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Eglise paroissiale et ancien cimetière Saint-Jacques d'Amiens

Dossier IA80000141 réalisé en 1996

Fiche

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  • Parties constituantes

    • presbytère
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Œuvres contenues

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  • L'architecture de l'enseignement des communes d'Amiens métropole

L'ancienne église Saint-Jacques, dont la paroisse est attestée au 13e siècle, est reconstruite en 1478 (Duthoit), désormais protégée par les remparts de la ville close. Elle est agrandie d'une chapelle dédiée à saint Charles-Borromée en 1575 (Goze) dans laquelle on établit une école de charité au 17e siècle. En 1811, le choeur dont H. Dusevel attribuait la construction à l'architecte Robert Le Moutardier, actif sur le chantier de Saint-Germain-l'Ecossais, est prolongé de 6 m et lambrissé par le menuisier Tessier.

L'église halle présentait des parentés stylistiques avec d'autres églises de la ville également reconstruites au 15e siècle (Saint-Rémy, Saint-Leu), en particulier une tour de clocher qui la distinguait des églises restées hors les murs.

Outre l'ancien cimetière disparu au début du 19e siècle, on signalera la présence d'une chapelle funéraire, dite des Trépassés. La présence d'une chapelle dans laquelle est instalée une école de charité au 17e siècle est une illustration de la diversité de l'usage des lieux de culte jusqu'à la fin du 18e siècle.

Démolie vers 1835, elle est remplacée par une nouvelle église non orientée, dont la façade principale s'élève désormais rue Saint-Jacques.

Consacré en 1841, l'édifice actuel est construit par l'entrepreneur amiénois Tattegrain. C'est l'une des églises de style néo-classique dessinées par l'architecte François Auguste Cheussey (Sainte-Anne, Saint-Maurice et Saint-Firmin-le-Martyr). Son style en fut critiqué dès le milieu du 19e siècle. Reconstruit après un incendie survenu en 1857, il sera selon A. Goze, amélioré par les modifications apportées par l'architecte Vigreux (Alot entrepreneur), sous la direction d'Eugène Viollet-le-Duc.

A nouveau endomagée par les bombardements, elle est restaurée en 1964, sous la direction de l'architecte Ardouin.

Vocables Saint-Jacques
Parties constituantes non étudiées presbytère, école
Dénominations église paroissiale, cimetière
Aire d'étude et canton Grand Amiénois - Amiens
Adresse Commune : Amiens
Lieu-dit : faubourg Saint-Jacques
Adresse : rue Saint-Jacques
Cadastre : 1813 NN 233 à 235 ; 1852 J ; 1974 VB 21

Documents figurés :

Le cadastre napoléonien de 1813 (doc. 1) figure un édifice orienté de plan allongé à chevet polygonal, implanté en parcelle d´angle. Un petit bâtiment de plan rectangulaire est visible au sud-ouest du cimetière qui s´étend à l´ouest et au nord de l´église. Le presbytère apparaît (en bleu) au nord de l´église. Le plan publié par les frères Duthoit (annexe 2) figure un édifice implanté en parcelle d´angle close de murs, appuyé sur la limite sud et bordée à l'ouest par le cimetière. L'édifice à chevet irrégulier et chœur saillant polygonal compte trois vaisseaux. Le vaisseau nord, plus large que les autres présente également un décrochement dans le mur nord, sur lequel s'appuie une chapelle accolée au nord-est. La représentation qu'en donne le dessin de 1826 figure un édifice à trois pignons en façade et une tour de clocher située à l'angle nord-ouest. Le demi-pignon nord, appuyé à la tour de clocher, présente une baie à réseau polylobé. La vue intérieure montre des vaisseaux séparés par des arcades en arc brisé à nervures pénétrantes reposant sur des piles circulaires et une charpente à entrait.

