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La Reconstruction sur le Chemin des Dames après la première guerre mondiale - dossier de présentation

Dossier IA02001620 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

Conditions et objectifs de l´enquête

Partenaires scientifiques, politiques et cadre institutionnel

Cette étude dont l'initiative revient à l'Association pour la Généralisation de l´Inventaire Général de Picardie a été menée par Inès Guérin, chercheur à l´AGIR-Pic pour le compte du Service Régional de l´Inventaire de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Picardie. L´étude, comprenant la recherche en archives, le travail de terrain et la mise en forme de la documentation sous dossier électronique, a été financée par le Conseil Général de l´Aisne, et les photographies professionnelles co-financées par le Conseil Général de l´Aisne et l´AGIR-Pic. Ces photographies ont été réalisées par Irwin Leullier, photographe à l´AGIR-Pic. Les clichés de terrain ont été exécutés par I. Guérin.

Le travail d´inventaire a été suivi par Martine Plouvier, conservateur en chef aux Archives Nationales et validé par Aline Magnien, conservateur régional de l´Inventaire.

Objectifs de l´enquête

Le but de cette étude est de fournir des éléments de comparaison entre l´architecture et l´urbanisme d´avant et d´après la Première Guerre mondiale afin de saisir les grandes lignes de la reconstruction : selon quels critères les villages ont-ils été reconstruits ? Quelles sont les innovations introduites ici ? De quels modèles architecturaux les nouvelles constructions se sont-elles inspirées ? Quels ont été les enjeux politiques de cette reconstruction ?

Le deuxième intérêt relève de l´histoire de l´art. En effet, les faits d´armes dont l´aire d´étude a été le théâtre sont connus et étudiés. Les chercheurs travaillent essentiellement sur l´histoire et la sociologie de la guerre. Mais le Chemin des Dames devient après les conflits le lieu d´expérimentations et de solutions monumentales à la connaissance desquelles cette étude peut apporter une pierre.

Tout d´abord, l´analyse d´un village se concentre au niveau de son aménagement afin de déterminer quels sont les facteurs de développement qui ont influencé sa physionomie actuelle. En second lieu, il s´agit de présenter le patrimoine bâti de chaque village en vue de mesurer quels sont les éléments architecturaux communs sur l´ensemble du Chemin des Dames.

Pour ce faire, l´étude se présente en cinq points : l´architecture communale (mairies-écoles), l´architecture religieuse et son mobilier, l´architecture funéraire et commémorative (les monuments aux morts et les cimetières), tous ces éléments étant systématiquement traités pour chaque village. L´architecture civile et rurale regroupe maisons, fermes et châteaux. Nous avons donc pris en compte les maisons présentant des éléments architecturaux traditionnels, des habitations affichant au contraire un style propre à la reconstruction issu du mouvement national ainsi que des exemples fameux de fermes à cour close et de cités ouvrières.

Un constat flagrant a été dressé : l´évolution de l´agriculture au cours du 20e siècle engendre la transformation ou la destruction des annexes agricoles vouées à d´autres affectations, notamment résidentielles. Mais ces modifications concernent rarement l´aspect extérieur.

La présente étude permet donc d´établir un état des lieux du patrimoine architectural d´après-guerre et d´en évaluer les transformations au cours du 20e siècle.

Enjeux de l´enquête

Moins connu que Verdun, le Chemin des Dames a toujours souffert d´un déficit de représentation dû aux défaites consécutives subies par l´armée au cours de la Première Guerre mondiale, qui engendrèrent l´épisode des mutineries. Ces échecs, mal vécus par les Français ainsi que par le gouvernement, se traduisirent ensuite par une volonté acharnée de laisser le secteur dans l´ombre, de l´effacer de la mémoire collective.

La mémoire d´un lieu passe pourtant par la représentation physique par l´établissement d´un monument, base de recueillement et de pérennisation du souvenir.

