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Ancienne filature de coton Dollé, Giraud & Davin, tissage de tulle, retorderie et dentelle mécanique Heathcoat, passementerie Lebée, puis Manufacture de Tresses et Tissus Bernheim Frères

Dossier IA02002852 inclus dans Les établissements industriels et commerciaux de la ville close et des boulevards réalisé en 2005

Fiche

Dossiers de synthèse

Précision dénomination filature de coton
tissage de tulle
Appellations Dollé Giraud et Davin, Heathcoat, Lebée, Bernheim Frères, Fabrique des Anglais, Manufacture des Tresses et Tissus
Destinations immeuble
Parties constituantes non étudiées entrepôt industriel, atelier de fabrication
Dénominations filature, tissage, usine de préparation de produits textiles, usine de dentelle mécanique, usine de passementerie, caserne
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : Ville close
Adresse : 20 rue Vauban , 26 à 28 rue Wallon-Montigny , rue Felix-Faure
Cadastre : 1821 D 2327 ; 2004 AL 17, 67

En 1821, Alexandre Dollé acquiert ce terrain des anciennes fortifications de la ville et fait édifier, vers 1823 une filature de coton qu'il exploite, en association avec Nicolas Giraud Aîné et Pierre-Abraham Davin.

Selon Serge Chassagne, la société Giraud Frères s'associe aux Anglais Ross et Beths pour l'importation de 12 métiers à tulle à Saint-Quentin, en 1823. Après la liquidation de la société, l'usine est vendue en 1824, probablement à la société Legoupil, Reichenbach & Cie. En 1825, elle est acquise par l'anglais John Heathcoat, fabricant de tulle, qui y transfère, en 1827, les métiers Loughborough de son usine parisienne (fondée rue de l'Oursine en 1823). Heathcoat avait choisi la ville de Saint-Quentin en 1820, avant finalement de se fixer finalement à Paris (cf. annexe). Il associe à l'établissement saint-quentinois, qu'il place sous la direction de son beau-frère Thomas Hallam, une retorderie pour la préparation des fils de coton.

L'usine de Saint-Quentin prend un temps l'appellation de "Fabrique des Anglais". Elle n'est pas directement dirigée par Heathcoat mais par son beau-frère M. Hallam, puis dès juin 1829 par M. Stanwick (liquidateur de la société Wakefield, Hallan, Eaton & Cie fondée en octobre 1827), secondé par le contremaître M. Cross (cf. annexe).

L'usine est visitée par Napoléon III lors de son passage à Saint-Quentin en juin 1850. En 1862, après le décès du fondateur, l'usine est mise en liquidation, mais reste encore la propriété des héritiers Heathcoat. L'industrie du tulle est alors durement touché par les conséquences du traité franco-anglais de 1860.

Vers 1874, l'usine est reprise par Eugène Lebée, industriel installé à Saint-Quentin depuis 1845, négociant puis fabricant de tulle et de broderie rue de la Prison (actuelle rue Anatole-France). Il reconvertit la "Fabrique des Anglais" en usine de passementerie. Sont alors produits des lacets et tresses de laine ainsi que des rubans de coton. En 1882, Eugène Lebée s'associe à ses fils et fonde la société E. Lebée et Fils. Des extensions sont réalisées en 1892.

Après le décès d'Eugène Lebée en 1900, l'usine est acquise l'année suivante par la société Bernheim Frères, fondée en 1891 par Ernest, Camille et Léon Bernheim. A la production de lacets et de tresses s'ajoutent des productions secondaires telles que la fabrication de guimpes, de bonneterie et de broderie mécanique. La société Bernheim Frères, dont le siège social est à Paris (rue d'Aboukir puis rue Réaumur) devient la Manufacture des Tresses et Tissus lors de sa transformation en société anonyme en 1910. L'usine subit en 1905, 1907 et 1910 d'importantes campagnes d'extension.

L'armée allemande, qui occupe Saint-Quentin à partir d'août 1914, installe une gendarmerie dans les locaux. L'usine est alors vidée de ses collections et dessins, puis de ses machines, avant d'être détruite après mars 1917. Reconstruite à partir de 1919 sur les plans de l'architecte Fernand Israël, l'usine est remise en marche en juin 1922. Quinze ans plus tard, en 1937, la société anonyme de la Manufacture des Tresses et Tissus est dissoute, entraînant la fermeture des ateliers, occupés à partir de 1944 par une caserne de compagnie républicaine de sécurité. De l'usine, rasée en 1988 pour laisser place à une nouvelle caserne, il ne reste que les anciens ateliers et entrepôts construits de l'autre côté de la rue de Vauban (en bordure de la rue Félix-Faure), en 1931, sur les plans de Jules Arduin, l'associé et successeur de l'architecte Fernand Israël, et agrandis en 1946 par les architectes Roux et Richard. Ces locaux, occupés après 1937 par un négoce de graines fourragères (Fauchet & Leplâtre), puis dans les années 1980 par une entreprise générale d'électricité, sont aujourd'hui reconvertis en immeuble d'habitation.