Le cadastre napoléonien de 1852 (doc. 2) figure un édifice non orienté de plan allongé à abside semi-circulaire, implanté en parcelle d´angle ; deux bâtiments de plan allongé sont visibles au nord et au sud du choeur, prolongé par un petit bâtiment de plan centré. Le presbytère a été agrandi d´un bâtiment sur rue. Les plans réalisés en 1934, dans le cadre du chantier de restauration de l´église (doc. 3 à 5), en donnent une représentation à cette date. Sources :

Les sources conservées à la bibliothèque municipale (série BB) indiquent que l´église et son cimetière ne sont pas enclos, deux plaintes sont déposées en 1454 et 1464 en raison de la présence de cochons dans l´église et le cimetière. En 1477, les marguilliers sont autorisés à faire démolir la tour Saint-Jacques pour réaliser les travaux projetés. En 1487, ils demandent une subvention de 10 livres pour financer les travaux. En 1490, une requête mentionne un projet d´agrandissement du chœur de l'église, "de pierre de belle et honneste taille et fachon", conçu deux ans auparavant. En 1553, les marguilliers sont autorisés à prendre des pierres et matériaux pour la fondation et la maçonnerie des piliers destinés au rallongement de l´église, près de la porte Montrescu. Les sources conservées aux archives départementales (série O) indiquent que la reconstruction de l'église Saint-Jacques est votée en 1836. L´ancienne église est trop petite pour faire face à l´augmentation importante de la population résultant de l´ouverture de nouvelles rues. La commission municipale, consciente de la responsabilité de sa mission (cf. annexe), met en évidence un "heureux emploi des colonnes accouplées, une grande élégance dans l´ordonnance générale". L'entrepreneur Tattegrain-Delabarthe est adjudicataire des travaux en 1836. Une grille est placée autour du péristyle en 1839. Des travaux de consolidation ont lieu en 1858, après l´incendie qui ravage l´église en 1857. La restauration s´achève en 1861, date de réception des travaux, comprenant notamment la reprise en sous-oeuvre des colonnes accouplées de la nef. Le presbytère est partiellement reconstruit en 1841.

L´église endommagée durant la Première Guerre mondiale fait l´objet d´une restauration sous la direction de l´architecte G. Bouffet, qui rédige un cahier des charges en 1921 (clocher) et dresse plusieurs plans en 1934. Les verrières " en verre jaune tons battus " sont exécutées par Tembouret, Cagnart et Darquet, sur des dessins de G. Bouffet, en 1934. La réception définitive des travaux a lieu en 1940. Travaux historiques :

Selon A. Goze (1854), l'église, construite à la fin du 15e siècle, est agrandie d´une chapelle dédiée à saint Charles Borromée, fondée dans le cimetière, en 1575, par le sieur Delacour-Lejeune, pour servir à l'enseignement gratuit des pauvres. A sa suite, une école est aménagée dans l'enclos, entre 1647 et 1690. L'auteur mentionne un bénitier portant la date 1556, transporté au musée archéologique de la ville. Le chœur, dont H. Dusével attribuait la construction à l'architecte Robert Le Moutardier, actif sur le chantier de Saint-Germain-l'Ecossais, est prolongé de 6 mètres, en 1811.

