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L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard

Dossier IA80007250 réalisé en 2004

Formation et évolution de la Baie de Somme et de la rivière de la Somme

Le troisième complexe estuarien du nord de la France est une vaste étendue plane dont les sédiments ont aujourd'hui tendance à s´accumuler dans la partie sud. En effet, la baie de Somme sépare les deux plaines basses de Cayeux et du Marquenterre, tout en menant, par son envasement progressif, à leur réunification, occupant encore aujourd'hui une superficie de 600 hectares ; elle est limitée à l´est par l´Authie (à Ponthoile, Forest-Montiers et Sailly-Bray) et sur la rive gauche, par la côte de Pendé, Lanchères, Brutelle et Onival.

A l´origine, la baie de Somme était beaucoup plus étendue qu'elle ne l'est aujourd'hui. Cinq cents ans avant notre ère, des dépôts de sables ainsi que l´érosion des falaises normandes ont permis la formation des premières dunes au nord (Marquenterre) et au sud (Vimeu). Des zones de marais côtiers se formèrent de part et d´autre de la baie. Jusqu´à aujourd´hui, la sédimentation naturelle se poursuivit, accentuée par l´activité humaine de construction de digues.

Ce phénomène naturel de dépôt d´alluvions atteint également la baie de la Maye. Ainsi son ensablement rendit le port de Rue inaccessible dès le 17e siècle, tandis que sur la baie de Somme, dès le 12e siècle, la navigation était devenue de plus en plus complexe. A marée haute, les flots recouvraient et découvraient les 3000 hectares de ce vaste bassin et à marée basse une sorte de plateau crayeux, la Blanquetaque, qui s´étendait de Port à Noyelles.Les marées gênaient les communications entre le Vimeu et le Ponthieu : les deux rives étaient donc reliées par bac.

L´utilisation de la baie pour la navigation maritime était étroitement liée à celle du fleuve, la reliant à Abbeville. Au Moyen Age, les bateaux entraient dans la baie en longeant la rive nord, plus profonde. En raison des marées, ils devaient faire escale au Crotoy ou à Port-le-Grand, parfois aux deux. A l´inverse, les bateaux qui partaient, recherchaient les vents favorables entre Saint-Valery et la pointe du Hourdel.Jacques Godard indique que les guerres (jusqu´au 15e siècle) touchèrent le commerce et amenèrent la concurrence de l´Angleterre sur les produits finis (étain). La production picarde de céréales fut de plus en plus absorbée par la consommation parisienne. Le commerce reprit donc au 16e siècle. Saint-Valery devint alors le premier port de la Somme. Les navires anglais, hollandais, allemands et scandinaves, jusqu´à la Révolution, apportaient des marchandises pour toute la Picardie et la région parisienne. On exportait essentiellement le bois et le blé (vers l´Angleterre et les pays scandinaves ainsi que vers l´intérieur des terres). Les navires amenaient également des cargaisons destinées aux manufactures d´Abbeville et emportaient les produits fabriqués vers l´Espagne, le Portugal et l´Italie. Au 18e siècle, l´activité commerciale était à son apogée.Mais le 19e siècle témoigna d´un long déclin en raison de l´envasement progressif de la baie (le port d´Abbeville se combla au 18e siècle), désastre pour les ports de Saint-Valery et du Crotoy, qui régissaient une partie de l´économie de l´arrondissement d´Abbeville. Au 18e siècle, les projets pour la dérivation de la Somme se multiplièrent afin de la contraindre à se creuser d´elle-même.En effet, la rivière variait très fréquemment, tantôt elle était sur le Crotoy tantôt sur Saint-Valery. Pendant qu´elle était sur une rive, des renclôtures étaient établies sur l´autre rive. A son retour sur la première, elle détruisait tout. En 1811, elle était sur le point, après avoir dévasté les renclôtures du Marquenterre, de percer les digues et d´y introduire la mer avec elle. Les renclôtures sur cette rive devenues impossibles, le Crotoy était désormais sans ressources. Les renclôture et la canalisation de la Somme réduisirent donc la superficie de la baie, asséchant les zones de marais.

