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Ouvrage fortifié, dit Tour à Diable

Dossier IA59005552 réalisé en 2022

Fiche

Á rapprocher de

Appellationstour à Diable
Dénominationsprison, poudrière, ouvrage fortifié
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes Pévèle-Carembault - Orchies
AdresseCommune : Orchies
Adresse : 78 rue
Jules-Ferry
Cadastre : 2016 D 982 ; 1874 D3 1332 ; 1817 C 55

La première enceinte fortifiée de la ville pourrait remonter au 13e siècle (DRAUX 1980). Toutefois les ouvrages défensifs, dont fait partie la tour à Diable, seraient quant à eux datés du 15e siècle. En effet, dans le cadre de la guerre de Cent Ans, au cours des conflits opposant Bourguignons et Armagnacs, Orchies est incendiée le 30 avril 1414. C’est semble-t-il à la suite de cette destruction que la ville se dote d’une nouvelle enceinte (PLATEAUX 1993 et Dossier de classement MH sur POP - voir lien web). Par la suite, les fortifications d’Orchies connaissent plusieurs campagnes importantes de réfection, autorisées par Charles Quint, dont l’édification de tours de guet aux portes de la ville (AUDOLY et al. 2015 : p.282).

Le plan de Deventer de 1545 (BN Espagne - voir lien web) présente une ville sertie d’un rempart continu comprenant sept tours de flanquement circulaire et cinq portes d’accès à la cité. L’enceinte est elle-même enclose d’un fossé de défense en eau situé au droit des remparts, ainsi que par un second fossé périphérique implanté à environ cent mètres du premier. La tour à Diable est ici représentée dans son contexte ancien. Il s’agit d’un ouvrage de flanquement qui protége l’angle ouest de la cité médiévale. Cette vocation se confirme par la présence de différents éléments typologiques (ouvertures de tir, chemin de ronde et tour de guet) ainsi que par les arrachements visibles des anciens murs de remparts qui la sertissait.

Si à l’origine elle est vouée à la défense de la ville, la tour sert également un temps de prison. L’utilisation des salles comme cellules d’incarcération n’a pu faire l'objet d'une enquête archivistique. Cette vocation n'est donc pas datée chronologiquement à ce jour.

Toutefois, la présence d’une porte à guichet quadrillée métallique, au 1er niveau de la tour, apporte un indice factuel que viennent appuyer les très nombreuses gravures que l'on observe sur les murs intérieurs (bâtons de compte de jour, noms et dates, etc.). Ces gravures permettent de proposer une datation pour l'utilisation de la tour comme prison au moins lors des 17e et 18e siècles (voir annexe).

Un plan révolutionnaire de 1796 (Gallica - voir lien web) représente les fortifications de la ville en l’An IV. La tour est ainsi légendée : « n°8 : Tour du magasin à poudre ». Ce plan signale en outre de nombreux ouvrages de campagne périphériques, aujourd’hui disparus, qui protégeaient la ville (six redoutes, un redent, une lunette, une batterie, épaulements), ainsi que le recensement des anciens bâtiments militaires (deux casernes, deux prisons, une petite écurie, un corps de garde).

Le cadastre napoléonien de 1817 confirme la véracité du plan de Deventer de 1545 et celui de 1796, ainsi que la persistance des éléments fortifiés connus et des fossés en eau

En 1826, la commune vote la destruction de ses fortifications (PLATEAUX 1993). Toutefois la tour à Diable et quelques autres éléments de l’enceinte fortifiée ne sont pas démantelées.

Le cadastre de 1874 confirme l'étendue du démantèlement engagé en 1826. Une grande partie des fortifications ont disparu et les fossés de défense ont été comblés ou transformés en mare, comme à proximité de la tour à Diable.

Une carte postale, datée d'avant 1914, démontre la persistance d’une section du mur du rempart originel accolé à la tour et la forme octogonale de la toiture principale.

