Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022. Responsable de service région Picardie puis Hauts-de-France jusqu'en 2022.
- enquête thématique régionale, La première Reconstruction
- enquête thématique régionale, patrimoine de la Reconstruction
- patrimoine hospitalier
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de la Haute-Somme - Péronne
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Commune
Péronne
-
Adresse
rue Béranger
,
ancienne rue des Cordeliers
,
23 rue Georges-Caron
-
Cadastre
1830
B
198
;
1830
B
448, 449
;
1830
B
512, 514, 521
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Dénominationshôpital, gendarmerie, groupe scolaire, garderie d'enfants
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Parties constituantes non étudiéescour, logement, salle des fêtes, bibliothèque
L'ancien hospice de Péronne est représenté sur le cadastre napoléonien (B 465, 512, 514, 521, B198). Il comprend un vaste bâtiment, au nord de la parcelle, une aile en retour d'équerre aligné sur la rue du Sac, et un troisième bâtiment en retour d'équerre, au sud de la cour principale, ainsi qu'une cour secondaire et des terrains, en bordure du canal. L'hospice dispose d'un accès cocher depuis la rue des Cordeliers et d'un accès secondaire depuis la rue du Sac.
L'hospice possède une autre maison rue des Cordeliers, face à l'hôpital (B 448-449).
Le recensement de population de 1836 signale la présence de 258 enfants trouvés à l'hospice civil.
Paul Decagny (1865) mentionne "l'ajout de convenables et importantes constructions, ainsi qu'une chapelle élégante" vers 1830. Les cartes postales du début du 20e siècle en donnent une représentation. Il est tenu par les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, et abrite 11 religieuses, 6 infirmières et 10 employés (recensement de 1911).
Le plan levé en 1919 en donne la distribution : un vaste bâtiment de deux étages carrés et étage de comble, aligné sur la rue du Sac (actuelle rue Georges-Caron), abrite les dortoirs et les salles des religieuses. Au nord de la grande cour la chapelle et le bâtiment d'administration. Au sud de la grande cour, se trouve un bâtiment à étage carré sur cave (salles des malades et vestibule d'accès), reconstruit dans le 2e quart du 19e siècle, au sud de ce bâtiment, un pavillon des bains et des latrines donnant sur une cour des services, qui dessert des bâtiments secondaires (buanderie, salle de repassage), enfin salle des morts et salle d'attente dans la 3e cour.
Les bâtiments rue des Cordeliers, construits dans la 2e moitié du 19e siècle, servent au logement du concierge, au dispensaire et comprend une salle d'opération.
La gendarmerie occupe des terrains au sud de l'hospice et commande la porte de Flamicourt. L'édifice représenté sur le cadastre napoléonien (B 516-518) comprend deux bâtiments parallèles de plan allongé séparés par une cour. Le descriptif d'évaluation des dommages de guerre indique que le bâtiment sur rue, reconstruit en 1884, abrite les logements et deux bureaux. Le bâtiment en fond de cour, en rez-de-chaussée, sert d'écurie et de grenier. Il existe également de petits bâtiments à usage de sellerie, buanderie, bûcher et infirmerie pour les chevaux. Le logement de l'officier dispose d'un petit jardin. La photographie jointe au dossier montre un bâtiment à deux étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé et sous-sol. Un passage cocher est visible au centre du bâtiment sur rue, qui compte 11 travées.
L'hospice, détruit en 1918, est reconstruit au Quinconce. Seul le dispensaire (B 471-472) est reconstruit à cet emplacement vers 1925 (date d'imposition). La gendarmerie est reconstruite rue Saint-Fursy.
Suite à des échanges et une acquisition de terrains réalisés en 1924, la ville fait construire un groupe scolaire (écoles de filles et de garçons et école maternelle) et une crèche municipale sont construit à cet emplacement, sur des plans et devis de l'architecte Debat-Ponsan, dressés en 1923 et en 1925 (rectification des plans de la crèche). Le projet comprend deux écoles primaires et une salle des fêtes (au sud), une école maternelle et une crèche (au nord). Chaque école primaire comprend quatre classes, un atelier, une bibliothèque et un réfectoire et des logements pour les enseignants. La salle de spectacle est implantée au sud des cours de récréation, précédée d'une cour d'honneur qui occupe toute la largeur de la parcelle sur le boulevard des Anglais. Le groupe scolaire compte quatre entrée indépendantes deux rue Béranger (école de garçons et crèche municipale) et rue Gustave-Caron (école de filles et école maternelle). Le groupe scolaire est inauguré le 16 octobre 1927, lors de la fête de la Renaissance de la ville de Péronne (Le Journal, 17/10/1927). Les vues aériennes (IGN) montrent que la salle des fêtes est détruite vers 1970 ; les bibliothèques et les galeries de circulation qui fermaient les cours de récréation sont détruite vers 1998.