La nouvelle église, élevée en 1835, est détruite par un incendie en 1857 et reconstruite par l´entrepreneur Alot, sur les plans de l´architecte communal Vigreux, qui procède à quelques modifications : dans la nef, les colonnes jumelées d´ordre ionique sont remplacées par des pilastres d´ordre dorique, accompagnés de colonnes engagées, permettant de diminuer leur épaisseur. La hauteur de la nef passe de 17,80 m à 19,30 m ; la voûte surélevée est percée de douze fenêtres, améliorant considérablement l´éclairage. Sur la façade antérieure, le portique tétrastyle est surmonté d´un étage de style grec assez pur. Considérant la reconstruction de l´édifice comme une amélioration apportée au projet initial, bien qu´il lui trouve " l´air d´une grande fabrique ", A. Goze regrette qu´elle n´ait pas été reconstruite dans le style néogothique. Darsy (1869) signale que la cure était initialement divisée en deux parties réunies en 1586. H. Calland (1869 ca.) indique que l´ancienne église, démolie en 1833, est remplacée par un édifice construit sur les plans de l´architecte Cheussey, entre 1837 (date de la cérémonie de la pose de la première pierre) et 1841 (date de la consécration). L´église est restaurée après sa destruction partielle par un incendie en 1857. "La façade un peu écrasée, se compose d´un portique soutenu par quatre colonnes ; on y entre par trois portes sans ornements ; l´intérieur est d´un style convenable, et les colonnes accouplées qui soutiennent les voûtes sont d´un agréable effet ; il est à regretter seulement que l´édifice ne soit pas plus spacieux." Le nouveau décor intérieur est l’œuvre des peintres Lefebvre-Daussy et Cauchemont. Selon Aimé et Louis Duthoit (1874), l'église Saint-Jacques, initialement élevée hors les murs, fut partiellement reconstruite vers 1478. Le chœur est refait à neuf et agrandi en 1811. L'ouvrage mentionne également la présence d'une chapelle dédiée à Saint-Charles-Borromée et de la chapelle des Trépassés "présentant un aspect lugubre". L'édifice est démoli en 1835 pour être remplacé par une nouvelle église construite sur les plans de l'architecte Cheussey, "dans un style gréco-romain assez lourd" et décorée par les soins du curé Devillers. Partiellement détruite par un incendie, en août 1857, l'église est restaurée sous la direction de l'architecte communal Vigreux. A. de Calonne (1906) mentionne la construction d´une nouvelle église remplaçant un édifice tombant en ruine, de 1837 à 1840, sur les plans de l´architecte Cheussey. Le manuscrit Pinsart indique qu'une maison est acquise pour l'agrandissement du cimetière, en 1271. En 1284, les Béguines demandent l'autorisation d'élever un autel dans le cimetière. Un édicule permettant d'accueillir une recluse y est construit en 1486. En 1668, une chapelle est construite dans un coin du cimetière, dans laquelle est établie une école de charité. La chapelle Saint-Charles Borromée y est construite en 1575. En 1707, il est clos de murs et dispose de trois accès. Une croix de mission est érigée dans le cimetière en 1804. L'affiche d'adjudication des travaux publiée dans la Chronique des rues d'Amiens signale que le marché est obtenu par l'entrepreneur Tattegrain, et que la consécration de la nouvelle église a lieu en 1841. Le dossier établi en 1996 par Nathalie Mette signale que la nouvelle église, construite en 1837, est close de grilles (actuellement disparues) provenant du cimetière Saint-Denis, en 1839. L'auteur indique également que la restauration de l'édifice après l'incendie de 1857 est réalisée sous l'autorité de l'architecte diocésain Viollet-le-Duc. Les colonnes jumelées d'ordre ionique furent remplacées par des pilastres doriques et la voûte fut surélevée de 1,50 m. L'église, dévastée lors de la Seconde Guerre mondiale, a été restaurée, en 1964, sous la direction de l'architecte Arduin.

Période(s) Principale : 4e quart 15e siècle, 3e quart 16e siècle , (détruit)
Principale : 2e quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle, 2e quart 20e siècle
Secondaire : 4e quart 16e siècle, 1er quart 19e siècle , (détruit)
Secondaire : 3e quart 19e siècle, 3e quart 20e siècle
Dates 1811, daté par source
1836, daté par source
1858, daté par source
1934, daté par source
Auteur(s) Auteur : Le Moutardier Robert, architecte, (?), attribution par source
Auteur : Tattegrain-Delabarthe Louis Honoré,
Louis Honoré Tattegrain-Delabarthe (1805 - )

Entrepreneur de bâtiments (liste électeurs de la Somme 1839).


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Vigreux Louis Victor Amédée,
Louis Victor Amédée Vigreux

Architecte communal établi à Amiens, au Château d'Eau, en 1862 (annuaire).


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architecte communal, attribution par source
Auteur : Bouffet Georges,
Georges Bouffet

Architecte actif à Amiens (5 rue Gresset) dans la première moitié du 20e siècle.


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architecte, attribution par source
Auteur : Cheussey François Auguste,
François Auguste Cheussey (1781 - 1857)

Architecte de la ville d'Amiens. Nomination provisoire le 26 août 1814. Nomination définitive le 8 septembre 1815, puis le 26 avril 1820.

Architecte du Département. Nomination 20 avril 1816, puis le 19 avril 1820.

Rapporteur au conseil des Bâtiments civils en 1819.

Fin d'activité le 1er août 1848.

http://viaf.org/viaf/95890648.


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architecte communal, attribution par source
Auteur : Alot Edouard,
Edouard Alot

Entrepreneur actif à Amiens au milieu du 19e siècle. Installé boulevard de Beauvais en 1858.


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entrepreneur, attribution par source

L'édifice non orienté et implanté en parcelle-îlot est construit en briques et couvert d'ardoises. De plan allongé à trois vaisseaux (nef et bas-côtés) et chevet semi-circulaire, il est flanqué à l'ouest d'une tour de clocher indépendante de plan carré. Deux bâtiments en rez-de-chaussée s'élèvent au nord et au sud du chœur. L'église compte trois accès en façade antérieure et un accès à l'ouest depuis la tour de clocher. La façade antérieure présente une travée centrale à deux niveaux, portique colonnes à chapiteaux corinthiens et un fronton triangulaire orné d'un décor en bas-relief figuré (fig. 8). Remaniements : reprises de maçonnerie nombreuses (bas-côtés reconstruits, baie occidentale de la tour de clocher, mur est) ; sacristies reconstruites. Représentation : Les vertus théologales (fronton du portique, fig. 8). Saint Firmin, saint Jacques et saint Jean-Baptiste, en médaillon (portique, fig. 10 à 12).

Murs brique
calcaire
pierre de taille
Toit ardoise
Étages 3 vaisseaux
Typologies cimetière d'enclos paroissial (churchyard), église non orientée, style néoclassique, tour de clocher indépendante
États conservations restauré

Ce dossier établi par Nathalie Mette en 1996 lors d'une enquête thématique sur les édifices religieux d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Extrait des délibérations du conseil municipal. Séance du 23 avril 1836 AD Somme ; 22 O 222.

    « La commission à laquelle vous avez renvoyé l´examen des plans de construction pour la nouvelle église Saint-Jacques s´est pénétrée de toute l´importance de la mission que vous lui avez confiée. Vous allez fonder un édifice consacré au culte, il doit être digne de son objet, un édifice dont la jouissance est léguée à de nombreuses générations ; il doit donner par sa solidité la garantie d´une longue durée. Enfin vous devez concilier avec vos voeux pour l´embellissement que cette construction doit produire sur la ville le besoin d´une sage économie que vous impose le mandat dont vous êtes investis.

    [...]

    Bien que le conseil eut rejeté le concours, nous ne nous sommes pas bornés à l´examen du plan de l´architecte de la ville. La presse avait fait connaître qu´un autre architecte avait conçu un plan qui à l´avantage de l´économie joignait celui d´un grand développement en hauteur et en superficie. [...] Nous l´avons examiné avec d´autant plus de soin que ce plan par sa forme grandiose et par l´étendue de l´édifice paraissait très séduisant. [...] Nous avons acquis la conviction qu´il ne se trouvait point d´entrepreneur solvable pour le prix indiqué, et tout en rendant justice au talent dont l´auteur du plan a fait preuve, nous avons du le rejeter.

    Celui de l´architecte de la ville, auquel nous avons demandé quelques changements, nous paraît dans l´état actuel réunir toutes les conditions désirables. L´étendue est suffisante aux besoins de la paroisse. Le style en est grave et sans ornements inutiles. Le portique seul est entièrement en pierre de taille. La brique domine dans les murs latéraux, cette disposition était commandée par la nécessité de l´économie.

    [...]

    Les changements que nous avons exigés et qui avaient pour but plus d´élégance dans le péristyle & une augmentation d´étendue dans l´hémicycle du fond, ont élevé les chiffres du devis [...]».

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série O ; 99 O 222. Amiens. Églises avant 1869.