Privé d´édifice fédérateur (la chapelle de Cerny, remplissant ce rôle, n´a été édifiée qu´en 1952), le secteur a donc pendant longtemps été négligé des visiteurs. Mais il bénéficie depuis peu d´un regain d´intérêt dû au 90ème anniversaire de la Première Guerre mondiale. Le souvenir des évènements pourraient donc s´inscrire au sein de l´architecture du secteur, proche de celle d´avant-guerre, transmise par les entrepreneurs de la reconstruction.

De même, les hauts-lieux des conflits que sont les sites classés (plateau de Californie, Bois B1 à Bouconville-Vauclair, le Bois des Buttes à La-Ville-aux-Bois-lès-Pontavert), les tranchées, les tunnels, les carrières participent à cette volonté de ne pas oublier, représentant un enjeu essentiel pour la mémoire nationale.

Les actuels travaux de la RN2 entre Laon et Soissons menacent certains sites (la croix de l'Ange Gardien, située symboliquement à l'entrée du Chemin des Dames) et en détruisent d'autres (les carrières de Chavignon). Cet inventaire arrive donc à point nommé alors que le secteur en péril est en attente de reconnaissance.

Cadre chronologique

Les limites chronologiques se fixent entre le 12ème siècle (pour les éléments les plus anciens, comme les dépôts lapidaires par exemple), et le début des années 1930, qui marque la fin de la reconstruction. Les critères de datation sont facilement appréciables puisque l´ensemble des villages étudiés ont été reconstruits dès 1920.

Délimitation de l´aire d´étude

La distribution des entités sélectionnées ne suit pas une logique géographique puisque le Chemin des Dames ne désigne que la crête du plateau traversée par la route départementale 18. De plus, le choix des communes étudiées ne résulte pas d´une contrainte administrative mais a bien été déterminé par l´intérêt historique et architectural qui les lie. L´étude regroupe donc 24 villages répartis sur 4 cantons (13 sur le canton de Craonne, quatre sur le canton de Vailly-sur-Aisne, quatre sur celui de Neufchâtel-sur-Aisne et un sur le canton d´Anizy-le-Château).

Objets de l´étude

Le repérage prend en compte le bâti issu de la reconstruction. Le corpus le plus important est composé de maisons privées et de fermes. L´ensemble des bâtiments communaux (mairies-écoles, églises) a été également systématiquement pris en compte. Tous les monuments aux morts (communaux, commémoratifs ou privés), les cimetières ainsi que certains sites mémoriaux témoins du passage des soldats pendant les quatre années de conflits (carrières, blockaus, tranchées et boyaux conservés intacts après la guerre) ont été étudiés.

La sélection des édifices a été effectuée selon certains critères, édictés par la méthodologie du Service de l´Inventaire :

- représentation de chaque période de construction, en quart de siècle

- représentation de chaque maître d´oeuvre rencontré

- représentation de chaque style rencontré

- édifice répondant à une typologie récurrente

- édifice unique par son style, son décor ou son projet d´ensemble.

La visite d´un édifice sélectionné et donc étudié autorise une approche plus approfondie, alors qu´il est parfois difficilement visible depuis la rue. La visite intérieure permet de juger du mode de distribution vertical et horizontal, ainsi que du décor.

L´inventaire des objets a été effectué selon les mêmes critères de sélection mais tous les objets Ancien Régime ont été retenus.

La notion de dossiers d´ensemble dans lequel s´inscrivent ces édifices est importante, permettant ainsi d´étudier leur répartition au sein de la commune.

La notion de dossiers collectifs synthétise les données de l´ensemble d´un corpus, afin de fournir une analyse pertinente (caractéristiques, particularités, discordances...). Ils s´appuient sur des critères d´analyse recueillis lors du repérage, du type : matériau de construction, nombre de travées et de niveau, forme du toit, ou critères descriptifs caractéristiques de la thématique (mention de pignon à redents, de balcon).

