Dossier d’œuvre architecture IA80011199 | Réalisé par
Fournier Bertrand (Rédacteur)
Fournier Bertrand

Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France

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  • inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
Château d'Arry et son parc
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Baie de Somme - Trois Vallées

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
  • Commune Arry
  • Lieu-dit
  • Adresse Route départementale 938
  • Cadastre 2025 B2 376 à 379 ; 34, 40
  • Dénominations
    château
  • Parties constituantes étudiées
  • Parties constituantes non étudiées
    jardin, allée, pièce d'eau, château, jardin potager, chapelle funéraire

Le château d'Arry, construit vers 1761 par l'architecte boulonnais Giraud Sannier, constitue l'un des exemples les plus intéressants du territoire de la Somme - et spécifiquement du Ponthieu -, de demeures seigneuriales en brique et pierre, de style Louis XV. Il illustre notamment l'évolution stylistique observée dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, où les chaînes et jambes de pierre cessent de jouer un rôle décoratif en perdant leur harpage au profit d'un rôle plus structurel. La brique devient alors un élément de remplissage qui confère à l'ensemble une grande sobriété architecturale. De même, le château s'inscrit dans un parc paysager remarquable conçu à partir d'un site naturel qui n'a pas subi de grandes transformations depuis sa création. Par sa pièce d'eau axiale, il s'inscrit dans la filiation des jardins de Versailles et Chantilly.

Origines et transmission seigneuriale (XIIe - XVIIe siècle)

Le domaine d’Arry apparaît dès le XIIᵉ siècle comme la propriété d’une famille chevaleresque éponyme. Au XVe siècle, il passe à la famille Hue de Biencourt, puis à Philippe Gourlé au début du XVIᵉ siècle. Vers le milieu du XVIᵉ siècle, son fils Jean Gourlé fait "hourder" et rénover sa maison, qui avait été "ruynée et bruslée par les ennemys bourguignons lorsquy camperent au village de Noeufville lez-Forest-Monstyer et pays allenviron" (RODIÈRE. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. BSEA, 1935, t. XVII. p. 338). Les travaux de fortification du manoir sont exécutés aux alentours de 1555, mais conduisent Philippe Gourlé à vendre une partie de son domaine ainsi que certains biens de son épouse, Marie de Beauvisage. Le château, restant en sa possession, est transmis à son fils Claude Gourlé en 1571. Mais ce dernier ne souhaite pas le conserver.

L’année suivante, le château est vendu à Jacques Le Fuzelier, licencié en droit résidant à Oisemont, seigneur de Motoy et prévôt du Vimeu pour le roi, destitué en 1569 à la suite de sa conversion au protestantisme (Godet, Les Protestants à Abbeville, p. 41). La vente, estimée à 1666 livres, 13 sols et 4 deniers, comprend "un chef-lieu amazé de maison manable, granges, estables coulombier avec en ung autre enclos fermé de toutes parts de rivière et fossés où il a droit de pescherie anchienement appelé la Court, où il y a aussy maison construicte et bastie, le tout contenant ensemble, tant en jardin enclos de vives haies et prez fauchables, 40 journaux, plus 44 journaux de terres labourables en domaine, 22 journaux de bois et des censives entre’autre" (BSEA, 1935, p. 338).

Lors du mariage de Nicolas Le Fuzelier avec Françoise Roze en 1603, le domaine d’Arry comprend « une maison et des parcelles entourées de haies vives, y compris le verger, contenant 40 mesures situées au village d’Arry, pays de Ponthieu, ainsi qu’une autre maison ruinée par les guerres, dite la maison de la Court, contenant 50 mesures de prairie et de pâturage pour le bétail, avec une rivière qui l’entoure et le droit de pêche correspondant ; en tout 300 journaux de terre arable » (BSEA, 1935, p. 400).

Ainsi, lorsque le domaine d’Arry est vendu à César d’Hallewyn (ou d'Halluin) par acte du 31 juillet 1618, il ne s’agit plus d’un château au sens strict, mais d’une demeure ou d’un manoir orné d’un certain raffinement décoratif, comme le suggère le terme "pourprins", ainsi que d’une seconde maison plus ancienne, aujourd’hui en ruine. Après son acquisition, César d’Hallewyn (ou d'Halluin) entreprend la construction d’une nouvelle résidence sur le domaine, qui remplace l’ancienne maison forte située en bordure de la propriété, près des marais de la Maye.