L'usine est équipée à l'origine d'une machine à vapeur de 16 ch. provenant des ateliers des frères Périer à Chaillot, puis de deux machines dans les années 1850 (l'une pour la fabrication de tulle, l'autre pour la retorderie). En 1870, la puissance installée est de 70 ch. A la veille de la Première Guerre mondiale, l'usine est dotée de deux machines à vapeur des constructeurs Mazerand Sabron (125 ch.) et Dujardin (200 ch.) installées en 1903 et 1911, produisant l'énergie électrique nécessaire à l'ensemble des ateliers. L'usine est dotée de 100 métiers à tulle en 1847, 52 métiers à tulle et 1700 broches pour la retorderie en 1860 (seulement 110 broches en 1835). Le nombre de fuseaux de passementerie imposés passe de 38 000-40 000 dans les années 1880 à 4 000-6 000 dans les années 1890, auxquels s'ajoutent une vingtaine de métiers à bandes. Après les développements opérés à partir de 1901, l'usine dispose en 1914 de près de 50 000 fuseaux de passementerie, et d'une cinquantaine de métiers de bonneterie (Rachel), à broder, à crochets, etc.

En 1832, la Fabrique des Anglais aurait employé plus de 400 ouvriers, 310 personnes (dont 97 femmes et 126 enfants) en 1847, près de 140 en 1869. Lors du rachat en 1901, l'usine n'emploie plus qu'une vingtaine d'ouvriers. A la veille de la Première Guerre mondiale, la Manufacture des Tresses et Tissus emploie un millier de personnes dont 700 dans les ateliers de Saint-Quentin.

Période(s) Principale : 1ère moitié 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle
Dates 1823, daté par source
1825, daté par source
1892, daté par source
1905, daté par source
1910, daté par source
1919, daté par source
1931, daté par source
1946, daté par source
1988, daté par source
Auteur(s) Auteur : Israël Fernand, architecte, attribution par source
Auteur : Arduin Jules Louis, architecte, attribution par source
Auteur : Roux Georges, architecte, attribution par source
Auteur : Richard, architecte, attribution par source
Personnalité : Dollé Alexandre, commanditaire
Personnalité : Lebée Eugène, commanditaire

La structure du bâtiment construit en 1931 est en béton armé, avec remplissage de brique. Il est composé d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un étage en surcroît. Les façades sur cour et sur la rue Vauban portent chacunes une vaste lucarne-pignon à fenêtre pendante, reprenant le traitement du pignon rue Félix-Faure. Celui-ci est animé de repos à la base et à mi-hauteur des rampants, ainsi que d'une crossette de pignon, évoquant ainsi le traitement des pignons à redents. Le bâtiment de 1946, placé perpendiculairement au précédent et formant ainsi un L, reprend les mêmes techniques constructives et les mêmes matériaux. Il dispose en plus d'un sous-sol et d'un deuxième étage carré. La hauteur du rez-de-chaussée et des étages est moindre, permettant ainsi de conserver le même niveau de corniche et faîtage. Le traitement du pignon, rue du Jeu-de-Paume, est plus sobre, supprimant les repos à mi-hauteur des rampants, traitement que l'on retrouve là aussi répété pour la lucarne-pignon à fenêtre pendante sur cour. Ces deux corps de bâtiment sont couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. La cour est close par un mur en brique et piliers en béton armé.

