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Ancien tissage de tulle Crapier et tissage de linge damassé Dollé, brasserie de l'Union Saint-Quentinoise, puis brasserie, malterie, usine à glace et cidrerie Cacheux (vestiges)

Dossier IA02002860 inclus dans Les établissements industriels et commerciaux de la ville close et des boulevards réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Précision dénomination tissage de tulle
tissage de linge damassé
Appellations Crapier, Dollé, Brasserie de l'Union Saint-Quentinoise, Cacheux
Parties constituantes non étudiées logement de contremaître
Dénominations tissage, brasserie, malterie, usine à glace, cidrerie
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : Ville close
Adresse : 4 place Henri IV , 53 rue Gabriel-Péri
Cadastre : 1824 D 2309, 2310, 2311 partiel ; 2004 AL 1, 5, 192, 194, 195

Vers 1820, Jean-Pierre Crapier fait édifier un atelier de tissage sur ce site des anciens remparts de la ville. Il crée dans une partie des locaux son propre tissage de tulle, et loue l'autre partie à Alexandre Dollé qui implante un tissage de linge de table damassé, en lin et coton. Le décès précoce d'Alexandre Dollé (le 28 octobre 1827, à l'âge de 31 ans) entraîne la fermeture de l'établissement en 1827. En 1829, il est acquis par M. Bricaille, qui redémarre la production et développe les équipements, avant de transférer le tissage dans de nouveaux ateliers, rue de l'Arbalétrier, vers 1838. En 1839, J.-P. Crapier obtient l'autorisation de créer sur le site une brasserie, en substitution au tissage. Elle est exploitée dans les années 1840 par Charles Legrand, puis reprise par la société Dorigny et Cie à partir de 1854, exploitée sous la dénomination Brasserie de l'Union Saint-Quentinoise. L'établissement est successivement repris par Edouard Delporte (avant 1862), Henri Devillers (1862-1865), Denis et Cie (1866-1868), Dupret et Cie (1872-1875), puis acquise en 1875 par Germain Cacheux . Des années 1880 aux années 1900, il procède à une diversification de la production et à de nouvelles constructions : une malterie en 1882, des logements de contremaîtres ou d'employés en 1884, sur les plans de l'architecte Jules Hachet-Souplet, enfin une usine à glace en 1907 et une cidrerie (non datée). L'usine est vidée de ses équipements durant la Première Guerre mondiale et seules la malterie et la cidrerie seront rééquipées par Jules Cacheux, successeur de Germain Cacheux qui exploite l'établissement jusqu'à sa fermeture, au milieu des années 1960. En 1988, la totalité des ateliers est rasée, pour laisser place à un immeuble d'habitation. Seul subsiste l'immeuble à passage cocher donnant accès à la brasserie, qui abritait les logements de contremaîtres. Dans les années 1830, le tissage de tulle de J.- P. Crapier est équipé d'une machine à vapeur. En 1845, Charles Legrand obtient l'autorisation d'installer une machine de 6 ch. dans la brasserie. En 1906, la brasserie est équipée d'une nouvelle machine à vapeur horizontale de type Rider du constructeur La Strasbourgeoise (Luneville), d'une puissance de 40 à 45 ch., alimentée par un générateur Lecointe et Villette (Saint-Quentin). La capacité des brassins est estimée pour le calcul de la patente à 148 hl en 1868, à 95-110 hl dans les années 1877-1901 (27 500 d°hl en 1907). En 1914, la production, qui est de 10 000 hl/an (et 1500 t de glace), est vendue dans un rayon de 15 km autour de Saint-Quentin. La brasserie-malterie-cidrerie emploie environ 25 ouvriers en pleine saison, en 1914. La malterie n'emploie plus qu'une dizaine de salariés dans les années 1960.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle , (détruit)
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1882, daté par travaux historiques, daté par source, porte la date
1884
1907
Auteur(s) Auteur : Hachet-Souplet Jules, architecte,
Personnalité : Crapier Jean-Pierre, commanditaire
Personnalité : Dollé Alexandre, commanditaire

