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  • Enclos funéraire Payen
    Enclos funéraire Payen Amiens - rue Saint-Maurice 9 plaine A Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Olivier Payen, domicilié à Amiens, 5 rue Saint-Martin.
    Observation :
    est la stèle en calcaire de Marie Louise de Cantillon, tombeau individuel qui a probablement été élevé par la qualité de la gravure du fronton. Le tombeau en forme de sarcophage en pierre de Tournai, a
    Description :
    , reliés par des barres latérales en fonte et par un portillon antérieur en fonte ouvragée à barreaux végétation. La sépulture contient deux monuments : au fond se dresse une stèle à corniche moulurée et fronton antérieur, sur soubassement maçonné. Inscriptions : Date du décès (stèle à fronton cintrée) : 1842. Dates des décès (dalle funéraire) : [illisible] ; 1906 ; 1965. Épitaphe (stèle à fronton cintrée, fine gravure) : D.O.M / Marie Louise Françoise / DE CANTILLON / épouse de J[ea]n-B[aptis]te Olivier / PAYEN / Nég[ocia]nt / décédé le 22 septembre 1842 / à l'âge de 20 ans et 6 mois / Priez Dieu pour le repos de son / âme. Signature (calligraphiée, difficile à lire) : Gilles.
    Typologies :
    composition hétérogène à tombeau principal
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 9 plaine A Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire Payen
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    Payen
  • Tombeau (niche) Payen-Dumont
    Tombeau (niche) Payen-Dumont Amiens - rue Saint-Maurice 96 plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Dumont, veuve Payen, domiciliée à Amiens, 70 rue des Jacobins. La sépulture porte la signature de Charles Victor Mollet-Fortin, domicilié à Amiens, 82 rue Saint-Jacques. Aucune inhumation n'y avait été enregistrée. Après délibération du Conseil Municipal et accord du préfet de la Somme, cette concession a été
    Observation :
    l'entrepreneur G. Patte. L'édicule a sans doute été réalisé vers 1882 (date d'acquisition et de l'une des
    Représentations :
    couchée en relief surmontée d'une étoile à cinq branches. L'arcade brisée de l'édicule est soulignée par feuillagés (lierre) à crochets et le vitrail quadrilobé représente une croix de couleur bleue et blanche initialement fixée à côté de l'une des épitaphes, mais a aujourd'hui disparu.
    Description :
    . Épitaphe : Léon Lucien / Marie Raymond / PAYEN / Docteur en Droit / Avocat à la Cour d'Appel / Lieutenant Cette concession, en bordure d'allée, est délimitée par une grille en fonte ouvragée, à portillon latéraux à usage de jardinières à plantes (ou plates-bandes). La sépulture contient un tombeau en forme de niche monumentale de style néogothique en granite belge. L'édicule présente un fronton triangulaire à brisées et des crochets en bronze à usage de porte-couronne sont fixés sur les murs latéraux. Inscriptions au 72e Rég[imen]t d'Infant[er]ie / chevalier de la Légion d'Honneur / croix de guerre / Tué à l'ennemi au Bois de la Cruerie (?) / le 30 Xbre 1914 / à l'âge de 32 ans / - / Nicolas Frédéric / DUMONT -DESTRE / ancien négociant / décédé à Amiens le 8 sept[em]bre 1873 / à l'âge de 85 ans / - / Olivier Marie Aurel Marc / RENARD-PAYEN / époux de / Jacqueline D'ARRAS / Docteur en Droit / Juge des Enfants de la Marne / décédé à Reims / le 19 mai 1958 / à l'âge de 47 ans. Signature (mur-bahut antérieur, en haut à
    Typologies :
    tombeau en forme de niche monumentale à parvis enclos
    Titre courant :
    Tombeau (niche) Payen-Dumont
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    Payen-Dumont
  • Enclos funéraire Ducroquet-Deverloy-Payen-Bouvet
    Enclos funéraire Ducroquet-Deverloy-Payen-Bouvet Saleux - Cimetière rue Max-Dormoy - en village
    Observation :
    Derly). La colonne funéraire a pu être réalisée vers 1840, comme le suggère également sa forme et la calligraphie des épitaphes. Enfin la stèle en marbre, qui est également un tombeau individuel, a été réalisée
    Description :
    , comporte une plaque à épitaphe en métal fixée au fût de section carrée. La stèle funéraire en marbre de
    Typologies :
    composition hétérogène à tombeau principal modèle à tige simple
    Titre courant :
    Enclos funéraire Ducroquet-Deverloy-Payen-Bouvet
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    Ducroquet-Deverloy-Payen-Bouvet
  • Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud
    Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud Amiens - 286 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Historique :
    Les archives conservées à la bibliothèque municipale (série M) indiquent que le caveau est agrandi Bouchez-Béru, successeur d'Octave Bouchez, établi à Arras (Pas-de-Calais).
