Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-France depuis 2021.
- inventaire topographique, canton de Cassel
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Flandre Intérieure-Cœur de Flandre Agglo - Hazebrouck
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Commune
Noordpeene
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Adresse
24 Voie communale La Place
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Cadastre
2025
AA
83
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Dénominationsferme
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Appellationsferme du château de la Tour
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Destinationsmaison
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Parties constituantes non étudiéesgrange
Si le château auquel appartient la ferme [IA59005891] est daté du XVe siècle, la date de construction de la ferme du château de la Tour n’est pas connue. L’ensemble figure toutefois déjà sur le cadastre consulaire de 1804, où il apparaît sous la forme d’une ferme en U, composée de deux longs bâtiments disposés autour d’une cour ouverte. Cette organisation initiale traduit un établissement agricole structuré, vraisemblablement en lien direct avec le fonctionnement et l’exploitation du domaine du château voisin.
Le cadastre napoléonien de 1833 met en évidence une évolution du bâti, avec l’adjonction d’un bâtiment à l’est, probablement une grange, conférant alors à l’ensemble une configuration de ferme au carré. Cette phase d’extension marque probablement une adaptation des lieux aux besoins agricoles du XIXᵉ siècle.
À l’époque contemporaine, ce bâtiment ajouté a disparu et la ferme a retrouvé une configuration proche de celle figurée au début du XIXᵉ siècle, correspondant à son organisation originelle.
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Période(s)
- Principale : 19e siècle , (incertitude)
Le logis de l’ancienne ferme du château de la Tour se présente sous la forme d’un bâtiment allongé à un étage surmonté de combles. Il est implanté parallèlement à la cour et constitue le corps principal d’habitation de l’exploitation agricole.
L’édifice est construit en maçonnerie de brique, aujourd’hui enduite ou blanchie, laissant apparaître par endroits la brique d'origine. La façade principale est rythmée par une succession régulière de baies verticales, majoritairement à arc surbaissé ou plein cintre, soulignées par des encadrements et linteaux en brique apparente disposés en claveaux rayonnants. Les appuis de fenêtres sont également traités en brique.
La couverture est assurée par une toiture à deux pans brisés de forte pente et égouts retroussés, couverte en tuile mécanique en terre cuite, percée de fenêtres de comble disposées régulièrement sur le versant principal, assurant l’éclairement de l’étage. Les pignons sont découverts et saillants sur la toiture (wambergue), avec un pignon principal à redents discrets, surmonté d’un épi de faîtage. Une souche de cheminée en brique est visible au centre de la toiture.
Le volume du logis est ponctué de légers décrochements, notamment au niveau des extensions latérales de plain-pied, correspondant probablement à des aménagements secondaires (cuisine, arrière-cuisine ou dépendances domestiques). Ces volumes annexes reprennent les mêmes matériaux et modes constructifs, assurant une unité architecturale à l’ensemble.
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Murs
- brique enduit
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Toitstuile mécanique
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Plansplan rectangulaire régulier
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Étages1 étage carré
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Couvertures
- toit à deux pans de plan massé pignon découvert
- toit à longs pans brisés
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Typologieswambergue ou pignon flamand
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.
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