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Période(s)
- Principale : Moyen Age, 18e siècle, 2e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle , (détruit)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Dates
- 1923, daté par source
- 1925, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Debat-Ponsan Jacquesarchitecte attribution par sourceDebat-Ponsan JacquesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte. Fils du peintre Edouard Debat-Ponsan, Grand prix de Rome en 1912. Architecte en chef de l'Administration des PTT (1928), puis des Bâtiments civils et palais nationaux (1931), il participe à la reconstruction des régions libérées en tant qu'architecte agréé par la Préfecture de la Somme.
Agence à Amiens, 4 boulevard de Belfort (1923) et 18 rue Delamorlière (1926 et 1929).
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Auteur :
Le groupe scolaire occupe un vaste terrain au sud de l'îlot délimité par la rue Béranger, le boulevard des Anglais et la rue Georges-Caron. Il comprend plusieurs bâtiments disposés au nord, au sud et à l'ouest d'une vaste cour. Il dispose de plusieurs accès d'origine : rue Georges-Caron (école de fille, école maternelle et crèche municipale) et rue Béranger (école de garçons), et d'un nouvel accès boulevard des Anglais.
Construits en briques et couverts de tuiles mécaniques, les bâtiments en rez-de-chaussée surélevé à étage de comble (salles de classe) comprennent un pavillon à étage carré au centre (anciens logements ?). Les bâtiments des anciennes écoles de garçons et de filles sont actuellement reliés par une galerie.
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Murs
- brique
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Toitstuile flamande mécanique
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Étagesrez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
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Typologiesgroupe scolaire
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune de Péronne
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune de Péronne
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune de Péronne
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Documents d'archives
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AD Somme
AD Somme. Série 3P : 3P 620/3. Péronne. Etat des sections.
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AD Somme
AD Somme. série 3P ; 3P 620/14. Péronne. Matrices des propriétés bâties 1911.
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AD Somme
AD Somme. Série 10R ; 10R 1010. Péronne. Demande d'indemnisation des dommages de guerre.
Département de la Somme (gendarmerie). -
AD Somme
AD Somme. Série O ; 99O 2996. Péronne. Bâtiments communaux.
-
AD Somme
AD Somme. Série O ; 99O 2999. Péronne. Bâtiments communaux.
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AD Somme
AD Somme. Série O ; 99O 3002. Péronne. Bâtiments communaux.
Bibliographie
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DECAGNY, Paul (abbé). Histoire de l'arrondissement de Péronne. 1865. Péronne : Quentin.
tome 1, p. 38.
Documents figurés
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AD Somme
Péronne. Avenue de la Gare et gendarmerie. Carte postale, vers 1903 (AD Somme ; 8 FI 5534).
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AD Somme
Péronne. La gendarmerie. Carte postale, avant 1914 (AD Somme ; 10 R 1010).
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Péronne 1905. L'Hospice. Vue extérieure. Outside of the Hospital, carte postale, E. Souillard, 1905 (Musée Danicourt, Péronne).
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Péronne. Hospice, carte postale, E. Souillard, [avant 1914] (Musée Danicourt, Péronne).
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Péronne 1918. l'Hospice. Vue extérieure. Outside of the Hospital, carte postale, phot. Souillard, 1918 (musée Danicourt, Péronne).
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AD Somme
Ville de Péronne. Dommages de guerre. Hôpital-Hospice, tirage (plan d'ensemble du rez-de-chaussée), Darcourt (architecte), 10 octobre 1919 (AD Somme ; 10 R 1033).
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Péronne. Construction du groupe scolaire. Plan du rez-de-chaussée. Jacques Debat-Ponsan architecte, 1923 (AD Somm 99O 2999)
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AD Somme
Ville de Péronne. Groupe scolaire. Crèche. Plan au sol, élévation et coupe, Jacques Debat-Ponsan architecte, 1925 (AD Somme ; 99O 3002).
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AD Somme
Ville de Péronne. Groupe scolaire. Crèche. Rectification du plan du rez-de-chaussée, Jacques Debat-Ponsan architecte, 1925 (AD Somme ; 99O 3002).
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