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L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon

Dossier IA60000344 réalisé en 1986

Fiche

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Les abbayes, les couvents et les églises

La ville comptait, à la veille de la Révolution, dix églises paroissiales, deux abbayes - Saint-Eloi possédée par les bénédictins de Saint-Maur et Saint-Barthélemy occupée par les chanoines réguliers de Saint-Augustin, rattachés à la Congrégation de France - un couvent de Cordeliers (cf. annexe 1), une maison de béguines fondée en 1258 (dotée d´un nouveau règlement en 1677) et le prieuré bénédictin Saint-Blaise. A ces fondations médiévales s´ajoutent les établissements installés dans le mouvement de la Contre-Réforme post-tridentine, sous l´impulsion des évêques Charles de Balzac (1596-1646), François de Clermont Tonnerre (1661-1701) et Jean-François de la Cropte de Bourzac (1734-1766) : le couvent des Capucins (cf. annexe 2) en 1612, le séminaire, en 1682, la Sainte-Famille (cf. annexe 3) en 1679, et, en 1739, une école dirigée par les frères des Ecoles chrétiennes (étudiée).

A l´exception de la chartreuse du Mont-Renaud, bâtie en 1300, à Passel, à quelques kilomètres de Noyon, plusieurs grandes abbayes des environs possédaient dans la ville une maison de refuge établie depuis le Moyen Age, celles de Saint-Eloi et de Saint-Barthélemy, mais également les abbayes cisterciennes de Longpont (depuis 1260), près de la rue de la Poissonnerie, jusqu'au 16e siècle (Ponthieux), d´Ourscamp (jusqu´en 1682) et le prieuré de Saint-Amand de Machemont (jusqu'en 1716), à l'extrémité de la rue Saint-Jean, vis à vis du Petit Saint-Barthélémy (Ponthieux).

Lors de l´enquête, il ne subsistait de vestiges que de Saint-Hilaire, Saint-Germain et Sainte-Madeleine. L´église Saint-Etienne fut transférée à Morlincourt (étudiée), vers 1730, où elle a remplacé une chapelle champêtre dédiée à saint Nicolas. Les églises Sainte-Godeberthe, Saint-Pierre, Saint-Jacques (cf. annexe 5), Saint-Martin (cf. annexe 4), Saint-Maurice (cf. annexe 6) et Saint-Eloi ont totalement disparu et ne sont connues que par des sources indirectes.

Située hors les murs, dans le faubourg Dame-Journe, elle obtient de l´évêque Etienne, en 1206, qu´on ne bâtisse point dans le cimetière à Sablons, sans le consentement des chanoines. La chapelle Saint-Quentin, dont le patronage est confié à l´abbaye Saint-Barthélémy en 1273, est fondée à proximité de ce cimetière, par l´évêque Vermond de la Boissière.

Fondations charitables et hospitalières

Selon toute vraisemblance, Noyon n´a pas connu au haut Moyen Age d´hôtels-Dieu épiscopaux ou canoniaux comme Lyon, Le Mans, Metz ou plus près, Reims, Soissons et Laon, qui dès les 7e et 8e siècles possédaient des domus ou mansiones pauperum jouxtant la cathédrale, la maison de 1´éveque et celle de chanoines astreints au rite du mandatum. C´est-à-dire au lavement des pieds des pauvres, symbole de leurs devoirs de charité. Ces maisons installées au coeur de la cité, à l´intérieur des remparts subvenaient aux nécessités et aux soins « des pauvres malades », accueillaient pèlerins et voyageurs à l´exemple des xenodochia grecques qui se trouvent aussi dans les grandes abbayes.

Noyon, comme tant d´autres villes se réveilla aux 12e et 13e siècles où apparurent de nombreuses fondations hospitalières. Elle ne compta pas moins de cinq hôpitaux et une maladrerie, sans compter l´hôpital Saint-Antoine attesté seulement par Le Vasseur au 17e siècle et l´hôpital des Templiers au bas de la rue du Petit-Saint-Jean qui était avant tout une hôtellerie.

Ces fondations, souvent dues à l´initiative canoniale ou laïque, étaient aussi parfois la concrétisation de volontés épiscopale et échevinale : ainsi la maladrerie Saint-Lazare, fondée vers 1188 à l´instigation de l´évêque Etienne de Nemours (1188-1221), du maire et des jurés, était un asile où se retiraient les bourgeois atteints de la lèpre. Cette maison, installée loin de toute habitation, au sud-ouest de la ville, dans le faubourg Saint-Jacques, (actuelle route de Paris), fut abandonnée à la suite des incendies de 1552 et 1557. L´évêque Jean de Hangest fit bâtir alors en 1560, toujours hors les murs, au faubourg Dame-Journe, vis-à-vis de l´emplacement futur du couvent des Capucins, un « petit Saint-Lazare » supprimé en 1657, au moment de la fondation de l´hôpital général. La léproserie ne fut réunie à l´hôpital qu´en 1695, date à laquelle ses bâtiments furent démolis ; sa chapelle fut détruite deux ans plus tard.