Murs béton
brique
béton armé
Toit tuile mécanique
Plans plan régulier en L
Étages sous-sol, 2 étages carrés, étage en surcroît
Couvertures toit à longs pans
Énergies énergie électrique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté, vestiges

La fabrication du tulle est introduite à Saint-Quentin au début des années 1820 par MM. Malézieux et Robert, dans leurs ateliers de la place des Enfants-de-Choeur. John Heathcoat est l'inventeur du métier à tulle utilisant les bobines et chariots (Bobbin-net). En 1808, il met au point, à Tiverton, (Angleterre, Devon) le premier métier bobin, qu'il modifie en 1813, 1815 et 1816 avant de s'installer en France. L'évolution du métier bobin (dont les améliorations de Leavers) et l'adaptation du métier Jacquard en 1830, vont permettre de fabriquer non plus simplement le fond de dentelle, mais directement une dentelle dite mécanique. Notable de la ville, Eugène Lebée fut Président de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne (1871), administrateur de la succursale de la Banque de France de Saint-Quentin, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint-Quentin (1877-1879). En 1903 et 1907, la société Bernheim acquiert deux autres usines à Bohain et Ribemont.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Description de la filature Dollé, Giraud & Davin lors de sa mise en vente en 1824, et purge d'hypothèque en 1825

    Vente par licitation d'un bâtiment à usage de filature avec ses dépendances, suite au jugement du tribunal civil de St-Quentin du 18-08-1824, rendu contradictoirement entre Niclas Giraud et Pierre-Abraham Davin d'une part, et Alxandre Dolé fils d'autre part.

    Cet établissement, entièrement neuf et tout récemment construit, se compose :

    1° D'un grand et vaste bâtiment destiné à la filature mesurant trente-neuf mètres soixante-trois centimètres de long, sur quatorze mètres quarante-un centimètres de large (ou cent vingt-un pieds de longueur, sur quarante-quatre de largeur), compris l'épaisseur des murs : il est élevé de trois étages.

    Au-dessous du rez de chaussée est un cellier de même dimension, et au-dessus des trois étages, se trouve une encuvelure aussi de même dimension, surmontée d'une mansarde sous le faîtage.

    Le rez de chaussée et les étages, composés de vastes salles destinées à recevoir les métiers à filer le coton, sont éclairés de treize fenêtres sur la façade du nord, autant sur celle du midi, et cinq au pignon qui regarde le levant.

    A côté, se trouve une cheminée de pompe à feu, construite en briques, ayant trente-trois mètres quarante-un centimètres (ou cent deux pieds) de hauteur, sur une base de trois mètres quatre-vingt-treize centimètres (ou douze pieds carrés).

    A la filature et à cette cheminée est joint un autre bâtiment moins étendu et construit en appentis, dans lequel est placée une pompe à feu avec tous ses agrès et accessoires : cette pompe est à double pression ; son balancier ayant quatre mètres cinquante-cinq centimètres (ou quatorze pieds) d'élévation, est supporté par six colonnes en métal ; elle est accompagnée de sa pompe alimentaire, et à la force de seize chevaux ; elle est du système de M. Edwars, et a été confectionnée par et dans les ateliers de MM. Perrier Frères, à Chaillot.

    Il existe un commencement de mouvement intérieur qui consiste en un arbre de couche, de la longueur d'environ un mètre soixante-deux centimètres (ou cinq pieds), sur lequel se trouve adaptée une première roue d'angle faisant partie de ce mouvement. [suivent les descriptions des systèmes de renvoi d'angle et de transmission vers les étages].

    2° D'un petit bâtiment destiné à servir de logement au portier etc.

    Tous les bâtimens dont il vient d'être parlé, sont construits en pierres et briques, et couverts en ardoises ; et le tout est clos de trois côtés par des murs aussi en briques, et du quatrième côté, par une palissade.

    Mise à prix à 80 000 francs.

    Extrait de : Annonces légales et diverses - Vente par licitation, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°269, 10-10-1824. pp. 1-4.

    Le 15-04-1825, John Heathcoat, manufacturier demeurant à Tiverton (Angleterre), requiert une purge d'hypothèque, signifiée à Nicolas Giraud et son épouse Thérèse-Eléonore Moussy, Pierre-Abraham Davin et son épouse Marie-Louise-Sophie-Adélaïde Desfersne, qui ont vendu à John Heathcoat le 13-04-1825 les bâtiments et le terrain de la filature Giraud, Davin & Dolé. Ce terrain avait été vendu par Alexandre Dolé à la société le 18-04-1822.

    Extrait de : Annonces légales et diverses - Vente par licitation, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°296, 17-04-1825. pp. 8-10.

  • L'implantation de John Heathcoat en France

    Ministère de l´Intérieur - 3e division - Bureau des Arts et Manufactures - Sur le projet qu´a M. Heuthcot d´établir en France une manufacture de dentelles, fabriquée à la mécanique.

    Paris le 29 mars 1820

    Monsieur le Préfet, j´ai reçu de M. Le Baron Seguier, conseil général de S. M. à Londres, un mémoire de M. Heuthcot, manufacturier anglais, qui désire faire partager à la France l´avantage d´un grand établissement semblable à celui qu´il a formé en Angleterre à Tiverthon dans le comté de Devonshire. C´est maintenant le fabricant de dentelles qui tient le premier rang dans toute la Grande Bretagne.