Les dossiers objets ont également permis d´extraire une thématique concernant certains types d´oeuvre (maître-autel à décor de mosaïque, vitraux).

Calendrier des opérations

Cette étude a débuté en mars 2003 et s´achève en octobre 2005.

Recherche documentaire

Les recherches documentaires ont enrichi un premier dépouillement réalisé aux Archives Départementales de l´Aisne par Bernadette Demetz, secrétaire de documentation à l´AGIR-Pic.

Sources bibliographiques et sources d´archives

Il n´existe aucune bibliographie précise sur la reconstruction de l´aire d´étude concernée. Les recherches se sont donc nourries en majeure partie du dépouillement des archives communales, départementales, nationales et diocésaines.

Les cahiers de délibérations municipales et monographies communales constituent une source documentaire essentielle dans la compréhension de l´histoire de la reconstruction d´un village.

Le manque de documention (cadastres anciens, archives communales) a parfois empêché une analyse objective des éléments urbanistiques.

Sources figurées

Les cartes postales et documents figurés (notamment ceux de l´historien Amédée Piette conservés aux Archives Départementales de l´Aisne) sont des documents essentiels puisqu´ils permettent de confronter l´architecture et l´urbanisme d´avant et d´après-guerre. Certains bâtiments, totalement détruits et non reconstruits, peuvent donc parfois être appréciés.

Plans d´architecture

Les dossiers de dommages de guerre (séries 10 R et 15 R des Archives Départementales de l´Aisne) fournissent les plans et coupes des modèles-types des constructions d´avant-guerre. Pour les bâtiments communaux, certains conservent les étapes successives. Cette série permet ainsi de visualiser l´évolution des projets, généralement liée à un déficit de financements.

Bref historique

Le Chemin des Dames doit son appellation au fait que cette voie était empruntée par les filles du roi Louis XV, Mesdames Victoire et Adélaïde, lorsqu´elles venaient rendre visite à leur ancienne gouvernante, la duchesse de Narbonne Lara, propriétaire du château de la Bove, situé sur l´actuelle commune de Bouconville-Vauclair. Mais sa valeur historique, essentielle dans l´histoire de notre pays, tient au fait que cette partie de l´Aisne a de tous temps fait l´objet de multiples enjeux militaires. En effet, sa situation stratégique aux portes de l´Île-de-France lui valut d´être souvent envahie par les troupes ennemies. Investie par l´armée de César lors de la Guerre des Gaules, elle fut à plusieurs reprises le théâtre de violentes frictions aux 12e et 13e siècles entre les petits-fils d´Hugues Capet et les seigneurs féodaux, pendant la Guerre de Cent Ans, lors de la Fronde, au cours de la Campagne de France en février et mars 1814 lors de laquelle les Prussiens furent repoussés par Napoléon Ier. Un siècle plus tard, le secteur allait de nouveau entrer dans l´Histoire.

Le 13 septembre 1914, les combats débutent sur le Chemin des Dames lorsque les armées franco-britanniques repoussent les Allemands au nord de la vallée de la Marne. L´ennemi choisit la rive droite de l´Aisne pour la position défensive naturelle qu´offre ce plateau aux versants pentus. En prenant la future Caverne du Dragon le 25 janvier, les Allemands peuvent ainsi consolider leur réseau défensif. Ils aménagent alors les nombreuses carrières creusées sous le plateau, et créent un réseau de tranchées gigantesque occupé d'abris bétonnés, de casemates, de boyaux afin de circuler à l'abri des bombardements. Ils percent des tunnels permettant l'accès à couvert aux lignes de front. La guerre de position qui débute alors dure trois ans.