La reconstruction du château au XVIIIe siècle

En 1725, Catherine‑Françoise d’Hallewyn (ou d(Halluin), héritière du domaine d’Arry, épouse Daniel‑Antoine de Courteville, seigneur d’Hodicq - un hameau dépendant de la commune de Parenty (Pas‑de‑Calais) dans le Boulonnais. Veuve vers 1745, elle transmet "la terre et seigneurie d’Arry, avec maison seigneuriale, pigeonnier et autres bâtiments" à son fils Jacques‑Alexandre de Courteville, futur comte d’Hodicq. Deux hypothèses s’affrontent quant à la date de cette transmission : certains documents indiquent qu’elle a eu lieu immédiatement après le décès du mari, avec maintien d’usufruit, tandis que d’autres la placent au moment du mariage de Jacques‑Alexandre en 1765. L’acte de donation de 1765 confirme néanmoins que le "nouveau château" était déjà érigé, précisant que Catherine‑Françoise d’Hallewyn se réserve, pour le reste de sa vie, la jouissance "du corps de logis neuf de la dite terre et seigneurie d’Arry, bâti dans la grande cour, ainsi que des bâtiments qui y sont joints".

Le plan conservé à la Bibliothèque municipale de Boulogne‑sur‑Mer (Portefeuille 15, n° 36518, ill.), dressé par l’architecte boulonnais Giraud Sannier, porte la mention : Plan d’un bâtiment que Monsieur le comte d’Hodicq désire faire construire sur sa terre d’Arry . Bien que le document ne soit pas daté, il est généralement daté de 1761. Il prévoit une organisation intérieure centrée sur un axe principal : à l’ouest, un grand vestibule menant à la salle à manger, communicant avec un office et une chambre ; à l’est, trois chambres séparées par une antichambre commune, chacune pourvue d’un espace de rangement (garde‑robe ou cabinet) ; la partie ouest comprend également les cuisines, la laverie, un office, un cabinet d’affaires avec lit en niche et l’accès aux escaliers des entresols ; des caves occupent la zone située sous le vestibule et la salle à manger.

Un dessin à l’aquarelle, issu de la collection d’Oswald Macqueron (date postérieure, ill.), semble refléter un projet différent, avec un seul niveau en rez‑de‑chaussée surmonté d’un toit à la mansart percé de lucarnes régulières ; seul l’avant‑corps central aurait deux niveaux. L’analyse archéologique du bâtiment, notamment le raccordement de la base du toit au sommet du mur, exclut la réalisation de ce schéma et suggère plutôt que le chantier a évolué vers une élévation à un étage carré surmonté d’un comble, suivant les dispositions observées aujourd’hui.

Selon la tradition populaire, le comte d’Hodicq, connu pour être un joueur invétéré, aurait perdu sa fortune à Versailles lors d’une partie de cartes. La reine Marie Leczinska, épouse de Louis XV, aurait alors relancé la mise, permettant au comte de récupérer son argent et de financer la construction de son château. Une console, dite "le Jeu de la Reine", installée dans le grand salon, rappelait cet épisode ; elle était décorée de motifs de cartes en marbre incrustés de marqueterie. La console aurait été volée quelques jours avant le décès de la dernière descendante.

Évolution du domaine aux XIXe et XXe siècles

Après la Révolution, le comte d’Hodicq émigre puis revient à Arry, où il décède en 1802. Le domaine passe, par alliance, aux familles Lagréné et Pingré de Guimicourt. En 1872, il est acquis par le vicomte Henry de France et, toujours par alliance, par Bernard Roth Le Gentil, qui modernise les appartements. Plus récemment, le château est racheté en 2001 par M. et Mme Annie et Patrice Léopold, qui en entreprennent la restauration.

Louise de Lagrenée, fille du comte de Courteville d’Hodicq, habitait le château avant de le quitter au milieu du XIXᵉ siècle pour s’installer au Château Blanc (IA80011198), situé en bordure de la route nationale.

Le parc et la chapelle funéraire

Le parc, aménagé simultanément avec le château, se compose de deux pelouses situées respectivement à l’avant et à l’arrière de la bâtisse, toutes deux bordées de grands tilleuls. À l'arrière, elle est prolongée d'une pièce d’eau en miroir d’environ 400 m de longueur, percée dans l’axe du château.

La bibliographie récente, qui décrit le site, signale l’existence d’un plan du parc autrefois conservé dans le vestibule ; ce document aurait depuis été transmis aux derniers descendants de la famille.