    Je voudroit que sa manufacture en France fut au moins égale à celle qu´il exploite où il occupe environ 1000 personnes et dont la dépense s´élève à 22 500 francs par semaine. Le fond uni de sa dentelle est fabriqué avec du coton, depuis le n°140 jusqu´au n°250. Le fond prend le nom de Bobbin-net, et on est parvenu à obtenir ce tissu délicat par des machines. Les ornemens y sont ensuite brodés à l´aiguille ; on y applique aussi des [stu ? n] et des bordures travaillées sur le coussin par des bobines suivant la méthode ordinaire.

    Dans son mémoire, M. Heuthcot m´annonce l´intention de trouver un local propre à l´établissement qu´il projette et de voyager dans le royaume avec M. Farey, ingénieur anglais, qu´il chargeroit de l´exécution et de la direction de la confection des machines. En conséquence il désireroit trouver une suite de bâtiments propres à la destination qu´il leur veut donner, ou au moins la facilité de la construction : il faudroit qu´ils fussent situés sur un courant d´eau qui serviroit de moteur, et à défaut il s´établiroit dans une localité ou le charbon de terre lui permettroit, par son prix, l´emploi économique d´une machine à vapeur.

    M. Heuthcot a besoin de connoitre le prix et la quantité disponible de certains matériaux et approvisionnements qui lui deviendront indispensables, tels que le charbon de terre, la fonte de fer, le fer malléable [et autres], il a aussi besoin de notions sur le prix de la main d´oeuvre, sur le plus ou moins de facilité à se procurer des ouvriers forgerons, serruriers [et autres], et sur les ouvriers soit femmes, soit enfans habitués à des tissus, broderies, blanchisseries [et autres] ; il ne lui est pas moins nécessaire de savoir si le département peut fournir du fil de coton assez fin et assez bon pour en fabriquer sa dentelle. Les filateurs français ne lui paroissent pas encore assez avancés pour filer depuis 140 jusqu´à 250. Il voudroit donc (toutefois avec l´agrément du propriétaire) visiter les filatures, afin de juger de la possibilité de les aider s´il y a lieu, de ses connaissances, afin de la mettre à portée d´atteindre les numéros qu´il emploie : dans le cas contraire, il seroit dans la nécessité de monter une filature, ce qu´il voudroit éviter.

    En vous communiquant, Monsieur le Préfet, les intentions de M. Heuthcot, il est inutile de vous faire sentir de qu´elle importance seroit pour votre département, que ce manufacturier put y rencontrer les divers avantages qu´il cherche : un tel exemple ne peut avoir que la plus heureuse influence sur la prospérité de l´industrie de la contrée qu´il aura choisie.

    Comme j´attache le plus grand prix au projet de M. Heuthcot, je vous prix de l´accueillir avec bienveillance, lui et son compagnon de voyage M. l´ingénieur Farcy, et leur faciliter la connaissance des divers renseignemens qu´ils désirent d´obtenir.

    Extrait de : AC Saint-Quentin. Série D : 3 D 21. 1820/1821. Correspondance générale. Lettres du Sous-Préfet. Copie de lettre.

    La nomination de John Heathcoat à la Chambre des Communes d'Angleterre.

    M. Heathcoat, propriétaire de l'un des principaux établissement de notre ville, (la fabrique dite des Anglais) vient d'être nommé membre de la chambre des communes d'Angleterre, par la ville de Tiverton, où se trouve sa principale manufacture. Sur 401 votans, il a obtenu 376 voix. Cette honorable distinction, accordée à l'inventeur du métier à tulle-bobin, à l'homme qui a doté l'industrie d'une machine si féconde pour l'Angleterre et la France, doit avoir du retentissement à St-Quentin, où M. Heathcoat occupe journellement plus de 400 ouvriers.

    Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°698, 30-1261832, p. 21.

  • Le recrutement d'ouvrières en 1829

    Fabrique des Anglais, porte St-Martin.

    On demande un nombre considérable de bonnes raccommodeuses de tulle, pour travailler dans la fabrique, ainsi que des jeunes femmes et de jeunes filles, pour la broderie.

    On se propose d'engager un nombre de jeunes filles, de 12 ans et au-dessus, pour trois ou cinq années ; leur gain augmentera chaque année. On leur apprendra à raccommoder le tulle et à le broder. On enseignera à faire du tulle sur les métiers, à celles dont on sera content.