Le Marquenterre

Origines du nom

Le nom de ce pays a été repéré, par différents auteurs, dans les sources littéraires anciennes dont certaines remontent au moins au 12e siècle (Mareskigne terre en 1199 et enfin Marquenterre en 1606). Les explications étymologiques diffèrent : pour Darsy, ce « nom pris dans sa forme ancienne, accuse la nature marécageuse du sol ». Pour d´autres, Marquenterre vient de marc (sédiment que la mer, qui couvrait ce pays dans son passé, laissait en se retirant sur la terre) : marc en terre.

Limites administratives

Si l´origine du mot est ancienne et assez variable, la réalité territoriale qu´il recouvre n´est pas forcément très claire à travers les siècles.

A l´époque où il apparaît dans les sources littéraires (charte octroyée par Guillaume II, comte de Ponthieu, en 1199 fixant les limites territoriales), il désigne une "commune" dont on ignore les limites exactes mais dont on connaît les principaux éléments : les paroisses de Quend et de Saint Quentin-en-Tourmont, les hameaux ou fermes de la Haye-Pénée, Froise, Monchaux, Routhiauville, Royon, Vieux-Quend.Le Marquenterre comprend par extension tout le pays situé entre l´Authie et Noyelles-sur-Mer, cette étendue correspondant au « territoire syndical » couvert par l´organisation instaurée par l´Etat, pour la conservation, l´entretien, la réparation des canaux d´écoulement, des fossés, des digues.

Par la charte communale, les habitants devinrent possesseurs d´une étendue considérable de terrains ; le reste fut aliéné par des baux à rentes foncières non rachetables (Dufételle).Des conflits liés à la fluctuation des limites ainsi qu´aux droits et devoirs de chacun (entretien et construction des digues) naquirent très tôt. Une partie du territoire avait été concédée aux religieux de Saint-Valery en 1190 par le comte de Ponthieu. Les dissensions débutèrent avec la construction de la première digue en 1258 par les mayeurs et échevins, que les moines firent immédiatement abattre, se proclamant seigneur du lieu. « Les religieux », dit Dufételle, « profitèrent de l´ignorance et de la faiblesse des maire et échevins pour se créer un titre de propriété, et s´enrichir des dépouilles de la communauté » et ce, à plusieurs reprises jusqu´au 18e siècle.

Les religieux de Saint-Valery possédaient ainsi la moitié du territoire de Quend et de Saint-Quentin-en-Tourmont, la totalité de Favières et une partie de Ponthoile. La moitié du territoire du Crotoy appartenait à l´abbaye de Saint-Riquier. L´abbaye de Forest-Montiers possédait l´autre moitié du territoire de Saint-Quentin-en-Tourmont et une moitié de Quend était entre les mains des religieux de Valloire.De même, de riches propriétaires construisaient eux-mêmes leurs renclôtures se rendant ainsi détenteurs des terres gagnées sur la mer. C´est ainsi que le comte d´Artois acquit une partie du territoire.Au 18e siècle, l´Etat rentra en possession des marais et molières qu´il considérait domaine public, laissant aux habitants le strict nécessaire pour le pâturage de leur bétail. Le reste des terres fut concédé, desséché et renclos : l´élevage extensif des moutons déclina.A la Révolution, les terres furent vendues comme bien public. La commune de Marquenterre disparut et fut scindée en deux villages : Quend et Saint-Quentin-en-Tourmont.

Les terres des anciens notables furent placées sous séquestre en 1791 : certains se les approprièrent, y établissant les fermes colonisatrices que l´on y aperçoit encore aujourd'hui.

Aujourd´hui, ce que l´on désigne le plus couramment par Marquenterre correspond au territoire compris dans l´arrière-pays maritime picard, dont les limites sont formées par des éléments s´inscrivant dans la topographie naturelle : deux fleuves, au nord l´Authie et au sud la Somme, à l´ouest la mer et le massif dunaire, et à l´est la falaise morte et les marais arrières littoraux. Il comprend ainsi les communes actuelles de Fort-Mahon, Quend, Rue, Saint-Quentin-en-Tourmont, Le Crotoy, Favières, Ponthoile et Noyelles-sur-Mer, cette dernière constituant également l´articulation avec la vallée de la Somme.