Durant la Première Guerre mondiale, la ville d’Orchies n’échappe pas aux destructions et les bombardements n’épargnent pas la Tour à Diable qui subit d’importants dégâts. Durant la période de Reconstruction qui suit, l’élément défensif est protégé au titre des Monuments historiques (POP - voir lien web). Une photographie illustrant le dossier de protection montre l’état des destructions. Les toitures ont disparu et les maçonneries supérieures sont également atteintes.

À la même époque, l’avant de la parcelle est lotie d’une nouvelle maison d’habitation.

Enfin, une photographie de janvier 1931, publiée dans le Bulletin d’histoire et archéologie Flandre, Tournaisis, Cambrésis, Hainaut, Artois de la Société d'études de la province de Cambrai (Gallica - voir lien web) laisse apercevoir très clairement la section du mur de rempart conservé et la nouvelle toiture sous la forme que l’on lui connait aujourd’hui (en poivrière, couverte d’ardoise). Les restaurations sont, semble-t-il, à mettre en lien avec le classement Monument Historiques de 1922. La destruction de la section du mur du rempart n'a pu être datée à ce jour (mais est postérieure à 1931).

Au 20e siècle la tour se situe dans la propriété d’un important semencier d’Orchies, Lucien Deboulonne, et sert de lieu de stockage de sacs de semences (source orale).

En 2022, la tour se situe dans le jardin d’une résidence privée et n'est pas accessible au public.

Période(s)Principale : 15e siècle , (?)
Secondaire : 1ère moitié 16e siècle

La tour à Diable appartenait à la ceinture fortifiée de la ville d'Orchies. Elle est aujourd'hui située au centre-ville de la commune, au sein d'un jardin privé, conséquence de l'extension de la ville et du remaniement dont elle a fait l'objet après la Première Guerre mondiale.

L'édifice est de forme circulaire et son diamètre est d’environ sept mètres. Il est principalement construit d'un appareil en briques et repose sur un soubassement en blocs de grès équarris. Seul élément décoratif extérieur, un bandeau de briques ceint la base du chemin de ronde.

L'élévation comprend quatre niveaux : un niveau inférieur, un niveau principal, un chemin de ronde et un niveau supérieur dédié à la tour de guet. À l'image des principes généraux de systèmes de défense et des tours de flanquement, il existe ici aussi une différence de niveau entre la partie intra-muros (qui donne vers l’intérieur de la cité, ici à l'est) et la partie extra-muros (qui donne vers l'extérieur de la cité, souvent dans le fossé de défense, ici à l’ouest).

La circulation interne s’effectue par le biais d’une tour d’escalier accolée comportant une vis d’escalier en grès qui dessert les trois premiers niveaux.

La tour est couverte de trois toitures distinctes, couvertes d'ardoises. La tour d'escalier et la toiture principale sont réalisées en poivrière. La dernière, en appentis, couvre le chemin de ronde.

L’accès à l’édifice s'effectue par la tour d’escalier accolée. Une porte en bois est située en rez-de-chaussée et une autre, architecturalement plus stylisée, est située immédiatement au-dessus de la première. Ce dernier accès constituait sans doute l’accès principal qui donnait sur la courtine aujourd’hui disparue.

À l’extérieur de l’ouvrage, deux arrachements massifs de forme verticale (au nord-est et sud-est de la tour) indiquent l’ancienne jonction de la tour avec les remparts que l'on peut observer sur les vues anciennes de l'édifice.

On accède au niveau inférieur (semi-enterré) en descendant quelques marches de la vis d'escalier en grès, éclairées naturellement par une ouverture quadrangulaire. Cette salle donne à ras de fossé du côté extra muros et sous le niveau de sol du côté intra muros.

Une porte de bois massif cloutée clôt l’accès à une vaste salle circulaire. L’encadrement de la porte est réalisé en briques sous un linteau voûté en anse de panier.

La salle circulaire est couverte d'un coupole en plein-cintre avec clef de voute en grès dans laquelle est fixé un anneau métallique pouvant être destiné au levage. Le sol de cette salle est en terre battue et les murs sont en briques appareillées.