Jusqu´en avril 1917, le Chemin des Dames connaît une période de répit dans les combats. Le 16 avril 1917 marque un tournant avec l'offensive dirigée par le général Nivelle qui vise la conquête de la partie orientale du Chemin des Dames et la rupture du front allemand. Mais le site, parsemé de barbelés, de blockhaus et de casemates, forme une forteresse imprenable. De plus, la géographie du lieu rend l´avancée des troupes quasiment impossible. Cette journée se solde par des pertes terribles du côté allié, engendrant révoltes et mutineries dans le camp français. Le 23 octobre 1917, le général Pétain effectue l´attaque de la partie occidentale du Chemin des Dames au fort de la Malmaison : les Allemands évacuent alors la partie orientale. Jusqu´en mai 1918, le Chemin des Dames redevient un secteur calme. En septembre et octobre 1918, grâce au renfort des troupes américaines, les alliés reprennent le dessus après l´offensive allemande des 27 et 28 mars. Le 12 octobre, le secteur est entièrement conquis et le 13, Laon est libérée.

En quittant ses positions, l´ennemi se livre à des destructions systématiques. Le Chemin des Dames est entièrement dévasté. Le sol est totalement bouleversé par les tranchées, les réseaux de barbelés, les casemates, les trous d'obus.

Le secteur subit également quelques destructions lors de la Seconde Guerre mondiale, mais qui n'altèrent en rien son aspect.

Aires d'études Grand Laonnois

Annexes

  • Après la guerre, le département était dévasté sur la moitié de sa superficie (4000 km²). Cette expérience unique de destruction induisait donc une reconstruction d´une ampleur jamais rencontrée.

    Sur le Chemin des Dames, le degré de destruction était variable selon les villages mais la plupart ont été entièrement anéantis. Lors de leur retraite en mars 1917, les Allemands effectuèrent des destructions systématiques qui anéantirent le pays. Sur l´ensemble du département, 139 villages furent totalement détruits (dont Paissy, Chavignon, Chevregny), 461 le furent à plus de 50%, 235 simplement endommagés et six indemnes. Certains ont même été rayés de la carte (tels que Ailles et La-Vallée-Foulon). 18.8% des immeubles sinistrés de la zone de combat se trouvaient dans l´Aisne : 111 557 immeubles furent entièrement détruits et 2897 établissements industriels sinistrés.

    En 1914, l´Aisne comptait 530 226 habitants. 63% de la population a été déplacée pendant le conflit. En 1918, ils ne sont plus que 196 171.

    A la fin de la guerre, le travail de reconstruction était donc gigantesque : le Chemin des Dames n´était plus qu´un territoire lunaire ; les bombardements intensifs et les installations militaires avaient défiguré le paysage (tranchées, boyaux, cagnas, trous d´obus, blockhaus, casemates, fils de fer barbelés).

    Devant cette tâche d´une ampleur unique, l´Etat devait organiser les chantiers.

    Il s´agissait tout d´abord de créer une loi destinée à gérer les dommages de guerre et leur attribution, première condition du déclenchement de la reconstruction : cette loi fondamentale est celle du 17 avril 1919. Dite Charte des Sinistrés, elle facilitait au maximum la reconstruction des régions dévastées. En effet, les propriétaires pouvaient recevoir des avances sur le remboursement des dommages de guerre afin de reconstruire les bâtiments agricoles, les autorisant ainsi à redémarrer une activité de survivance, à réparer leur logis ou encore à obtenir une maison provisoire.

    Des organismes de reconstruction furent ensuite mis en place. Les coopératives de reconstruction ont été créées afin de représenter le Ministère de la Reconstruction à l´échelle des cantons. Instituées par la loi du 15 août 1920, elles permettaient aux habitants de se regrouper dans le choix d´un architecte ou d´un entrepreneur afin de gérer plus facilement leurs dommages de guerre. Elles avaient également pour mission d´effectuer le lien entre les entreprises et les propriétaires, d´aider ces derniers lors des diverses démarches administratives, juridiques et financières, de superviser l´ensemble des entreprises de reconstruction (respect de la tradition et des matériaux utilisés, des délais de reconstruction et des démarches administratives). L´Etat leur impose une comptabilité, des contrats types ainsi qu´une liste d´entrepreneurs agréés.

