Dossier d’œuvre architecture IA80011227 | Réalisé par
Fournier Bertrand (Rédacteur)
Fournier Bertrand

Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
Le village d'Argoules
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Baie de Somme - Trois Vallées

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
  • Commune Argoules
  • Lieu-dit Petit-Préaux, Petit-Chemin, Valloires, La Capelette

Histoire du village

Les origines du village

Deux sources écrites d'époques distinctes désignent le même endroit : "La Table de Peutinger", connue comme étant un grand itinéraire routier de l'Empire romain tardif daté du IVe siècle, mentionne un Ad Iullia dans le secteur de la côte picarde. Par ailleurs, un acte de Charlemagne, de mai 797, cite Argubium, forme latinisée dont descend directement Argoules. Cette double attestation, romaine puis carolingienne, souligne un territoire habité, nommé, reconnu par les pouvoirs successifs sur une période de plus de quatre siècles.

Par ailleurs, dans la nomenclature de la Table de Peutinger, la dénomination Ad Iullia renvoie généralement à une statio, c'est-à-dire à un point d'étape aménagé sur une voie de circulation, soulignant ainsi que le village aurait occupé une position fonctionnelle sur un axe reliant les espaces littoraux de la Manche aux zones intérieures du Ponthieu, probablement en longeant la vallée de l'Authie.

Seigneuries laïque et religieuse

La première mention documentée d'un personnage portant le nom du lieu remonte à 1140 et correspond à Robert d'Argoules, chevalier et seigneur d'Argoules. D'un point de vue topographique, cette mention implique l'existence d'une communauté laïque structurée autour d'une seigneurie, et même d'une entité territoriale consolidée confirmée avant le milieu du XIIe siècle, et souvent ancrée dans une réalité qui lui est même antérieure d'un ou deux siècles.

À l'époque médiévale, la seigneurie d'Argoules consiste en deux fiefs tenus de Saint-Pol pour l'un, et de Long pour l'autre, auxquels s'ajoutent trois autres fiefs mouvants, un fief à Vron et un dernier à Petit-Chemin. Mais surtout la seigneurie laïque s'inscrit dans un espace dominé par une dualité institutionnelle avec l'abbaye de Valloires (IA80011229), qui s'implante sur le territoire à partir de 1158. Avec le soutien des comtes de Ponthieu, l'établissement cistercien va devenir un acteur majeur de l'aménagement foncier du territoire et de ses environs, avec en corollaire des droits d'usage et des privilèges qui, de fait, vont échapper à la seigneurie locale.

Durant toute l'époque médiévale les seigneurs d'Argoules dépendent, directement ou indirectement, des comtes de Ponthieu - d'autant plus qu'ils vont donner à l'abbaye une dimension symbolique supérieure à celle de la simple puissance foncière : à partir du XIIIe siècle, l'abbaye devient officiellement la nécropole des comtes de Ponthieu et confère alors aux abbés de Valloires un rôle de seigneur ecclésiastique à part entière. Dès lors, ils vont administrer le temporel, organiser l'exploitation agricole, arbitrer les litiges de tenure et participer en quelque sorte à l'encadrement économique de la vallée de l'Authie.

Après être passée aux famille de Cambron et Blondel, la seigneurie d'Argoules est reprise par la famille de Benserade. Au début du XVIe siècle, cette dernière fait reconstruire entièrement le château (IA80011232). Cette phase correspond alors à une relative stabilité qui, un siècle plus tard, sera mise à mal avec la guerre de Trente Ans.

À la fin du XVIIIe siècle, Ambroise-Léopold Jourdain de l’Éloge acquiert la seigneurie d'Argoules et achète, en 1791, l'abbaye de Valloires, devenue bien national. Ainsi, au moment où la Révolution abolit les structures féodales, cette double acquisition clôt symboliquement plusieurs siècles de dualité entre pouvoir seigneurial laïc et pouvoir abbatial.

Conflits et destructions

Par sa situation topographique dans la vallée de l'Authie, aux confins du Ponthieu et à la lisière du Pas-de-Calais, le village d'Argoules et l'abbaye de Valloires ont été particulièrement vulnérables aux aléas militaires durant plusieurs siècles.

La bataille de Crécy, qui est livrée en 1346 à une quinzaine de kilomètres seulement d'Argoules, inaugure une longue période d'insécurité qui affecte particulièrement l'abbaye : les moines doivent en effet abandonner Valloires pour se réfugier à Abbeville ou à Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais), tandis que le Ponthieu passe tour à tour sous domination anglaise puis bourguignonne au siècle suivant ; chaque occupation s'accompagne de pillages qui visent essentiellement l'abbaye. Pour autant, si les sources restent muettes à propos du village proprement dit, il est probable qu'il ait aussi subi des pillages et des destructions. Avec les guerres de Religion, qui placent le Ponthieu dans une zone de contact permanent entre deux puissances rivales, le XVIe siècle apporte de nouvelles turbulences. Les Huguenots et les troupes espagnoles se succédèrent dans la dévastation du monastère.

