Dossier d’œuvre objet IM02004550 | Réalisé par
Riboulleau Christiane
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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  • enquête thématique régionale, la basilique de Saint-Quentin
Ensemble des verrières de la basilique
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Ministère de la culture

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois - Saint-Quentin
  • Commune Saint-Quentin
  • Adresse Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin

Notre connaissance des verrières anciennes de la collégiale provient de diverses sources convergentes. Aux éléments du vitrage encore présents (rarement à leur place d'origine), s'ajoutent les informations rapportées par les auteurs d'Ancien Régime, complétées après la Révolution par des descriptions, des croquis puis des photographies réalisés jusqu'à la Première Guerre mondiale. Parmi ces sources, il faut accorder une mention particulière au travail du chanoine Quentin de La Fons, rédigé vers 1648. Le milieu du 17e siècle est une période où la production du vitrail ralentit fortement en France, ou même s'arrête par endroits. Peu de verrières ont donc dû être réalisées pour la collégiale après cette date, sauf peut-être pour remplacer celles détruites lors de l'incendie de 1669. On peut néanmoins regretter que le chanoine De La Fons ait été moins prolixe pour cette technique que pour l'art funéraire et ait surtout porté son attention sur la qualité des donateurs. De la confrontation de ces diverses sources, il apparaît que la pose d'un certain nombre de verrières a suivi la progression du chantier, étalé sur trois siècles. Dans de nombreux cas, la pose des verrières suit de près l´achèvement de la maçonnerie, comme en témoignent par exemple les verrières de saint Etienne et de la vie de la Vierge, qui datent du premier quart du 13e siècle, date d´achèvement des chapelles absidiales. La construction des chapelles de la nef dans les premières années du 15e siècle, est également suivie de la pose de verrières, dans les chapelles Saint-Michel, ou Sainte-Barbe (1414). Cette habitude souffre néanmoins quelques exceptions, puisque le bras nord du petit transept, achevé au milieu du 13e siècle, est orné, vers 1400 seulement, par deux verrières offertes par la famille royale. En outre, de nombreuses verrières, bien documentées, ne rejoignent des fenêtres, qu'au 16e siècle. Comme il vient d´être dit, la parure vitrée de la collégiale s´élabore grâce aux libéralités des grands du royaume, mais aussi, des nobles et des bourgeois du Vermandois, des membres de l´administration, des chanoines et de leurs familles. Les évocations du chanoine de La Fons trahissent une certaine uniformité de la représentation. La plupart du temps, les donateurs sont dépeints en prière aux pieds d´un saint vénéré, ou sont présentés par leur saint patron à saint Quentin ou à la Vierge. Le roi Charles VI lui-même, sacrifie à cette coutume, en se faisant présenter à la Vierge par un saint évêque (probablement saint Denis), rappel ou préfiguration de la verrière de la cathédrale d´Evreux. Il est possible, malgré tout, qu´un programme iconographique ait régné sur l´ensemble, depuis les fenêtres hautes. A partir des sept vitraux à personnages regroupés dans l´abside, Ellen Shortell propose d´y voir le développement du thème de l´évangélisation et de l´apostolat, thème étroitement lié à la présence des saints dont les châsses sont exposées dans le sanctuaire. Les verrières subissent de graves dommages dans le courant du 16e siècle. Le siège de Saint-Quentin en août 1557 et l'attaque de l'armée espagnole et de ses alliés endommagent la collégiale dont les verrières sont brisées par les tirs de l'artillerie. De violentes tempêtes, telle celle de janvier 1572 qui brise plusieurs vitraux, portent de nouveaux coups au vitrage du monument. Quant à l'incendie du 14 octobre 1669, il fait fondre les vitres de la chapelle Saint-Michel-sous-la-Tour. Enfin, comme l´évoquent certains auteurs, il est probable que les chanoines aient fait déposer un certain nombre de verrières au 18e siècle, dans le but de laisser la lumière pénétrer à l´intérieur de l´église. Dans le premier quart du 19e siècle, les archives provenant de la fabrique soulignent avec insistance l'état défectueux de la vitrerie de l'église, privée d'entretien depuis de nombreuses années. Les verrières laissent passer de tels courants d'air qu'il n'est presque