Le bâtiment subsistant, construit en brique, se compose d'une partie sur cave, à 2 étages carrés, avec façade incurvée, en alignement avec la place Henri IV circulaire, et une partie à 3 étages carrés au-dessus du porche donnant primitivement accès aux ateliers de la brasserie. Cette partie est alignée sur l'avenue Faidherbe. Les deux parties forment donc un angle aigue. Elles sont couvertes de toits à longs pans et croupes, en ardoise. Le rez-de-chaussée, entièrement enduit, est aujourd'hui percé d'une devanture. Du calcaire en pierre de taille est utilisé pour les bandeaux formant larmiers, les corniches, les sommiers et clefs d'arc des baies. La baie du 1er étage au dessus du porche est entièrement encadrée de pierre de taille, et surmontée d'une mouluration en mitre. Son allège est ornée d'une table en pierre de taille portant l'inscription MALTERIE CIDRERIE, tandis que la clef de l'arc segmentaire porte le monogramme sculpté C. La baie de l'étage supérieure est surmontée d'une table sculptée polygonale avec le chronogramme 1884. La baie du second étage placée à l'autre extrémité du bâtiment est surmontée d'une table du même type, portant le monogramme CD.

Murs calcaire
brique
enduit
pierre de taille
Toit ardoise
Étages sous-sol, 3 étages carrés
Couvertures toit à longs pans
croupe
Énergies énergie thermique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté, vestiges

Alexandre Dollé est le second fabricant saint-quentinois de linge damassé, après Henri Pelletier, introducteur en 1817 de ce nouveau type de fabrication en France (depuis la Silésie et la Saxe). Alexandre Dollé est récompensé aux expositions industrielles de 1819, 1823 et 1827.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Henri-François Pelletier, Alexandre Dollé et le linge de table damassé

    M. Henri-François Pelletier a créé un nouveau genre d'industrie à Saint-Quentin : il exerçait dans cette ville l'art de dessinateur pour la fabrique des tissus brochés ; ce genre de travail le mit à même de connaître à fond le mécanisme du tissage ; et d'étudier les divers moyens de perfectionnement dont il le crut susceptible. Il se fraya une nouvelle route, et parvint à fabriquer, avec beaucoup de succès, des tissus brochés et nuancés, qui leur attirèrent les éloges de tous les fabricans.

    Cette première réussite lui inspira une autre tentative bien plus importante ; il conçut la possibilité de fabriquer, en coton et en fil de lin du pays, des linges de table damassés, à l'instar de ceux que nous tirions de la Saxe et de la Silésie. Ses essais furent des coups de maître. On a vu à l'exposition de 1919, des produits de toute espèce de cet ingénieux fabricant, qui ont attiré les regards de tout le monde, et que le jury central a récompensés par une médaille d'argent..

    Cette branche d'industrie, nouvelle pour Saint-Quentin et pour la France, nous affranchit déjà du tribut que le luxe de notre pays a jusqu'ici payé aux manufactures étrangères. La faveur qu'obtiennent les fabriques françaises sur celles des autres pays, pour tout ce qui est objet de goût, peut permettre d'espérer que cette branche d'industrie ouvrira de nouvelles sources à la prospérité publique.

    Cet excellent citoyen, peu favorisé par la fortune, voit sans jalousie que l'exemple de son zèle a excité celui de plusieurs fabricans qui se sont empressés de l'imiter, en faisant leur profit des lumières qu'il a répandues, des écoles qu'il a nécessairement faites et de la capacité des ouvriers qu'il a formés à grands frais. La manufacture de M. Pelletier occupe environ 100 ouvriers.