Quatre hôpitaux étaient administrés par le chapitre. Vers 1131, le chapitre avait établi un hôpital, dit de Saint-Maurice, dans les dépendances de l´abbaye du même nom, qui se trouvaient de l´autre côté de la rue, face à l´église. Les clercs séculiers pauvres qui suivaient les cours des grandes écoles, y étaient logés, nourris et entretenus.

Fondé dans les mêmes intentions, vers 1250, l´hôpital Saint-Jacques fusionna au 15e siècle avec l´hôpital Saint-Maurice et prit le nom de Saint-Jacques des Capettes.

En 1257, Wiard de Ham donna à l´administration du chapitre, une maison rue Saint-Eloi (entre la rue des Ursulines et le rempart) pour recevoir les pauvres et les femmes en couches, d´où son nom « hôpital Notre-Dame de la Gésine ». Ses bâtiments furent incendiés en 1552 et l´emplacement loué à Louis Gorlain, à charge pour lui de rebâtir l´hôpital dans un délai d´un an. Il ne s´exécuta jamais : tous les matériaux qu´il avait réunis, furent emportés lors du sac de la ville en 1557. Les revenus de cet hôpital furent affectés à « l´aumône du cloître ».

L´hôpital du chanoine Robert Lefebvre, fondé en 1294 dans une maison rue de Puits-en-Puits (actuelle rue de Grèce) à l´usage des pauvres clercs, fut affecté en 1414 à la maîtrise des enfants de choeur avant d´être ruiné en 1591.

La désolation des hôpitaux pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de 1552, 1557 et la gestion financière devenue difficile, entraînent la fusion ou la suppression des hôpitaux de Noyon.

De concert avec le clergé, le maire et les échevins de Noyon, comme dans tant d´autres villes éprises d´ordre public au 17e siècle, souhaitèrent, pour faire face à la grande misère pendant la Fronde et par souci d´efficacité et de compétence, la création de l´hôpital général, favorisant ainsi l´ingérence du pouvoir royal. En effet, c´est en 1656 que la royauté décida d´instituer à Paris et dans 33 villes d France des hôpitaux généraux destinés à regrouper les pauvres pour des raisons de salubrité publique. Noyon pourvu d´un établissement dès 1657 pouvait se vanter de posséder le plus ancien hôpital général de la généralité de Soissons.

Aires d'études Sources et Vallées
Dénominations église, abbaye, évêché, cathédrale, ensemble canonial
Adresse Commune : Noyon
Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Décompte des œuvres bâti INSEE 10609
repérés 20
étudiés 14

Annexes

  • PRESENTATION DE QUELQUES EDIFICES DISPARUS

    Le couvent des Cordeliers

    Le couvent de cordeliers fut fondé en 1230, quatre ans après la mort de saint François, fondateur de l´ordre, dans le faubourg de Wez, face à la première ruelle qui conduit à Genvry (Ponthieux, 1904).

    Dès 1238, le frère Bonaventure, provincial des cordeliers, présente une requête au chapitre de Noyon pour que les frères mineurs aient un cimetière séparé ; la demande fut acceptée sans préjudice des droits du chapitre et de ceux des églises paroissiales.

    Ruiné en 1552 par les Bourguignons et les Hongrois, le couvent est rasé en 1557. Dès avril 1553 cependant, les cordeliers avaient obtenu du roi l´autorisation de reconstruire leur couvent intra-muros. Après avoir projeté de s´installer dans la vieille maison de l´Ange voisine de l´hôtel de ville, les religieux choisissent en 1554 l´hôtel de la croix de Jérusalem. Le conseil de ville leur permet, en décembre 1554, d´acquérir des terrains, rue des Planquettes, en face du pont de la rue de l´Abreuvoir, sur la rive droite de la Versette. Des maisons du ressort de l´hôtel-Dieu sont encore enclavées dans le couvent à la fin du 16 siècle. Une partie de la rue est supprimée à la suite de l´établissement du couvent. Les travaux, encore en cours en 1571 (Ponthieux, 1904), ont pu s´achever avec la pose de la grande verrière au-dessus du maître-autel en 1582, sur laquelle on pouvait lire cette inscription : « A la mémoire sainte et perpétuelle du roi Charles IX premier singulier bienfaiteur de céans, a été posée une verrière au-dessus du maître-autel l´an 1582 » (La Fons de Melicocq, 1839). D´après une minute notariale retrouvée chez Me Jourdain, on sait qu´avant 1697, le couvent fut rebâti complètement.