plus possible de célébrer la messe aux autels de la Vierge et de Saint-Quentin (à l'entrée du choeur), ni de garder des cierges allumés autour des cercueils lors des obsèques. Finalement, grâce à plusieurs allocations de Napoléon Ier, les réparations indispensables peuvent être entreprises. L'entretien annuel des verrières est confié en 1812 à un peintre et vitrier saint-quentinois, Charles Graux. A cette époque où les verres de couleur sont rares et où l'art du vitrail est quelque peu oublié, il n'est pas encore question de véritable restauration, encore moins de création. Néanmoins, le 6 février 1823, le conseil de fabrique remarquant que les sept verrières du chevet (fenêtres hautes de l'abside ?) et deux autres verrières à proximité de la chapelle Notre-Dame de Lorette (verrières de sainte Catherine et de sainte Barbe ?) exigent une remise en plomb pour la conservation des verres de couleur rares et précieux, la décision est prise de faire réaliser progressivement ce travail en cinq années consécutives. Peut-être est-ce à cette occasion que plusieurs panneaux des verrières de sainte Catherine et sainte Barbe ont été remontés dans le désordre, défaut souligné par plusieurs observateurs vers le milieu du 19e siècle. En dépit de ces travaux, l'état de la vitrerie reste inquiétant comme le laisse entendre en 1836 une lettre adressée par la fabrique au sous-préfet, mentionnant la chute de rosaces dans le choeur rempli de monde, un jour d'obsèques. Les premiers travaux de remaniement des vitraux, dont on peut trouver traces dans les archives, datent de 1838-1839 (déplacement de verrières et restauration). Dès 1836, l'artiste peintre saint-quentinois Louis-Nicolas Lemasle propose de réunir dans une ou plusieurs chapelles les fragments épars dans les fenêtres, ainsi que ceux cachés par des autels ou des tableaux. Désigné par le préfet pour diriger les travaux de remaniement des vitraux de l'église, Lemasle projette également de déposer les verrières figurées des fenêtres hautes, qui échappent à l'oeil, et d'en orner les fenêtres les plus proches du regard. Quant aux baies qui disposent uniquement de verrières incolores, Lemasle suggère d'en restaurer les bordures et de placer dans leurs panneaux un ornement coloré, dans un souci d'homogénéité. Ce projet, qui serait aujourd'hui inconcevable, est agréé par le ministre de l'Intérieur, à condition de commencer la restauration par le plus mauvais vitrail qui doit servir de terrain d'essai aux ouvriers. Un échange de correspondances entre Lemasle et le ministère de l'Intérieur, conservé à la Médiathèque du Patrimoine, permet de suivre la progression des travaux. L'attention se porte d'abord sur la chapelle axiale de la Vierge qui accueille en 1839 ce qui subsiste d'une verrière du début du 13e siècle, consacrée à saint Etienne. Ce vitrail, qui provient de la chapelle Saint-Louis voisine, est désassemblé, et ses panneaux, remontés sans respect de la suite logique du récit, meublent désormais deux fenêtres de la chapelle de la Vierge. La fenêtre qui ajoure le rez-de-chaussée du bras nord du grand transept, obturée par des verres incolores, accueille des personnages provenant de deux autres fenêtres. Les première, troisième et quatrième lancettes, empruntées à la fenêtre éclairant l'étage de la chapelle Saint-Fursy, sont occupées par le représentation de Fursy Petit, de son épouse et de leur fils, vêtus de robes grises et agenouillés, accompagnés de leurs saints patrons, saint Fursy, saint Jacques et saint Pierre (fin du 15e siècle). La deuxième lancette abrite un personnage couronné, vêtu de blanc et de bleu, que Lemasle dit être Charles VII, d'autres Louis XII, et où Guilhermy voit un roi mage "grotesquement restauré" portant son présent. La restauration est en effet profonde puisque des mains et surtout trois têtes sont refaites par Lemasle. Les espaces vides au-dessus et au-dessous des personnages sont remplis par des armoiries tirées de différentes fenêtres. En 1840, à la demande du ministre de l'Intérieur, Lemasle réalise des calques des verrières anciennes les plus intéressantes, dont il n'identifie d'ailleurs pas bien les sujets. Il s'agit sans doute des dessins et calques conservés à la Médiathèque du Patrimoine, rare témoignage graphique de verrières disparues, soit lors de la pose de verrières modernes dans la seconde moitié du 19e siècle, soit au cours de la Première Guerre mondiale. La suite des projets de Lemasle n'est pas