Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au service de l'Inventaire général du patrimoine culturel - Région Hauts-de-France.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
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Commune
Bernay-en-Ponthieu
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Lieu-dit
La Bucaille
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Dénominationsvillage
Bien que modeste par sa taille, et formellement très éclaté, le village de Bernay-en-Ponthieu doit sa renommée à sa situation géographique stratégique, qui en fait un carrefour pour le commerce et une voie de communication majeure. Le village est en effet traversé du nord au sud par la "route du poisson" (Boulogne-Paris) et par uen ancienne route postale, ce qui a favorisé la création de nombreuses auberges et surtout d'un relais de poste - bâtiment emblématique de la commune.
Bernay-en-Ponthieu est aussi une porte d’entrée de la forêt de Crécy, située à son extrémité nord-ouest. Le village étant traversé par la Maye, il faisait le lien entre l’exploitation de la forêt et l’exportation des productions depuis la rivière vers la mer (transport de grumes par bateau vers le port du Crotoy). Ces différentes activités ont influencé le développement du village, même si Bernay-en-Ponthieu reste essentiellement une commune agricole.
Sites et découvertes archéologiques
La découverte d’un établissement rural à enclos multiples à Bernay lors de fouilles effectuées en 1995 dans le cadre des travaux d'aménagement de l’autoroute A16 a révélée que le territoire du village est habité dès le IIIe siècle avant notre ère. Des fibules, du mobilier céramique et des sépultures à incinération de la fin de l’Âge de Fer (IIIe et IIe s. av. n.e.) ont été trouvés sur ce site. Si les fouilles se sont concentrées sur une zone géographique précise, au lieu-dit de Tirancourt, les découvertes témoignent d’un ensemble vraisemblablement beaucoup plus vaste (Baray, 1998).
Un autre site datant de la Tène finale (IIe et Ie s. av. n.e.) a été mis au jour lors de travaux routiers sur le plateau, au lieu-dit du Fond de Bernay. La présence, dans cette ferme, de céramique gallo-romaine démontre que la structure a été réemployée et s’est romanisée (Ben Redjeb, 2012).
Un site gallo-romain a été prospecté en 1988 puis en 2003 au hameau de la Bucaille, permettant la découverte de tuiles, de moellons et de rognons de silex, de deux fibules et de céramiques datées du IIe et IIIe siècles de notre ère.
Enfin le Musée Boucher-de-Perthes-Manessier d’Abbeville conserve une statuette zoomorphe en bronze découverte sur le territoire de Bernay-en-Ponthieu par J. Buteux au lieu-dit Le Retz-à-Coulon et offerte au musée avant 1876.
Origines de Bernay-en-Ponthieu et de son hameau
Le village est cité pour la première fois en 843 sous le nom de Berniacum dans un acte officiel en faveur de l’abbaye de Forest-Montiers. Il est ensuite mentionné sous les noms de Berneia en 1144, Brenay en 1200, Bronay en 1387 puis Bernay en 1507 (Garnier, 1867).
Les lieux-dits de Tirencourt, Genville, La Bucaille (La Bucaille-lez-Bernay) et Le Retz-à-Coulon se situent sur le territoire de la commune. Genville, apparaît dans les textes pour la première fois en 1337 sous l'appellation d'Argenville. Le Retz-à-Coulon est appelé en 1224 Le Rest.
En ce qui concerne La Bucaille, et d'après Rodière, une maison est citée à La Bucaille-lez-Bernay en 1569. Le nom du hameau serait dérivé du terme "buquer", qui ferait référence à l’activité de coupe du bois (Cacheleux, 1899). En effet, la forêt de Crécy s'étendait autrefois de la vallée de l’Authie au nord, jusqu’à la vallée de la Somme au sud et jusqu’au Marquenterre à l’ouest : le hameau de la Bucaille s'est naturellement implanté à proximité de la forêt, ressource économique favorisée par les campagnes de défrichement menées par les moines de l'abbaye de Forest-Montiers toute proche.
Sur la carte de Cassini (vers 1750), Tirencourt, Genville et Le Retz-à-Coulon sont représentés comme étant des maisons-fermes, tandis que Bernay et La Bucaille sont des hameaux. L’église n'est alors encore qu'une chapelle, dont le vocable inscrit sur la carte est "Saint-Gandoulf" [sic] (IA80011223).
La seigneurie
Les terres de Bernay appartiennent à l’abbaye de Forest-Montiers dès le XIIe siècle. Elles se divisent en plusieurs lieux-dits ou hameaux, qui ont chacun une histoire différente.