    Le financement de la reconstruction se fit grâce aux apports du gouvernement. Pour aider les régions dévastées, une loi décrétant l´adoption des communes par une ville ou un pays fut votée le 8 avril 1919 (Haiphong au Viet-Nam adopta Chavignon et la Suède participa à la reconstruction de Craonne). Afin de combler ce déficit financier, l´Etat lança en mars 1920 un emprunt national spécial pour la reconstruction de l´Aisne (qui reçut en 1923 la somme de 1.60 milliard de francs).

    Les difficultés financières interviennent dès 1923. L´Allemagne ne payant pas son dû, le gouvernement français intervint dans le paiement de la reconstruction. L´Etat mit alors à la disposition des sinistrés une somme de 28 millions de francs en juin 1921. Mais les charges écrasantes ne permirent pas à la France de poursuivre ces versements. Afin de réduire ces frais, la construction des habitations en série était nécessaire.

    En 1924, les crédits pour la reconstitution arrivaient à leur achèvement. A cela s´ajouta la pénurie des matériaux en espèce. Etant donné le ralentissement considérable de l´oeuvre de construction, les entreprises refusaient de travailler sans une garantie de paiement. Les sinistrés, de peur de ne pouvoir assumer financièrement la fin de leur chantier, ne s´engageaient plus.

    Afin de pallier la lenteur de l´Administration, des organismes privés se mirent en place, tels que les syndicats agricoles (l´Union de Syndicats Agricoles de l´Aisne fut fondée le 18 juillet 1919). En effet, ces derniers contribuèrent à la remise en marche de l´économie du pays.

    Les Femmes de France ou le Village Reconstitué fournissaient les matières premières et encadraient les sinistrés dans le choix d´architectes et d´entreprises de reconstruction. Le Comité de l´Aisne, créé dès novembre 1914 et dissout en 1920, assistait les sinistrés dans leurs différentes démarches (organisation du retour, de leur logement provisoire, de la reconstruction de leur maison).

    Les différentes étapes de la reconstruction

    Le déblaiement de tous les matériaux, la destruction des édifices encore en place, l´aplanissement du terrain (fil de fer, obus, boyaux, cagnas...) et le désobusage constituaient les premières étapes du chantier de reconstruction.

    Le premier organisme officiellement constitué afin d´effectuer ce travail était le STPU (Service des Travaux de Premières Urgences), mis en place un mois après l´armistice. Par la suite renommé STE (Service des Travaux d´Etat), il employait les prisonniers de guerre. En août 1919, dans l´Aisne, 80 000 travailleurs (dont 49 000 prisonniers allemands et 6000 détenus chinois) débarrassaient les ruines, nettoyaient les terres et reconstruisaient les logements, les bâtiments et les routes. Au début de l´année 1919, les travaux de déblaiement et de remise à plat de la terre étaient quasiment achevés. Suite à sa dissolution en 1920, la tâche fut poursuivie par les entrepreneurs.

    Le service des Ponts et Chaussées se chargeait, lui, de la réparation provisoire et définitive des immeubles endommagés, le génie rural ayant pour mission la remise en état du sol et la fourniture des matériaux aux sinistrés qui reconstruisaient eux-mêmes.

    Le Service de la Motoculture, créé en 1917 par l´Etat et dissout en 1921, avait pour but de rendre les terres arables. En effet, l´agriculture représentait la première condition de remise en marche de l´économie du pays. Pour cela, les populations rachetèrent les exploitations.

    Pour des raisons d´efficacité, la reconstruction s´effectua aux profits des priorités successives. Jusqu´en 1920, les travaux concernèrent uniquement la remise à plat des sols et des propriétés agricoles, la mise en place des lignes de chemin de fer ainsi que celle des établissements industriels. Les chemins de fer d´intérêt local, les voies d´eau, les routes, les bâtiments publics, les maisons d´habitation, les bâtiments agricoles d´exploitation firent l´objet de rénovation entre 1920 et 1924. Le 18 juin 1924, après plus de cinq ans de travaux, le Service des Ponts et Chaussées ouvre le Chemin des Dames à la circulation automobile.