La configuration du parc, issue de la seconde moitié du XVIIIᵉ siècle, a été révisée avant la Première Guerre mondiale par l’architecte‑paysagiste Achille Duchêne. Ce dernier a notamment dégagé l’accès routier, développé le boulingrin et créé trois allées en forme d’éventail qui traversent le bois, renforçant l’effet de mise en perspective et ouvrant des vues sur les étangs et les marais.

Enfin, face à l'église reconstruite entre 1868 et 1872, la chapelle funéraire de la famille de France a été construite après le décès d'Hubert de France, mort au combat à Landerneau, en 1915.

Les peintures du Grand Salon

Les peintures du Grand Salon sont contemporaines de la construction de l'édifice. Elles ont été réalisées par Jean Le Gaucher du Broutel, élève de Vernetont. En 2012 et 2013, elles ont fait l'objet d'une restauration réalisée par Corine Prévot, peintre restauratrice installée à Nesles-la Vallée (Val d'Oise).

  • Période(s)
    • Principale : 3e quart 18e siècle
  • Dates
    • 1761, daté par source
  • Auteur(s)

Le château d’Arry se caractérise d’abord par son implantation et son orientation. Isolé du village, le domaine s’étend sur plusieurs dizaines d’hectares ; il comprend le parc, la ferme (IA80011205), les pâturages, les bois ainsi que la chapelle plus tardive érigée en face de l’église. Le bâtiment principal repose sur un petit tertre artificiel, aligné selon un axe nord‑sud : à l’avant‑nord se trouve la cour d’honneur, flanquée de deux pavillons latéraux, tandis qu’à l’arrière‑sud s’étend le jardin.

Cette orientation, inhabituelle au milieu du XVIIIᵉ siècle, permet de profiter de la rivière de la Maye, qui s’écoule d’est en ouest et forme un miroir d’eau au sein du parc. En comparaison, d’autres résidences contemporaines, telles que le château de Long (IA80010941) ou la folie de Bagatelle à Abbeville (IA80010471), adoptent une position opposée, ce qui rend l’emplacement d’Arry presque archaïque. Le choix d’un axe sud‑nord est dicté par la rivière, qui prolonge naturellement le jardin à la française en alimentant la pièce d’eau creusée le long de l’axe du château. Cette disposition s’inspire clairement de la perspective du Grand Canal du château de Versailles, où l’on retrouve également une implantation nord‑sud.

Le château se compose d’un corps de bâtiment principal auquel s’ajoute un avant‑corps central aux angles arrondis du côté de la cour d’honneur, et légèrement en retrait, côté jardin. Cette partie uniquement est surmontée d’un toit à la mansart. L’ensemble présente une élévation ordonnancée, comprenant un étage carré surmonté d’un étage de combles, suivant un rythme articulé en 4‑3‑4.

L’avant‑corps central est percé d’ouvertures en plein cintre, encadrées de pilastres appareillés en refends et couronnées d’un fronton triangulaire. La façade sud, orientée vers le jardin, est plus sobre, notamment en raison de l’absence d’avant‑corps. Sur cette façade, les fenêtres à petits bois chantournés, caractéristiques du XVIIIe siècle, ont été conservées.

Matériaux : la brique est utilisée comme élément de remplissage, tandis que la pierre est prépondérante, occupant le soubassement, les angles de la construction et la quasi-totalité des avant-corps polygonaux.

Décoration extérieure : la décoration est sobre et ne comporte pas d'éléments sculptés. Les ouvertures à chaînage rectiligne donnent également une impression de sobriété décorative correspondant davantage aux nouveaux modes d’appareillage des fenêtres.

Description intérieure : l’entrée s'effectue par un vaste vestibule au dallage en marbre, d’où s’élève un escalier monumental à double volée, sculpté en bois. Les balustres, modelés en forme de lyre, sont sculptés uniquement du côté visible. Le grand salon, placé en perspective, s’ouvre sur les jardins et la pièce d’eau qui les prolonge. Il est décoré de toiles de Jean Le Gaucher Le Broutel, élève de Joseph Vernet, représentant des paysages italiens, à l’exception de deux tableaux placés au-dessus des portes. Le premier, qui sépare le grand salon du petit salon, montre le comte d’Hodicq en uniforme, accompagné de son épouse, se promenant ensemble au bout de la pièce d’eau ; le château apparaît en arrière‑plan. Le second, situé au-dessus de la porte menant au vestibule, représente le comte d’Hodicq en tenue de vénerie, en pleine chasse avec son équipage.

Le petit salon, plus sobre, conserve ses boiseries de style Louis XV. Communicante avec ce dernier, la salle à manger, dotée d’une large cheminée, occupe la partie droite du vestibule. Elle se prolonge à l’ouest par la cuisine et, au sud, par un bureau. À gauche du vestibule, un couloir central dessert une série de chambres.