Genville est une ancienne seigneurie sur le territoire de Bernay. Au XVe siècle, elle appartient à Jehan, puis à Loys Tillet. Elle est ensuite divisée en deux parties. La première appartient au XVIe siècle à la famille Descamps, puis elle est achetée par Denis Œuillot. Au XVIIe siècle, elle appartient successivement (par mariage ou par vente) aux familles Boicervoise, Susleaue et Lamirant.
Éloy Lamirant, marchand à Montreuil et entrepreneur des fortifications en Picardie et de la ville de Dunkerque, fonde la chapelle Saint-Gengoult dans la seconde moitié du XVIIe siècle (IA80011223). Par la suite, Nicolas Pecquet, fils de la sœur d'Éloy Lamirant, hérite du titre de seigneur de Genville. C'est ensuite Joseph François Dupré, fils de la sœur de Nicolas, qui hérite de la seigneurie. En 1746, les terres appartiennent à Philippe Honoré des Essarts. Les seigneurs de la seconde portion sont, au XVIe et au XVIIe siècle, la famille Le Roy. Puis, à partir de 1680 et jusqu'à la Révolution française, se succèdent Jacques Lucas, François Beuzin, Alexis Jean du Chastelet, Marie Laurette de Fontaines et Charles François Duval.
Le lieu-dit Le Retz-à-Coulon était une seigneurie "relevant du roi, consistant en 8 livres de censives et un fermage de 140 livres" (Rodière, 1935-1939). Elle appartient en 1530 à Adrien de La Rivière, puis passe par mariage entre Anne de Rivière et Robert de Grouches à cette seconde famille jusqu’à la Révolution française.
Le bois de Bernay, attenant à la forêt de Crécy, aurait été acquis par les religieux Célestins d’Amiens, grâce à Jean de Châtillon, seigneur de la Ferté-lez-Saint-Riquier. Sur le plan du cadastre napoléonien, le vaste bois des Célestins appartient à l’hospice et l’église de Saint-Vulfran d’Abbeville.
Les conflits
Même si Bernay-en-Ponthieu n'est pas explicitement cité dans les sources, il est fort probable que le village ait subi d'importants dégâts lors de la guerre de Cent Ans. En 1346, la bataille de Crécy (proche de Bernay-en-Ponthieu) marque la victoire d'Édouard III Plantagenêt, roi d'Angleterre, face à Philippe VI de Valois, roi de France. À cette époque, les campagnes du Ponthieu sont dévastées par l'armée d'Angleterre. Le village a dû subir d'autres destructions lors des invasions espagnoles au XVIIe siècle. L'abbaye de Forest-Montiers, dont dépendait Bernay, est brûlée en novembre 1653 (Louandre, 1845).
Lors de la Seconde Guerre mondiale, les bâtiments communaux sont occupés par l'armée allemande, la mairie-école (IA80011271) par exemple. L'édifice subit quelques dégâts, notamment son mobilier, car en 1941, quinze tables d'écoliers sont démontées et brûlées pour chauffer la cuisine des soldats (AD Somme ; 1272 W 352).
Les activités
Le relais de poste
La route qui traverse Bernay - et relie Paris à Boulogne et Calais -, constitue un axe important dès le XVIe siècle, spécialement la "Route du poisson" : le transport assuré par les "chasse-marées" apportait, quotidiennement, les produits de la mer sur les marchés parisiens depuis le Moyen Age. Des relais de poste s’implantent alors le long de cette route à intervalle régulier, permettant aux postillons de changer de monture pour un cheval reposé, et d'aller plus vite sur leur parcours. Le relais de Bernay-en-Ponthieu (IA80011270) a sans doute été construit dès le XVe siècle. Il ne prend sa fonction postale qu'au XVIIe siècle. Il fait également office d'hôtel et connaît son apogée dans la première moitié du XIXe siècle. Cependant, le développement du chemin de fer au XIXe siècle (gare de Rue, à quelques kilomètres) fait cesser son activité, et l’ancien relais est transformé en exploitation agricole.
Les nombreux passages routiers, et la présence de ce relais, favorisent aussi l’ouverture de commerces dans le village : plusieurs cabaretiers ou épiciers sont mentionnés dans les recensements de population du XIXe siècle (AD Somme ; 6 M 87). En 1851, 21 personnes exercent une activité en lien avec l’industrie de l’alimentation (restaurateurs, cafetiers, épiciers…).
