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Filature de jute Saint Frères, puis Boussac Saint Frères à Saint-Ouen, devenue corderie, puis usine de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex

Dossier IA00076549 inclus dans La ville de Saint-Ouen réalisé en 1986

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Des débuts industriels du site à la filature de laine

Au 18e siècle, le site est occupé par le château de Saint-Ouen, dont les murs et les tours sont encore clairement délimitées, et dans le voisinage duquel deux moulins à blé se font face sur les deux rives de la Nièvre, en bordure de l'ancienne chaussée Brunehaut. Le plan de répartition par masses de culture, levé en 1804, indique toujours la présence de deux moulins, mais l'ancien château a manifestement laissé la place à un ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour rectangulaire. Dans les années 1830, les deux moulins, d'origine seigneuriale, sont occupés par un moulin à farine, ainsi que par une filature et peignage hydraulique de laine. En 1845, le site est acquis par Cyril Prudent Crignon, pour la somme de 33000 francs. Il transforme le site pour y développer une industrie textile plus importante. La maison et les moulins existants sont démolis en 1847 et laissent place à un nouveau moulin et une maison (459) ainsi qu'à une filature (460) et trois logements (470). Ces éléments sont confirmés et précisés lors de l'achat du site par la société Saint Frères, le 15 février 1864 (acte notarié de Me Toupart et Vasselle). L'ensemble se compose alors de trois corps de bâtiments : le principal, à trois niveaux, donnait sur la rue et abritait le peignage et la filature de laine. Ces ateliers étaient mus par deux roues hydrauliques, complétés par une machine à vapeur de 12 cv. Il était complété d'un atelier de lavage mécanique des laines, construit en 1861, sur une dérivation de La Rigole. Si la vocation textile devient majeure, il subsiste également un petit moulin à blé, ainsi qu'une forge. Perpendiculairement à la grande filature, l'industriel avait fait construire neufs logements contigus, pour lui, pour l'un son contremaître et sept ouvriers.

De la filature à la corderie Saint Frères

En 1863, face à ce site industriel textile, sur une parcelle (A 140) qui sera occupée par la suite par la cité ouvrière Saint-André, Saint Frères installe une petite unité de traitement du lin. Cette écoucherie, dans laquelle le lin est transformé en filasse, constitue le point de départ de l'extension de Saint Frères à Saint-Ouen.

Après le rachat de la filature Crignon, Saint Frères fait démolir les bâtiments existants, pourtant construits moins de quinze ans avant, pour y développer un nouvel ensemble industriel à l'implantation plus fonctionnelle. L'entreprise rachète également les terrains attenants en avril 1864 appartenant à Clémetine Wasse. Jean-Baptiste Saint, qui dirige les usines du groupe, fait d'abord construire une filature de jute destinée à alimenter le tissage de Flixecourt. Bien qu'elle soit proche de la rivière de Nièvre, la filature fonctionne grâce à une machine à vapeur. La cheminée attenante, qui existe toujours, porte d'ailleurs à sa base la date de 1865. Jean-Baptiste Saint fait également construire un magasin (parcelle 470) et un gazomètre (parcelles 152 et 157) mis en fonctionnement en 1866. Mais c'est surtout à partir de 1874 que l'usine va connaître un développement important. La filature est agrandie vers l'est et gagne les terrains de l'ancien château de Saint-Ouen. Une nouvelle écoucherie (parcelle 462) est construite ainsi que des magasins (parcelle 468) destinés à entreposer la production avant son expédition par voie ferrée, qui dessert l'usine depuis 1870. L'ensemble de ces travaux est attribué à Abel Caron, ingénieur des arts et métiers, attaché à l'entreprise et chargé de la plupart des constructions neuves.

Il est également en charge de la seconde phase de développement du site qui est amorcée en 1879 avec la création de la corderie. Cette nouvelle unité de production nécessite d'immenses ateliers à sheds qui abritent la ficellerie, l'atelier de pelotage et de savonnerie, nécessaire à l'apprêt des ficelles.

