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Cité ouvrière Saint Frères à Flixecourt, dite du Grand-Vivier

Dossier IA80009645 inclus dans L'ensemble industriel textile Saint Frères réalisé en 1991

Fiche

Á rapprocher de

AppellationsSaint Frères, cité du Grand-Vivier
Parties constituantes non étudiéesmaison, cour, jardin potager
Dénominationscité ouvrière
Aire d'étude et cantonGrand Amiénois - Picquigny
AdresseCommune : Flixecourt
Adresse : 1-10 rue
Clotaire-Robert
Cadastre : AH 6 à 15

La cité ouvrière du Grand-Vivier est construite en 1912 par la société Saint Frères. La datation n'est pas attestée directement mais néanmoins évoquée par le conseil municipal qui, dans sa séance du 20 juillet 1912, réclame le recrutement d'un second facteur pour la commune et motive sa demande par les constructions nouvelles "récemment édifiées aux Viviers et par celles en cours sur la route de Bettencourt".

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle
Dates1912, daté par source
Auteur(s)Personnalité : Saint Frères commanditaire attribution par source

La cité du Grand-Vivier est une petite cité ouvrière, située à l'arrière de la cité Saint-Gaston. Elle est composée de cinq maisons à deux unités d'habitation, construites en briques et couvertes d'un toit de tuiles mécaniques, à longs pans et pignons couverts. Chaque logement dispose d'une courette et d'un jardin en fond de parcelle.

Composés de deux pièces en rez-de-chaussée desservies par un couloir central, ces logements à trois travées répondent à une distribution de type ternaire. L'étage de comble, dont le surcroît est délimité par un bandeau de modillons en brique, ne dispose pas de lucarne. La chambre sous comble est cependant éclairée par une fenêtre verticale présente au sommet de l'élévation du pignon.

Mursbrique
Toittuile mécanique
Étagesen rez-de-chaussée, étage de comble
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
Typologieslogement individuel ; implantation en rangée ; desserte en impasse ; maison à deux unités d'habitation

Construite en 1912, la cité ouvrière du Grand-Vivier présente une implantation en impasse, sur une rive de la voie, très caractéristique des cités de l'entreprise Saint Frères. L'ensemble des logements adopte ici une formule architecturale nouvelle, en rupture avec celle déclinée auparavant par Abel Caron. Le départ de l'ingénieur en charge des constructions de l'entreprise en 1912 explique sans doute l'adoption de ce nouveau plan de construction. Le même type d'unité d'habitation est employé pour la petite cité Calmont à l’Étoile.

Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1991 a été mis à jour et enrichi en 2013 dans le cadre de l'inventaire topographique du Val-de-Nièvre.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Flixecourt. Registre des délibérations du Conseil municipal, 1896-1918.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Dufournier Benoît
Dufournier Benoît

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


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- Barbedor Isabelle
Barbedor Isabelle

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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- Fournier Bertrand