L’agriculture
L'agriculture occupe une majorité des habitants aux XIXe et début XXe siècles, ils sont cultivateurs, bergers, journaliers, manouvriers… En 1851, 228 habitants (sur 556) travaillent dans le domaine agricole dont 14 cultivateurs et 170 journaliers (AD Somme ; 6 M 87). À la fin du XIXe, il y a 74 exploitations dans le village, dont 50 sont inférieures à 5 ha de terre. À cette époque, la betterave est cultivée, notamment pour alimenter les sucreries du secteur (IA00076641). Il existe également de nombreux élevages de vaches, moutons et de chevaux (Cacheleux, 1899).
Le transport de bois
La position du village, traversé par la Maye et à l’orée de la forêt de Crécy, en fait un site stratégique pour le transport du bois. L’exploitation de la forêt a ainsi constitué l’une des activités économiques importantes du village. Comme indiqué ci-dessus, l’ancien hameau de la Bucaille tire son nom de cette activité, Bucaille étant dérivé du terme "buquer", qui signifie "frapper" sur ou "abattre", en picard. Le bois était ensuite transporté vers le Crotoy par la Maye. Cependant, au XIXe siècle, les recensements de population ne mentionnent pas de bûcheron ni de garde-forestier, et les activités de la commune sont principalement tournées vers l'agriculture et le relais de poste.
Le moulin
Propriété de Philippe le Roy, seigneur de Genville (Rodière, 1935-1939), le moulin à eau de Bernay est mentionné pour la première fois en 1593 puis sur la carte de Cassini en 1757. Il continue de moudre le blé tout au long du XIXe siècle, en changeant à plusieurs reprises de propriétaire. Le moulin n’existe plus de nos jours.
Autres métiers / activités
Les activités du village sont également liées à la présence des marais de la vallée de la Maye au nord du territoire. La tourbe est exploitée et utilisée comme moyen de chauffage chez les habitants jusqu'au début du XXe siècle. La chasse et la pêche sont également des activités de loisirs pratiquées dans les étangs.
Lieux partagés et structurants
Le cimetière
Le cimetière du village se situait à l’origine au sud de l’église Saint-Gengoult. La plupart des morts étaient enterrés à Forest-Montiers, paroisse dont dépendait Bernay. Mais il y avait cependant quelques tombes dans le cimetière de Bernay-en-Ponthieu (AD Somme ; E DEP 713). En 1838, il est supprimé et déplacé sur un terrain offert par M. Decrept, propriétaire du relais de poste, à environ 200 m au sud de l’ancien (AD Somme ; 99 O 656). Un enclos funéraire accueille les sépultures de cette famille.
La croix de chemin et l’oratoire
Une croix de chemin se dresse à l’angle de la rue du Chaufour et du chemin de Regnière. C’est une grande croix en bois complétée par une statue du Christ peinte polychrome.
Un oratoire, construit en brique, se situe à proximité, rue du Chaufour. Sa niche accueille une statue de la Vierge à l’Enfant.
Les ponts
Un pont sur la Maye existe à cet emplacement depuis de nombreux siècles, car situé sur la route historique qui relie Paris à Calais.
Des plans, coupes et élévations associés à l’Atlas de Trudaine représentent le pont au XVIIIe siècle. Il y est également indiqué que l'entretien de cet ouvrage était à la charge de l’abbaye de Forest-Montiers, qui possédait les terres de Bernay. Le pont en bois disposait alors d’une porte, permettant ainsi de fermer le passage sur la Maye (ill.).
En 1817, le pont en charpente est en mauvais état. Un passage à gué est aménagé pour permettre de le contourner en attendant sa reconstruction. Le devis et le plan du nouveau pont en maçonnerie sont dressés par A. Marchand, architecte à Abbeville, et les travaux sont entrepris par M. Picard. Des matériaux locaux sont utilisés pour la construction (brique d’Abbeville, pierre calcaire d’Arry, chaux de Crécy-en-Ponthieu), mais ils viennent aussi parfois d’un peu plus loin (pierre de taille grise de Boulogne). Le plancher en charpente du nouveau pont est refait entre 1828 et 1829 (AD Somme ; 99 S 87/1).
Le second pont sur la route Nationale, appelé "petit pont", est détruit en 1852 et vraisemblablement reconstruit dans le même temps.
La place publique
Une place publique est aménagée au sud du hameau de La Bucaille. Cet espace existait déjà sur le plan du cadastre napoléonien de 1828, et s’étend sur une surface de 1700 m2.