    Observation :
    Madeleine. L'entrepreneur Octave Bouchez (successeur de Bouchez-Béru), établi à Arras (62), a réalisé un tombeau identique à Samer (62), pour la famille Caudron-Tardieu (IA00062375). Un autre modèle de l'entrepreneur (variante de style néo-roman) a été identifié dans le cimetière (tombeau de la famille Canat
    Description :
    toiture à degrés est surmontée d'une croix. L'entablement, orné de guirlandes de lauriers, est couronné d'une frise d'acrotères ; il repose sur des colonnes en marbre rose à chapiteaux "corinthiens
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud
    Appellations :
    famille Payen-Renaud
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille Ducrotoy-Payen
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Ducrotoy-Payen Amiens - rue Saint-Maurice 104 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Ismérie Payen, veuve Ducrotoy, sans profession, domiciliée à Amiens, 58 boulevard du Jardin-des-Plantes.
    Observation :
    Cette concession, conservant sa clôture, contient une stèle à croix en pierre d'Ecaussine inhumation) pour le directeur de teinturerie Eugène Ducrotoy. Ce tombeau est quasiment identique à ceux des
    Représentations :
    ). Les petites colonnettes sont coiffées de chapiteaux à crochets en pierre de Tournai.
    Description :
    d'Ecaussine ferment l'entrée du caveau. Elle contient une stèle à croix en pierre d'Ecaussine, agrémentée dans / - / POIREL René / entrepreneur / 1896-1959. Inscription concernant le destinataire : Famille Ducrotoy-Payen.
    Typologies :
    stèle funéraire à croix
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Ducrotoy-Payen
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    famille Ducrotoy-Payen
  • Ancien tissage de guipure Jamart-Payen, Hugues fils et Cie, broderie et dentelle mécaniques Graf, Manufacture Saint-Quentinoise de Broderies et Dentelles, confection de la Cotonnière de Saint-Quentin, puis confiserie La Vosgienne
    Ancien tissage de guipure Jamart-Payen, Hugues fils et Cie, broderie et dentelle mécaniques Graf, Manufacture Saint-Quentinoise de Broderies et Dentelles, confection de la Cotonnière de Saint-Quentin, puis confiserie La Vosgienne Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 188 bis à 194 bis rue du Président J.-F.-Kennedy ancienne rue Cambrai - en ville - Cadastre : 2006 DH 365, 426, 427, 441 à 443
    Historique :
    Vers 1884-1885, M. Jamart-Payen fait édifier sur ce site un tissage de guipure. Parallèlement, il -Baptiste Payen-Baudoin. L'usine est reprise entre 1896 et 1898 par la société Hugues Fils et Cie, qui exploite alors une filature et un tissage de coton à Saint-Quentin, dans le faubourg Saint-Martin. En 1902 -Delmas à partir de 1921, grâce aux apports des indemnités de dommages de guerre perçus par Edouard Le -Quentinoise de Broderies et Dentelles. L'usine est reprise à la fin des années 1950 par La Cotonnière de Saint -Quentin (puis COTARIEL à partir de 1962) qui transforme les ateliers en usine de confection. Au début des années 1970, le site est repris par la Société d'Applications Textiles dont le siège est à Busigny (Nord . Canonne, A. Delporte, J. Journel). De la fin de cette même décennie, jusqu'au milieu des années 1990, le , discothèque, etc. Les ateliers sont équipés en 1885 de 4 métiers à guipure, puis 6 en 1890-1895. En 1910 , l'usine est dotée d'une machine à vapeur de 40 ch. Dans les années 1960, l'usine de confection emploie
    Observation :
    Les premiers établissements Graf furent fondés en 1868 à Rebstein (Suisse) par Henri Graf, qui installa une succursale à Saint-Quentin en 1893.
