Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 962 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ancien manoir des évêques d'Amiens (détruit) à Pernois
    Ancien manoir des évêques d'Amiens (détruit) à Pernois Pernois - rue d' En-Haut rue du Pont-l'Évêque ancienne rue Sous-le-Château - en village - Cadastre : 1832 B 542-558 1984 AC 118-123, 180, 181
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    , par Antoine de Créquy, évêque d'Amiens de 1564 à 1574 et seigneur de la terre voisine de Canaples. Des Les évêques d'Amiens acquièrent la seigneurie de Pernois au milieu du 12e siècle. Thibault II du prieuré Saint-Martin, qui est dissout mais garde sa mission de service paroissial. Jean de Cherchemont y fonde en 1339 une chapelle sous le vocable de saint Nicolas, dotée d'une chapellenie en faveur du chapelain Jean "de Pomerio". L'année suivante, il fait transférer l'église paroissiale ainsi que le presbytère hors de l'enceinte épiscopale, à leur emplacement actuel. Gaufridus de Victa est le premier titulaire de cette nouvelle cure. Le manoir aurait été complètement restauré, voire reconstruit poutres sculptées et peintes aux armes de François de Halluin, évêque de 1503 à 1538, encore mentionnées représente une superficie de 22 journaux et 55 verges et demie (soit environ 14 hectares et demi). Il Labour, consistante vingt deux journaux cinquante cinq verges et demie, tenante d'un C. au chemin de
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série G ; 3 G 71. Fondation et dotation par Jean de Cherchemont, évêque d'Amiens, d'une chapellenie dans la chapelle de son manoir de Pernois, 3 avril 1339. AD Somme. Série G ; 3 G 72. Etablissement par Jean de Cherchemont, évêque d'Amiens de l'église paroissiale et du presbytère de Pernois hors du manoir épiscopale, 3 octobre 1340. AD Somme. Série P ; 3 P 619/3. Pernois. Etat de sections des propriétés bâties et non-bâties. première carte Atlas terrier du village et terroir de Pernois, 4e quart du 18e siècle (AD Somme Château de Pernois, lithographie. In : TAYLOR, Justin, NODIER, Charles, CAILLEUX, Alphonse de pl. 79 Pernois. Vue générale de l'ancien manoir épiscopal, dessin à la plume par Louis Duthoit , milieu du 19e siècle. In : Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979. pl. 79 Pernois. Façade de l'ancien manoir épiscopal, dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu
    Auteur :
    [commanditaire] Créquy Antoine de
    Illustration :
    Le domaine épiscopal : détail de l'atlas terrier, première carte, 4e quart du 18e siècle (AD Somme La manoir et ses dépendances : détail de l'atlas terrier, première carte, 4e quart du 18e siècle Vestiges de la ferme de l'ancien manoir, avant 1903 (coll. part.) IVR22_20108000069XA Vestiges de la ferme de l'ancien manoir, avant 1914 (coll. part.). IVR22_20108000068XA Vue partielle de l'ancien ouvrage d'entrée intégré dans un bâtiment moderne. IVR22_20098005036NUCA Vestiges de l'ancien corps d'entrée. IVR22_20098005505NUCA
  • Reliquaire de saint Antoine
    Reliquaire de saint Antoine Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription manuscrite sur l'étiquette en parchemin liée à la relique principale : du bras de st
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    Le pied du reliquaire présente une bordure de feuilles d'acanthes ajourée. Sur le talon apparaissent des têtes d'angelots et des grenades. Le pied est relié à la boîte-reliquaire par un motif de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    revers. La relique principale est un morceau du bras de saint Antoine, patron de l'église de Le reliquaire est en métal doré. Il comporte un pied circulaire, une tige (pourvue d'un noeud et de placés sur un coussin de soie, jaune sur la face antérieure, et verte avec broderies en fils de soie au
    Localisation :
    Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Reliquaire de saint Antoine
    Dimension :
    h = 34,5 ; la = 16 ; pr = 11,5 (Dimensions de la boîte-reliquaire : h = 7, 5) ; la = 9, 7 ; pr = 3
    Appellations :
    de saint Antoine
  • Dalle funéraire d'Antoine Gueudre