    Mr A. Dolé fils, à Saint-Quentin, a appliqué le métier de Jacquart à la fabrication du linge de table damassé à figures ; il l'a même perfectionné, et est parvenu, par les simplifications qu'il a apportées dans les manipulations, à établir ces marchandises à 20 % au-dessous du cours de l'étranger. Les produits de sa manufacture ont paru à l'exposition de 1819, et quoiqu'ils ne fussent là que comme des essais, ils ont mérité d'être distingués et ont obtenu une mention honorable.

    Extrait de : Suite du mémoire sur quelques Manufactures du Département de l'Aisne, Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes. n°131, 17-02-1822. p. 10-11.

  • Production de la fabrique de linge damassé Dollé puis Bricaille, en 1822 et 1829

    Rapport fait par M. Pajot Descharmes, au nom du Comité des arts mécaniques, sur la fabrique de linge damassé de M. Dollé fils, à Saint-Quentin, département de l'Aisne, Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 21e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzard, 1822, pp. 13-15.

    Messieurs, votre Comité des arts mécaniques, que vous avez chargé de faire un rapport sur le linge damassé en fil, fabriqué à l'instar de ceux de la Saxe et de la Silésie, dans la manufacture formée à Saint-Quentin, par M. Dollé fils ; et dont cet entrepreneur vous a soumis des échantillons, a cru devoir se transporter au dépôt de ces tissus, tenu par M. Dubois, rue Montmartre, n°132.

    Les différens services que vos commissaires ont vus dans ce dépôt, ont justifié la bonne opinion que vous aviez conçue lors de la présentation qui vous a été faite d'échantillons analogues. La richesse de leurs dessins, leur on goût, la finesse et la belle qualité de fils employés, joints à la netteté du tissu et à la beauté des apprêts, ont fixé particulièrement notre attention. Le métier à la Jacquart, que M. Dollé annonce avoir perfectionné, et la navette volante dont il fait usage, lui permettent de donner à ses nappes des dimensions en quelque sorte extraordinaires. Le comité a vu avec étonnement des nappes de deux aunes de largeur, dont la régularité des dessins et la bonne fabrication laissent peu à désirer, après avoir été comparées, sous l'un et l'autre rapport, avec des services du même genre provenant de Saxe. A ce sujet, votre comité vous fera observer que, si les premiers produits de la manufacture de M. Dollé se présentent si avantageusement dès sa naissance (car on saura qu'elle n'est établie que depuis 18 mois environ, et qu'il en faut presque onze pour obtenir un service damassé à personnages, semblable à ceux que nous avons examinés, et qui se composent d'une nappe de huit quarts, de son surtout et de deux douzaines de serviettes assorties), on a droit d'en attendre encore un plus haut degré de perfection, lorsqu'elle aura surmonté les difficultés qui environnent presque toujours l'origine d'un établissement. Nul doute qu'alors les produits de M. Dollé ne rivalisent avantageusement avec ceux de la Saxe et même n'obtiennent la préférence sur ceux de la Silésie, surtout si ces derniers, au lieu d'entrer dans le royaume, ainsi qu'ils entrent aujourd'hui, avec franchise de droits, étaient assujettis à une taxe convenable, dont la fabrique française serait d'autant encouragée, puisqu'elle deviendrait une sorte de prime en sa faveur.

    M. Dollé, en cherchant à substituer sa nouvelle fabrication à celle des batistes, dont la renommée s'étendait au lin, mais que la mode des vêtemens en coton a singulièrement restreinte, a eu une idée heureuse, surtout en plaçant le siège de cette fabrication dans le lieu même où se trouvent les ouvriers les plus exercés au travail d'un tissu dont la délicatesse a beaucoup de rapport avec celle qui est particulière au linge de table damassé, en fil de lin de première qualité. D'autre part, le voisinage des départemens du Pas-de-Calais et du Nord, où se recueillent les beaux lins ramés dont une partie est employée à la dentelle, ne pourra que favoriser cette nouvelle industrie, en ce qui concerne ses approvisionnemens en matière première crue sur le sol français. Cette réunion davantages, qui doit être considérée par un manufacturier intelligent, atteste évidemment en faveur de M. Dollé, qui a su les calculer et se les approprier.