Ces épisodes sont suivis de combats plus intenses encore, au moment où la France entre en guerre ouverte avec l'Espagne en mai 1635. Situé à proximité immédiate de l'Artois, alors possession espagnole, Argoules fait à nouveau les frais de sa position stratégique. La situation est ainsi résumée dans la monographie communale rédigée à la fin du XIXe siècle (AD Somme : 4°100 2 NUM 77), en notant que "les habitants avaient sans doute beaucoup souffert des guerres avec les Espagnols à cause de cette voisine dangereuse". L'abbaye de Valloires (IA80011229), ensemble solide à l'écart d'un bourg sans défense, est naturellement convertie en point d'appui militaire. Occupée à partir de 1635, elle sert alors de cantonnement aux troupes françaises de Louis XIII, sans que cette présence amie ne lui épargne les dommages. Des incendies partiels la ravagent en 1637 puis en 1643 ; en juin 1647 enfin, un incendie général consume l'ensemble du complexe monastique — église, voûtes, dortoir, chapitre, cloître —, ne laissant qu'un champ de ruines (ms de la cure de Dominois, Baquet, p. 114).

Deux siècles plus tard, si l'occupation prussienne de 1871 ne fait pas l'objet de destructions aussi conséquentes que celles du XVIIe siècle, elle rappelle à la commune sa vulnérabilité, exposée durablement aux conséquences des grands affrontements européens.

Activités économiques

Dépourvue d'industries, Argoules tire l'essentiel de ses ressources du fleuve d'abord qui est exploité pour sa force hydraulique, de la vallée et des terres agricoles ensuite. Sur le seul territoire placé sous la dépendance de l'abbaye de Valloires, quatre moulins étaient en activité au Moyen Âge : l'un était situé dans l'enclos même de l'abbaye ; les trois autres étaient répartis entre Argoules, Maintenay et Petit Préaux (ou Petit Préau). Cette organisation reflète la logique seigneuriale classique qui faisait du moulin banal un instrument à la fois technique et fiscal, permettant au seigneur — en l'occurrence l'institution ecclésiastique — de percevoir la mouture due par les tenanciers en échange de l'usage de l'installation. De ces quatre moulins, seuls ceux d'Argoules et de Maintenay ont traversé le temps jusqu'à nous. Celui d'Argoules (rue du Moulin, ill.), visible sur la rive gauche de l'Authie, a connu au cours de son histoire une reconversion significative, passant de la mouture des grains à la fonction de scierie, évolution caractéristique de la mutation des usages de l'énergie hydraulique à mesure que les besoins économiques locaux se transformaient. Ces moulins hydrauliques étaient complétés d'au moins trois autres moulins à vent, situés à flanc de côteau, entre Argoules, Dominois et Petit Chemin (ill.).

En dehors de la culture prédominante des céréales qui justifie la présence de ces nombreux moulins sur le territoire communal, l'autre activité notable du village est illustrée par les houblonnières qui figurent sur la vue cavalière du château et du village d'Argoules datant de la première moitié du XVIIIe siècle (ill.). Cette culture exigeante, qui requiert des sols bien drainés et une main-d'œuvre abondante pour la récolte est toujours visible au XIXe siècle, comme l'attestent les anciens plans cadastraux (ill.), notamment entre l'ancienne ruelle Notre-Dame et la rue de Valloires (ill.).

Ainsi, comme le souligne la monographie communale de la fin du XIXe siècle, "la vocation agricole suffisait largement à occuper l'ensemble des cultivateurs et des ouvriers du village" (AD Somme 4°100 ; 2 NUM 77).

Histoire du bâti

Les sources qui ont pu être exploitées soulignent que le bâti actuel ne peut pas être antérieur au XVe siècle. Le village a en effet été incendié totalement en 1437, en pleine guerre de Cent Ans. Un siècle plus tard, une fois la paix revenue, Argoules semble s'être reconstruit, à l'image du château (IA80011232) qui se renouvelle avant le milieu du XVIe siècle. Il faut toutefois attendre la première moitié du XVIIIe siècle pour avoir une représentation iconographique rare du village d'Argoules (ill.). "Les maisons y sont éparses, le long de la vallée. Elles paraissent assez confortables et d'aspect aisé". Ce commentaire est toutefois a prendre avec une relative prudence, dans la mesure où le sujet principal du tableau est le château et que les habitations qui l'entourent sont davantage stéréotypées. De même, si ces maisons sont décrites un siècle plus tard (Monographie communale, 1899 - AD Somme ;4°100 ; 2 NUM 77) comme "plus confortables" et où "l'ardoise a remplacé le toit de chaume", il semble que ce matériau ait surtout été réservé aux édifices principaux du village et aux grandes demeures. La majorité des habitations étant surtout couverte en panne ou tuile plate.