connue, faute de documentation. Néanmoins, vers le milieu du 19e siècle, le vitrail réapparait dans l'Aisne et donne naissance à de nouvelles créations. En 1852-1853, le parisien Adolphe-Napoléon Didron crée pour la baie d'axe de la chapelle de la Vierge, une verrière représentant un Arbre de Jessé, dont le dessin est paraît-il inspiré du "candélabre" historié de la cathédrale de Milan. La description de l'église faite par le baron de Guilhermy en 1855, permet de se faire une idée assez précise de l'état de la vitrerie de l'édifice à cette date. Dans la nef, comme dans les chapelles qui la bordent, il ne reste que des fragments peu importants de dais et de bordures, ou des débris confus. Seules deux verrières du collatéral nord se détachent de cet ensemble : celle des tondeurs de drap et, dans la baie voisine, la partie supérieure d'une Vierge à l'Enfant du début du 15e siècle. Dans le croisillon nord du transept, la verrière inférieure recomposée par Lemasle, se complète dans le tympan d'une Résurrection du Christ et d'anges du 16e siècle. La grande rose qui domine ce mur pignon, conserve quelques motifs ornementaux. A l'exception des sept verrières du 13e siècle dans l'abside, des deux verrières retraçant les martyres de sainte Barbe et de sainte Catherine dans le bras nord du second transept, et d'une verrière à personnages dans la fenêtre haute du bras sud du même transept, les verrières figurées semblent alors presque toutes concentrées dans les chapelles absidiales. La chapelle Saint-Jacques conserve des verrières du 16e siècle, dont un martyre de saint Etienne, une Trinité, et la représentation du monnayeur et de sa femme à genoux devant une sainte martyre. Dans la chapelle Saint-Louis, se trouvent uniquement les petites figures de saint Pierre et de saint Paul (16e siècle). En revanche, la chapelle axiale, vouée à la Vierge, est totalement vitrée. Aux deux verrières du 13e siècle relatives à la vie de la Vierge et à sa mort, s'ajoutent la verrière de saint Etienne répartie dans deux fenêtres, deux verrières du 16e siècle représentant une Piéta, plusieurs chanoines agenouillés, un Couronnement d'épines et un Portement de croix. L'Arbre de Jessé de Didron est la seule verrière moderne de l'ensemble. Dans la chapelle de la Sainte-Croix, se remarquent quelques éléments d'un vitrail du 13e siècle consacré à la Passion et à la Résurrection (probablement une Pietà, le Christ tenant sa croix, les Saintes Femmes au tombeau). Seuls des débris subsistent dans la dernière chapelle. En cette période où la connaissance et l'attrait pour le vitrail ne font que croître, le mauvais état des verrières de l'église et leur aspect disparate commencent à choquer. Divers observateurs appellent de leurs voeux une réhabilitation éclairée des vitraux anciens. En 1856, l´arrivée de l´architecte Pierre Bénard permet d´entreprendre une restauration intérieure et systématique de l´édifice, englobant sa parure vitrée. Plusieurs verriers y participent. Didron, déjà cité, intervient dans les années 1850, à la chapelle axiale, mais restaure aussi le tympan de la verrière du bras nord du grand transept où se trouve un « Christ glorieux » (une Résurrection du Christ). Lui succède, dans les années 1860, le Parisien Claudius Lavergne, qui intervient aussi dans le bras nord du grand transept, pour orner la nouvelle chapelle du Sacré-Chour. Mais à partir de 1870 environ, la responsabilité des verrières de la basilique est confiée à un verrier récemment installé à Saint-Quentin et formé chez Didron : Auguste Tallon. Aucune verrière sortie de son atelier ne subsiste aujourd´hui in situ, bien qu´un vitrail consacré aux femmes de l´Ancien Testament et jadis posé dans la chapelle de la Vierge ait survécu à la guerre, au moins partiellement (dépôt de Champs-sur-Marne). Les violentes critiques formulées par Boeswillwald à son égard en 1877 (verrières mal composées, mal dessinées et d´une coloration peu harmonieuse) n´ont pas empêché la fabrique et le clergé, de lui commander le nouveau vitrage du monument, probablement jusqu´à la fin du siècle. Il faut attendre le début du 20e siècle, pour qu´une Résurrection du Christ, conçue dans l´atelier Champigneulle, vienne orner la chapelle du Sépulcre. La documentation conservée révèle une activité très dense dans les années 1860 et 1870, décennies pendant lesquelles sont restaurées et décorées au goût du jour les chapelles absidiales et celles du choeur. La pose de nouvelles