Après la Seconde Guerre mondiale, une des cheminées de l'usine, construite en 1910 et sans usage depuis 1925, est démontée en 1946. Une seconde cheminée, haute de 45 m de haut est également démontée en avril 1956.

En 1968, l'activité principale de Saint Frères est cédée à Filariane. En 1991, l'usine ne compte plus que 171 salariés. Elle ferme définitivement en 1994. Le site est partiellement repris en 1995 par Trioplanex, spécialisé dans la fabrication de plaques, feuilles, tubes et profilés en matières plastiques et en cellophane. Une autre partie des bâtiments est occupée par la société de travaux publics Revet. L'ancien bâtiment administratif, qui marquait l'entrée de la rue à été converti en cabinet médical. Une grande partie des ateliers est cependant détruite.

Équipement technique et production

En 1867, l'usine déclare utiliser deux chaudières Veillet & Lescure, constructeurs à Amiens. L'équipement technique et les machines employées commencent à être connus à partir de 1880. Il est alors question d'une dizaine de machines qui produisent 5 tonnes de ficelle par jour et de toronneuses capables de fabriquer des cordages relativement fins en lin, chanvre ou jute jusqu'aux câbles métalliques avec âme en chanvre. 42 cylindres de machines à parer, construits par Fairbain, Kennedy et Nador de Leeds (Angleterre). Une force motrice de plus de 1000 cv assurée par des machines Corliss, fabriquées par Legavrian, constructeur mécanicien à Lille, est nécessaire au fonctionnement des ateliers, ainsi que par des dynamos Siemens, qui permettent l'éclairage des ateliers.

Approche sociale et évolution des effectifs

Au moment de sa fondation en 1865, la filature emploie 320 ouvrières ainsi qu'une trentaine de tisseurs. En 1868, l'effectif est quelque peu réduit et ne compte plus que 236 salariés (-84). Si en 1874, l'usine emploie à nouveau plus de 360 personnes, la création de la corderie en 1879 permet pratiquement de doubler les effectifs de l'usine. En 1880, elle compte 600 personnes, dont 120 dédiés à la corderie. En 1888, l'usine de Saint-Ouen s'affirme comme la plus importante du groupe avec 1067 salariés (834 employés à la filature et 233 employés à la corderie). En 1904, lors des grandes grèves qui touchent l'industrie textile, l'usine est épargnée. En 1909, la contestation liée aux salaires en vigueur provoque la grève de 150 ouvriers entre le 30 avril et le 5 mai. Si la contestation a été contenue le plus souvent, l'usine de Saint-Ouen est considérée comme l'une des plus difficiles à gérer. Elle rassemble la plupart des contestataires, proches du groupe socialiste de Saint-Léger-lès-Domart, et des anarchistes. En 1913, l'usine compte 1631 ouvriers. En 1930, au moment des grèves de l'été, contre l'application de la loi relative aux assurances sociales qui prévoit une contribution ouvrière égale à la contribution patronale, l'effectif de l'usine est de 1702 salariés. Après cette période, les effectifs ne vont cesser de diminuer pour atteindre 171 salariés en 1991.

Précision dénomination filature de jute
Appellations Saint Frères, Boussac Saint Frères, Peaudouce, Trioplanex
Dénominations filature, corderie, usine de fibres artificielles et synthétiques
Aire d'étude et canton Grand Amiénois - Domart-en-Ponthieu
Adresse Commune : Saint-Ouen
Adresse : 80 rue de la République
Cadastre : 1832 A2 459-460 ; 1832 A3 469 à 472

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle , (détruit)
Principale : 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle
Dates 1847, daté par source
1865, porte la date
1874, daté par source
1881, daté par source
Auteur(s) Auteur : Caron Abel,
Abel Caron

Ingénieur des Arts et Métiers de Châlons, promotion 1874-1877.