    Lucas le décrit ainsi : « Tout y était spacieux ; le cloître entourait le préau et l´église qui touchait ce cloître se composait d´une longue et large nef pour les laïques et d´un choeur garni de hautes et basses stalles pour les religieux. Le clocher n´était pas très élevé, il s´élevait au bas du choeur, la voûte de l´église était en bois et cintrée » (Brière). En 1832, Guilhermy en donne une description très sommaire : « La maison des cordeliers se trouvait dans la grande rue de Paris en face de la rue de l´Hôpital. Les frères de la Doctrine chrétienne en occupaient une partie, où ils ont fait disposer un oratoire intérieur. Une autre partie est devenue une brasserie. Grands bâtiments construits en briques et en pierres au 17e siècle. L´église des religieux a été abattue. On en retrouve seulement un contrefort dans la rue des Tanneurs ».

    Saisi comme bien national, le couvent fait l´objet d´un procès-verbal d´estimation rédigé, le 6 février 1791, par Jean-François Nozo, architecte à Noyon. Il fut acquis pour 12 330 livres, le 7 mars 1791, par Tondu qui le revendit le 4 février 1792, moyennant 21 000 livres, à Grare, qui voulait installer une brasserie dans l´église (AD Oise 1 Q II 1593).

    La bibliothèque du couvent est connue par un inventaire dressé en 1791 : « Dans une chambre haute donnant sur le jardin deux armoires contenant 352 volumes de différentes matières et formats, deux portes d´une armoire grillée de fils de fer et garnies de ferrures, les tablettes desdites armoires, une cassette, un grand couve de livre garni en cuivre dans une autre chambre, lits, rideaux [...]. Le tout déposé en la maison du ci-devant évêque de Noyon où se tient le Directoire du district » (AD Oise 1Q II 1592).

    L´église paraît avoir été orientée nord/sud ; les bâtiments conventuels encadrant le cloître se trouvaient à l´ouest.

  • Le couvent des Capucins

    La fondation de l´ancien couvent de capucins est autorisée en 1612 par Mgr de Balzac, évêque de Noyon. Les religieux vinrent s´installer, dans le faubourg Dame-Journe, sur un grand terrain à l´ouest de la route de Chauny, Leur couvent, dédié à saint François d´Assise, comprenait un grand jardin et une fontaine, qui alimentait toute la communauté. L´eau, arrivant du mont Saint-Siméon, leur était nécessaire pour assurer la fonction de pompiers bénévoles pour la ville. Les capucins, qui n´étaient plus que six en 1768, virent leur rôle supprimé lorsque l´évêque créa le 5 janvier 1785 une compagnie de pompiers dotée de trois pompes (Ponthieux, 1904, de Sars, 1942). Le couvent fut vendu comme bien national, le 26 mai 1791, moyennant 14 200 livres, au sieur Saint-Laux qui le convertit en hôtellerie. L´église fut démolie à l´exception de la porte principale qui fut réutilisée. Le procès-verbal de vente du couvent décrit un grand corps de logis à deux niveaux, de 65 m sur 8 m, avec les cellules des religieux au premier étage, deux autres bâtiments en retour d´équerre et, fermant le préau du cloître, l´église et sa sacristie, de 45 m de long (Baillon, 1980).

    Selon Guilhermy (1852), il reste du monastère, au milieu du 19e siècle « [qu´] un bâtiment carré dans les champs, vers le nord. La chapelle n´existe plus ». Les bâtiments conventuels existent toujours mais sont tellement méconnaissables et transformés que seule la lecture du plan-masse permet de les collationner avec le couvent des Capucins.

  • La maison de la Sainte Famille

    En 1679, Claude Muzel, prêtre de la Mission demeurant à Saint-Lazare à Paris, abandonna sa maison, rue des Merciers, à la Communauté des Nouvelles catholiques de la Sainte Famille de Jésus, qui avait obtenu l´autorisation de s´implanter à Noyon. Cette communauté fondée par Mesdemoiselles Marguerite et Marie Le Tellier de Noyon, qui se composait de huit personnes, avait pour fonction de recevoir les nouvelles catholiques, de secourir les pauvres et les prisonniers et de vivre selon les règlements donnés par l´évêque de Noyon. Leur mission était de dispenser l´enseignement gratuitement aux jeunes filles de la ville, de modeste condition, et de former celles qui pourraient se destiner à l´instruction (Ponthieux, 1904).

    En 1689, la communauté, se trouvant trop à l´étroit rue des Merciers, vint s´établir rue de Wez (actuelle rue Jean-Abel-Lefranc). Ses dépendances s´étendaient jusqu´à la petite rue Daillon. Un plan conservé aux Archives départementales de l´Oise donne le plan masse et l´affectation des bâtiments vers 1730 (AD Oise H 411).