    Référence documentaire :
    -Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914. - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9]. années 1865 à 1954 BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs. Usine de MM. Graf & Cie - Rue de Cambrai à St-Quentin [façade sur rue]. Plan, tirage, 2 fragments Usine de MM. Graf & Cie à St-Quentin - Pavillon de concierge (sur la rue de Cambrai). Plan, tirage Ce qui restait de la machine à vapeur. Impr. photoméc., 11,5 x 9 cm, [1918-1919]. Le Monde Illustré Vue d'ensemble de l'usine Graf en voie de reconstitution, à Saint-Quentin. Impr. photoméc., 23 x 7 Une des salles où seront installés les métiers automatiques et les métiers à bras. Impr. photoméc  : 100, 146 x 60 cm, 04-1974, par G. Canonne (architecte), A. Delaporte (architecte), J. Journel
    Référence patriarche :
    à republier
    Description :
    Les ateliers, entièrement reconstruits en 1921, à l'exception d'une partie de la façade sur la petit toit à longs pans brisés à croupes. Près de l'usine subsistent un bâtiment en brique, probablement d'anciens logements, construit en rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît et couvert d'un toit à
    Localisation :
    Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 188 bis à 194 bis rue du Président J.-F.-Kennedy ancienne rue Cambrai - en ville - Cadastre : 2006 DH 365, 426, 427, 441 à 443
    Titre courant :
    Ancien tissage de guipure Jamart-Payen, Hugues fils et Cie, broderie et dentelle mécaniques Graf
    Appellations :
    Jamart-Payen
    Illustration :
    La machine à vapeur détruite, 1918-1919 (Le Monde Illustré). IVR22_20060205726NUCAB
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Ancienne halle à poissons de Cayeux-sur-Mer, puis bains douches, actuellement dépôt
    Ancienne halle à poissons de Cayeux-sur-Mer, puis bains douches, actuellement dépôt Cayeux-sur-Mer - rue de la Halle 3 rue du Général-Leclerc ancienne rue du Phare - en ville - Cadastre : 1988 BE 324
    Historique :
    premier temps vendu à même le cordon de galets. En 1881, la municipalité décide de construire une halle achetés à un certain Danoy et la construction coûte 15000 francs (source : Le Héron et délibération du coût de construction de l'édifice. Les plans de la halle sont dressés le 5 août 1881par l'architecte A . Payen. L'édifice est détruit par l'armée d'occupation allemande pendant la Seconde guerre et reconstruit par les architectes Gérard Barrère et Lucien Cahon à une date indéterminée (vers 1950). Les halles sont transformées en douches municipales à la fin du 20e siècle puis deviennent le lieu de dépôt des
    Référence documentaire :
    , élévation, pignons, encre sur calque, par A. Payen architecte à Abbeville, 05 août 1881, approuvé par la Projet pour la construction d´une halle aux poissons à Cayeux-sur-Mer, plan, coupe sur AB p. 26, 58-59 Cayeux d'hier. Vie quotidienne à Cayeux-sur-Mer de 1850 à 1940. Abbeville : Chemins de p. 14 LE HERON, P. Cayeux-sur-Mer en 1882 avec le plan des terrains à vendre sur la nouvelle avenue
    Précision dénomination :
    halle à poissons
    Description :
    pans de bois, et couvert à longs-pans de tuile mécanique. Le vaisseau unique, sans fermetures, est ouvert à tous vents. Les façades latérales sont surmontées d'un fronton triangulaire en maçonnerie . L'édifice actuel, de plan allongé, est construit en brique et couvert en ardoise, à longs-pans et croupes renflées. La travée centrale est amortie par une fenêtre de lucarne à fronton cintré en maçonnerie
    Auteur :
    [architecte] Payen A.