    Les parens des jeunes filles honnêtes et propres, peuvent s'adresser, à cet effet, au bureau de la fabrique des Anglais, porte Saint-Martin, à Saint-Quentin.

    Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°491, 11-01-1829, p. 26.

  • Création de la société Wakefield, Hallam, Eaton & Cie 1827

    La société aura pour objet la fabrication du tulle, la filature et le retordage de coton. Les associés solidaires et en même temps gérans responsables, seront : MM.

    Edward Wakefield, propriétaire, demeurant ordinairement à Westminster, rue Charles, en Angleterre, présentement à Paris, logé à l'hôtel Meurice, rue Saint-Honoré ;

    Thomas Hallam, fabricant, demeurant à Paris, rue de l'Oursine, n°95bis ;

    Et John Eaton, fileur de coton, demeurant à Paris, rue de Tournon, n°35.

    La société commencera le 1er juillet 1828, et finira le 5 mai 1841. La raison sociale dera Wakefield, Hallam, Eaton et compagnie.

    Extrait de : Annonces judiciaires et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°427, 21-10-1827, p. 11.

    En juin 1829, M. Swanwich est nommé liquateur de cette société dissoute dès juin 1829 Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°514, 21-06-1829, pp. 6-7). Il dirige l'établissement encore dans les années 1840.

    Extrait d'un acte de société en commandite, passé sous seings privés, à Paris le 14 octobre 1827 etc.

  • La Fabrique des Anglais en 1844

    J'ai visité les vastes établissemens de filature et de tissage mécanique, de tulles unis et façonnés de M. Heathcoat, les plus beaux qui existent en France et qui fonctionnent au moyen de machines à vapeur de la plus grande précision et dont une, sortie des ateliers de Halls est un véritable chef-d'oeuvre pour le fini de l'exécution.

    70 métiers de tulles unis de grandes largeurs et 2 métiers tulle façonné ayant reçu l'application de la mécanique Jacquard, ces deux métiers sur lesquels se fabriquent des dentelles imitant les Valenciennes, sont, on peut bien le dire, le nec plus ultra des perfectionnemens de la fabrication de la dentelle, et peut-être le mécanisme le plus compliqué qui existe au monde. Car au métier de tulle déjà si compliqué, portant plus de 2000 fils de chaîne se trouvant dans des aiguilles, outre plus de 2000 petites navettes aussi garnies de trames et se mouvant toutes séparément, avoir encore ajouté comme complément une autre machine aussi compliquée que la machine à la Jacquard de 2000 crochets, et tout cela allant ensemble avec un accord parfait, cela paraît un problème bien difficile à résoudre, il l'a cependant été par les fabricans de St-Quentin. C'est ce qui doit nous prouver que St-Quentin marche dans la voie des progrès industriels.

    Extrait de : Hedde, Ph. Coup d'oeil sur l'industrie de Saint-Quentin en 1844, in Le Guetteur, 14e année, n°56, 14-07-1844, p.276.

  • Equipements principaux de la Manufacture des Tresses et Tissus à la veille de la Première Guerre mondiale

    Energie motrice :

    - 2 générateurs - Meunier et Cie - 1903 et 1911

    - 1 machine à vapeur 2 cylindres Dujardin (Lille) - 200 HP - 1903

    - 1 machine à vapeur Mazerand Sabron - 125 HP

    - 1 moteur Niel gaz de ville - 3,5 ch.

    - 1 génératrice Labour (Paris) couplée à la machine à vapeur Mazerand Sabron - 900 ampères (avec rhéostat)

    - 2 générateurs à vapeur

    - 1 moteur asynchrone 60 ch. C.G.E. (Creil)

    - 1 génératrice triphasée A.E.O. 400 A

    - 2 moteurs 8 A 110V

    - 2 moteurs 12 1 110 V

    - 1 moteur 20 A 110 V

    - 1 moteur 40 A 110 V

    - 2 moteurs 1/4 ch. 110V - F. Henrion

    - 1 dynamo courant continu 2 A 110V

    - 1 dynamo courant continu 5 A 110V

    - 5 dynamos courant continu 5 A 110 V. Saint-Ouen

    - 21 dynamos courant continu 8 A 110 V. Saint-Ouen

    - 2 dynamos courant continu 10 A 110 V.

    - 13 dynamos courant continu 10 A 110 V. Saint-Ouen

    - 19 dynamos courant continu 10 A 110 V. Saint-Ouen

    - 1 dynamo courant continu 10 A 120 V.

