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La ville de Saint-Valery-sur-Somme

Dossier IA80001234 réalisé en 2002

Fiche

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiées station balnéaire
Dénominations ville
Aire d'étude et canton Trois Vallées - Saint-Valery-sur-Somme
Adresse Commune : Saint-Valery-sur-Somme

Saint-Valery-sur-Somme est riche d'un patrimoine architectural ancien toujours visible. Vers 1756, la carte de Cassini montre deux agglomérations bien séparées : Saint-Valery-sur-Somme, derrière son enceinte, et la Ferté, autour du port. De même, le cadastre napoléonien montre qu'en 1832, une très grande partie de la population vit principalement le long de la baie de Somme, dans la Ville-Haute et la Ville-Basse. Au sud de la commune, l'écart de Ribeauville rassemble quelques habitants, de même que nous notons la présence de fermes isolées : au Cap Hornu, à la Croix l'Abbé, Tivoli, Rossigny. Près de la gare actuelle se concentraient les chantiers de construction navale, ce qui valait à ce faubourg l'appellation de 'Chantier'. Des corderies, anciennement situées sur les hauteurs de la Ferté, témoignaient de l'importance de cette activité maritime. Face au port, un entrepôt aux sel est construit vers 1734-1737. Les édifices religieux assurent l'exercice du culte dans chaque quartier : l'église paroissiale Saint-Martin est établie derrière les murs de la Ville-Haute, le quartier des pêcheurs possède une chapelle Saint-Pierre, construite sur les hauteurs, et une chapelle des marins est construite près du Cap Hornu. Un château défensif fondé au 9e siècle occupait l'angle sud-ouest de la Ville-Haute (source : Delattre). Une abbaye, dont il ne subsiste que le logis (vers 1742), quelques pans de l'édifice religieux (13e) et le logis de l'abbé (ou maison Fénélon, fin 15e), était construite hors-les-murs, entre la Ville-Haute et le Cap-Hornu. Vendu comme bien national à la révolution, l'édifice est démoli les années suivantes. Un hôpital est lui aussi construit hors les murs, entre la Ville-Haute et le Romerel. Sur la place des Pilotes, un tribunal de commerce est construit en 1870 par Louis Daullé. Sur les proéminences de la ville, des moulins à vent, visibles sur la carte de Cassini, étaient implantés sur la 'Butte aux moulins'. La ville est aussi riche d'un habitat ancien, dans la Ville-Haute et la Ville-Basse, où l'on trouve des maisons de pêcheurs, notamment au Courtgain, et des maisons de notables, le long du Quai Perrée. La ville connaît une évolution fonctionnelle et structurelle à la suite de l'apparition des bains de mer. Depuis les années 1830, une relation maritime trans-manche assure le transport de marchandises et de quelques touristes : une société est mise en place pour relier Londres à Abbeville par Saint-Valery, grâce au vapeur l'Eclipse (source : A.D. Somme, 4 J 123). Par ailleurs, à partir de 1847, les voyageurs effectuant la liaison Paris-Boulogne par voie ferrée peuvent s'arrêter à la gare de Noyelles-sur-Mer. A cette époque, l'activité de chasse à la hutte dans la baie de Somme attire de nombreux voyageurs qui s'adonnent aussi à une seconde activité à la mode, les bains de mer. Des bains sont aménagés dans la commune au début des années 1850, au pied de l'enceinte urbaine : nommés les 'bains de la ville', ils sont mis en adjudication par la municipalité en 1854 avec obligation d'aménager les ruines de la Tour Harold en salon pour les baigneurs. En 1857, un second site est exploité en face du port : les 'bains de la Ferté' sont établis grâce à la souscription de 92 personnes (source : A.D. Somme, 99 O 3447). Cette activité balnéaire s'accroît à la suite de l'arrivée du train à Saint-Valery-sur-Somme en 1858, qui assure le transport direct des voyageurs parisiens. Ces pratiques balnéaires et l'économie touristique qu'elle induit sont alors un complément d'activité pour la population locale. En effet, depuis le 16e siècle, le port s'envase (source : Demangeon), réduisant significativement le trafic commercial, puis l'entrée des bateaux de pêche dans le port. De façon naturelle, le chenal s'oriente vers Le Crotoy, située en face de Saint-Valery. Dès 1783, des travaux sont envisagés pour maintenir le cours de la Somme sous la ville de Saint-Valery (source : Demangeon), sans véritable effet. Au début du 19e siècle, une digue de halage longue de deux kilomètres est construite entre Saint-Valery et Le Hourdel avec trois estacades en bois. Une digue submersible (digue Pinchon) fortifiait le jusant au delà. La ville connaît surtout un développement urbain au bord de la Somme quand dans les années 1880, l'Administration des Domaines lotit des espaces de marais situés entre la digue construite au milieu du 19e siècle et le pied de l'enceinte. Des hôtels de voyageurs sont établis dans d'anciennes habitations, au pied de la vieille ville, et quelques maisons de villégiature sont construites le long de la baie, au sein du quartier du Romerel. Un casino municipal destiné à distraire les baigneurs est établi le long de cette même digue. Les maîtres d'oeuvre des maisons sont surtout des Franciliens, originaires de Paris, mais nous notons aussi la présence de commanditaires demeurant le reste de l'année dans les villes proches, du Nord de la France : Lille Compiègne, Boulogne, Amiens et Abbeville (source : matrices cadastrales). Outre les bains, les touristes sont attirés par l'ambiance médiévale qui se dégage de la ville. Les excursions à pied ou en bateau sont parmi les occupations les plus fréquentes : le remorqueur 'Le Picardie' qui avait pour mission de guider les bateaux dans le port de Saint-Valery assure en plus des promenades pour les touristes. Au cours de la Première Guerre mondiale, les activités touristiques sont interrompues : un régiment de tirailleurs sénégalais et de belges s'installe dans la commune, des hôpitaux temporaires sont aménagés dans le casino et à l'école Notre-Dame. Le 20 avril 1917, le Prince de Galles effectue une inspection dans la ville et déjeune à la Colonne de Bronze (source : Minotte). Au cours de la Seconde Guerre mondiale la commune aurait subi 11,5% de destructions (source : A.D. Somme, 26 W 193). L'activité des bains de mer ne se pratique plus de nos jours, les lieux étant devenus impraticables. La ville bénéficie par contre d'un grand attrait touristique.

Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

Dans le cadre du recensement du patrimoine de la villégiature balnéaire, la ville de Saint-Valery-sur-Somme a été divisée en trois parties principales : la ville haute, la ville basse, et le Romerel. La ville haute comprend l'ancienne place forte (aujourd'hui considérée comme le bourg) et le quartier de l'abbaye qui le jouxte. La ville basse comprend la Ferté, le Courtgain, le port et le Chantier. Enfin, le quartier du Romerel, quartier de villégiature, situé entre la digue et l'ancienne limite du rivage, entre le quai Romerel et l'enceinte médiévale. Ces délimitations, arbitraires, permettent de dissocier les quartiers anciens de la Ville haute et de la Ville basse, avec le quartier du Romerel, plus récent.

Annexes

  • En 1835, 1837 et 1849, Victor Hugo visite par trois fois la Côte picarde. En 1835, il se rend uniquement au Tréport, mais lors d'un second voyage dans le Nord de la France, en 1837, après des étapes à Amiens, Picquigny, Abbeville, Saint-Riquier, Doullens, Arras, Boulogne, Étaples, Montreuil-sur-Mer, Crécy, Bruxelles, Bernay, Victor Hugo entreprend de visiter la côte plus au nord. Il visite notamment Le Crotoy, Ault, Cayeux (voir ces villes) et Saint-Valery-sur-Somme.

    Le 8 septembre 1837, il écrit de Dieppe :"Le port de Saint-Valery était charmant au crépuscule. On distinguait au loin les dunes du Crotoy et, comme une nébulosité blanchâtre, les vieilles tours arrachées et démolies au pied desquelles j'avais dessiné deux jours auparavant.

    Au premier plan, à ma droite, j'avais le réseau noir et inextricable des mâts et des cordages. La lune, qui se couchait hier une heure après le soleil, descendait lentement vers la mer ; le ciel était blanc, la terre brune, et des morceaux de lune sautaient de vague en vague comme des boules d'or dans les mains d'un jongleur.