    L´ensemble se compose alors d´une succession de maisons servant de classes (sur la rue de Wez), du logis de la communauté et du fournil (sur la petite rue Daillon), enfin d´une chapelle, construite à partir de 1753, au fond du jardin. Le couvent fut supprimé et vendu en 1792.

    Un plan dressé le 5 mai 1862 par le géomètre Charles Labarre établit un état des lieux, semble-t-il à l´occasion de l´installation des Dames de Saint-Thomas de Villeneuve, qui reprennent l´ensemble des bâtiments en étendant leur emprise sur des maisons sises rue de l´Arc (39). La maison partiellement conservée en 1869 a à peu près totalement disparu à ce jour.

  • Ancienne église et cimetière Saint-Martin

    Selon Ponthieux (1912), le couvent est attesté 842. L´église est érigée en paroisse au 11e siècle et reconstruite en 1436. Elle sera vendue comme bien national en 1792 et détruite.

    L´église présentait un plan en croix latine, un chevet et des transepts arrondis. Elle possédait un vaste portail sur la rue des Merciers et deux entrées secondaires (rue saint-Eloi et place au lin), un clocher en charpente au bas de la nef.

    Ponthieux signale une chapelle dédiée à la Vierge (à droite du chour) et une chapelle dédiée à saint Claude (à gauche du chour), deux autres chapelles dédiées à saint Pierre et à saint Antoine et une chapelle des fonts, dans le bas-côté longeant la rue Saint-Martin. Le cimetière s´étendait vers la place au Lin et le presbytère était situé 6 rue Saint-Eloi.

  • Ancienne église et cimetière Saint-Jacques

    Selon Ponthieux (1912), l´église, citée en 1136, est détruite en 1591. Elle est reconstruite provisoirement en 1605 et définitivement en 1621, par Alleaume et Sébastien Dupuis, charpentiers à Applaincourt. En novembre 1621, Adrien Estrillart menuisier fait le jubé. La réception définitive des travaux a lieu en septembre 1623.

    Le cimetière entourait l´église. Saisie à la Révolution, l´église est acquise en 1791 par un charron qui y installe son atelier et son logement dans la sacristie.

  • Ancienne église et cimetière Saint-Maurice

    Selon Ponthieux (1912), l´abbaye, mentionnée en 842, est donnée aux chanoines de Noyon (frères de Saint-Médard) en 945. L´église est devenue paroissiale dans la 2e moitié du 13e siècle. Selon Lucas (cité par Ponthieux), l´église comportait trois vaisseaux, le choeur assez vaste comportait deux chapelles, l´une du côté de l´évangile, dédiée à Notre-Dame du Mont-Carmel et Notre-Dame du Bon Secours, et reconstruite en 1764, l´autre, côté épitre à saint Claude. Le portail faisait face à l´hôpital et une porte latérale donnait sur la rue de l´Hôpital. Le cimetière entourait l´église. Le presbytère, bâti vers 1695 et réparé en 1728, se trouvait entre l´église et l´hôpital.

    Différents travaux sont effectués au 18e siècle : l´autel et le tabernacle sont repeints et dorés en 1700, les orgues sont réparés en 1717 par l´amiénois Picard, le mur au-dessus du grand portail est rétabli en 1729, la couverture du choeur et de la nef est refaite en 1735, enfin le pavage du choeur est refait en 1751.

    L´église, vendue en 1791, fut détruite par un incendie deux ans plus tard. L´autel en marbre a été replacé dans la chapelle de l´hôpital.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Oise. Série G ; G1639-1648bis. Béguines de Noyon.

  • AD Oise. Série H ; H 11481. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Maisons rue d'Wez (1689-1730).

  • AD Oise. Série H ; H 11489. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Quittance et mémoires de travaux (1791-1792).

  • AD Oise. Série H ; H 11490. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Vente des bâtiments du couvent (1793).

  • AD Oise. Série V ; 1V 121. Projet de rétablissement de l'évêché de Noyon (1817-1822).

  • AD Oise. Série V ; 1V 486. Filles de la Compassion à Noyon (1901-1938).

  • AD Oise. Série V ; 1V 555. Inventaire (1904-1905).

  • AD Oise. Série V ; 1V 595. Inventaire des biens de fabrique (1906).

  • AD Oise. Série V ; 1V 629. Revendication des biens de fabrique (1906-1910).

  • AD Oise. Série V ; 1V 639. Eglise paroissiale de Noyon (1906-1909).

Documents figurés
  • Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Plan du couvent,1730, (AD Oise ; H 11486).

Bibliographie
  • PONTHIEUX, Alfred. L'ancien Noyon. Recherches historiques et topographiques sur les rues, maisons, hôtelleries et autres établissements de cette ville avant 1790. Chauny, Comité archéol. et hist. Noyon : comptes rendus et mémoires lus aux séances, 1912.

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