Chef du service constructions Saint Frères de 1878 à 1912. (Sources : Lefebvre. Saint Frères. Un siècle de textile en Picardie, p. 143)


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ingénieur de l'entreprise, architecte, attribution par source

Le site industriel s'étend au nord du village de Saint-Ouen, et se développe selon un axe est-ouest. En raison de l'unité de cordage qui nécessitait de très longs ateliers, qui atteignaient plus de 300 m de long, le site possède une superficie très étendue. De la chaussée Brunehaut, il gagne les confins de la commune, à l'est, vers Berteaucourt-les-Dames et Saint-Léger-les-Domart. Ce site est enfin traversé par la rivière de Nièvre ainsi que par la ligne de chemin de fer qui mettait l'usine en relation avec les unités de production de Flixecourt et d'Harondel. Elle possède deux entrées principales : La première, à l'ouest, sur l'ancienne chaussée Brunehaut, permettait aux ouvriers de la cité Saint-Jules et Saint-André de rejoindre rapidement l'usine. De même, la seconde entrée située du côté nord vers la rue du Général de Gaulle, permettait aux ouvriers des cités Saint-Charles et Saint-Pierre de se rentre également rapidement à leur poste de travail. Enfin, une troisième entrée, moins officielle, avait été aménagée au sud pour les ouvriers de la cité Saint-Hubert ainsi que, dans une certaine mesure, pour ceux de la cité Saint-Jacques. A l'intérieur du site, une part importante des bâtiments et des ateliers a été détruite. Du côté ouest, il subsiste néanmoins l'ancien bâtiment d'infirmerie, implanté perpendiculairement et construit en brique, à un étage carré et couverts d'un toit en ardoises à longs pans et croupes. L'ancienne chaufferie et les ateliers qui existaient de ce côté ont été détruits. Il reste cependant une partie de la cheminée qui porte la date de 1865 sur son soubassement. Son fut, qui avoisinait les cinquante mètres de hauteur, a été tronqué et couronné d'un réservoir d'eau. Au nord, les pavillons d'entrée servant de conciergerie sont également conservés ainsi que le bâtiment administratifs. En revanche, tous les entrepôts et une grande partie de la filature n'existe plus. Le bâtiment des batteries, construit en brique, et présentant une intéressante façade de sept travées clairement délimitées par le rythme des pilastres et des longues ouvertures en plein cintre, est l'un des bâtiments les plus soignés. Il est comprend un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé. Plus à l'est, quelques ateliers en sheds et structure métallique sont partiellement conservés, ainsi que quelques hauts bâtiments en briques, à longs pans et pignons couverts. Au sud, la grande centrale thermique a été détruite. La haute cheminée à réservoir d'eau en béton qui lui était attenante, est désormais isolée.

Murs brique
Toit ardoise, tuile mécanique, verre en couverture
Couvertures toit à longs pans croupe
shed
toit bombé

Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1988 a été mis à jour et enrichi en 2013 dans le cadre de l'inventaire topographique du Val-de-Nièvre.

Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Description de l'usine de Saint-Ouen. Etablissements Saint Frères. In : TURGAN. Les Grandes usines de la France, t. XV. 1883, p. 11-12.

    "Là, le chanvre, le lin, le manille, l'aloès, les textiles les plis fins et les plus résistants y sont travaillés concurremment avec le simple jute. La encore au milieu de ces matières produisant ordinairement une poussière aveuglante et asphyxiante, la santé des ouvriers a été sauvegardée par l'énergique ventilation qui enlève complètement l'air des ateliers et le renouvelle sans discontinuer.

    Mille chevaux de force sont utilisés à Saint-Ouen. Ce sont aussi des machines Corliss fabriquées à Lille, chez Legavrian, qui actionnent un long arbre sur lequel viennent perpendiculairement s’adapter les transmissions. Sur cette force, on vient encore d’adapter les machines Siémens

    au moyen desquels on éclaire la filature et la corderie : 120 points lumineux alternent ligne par ligne avec les becs de gaz et donnent un éclairage suffisant mais qui pourrait être plus intense et plus franchement blanc.