    Depuis longtemps, à la vérité, on connaissait, dans le département du Nord, le linge de table à fleurs et à ramages, sortis des fabriques situées le long de la Lys, principalement de celles de MM. Haudoux et Boidin, à Merville ; mais combien les services qui en provenaient, beaux toutefois dans leur genre, différaient de ceux à personnages, dont s'occupe l'établissement de Saint-Quentin ! Les fabriques du département du Nord prennent rang après celles de Courtray et autres villes de la Belgique, tandis que celle du département de l'Aisne s'annonce, dès son début, comme marchant sur la ligne des fabriques de la Saxe et de la Silésie.

    Vos commissaires, qui ne se sont pas dissimulé les efforts et les sacrifices soutenus qu'a dû faire M. Dollé, pour introduire en France la nouvelle fabrication dont ils viennent de vous faire connaître les heureux essais, ont pensé qu'à ces titres cet entrepreneur méritait, de votre part, une distinction spéciale ; ils ont en conséquence l'honneur de vous proposer,

    1° - d'accorder à M. Dollé une mention honorable dans le compte à rendre des travaux de la société à la prochaine assemblée générale

    2° - de lui témoigner votre satisfaction de ses succès, et de lui adresser des remerciemens pour la communication qu'il a bien voulu vous en donner.

    Signé Pajot Descharmes, rapporteur. Adopté en séance, le 12 décembre 1821.

    Rapport fait par M. Le vicomte Héricart de Thury, au nom du Comité des arts mécaniques, sur le linge damassé présenté par M. Bricaille, successeur de M. Alex. Dollé, de Saint-Quentin, Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 28e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzard, 1829. pp. 426-430.

    Messieurs, M. Bricaille, successeur de M. Dollé, fabricant de linge de table damassé, en fil de lin, à Saint-Quentin, vous a présenté divers produits de sa fabrique que vous nous avez chargés d'examiner.

    Il paraît qu'éveillé par le rapport que nous avons eu l'honneur de vous présenter, le 8 avril dernier, sur le linge damassé de M. Pelletier, de Saint-Quentin, M. Bricaille, en vous soumettant ses produits, a eu l'intention de vous prouver que, successeur de M. Dollé, il n'épargne rien pour soutenir la réputation que cet habile manufacturier était parvenu à acquérir par ses beaux services de linge damassé. etc.

    Les procès-verbaux du jury central de nos diverses expositions constatent les efforts faits simultanément, depuis dix à douze ans, par MM. Pelletier et Dollé, pour parvenir à nous affranchir du tribut annuel que nous payons à l'étranger pour le linge de table damassé. etc.

    Tel était, Messieurs, lors de l'Exposition de 1827, l'état des deux manufactures de MM. Pelletier et Dollé. Depuis cette époque, M. Dollé est décédé, et sa fabrique, dans laquelle il avait fait des dépenses très considérables, est restée fermée jusqu'à ces derniers temps, que M. Bricaille l'a rachetée à ses héritiers, et l'a remise en activité, ainsi que l'atteste un certificat de la chambre consultative de Saint-Quentin, du 26 juin, signé de MM. Cordier, Em. Dufour, Demarolle-Pinon et Reichenbach, portant :

    1° - Que M. Bricaille cherche, par ses soins et son activité, à continuer à cet établissement la réputation justement méritée que lui avait acquise son fondateur Alex. Dollé ;

    2° - Que les métiers primitivement montés sont en activité, et que M. Bricaille s'occupe maintenant à en monter quelques nouveaux, qui lui permettront de remplir plus promptement les demandes qui lui seront faites ;

    3°- Et que les commissaires de la chambre consultative ont surtout remarqué un métier pouvant faire des nappes de quatre aunes de largeur. etc.