    Dalle funéraire d'Antoine Gueudre Ville - Eglise paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    /SCAVOIR 25 LIVRES AU CURE ET/8 LIVRES AU CLERC PLUS A FO[N]DE LE/SERVICE DE ST ANTOINE DE 40 SOLZ [ET Transcription : CY DEVANT/GIST LE CORPS DE M[AIT]RE ANT[OIN]E GUEUDRE/P[RE] BTRE CURE DE CE LIEU [ET] DOYEN DE CHRETIENTE DE NOYON LEQ[UEL] A FONDE LE/SERVICE DU ST ROSAIRE DE 13 LIVRES/10 S[OL]Z PLUS A FO[N]DE LES VESPRES DE LA VIERGE LE VENDREDY [ET] LAMESSE H[AU]TE LE SAMEDY DE 33. LIVRES ]/POUR LE PREDICATEUR PRECHERA/LA PASSION DIMANCHE DES RAMIAUX/60 F [ET] UN OBIT A PERPETUITE DE 60 F /PLUS A DO[N]NE AUX PAUVRES DE LA PAROISSE/24 LIVRES DE SURCENS/A TOUIOURS LEQUEL TRESPASSA LE DE L'AN[N
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    Œuvre datée vers 1665 ; cette dalle funéraire provient de l'église précédente détruite pendant la Première Guerre mondiale ; le dernier chiffre de la date n'a été gravé qu'après coup et très légèrement.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Ville - Eglise paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Dalle funéraire d'Antoine Gueudre
    Appellations :
    d'Antoine Gueudre
    Catégories :
    taille de pierre
  • Statue (statuette) : saint Antoine
    Statue (statuette) : saint Antoine Noyon - Ancienne cathédrale Notre-Dame place du Parvis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    Cette statue de saint Antoine à l'iconographie très traditionnelle est la seule de ce saint
    Représentations :
    saint Antoine: en pied, attribut
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Traces d'un crochet de fixation au revers.
    Titre courant :
    Statue (statuette) : saint Antoine
    Dimension :
    Hauteur de l'état actuel : h = 51 ; la = 20 ; pr = 12.
  • Statue (statuette) : saint Antoine
    Statue (statuette) : saint Antoine Villers-Bocage - Eglise paroissiale Saint-Georges - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Historique :
    Cette statuette de saint Antoine proviendrait de la paroisse voisine de Montonvillers où existait une importante dévotion à ce saint. L'état de l'oeuvre rend sa datation difficile : peut-être 16e
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    figure saint Antoine en pied porc
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Statue (statuette) : saint Antoine
  • Plaque obituaire d'Antoine Tempeste (Tempête)
    Plaque obituaire d'Antoine Tempeste (Tempête) Vivières - Église paroissiale Notre-Dame (Assomption de la Vierge) place de l' Église - en village
    Contributeur :
    Massary de Xavier
    Historique :
    Antoine Tempeste (ou Tempête), clerc de l'église de Vivières. Cette plaque obituaire a donc été taillée peu après cette date, mais du vivant du fondateur, puisque l'espace réservé à la date de son décès est resté vierge de toute inscription. L'époque de la mort de ce religieux n'est pas connue. Elle est sépultures de la paroisse de Vivières.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    premier pilier nord de la nef, face ouest
    Catégories :
    taille de pierre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    d'Antoine Tempeste ; il pourrait s'agir de ses armoiries. Texte de l'inscription commémorative : Me Anthoine Te[m]peste pbre clerc de l eglise de / viviere ]spassez dicelle / eglise la so[m]me de xxvii soubz de Rente fo[n]siere a / prendre et recepvo[i]r p[ar] le [........]Jo[u]r de [.......] po[u]r / le salut de so[n] Ame et de ceux de ses parens et / amys t[re]spassez Co [m]me le tout est co[n]tenu au co[n]trac / de fo[n]da[ti]on faict et passez p[ar] deva[n]t Pierre de laclef / Notaire au duché de vallois le xve io[u]r de septe[m]bre / 1604. Priez Dieu po[u]r les t[re
    Représentations :
    Le décor de la partie supérieure représente un prêtre agenouillé et les mains jointes - évocation du donateur Antoine Tempeste (Tempête) - devant un Christ en croix. À droite du Christ, n'est
    Description :
    La plaque a été taillée dans un seul bloc de calcaire blanc. Elle est de forme rectangulaire
    Localisation :
    Vivières - Église paroissiale Notre-Dame (Assomption de la Vierge) place de l' Église - en
    États conservations :
    Les bords de la pierre ont perdu quelques petits éclats de calcaire.