    Un quart d'heure après j'étais en route pour Abbeville." (pp. 46-50)

    En septembre 1849, Victor Hugo voyage une dernière fois dans la Somme et dans l'Oise. Après Compiègne, Montdidier, Moreuil, Ailly-le-Haut-Clocher puis Abbeville, il atteint Saint-Valery-sur-Somme le 11 septembre : "Arrivé à 6 heures. Logé au Père Adam. Bon gîte.

    [...] A mesure qu'on approche de la mer les prix baissent, le déjeuner coûte 45 sous à Compiègne, 35 sous à Amiens, 30 sous à Abbeville, 25 sous à Saint-Valery, le vin en sus.

    Saint-Valery-sur-Somme est un des plus charmants lieux de la côte et ne cède ni au Tréport, ni au Bourg-d'Ault, ni à Étretat. C'est ici que Guillaume de Normandie s'embarqua en 1066 sur une flottille de quatre cents voiles pour aller prendre l'Angleterre. Après les conquérants il y a eu les voleurs. J'ai traversé là haut en arrivant un hameau appelé Pinchefalise. Lisez pince-valise. Sur la porte de l'église on lit ceci écrit à la craie : Votons tous pour Louis-Napoléon Bonaparte." (pp. 56-57) Extraits de : BLIN, Jean-Pierre, BALANDRA, Eric. Victor Hugo. Lettres et dessins de Picardie. Amiens : Association Monuments de Picardie, 1985.

  • Les artistes et écrivains de passage ou en séjour à Saint-Valery-sur-Somme

    Aux 18e siècle et 19e siècles, le port florissant de Saint-Valery-sur-Somme attire de nombreux dessinateurs, lithographes et peintres : Mozin, Garneray, Bonington. Ozanne reproduit plusieurs vues de la ville dans sa collection des Ports de France.

    Au cours du 19e siècle, nous notons quelques oeuvres de Jongkind, Pierre Prins. Eugène Boudin produit des toiles de Saint-Valery en 1891 et entraîne Louis Braquaval avec lui. Ce dernier s'y installe jusqu'à sa mort en 1919 (place du Jet d'eau). En 1896, il rencontre Edgar Degas qui vient à Saint-Valery sporadiquement depuis le début des années 1890, son frère René y séjournant. Jules Legris, d'origine abbevilloise, s'installe à Saint-Valery en 1885.

    Si Victor Hugo relate son passage à Saint-Valery-sur-Somme en 1837, on peut noter qu'Alexandre Dumas, en séjour en 1862, fait débarquer son d'Artagnan (Les Trois Mousquetaires) à Saint-Valery. En 1886, Anatole France achève les derniers chapitres de son roman Pierre Nozière au cours de sont séjour valéricain.

  • Clientèle et image de la station

    Les guides touristiques, par ce qu'ils vantent, traduisent bien ce que sont venus chercher les baigneurs, touristes ou villégiateurs. A Saint-Valery-sur-Somme, On jouit d´une grande indépendance et sans aucun souci de toilette. Le bain, les repas pris à la table d´hôte ou en famille, la promenade, le repos si bien goûté à l´air vivifiant de la mer, tout cela se succède sans interruption pendant le cours de la journée dont les heures ne sont jamais pesantes (Guide du touriste...).

    Un article de 1878, paru dans un journal anglais, le Chamber's Journal : Là vous ne trouverez ni l´animation étourdissante de Trouville où la fashion exige que vous achetiez pour votre femme une douzaine de toilettes à la dernière mode, ni une nature aussi pittoresque que celle de Biarritz et des Pyrénées, mais les plaines de la Picardie ont bien leur charme, et le touriste archéologue sera, de même que l´artiste, enchanté d´y être venu. C´est la terre classique des troubadours. On y raconte plus d´un fait historique qui remonte au Moyen Age et l´on y voit de remarquables monuments que fit édifier le zèle religieux (...) Le long de la mer, la scène présente souvent un aspect triste, grandiose, empreint d´une sévère beauté. Rien n´est là pour rappeler la présence de l´homme (...) Le gibier abonde dans ces solitudes (...) L´amateur de chasses et l´ornithologiste trouveront dans ces parages un égal plaisir (...) C´est avec regret que nous quittons ce pays qui mérite d´être parcouru par le touriste intelligent.