    Plusieurs pièces sont ensuite présentées et jugées : des serviettes présentées en 1821 à la Duchesse du Berry par A. Dollé lors de son passage à Saint-Quentin, et une serviette du service exécuté par Dollé pour la Duchesse de 1823 à 1827, des pièces d'un service à thé aux armes de la Duchesse exécuté par Bricaille en mai 1829, et des échantillons de linge damassé exécutés par Bricaille pour MM. Cheveux fils & Le Gentil.

  • Vente de l'atelier de linge damassé de M. Dollé en 1828

    Vente par adjudication volontaire.

    Le Jeudi dix janvier prochain 1828, onze heures du matin, il sera procédé, par le ministère de Me Desains, notaire à St-Quentin, dans l'une des salles de la maison et atelier de tissage de linge damassé, dépendant de la succession de M. Dolé, sise en la ville de St.-Quentin, rue Bourbon, à la vente au plus offrans et derniers enchérisseurs, à l'extinction des feux et en dix-neuf lots, de l'établissement de tissage de linge de table damassé dudit sieur Dolé, et des terrains attenant à cet établissement ; le tout situé à St-Quentin, susdite rue de Bourbon.

    Le 1er lot se compose d'un terrain contenant 1310 mètres, avec les bâtimens servant à l'établissement, et tous les métiers et ustensiles en dépendant etc.

    Extrait de : Annonces judiciaires et légales, Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°437, 30-12-1827, p. 11.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 21. Correspondance générale : lettres du sous-préfet.

    18-21-1821 - Demande de moyens d'encouragement par la Chambre Consultative pour Dollé fils
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 85. Correspondance générale - Travail des enfants dans les manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à la loi du 22 mars 1841. [1869].

  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 12. Conseil des Prudhommes - Liste des électeurs : patrons et ouvriers, 1883 à 1886.

    Germain Cacheux, né le 20/02/1850, en exercice depuis 1875
  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes - Listes électorales : Patrons, 1908 à 1927.

    1908-1913 - Germain Cacheux (né en 1850, en exercice depuis 1875) ; 1920-1927 - Jean Cacheux (né en 1875)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914.

    années 1868 (1 G 25), 1877 (1 G 26), 1881 (1 G 30), 1885 (1 G 34), 1891 (1 G 40), 1895 (1 G 44), 1901 (1 G 67/68), 1907 (1 G 74/75), 1914 (1 G 89/90)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à 53. Registres des patentes pour les années 1861, 1862 et 1863.

    Edouard Delporte (1861), Henri Devillers (1862-1863)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61. Matrice des propriétés baties [1842-1846].

    Crapier - propriétaire, Legrand - locataire
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2. Hygiène et salubrités - Etablissements insalubres et dangereux - [1836-1877].

    4-07-1838 - Crapier - Brasserie (autorisation d'installation) ; 8/04/1845 - Legrand - Machine à vapeur (autorisation d'installation)
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin.

  • AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910].

  • AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e série - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9].

    Germain Cacheux - Cases 2401 à 2405
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967.

  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 314 - Place Henri IV. Casier sanitaire - M. Cacheux - 1919.

  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/11 à 19. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    Jean-Pierre Crapier - Folio 215
  • AD Aisne. Série R ; 15 R 1143. Dommages de guerre. Dossier n° 5032. Germain Cacheux.

  • AD Aisne. Série R ; 15 R 1863. Dommages de guerre. Dossier n° 7599. Cacheux.

  • AD Aisne. Série U ; 289 U 126. Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1875 - Dissolution de la société [Dupret] et Cie, fondée en 1872
  • AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868.

  • BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.

    années 1834 à 1954
Documents figurés
  • Ville de Saint-Quentin. Supplément à la section D de la ville. 3e feuille. Plan cadastral, manuscrit, couleur, 1 : 2500, [1821-1831] (AC Saint-Quentin ; non coté).