    Titre courant :
    Ancienne halle à poissons de Cayeux-sur-Mer, puis bains douches, actuellement dépôt
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Machine à vapeur Farcot
    Machine à vapeur Farcot Compiègne - en village
    Historique :
    Machine à vapeur construite en 1856 et installée en juillet 1857 par l´ingénieur Farcot de Saint pompe à peu des frères Perier, mise en fonction en 1810, et dont la vétusté rendait son utilisation dangereuse. Cette machine à vapeur Farcot, qui permettait un débit de 31,3 mètres cubes à l´heure, a été en fonction jusque dans les années 1935, date à laquelle fut installée une pompe électrique. Laissée à l
    Dénominations :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    Machine à vapeur à traction horizontale, monocylindrique, à détente variable et condensation. Elle
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bâtiment de la pompe à feu
    Titre courant :
    Machine à vapeur Farcot
    Illustration :
    Vue du mécanisme : volant, pignon, roue de réducteur, piston de la machine à vapeur
  • Ancien moulin à huile et à tan
    Ancien moulin à huile et à tan Braine - 4 rue Bailleux - en ville - Cadastre : 1984 D2 714
    Historique :
    déjà mentionné au 18e siècle parmi les deux tordoirs à huile établi dans la ville de Braine. Le bâtiment a été largement remanié, voire reconstruit au milieu du 19e siècle pour adopter sa forme actuelle . Il a cessé son activité probablement après la Seconde Guerre mondiale, et a été transformé en
    Dénominations :
    moulin à huile moulin à tan
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours sans jour
    Description :
    de travail à gauche et l'habitation à droite. Des bâtiments annexes (remise, écurie) devaient border
    Étages :
    comble à surcroît
    Titre courant :
    Ancien moulin à huile et à tan
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Casemate à personnel et casemate à mitrailleuse 181
    Casemate à personnel et casemate à mitrailleuse 181 Aubers - Cadastre : 2014 0A 79
    Historique :
    Situé à 900 m. du front, cette casemate allemande a été construite dans un un corps de ferme, ou adossée à celle-ci, sous le couvert d'un rideau d'arbres (parcelles 226 et 227, section C du cadastre de . Pour sa facture et son positionnement on peut en attribuer la construction à la 81e Compagnie de Pionniers de Réserve, présente dans le secteur d'Aubers à partir du printemps 1917. Elle ne figure par
    Référence documentaire :
    De la ceinture fortifiée de Strasbourg à la Position de la Bruche Philippe Burtscher, De la ceinture fortifiée de Strasbourg à la Position de la Bruche, Cercle D’Étude des Fortifications Société
    Dénominations :
    casemate à personnel casemate à mitrailleuse
    Description :
    d’aération et une cheminée à périscope, de section octogonale. Elles sont distribuées par un couloir en permettaient d’accéder, au travers du couvrement, à une tranchée surélevée longitudinale desservant une par l'élévation nord-est ainsi que deux resserres à mitrailleuses à l'entrée nord du couloir.
