Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-France depuis 2021.
- inventaire topographique, canton de Cassel
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Flandre Intérieure-Cœur de Flandre Agglo - Hazebrouck
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Commune
Sainte-Marie-Cappel
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Adresse
37 Rue d' Hondeghem
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Cadastre
2025
A
514
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Dénominationsécole primaire
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Genrede garçons
L’ancienne école de garçons trouve son origine dans un projet municipal élaboré en 1878, dans un contexte où les locaux scolaires existants ne répondaient plus aux besoins pédagogiques ni aux normes alors en vigueur. La commune décide alors la construction d’une école spécifiquement destinée aux garçons, accompagnée du logement de l’instituteur et des espaces nécessaires au fonctionnement scolaire (ill.). Les filles s'installent quant à elles dans l'école-mairie construite en 1870 [IA59005908].
Le projet est confié à Léonard Barbier, architecte à Hazebrouck, tandis que l’exécution des travaux est assurée par l’entrepreneur Louis Liem, établi à Cassel. L’édifice est achevé et réceptionné en 1883. Les matériaux employés témoignent des pratiques constructives régionales : maçonnerie de brique montée à la chaux du pays et à la chaux de Tournai, seuils et appuis en pierre fine de Tournai, pavement en carreaux de terre cuite associés à des carreaux gris de Belgique, charpente en sapin rouge et couverture en pannes vernissées noires. Le mobilier scolaire est fourni dans le même marché.
Les documents d’archives livrent une description précise de l’organisation intérieure et extérieure. Deux plans (ill.) conservés aux archives départementales (AD Nord, 2 O 535/25) détaillent l’implantation générale ainsi que la distribution des espaces.
Comme plusieurs bâtiments communaux, l’école subit des dommages durant la Première Guerre mondiale. Dans la nuit du 14 mai 1918, des jets de torpilles tombent dans le cimetière et endommagent divers édifices alentour. Le rapport de l’agent cantonal Henri Lancry, chargé par le maire d’évaluer les destructions, signale pour l’école de garçons la destruction partielle de la toiture, des cheminées et des chambres de l’étage, ainsi que la casse de nombreuses vitres. L’évaluation est estimée à 395 francs. Les réparations sont engagées dès 1920, comme l’atteste un dossier conservé aux archives (AD Nord, 2 O 535/52).
L’édifice, devenu depuis l'école communale, conserve encore aujourd’hui les grandes lignes de son organisation et de son architecture d’origine, témoignant de l’essor de l’instruction publique au XIXᵉ siècle et de la volonté communale de doter le village d’équipements modernes et fonctionnels. Elle accueille onze niveaux de la maternelle au CM2.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
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Dates
- 1883, daté par source
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Auteur(s)
- Auteur : architecte attribution par source
- Auteur : entrepreneur attribution par source
Le bâtiment de l’ancienne école, implanté en alignement sur rue, se compose d’un corps principal rectangulaire élevé d’un rez-de-chaussée surmonté d’un comble partiellement aménagé. Une extension méridionale d’origine, adossée au volume principal, est couverte d’un toit en appentis.
L’édifice est construit en brique rouge, reposant sur un soubassement saillant également en brique. La façade est animée par un cordon supérieur de briques en légère saillie, formant une frise décorative continue. Les pilastres d’angle, également en brique, structurent les extrémités du bâtiment.
La façade sur rue est ordonnancée en six travées, comprenant cinq hautes fenêtres rectangulaires et une porte centrale précédée d’une volée de marches en pierre bleue. Toutes les ouvertures sont inscrites sous un arc surbaissé, et les appuis de fenêtres sont réalisés en pierre bleue.
La toiture à deux versants, couverte de tuiles mécaniques, présente un faîtage simple. Le pignon sud est percé de deux baies rectangulaires éclairant le comble (grenier), tandis qu’une extension en appentis, en brique et également couverte de tuiles mécaniques, occupe le rez-de-chaussée. Le pignon nord reprend une organisation similaire, bien que seule une baie de comble y soit visible, l’autre étant masquée par une extension ajoutée ultérieurement, non étudiée dans le cadre de cette description.
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Murs
- brique
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Toitstuile mécanique
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Plansplan rectangulaire régulier
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Étages1 étage carré, étage de comble
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Couvertures
- toit à longs pans pignon découvert
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département du Nord - Archives départementales
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Documents d'archives
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AD Nord. Série O ; 2 O 535 : 118/1-51. Affaires communales - Sainte-Marie-Cappel.
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.
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