La lutte contre la merCette zone territoriale fut depuis toujours la proie de la mer qui menace encore de la recouvrir. En effet, comme l´explique Demangeon, « dans leur état naturel, ces terrains bas, à peine sortis de l´eau, restaient exposés aux incursions de la mer ; d´un autre côté leur caractère argileux et leur faible pente les livraient à la stagnation des eaux, aux marécages, aux étangs ».

Les premières habitations, d´origine protohistorique (repérées entre Mayoc et Saint-Firmin au moyen de prospections aériennes par Roger Agache), se regroupèrent sur ces îlots appelés foraines.Macqueron indique que les premières digues auraient été construites par les Romains pour joindre Rue à Quend (au nord du territoire). Ce travail se serait poursuivi entre les 12e et 14e siècles sous couvert de l´administration communale. Grâce aux renclôtures, au cours des siècles, les îlots émergeants se soudèrent entre eux. Les digues accueillirent peu à peu les sentiers et voies de communication.Aux 14e et 15e siècles, le pays, troublé par les guerres, ne fut plus entretenu et la mer menaça de nouveau les terres.Les travaux de renclôtures, dirigés par l´administration royale, se poursuivirent, une fois la paix retrouvée, du 15e au 18e siècle, au sud du territoire.Au début du 18e siècle, la terre de Marquenterre, qui avait toujours été considérée comme la meilleure de Picardie, devint une nouvelle fois inculte par le manque d´entretien des digues et des canaux (A.N. : Q1 1534).

A partir de la première moitié du 18e siècle, une troisième ligne de digues fut créée, puis une quatrième dans le courant de la seconde moitié du siècle, par le Comte d´Artois. Une dernière enfin fut établie, en 1860, par l´administration des Domaines. Ces dernières renclôtures sont facilement reconnaissables en raison de leur tracé régulier.

La lutte contre l´eau stagnante et la mise en oeuvre d´une politique de dessèchementLes eaux stagnantes d´origine continentale constituaient un autre danger pour le pays : eau de ruissellement, sources du plateau, cours d´eau et eaux de pluie.

De Ponthoile à Rue, le territoire était couvert d´étangs. Le niveau d´eau élevé maintenait l´inondation sur tous les terrains bas. De plus, la Maye, débordait régulièrement de son lit pour parfois noyer toute la vallée.Dès l´époque médiévale, la construction d´un réseau de canalisations (canaux et fossés) fut entreprise pour l´assèchement de ces terres. Sur la zone marécageuse limitrophe bordant la falaise morte, Demangeon, observe que le dessèchement ne se fit réellement qu´à partir de la seconde moitié du 18e siècle. Le canal de la Maye (1782-1783), ceux de la Somme et de l´Authie (1789) ont également contribué au dessèchement du Marquenterre, qui arriva à terme avec la construction du canal de Bernay au Crotoy exécuté en 1840.

La surveillance était organisée par les mayeur et échevins qui déléguaient l´entretien et la perception des cotisations à un nocquier. Cette organisation semblait relativement efficace jusqu´au 19e siècle où l´entretien ne fut plus assuré. Ce travail fut ensuite placé sous le contrôle et l´autorité de l´Etat.

La lutte contre le sable

Le massif dunaire s´est constitué par le transport des sables (éolien et aquatique). Ces dunes, qui ont facilité la protection contre les incursions de la mer, s´étendent entre les embouchures de la Maye et de l´Authie.

Les milieux dunaires sont restés pendant longtemps des garennes, étendues de sables stériles appartenant aux seigneurs puis au roi de France, consacrées à la chasse.

Avant la fixation des dunes, les vents poussaient progressivement le sable vers l´intérieur des terres, envahissant les villages et les champs. Saint-Quentin-en-Tourmont fut d´ailleurs déplacé trois fois. L´entretien était à la charge des habitants ou des syndicats.C´est par la plantation d´oyats que les dunes furent fixées. Aucun auteur ne donne de précision sur l´époque à laquelle une telle méthode fut employée (dès le Moyen Age pour Yves Petit-Berghem et dès le 19e siècle pour les autres auteurs).