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Période(s)
- Principale : 3e siècle av. JC
- Principale : Gallo-romain
- Principale : Moyen Age
- Principale : Temps modernes
- Principale : Epoque contemporaine
Territoire de la commune
La commune de Bernay-en-Ponthieu fait partie du canton de Rue. Le village est complété par le hameau de La Bucaille et la ferme isolée du Retz-à-Coulon. Son territoire est limitrophe des communes d'Arry et de Regnière-Écluse au nord, Crécy-en-Ponthieu à l’est, Forest-Montiers au sud et Rue à l’ouest. Il s’étend sur une superficie de 10 km2. La commune comptabilise 240 habitants en 2022 dans 155 logements dont 100 en résidence principale (Source INSEE). Elle est traversée par l'ancienne route Nationale qui relie Paris à Calais et aujourd'hui par l’autoroute A16.
Environnement naturel et paysager
Le territoire de la commune se compose en majorité de terres agricoles (environ 66%), mais aussi d’une partie importante de zones forestières (environ 20%) et de zones humides et eaux continentales (environ 7%).
La frontière nord du village est en partie délimitée par la Maye. Cette rivière prend sa source à Fontaine-sur-Maye et traverse les communes de Crécy-en-Ponthieu, Machiel, Machy, Regnière-Ecluse, Bernay-en-Ponthieu, Arry, Rue et Saint-Quentin-en-Tourmont avant de se jeter dans la Manche. À partir de Regnière-Ecluse, le cours d’eau s’accompagne de marais et d’étangs, présentant un intérêt faunistique et floristique exceptionnel. Ces zones humides sont sauvegardées grâce à plusieurs niveaux de protection : Ramsar, Natura 2000, ZNIEFF de type 1 et 2.
À l’est de la commune commence la forêt de Crécy. Ce massif forestier qui s’étend sur 4300 hectares est le plus important de la Somme. Il est inventorié comme une Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1.
La partie sud du territoire est couverte par des terres agricoles de type openfield.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Archives nationales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
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Documents d'archives
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AD Somme
AD Somme. Série E ; Sous série E DEP : E DEP 713. Bernay-en-Ponthieu. Délibérations du conseil municipal, 21 juillet 1800-28 mai 1817.
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AD Somme
AD Somme. Série 2 NUM 77. Notice géographique et historique sur la commune de Bernay-en-Ponthieu. M Cacheleux, instituteur, 1899.
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AD Somme
AD Somme. Série M ; Sous-série 6 M : 6 M 87. Recensement de population, Bernay-en-Ponthieu, 1836-1936.
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AD Somme
AD Somme. Série 99 ; 99 O : 99 O 656. Dossiers d'administration communale de Bernay-en-Ponthieu, avant 1869.
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AD Somme
AD Somme. Série 99 ; 99 S : 99 S 87/1. Route, dossier communaux de Bernay-en-Ponthieu, 1828-1901.
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AD Somme
AD Somme. Série W ; 1272 W : 1272 W 352. Dommages de guerre sur les immeubles publics, Bernay-en-Ponthieu, 1939-1950.
Bibliographie
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BEN REDJEB, Tahar. Carte archéologique de la Gaule : La Somme, 80-2. Paris : Académie des Inscriptions et Belles-lettres, 2012.
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GARNIER, Jacques. Dictionnaire topographique du département de la Somme. Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, 3e série. Paris : J.-B. Dumoulin ; Amiens : impr. Lemer aîné : puis A. Douillet, 1867-1878. 2 tomes.
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LOUANDRE, François César. Histoire d´Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu´en 1789. Abbeville : T. Jeunet, Imprimeur-Éditeur, 1844-1845.
Réimpression de la troisième édition publiée à Abbeville : Alexandre, 1883 ; par Marseille, Lafitte Reprints, 1976.
Périodiques
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BARAY, Luc. Les cimetières à crémation de la basse vallée de la Somme d'après les découvertes de l'autoroute Al6 Nord. Revue archéologique de Picardie, 1998, 1-2, p. 211-231.
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RODIÈRE, Roger. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. Tome XVI : Communes du canton actuel de Rue. Bulletin de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1935-1939.
Documents figurés
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Archives nationales de France
Plans, coupes et élévations du pont de Bernay-en-Ponthieu sur la Maye, Atlas de Trudaine, de 1745 à 1780 (AN France ; CP F 14 8453).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Le moulin de Bernay-en-Ponthieu, aquarelle, [s.n.], 1794 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; 4, 143).
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)