    Depuis cinq ans [1878], on a ajouté à Saint-Ouen une fabrique de ficelles, de cordes et de câbles ; les fils sont préparés au banc à broches puis retordus et câblés ; les ficelles sont terminées sur d’énormes machines qui les encollent dans des bacs, les polissent, les parent et les sèchent sur de grands tambours et les remettent ensuite sur bobines.

    Un atelier de dix lisseuses termine environ 6000 kg de ficelle par jour. Elles sont mises en pelote de toutes grosseurs et de toutes dispositions dans les ateliers voisins, dits de pelotage. Rien n’est plus curieux que les petits métiers d’agencement variables, qui dressent la ficelle sous toute ses formes jusqu’au petit écheveau spécial au fil à fouet.

    La câblerie s’étend sur une longueur de plus de 300 m parallèlement aux autres bâtiments, et les voies ferrées qui portent des charriots retordeurs se développent encore dans la plaine, jusqu’à pouvoir tordre des câbles de 500 m. On fabrique aussi à Saint-Ouen des câbles en fer, avec ou sans âme de chanvre. Un atelier spécial est garni d’un outillage formidable consacré à la confection des câbles plats pour mines et usines.

    Cette fabrication s’accroît sans cesse et comprend un grand nombre de spécialités pour des usages nombreux et variés ; celui qui a donné naissance aux ateliers de corderie est la fabrication de ficelles pour liens de sacs. Fabricants de sacs, MM. Saint furent naturellement entrainés à fabriquer des liens qu’il était d’usage de fournir en même temps aux acheteurs de sacs. Bientôt, ils firent les autres ficelles, les cordes ordinaires, les longes, les traits, les cordes à ballot, les fils de pêche, et l’infinie famille des cordages maritimes. Une grande partie des filés de Saint-Ouen se rend à Flixecourt.

  • Commentaire historique et descriptif du site industriel, par Benoit Dufournier, dans le cadre du repérage du patrimoine industrlel, 1983.

    Historique : Filature de chanvre puis de jute installée vers 1863 par Jean-Baptiste Saint, à l'emplacement d'une filature de laine. Une chaufferie est installée à l'ouest, cheminée datée 1865. En 1866, l'usine est englobée dans la société Saint Frères et bénéficie de modernisations et de logements sociaux. 1879 : installation de la branche corderie et en 1892 de la division tresses et semelles. Vers 1920, ajout d'une chaufferie à 6 chaudières Babcock et Willcox qui permet d'actionner de nouveaux ateliers au sud où sont traités des fibres artificielles et synthétiques. Après la reprise par le groupe Agache Willot en 1969 et la dissociation entre Filariane et la fabrique de couches Peaudouce, l'ouest de l'usine a été transformé. L'essentiel de la superficie est occupé par l'usine Filariane spécialisée dans l'extrusion.

    1870 : 80 ch thermiques, 25 ch hydrauliques. 1894 : 6 générateurs et 1 réchauffeur, 62 sécheurs cylindriques à vapeur Fairbairn Naylor Macpherson et Cie. 1906 : 57 polisseuses (31 fabriquées chez Walker, Lille et 26 fabriquées en Angleterre). En place en 1983 : machines Falcot (1886) et machines de corderie. 1870 : 236 ouvriers, dont 56 moins de 16 ans. 1962 : plus de 500 salariés.

    Description : Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; filature principalement en rez-de-chaussée et brique, toits en tuile flamande mécanique, formée de trois ensembles bâtis : ensemble A : comprenant l'entrée nord avec grille, pavillons symétriques à un étage carré, toit à croupe, des ateliers de fabrication, une entrée ouest avec conciergerie, à étage carré, toit d'ardoises, des entrepôts industriels à l'est, en élévation ordonnancée sans travées et charpente en bois apparente ; ensemble B en sheds ; ensemble C : ateliers de fabrication en sheds, chaufferie en brique et pan de béton armé à toit à longs pans avec comble à surcroît, atelier à toit bombé à couverture métallique, entrepôts industriels, magasins, atelier à toit bombé en métal ; cheminée d'usine en béton. Surface du site en m2 : 75000.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série E ; 3 E 6271. Etude de Me Toupart, notaire à Flixecourt. Acte de vente de la manufacture à Saint-Ouen par Cyril Crignon à Saint Frères, 15 février 1864.