    Regarder les bateaux (sauterelliers) remonter le chenal est un spectacle apprécié des baigneurs. Le remorqueur L'Amaranthe assure des promenades en mer et des excursions vers Le Tréport, Dieppe ou Boulogne. Le Bois des Bruyères est un but de promenade où l'on peut trouver du lait dans la ferme du même nom (route de Mons-Boubert) (guide de 1883).

    Dans un guide de 1895 : Les ressources de toute nature abondent dans le pays et la vie y est facile : la moyenne de la dépense quotidienne pour la nourriture est de 3 à 4 francs pour bonne pension bourgeoise. On trouve très facilement des appartements meublés de trois ou quatre pièces pour 80 ou 100 francs par mois, et des maisons de 300 à 800 francs pour la saison. A l´hôtel, il faut compter sur une moyenne de 6 à 8 francs par jour, tout compris.

    Fin 19e siècle et début 20e, plus que les bains de mer, qui sont limités par les marées à Saint-Valery-sur-Somme, les touristes viennent pour la chasse et la pêche, les promenades à pied ou en bateau, l'ambiance médiévale de la ville où sont encore en activité de nombreux pêcheurs.

  • Saint-Valery est aussi connue sous le nom de 'Mons Leuconus' ou 'Leuconaus'. Son nom actuel est emprunté à celui qui a christianisé la ville, l'Aquitain Valery. En 859, la cité est incendiée lors des invasions normandes et en 1066, c'est de Saint-Valery qu'embarque Guillaume Le Conquérant pour rejoindre l'Angleterre. Site privilégié à l'embouchure de la Somme, établi sur une proéminence, la ville subit de plein fouet les luttes entre Anglais et Français pendant la Guerre de Cent ans : Louis XI ordonne la destruction de la ville en 1475, alors sous domination anglaise. La ville connaît une croissance hors les murs à la suite du développement des activités au port, qui voit la naissance du quartier de la Ville-Basse. L'activité de pêche est l'une des plus importantes, mais c'est aussi le commerce qui rend ce port très actif. Le port assure un débouché commercial des industries d'Abbeville et d'Amiens de même que le commerce de la pomme de terre et sert de dépôt de marchandises importées pour l'arrière pays (sucre de Nantes, eau de vie de la Rochelle entre autres). Les galets du Hourdel et de Cayeux-sur-Mer sont exportés vers l'Angleterre, la Russie, la Suède ou la Hollande par mer, ou par canal, vers Creil, Sarreguemines et l'Allemagne. Les radeaux sont menés vers le Hourdel à marée descendante, remontés vers Saint-Valery à marée montante (source : Demangeon). Dans les terres, les Valéricains sont des cultivateurs. Depuis le recensement de 1876, le nombre d'habitants de la commune ne cesse de décroître, malgré quelques sursauts à la veille de la Première Guerre mondiale et dans les années 1960. La population actuelle est moins importante qu'en 1876. Comparé à l'ensemble des communes de l'aire d'étude, Saint-Valery qui était à l'origine la plus peuplée, a perdu un nombre important de sa population, la laissant tout de même parmi les plus peuplées. Au dernier recensement de 1999, la commune comptait 2686 habitants. La commune comprend des espaces protégés au titre des Sites : site de l'agglomération de Saint-Valery-sur-Somme et du Cap Hornu (inscrit, 26 juillet 1965). Certains édifices sont protégés au titre des Monuments historiques : ancienne abbaye (inscrit partiellement 2 janvier 1989), église Saint-Martin (inscrit, 8 février 1926), entrepôt aux sels (classé, 1er juillet 1991), ruines de la Porte Guillaume (classé, 6 juillet 1907), porte de Nevers (classé 6 juillet 1907). Une ZPPAUP est en cours d'étude.

    Données diverses, sans lien avec la villégiature balnéaire

    Canal de la Somme ou canal du Duc d'Angoulême

    Le canal de la Somme permet à Amiens et Abbeville de trouver un débouché commercial à leur production industrielle et agricole. Pour Saint-Valery-sur-Somme, ce canal devait permettre de contraindre le lit de la Somme de mouiller les eaux du port. Mais, selon Florentin Lefils, le cours de la Somme continuait de préférer le port du Crotoy.