Au nord-ouest, une embrasure de tir disposée sous une niche voûtée en berceau ménage un palier de tir. L’ébrasement proprement dit est parementé en grès et couvert d’un plafond plat. Il s’ouvre à l’intérieur sous un linteau monolithe en grès et à l’extérieur par une fente de tir verticale (rayère) d’environ un mètre de hauteur. Cette dernière est recoupée dans sa partie inférieure par une mire horizontale (ouverture en « fente à croix »). Une barre de métal scellée dans la maçonnerie de grès est, à première vue, à mettre en relation avec un appui pour arme à feu portative ou une arbalète (élément que l’on retrouve assez rarement dans ce type d’ouvrage en raison de la mauvaise conservation de ce dispositif technique). 

Au sud-ouest et au nord-est, deux niches voûtées de la même forme que la première ont été visiblement rebouchées. La vocation de ces niches ne peut être confirmée car aucune structuration interne (linteau de grès) n’est visible à l’intérieur et aucune ouverture n’est visible à l’extérieur. En l’état des connaissances actuelles, leur vocation reste donc à ce jour indéterminée.  

À proximité directe de la porte d'accès à la salle est implantée une petite niche carrée en briques sous un arc de décharge en plein cintre. Le linteau et l’appui de la niche sont en grès.  

Le niveau intermédiaire aujourd'hui disparu, donnait à l'extérieur sur la courtine. Son accès est matérialisé par une porte en bois dur cloutée qui dispose d’un encadrement de porte (piédroits et linteau) en blocs de grès équarris avec chanfreins (arête retaillée en biais à 45°). Le traitement de cet accès laisse à penser qu’il s’agit en réalité de la porte principale de la tour. L’actuel porte du rez-de-chaussée quant à elle, matérialise un accès secondaire qui devait déboucher au sein même de la courtine.

La salle de tir, de plan circulaire, se trouve quelques marches au-dessus. Elle constitue le premier niveau de la tour dont on accède depuis la tour d'escalier par une porte en ébrasement de brique et linteau en anse de panier. L'un de ses piédroits a été remplacé par une poutre de bois en réemploi. Le guichet et la grille de fer implantés dans cette porte permettent de confirmer la vocation carcérale du lieu. Le sol est en brique de grand format et le couvrement présente les mêmes caractéristiques que la salle inférieure (coupole en briques réalisée en plein cintre).

Cette salle dispose de trois niches de tir :

* au nord-ouest, l’embrasure de tir s’ouvre intérieurement sous une niche voutée en berceau de briques. L’embrasement est partiellement parementé en grès et couvert d’un plafond plat qui s’ouvre à l’intérieur sous un linteau monolithe de grès et à l’extérieur par une fente de tir verticale (rayère) d’un mètre de hauteur. Cette rayère est percée a posteriori (à une date indéterminée) de deux ouvertures circulaires permettant le tir d’armes à feu. Cet élément indique une modification structurelle qui est à mettre en lien avec l’évolution de l’artillerie.

* au sud-ouest et au nord-est, deux niches de tir en briques et embrasures en grès, du même type que la première, ont été rebouchées (à une date indéterminée). Toutefois, contrairement aux deux niches que l'on observe au niveau inférieur, les linteaux supérieurs en grès et les ouvertures de tir (rebouchées) visibles depuis l’extérieur confirment ici l’ancienne vocation de ces niches.

* au nord-est, à proximité directe d’une des niches de tir, est implantée une cheminée simple avec deux piédroits en briques. Le linteau en briques est réalisé en anse de panier et repose sur des blocs de grès équarris et sculptés. La souche de cheminée est visible hors œuvre à hauteur de la toiture du chemin de ronde. Cet élément indique qu'il s'agit très certainement de la salle la plus occupée de la tour (chauffage).

Une petite niche carrée avec un linteau et un appui en grès, surmonté d’un arc de décharge en briques, est également visible à proximité de la porte d'accès à la salle.