    Dès 1926, la restauration des régions dévastées connut un net ralentissement dû à de nombreux problèmes de financement (inflation, augmentation des charges, concurrence des sociétés modernes et difficultés de paiement des maîtres d´ouvrage publics). Entre les deux guerres, 100 000 logements furent construits. 25 000 édifices supplémentaires auraient été nécessaires pour compenser les effets de la vétusté.

    Durant toute la durée des travaux, les villageois étaient logés dans des habitats provisoires. Leur nombre resta élevé pendant longtemps : ils représentaient 78.9 % des habitations dans l´Aisne à la fin de l´année 1922 . Les abris constituaient une des conditions premières de la reconstruction du pays : souhaitant surveiller l´avancée des travaux, les propriétaires devaient donc demeurer sur place.

    Les questionnements généraux

    La reconstruction entraînait des enjeux politiques, économiques, juridiques, éthiques, tous étroitement liés. Elle fit donc l´objet d´un processus réfléchi et ce, dès 1915. Le débat était essentiellement axé sur le sentimentalisme des reconstructeurs dont le but était de redonner aux sinistrés le cadre qu´ils avaient connu avant guerre.

    En effet, de nombreux questionnements se faisaient jour : fallait-t-il reconstruire à l´identique (pour des raisons patrimoniales et patriotiques) ou, au contraire, profiter de la destruction totale de certaines régions pour introduire une architecture moderne dans les campagnes, un changement dans les habitudes par le biais des valeurs hygiéniques et ergonomiques ? L´amélioration du confort et de l´hygiène devait-elle être apportée aux dépens de la sauvegarde de la tradition ?

    L´Etat tenta ainsi, grâce à la reconstruction totale, de faire respecter le règlement sanitaire communal issu de la loi du 15 février 1902 (abolition des couvertures en paille, surface minimale des pièces d´habitation, superficie agrandie des fenêtres...) .

    Du point de vue architectural

    Le contexte d´après-guerre était favorable à la transformation sociale donc à celle de l´architecture, toutes deux étroitement liées. L´Eglise et l´Etat n´ayant plus le monopole, les innovations se multiplièrent. Des exemples types, réalisés par des architectes parisiens lors de nombreux concours et expositions sur le thème de la reconstruction des régions dévastées, étaient mis à la disposition des sinistrés, dans un souci patriotique. L'architecture d'après-guerre se traduisait par la simplification et l´épuration des formes dans le but d´atteindre une rationalisation maximale. La façade reflétait la distribution intérieure.

    Mais la théorie semble avoir connu une réalisation très limitée dans la reconstruction du Chemin des Dames. En effet, la nécessité de reconstruire efficacement ne laissait que peu de place au débat conceptuel : il fallait agir le plus vite possible dans l´intérêt des sinistrés et du patrimoine, ces deux conditions étant difficiles à respecter. De plus, il n´était pas dans la tradition de l´Etat d´imposer des règles esthétiques pour la construction civile. Deux positions distinctes furent émises : les adeptes de la reconstruction rapide, ne portant que peu d´attention à la sauvegarde du style régional pour des questions de nécessité (reloger les sinistrés le plus rapidement possible), s´opposaient aux régionalistes, dont l´objectif premier était la sauvegarde de la tradition architecturale.

    Un deuxième principe venait compléter la pensée des conservateurs régionalistes : les édifices, réintégrés à la nouvelle construction (comme ce fut le cas pour l´église de Pancy-Courtecon), devaient conserver la trace des atteintes de la guerre.