    Selon Lomier, un arrêt du Conseil d´État du Roi du 18 octobre 1778 inaugure la décision de construire un canal entre Abbeville et Saint-Valery-sur-Somme. Les travaux commencent le 1er mars 1786 (selon Lefils, en 1784), et son interrompus pendant la Révolution. En 1811, on y emploie deux bataillons de prisonniers de guerre espagnols (800 hommes). Le 23 septembre 1817, la première pierre est posée et le 18 avril 1829, les portes du barrage éclusé sont ouvertes. Le canal a pour conséquence de créer une première renclôture : les terres abandonnées par la mer sont prises par les communes de Boismont et Sallenelles, contribuant à gagner des terres sur le Domaine maritime.

    Le pont mobile

    Ce pont permet aux automobiles de franchir le canal de la Somme au lieu-dit Pinchefalise. Construit vers 1830, il est détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, reconstruit en 1955 (source : Saint-Valery d'hier). L'ouvrage repose sur deux piles de béton, la partie centrale du tablier se relève par un système de tirants et de contrepoids (dit 'à bascule'), afin de permettre le passage des bateaux.

    Ecluse maritime

    L'écluse se compose d'un double barrage. Le barrage inférieur est un ouvrage en pierres composé de deux passes. La passe navigable présente une largeur de 8,60 mètres équipée de deux portes à sens contraires, espacées de 4 mètres l'une de l'autre, pouvant alternativement être opposées au courant du canal ou à la force de la marée montante. La porte située du côté de la mer est dénommée la porte de flot ; la porte opposée au flux du canal est la porte d'Ebe. La seconde passe d'une largeur de 6,5 mètres n'est plus navigable. Le barrage supérieur supporte la ligne de chemin de fer : pont tournant en tôle rivetée, construit vers 1860 par l'ingénieur Ernest Fouache, auteur vingt ans plus tôt des premiers ponts tournants du canal maritime. Jusqu'à la construction du pont mobile de Pinchefalise, cet ouvrage était le seul qui permettait aux automobiles de franchir le canal (source : Saint-Valery d'hier).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme ; Série E. Saint-Valery-sur-Somme, dépôt : inventaire en cours.

  • AD Somme. Série M ; 99 M 80075/1. Bateaux à vapeur, transport maritime entre St-Valery et Londres (1839).

  • AD Somme. Série O ; 99 O 3447. Saint-Valery-sur-Somme, biens communaux (avant 1869).

  • AD Somme. Série O ; 99 O 3450. Saint-Valery-sur-Somme, travaux communaux (1870-1939).

  • AD Somme. Série W ; 26 W. Cabinet du préfet (1940-1963).

    26 W 193, dossiers du MRU
  • Guide pratique des familles aux bains de mer. Plages du Nord, de Normandie, de Bretagne et de Vendée. Paris : La Fare, 1895.

    pp. 55-56
  • MOISAND, Horace. Guide pratique et indispensable du baigneur et du touriste dans Le Tréport et ses environs. Beauvais : C. Moisand, 1883.

    pp. 297-307
Documents figurés
  • Carte dite de Cassini, n°23, détail de Saint-Valery-sur-Somme et ses environs, [ca 1756].

  • Saint-Valery-sur-Somme. Tableau d´assemblage du plan cadastral, encre et lavis sur papier, [noms illisibles], terminé sur le terrain le 15 août 1832, 1/10.000e (Service du cadastre, Abbeville : non coté).

  • Commissariat à la Reconstruction, département de la Somme, ville de Saint-Valery-sur-Somme, fond de plan topographique, feuille 1, par H. Vatan géomètre à Ault, vérifié par Fertin ingénieur TPE, agréé par le Délégué du commissariat le 26 décembre 1941, plan terminé le 22 juillet 1941, 1/2000 (AD Somme ; ZH 723).

  • Vues cavalières de Saint-Valery-sur-Somme et du Crotoy, dessin à la plume, par Joachim Duwiert, 1622 (BnF Estampes ; coll. Lallement de Betz, Vx 23 n° 2985).

  • Vue de la ville de Saint-Valery-sur-Somme, prise des falaises de la Ferté, Picardie n°9, lithographie noir et blanc, par Née, d'après Basire, fin 18e siècle. In : Description générale et particulière de la France. Paris : Lamy, 1781-1796, 12 vol. (BnF Estampes ; Va 80/t.7/La Somme/Saint-Valery-sur-Somme/cliché H 158009).