    Typologies :
    resserre à mitrailleuse cheminée à périscope
    Titre courant :
    Casemate à personnel et casemate à mitrailleuse 181
    Appellations :
    Casemate à personnel et casemate à mitrailleuse 181 cuve à mitrailleuse
    Annexe :
    De la ceinture fortifiée de Strasbourg à la Position de la Bruche "Les tôles sont généralement posées sur des pieds-droits servant également de support à des banquettes de bois. A leur sommet, [elles ] sont glissées dans des fers en 'U' rivetés dos à dos et maintenus à l'aide d'un outil spécial. Une fois fixés, les fers assurent la clef de voûte. Les tôles sont ensuite rivetées et l'ensemble est apte à
    Illustration :
    Depuis le couvrement, sortie de la cheminée à périscope IVR31_20145904163NUCA Accès à l'intérieur par échelons métalliques, depuis la tranchée surélevé IVR31_20145904160NUCA Resserres à mitrailleuses, entrée nord-est IVR31_20145904159NUCA
  • Ancien moulin à blé et à huile de Bélettre ou du Soudet à Pernois, puis minoterie du Soudet
    Ancien moulin à blé et à huile de Bélettre ou du Soudet à Pernois, puis minoterie du Soudet Pernois - le Soudet - 922 rue de la Fontaine - en écart - Cadastre : 1832 C 214-221 1984 AE 102
    Historique :
    siècle. Avec le marais de Bélettre, il forme la section n° 154 qui appartenait à la commune, et il est alors formé de deux bâtiments parallèles et perpendiculaires à la Nièvre, qui alimente deux roues. Après la Révolution, il appartient à un certain Létocard. Comme le montre le plan cadastral de 1832, un des deux bâtiments a été considérablement agrandi au début du 19e siècle, et le site est alors partagé en deux unités distinctes : un moulin à huile avec une maison et un verger (sections C 214 à 216 ) appartiennent à Charles Ambroise Leroy, fabricant d'huile ; un moulin à blé complété d'une futaie en bord de rivière, ainsi que d'une maison d'un jardin et d'un verger de l'autre côté de la route (C 217 à 221 ) appartient à Pierre Carpentier, ménager au Soudet. La matrice des propriétés foncières permet de suivre les parcelle C 215 et 216 dépendant du moulin à huile. Celui-ci appartient à Jean-Baptiste Leroy de 1844 à 1880, puis à Oswald Leroy de 1881 à 1905. Un bâtiment de la parcelle C 215 est converti en
    Référence documentaire :
    Pernois. Plan cadastral : section C, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier p. 94 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à huile
    Description :
    produit fini. Le bâtiment d'eau, en retour d'équerre à l'arrière sur la rivière, occupe une partie de l'ancien moulin. La cour peu profonde est bordée à l'ouest par une remise attenante au bâtiment principal , et à l'est notamment par un ancien logement.
    Étages :
    comble à surcroît
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé et à huile de Bélettre ou du Soudet à Pernois, puis minoterie du Soudet
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype
    Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype Vervins - non étudiée Imprimerie Le Démocrate 2 rue Dusolon - en ville
    Inscriptions & marques :
    l'inscription suivante : Harris/ Intertype/ Corporation/ Intertype a product of Harris-Intertype Limited ; la
    Historique :
    Ce lynotype date de 1963. Il doit être rapproché de l'autre machine à fonction identique, datant de
    Dénominations :
    machine à façonner machine à changer d'état
    Description :
    comporte un clavier de type machine à écrire qui imprime chaque caractère en plomb. Identique en structure et mode de fonctionnement à l'autre linotype conservée dans cette même imprimerie (IM02002732), cette
    Titre courant :
    Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype
  • Ancien moulin à farine et moulin à tan, dit Moulin Neuf, puis scierie (détruit)
    Ancien moulin à farine et moulin à tan, dit Moulin Neuf, puis scierie (détruit) Guise - Le-Moulin-Neuf - 107, 121, 129 rue du Moulin-Neuf - en ville - Cadastre : 1984 AD 13, 19, 22, 23, 24, 28
    Historique :
    Le moulin à farine et à tan appartient, en 1839, à un certain Provost. Avant 1880, le moulin à tan fait place à une scierie mécanique de quarante chevaux de force motrice. L'ensemble est restauré après la première guerre mondiale. Désaffecté dans les années 1950-1960, il a perdu le bâtiment hydraulique étaient loties. Le moulin à farine est aujourd'hui transformé en logements tandis que la scierie
    Dénominations :
    moulin à farine moulin à tan
    Description :
    d'autre permettaient d'actionner les quatre paires de meules du moulin à farine (dont le mécanisme était dit à l'anglaise ), et l'unique paire du moulin à tan. Les descriptions du 19e siècle mentionnent les , remises, hangar). On reconnaît sur les photographies antérieures à 1914 un bâtiment établi au-dessus du lit de la rivière, probablement réservé à la production de l'énergie hydraulique, prolongé par le grand bâtiment de trois étages abritant le moulin à farine proprement dit. Un logis en rez-de-chaussée