    Dimension :
    Mesures de la plaque : h = 75 ; la = 40,5 ; pr = 5,5.
    Titre courant :
    Plaque obituaire d'Antoine Tempeste (Tempête)
    Appellations :
    d'Antoine Tempeste (Tempête)
    Illustration :
    Vue générale de la plaque. IVR22_19880201196X
  • Eglise paroissiale Saint-Antoine de Montonvillers
    Eglise paroissiale Saint-Antoine de Montonvillers Montonvillers - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1932 A2 108
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Historique :
    façade occidentale et le clocher ont été refaits à la fin du 19e siècle par l'architecte amiénois Antoine
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    Sujet : croix, support : les quatre blochets sculptés de l'église. Sujet : acanthe, support : deux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    contre laquelle est placée la sacristie. Au nord de la façade occidentale s'élève une tour couvrant un puits. L'église et la sacristie sont construites en craie sur soubassement de grès, sauf la façade
    Auteur :
    [architecte] Antoine Louis Henry
    Localisation :
    Montonvillers - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1932 A2 108
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Antoine de Montonvillers
    Vocables :
    Saint-Antoine
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle nord, depuis la nef. IVR22_19988000337ZA
  • Eglise paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue
    Eglise paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue Dunkerque - Petite-Synthe - avenue de la Cité - en ville - Cadastre : 2010 AN 372
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Historique :
    1983 et 1988 par l'architecte Maurice Salembier, régulièrement chargé de chantiers par l'association diocésaine de Lille. L'église appartient aujourd'hui à la ville qui l'a achetée pour le franc symbolique.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le clocher de l'église d'origine a été restauré tandis que le reste de l'édifice est à proprement parler une reconstruction, en brique. Le plan traditionnel de la première église est complètement de briques. Le chœur est éclairé par un puits de lumière. Une chapelle de semaine séparée par une
    Localisation :
    Dunkerque - Petite-Synthe - avenue de la Cité - en ville - Cadastre : 2010 AN 372
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue
    Vocables :
    Saint-Antoine-de-Padoue
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Ancienne Verrerie du Nouvion, puis Verrerie Saint-Antoine, puis Verrerie Doyen
    Ancienne Verrerie du Nouvion, puis Verrerie Saint-Antoine, puis Verrerie Doyen Le Nouvion-en-Thiérache - 32, 34 avenue du Docteur-Jacques-Lemaire - en ville - Cadastre : 1983 C3 827
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Historique :
    de verrerie du Nouvion. Elle est connue sous le nom de verrerie Saint-Antoine à partir de 1932. Après Usine de verre creux construite à partir de 1909 ou 1910 (d'après matrices cadastrales) sous le nom son rachat par M. Doyen en 1957, les bâtiments sont restaurés, aménagés et de nouveaux fours sont construits. Le nombre des employés passe rapidement de 60 à 200. L'usine qui employait 150 ouvriers en 1969 a
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire du Patrimoine
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de stockage du combustible
    Dénominations :
    usine de verre creux
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Atelier de fabrication construit en brique et aménagé avec des parpaings de béton. Il comprend un charpente. Il est couvert de sheds en ciment amiante et verre. Conciergerie et bureau édifiés en brique et parpaings de béton.