Évolution démographique du village

Le village d'Argoules semble avoir atteint son apogée à la fin du XVIIIe siècle et au tout début du XIXe siècle, où il compte 860 habitants en 1800. Toutefois, cette population ne cesse de décroître au cours des deux siècles suivants : en 1901, elle perd plus du quart de sa population et ne compte plus que 620 habitants. Le dernier recensement de 2023 ne totalise plus que 322 habitants, soit une baisse de plus de 62 % de la population du village par rapport aux données connues du début du XIXe siècle. Cette situation explique les nombreux logements vacants et la disparition progressive d'anciennes maisons abandonnées au fil du temps.

  • Période(s)
    • Principale : Protohistoire, Epoque contemporaine
    • Principale : Gallo-romain
    • Principale : Moyen Age
    • Principale : Temps modernes
    • Principale : Epoque contemporaine

Territoire de la commune

Le village d’Argoules s’inscrit dans le territoire du Ponthieu. Il fait partie d’un ensemble de plateaux, limités au nord par la vallée de l’Authie, au sud par la vallée de la Maye et à l’ouest par les dunes de la Manche. L’Authie, fleuve côtier, forme la limite entre la Somme et le Pas-de-Calais.  Le territoire, d’une superficie de 945 ha, est marqué par l'importance des terres agricoles qui, en 2018, représentaient 79,7 % du territoire communal, contre 5,4 % du territoire urbanisé. Parmi les terres agricoles, 69,3 % sont consacrées à des terres arables, 10,3% de zones agricoles hétérogènes, 7,8 % zones humides intérieures (marais) et 7,1 % de forêts.

Il possède enfin plusieurs hameaux : Petit-Préaux (ou Préau), Valloires, Petit-Chemin et La Capelette.

Environnement naturel et paysager

Le territoire communal s'inscrit dans un ensemble géomorphologique structuré par la vallée de l'Authie, qui en constitue la limite septentrionale, et par un plateau dont les marges sont délimitées à l'ouest par le littoral de la Manche, au sud par la vallée de la Maye et au nord par celle de l'Authie. Ce plateau, à dominante crayeuse et limoneuse, présente une vocation agricole affirmée, les grandes cultures y occupant l'essentiel de l'espace. Sa nature géologique le rend particulièrement vulnérable aux phénomènes d'érosion, notamment à proximité des incisions valléennes.

Le réseau hydrographique communal est organisé autour de l'Authie et de ses affluents — parmi lesquels figurent l'Argoules et le Petit Préaux —, complétés par plusieurs écoulements secondaires. Des nappes phréatiques sous-jacentes au plateau alimentent des résurgences en fond de vallée, tandis qu'un réseau de canaux de drainage, aménagé de longue date par les moines cisterciens, assure l'évacuation des excédents hydriques afin de permettre la mise en valeur pastorale des zones humides.

L'occupation du sol témoigne d'une longue anthropisation du milieu naturel. Les étangs, éléments caractéristiques du paysage local, résultent de l'extraction historique de la tourbe. Les canaux de dessèchement, creusés pour conquérir des pâturages en fond de vallée, ont engendré un paysage composite, associant des tracés rectilignes à des formations végétales aux contours plus organiques.

La dissymétrie des versants de la vallée est un trait morphologique notable : le versant méridional, plus abrupt, favorise l'implantation de boisements. En fond de vallée, la prédominance de l'élevage se traduit par une alternance rythmée de peupleraies et de prairies pâturées, dont l'organisation spatiale reflète une logique de complémentarité fonctionnelle.

L'Authie présente une orientation générale ouest-nord-ouest et s'inscrit dans un axe synclinal parallèle à ceux de la Bresle, de la Basse-Somme et de la Canche. Prenant sa source à Coigneux (Somme), à une altitude d'environ cent mètres, elle se jette dans la Manche entre Berck-Plage et Fort-Mahon. Son toponyme est d'origine celtique, dérivé du terme alt, signifiant "profondeur".

L'Authie structure un paysage de fond de vallée particulièrement diversifié, fortement marqué par la présence du milieu humide : fossés, canaux, cours d'eau secondaires, étangs et mares s'y succèdent, alternant entre espaces ouverts — marais et prairies —, et espaces fermés : ripisylves, peupleraies et boisements de berge.

Enfin, au cœur du bourg, sur la place du village, un tilleul fait l'objet d'une protection au titre des sites naturels classés par arrêté du 22 juillet 1933, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale en tant que monument naturel.