Le chemin de ronde est également distribué par l'escalier à vis dont les marches sont éclairées naturellement par une fente de tir simple qui donne intra-muros. Le niveau se compose d'un sol en brique de grand format et d'un plafond constitué par la récente charpente.

Le chemin de ronde se compose d'un couloir circulaire avec un sol en briques de grand format et un plafond constitué par la récente charpente. Le mur périphérique extérieur est percé de dix ouvertures qui alternent deux types de formes : la première est une archère simple à fente verticale, la seconde semble être un ancien créneau à volet de bois.

Du chemin de ronde, il est possible d’observer la charpente de la toiture en poivrière de la tour d'escalier. Au sud-ouest, une ouverture dans le mur interne du chemin donne accès à un nouvel espace central circulaire. Ce passage se réalise sous un arc en tiers-point À d'autres endroits du chemin de ronde, la maçonnerie témoigne de l'existence de deux ouvertures du même type. Elles sont désormais obturées. Le sol de cette salle centrale circulaire est constitué des mêmes briques que le chemin de ronde. Le mur intérieur appareillé en brique est recouvert d'un enduit à la chaux. L'ensemble est recouvert par un plafond à solives en bois. Plusieurs casiers à pigeons sont disposés contre les murs. Une échelle de meunier en bois permet d'accéder au dernier niveau de la tour.

La tour de guet est éclairée par trois ouvertures carrées et vitrées. Les murs sont en briques chaulées et le sol est constitué d'un parquet en bois. Le plafond est recouvert quant à lui d’un lattis de bois enduit à la chaux qui ne permet pas d’observer directement la charpente en poivrière du couvrement sommital. Comme dans la salle centrale du chemin de ronde, des casiers à pigeons sont visibles le long des murs. L'instabilité de ce niveau n'a pas permis une exploration plus complète.

De nombreux graffitis gravés ont été répertoriés dans l'ensemble de la tour (voir annexe).

Mursgrès moyen appareil
brique
Toitardoise
Étages4 étages carrés
Couvrementscoupole sans trompe, en brique
Couvertures
Escaliersescalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
Techniquessculpture
Représentationsnu
Précision représentations

Nombreuses gravures dans les salles de la tour, dont une sculpture représentant un nu et quelques xylographies. Voir annexe.

Le service de l'Inventaire du patrimoine culturel de la Région Hauts-de-France a engagé l'étude de l'ancienne tour à Diable d'Orchies dans le cadre d'une étude ponctuelle. Elle s'inscrit dans les monuments régionaux emblématiques des vestiges de fortifications de la période médiévale et moderne.

Cette tour fait partie des derniers vestiges des fortifications anciennes de la ville d'Orchies. Elle protégeait l'angle ouest de la cité avec ses ouvertures de tir, son chemin de ronde et sa tour de guet. Au cours de son histoire, elle sert de prison et de magasin à poudre. Elle est préservée du démantélement des fortifications de la ville en 1826.

L'intérêt de cet ouvrage de flanquement médiéval va bien au-delà de l'architecture militaire qui la compose. En effet, les gravures anciennes qui la documentent nous permettent d'aborder un autre aspect de la tour : elles nous éclairent sur son histoire par des instantanés de vie quotidienne.

Intérêt de l'œuvreà signaler
Éléments remarquablesouvrage fortifié
Protectionsclassé MH, 1922/04/14
Précisions sur la protection

Classée MH en totalité par arrêté du 14 avril 1922.

Annexes

  • Gravures dans la tour à Diable

    Si les gravures et xylographies de la tour ne feront pas ici l’objet d’une étude spécialisée, il est toutefois intéressant d’en exposer quelques exemples parmi des centaines observées. Ces éléments participent pleinement à la particularité de la tour et à l’histoire de son occupation à travers les siècles. Nous nous attacherons donc ici à présenter, dans les généralités, les différents types de gravures, xylographies, illustrées par des photographies.