verrières accompagne presque systématiquement ces travaux, parfois en lien avec l'instauration de nouveaux dogmes et le renouvellement ou l'accroissement de dévotions (l´Immaculée Conception, le Sacré-Choeur, saint Joseph). La plupart du temps, le vitrage se rapporte au saint patron de la chapelle, avec parfois l´insertion de portraits de membres du clergé local. Les verrières les plus importantes sont financées conjointement par la fabrique et les fidèles, mais les verrières des chapelles résultent de dons particuliers, certains riches paroissiens n´hésitant pas à orner plusieurs fenêtres. Cette modernisation voulue du décor a pour corollaire la regrettable disparition d´un certain nombre de panneaux anciens, qui étaient encore présents et sont abandonnés au peintre-verrier. Certains de ces éléments ont été acquis par la suite par le comte de Moÿ de Sons et emportés en Autriche. On doit à son fils la donation de plusieurs de ces panneaux en 1967, permettant leur repose dans leur lieu d´origine. Au moment où la séparation des Eglises et de l´Etat oblige à la rédaction d´inventaires, il ne reste plus que quelques chapelles de la nef à vitrer. Aucun renseignement ne nous est parvenu sur l´éventuelle poursuite de ce programme, avant l´éclatement de la Première Guerre mondiale. Il faut attendre les effroyables combats de la Bataille de la Somme, en 1916, pour que la basilique reçoive les premiers coups et perde des verrières. Une attaque aérienne alliée provoque l'explosion d'un dépôt de munitions, basé à la gare, en juillet 1916. Le 12 décembre de la même année, une violente tempête entraîne l'effondrement d'une partie de la verrière de la 2e fenêtre de l'abside, qui avait été ébranlée par le souffle de l'explosion mentionnée ci-dessus. Au début de l'année 1917, les Allemands s'installent sur la ligne Hindenburg, à l'ouest de Saint-Quentin, plaçant la ville sous le feu des combattants. En préparant l'évacuation de la ville en mars 1917, le commandement allemand fait procéder à la mise à l'abri d'oeuvres présentant un intérêt artistique, dont les verrières de la chapelle de la Vierge, une verrière et demie des fenêtres hautes du choeur, enfin les verrières de sainte Catherine et de sainte Barbe. Ces verrières sont démontées puis convoyées à Maubeuge. Profitant d'une accalmie, d'autres vitraux sont déposés en mai 1917, dont la verrière de la baie 100 et celle des tondeurs de drap. Le temps manquant, une partie des vitraux est abandonnée à son sort, dont la majeure partie des verrières fermant les fenêtres hautes de l´abside. Les bombardements de 1917 et 1918 achèvent de détruire le vitrage de l´édifice. Une fois la paix revenue, les verrières démontées par l´adversaire sont restituées à la ville de Saint-Quentin, puis sont ensuite entreposées à Paris, dans les caves du Panthéon. Elles sont rejointes par les vitraux anciens fragmentaires, soigneusement déposés du monument en ruines par les verriers chargés de la restauration. La pose de nouveaux vitraux (à losanges) accompagne la progression des travaux et la restitution au culte des parties les moins endommagées de l´édifice. Le Parisien Georges Bourgeot pose en 1929 les verrières décoratives des fenêtres hautes de la nef et exécute en 1931 et 1932 deux verrières figurées décoratives offertes par des paroissiens, introduisant ainsi l´Art déco dans le monument. Plusieurs verrières anciennes, restaurées, sont reposées en 1939, mais doivent être rapidement démontées à l´approche du second conflit. L´achèvement du vitrage reprend vers le milieu du siècle, confié équitablement à Pierre Choutet (successeur de Georges Bourgeot) et à Auguste Labouret. Les verrières médiévales du choeur sont restaurées et complétées par Labouret, sur des cartons d´Hector de Pétigny, de 1952 à 1955. Cette longue tâche s´achève en 1958, avec l´installation d´éléments de vitraux anciens dans deux chapelles absidiales et la création d´une verrière à personnages pour le bras nord du grand transept. Un legs permet en 1982 la création par Jean-Jacques Gruber d´une verrière figurée dans l´actuelle chapelle Saint-Quentin. Des verrières abstraites, que se partagent les ateliers Gruber et Le Chevallier, gagnent alors le déambulatoire entre 1980 et 1985. Les dernières verrières à avoir été posées dans l´église sont un groupe de vitraux abstraits, conçus de 1987 à 1989 par Anne et Guy Le Chevallier, afin de filtrer la lumière trop vive qui régnait alors à l´ouest de la nef.