  • Vue de Saint-Valery-sur-la-Somme, lithographie noir et blanc, par Testolini, d'après une peinture de J. Ph. Hakert, fin 18e siècle (BnF Estampes ; Va 80/t.7/La Somme/Saint-Valery-sur-Somme/cliché H 158008).

  • Vue générale de la vieille ville de St-Valery...Tour Harold...Tour Guillaume, aquarelle, François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, 23 septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Saint-Valery-sur-Somme, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec...Aimé et Louis Duthoit. Amiens : CRDP, 1979.

    pl. 187
  • Chapelle St-Valery, dessin, par François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Bout de la rue St-Augustin, derrière la propriété de Mme Vuigner, dessin, par François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • St-Valery-s-Somme, ruines et château de l'abbaye, vue intérieure, aquarelle, par François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Saint-Valery-sur-Somme, la chapelle des marins, photographie, par Henri-Emile Chevalier (photographe), 4e quart 19e siècle (BnF Cartes et plans ; Sg wc 203/10).

  • Canal de St-Valery, aquarelle, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Navires à St-Valery, dessin au crayon, par François Courboin, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Chaumière à Saint-Valery, dessin au crayon, par François Courboin, d'après Lepeudry, septembre 1841. In : COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888 (BnF Estampes ; Ve 1243/8).

  • Chemin de fer du Nord, Saint-Valery-sur-Somme, 3 heures de Paris, 4 heures de Londres, affiche en couleur, par P. Monsanglant, Gaillac-Monrocq impr. Paris, d´après un dessin de Wuhier, 1er quart 20e siècle (AD Somme ; 1 Fi 306).

  • Chemin de fer du Nord. Saint-Valery-sur-Somme, affiche touristique en couleur, Lucien Serre, imprimeur (AD Somme ; 1 Fi 422).

  • Paris-Londres en 35 heures, prospectus de la Compagnie des bateaux à vapeur de la Somme, [s.d.], 4 p. (AD Somme ; 4 J 123).

  • 24. Saint-Valery-sur-Somme, le canal de la Somme, carte postale, par L.L. photographe éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

  • 9. Saint-Valery-sur-Somme, le passeur à marée basse, carte postale, par L.L. photographe éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

Bibliographie
  • BRAEUENER, Hélène, PRADIE-OTTINGER, Bénédicte. Les peintres de la baie de Somme, autour de l'impressionnisme. Tournai : La Renaissance du livre, 2001.

  • CARON (abbé). Histoire de Saint-Valery. Autremencourt : Office d´édition du livre d´histoire, 1996, (réédition de 1893).

    pp. 319-321
  • COURBOIN, François. Saint-Valery-sur-Somme, album de dessins et d'aquarelles. [s.l.] : [s.n.], 1888.

  • DELATTRE, Daniel. La Somme, les 783 communes. Granvilliers : Delattre Daniel, 1999.

    pp. 281-282
  • DEMANGEON, Albert. La Picardie et les régions voisines, Artois-Cambresis-Beauvaisis. Paris : Armand Colin, 1905, 1ere édition.

    p. 170, 178, 182, 207.
  • FOSSIER, Robert. Histoire de la Picardie. Toulouse : Privat, 1994.

  • Guide de l´étranger dans Saint-Valery-sur-Somme et ses environs. Abbeville : Imp. C. Paillard, [s.d.].

  • JOANNE, Adolphe. Géographie de la Somme. Paris : Hachette et Cie, 1876.

  • MINOTTE, André. La mobilisation et la guerre. Bulletin de la Société d'Archéologie et d'Histoire de Saint-Valery-sur-Somme, 1969, n° 2.

    p. 10-12
  • MONBORGNE, Jean. Histoire du bourg d'Ault. Luneray : Editions Bertout, 1989.

    p. 268.
  • NOYON, Roger. Peintres du littoral picard. Fressenneville : Imprimerie Carré, 1991.

  • Saint-Valery d'hier. Vie quotidienne à Saint-Valery-sur-Somme de 1866 à 1940. Abbeville : Chemins de Traverses, Imprimerie F. Paillard, 2002.

    p. 16-17, 28, 86-87
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Département de la Somme (c) Département de la Somme ; (c) SMACOPI (c) SMACOPI - Justome Elisabeth
Elisabeth Justome

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie de 2002 à 2006, en charge du recensement du patrimoine balnéaire de la côte picarde.


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