    Des gravures

    On relève ainsi, gravés dans la maçonnerie de briques :

    - Des noms accompagnés de date : dont « LA FLEUR DE METZ - 1674 » qui se détache des autres gravures observées de par le caractère soigné de sa réalisation. « ADRIEN 1916 » marque également la présence potentielle de soldat de la première Guerre mondiale en garnison à Orchies. Ces gravures ont pu être réalisées par des soldats en casernement ou par les prisonniers ayant côtoyés ces cellules.

    - Des dates seules : dont la plus ancienne observée est 1606, mais également 1611, 1616, 1674, 1696, 1699, 1702, 1777, etc.

    - Plusieurs gravures d'architectures : dont une représentation potentielle de la tour à Diable et d’autres représentations d'édifices indéterminés.  

    - Des bâtons de compte des jours : gravures assez classiques en milieu carcéral mais qui peuvent également être en lien avec un lieu de cantonnement.

    - Des symboles religieux : différents types de croix, une roue de fortune, le symbole du Sacré-Coeur, le monogramme "IHS".

    - Des représentations symboliques : dont des lettres A en majuscule traitées en « compas et équerre » que l’on retrouve dans la symbolique de la Franc Maçonnerie.

    Une sculpture

    Après un dépoussiérage localisé d’une partie de l’intrados de la niche de tir nord-ouest du niveau principal (R+1). On révèle une petite sculpture directement sculptée dans la brique. La représentation souffre d'une assez mauvaise conservation. On observe partiellement le corps d’un personnage, semble-t-il en pose, dont un bras (selon l'interprétation que l'on en fait) repose sur un pilastre ou plonge dans un bac. En l'état, il n'est pas possible de faire une interprétation plus précise, ni de corrélations stylistiques plus abouties.

    Des xylographies

    On relève également quelques gravures sur la face intérieure de la porte en bois du niveau inférieur, dont deux figures anthropomorphiques assez particulières qui représentent :

    - Une "sirène" ou une "vouivre" à tête humaine et au corps de poisson (nageoire à la place des jambes). La peau est traitée en poinçons.

    - Un "singe" avec une queue (pour moitié effacée) et couvert d'un bicorne. La peau est traitée de la même façon que la sirène.

    La date « 1818 » est accolée à ces représentations. Un texte, nécessitant une analyse paléographique, est liée à ces gravures. En l'état, il n'est également pas possible de proposer une interprétation plus précise ou une corrélation stylistique plus aboutie de cette scène.

    Une véritable étude avec une méthodologie scientifique adaptée (relevé laser, prise de photos en lumière rasante) permettrait de donner une vision précise de l'ensemble de ces gravures. De pouvoir distinguer les différentes typologies (classification entre les éléments civils, religieux, militaires, architecturaux, ou symboliques) et potentiellement de les dater (via les chronographes ou les corrélations typologiques possibles). Ce type d’étude donnerait une toute autre dimension à l'ouvrage en éclairant l'histoire de la tour par des instantanés de vies quotidiennes de ceux qui l'occupèrent de grès…ou de force.

    En fin de compte, ces instantanés, nous invitent à voyager entre l'architecture, l'art et l'archive.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Nord. Série P : P31/163. Orchies, extrait du plan cadastal de 1817 section D.

    AD Nord : P 31/163
  • AD Nord. Série P : P31/458. Orchies, extrait du plan cadastal de 1874 feuille D3.

    AD Nord : P 31/458
Bibliographie
  • DRAUX Emile. Nouvelle histoire d'Orchies. 1980. 533 p.

  • PLATEAUX Alain. Orchies. Edit. Société Historique de Pévèle, 2013.

  • Pays de Pévèle. Numéro spécial Orchies. N°74. 2013.

Périodiques
  • AUDOLY Marion , BARRAGUE-ZOUITA Laetitia , DEBS Ludovic , VINCENT Vaiana. Un diagnostic au cœur de la ville médiévale d’Orchies : découverte d’un ensemble statuaire remarquable. Revue du Nord n°413 (5), Université de Lille, 2015, pp.281-303.

    pp. 281-303

Liens web

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