  • AD Somme. Série E ; 3 E 6272. Etude de Me Toupart, notaire à Flixecourt. Vente de terrain à la société Saint-Frères, 14-19 avril 1864.

  • AD Somme. Série M ; 99 M 96841/2. Usine Saint-Frères de Saint-Ouen, déclaration de chaudières et machines à vapeur, 1867.

  • AD Somme. Série M ; 99 M 96845/1. Déclaration de machines à parer à l'usine Saint Frères de Saint-Ouen, 1883.

  • AD Somme. Série M ; 99 M 96848/2. Installation d'une nouvelle chaufferie à l'usine de Saint-Ouen, 1893.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 711/3. Saint-Ouen. État de sections.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 711/4. Saint-Ouen. Matrices des propriétés bâties et non bâties.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 711/10. Saint-Ouen. Matrices des propriétés bâties.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 711/9. Saint-Ouen. Matrices des propriétés bâties.

Documents figurés
  • Plan de l'ancien château de Saint-Ouen. Encre et aquarelle sur papier. 2e moitié 18e siècle. (AD Somme ; 1 E CP 807 / 1).

  • Plan de l'ancien château et des moulins de Saint-Ouen, détail du plan géométrique de la commune de Saint-Ouen, levé en exécution de l’arrêté du gouvernement du 12 brumaire an 11, dit plan par masse de culture. Carette, arpenteur. Encre et aquarelle sur papier. 16 thermidor an 12 [4 août 1804] (AD Somme ; 3 P 1102).

  • Saint-Ouen. Plan cadastral : section A2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Delgove géomètre, 1832 (AD Somme ; 3 P 1470/3).

  • Saint-Ouen. Plan cadastral : section A3, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Delgove géomètre, 1832 (AD Somme ; 3 P 1470/4).

  • Atelier de stockage des toiles de l'usine de Saint-Pipoy, lithographie de Georges Lemoine d'après Henri Lanos. In : Hector Malot, En famille. Paris : Flammarion, 1893 (coll. part.).

    p. 293
  • AD Somme. Série Fi ; 10 Fi 158. Plan de situation des bâtiments de l'usine de Saint-Ouen, encre sur calque, [S.d.].

Bibliographie
  • SAINT FRÈRES. L'activité sociale des usines Saint Frères.

    n°39, juin 1946.
  • SAINT FRÈRES. L'activité sociale des usines Saint Frères.

    n°40, janvier 1947.
  • DE SAINT-FOIX. Rapport sur l'exposition internationale industrielle d'Amsterdam en 1883 adressé à M. le ministre du Commerce. Paris. Imprimerie nationale, 1885.

    p. 132
  • PICARDIE. Inventaire général du patrimoine culturel. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay-Vulliet, Thierry Lefébure. Lyon : Lieux Dits, 2013. (Images du patrimoine ; 278).

    p. 100-101.
  • LEFEBVRE, François. Saint Frères. Un siècle de textile en Picardie. Amiens : Encrage, 2002.

    p. 32
  • LEFEBVRE, François. Une famille d'industriels dans le département de la Somme de 1857 à la veille de la Seconde Guerre mondiale : Les Saint. Approche d'une mentalité patronale. Lille : Atelier National de Reproduction des Thèses, 2000. Th. doct : Histoire : Amiens université de Picardie Jules Verne : 1998.

    p. 76-77, 203, 442.
  • MALOT, Hector. En famille. Paris : Flammarion, 1893.

  • TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de France, études industrielles en France et à l'étranger. Paris : Calmann-Levy, 1882. t. XV

    p. 12.
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Dufournier Benoît - Fournier Bertrand