    - 3 dynamos courant continu 15 A 110 V.

    - 3 dynamos courant continu 20 A 110 V.

    - 1 dynamo courant continu 25 A 110 V.

    - 1 dynamo courant continu 40 A 110 V.

    - 1 dynamo courant continu 110 A 120 V. Labour

    - 1 dynamo courant continu 200 A 120 V. Saint-Ouen

    Glaçage :

    - 18 métiers à glacer le fil, en 1 m.

    Teinturerie de coton :

    - 1 malaxeur Vittorg

    - 3 malaxeur en cuivre

    - 1 turbine essoreuse Dehaitre

    - Nombreuses cuves, etc.

    Echevettage :

    - 16 métiers à échevetter

    Chapellerie :

    - 24 machines à coudre Singer remailleuses W 107

    - 8 machines à coudre Singer 25-55

    - 20 machines à coudre Wilcon

    - 4 machines à coudre les perles

    Tressage :

    - 920 métiers de tresses en fer - 32880 fuseaux

    - 468 métiers de tresses en bois - 12056 fuseaux

    - 28 machines à métrer

    - 36 machines à plier les lacets

    - 29 bobineuses doubleuses

    - 12 canneteuses Sellier

    - 3 métiers 2 x 18 broches

    - 1 doubleuse

    Gaufrage :

    - 4 grandes machines Dikeroff

    - 1 machine à dévider

    - 2 grandes machines à gaufrer

    - 2 machines à repousser B.F.

    - 2 machines à frou-frou Lepreux

    - 6 machines à gaufrer les tresses fantaisies

    - 2 machines à gaufrer Dikeroff

    Atelier Rachels :

    - 3 métiers à crochets Sander et Graf n°4

    - 12 métiers Rachels (1901-1904)

    - 2 métiers Rachels pour échantillonnage

    - 2 ourdissoirs en bois

    - 2 ourdissoirs en fer

    - 4 machines circulaires mailleuses

    Matériel en réserve :

    - 2 machines à couper les rubans Maine

    - 4 machines à gaufrer Lepreux

    - 2 machines à molette à découper

    - 6 grosses machines Système Hache à découper

    - 10 machines Dykeroff à lame soie

    - 10 machines Francesco Gilli à lame soie

    - 5 machines Lepreux à lame soie

    - 4 machines Guillermin à lame soie

    - 38 machines à gaufrer.

    Extrait de : AD Aisne. Série R : 15 R 1176. Dommages de guerre. Dossier n°5167 - Manufacture de Tresses et Tissus.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 85. Correspondance générale - Travail des enfants dans les manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à la loi du 22 mars 1841. [1869].

  • AC Saint-Quentin. Série F ; 3 F 4. Statistiques.

    Année 1878
  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 12. Conseil des Prudhommes - Liste des électeurs : patrons et ouvriers, 1883 à 1886.

    1885 - Eugène, Alphonse et Gaston Lebée
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914.

    années 1868 (1 G 25), 1877 (1 G 26), 1881 (1 G 30), 1885 (1 G 34), 1891 (1 G 40), 1895 (1 G 44), 1901 (1 G 67/68), 1907 (1 G 74/75), 1914 (1 G 89/90)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à 53. Registres des patentes pour les années 1861, 1862 et 1863.

    John Heathcoat - Filature de coton - 1700 broches pour une fabrique de 52 métiers renfermés dans l'établissement
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61. Matrice des propriétés baties [1842-1846].

    John Heathcoat - Maison et manufacture - 18 rue Wallon Montigny - Stanwick (directeur), Crost (contremaître)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 62. Déclarations des constructions nouvelles, reconstructions, etc - [1891-1898].

    Déclaration n°70 du 29 janvier 1892 - Lebée Eugène et fils - Agrandissement de la salle principale (janvier 1892)
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin.

    Heascourt - 2 machines à vapeur (fabrique de tulle et retorderie)
  • AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910].

  • AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e série - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9].

    Manufacture de Tresses et Tissus - Cases 91, 92
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831.

    John Heathcoat, Anglais. Parcelle D2327 - rue Saint-Louis - Maison, manufacture de tulle
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 614 - Rue Vauban. Manufacture de Tresses et Tissus - [Restauration] - 1920. Construction d´ateliers et magasins - 1931. Fauchet & Leplâtre - Agrandissement du magasin (épuration des graines fourragères) - 1946.

    Manufacture de Tresses et Tissus - [Restauration] - 1920. Construction d´ateliers et magasins - 1931.
  • AD Aisne. Série M ; 10 M 50. Conventions collectives - Commission départementale de consultation. Conflit du travail dans l'industrie textile. Liste de plusieurs établissements fermés entre 1930 et 1937.