    Les difficultés rencontrées

    Ces questionnements s´ajoutaient aux complexités liées à l´absence de main d´oeuvre, de transport, de matériaux et à l'augmentation des prix (entre 1913 et 1938, le coût de la construction a été multiplié par 9.1). D'autres difficultés s'ajoutèrent à cela : la crise des capitaux (due à l´inflation et au non paiement de l´Allemagne), l´acceptation du plan d´alignement, la date de versement et le montant des subventions entravèrent également le bon déroulement de la reconstruction.

    Le manque de main d´oeuvre (liée à la chute démographique et à l´exode rural) fut légèrement comblé par l´appel d´ouvriers espagnols, polonais, italiens, belges et portugais recrutés par les entrepreneurs locaux, l´emploi de travailleurs coloniaux et de prisonniers allemands. Mais, malgré cet apport, le nombre d´ouvriers restait insuffisant.

    Les travaux de reconstruction dépendaient directement de l´efficacité des administrations responsables du versement des dommages de guerre. Les retards dans le paiement des indemnités engendraient un ralentissement dans les démarches. En effet, plusieurs années étaient souvent nécessaires à la réalisation de l´expertise des destructions, à l´attribution des dommages de guerre, à la mise en place du projet et à sa validation, à l´obtention des autorisations administratives de reconstruction.

    Un autre point noir ralentissait le phénomène de reconstruction : la Zone Rouge. D´une superficie de 19 000 hectares en 1919 dans le seul département de l´Aisne, celle-ci fut réduite par décison ministérielle du 10 juillet 1922 et grâce à la volonté des villageois à 9500 hectares en 1923 et à 750 hectares aujourd´hui, basés sur le plateau de Craonne où est planté un arboretum.

    Nous venons de l´aborder, la difficile organisation de l´administration, des entrepreneurs locaux et des services de déblaiement repoussait sans cesse le début des travaux. De plus, les sinistrés avaient pris conscience du décalage entre le prix d´achat de leur maison et les indemnités auxquelles ils avaient droit. Les indemnités ne leur permettaient pas d´assurer la reconstruction d´une maison neuve aux mêmes dimensions que l´ancienne habitation, et ce, tout en respectant les nouvelles exigences de confort et d´hygiène. Ces contraintes pouvaient expliquer le renoncement de certains sinistrés à l´indemnité de remploi.

    De plus, les habitants attendaient d´obtenir le montant des indemnités avant de s´engager auprès d´un entrepreneur, ce qui repoussait encore les échéances de reconstruction. Au 1er avril 1922, moins de 13% des maisons avaient été reconstruites dans l´Aisne. Mais la prime de remploi incita les sinistrés à reconstruire dans leur village primitif.

    Mais l´utilisation de nouveaux matériaux (tels que le mortier de chaux ou le ciment) permit d´ouvrir des perspectives architecturales. Le principe premier de la reconstruction était donc la modernisation de l´habitat paysan (intégration des nouvelles normes ergonomiques, hygiéniques et esthétiques) tout en respectant le style régional. De nouveaux besoins et de nouvelles contraintes en ont transformé l´aspect (stabilisation de l´espace rural, modernisation des modes d´exploitation).

    La réalisation

    Face à la démission de l'Etat, les Conseils municipaux menèrent une politique exemplaire dans le domaine de la reconstruction. En effet, c´est à eux que les villages du Chemin des Dames doivent leur aspect actuel. En effet, les fiches de reconstruction éditées par le Ministère des Régions Libérées étaient utilisées par les entrepreneurs et les constructeurs pour l´établissement du plan et le choix des matériaux. L´architecte de la coopérative, souvent parisien, choisi par le Conseil municipal, avait pour mission le contrôle de ces plans afin de respecter l´esthétique et l´uniformité du village. Pour les maisons les plus modestes, un modèle standardisé était utilisé.

    L´implantation de l´entreprise ou le lieu de résidence de l´entrepreneur était un des critères de sélection ; la réalisation d´un édifice proche du village ainsi que le prix du devis contribuèrent également au choix des décideurs par les coopératives.