    Étages :
    comble à surcroît
    Titre courant :
    Ancien moulin à farine et moulin à tan, dit Moulin Neuf, puis scierie (détruit)
    Illustration :
    Vue des façades du moulin à farine et du logis. IVR22_19930200438X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype dite Intertype
    Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype dite Intertype Vervins - non étudiée Imprimerie Le Démocrate 2 rue Dusolon - en ville
    Historique :
    Selon la tradition orale, ce linotype daterait de 1936. Il doit être rapproché de l'autre machine à
    Dénominations :
    machine à façonner machine à changer d'état
    Description :
    comporte un clavier de type machine à écrire qui imprime chaque caractère en plomb. Le magasin en haut
    Titre courant :
    Machine à façonner, machine à changer l'état : linotype dite Intertype
  • Mortier et pilon à encens
    Mortier et pilon à encens Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Dénominations :
    mortier à encens pilon à encens
    Représentations :
    Des figures masculines, en pied et de profil, se font face deux à deux en frise autour du mortier . Ces figures jouent d'un instrument à embouchure. Le décor d'inspiration Renaissance évoque une
    Titre courant :
    Mortier et pilon à encens
  • Ancien moulin à huile de Canaples, puis moulin à blé, devenu ferme
    Ancien moulin à huile de Canaples, puis moulin à blé, devenu ferme Canaples - Au-moulin-à-l'huile - 400 rue de la Vicogne - en village - Cadastre : 1833 D2 863 à 867 1995 AH 14
    Historique :
    Le moulin figure sur la carte de Cassini de 1757. Le toponyme lié au site fait état d'un moulin à huile, même si aucune mention ne permet de vérifier ou d'infirmer cette hypothèse. À partir du 19e siècle, l'établissement est uniquement connu comme moulin à blé. Il apparaît sur le plan cadastral de 1833 et appartient alors à Charles-Nicolas Rose, meunier, à qui succèdent Philogène Rose puis Isidore Philogène Rose en face du premier (D2 830), est détruit en 1861. Le moulin passe peu après à François Lattier, meunier (matrice des propriétés foncières). Auguste Lamart, propriétaire à Beaumetz-lès-Loges de la famille Hochin à partir de 1903, le moulin à farine cesse son activité vers 1935 pour se limiter à une activité agricole. Après la Seconde Guerre mondiale, le site est acquis par la famille
    Référence documentaire :
    détail Canaples. Plan cadastral : section D2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur
    Dénominations :
    moulin à huile moulin à blé
    Description :
    Établi à la confluence de la Nièvre et de la Fieffes, le moulin était alimenté par une roue sur fabrication, ainsi que la remise qui borde la cour à l'est, semblent avoir conservé la même disposition. Le enduite sous un toit d'ardoise. Son élévation sur cour n'a pas été modifiée tandis que l'aile en retour d'équerre, couverte de tuile, a été remaniée par son usage domestique (reprise de maçonnerie, percement des baies). La remise couverte de tuile a conservé au moins partiellement son torchis enduit. La roue hydraulique actionnée par la Fieffes, au droit du bâtiment d'eau, a disparu, mais la chute d'eau subsiste à
    Localisation :
    Canaples - Au-moulin-à-l'huile - 400 rue de la Vicogne - en village - Cadastre : 1833 D2 863 à
    Titre courant :
    Ancien moulin à huile de Canaples, puis moulin à blé, devenu ferme
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Ancien moulin à huile dit Moulin l'Huillier, puis moulin à blé puis maison de villégiature dite villa des Roulottes
    Ancien moulin à huile dit Moulin l'Huillier, puis moulin à blé puis maison de villégiature dite villa des Roulottes Mélicocq - Moulin-l'Huillier - isolé - Cadastre : 1833 A 298, 299 1996 ZI 48
    Historique :
    Un premier moulin à huile aurait d'abord existé sur le site et aurait donné l'appellation de l l'ensemble en moulin à blé. L'ensemble apparaît sur le plan cadastral de 1833. Le régime des eaux du moulin est réglementé par arrêté du 30 mars 1857. A la fin du 19e siècle ou au début du début du 20e, la variétés à Paris. Jusqu'en 1914, le site accueille de nombreuses personnalités du spectacle. La propriété certainement aussi à cette époque que le bassin de décharge a été comblé et que le bâtiment à usage de dépendance a été détruit. Après avoir connu plusieurs propriétaires, le site est entretenu par M. Pipette qui , en 1983, a procédé au remontage d'une autre roue, dont la force n'est toutefois plus utilisée.