  • Période(s)
    • Principale : 16e siècle
  • Matériaux
    • verre transparent
  • Précision dimensions

  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Intérêt de l'œuvre
    À signaler
  • Protections
    classé au titre immeuble, 1840
  • Référence MH

Documents d'archives

  • AC Saint-Quentin : 6 S 1. Registre des délibérations du Conseil de Fabrique (21 mars 1811-10 janvier 1836).

    p. 35, 38, 171-172
  • AC Saint-Quentin. Série S ; 6 S 2. Registre des délibérations du Conseil de Fabrique (10 avril 1836-26 novembre 1858).

    folio 6 recto, séance du 10 avril 1836
  • A paroissiales basilique de Saint-Quentin. Cahier manuscrit non coté. Inventaire de l’Église Basilique de Saint-Quentin, arrêté à la date du 1er juillet 1905.

  • AMH (Médiathèque du Patrimoine) : 81/02, carton 159.

  • BnF (Cabinet des Manuscrits) ; naf 6108. Collection Guilhermy.

Bibliographie

  • BENARD, Pierre. Les vitraux de la collégiale. Journal de Saint-Quentin.

    3 août 1859
  • CREPIN, Francis. Les vitraux du clair-étage du choeur de la collégiale de Saint-Quentin et l'oeuvre d'Hector de Pétigny lors de la reconstruction. Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne, 1992, t. 37.

    p. 89-112
  • [Exposition. Saint-Quentin, Espace Saint-Jacques. 1989]. Le vitrail dans la collégiale de St-Quentin. L'oeuvre d'Hector de Pétigny lors de la reconstruction. Guide des vitraux du clair-étage du Choeur de la Collégiale. Réd. Francis Crépin. Saint-Quentin : Les Amis de la Basilique de Saint-Quentin, 1989.

  • FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions du CNRS, 1978.

    p. 166-169
  • GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint-Quentin : librairie Doloy, 1854, t. 1er.

    129-134
  • GOMART, Charles. Notice sur l'église de Saint-Quentin. Bulletin monumental, 1870, vol. 36 (4e série, t. 6).

    p. 229-231, 238
  • GOMART, Charles. Siège et bataille de Saint-Quentin, en 1557. Valenciennes : A. Prignet imprimeur, 1850.

    p. 55
  • HADELN, Detlev von. Das Museum AU PAUVRE DIABLE zu Maubeuge. Ausstellung der aus St. Quentin und Umgebung geretteten Kunstwerke. Im Auftrage eines Armee-Oberkommando herausgegeben von D. Frh v. Hadeln Lt. d. Res. Stuttgart : Verlag von Julius Hoffmann, 1917.

    p. 3
  • LECOCQ, Georges. Journal de l'incendie & de la restauration de l'église de St-Quentin (1669-1681) par le chanoine De Croix, publié et annoté par Georges Lecocq. Saint-Quentin : Imprimerie Ch. Poette, 1877.

    p. 20-21
  • RODIERE, Roger. Epitaphier de Picardie. Mémoires de la société des Antiquaires de Picardie, tome 21. Amiens : Yvert et Tellier. Paris : Picard. 1925.

    p. 509-510.
  • SHORTELL, Ellen Marie. The choir of Saint-Quentin. Gothic structure, power, and cult. New-York : Columbia University, 2000.

    p. 383-411

Documents figurés

  • Collégiale de St Quentin (Aisne) [verrière représentant saint Fiacre et saint Marcoul] , dessin sur papier calque, par Lemasle (?), milieu du 19e siècle (AMH, Médiathèque du Patrimoine : 82/02/2050, n° 68).

  • Collégiale de St Quentin (Aisne) [verrière représentant la lapidation de saint Etienne] , dessin au crayon sur papier, milieu du 19e siècle (AMH, Médiathèque du Patrimoine : 82/02/2050, n° 56).

Annexes

  • Liste des verrières
Date d'enquête 2002 ; Date(s) de rédaction 2008
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Département de l'Aisne
(c) AGIR-Pic
Riboulleau Christiane
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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