L'ensemble de ces caractéristiques a conduit l'Atlas des paysages à identifier la commune comme un site conjuguant la qualité du patrimoine bâti, la richesse des paysages de zones humides et l'attrait d'un environnement naturel remarquable.

Structuration du village

La commune d'Argoules se compose d'un bourg principal auquel s'adjoignent plusieurs entités secondaires : le hameau de Petit-Chemin, celui de Petit-Préaux, ainsi que le hameau constitué autour de l'abbaye de Valloires.

Dans la vallée, l'organisation de l'habitat résulte de l'interaction entre trois facteurs structurants : le cours d'eau, la topographie et le réseau viaire. L'Authie est longée sur ses deux rives par des routes départementales — la D 119 et la D 192 —, établies en pied de versant ou à mi-pente. Ces axes traversent les villages dont ils deviennent l'artère principale, parfois unique, avant de franchir la vallée par une chaussée transversale reliant des localités disposées en vis-à-vis, à l'image d'Argoules et de Saulchoy.

Le bourg d'Argoules s'étire en linéaire le long de la rive gauche de l'Authie, selon un tissu bâti caractéristique des villages de fond de vallée picards : alignement continu de maisons d'habitation et de corps de ferme en bordure de voie, avec une densité accrue à proximité des éléments fédérateurs que constituent la place du Gros-Tilleul — dit Arbre de Sully —, le château et l'église paroissiale.

Le hameau de Petit-Chemin est établi sur le plateau. Il présente un bâti quasi continu le long de deux axes de voirie. Son territoire est partagé avec la commune voisine de Dominois.

Le premier plan cadastral de la commune, dressé en 1828, permet d'y dénombrer cinq mares : trois localisées dans l'ancienne rue de Lombardie, une à l'angle de la rue de la Bogne et de la rue de La Houssoye, et une cinquième à proximité d'un puits répertorié dans cette même rue de La Houssoye (AD Somme, 3 P 1259/3, section B1). Il est notable que ces points d'eau étaient systématiquement associés à des exploitations agricoles de quelque importance, témoignant de leur rôle fonctionnel dans l'économie rurale. L'une d'elle, - la mare Chabaille- fut renforcée en 1867 d'un mur de soutènement en brique, substituant cet ouvrage à un calvaire préexistant (AD Somme, 99 O 393/2).

Le hameau de Petit-Préaux constitue une entité secondaire de faible ampleur, regroupant une ancienne ferme et un moulin à eau aujourd'hui désaffecté ou disparu.

Le lieu-dit de Valloires abrite une abbaye cistercienne (IA80011229) fondée au milieu du XIIe siècle, dont l'essentiel des bâtiments actuels résulte d'une reconstruction menée au cours du XVIIIe siècle. L'ensemble conventuel est complété par une ferme abbatiale et un colombier, témoins de l'organisation économique traditionnelle de ce type d'établissement monastique.

Enfin, quatre chapelles ont été recensées sur le territoire communal. La plus remarquable d'entre elles est la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, dont le plan octogonal constitue un élément architectural singulier. La tradition orale attribue sa fondation aux moines basiliens de Valloires, en 1836 (date portée). Son décor vitré, offert par plusieurs familles de la paroisse ainsi que par le curé de la paroisse, illustre trois épisodes centraux de la vie du Christ : L'Annonciation, La Nativité et L'Assomption (Guerville, 2003).

Documents d'archives

  • AD Somme : 4°100 2 NUM 77. Notice géographique et historique de la commune d'Argoules, par Deparis, instituteur, 1899.

Bibliographie

  • BACQUET, Gérard. Val d'Authie. Edition Gérard Bacquet, 1975, 160 p.

    ms de la cure de Dominois, p. 114
  • GUERVILLE, André. Chapelles et oratoires en pays de Somme. Abbeville : F. Paillart éditeur, 2003.

    p. 25-27

Documents figurés

  • Vue générale du village d'Argoules. Peinture à l'huile sur bois, Première moitié XVIIIe siècle (Conservation des Antiquités et Objets d'Art de la Somme).

  • Plans du village d'Argoules : parcellaire, moulins, houblonnières, 1828-1829 (AD Somme ; 3 P 1259).

    AD Somme
  • Argoules, la place du Gros-Tilleul, carte postale, Delenclos, photographe, [ca début XXe siècle] (coll. part.).

    Collection particulière
  • Argoules, par Vron. Le Moulin, carte postale, cliché E.D., [ca début XXe siècle] (coll. part.).

    Collection particulière
  • Argoules. La place du Gros-Tilleul, carte postale, Brevier-Duporge édit., 1907 (coll. part).

    Collection particulière
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
Fournier Bertrand
Fournier Bertrand

Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.