  • Plan de la ville de Saint-Quentin avec ses agrandissements sur l'emplacement des fortifications cédées à la ville par décret impérial du 28 avril 1810. Plan imprimé, surchargé en rouge (plan des fontaines), 1 : 4000, 58 x 77,5 cm, gravé en 1828, par Védié (architecte voyer), Pelletier (architecte), Tardieu Pierre (graveur). (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 2. Voirie urbaine. Plan des rues, voies et ruelles - 1807 à 1860).

  • Plans d'alignements tracés suivant l'alignement proposé le 23 juin 1832 et suivants. Planche n° 7. Plan, encre et lavis, 100 x 65 cm, 16-08-1836, par H. Pelletier (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté).

  • Brasserie Cacheux. Papier à en-tête, 31-10-1882 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 184 - Boulevard Faidherbe).

  • Brasserie Cacheux. Papier à en-tête, 21-08-1897 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 101 - Rue de Châteaudun).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du 2e sous-sol. Tirage, 1 : 200, n° 1, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du 1er sous-sol. Tirage, 1 : 200, n° 2, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du rez-de-chaussée. Tirage, 1 : 200, n° 3, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du 1er étage. Tirage, 1 : 200, n° 4, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du 2e étage. Tirage, 1 : 200, n° 5, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53-51 . Place Henri IV n° 4-5 . Etat avant la guerre - Plan du 3e étage (combles). Tirage, 1 : 200, n° 6, 31 x 39 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Mr Cacheux - Brasserie et maisons d'habitation - A St-Quentin rue d'Orléans n° 53 . Etat avant la guerre - Coupes. Tirage, 1 : 200, n° 7, 63 x 43 cm, 30-08-1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1143).

  • Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial. Plan imprimé, 75,5 x 106 cm, [1894], par Schneider (dessinateur), H. Rollet (graveur). (Musée Antoine Lécuyer).

  • Vue aérienne. Photogr. pos., n. et b., altitude 6000 m, focale 50, format 178 x 238 mm, 18-06-1918 (AD Aisne. 28 Fi Saint-Quentin 2).

  • [Vue aérienne de Saint-Quentin vers 1933-1936]. Photogr. pos., n. et b., série H 306, 23 x 16,5 cm, [1933-1936], photographie de la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue aérienne]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [1950-1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint-Quentin 61).

Bibliographie
  • Formation de société [Dorigny et Cie - Brasserie de l'Union Saint-Quentinoise]. Le Journal de Saint-Quentin, 19-11-1854.

  • HERICART-FERRAND, Louis Etienne François. Rapport sur les produits de l'industrie française. Paris : Imprimerie Royale, 1824.

    p. 111
  • HERICART-FERRAND, Louis Etienne François. Rapport sur les produits de l'industrie française. Paris : Imprimerie Royale, 1828.

    p. 124
  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°131, 17-02-1822, p. 10 ; n°437, 30-12-1827, p. 11 ; n°484, 23-11-1828, p. 18 ; n° 498, 01-03-1829, p. 22
  • MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des produits de l'industrie française, faites à Paris depuis leur origine jusqu'à celle de 1819 inclusivement. Paris : Bachelier, 1824.

    p. 219
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    pp. 110, 129, 152
  • [Présentation au jury départemental des produits de Dolé Fils tissés au moyen de métiers dits à la "Jakare", pour l'Exposition de l'industrie nationale de 1819]. Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes. 15-08-1819, n° 5.

    p. 9.
  • Rapport fait par M. Pajot Descharmes, au nom du Comité des arts mécaniques, sur la fabrique de linge damassé de M. Dollé fils, à Saint-Quentin, département de l'Aisne. Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 21e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzard, 1822.

    pp. 13-15
  • Rapport fait par M. Le vicomte Héricart de Thury, au nom du Comité des arts mécaniques, sur le linge damassé présenté à la Société par M. Pelletier, manufacturier, à Saint-Quentin, in Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 28e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzart, 1829.

    pp. 426-430
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric