Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Le village de L'Étoile

Dossier IA80009625 réalisé en 2008

Fiche

Œuvres contenues

La commune

La commune de l’Étoile s'étend sur une superficie de 7,9 km2 pour une population de de 1227 habitants en 2009 (1649 habitants en 1896), ce qui représente une densité de 155 habitants au km².

Le territoire communal est structuré et modelé par la vallée de la Somme et par celle de la Nièvre, dont la rivière se jette dans la Somme au lieudit des Moulins-Bleus, à l'est de la commune. Il possède une zone de marais très importante, siège d'un fief (Fief du Marais) existant au 13e siècle, et qui s'étend au sud, vers le fleuve. Ce territoire est également marqué, dans sa partie nord, par un promontoire qui borne l'espace vers le village de Bouchon et Long, et par un éperon grossièrement ovale, de 94 m de haut, appelé Camps César, à l'est. La Somme, dont le lit ancien déroulait davantage de méandres à proximité de l'espace bâti du village actuel, accueillait entre les deux promontoires un passage à gué, dit gué de la Cauchie, qui assurait la liaison avec le village voisin de Condé-Folie, situé de l'autre côté du fleuve. Selon le comte Louis d'Allonville, qui, en 1828, publia un essai sur les camps romains de la Somme, la rivière aurait été déviée de plus de 300 mètres vers le sud, expliquant le tracé rigoureusement rectiligne du fleuve sur plus de 2 km de longueur. Selon les travaux des historiens et des archéologues les plus récents, ces travaux d'aménagement de la rivière auraient été menés au début du 13e siècle, sous Aleaume II d'Amiens, seigneur de Flixecourt et l’Étoile à partir de 1204.

Le camps César, qui formait donc un lieu de surveillance privilégié sur la Somme, a été investi et aménagé en oppidum dès l'âge du Bronze. Plusieurs levées de terre attestent d'aménagements anciens de cet espace, qui forme un ovale de 525 m de long sur 300 m de large, et qui servait de poste de guet de la Cauchie. En 1854, les fouilles archéologiques ont mis au jour plusieurs casques bombés en bronze, datant d'environ -1800 av. JC. La présence d'un fanum romain ainsi qu'un mobilier plus tardif (poteries, pièces de monnaie) attestait également d'une occupation de l'oppidum au cours de l'époque romaine. Au Moyen Age, le site était encore occupé et était même doté d'une motte castrale où un puits, datant du 12e siècle, y était repéré. Cet ensemble dépendait alors du fief de l’Étoile, propriété des châtelain d'Amiens. Appelé "le Castelet" puis "Camps César" à partir de 1644, cet endroit constitue l'un des oppidums les plus importants du département de la Somme. Il est classé Monument historique depuis 1862.

Plus proche de la rivière de Nièvre, à l'est, le territoire est marqué par deux hameaux ou écarts Le premier est celui de Moréaucourt, où plusieurs tombeaux de l'époque mérovingienne furent mis au jour lors de fouilles archéologiques menées en août 1827, et surtout où un prieuré de l'ordre de Fontevrault fut fondée en 1146 par Aléaume II d'Amiens, seigneur de Flixecourt et l’Étoile. L'établissement, qui accueillait des moines et des moniales possédait également une ferme et deux moulins à blé, à proximité. La communauté religieuse de Moréaucourt resta jusqu'en 1635, date à laquelle elle décida de s'installer à Amiens.

Enfin, le lieudit des Moulins-Bleus dont le nom est vraisemblablement associé à la présence d'un moulin à waide, mais qui n'est malheureusement pas attesté de manière formelle. La waide est une plante tinctoriale utilisée au Moyen Age pour teindre les étoffes en bleu. Elle était cultivée dans les zones marécageuses. Elle fut en partie à l'origine de l'essor économique d'Amiens au 12e siècle. Bénéficiant d'une conjonction naturelle particulièrement favorable par l'embouche de la Nièvre dans la Somme, les Moulins-Bleus deviennent au 19e siècle un site industriel important, fonctionnant d'abord avec la force hydraulique avant de céder la place à l'un des sites de production de l'entreprise Saint Frères. En 1836, le hameau compte 30 habitants, puis 248 en 1872 notamment grâce à la création d'un important tissage de toiles au milieu du 19e siècle. Et puis, à partir de 1884 et la reprise du site par Saint Frères, Les Moulins-Bleus accueillent une importante cité ouvrière où réside plus de 600 personnes à la fin du 19e siècle.

Enfin, parmi les autres éléments présents sur le territoire communal, le plan de la commune, dit de répartition par masse de cultures, levé en 1806, fait état de deux moulins à vent, établis à l'est du Camps César. Un autre moulin à vent, appelé le Moulin Fourny, apparait plus tard sur la route reliant L'Etoile à Long, dans l'atlas communal de 1833. Aucun de ces moulins n'a été conservé.

EN 2010, la surface agricole utilisée (SAU) est de 196 ha. (données AGRESTE 2010).

L'évolution urbaine et le bâti du village

Le développement urbain

En 1971, un camp néolithique de près de 5 ha., situé entre l’Étoile et Long, au lieudit Le Camps de Bataille, est mis au jour par prospection aérienne et atteste d'une occupation très ancienne, estimée par les fouilles archéologiques menées en 1981, allant de 5000 av. JC. à 3895 av. JC. (Néolithique moyen). A l'âge du Bronze, la population semble se fixer davantage sur l'éperon du Camps César, même si l'endroit ne semble pas avoir été occupé de manière permanente. Durant le Haut Moyen Age, un premier village, du nom d'Arguvium, est cité à plusieurs reprises dans les sources. L'obit de Gervin (1091-1103), évêque d'Amiens, confirme qu'à la fin du 12e siècle, la paroisse de Bouchon et Moréaucourt dépendaient de "l"autel d'Arguvium" (AD Somme ; 4 G 2966). Ce village, localisé au lieudit actuel des Ergonnes, dans le creux de la vallée de la Somme, aurait disparu à la fin du 12e siècle, à la suite d'une catastrophe naturelle (inondation, coulée de boue ou effondrement de terrain). Cet événement aurait d'ailleurs motivé les aménagements et les travaux de canalisation de la Somme au début du 13e siècle. Un nouveau village aurait donc été fondé plus en hauteur et aurait pris le nom de l'Etoile. Stella apparait dans les sources du 13e siècle. En 1218, la paroisse de l'Etoile est clairement identifiée (AD Somme ; G 2966, f° 122). Les fouilles archéologiques menées en 2000 à l'intérieur de l'église de l'Etoile ont révélé des substructures datant du 12e ou 13e siècle. Il est possible d'imaginer que le village de l'Etoile se soit d'abord développé sur le flanc sud du Camps César, particulièment bien exposé, et ait gagné progressivement le fond de la vallée, plus marécageuse, et notamment l'axe principal qui traverse la commune d'ouest en est, parallèlement au cours de la Somme, entre Flixecourt et Long. Les limites du bâti ne dépassent pas le tracé de la Vieille Somme, comblé seulement en 1767 et regagnent le lieudit des Ergonnes, qui s'étend de l'autre côté de la voie reliant Condé-Folie à Domart-en-Ponthieu. A l'époque, le château et ses dépendances, qui avait appartenu à Claude de Calonne, était devenu, avec l'ensemble de la seigneurie et baronnie de l'Etoile, la propriété d'Ambroise Léopold Jourdain (1728-1808), écuyer, seigneur de l'Éloge par alliance et fils d'un négociant amiénois anobli. Il exploitait également les Moulins Bleus, et achètait en 1795 les vestiges de l'ancien prieuré de Moreaucourt, qu'il sauvait de la destruction.

Durant les deux premiers tiers du 19e siècle, les équipements communaux s'installent en contrebas de l'église. L'école des garçons (1838), le presbytère, l'école des filles (1856) contribuent à créer un pôle de service pour les habitants, tandis que les commerces et les fermes sont davantage dans l'ancienne rue d'Amiens (rue Jules-Verne). Néanmoins, la plupart des rues qui s'écartent transversalement de cet axe de communication peinent à trouver une cohérence urbaine et se heurtent souvent à la déclivité accrue du flanc de colline ou, au sud, à une zone de marais. Aussi nombre de ces rues s'achève par une impasse.

Au hameau des Moulins-Bleus, si une première cité ouvrière de 36 logements existait déjà vers 1870, l'arrivée de Saint Frères et la construction de la vaste cité ouvrière de plus de 100 logements va déséquilibrer complètement le tissu urbain constitué. En quinze ans, entre les recensements de population de 1881 et de 1896, la population du village augmente de 765 habitants, passant de 884 habitants en 1881 à 1649 habitants en 1896. Ces chiffres révèlent une augmentation de près de 87 % de la population sur cette période. Par rapport au nombre de logements, en 1881, la commune ne compte que 260 maisons. Aux Moulins-Bleus, Il n'existe alors que 38 logements pour 142 habitants. Quelques années plus tard, Ils passent à 117 logements accueillant plus de 600 habitants.

Cet afflux de population nécessita évidemment la création de nouveaux services et de nouveaux équipements auquel Saint Frères contribua, en construisant de nouvelles écoles, ainsi qu'un magasin coopératif. Dans les décennies qui suivent, l'urbanisme de la commune consiste à assurer une liaison entre le village historique et la cité des Moulins-Bleus. L'entreprise textile y contribue évidemment dans une large proportion avec la création des cités Neuves et de la cité des Vingt-et-une. Mais il s'agit à chaque fois d'un urbanisme au tissu lâche, qui n'utilise généralement qu'un côté de la rue et laisse de vaste espaces cultivés par les ouvriers qui bénéficient là de jardins potagers.

A partir des années 1950, la commune poursuit son développement urbain vers l'est et déplace progressivement ses équipements vers cette partie du village. Après avoir été plusieurs fois agrandi, l'ancien cimetière est abandonné au profit d'un nouvel espace créé en 1952. La même année est créé le groupe scolaire Jules-Ferry, dans la rue du même nom et en 1962, est construit le second groupe scolaire des Moulins-Bleus, devenu mairie en 2002. Toutefois, si la population communale était sensiblement la même en 1968 qu'à son apogée à la fin du 19e siècle, elle ne cesse de décroitre depuis cette date. Avec la fermeture de l'usine Saint Frères en 1978, le phénomène s'est même accentué. En 40 ans -de 1868 à 2009- l’Étoile a perdu un quart de sa population.

Le bâti et l'habitat.

Du fait de sa répétition, le type de bâti le plus saillant de la commune, est celui du logement ouvrier, implanté en cité, tel qu'il est développé aux Moulins-Bleus, à la cité des Prés en brique, en rez-de-chaussée et comble à surcroît, ou à pignons de façade comme aux cités Neuves. La prédominance de ce bâti, uniforme dans ses matériaux de construction et dans ses formes architecturales confère à la commune à la commune un caractère industriel marqué.

Au sein du cœur historique de la commune, l'ancienne rue d'Amiens est sans doute la rue qui conserve une densité et une structuration qui utilise les deux côtés de la rue, en maintenant de manière quasi continue des séquences d'alignements en front de rue. Ce type d'implantation n'existe pratiquement dans les rues du flanc de colline, où les maisons, implantées sur des terrains en forte déclivité, sont toutes orientées au sud et généralement en retrait de parcelle. si certains éléments anciens, remontant, au mieux, au début du 19e siècle, peuvent subsister, ils ont été bien souvent remaniés par des enduits ou des crépis modernes. Les ouvertures ont également souvent été retaillées afin de mieux correspondre aux dimensions standards. Plusieurs maisons et fermes ont cependant gardé une grande authenticité, à l'image de la ferme située au 97, rue du 8 mai 1945 ou celle située au 91 de la même rue, dont le pignon est d'ailleurs l'un des rares à présenter un appareil mixte d'assises alternées de briques et pierre.

Ainsi, malgré des dénaturations parfois importantes, une grande partie du bâti existant dans la commune remonte au 19e siècle.

Situé en zone sensible, le village a été évacué en 1940 vers Le Mans (Sarthe) et Puyoo (Pyrénées-Atlantiques), où Saint Frères possèdait une unité de production, spécialisée dans la fabrication d'espadrilles. Toutefois, en dehors de la zone proche du pont qui enjambe la Somme, réputée marécageuse, et donc, de fait peu habitée, le village ne fut que faiblement endommagé par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. La Reconstruction des années 1950-1960 ne concerna qu'une dizaine de maisons et fermes, situées principalement dans la rue du Docteur Richard. L'architecte Chauvin qui, à la même époque, travaillait à la reconstruction du village voisin de Condé-Folie et du bourg d'Airaines, où il avait d'ailleurs installé son agence est le seul à intervenir sur ce secteur, où il reconstruit notamment l'ancienne ferme Jouanjean. C'est par ailleurs au cours de cette période que le château de l'Etoile, déjà en ruine, est démoli en 1951.

En 2009, la commune de l’Étoile compte 561 logements, dont 7,4 % était déclaré vacant.

Les activités économiques : agriculture, artisanat et industrie

Agriculture : dans le domaine agricole, dans la seconde moitié du 19e siècle, la commune ne possède qu'une vngtaine d'exploitations agricoles, employant une trentaine de personnes. En 2010, selon les données AGRESTE, il ne reste plus que trois exploitants dans la commune (4 en 2000).

Artisanat et industrie : au Moyen Age, l’Étoile possède plusieurs moulins, au premier rand desquels figure celui des Moulins-Bleus, dont le nom évoque l'existence d'un ou plusieurs moulins à waide, qui broyaient les feuilles de cette plante tinctoriale avant de les faire sécher en coques. Les sources signalent également qu'au début du 13e siècle, Pierre d'Amiens, seigneur de l’Étoile possède le moulin du lieu, sans autre précision de localisation. D'autres documents évoquent la présence, au 14e siècle, de deux moulins à blé sur le cours de la Vieille Somme. L'ancien lit de la rivière n'était pas encore complètement comblé mais les moulins y étaient présentés comme en ruine depuis longtemps. Deux autres moulins, établis sur le domaine de l'abbaye de Moréaucourt existaient également à cette époque. Ils auraient été fondé en même temps que le prieuré dans la seconde moitié du 12e siècle.

Au 17e et 18e siècle, les moulins à blé établis sur le cours de la Nièvre (Moulins de Moréaucourt et Moulins-Bleus) sont les seuls mentionnés. Ils font même l'objet de reconstruction partielle vers 1780 après leur rachat par Ambroise Léopold Jourdain, seigneur de l'Éloge, qui avait acquis la baronnie de l'Étoile en 1766. Il entendait développer l'activité de meunerie en exploitant les différentes installations hydrauliques, ainsi qu'en expédiant ses farines vers Abbeville ou Amiens par le fleuve.

Au début du 19e siècle, en complément des moulins hydrauliques, deux moulins à vent existaient à l'est du Camp César. L'un d'eux est démonté avant 1833 tandis qu'un second moulin est établi plus à l'ouest du territoire, sur la route allant de L’Étoile à Long.

L'activité de la commune est évidemment dominée à partir de 1883 par le tissage de jute développé à partir de cette date par Saint Frères. La nouvelle unité de production emploie alors plus de 740 personnes en 1888. Jusqu'en 1978, l'usine des Moulins-Bleus est la première entreprise de la commune. Toutefois, avant l'implantation de Saint Frères, la commune connait déjà une activité textile qui débute en 1821 et qui va notamment s'accroitre au milieu du 19e siècle avec la fondation, en 1856, d'une filature de lin et de chanvre et d'un tissage de toile, employant plus de 150 personnes. Par ailleurs, vers 1865, alors que Saint Frères projette de créer une usine près de l'écluse de la Breilloire (commune de Flixecourt), il installe une petite "fabrique à métiers", au centre du village de l’Étoile. Si en 1851, on compte six marchands de rouennerie (toiles de coton imprimées), ils sont encore peu nombreux à vivre de l'industrie textile, d'autant que l'usine des Moulins-Bleus est en chômage. En 1872, le recensement de population comptabilise alors 86 tisseurs pour une population de 1092 habitants. Neuf ans plus tard, la population textile a plus que doublé et atteint 259 personnes, dont 207 tisseurs ; les autres étant des peigneurs, des bobineuses, des fileuses, des trameuses et des couseuses de sacs.

D Enfin, la commune compte six cafetiers en 1906.

Population

Date

1698

1726

1763

1772

1836

1851

1872

1881

1896

1906

1911

1921

1931

1946

1962

1968

1975

1982

1990

2006

2009

Nombre d'habitants

990

675

864

867

894

899

1092

884

1649

1752

1676

1527

1476

1535

1638

1650

1554

1446

1334

1242

1227

Évolution de la population de la commune de l'Etoile

.

Dénominations village
Aire d'étude et canton Grand Amiénois - Picquigny
Adresse Commune : L'Étoile
Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

La commune de L'Etoile fait partie de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : "Cours de la Nièvre, de la Domart et de la Fieffes" ; "Cours de la Somme" ; "Larris de la vallée de la Somme entre Long et L'Etoile" ; "Marais de la vallée de la Somme entre Crouy-Saint-Pierre et pont-Remy", et de la ZNIEFF de type 2 : "Haute et moyenne vallée de la Somme entre Croix-Fonsommes et Abbeville".

Sites de protection zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique

Références documentaires

Documents figurés
  • L'Etoile. Plan d'arpentage du fief de L'Etoile appartenant au chapitre cathédral d'Amiens, dessin à l'encre sur papier, 1720, 2 feuilles (AD Somme ; 4G CP 2241/1-2).

  • Carte de Cassini. N°23 : Dieppe, gravure à l'eau-forte, Le Roy le Jeune géographe, 1757.

    détail
  • L'Etoile. Plan cadastral : tableau d'assemblage, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Sannier géomètre, 1833 (AD Somme ; 3 P 1613/1).

  • L'Etoile. Plan cadastral : section A, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, 1833 (AD Somme ; 3 P 1613/2).

  • L'Etoile. Plan cadastral : section B2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Sannier aîné arpenteur, 1833 (AD Somme ; 3 P 1613/5).

  • L'Etoile. Plan cadastral : section C, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Sannier jeune arpenteur, 1833 (AD Somme ; 3 P 1613/6).

  • L'Etoile. Plan du village et de l'oppidum. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in "Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie", Amiens, CRDP, 1979, pl. 156.

  • L'Etoile. Vue du village et de l'oppidum. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in "Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie", Amiens, CRDP, 1979, pl. 156.

  • Le village de Lestoille et le camp César. Livre des plantz des passages gays et chassées de la rivière de Somme. par Lenin. 1644 (Paris, BNF ; Picardie 77, f°48v°).

  • L'Etoile. Plan cadastral : sections B et C, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, 1833 (AD Somme ; 3 P 1613/7).

  • L'Etoile. Plan de l'ancienne église. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in "Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie", Amiens, CRDP, 1979, pl. 157.

  • L'Etoile. Ancienne église. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in "Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie", Amiens, CRDP, 1979, pl. 156.

Bibliographie
  • AGACHE, Roger. La Somme Pré-romaine et romaine d'après les prospections aériennes à basse altitude. Amiens : Société des Antiquaires de Picardie. 1978. (Mémoire de la Société des Antiquaires de Picardie, t. 24).

    p. 211 à 213.
  • ALLONVILLE (D'), Louis. Dissertation sur les camps romains du département de la Somme, 1828. 187 p.

    BM Amiens : Pic 1607
  • BACQUET, Gérard. Le Ponthieu. Auxi-le-Château : Gérard Bacquet, 1992.

    p. 370-371
  • BREART, Bruno. Le site néolithique du "Champ de bataille", à l’Étoile (Somme) : une enceinte à fossé interrompu. Revue Archéologique de Picardie. n° 1-2, 1984.

    pp.293-310, 15 fig.
  • DUTHOIT, Aimé et Louis. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979.

    pl. 156-157.
  • ROUCHE, Michel. La dotation foncière de l'abbaye de Corbie (657-661) Revue du Nord. Vol. 55. 1973.

    p. 219-226.
  • SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome III : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Oisemont, Picquigny, Poix et Villers-Bocage. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.

    p. 289-297.

Liens web

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Fournier Bertrand - Fournis Frédéric