    Titre courant :
    Ancienne Verrerie du Nouvion, puis Verrerie Saint-Antoine, puis Verrerie Doyen
    Appellations :
    Verrerie Saint Antoine
    Illustration :
    Vue sud-ouest des anciens ateliers de fabrication. IVR22_19960200052X Vue nord de la cheminée et des anciens ateliers de fabrication. IVR22_19960200055X Vue intérieure des anciens ateliers de fabrication. IVR22_19960200060X
  • Tombeau (cippe) de Joseph Antoine Bicheron
    Tombeau (cippe) de Joseph Antoine Bicheron Amiens - rue Saint-Maurice plaine G Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Le contexte d'acquisition de cette concession n'est pas documenté.
    Observation :
    , contient un cippe pyramidal en calcaire, sans doute réalisé en 1824, pour Joseph Antoine Bicheron, prêtre de Saint-Remi et chanoine honoraire de la cathédrale. On signalera que toute l'épitaphe est gravée en latin. Ce cippe, qui est l'un des plus anciens tombeaux conservés dans le cimetière de la Madeleine
    Représentations :
    La partie supérieure de la face antérieure de la stèle est gravée d'une croix rayonnante.
    Description :
    / - / De profundis - Requiescat in Pace.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice plaine G Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (cippe) de Joseph Antoine Bicheron
    Appellations :
    Joseph Antoine Bicheron
  • Ancienne usine de produits chimiques Antoine Thibault, puis Gamichon frères, puis Gamichon, Carette et Cie, puis Penarroya (détruit)
    Ancienne usine de produits chimiques Antoine Thibault, puis Gamichon frères, puis Gamichon, Carette et Cie, puis Penarroya (détruit) Rieux - quai de l' Oise - isolé - Cadastre : AD 17
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    En 1910, l´industriel Antoine Thibault, propriétaire d´une usine de production d´oxyde de plomb située dans la vallée du Thérain, cherche un nouveau site, mieux desservi et plus proche de son commerce parisien du 95 avenue de Flandre. Son choix s´arrête sur un terrain de 4 hectares à Rieux, bordé au sud par l´Oise et longé au nord par le chemin de fer. La construction de l´usine, réalisée au cours de l ´année 1911, est confiée aux établissements Joret (Montataire) sur le projet de l'ingénieur parisien J.-A . Lencauchez. La production de minium de plomb et de litharge est destinée aux secteurs de la chimie, de la verrerie, de la cristallerie mais aussi de la métallurgie. Pendant la Première Guerre mondiale, la production reste constante avec la fabrication du nitrite entrant dans la composition des explosifs. Antoine de la famille Carette entrent dans la société qui prend le nom de Gamichon-Carette. De nouveaux procédés pour la fabrication sont exploités pour la litharge, le minium de plomb et l´oxyde de plomb. Dans
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Référence documentaire :
    LESBROS, André. "Fabrique d'oxyde de plomb de Rieux de 1910 à 1926". LESBROS, André. "Fabrique d'oxyde de plomb de Rieux de 1910 à 1926". Bulletin de la Société Archéologique, Historique et Géographique de Creil, n°152, avril 1991. MAIROT Emilie, ROSE, Gilbert. "Penarroya Oxide SA, une usine d'oxyde de plomb au fil du siècle ". Les Cahiers de l'AMOI, n°3, juin 2003. AD Oise. Série W ; 1275 W 89. Etablissements classés : commune de Rieux, 1967-1977. [Vue aérienne de l'usine chimique]. Photographie, noir et blanc (AC Villers-Saint-Paul ; non coté).
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    essentage de tôle
    Description :
    fondateur de l'usine, Antoine Thibault et la date de construction, 1911. L'entrée du site est encadrée par deux bâtiments en brique (conciergerie) comprenant un rez-de -chaussée surélevé auquel on accède par cinq marches en brique recouverte d'un enduit cimenté, un étage de carré et un étage de comble. Le bâtiment de gauche est prolongé par un appentis en rez-de-chaussée en tuile mécanique. L'arc des encadrements est constitué d'une alternance de briques rouges et de briques blanches. Les pavages de la cour proviennent de l'usine de carrelages Cerabati à Pont-Sainte -Maxence. Face à l'entrée, le bâtiment administratif en béton est sur trois niveaux (rez-de-chaussée buanderie : le bâtiment d'origine construit en rez-de-chaussée surélevé est en brique. On y accède par 5 d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Les bâtiments de fabrication construits à l'origine présentent les mêmes caractéristiques : mur en brique, ossature métallique constituée de poteaux et poutres
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Thibault Antoine
    Localisation :
    Rieux - quai de l' Oise - isolé - Cadastre : AD 17
    Titre courant :
    Ancienne usine de produits chimiques Antoine Thibault, puis Gamichon frères, puis Gamichon, Carette
    Appellations :
    Antoine Thibault
    Illustration :
    initiales du fondateur de l'usine Antoine Thibault et la date 1911. IVR22_20106000191VA Papier à lettre à en-tête de l'usine Gamichon et Carette représentant une vue cavalière de leur Vue panoramique des anciens ateliers de fabrication du nitrite. IVR22_20106000196NUCA Façade des anciens ateliers de conditionnement du nitrite. IVR22_20106000188VA atelier de fabrication du minium). IVR22_20106000186VA Détail de l'atelier d'embarillage et de sa façade à claire-voie. IVR22_20106000202XA Détail de la façade longeant l'ancien parc à plomb. IVR22_20106000210XA Ensemble de deux cheminées encadrant le château d'eau. IVR22_20106000222NUCA
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille de l'architecte Henry Antoine [Antoine-Dubois]
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille de l'architecte Henry Antoine [Antoine-Dubois] Amiens - rue Saint-Maurice 161 plaine P Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession est acquise en janvier 1895 par Henry Antoine
    Observation :
    Cette stèle monumentale en marbre est le tombeau collectif de la famille Antoine, qui compte Henry Antoine), elle conserve la mémoire de plusieurs architectes amiénois : Joseph Marie Antoine (1862 (1852-1940), Jacques François Charles Marie-Joseph Antoine (1888-1959) et de l'ingénieur Yves Henri Joseph Antoine (1924-1952). On peut rapprocher ce tombeau de celui de la famille Prévost-Blondel, dont -1896), Louis Henry Antoine (1820-1900), Jean-Marie Henri Antoine (1878-1914), Georges Nicolas Antoine
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Description :
    21 janvier 1896 / [...] / Mr Louis Henry ANTOINE / ancien architecte / chevalier de la légion Amiens le 22 janvier 1900 / A la mémoire de / Jean-Marie Henry ANTOINE / architecte D. P. L. G Henri Joseph ANTOINE / ingénieur E. N. A. M. / époux de Claude LEBRUN / 3 novembre 1924 - 19 avril 1952 / Jacques François Charles / Marie-Joseph ANTOINE / architecte / chevalier de la légion d'honneur  ; 1914 / 1927 ; 1940 ; 1952 ; 1959. Inscription concernant le destinataire : Famille Antoine-Dubois . Epitaphe : [...] / Mr Joseph-Marie ANTOINE / architecte diplômé / né à Amiens le 14 avril 1862 / décédé le d'honneur / capitaine commandant honoraire / de la compagnie des sapeurs-pompiers / ancien membre du conseil municipal / Ancien président de la société régionale / des architectes du nord de la France / Président d'honneur de la société / des Antiquaires de Picardie / membre du conseil départemental / des constructions et bâtiments publics / veuf de Melle Elise Dubois / né à Lunéville le 23 octobre 1820 / décédé à
    Auteur :
    [commanditaire] Antoine Louis Henry
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 161 plaine P Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille de l'architecte Henry Antoine [Antoine-Dubois]
    Appellations :
    famille Antoine-Dubois
    Illustration :
    Vue de la stèle. IVR22_20058002196NUCA
  • Dalle funéraire d'Antoine et Etienne Simon
    Dalle funéraire d'Antoine et Etienne Simon Babœuf - Eglise paroissiale Saint-Nicolas rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription : CY DESSOUS REPOSENT LES CORPS DE VENERABLES / ET DISCRETTES PERSONNES MR ANTOINE SIMON / VIVANT PRETRE ET ANCIEN CURE DE NOTRE-DAME / DE PONT L'EVESQUE FUT ENSUITE DIRECT[EU]R DES URSULI / NES DE NOYON QUI DECEDA LE 4 FEVRIER 1683 / ET MR ESTIENNE SIMON SON FRERE PRETRE. BACHE / LIER EN THEOLOGIE ET CURE DE CEANS ET BIEN / FAITEUR DE CETTE EGLISE QUI DECEDA LE 7 DE / IANVIER 1694 TOUS DEUX NATIFS DE NOYON / PRIEZ POUR LEURS AMES.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    Dalle funéraire datée vers 1694, provenant de l'église précédente, du 16e siècle, détruite pendant
    Représentations :
    Simon Antoine: prêtre, en pied, de face, vêtement liturgique Simon Etienne: prêtre, en pied, de face, vêtement liturgique
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Babœuf - Eglise paroissiale Saint-Nicolas rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Dalle funéraire d'Antoine et Etienne Simon
    États conservations :
    Gravure de l'épitaphe et des effigies usées.
    Appellations :
    d'Antoine et Etienne Simon
    Catégories :
    taille de pierre
  • Plaque obituaire d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont
    Plaque obituaire d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont Haramont - Église paroissiale Saint-Clément route de Taillefontaine rue de Selve - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    Transcription des éléments encore lisibles de l'épitaphe d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont , et du texte de sa fondation obituaire : CY [...] / GYST LE [CORPS ...] / PERSONNE [...] ANTOINE [JOSEPH SIMO-/-NIN] PREST[...] / GOUUER[...] / ANS ET A LA [...] / DE LA DITE [...] / ET JARDIN PAR ET CELEBRER A PERPETUITE [DEUX O]-/-BIT SOLEMNEL PAR ANS POUR LE REPOS / DE SON AME UN LE 7 NOU[EM ]BRE [J]OUR DE SON / DECED ET L AUTRE LE [6 DECEMBRE] AUX-/-QUEL SERA FAIT UNE COLLECTE POUR / MESSIRE NICOLAS ARNOLD SON BIENFAIC-/-TEUR ET NICOLLE ONBELOT SA MERE / CHAQUE FESTE DE LA [...] / CHANTE A VESPRE [TTERETS] / LE 29 DECEMBRE 1693 Prieron Dieu pour le repos de / [...] ame. Le contrat permet de compléter cette transcription lacunaire. Par cet acte, Antoine-Joseph Simonin donne à ses successeurs curés d'Haramont, les maisons et jardins qu'il a acquis de Nicolas Dubois et du nommé Brunet, tenant ensemble d'un côté au presbytère et d'autre à la propriété venant de Braquet, pour agrandir et embellir le presbytère
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette plaque rappelle le souvenir d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont pendant quarante années (de 1684 à 1724), et de sa fondation obituaire. Elle a été taillée peu après son décès, survenu le 7 novembre 1724. À l'origine, elle devait se trouver dans le chœur de l'église, où ce desservant a été inhumé le lendemain de son décès, comme l'atteste l'état-civil d'Haramont. L'acte notarié mentionné, passé départementales de l'Aisne et permet de connaître la teneur exacte de la fondation d'offices religieux dont le texte occupe la majeure partie de la surface de la pierre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque, de forme rectangulaire verticale, est maintenue au mur par quatre pattes de fixation métalliques : deux en haut et deux en bas. L’œuvre a été taillée dans un seul morceau de calcaire de couleur crème, et sa surface - jadis polie - est entièrement recouverte par le texte gravé de la fondation
    Localisation :
    Haramont - Église paroissiale Saint-Clément route de Taillefontaine rue de Selve - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    mur occidental de la nef, au nord de la porte d'entrée
    Titre courant :
    Plaque obituaire d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont
    États conservations :
    L'humidité de l'église et le contact de la dalle avec le mur ont rendu le matériau de l’œuvre
    Appellations :
    d'Antoine-Joseph Simonin, curé d'Haramont
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue générale de la plaque. IVR22_19920202189X
  • Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 2)
    Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 2) Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Historique :
    Cette statue de la 2e moitié du 16e siècle reflète l'importance du culte de saint Antoine, le patron de la paroisse, auquel est encore consacrée une autre statue de bois près du maître-autel, plus
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    Saint Antoine, debout, tient un livre ouvert de la main gauche et un chapelet accroché à son tau de figure saint Antoine abbé en pied chapelet livre porc flamme
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en craie dont la polychromie est aujourd'hui cachée par un surpeint blanc. Pas de socle. La statue repose dans une niche au-dessus de l'autel de la chapelle sud.
    Localisation :
    Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 2)
    États conservations :
    Bon état général : manquent seulement quelques boules du chapelet, et les doigts de la main droite
  • Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 1)
    Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 1) Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Historique :
    Cette statue de saint Antoine est abîmée, car elle a été exposée en façade de l'église. Elle date iconographie à une autre statue de saint Antoine, placée dans la chapelle sud, postérieure et sculptée dans la du 15e siècle et relève de l'école picarde. Elle est comparable par ses dimensions et par son
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    figure saint Antoine abbé en pied livre porc flamme Saint Antoine est debout sur les flammes qui symbolisent le mal des ardents. Il tient un livre dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Montonvillers - Eglise paroissiale Saint-Antoine rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : saint Antoine (n° 1)
  • Dalle funéraire d'Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion (n° 2)
    Dalle funéraire d'Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion (n° 2) Guise - Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul rue de la Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : CI GIST MESIR[E] ANTOINE DE/LAGARDE EN SON VIVANT SEIGNEVR DV DICT LIEV DE TRANCHLION ET TOVRDONET CHE[VALIER]/DE L'ORDRE DV ROY GOVVERNEVR DV DVCHE DE G[VISE......]/[...... IOVR DE IVILLET] 1570 PRIES DIEV POVR SON AME AMMEN. Armoiries de la famille de Tranchelion : d'azur au lion d'argent, et la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Guise
    Historique :
    La dalle funéraire d'Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion, gouverneur du duché de Guise, a la collégiale Saint-Gervais-et-Saint-Protais, où Antoine de Lagarde avait été inhumé. Elle aurait été taillée vraisemblablement peu après son décès survenu en juillet 1570. D'après l'ouvrage de l'abbé Pécheur consacré à l'histoire de Guise, il semblerait que cette dalle ait été primitivement installée dans donc été transportée dans l'église paroissiale de Guise, au début du 19e siècle, après la démolition de la collégiale. C'est là qu'elle est signalée au 19e siècle, dans la proximité de la dalle de divers endroits du pavement, peut-être lors de la restauration de l'église après 1918.
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Représentations :
    Le défunt, Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion, est représenté debout, en armure. L'armure figure homme en pied de face armure épée coussin ). L'équipement se complète de gantelets et d'un heaume, posés sur le sol.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'origine rapportés dans un autre matériau : cuivre ou calcaire de couleur différente du reste de la dalle.
    Localisation :
    Guise - Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul rue de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    Dalle funéraire d'Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion (n° 2)
    États conservations :
    de taille inégale, insérés dans le pavement de l'église. De petits éléments manquent, à cause de la proximité de piliers. Les éléments de décor incrustés ont disparu.
    Appellations :
    d'Antoine de Lagarde, seigneur de Tranchelion
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Elément de la dalle. IVR22_19980200574X Elément de la dalle. IVR22_19980200576X Elément de la dalle. IVR22_19980200578X Elément de la dalle. IVR22_19980200579X Elément de la dalle. IVR22_19980200580X Elément de la dalle. IVR22_19980200582X
  • Statue (demi-nature) : saint Antoine ermite
    Statue (demi-nature) : saint Antoine ermite Largny-sur-Automne - Église paroissiale Saint-Denis rue Saint-Denis - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette statue de saint Antoine ermite, sur l'origine de laquelle rien n'est connu, semble, par
    Représentations :
    Saint Antoine, fondateur de l'érémitisme chrétien, est invoqué contre l'ergotisme ou "Mal des Ardents", maladie due à la consommation d'ergot de seigle (champignon parasite de certaines céréales). Il est donc le saint patron de l'ordre hospitalier des Antonins, fondé à la fin du 12e siècle pour soigner les victimes de ce mal et constitué de chanoines réguliers de saint Augustin. Le saint est ici représenté dans l'habit des religieux de cet ordre, et est accompagné de son habituel petit cochon. Cet animal rappelle à la fois les tentations qui ont été infligées par le démon à saint Antoine dans le désert, et les cochons des Antonins qui participaient à la nourriture des malades. De la main droite, le saint s'appuie sur le tau, évocation de la croix du Christ et, plus matériellement, allusion aux rappelle l'importance de l'étude des Saintes Écritures dans la vie de l'ermite, mais est peut-être aussi le livre de la règle des Antonins. Un chapelet à gros grains pend à sa ceinture, support matériel de ses
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est réalisée à partir de plusieurs éléments sculptés dans le bois et assemblés, comme l'indiquent diverses fentes rectilignes visibles sur la moitié supérieure de l’œuvre. La partie antérieure du cochon est, elle-aussi, rapportée. Le revers de la statue est plat, mais le vêtement y est néanmoins
    Emplacement dans l'édifice :
    angle formé par le mur nord de la nef et l'arc triomphal
    Titre courant :
    Statue (demi-nature) : saint Antoine ermite
    États conservations :
    petits éclats de bois. Quelques fentes et trous d'insectes xylophages sont visibles.
  • Tombeau du coeur (panneau funéraire) de l'évêque Antoine de Salinis
    Tombeau du coeur (panneau funéraire) de l'évêque Antoine de Salinis Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : ANTONII : DE : SALINIS / AMBIANENSIS : EPISCOPI : / POSTE : ARCHIEPISCOPI : AUSCITANI
    Historique :
    G. Durand (1901) attribue le tombeau du coeur de l'Antoine de Salinis, mort en 1861, à l'orfèvre par Viollet-le-Duc, à l'initiative d'Antoine de Salinis évêque d´Amiens et archevêque d´Auch, pour accueillir les reliques de sainte Theudosie.
    Observation :
    Le tombeau du coeur d'Antoine de Salinis, évêque d'Amiens et archevêque d'Auch, est attribué à du 13e siècle, s'accorde avec la décoration de la chapelle réalisée en 1854, sur les dessins de Viollet-le-Duc, pour accueillir les reliques de sainte Theudosie, à laquelle est alors dédiée la chapelle été faites sur les dessins de Viollet-le-Duc.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 314, 318 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens . Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Description :
    Panneau funéraire de style néogothique, composé d'une plaque de cuivre et d'un encadrement en
    Titre courant :
    Tombeau du coeur (panneau funéraire) de l'évêque Antoine de Salinis
    Appellations :
    de l'évêque Antoine de Salinis
  • Châsse de saint Théodore et de saint Antoine
    Châsse de saint Théodore et de saint Antoine Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    Cette châsse, qui contient les chefs de saint Théodore et de saint Antoine, est datable du 17e siècle. Il s'agit peut-être du reliquaire donné à la cathédrale par les dames de Saint-Paul sous l'épiscopat de Monseigneur Feutrier (1825-1830) ; la châsse est d'ailleurs scellée aux armes de ce dernier
    Référence documentaire :
    p. 237 BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Reliquaires de la cathédrale de Beauvais. Mémoire de la Société Académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, 1869, tome VII. p. 137 (a) PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, architecture, mobilier et trésor. Réd. Judith Förstel, Aline Magnien
    Représentations :
    L'ornementation de cette châsse emprunte son vocabulaire à celui de l'architecture. Elle est décorée de rangs de perles, de godrons, de rais de cœur, de modillons et d'oves. Au sommet de la coupole , une croix prend place. Des guirlandes de feuilles et de fleurs ornent les côtés de la châsse.
    Titre courant :
    Châsse de saint Théodore et de saint Antoine
    Appellations :
    de saint Antoine de saint Théodore
1 2 3 4 49 Suivant