  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/10. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    Etat des sections - 1827-1831
  • AD Aisne. Série R ; 15 R 1176. Dommages de guerre. Dossier n° 5167 - Manufacture de Tresses et Tissus.

  • AD Aisne. Série U ; 255 U 172. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    14-01-1910 - Création de la Manufacture des Tresses et Tissus
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 185. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    11-05-1925 - Procès-verbal de l'assemblée générale concernant la fusion de la Manufacture des Tresses et Tissus et de la société Bernheim Frères
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 197. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    31-07-1936 - Réduction de capital
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 126. Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1882 - Création de la société Eugène Lebée et Fils
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 127. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1886 - Dissolution et reformation de la société Eugène Lebée et fils (départ de Georges L.)
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 135. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1925 - Fusion de la société Bernheim Frères et de la Manufacture des Tresses et Tissus
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 137. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1936 - Réduction de capital puis dissolution de la Manufacture des Tresses et Tissus
  • BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.

    années 1834 à 1934
Documents figurés
  • Manufacture de Passementerie - Tresses, lacets et cordons - Eugène Lebée. Papier à en-tête, 12-08-1877 (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 37. Chemins vicinaux : règlements et instructions - 1870-1880).

  • Ville de Saint-Quentin. Supplément à la section D de la ville. 3e feuille. Plan cadastral, manuscrit, couleur, 1 : 2500, [1821-1831] (AC Saint-Quentin ; non coté).

  • Plan de la ville de Saint-Quentin avec ses agrandissements sur l'emplacement des fortifications cédées à la ville par décret impérial du 28 avril 1810. Plan imprimé, surchargé en rouge (plan des fontaines), 1 : 4000, 58 x 77,5 cm, gravé en 1828, par Védié (architecte voyer), Pelletier (architecte), Tardieu Pierre (graveur). (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 2. Voirie urbaine. Plan des rues, voies et ruelles - 1807 à 1860).

  • [Plan de la Fabrique des Anglais]. Plan, encre sur calque, lavis, 4 fragments, 1 : 250, 40 x 34 cm, n.d (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 485 - rue de Vauban).

  • Plans d'alignements tracés suivant l'alignement proposé le 23 juin 1832 et suivants. Planche n° 6. Plan, encre et lavis, 100 x 65 cm, 16-08-1836, par H. Pelletier (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté).

  • Manufacture de Tresses et Tissus - Usine de Saint-Quentin - Plan d'ensemble. Tirage de plan, 1 : 200, 67 x 75 cm, 05-03-1920 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1176. Dossier n° 5157 - Manufacture de Tresses et Tissus).

  • [Affiche - Mise en vente de la Fabrique des Anglais]. Affiche imprimée, 71 x 108 cm, 1867./Doloy & Penet (imprimeur). (Musée Antoine Lecuyer ; non coté).

  • Manufacture de Tresses et Tissus - Usine de St-Quentin - Plan d'ensemble. Tirage de plan, 1 : 200, 66 x 72 cm, 6-03-1920, par Israël Fernand (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Casier sanitaire - Manufacture de Tresses et Tissus - [Restauration] - 1920).

  • Manufacture de Tresses et Tissus - Usine de St-Quentin - Façade sur la rue Vauban. Tirage de plan, 1 : 100, 46 x 46 cm, 6-03-1920, par Israël Fernand (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Casier sanitaire - Manufacture de Tresses et Tissus - [Restauration] - 1920).

  • Manufacture de Tresses et Tissus - Construction d'un atelier et d'un magasin. Tirage de plan, 1 : 50, 97 x 61 cm, 22-01-1931, par Arduin Jules (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Manufacture de Tresses et Tissus - Construction d´ateliers et magasins - 1931).

  • Manufacture de Tresses et Tissus - Construction d'un atelier et d'un magasin. Tirage de plan, 1 : 50, 97 x 65 cm, 22-01-1931, par Arduin Jules (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Manufacture de Tresses et Tissus - Construction d´ateliers et magasins - 1931).

  • Etablissements Fauchet & Leplâtre - Plan de situation avec extension projetée. Tirage de plan, 1 : 500, 60 x 55 cm, 27-05-1946, par Richard (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Fauchet & Leplâtre - Agrandissement du magasin (épuration des graines fourragères) - 1946).