  • AD Somme. Série O ; 99 O 303. Amiens. Églises.

  • BM Amiens. Série BB ; BB7 Administration communale.

    1454 Fol. 181
  • BM Amiens. Série BB ; BB9 Administration communale.

    1464 Fol. 154
  • BM Amiens. Série BB ; BB13 Administration communale.

    1477 Fol. 37
  • BM Amiens. Série BB ; BB15 Administration communale.

    1487 Fol. 144 ; 1490 Fol. 77
  • BM Amiens. Série BB ; BB28 Administration communale.

    1553 Fol. 52
  • BM Amiens. MS E 1377. Fonds Pinsard. PINSARD, Charles. Rues, places et monuments d'Amiens. Recueil de notes, tome 49.

    p. 169-176
Documents figurés
  • Amiens. Plan cadastral. Section NN, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P 1162).

  • Portail de l'église Saint-Jacques, dessin par Louis Duthoit, 1826. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 9
  • Vue prise de la rue Gresset, dessin par Louis Duthoit, 1826. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 12
  • Porte principale, dessin par Aimé Duthoit, 1835. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 13
  • Intérieur de l'ancienne église, dessin par Aimé Duthoit, 1835. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 15
  • Plan de masse, dessin, vers 1836 (BM Amiens ; fonds Pinsard, vol. XXXI).

  • Plan au sol, dessin, vers 1836 (BM Amiens ; fonds Pinsard, vol. XXXI).

  • Extrémité du bas-côté gauche, dessin, vers 1836. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 11
  • Plan de l'église, dessin, vers 1836. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 10
  • Elévation sud du clocher de l'église, dessin, vers 1836 (BM Amiens ; fonds Pinsard, vol. XXXI).

  • Section J, dite de la ville intra-muros, 1ère feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI).

  • Intérieur de la nouvelle église avant l'incendie de 1857, dessin par Aimé Duthoit, 1855 vers. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 14
  • Intérieur de la nouvelle église après l'incendie , dessin par Aimé Duthoit, 1857. In DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.

    4e série, pl. 16
  • Eglise Saint-Jacques. Vue intérieure après les bombardements, photographie, par Dufour, 1918 (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - DU001013).

  • Eglise Saint-Jacques. Vue intérieure après les bombardements, photographie, par Dufour, 1918 (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - DU001012).

  • Plan d'ensemble, dessin par Georges Bouffet architecte, tirage, 1934 (AD Somme ; 99 O 303).

  • Elévation latérale de la nef, dessin par Georges Bouffet architecte, tirage, 1934 (AD Somme ; 99 O 303).

  • Coupe transversale, dessin par Georges Bouffet, tirage, 1934 (AD Somme ; 99 O 303).

Bibliographie
  • GOZE, Antoine. Histoire des rues d'Amiens. Amiens : Alfred Caron imprimeur éditeur, 1854-1861.

    p. 136-141
  • DARSY, F. I. Bénéfices de l'Eglise d'Amiens ou Etat général des biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730 ; avec des notes indiquant l'origine des biens, la répartition des dimes, etc. Amiens : E. Caillaux imprimeur de la société des Antiquaires de Picardie, 1869.

    tome 1, p. 78
  • CALLAND, H. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et modernes suivie d'une biographie des hommes remarquables qui sont nés dans cette ville, augmenté par A. Dubois. Amiens : typographie Lambert-Caron.

    p. 72-73
  • DUTHOIT, Aimé et Louis. Le vieil Amiens. Amiens : typographie et lithographie T. Jeunet, 1874 ; rééd. Amiens : CRDP, 1978.

    p. X
  • CALONNE, A. de. Histoire de la ville d'Amiens au XIXe siècle. Bruxelles : éditions culture et civilisation, [1906] réed. 1976.

    p. 229
  • INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région Picardie. Églises et chapelles des XIXe et XXXe siècles. Amiens métropole. Réd. Isabelle Barbedor. Lyon : Lieux-Dits, 2008.

    p. 13-15
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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- Mette Nathalie