    Référence documentaire :
    Villégiature Ch. Bernard à Machemont, près de Compiègne (Oise), Gare de Thourotte. Une dépendance [Plan masse du moulin], annexe à une demande de non participation au curage de la rivière, dessin
    Dénominations :
    moulin à huile moulin à blé
    Description :
    Moulin en pierre de taille calcaire de moyen appareil, à un étage carré et étage de comble, couvert d'une toiture à longs pans et demi-croupe en tuile plate. Le bâtiment sert aujourd' hui de maison. La remise est également en pierre de taille de moyen appareil et couverte d'une toiture à longs pans et
    Localisation :
    Mélicocq - Moulin-l'Huillier - isolé - Cadastre : 1833 A 298, 299 1996 ZI 48
    Titre courant :
    Ancien moulin à huile dit Moulin l'Huillier, puis moulin à blé puis maison de villégiature dite
    Illustration :
    Plan masse du moulin : extrait de la section A du plan cadastral napoléonien, 1833 (AC Mélicocq Vue du moulin encore pourvu du bâtiment abritant la roue hydraulique à gauche, vers 1905 (AP
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ancien moulin à blé et à huile de Canaples, puis ferme, devenu usine de petite métallurgie (détruit)
    Ancien moulin à blé et à huile de Canaples, puis ferme, devenu usine de petite métallurgie (détruit) Canaples - Au-moulin-de-Canaples - isolé - Cadastre : 1833 D2 966 à 975 1995 D2 515
    Historique :
    ses charges à Isidore Devisme pour la somme de huit mille livres. Ce dernier, puis sa veuve, se voient (c'est-à-dire un second moulin), dans l'alignement de l'autre, destinée à un tordoir à huile (D2 971 ). Selon l'état de sections et les matrices cadastrales, le moulin à blé appartient ensuite à Jacques Valembert-Petit, meunier, qui agrandit le bâtiment d'eau en 1862, puis en 1883 à Cyprien François, négociant à Naours, qui agrandit le logement contigu en 1891. Se succèdent ensuite Alexandre Goujon , propriétaire à Woincourt, puis Samuel Joseph Delbauve. En 1923, l'ancien moulin à blé (D2 967), la maison voisine (D2 966) et un magasin (D2 972) appartiennent à Georges Vignon, négociant en vin, entre 1921 et 1927. Jacob Devisme reprend quant à lui le moulin à huile, qu'il cède avant 1874 à son fils Firmin Benjamin Devisme-Boutilly, cultivateur fabricant d'huile. Après 1901, le moulin à huile semble cesser son Guerre mondiale, puis le site est loué à divers occupants avant d'être désaffecté dans les années 1970
    Référence documentaire :
    Canaples. Plan cadastral : section D2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier Canaples. Le Moulin, carte postale, Vignal éditeur à Auxers (Cantal), 1914-1918 (AD Somme ; 8 Fi
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à huile
    Localisation :
    Canaples - Au-moulin-de-Canaples - isolé - Cadastre : 1833 D2 966 à 975 1995 D2 515
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé et à huile de Canaples, puis ferme, devenu usine de petite métallurgie (détruit)
  • Aiguière et bassin à ablutions, de la chapelle de Monseigneur de Simony
    Aiguière et bassin à ablutions, de la chapelle de Monseigneur de Simony Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Inscriptions & marques :
    l'aiguière et au fond du bassin (écartelé : 1) d'or plain, 2) de gueules à l'étoile d'or, 3) d'azur plain, 4
    Historique :