  • Etablissements Fauchet & Leplâtre - [Elévation]. Tirage de plan, 1 : 50, 74 x 51 cm, 27-05-1946, par Richard (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 614 - Rue Vauban. Fauchet & Leplâtre - Agrandissement du magasin (épuration des graines fourragères) - 1946).

  • Usine de Saint-Quentin avant sa destruction. Dessin imprimé, 11,5 x 6,5 cm, [avant 1914]. L'Illustration Economique et Financière. L'Aisne, supplément au numéro du 01/11/1924, p. 37.

  • [L'usine en ruine]. Photogr. pos., n. et b., 17 x 12,5 cm, [1919] (AD Aisne. Série R ; 15 R 1176. Dossier n° 5157 - Manufacture de Tresses et Tissus).

  • Vue générale après la guerre. Photogr. pos., n. et b., 17 x 12,5 cm, [1919] (AD Aisne. Série R ; 15 R 1176. Dossier n° 5157 - Manufacture de Tresses et Tissus).

  • Un des principaux ateliers après la guerre : l'atelier de peignage. Photogr. pos., n. et b., 17 x 12,5 cm, [1919] (AD Aisne. Série R ; 15 R 1176. Dossier n° 5157 - Manufacture de Tresses et Tissus).

  • [Façade sur la rue Vauban et la rue Félix-Faure]. Impr. photoméc., 13 x 6 cm, [1920-1922]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 56.

  • [Vue générale prise de la cour de l'usine en reconstruction]. Impr. photoméc., 23 x 8,5 cm, [1921]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 56.

  • Une des salles de tressage. Impr. photoméc., 23 x 14 cm, [1921]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 57.

  • Tissage de Bohain. Impr. photoméc., 11,5 x 7 cm, [1921]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 57.

  • Vue générale de l'usine de Ribemont. Impr. photoméc., 15 x 8 cm, [1921]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 57.

  • [Vue aérienne vers 1925]. Photogr. pos., n. et b., série C 77 - n° 15, 23 x 16,5 cm, [vers 1925], par la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue aérienne de Saint-Quentin vers 1933-1936]. Photogr. pos., n. et b., série H 306, 23 x 16,5 cm [1933-1936]. Photographie de la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue générale de la ville depuis le Sud Sud-Ouest]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [1950-1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint-Quentin 21. Fonds Lapie : Saint-Quentin).

  • [Vue aérienne]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [1950-1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint-Quentin 61).

  • [Vue aérienne du site vers 1989]. Photogr. pos., coul., n° 73, 17,5 x 24,5 cm, [1989] (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Façade des ateliers, rue Vauban, en 1983]. Photogr. Pos. (diapositive), 1983. Photographie de Catherine Chaplain (BM Saint-Quentin. Fonds local).

Bibliographie
  • L'Aisne. L'Illustration Economique et Financière, supplément au numéro du 01/11/1924.

    p. 37
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    pp. 294-295
  • CHASSAGNE, Serge. Le coton et ses patrons - France, 1760-1840. Paris : Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 1991.

    p. 427-434
  • Exposition universelle internationale de 1878 à Paris. Rapports du jury international. Paris : Imprimerie Nationale, [1880-1884]. 14 vol.

    Groupe IV - Classe 36 - Rapport sur les dentelles, tulles, broderies et passementeries. p. 29
  • FERGUSON, S. Histoire du tulle et des dentelles mécaniques en Angleterre et en France. Paris : E. Lacroix, 1862.

    pp. 51, 89-90, 120
  • HEDDE, Ph. Coup d'oeil sur l'industrie de Saint-Quentin en 1844 - Tulles et imitations de dentelles, dans Le Guetteur, 14e année, n° 56, 14-07-1844.

  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°269, 10-10-1824, pp.1-4 ; n°296, 17-04-1825, pp. 8-10 ; n°427, 21-10-1827, p. 11 ; N°484, 23-11-1828 ; n°491, 11-01-1829, p. 26 ; n°514, 21-06-1829, pp. 6-7 ; n°698, 30-12-1832, p. 21
  • LEVERS, John. Description de divers perfectionnements ajoutés aux métiers destinés à la fabrication du tulle connu sous le nom de bobin-net, in Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 29e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzart, 1830.

    pp. 379-383
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    pp. 286, 349-350, 568
  • La reconstitution des régions dévastées. Tome 6 : L'Aisne 1918-1922. Le monde Illustré, 65ème année, 1922 (Imprimerie E. Defossés, 1922).

    pp. 56-57
  • Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce. Paris : Imprimerie Royale, 1847.

    p. 164
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric - Dufournier Benoît
Benoît Dufournier

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


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