Aujourd'hui, le massif dunaire du Marquenterre, d´une superficie de 4500 hectares, s´étend du Crotoy à Fort-Mahon. Certaines dunes atteignent 20 à 30 mètres de haut.Culture et élevage dans le MarquenterreAux 18e et 19e siècles, les ménagers, composant la part la plus importante de la population, ne vivaient que de travaux saisonniers : soit de travaux agricoles, soit de la pêche à pied à la mer.

D´après Dufételle, en 1712, le Marquenterre comptait 8 à 10 000 moutons, 2000 chevaux et autant de bêtes à cornes, parqués dans les pâturages de qualité délaissés par la mer. Les moutons étaient réputés pour leur chaire et la laine qui approvisionnait les fabriques de draps de Rue et d´Abbeville.Les élevages améliorés du Marquenterre avaient acquis, à la fin du 18e siècle un beau renom. Le nombre de bestiaux augmentait à mesure que les communications mieux assurées en facilitaient la vente.Dès le 18e siècle, l´élevage se transforma à mesure que le sol se modifiait. En effet, après la Révolution, l'engraissement des bovins se développa (les bêtes étaient mises à l´herbe dès le mois d´avril), trouvant de nombreux débouchés liés au développement du tourisme balnéaire (Berck, Fort-Mahon et Le Crotoy). Une partie était dirigée sur Paris.Aux 18e et 19e siècles, les cultures s´améliorèrent en raison de la qualité des terres, mieux drainées.Le Marquenterre possédait peu d´industrie (indépendamment de la sucrerie), contrairement au Vimeu.

Le Ponthieu

Limites administratives

Raphaëlle Jaminon indique qu´on « ne connaît pas précisément ses frontières, délimitées au nord par la Canche et au sud par la Bresle. Les frontières à l´est ont été changeantes tout au long du Moyen Age. A l´ouest, il s´agit de la Manche, de Montreuil au Tréport ».

Lefils mentionne que « Alcaire, fils du roi de Cambrai, obtint de Clovis le titre de duc de France maritime. Il établit sa résidence à Centule (Saint-Riquier). Telle est l´origine de la province de Ponthieu ». De la fin du 12e siècle au début du 16e siècle, le pays connut la problématique de l´organisation des pouvoirs. Les comtes de Ponthieu furent tour à tour francs, normands, anglais et bourguignons. L´auteur précise : « érigé en comté héréditaire en 1696, le comté de Ponthieu était un petit état indépendant de la couronne qui n´en avait que la suzeraineté ».

En 1773, il fut donné en apanage à Charles Philippe, comte d´Artois.

Aujourd'hui, le Ponthieu se compose des cantons d´Abbeville nord, de Crécy en Ponthieu, du Nouvion et d'Ailly-le-Haut-Clocher.

Constitution géologique, évolution géographique

Ce pays est structuré géographiquement par deux vallées parallèles : la vallée de l´Authie au nord et la vallée de la Somme au sud. A l´ouest, le territoire s´abaisse vers la mer : Ponthoile et Noyelles sont en partie établis sur des terrains de production maritime. À cet endroit, la limite de la falaise morte est encore visible (imbrication entre vallées issues du plateaux et marais arrière littoraux).

D´après Marc Heren, le Ponthieu est constitué par « un plateau au sous-sol de craie recouvert d´une couche d´argile à silex propre au développement de forêt, dont il reste de nombreux vestiges. A mesure qu´on s´avance vers l´ouest, les prairies l´emportent sur les champs.

Les conditions climatiques et géologiques font du Ponthieu un pays plus propre à l´élevage qu´à la culture ».

L´évolution du paysage du Ponthieu est relativement proche de celle du Marquenterre. En effet, Siffait de Moncourt indique que « depuis l´occupation romaine, et notamment aux 13e et 14e siècles, les habitants s´employèrent à enclore les laisses de mer en bordure des baies. Le dessèchement du pays était encore très défectueux à cette époque. Chaque commune fait ses travaux de renclôtures de son côté ».

