Logo ={0} - Retour à l'accueil
Bienvenue sur le site de l'Inventaire général du patrimoine culturel des Hauts-de-France

L'Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine urbanistique, architectural et mobilier de la région.

 

A la Une

Le service de l’Inventaire de la Région Hauts-de-France a le plaisir de vous informer de la sortie de sa nouvelle publication dans la collection Images du patrimoine aux éditions Lieux-Dits:

Villeneuve d’Ascq. Ville nouvelle, ville plurielle.

Textes de Leslie Dupuis et photographies de Pierre Thibaut

 

Ville atypique, Villeneuve d’Ascq est l’une des neuf villes nouvelles créées par l’État à la fin des années 1960. Bâtie sur un territoire déjà urbanisé, elle est conçue « comme un ensemble de quartiers gardant leur identité propre mais organisés et réunis pour faire une ville » ce qui fait d’elle une mosaïque d’éléments hétérogènes.

La ville nouvelle propose une synthèse des réflexions et expérimentations qui traversent alors l’urbanisme et l’architecture, bouleversant la conception classique de la ville : primat de l’espace public et des espaces verts, séparation des trafics, aménagement de cheminements piétonniers et urbanisme sur dalle, habitat intermédiaire, équipements scolaires innovants...

Ce livre retrace le développement de la ville nouvelle entre 1967 et 1983 – explicitant cette façon exceptionnelle de « fabriquer » une ville – et plus largement décrit les mutations d’un territoire confronté à l’urbanisation des Trente Glorieuses.

Par ces images de l’extraordinaire variété des paysages villeneuvois, des grands ensembles aux hameaux, il invite à la découverte d’une ville parfois incomprise, au patrimoine encore trop méconnu, et interroge notre perception de la ville et de ses espaces.

Retrouvez la présentation de l'ouvrage par les auteurs à l'université de Lille le 7 décembre 2021.

https://webtv.univ-lille.fr/video/11692/villeneuve-d%E2%80%99ascq-ville-nouvelle-ville-plurielle

 

 

Lumière sur

Ancien manoir, puis ferme du château à Bertangles

La présence du portail daté (1623), qui formait vraisemblablement l'accès à l'ancien manoir reconstruit au début du 17e siècle, peu après le mariage de Gabrielle de Glisy et Jacques Clermont-Tallard, permet de supposer que la ferme occupe l'emplacement de l'ancien manoir, ce que confirme aussi la position de l'église paroissiale.

Comme le montre le cadastre napoléonien, seuls le logis, au nord-ouest de la cour, et le cellier, à l'ouest du portail d'accès, sont antérieurs au 19e siècle. Leur construction peut dater du début du 18e siècle, s'ils sont contemporains de la reconstruction du château, comme le suggère la disposition des bâtiments.

Les dépendances agricoles et les bâtiments au sud de la cour, dont la chapelle et le pigeonnier qui n'apparaissent pas sur le cadastre napoléonien, peuvent avoir été construits entre 1829 et 1847, dates de l'érection de la terre de Bertangles en marquisat et des derniers aménagements réalisés dans le château par le comte de Clermont-Tonnerre.

A l'est de la cour, les communs ont été construits à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle (analyse stylistique), après la démolition de l'ancien presbytère, désaffecté en 1885.

En savoir plus…