    Cet ensemble, formé d'une aiguière et d'un bassin à ablutions en argent doré, est une création du chapelle de Monseigneur Jules-François de Simony, évêque de Soissons de 1824 à 1847. Il est probable que cette chapelle a été constituée par le prélat très rapidement après son accession à l'épiscopat , à la mense épiscopale de Soissons. Les médailles qui ornent le bord du bassin sont signées et sont chapelle épiscopale de Soissons. Le bassin à burettes, en particulier, est orné des quatre médaillons de
    Référence documentaire :
    p. 16. A Évêché Soissons : Cathédrale de Soissons. Archives du chapitre, boîte 9 (Comptes
    Dénominations :
    aiguière à ablutions bassin à ablutions
    Représentations :
    supérieure a reçu une alternance de feuilles d'acanthe et de feuilles d'eau. À la base de la panse, la fausse -coupe est composée d'une alternance de feuilles d'eau et de bouquets de roseaux, allusion à l'eau col du récipient. L'anse, à la base de laquelle se détache une tête de chérubin, est ornée de palmes Évangiles qui se rapportent tous à un repas préparé et généreusement distribué par Dieu. La Cène, dont l'iconographie est ici tout à fait conventionnelle, est le dernier repas du Christ le Jeudi Saint, avant la Évangiles rapportent deux miracles de ce type) est considéré, à cause de l'attitude et des paroles du Christ ou de l'Invité indigne, représente l'invitation de Dieu à le rejoindre, invitation à laquelle peu noces et le serviteur qui apporte les mets sont plutôt représentés à l'arrière-plan. En revanche, le devant de la scène est réservé au roi qui ordonne à ses serviteurs de lier l'invité qui n'a pas revêtu -dessus son épaule ou lui parler à l'oreille. Saint Luc, appuyé sur un livre, paraît méditer, observé par
    Description :
    médaillons qui se remarquent sur la panse ont été fondus à part et rapportés. Le bassin à ablutions est de s'agisse du bandeau décoratif qui court à la périphérie de l'objet ou des quatre médaillons fondus qui
    Titre courant :
    Aiguière et bassin à ablutions, de la chapelle de Monseigneur de Simony
    Dimension :
    . La largeur a été mesurée du bec à l'anse. Les mesures du bassin sont les suivantes : h = 4 ; l = 38
    Illustration :
    Vue de l'aiguière et du bassin à ablutions. IVR22_20010202437XA Vue de l'aiguière et du bassin à ablutions. IVR22_20010202438XA
  • Ancien moulin à Farine
    Ancien moulin à Farine La Neuville-lès-Dorengt - 1 rue du Fort - en village - Cadastre : 1838 C1 163 A 165 1986 AB 82, 96, 97
    Historique :
    Moulin construit en 1841 (l'élévation sur cour porte la date) à l'emplacement d'un précédent moulin détruit. Le bâtiment, dépourvu de sa roue, a abrité une fromagerie (dite fromagerie de la Neuville les
    Observation :
    culturel à Amiens.
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    Moulin construit en brique avec un toit d'ardoise à demi-croupe. Le bâtiment à usage de remise , écurie et resserre est en brique et silex avec essentage de tôle et toit à pignon couvert en tôle ondulée.
    Étages :
    comble à surcroît
    Localisation :
    La Neuville-lès-Dorengt - 1 rue du Fort - en village - Cadastre : 1838 C1 163 A 165 1986 AB 82, 96
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Ancien moulin à Farine
    Couvertures :
    toit à longs pans