Au premier étage, face au palier, un salon de taille comparable à celui du rez‑de‑chaussée offre une vue plongeante sur le jardin et sa pièce d'eau ; les autres pièces de cet étage n’ont pas été visitées.

Jardin : le parc comprend essentiellement deux pelouses situées à l'avant et à l'arrière du château, et encadré de grands tilleuls plantés au moment de la construction du château. Ces tilleuls sont raccordés à l’avenue appartenant au domaine, bien qu'elle soit traversée par la route départementale. Cette allée de tilleuls se termine en demi-lune sur le croisement, à la perpendiculaire de la route nationale. À l’extrémité de la pelouse située au sud, s'étend une longue pièce d’eau de 400 m, alimentée par la Maye qui la traverse d’est en ouest. Cette pièce d’eau crée une perspective. L'allée de tilleuls se termine en demi-lune sur le croisement, à la perpendiculaire de la route nationale. Trois allées qui traversent le bois en éventail complètent l’effet des perspectives, ainsi que le font des trouées sur les étangs ou les marais.

La chapelle funéraire de la famille de France est située en bordure de la propriété du château, face à l'église du village. Elle est délimitée par un enclos en brique. De style néo-gothique, elle porte sur le fronton qui couronne l'entrée les armoiries de la famille ainsi que leur devise : RECTO TRAMITE [Sur le bon chemin].

  • Murs
    • brique appareil mixte
    • pierre moyen appareil
  • Toits
    ardoise
  • Plans
    plan allongé
  • Étages
    1 étage carré, comble à surcroît
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à longs pans croupe
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier symétrique suspendu
  • Typologies
  • Techniques
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    pièce d'eau, pigeonnier
  • Protections
    classé MH, 1979/03/02
  • Précisions sur la protection

    Classé Monument historique par arrêté du 2 mars 1979 : façades et toitures du château ; les deux pavillons de la cour d'honneur ; le vestibule ; l'escalier intérieur avec sa rampe à balustres de bois ; les grand et petit salons avec leur décor au rez-de-chaussée ; les deux perspectives axiales y compris la pièce d'eau (rivière de la Maye) , ainsi que les trois allées latérales à l'est (cad. B 34, 39, 40, 42)

  • Référence MH

Le château d'Arry se situe dans la lignée des châteaux brique et pierre construits en milieu rural, caractérisés par une certaine harmonie et une simplicité dont témoignent également les châteaux de Dompierre-sur-Authie (Somme) et de Selincourt (Somme).

Bibliographie

  • GODET, Marcel. Les protestants à Abbeville au début des guerres de religion: 1560-1572. [s.ed.] : Fischbacher, 1919. 75 p.

  • RODIÈRE, Roger. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. Tome XVII : Communes du canton actuel de Rue. Bulletin de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1938-1942.

    p. 22-29. et p. 314
  • SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.

    Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.

    p.77-79.
  • SARTRE, Josiane. Châteaux brique et pierre en France. Paris : Nouvelles Editions Latines, 1981.

    p. 110-111.
  • THIEBAUT, Jacques. Dictionnaire des châteaux de France : 4, Artois, Flandre, Hainaut, Picardie : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Aisne. Paris : Berger-Levrault, 1978, tome 4.

    Sous la direction d'Yvan Christ.

    p. 41-42.

Périodiques

  • CRAMPON, Maurice. Le château d’Arry. Bulletin de la Société historique du canton de Rue, n°5, janvier 1934. p. 22-26.

Documents figurés

  • Bâtiment à construire sur la terre d’Arry pour Mr le Comte d’Hodicq. Plan légendé aquarellé du rez-de-chaussée et du premier étage, par Giraud Sannier, architecte, [1761] (BM Boulogne-sur-Mer ; Portefeuille 15, n°36518).

    BM Boulogne
  • Plan cadastral napoléonien de la commune d'Arry, section B1, 15 mai 1828 (AD Somme ; 3 P 1262/4).

  • Ancien château d'Arry, bâti sur 108 pieds de long, appartenant à M. le Comte de Courteville d'Hodicq. Calque d'Oswald Macqueron tiré de la collection de M. de Caïeu de Vadicourt (Archives et Bibliothèque patrimoniale d'Abbeville ; Rue 111).

    Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
  • Château d'Arry, aquarelle par Oswald Macqueron, d'après nature, 21 mai 1852 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Rue. 112A).

    Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
Fournier Bertrand
Fournier Bertrand

Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France

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