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Plaque funéraire du chanoine Pierre Alavoine

Dossier IM02004640 réalisé en 2009

Fiche

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Dénominationsplaque funéraire
Appellationsdu chanoine Pierre Alavoine
Aire d'étude et cantonSaint-Quentinois - Saint-Quentin
AdresseCommune : Saint-Quentin
Adresse : Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin
Emplacement dans l'édificebras nord du grand transept mur ouest

La plaque funéraire du chanoine Pierre Alavoine, décédé le 1er décembre 1439, a sans doute été réalisée peu après. Il est difficile de dire si elle occupe son emplacement d'origine, car la collégiale et son mobilier ont connu au cours des siècles de nombreux remaniements et restaurations. Néanmoins, cette plaque était déjà à l'emplacement qu'elle occupe actuellement, quand elle fut dessinée par l'architecte Joachim Malézieux, avant 1876. Ce relevé, conservé à la Société académique de Saint-Quentin, permet de connaître l'intégralité de l'épitaphe, légèrement endommagée au cours du premier conflit mondial. Si cette plaque n'offre pas au regard de décor remarquable, elle se rapporte néanmoins à un personnage dont la générosité a permis de doter le monument d'un meuble exceptionnel. En effet, le chanoine Quentin de La Fons souliqne qu'en 1409, Pierre Alavoine, prêtre et chanoine, avait donné 100 florins d'or pour un obit au jour de son décès, et que cette somme fut employée pour construire la "nouvelle trésorerie", c'est à dire l'armoire aux reliquaires toujours visible au nord du choeur.

Période(s)Principale : 2e quart 15e siècle
Dates1439

La plaque funéraire est une dalle en calcaire blanc, encastrée dans le mur occidental du bras nord du grand transept. L'épitaphe est gravée sur la totalité du champ. Des traces de peinture signalent que les lettres gravées étaient, à l'origine, également peintes.

Catégoriestaille de pierre
Structuresplan, rectangulaire horizontal encastré
Matériauxcalcaire, blanc, monolithe taillé, gravé, peint
Précision dimensions

La = 43. La hauteur de la plaque empêchant de la mesurer, la largeur donnée ne peut être qu'approximative.

Inscriptions & marquesépitaphe, gravé, peint, sur l'oeuvre, français, partiellement illisible, connu par document
Précision inscriptions

L'épitaphe est gravée sur l'ensemble du champ de la plaque, et conserve des traces de peinture. Plusieurs petites parties de la pierre (surtout à l'emplacement du nom du défunt, sont endommagées et difficilement déchiffrables. Toutefois, un dessin de cette plaque, réalisé en 1876 et conservé à la Société académique de Saint-Quentin, permet de connaître l'intégralité du texte. Epitaphe : Chi deva[n]t gist Mess[ire Pierre] / [Alavo]in[n]e pstre iadis cha/nonne de ceste esglise qui / trespassa le p[re]mier iour / du mois de decembre / l'an mil cccc xxxix / Dieux en ait l'ame. Amen.

État de conservationmauvais état
Précision état de conservation

La surface est usée et a perdu quelques fragments de matière, ce qui rend une partie de l'épitaphe difficilement lisible.

Statut de la propriétépropriété de la commune

Références documentaires

Documents figurés
  • Plaque funéraire de Pierre Alavoine, dessin aquarellé par Joachim Malézieux, s.d. (Société académique de Saint-Quentin : non coté. Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis et dessinés par J. Malézieux, architecte. Tome 1er, 1876, p. 125, n° 339).

Bibliographie
  • GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint-Quentin : librairie Doloy, 1854, t. 1er.

    p. 135
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Riboulleau Christiane