    Les architectes locaux sont soit diplômés par le Gouvernement soit membres de la société centrale des Architectes français. Quatre résidaient sur le Chemin des Dames : Chamard à Juvincourt, Closset à Vassogne, Dory à Chavignon, Savary à Colligis. Les architectes admis à prêter leur concours aux sociétés coopératives de reconstruction et aux municipalités étaient choisis par le Préfet.

    Conclusion

    Pour des raisons économiques, pragmatiques (rentabiliser au maximum les indemnités de dommages de guerre en les utilisant le plus vite possible) et humaines (réticence de la part des sinistrés, manque d´organisation lié à l´immensité de la tâche à accomplir), l'application des théories ayant animé les esprits avant et pendant la période de la reconstruction semblaient difficilement applicables. De plus, devant l´ampleur des dégâts, les architectes n´étaient pas suffisamment organisés pour permettre une reconstruction efficace. Divisé en multitples sociétés, le métier se voyait concurrencé par les ingénieurs des Ponts et Chaussées. L´ampleur de la reconstruction nécessitait absolument une intervention de l´Etat. Mais dès 1920, le secteur privé prit une place importante, empêchant une reconstruction uniforme et harmonieuse.

    En effet, selon Jean-Michel de Busscher, une politique globale et cohérente de reconstruction ne semble pas avoir été adoptée ici : les coopératives de reconstruction se contentaient d´encadrer les sinistrés, engendrant une somme de projets individuels. La reconstruction s´est donc développée dans un contexte marqué par l´urgence et les difficultés matérielles, l´efficacité étant alors la seule priorité. L´ampleur des travaux, ajoutée à la tâche gigantesque à accomplir, se traduisit concrètement par des modifications timides de l'urbanisme, par l´omniprésence de la tradition, par la simplification des modèles architecturaux. L´absence d'un mouvement fédérateur amena les sinistrés à reconstruire leur habitation individuellement, sans souci d´insertion ordonnée dans un contexte architectural uni.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Aisne. Fonds Piette : Monographie d'instituteur, s.d. [fin 19e siècle].

  • AD Aisne. Fonds Piette : Monographie d'instituteur. 1927.

  • AD Aisne. Fonds Piette (1860).

  • AD Aisne. Fonds Piette : Monographie communale, s.d. [fin 19e siècle].

  • AD Aisne. Fonds Piette. HORION, H. Argus du Soissonnais. 19 octobre 1927.

  • AD Aisne. Fonds Piette : MASSIER. Monographie d'instituteur, [2 et 3 Mai 1888].

  • AD Aisne. Fonds Piette : TOUPEZ, E. Monographie d'instituteur, [30 janvier 1884].

  • AD Aisne. Monographie de Craonne : [fin 19e siècle].

  • AD Aisne ; ED 294 AC Vassogne. Archives communales de Vassogne.

  • AD Aisne. Série Fi ; 3 Fi 10083. Fonds Piette.

  • AD Aisne. 8 Fi MOULINS 2. Histoire du village de Moulins, [fin 19e siècle].

  • AD Aisne. 8 Fi MOULINS 4. Histoire du village, [fin 19e siècle].

  • AD Aisne. Série H ; 4 H 6. Archives communales de Vassogne.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 5859. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, Chavignon.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 5924. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de la mairie-école d'Aizy.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6053. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Craonnelle.

  • AD Aisne. Série R ; 10 R 6116. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Vassogne.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6464. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de la mairie d'Ostel.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6517. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Jouy.

  • AD Aisne ; 11 R 6518. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'école de Jouy

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6622. Dossier de dommages de guerre de l'église de Berry-au-Bac (1939-1945).

  • AD Aisne ; Série R ; 11 R 6622. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Berry-au-Bac.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6654. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église d'Aizy.

  • AD Aisne. Série R ; 11 R 6659. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Chevregny.

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  • AD Aisne. Série R ; 11 R 7132. Dommages de guerre de la Seconde Guerre mondiale, mobilier de l'église de Juvincourt-et-Damary.

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