Il faut attendre la fin du 18e siècle pour trouver un projet global : un réseau de canaux, destinés à dessécher les terres entre la Somme et l´Authie, opéra la jonction de ces deux rivières et permis la navigation jusqu´au Crotoy. Les terres constituèrent ainsi un vaste territoire de culture de qualité.

Mais le flux et le reflux de la marée attaquèrent toujours les digues, engendrant peu à peu la diminution des terres cultivables. Il était alors plus commode et plus utile aux propriétaires de laisser ces terres en pâture, d´où un fort développement de l´élevage à cette époque. C´est ainsi que des fermes s´installèrent en pionnière sur ces terres nouvellement gagnées sur la mer.

Histoire

Lieu d´échange privilégié et zone frontière au nord du royaume de France, terres fertiles et riches en ressources abondantes et variées, le Ponthieu possède une situation fondamentale, expliquant son histoire riche en évènements et en invasions, qui débutèrent à l´époque romaine.

La mise en place du comté tient son origine du patrimoine foncier de l´abbaye de Saint-Riquier.

Possédant de grands domaines, elle a bâti de nombreuses granges au coeur du territoire et y a placé des moines ou des clercs pour les desservir. Ainsi, les épaisses forêts du Ponthieu se sont peu à peu éclaircies avec le développement de l´agriculture. De plus, les différents établissements ecclésiastiques profitèrent de cette proximité avec la mer pour exploiter les ressources qu´elle pouvait leur procurer ; les salines en font partie.

De 1050 à 1150, Raphaëlle Jaminon indique l´importance des rapports du comté avec les seigneurs normands et les premières pertes de territoire. « Au 11e siècle, le Ponthieu acquiert toute une identité politique autant qu´une grande importance stratégique due à son long littoral et à la baie de Somme, voie de pénétration dans le royaume de France. C´est la raison pour laquelle il attira la convoitise des Normands ».

Les abbayes, fondées par les rois francs, furent ainsi incendiées : Port-le-Grand, Saint-Riquier, Saint-Valery, Forest-Montiers, Saint-Josse. D´après Le Sueur, ‘c´est de ce moment que date la construction des châteaux élevés pour la défense´. Le 11e siècle vit ainsi se développer les premières dynasties seigneuriales.

Pendant plusieurs siècles, la guerre y fut permanente, continuelle en raison de sa position stratégique. Après les conflits du Moyen Age, le retour de la paix au 16e siècle permit la renaissance de l´activité maritime dont l´apogée eut lieu au 18e siècle.

Développement des transports et du commerce

Les nombreuses voies de communication qui parsèment le territoire furent à l´origine de son développement économique et ce, dès l´époque gallo-romaine. L´ancienne route Amiens / Boulogne traversait la contrée au nord-est et une seconde reliait Amiens au littoral de la rive gauche (ancienne chaussée Brunehaut). Peu à peu, des voies de communication furent établies entre ces routes principales et les divers points de la côte du Ponthieu.

Le chemin de fer relié aux grandes voies ferrées ainsi que plusieurs canaux (tels que la Maye) complétèrent le réseau de communication.

Au 18e siècle, le commerce et l´industrie étaient florissants à Abbeville. Nombreuses filatures de tissage de laine exportaient via le port de Saint-Valery. On y importait également laine, épices, bois, teinture, huile, vin, cuir, acier, goudron et potasse. Boignon indique dans son mémoire dressé en 1698 (A.D. 80 : 6 M 2057) que le chanvre du Ponthieu se vendait en nature dans les marchés : on l´employait sous de nombreuses formes (cordage, toiles fortes pour emballage et pour voiles de bateaux) que l´on exportait en Bretagne et à la Rochelle contre de l´eau de vie, du vin, des denrées coloniales. Le commerce du lin était également considérable : on l´expédiait à Rouen et en Bretagne. Il était également consommé dans le pays pour les fabriques de toiles de Batiste.

Plus tard, le Ponthieu se tourna vers l´exportation des chevaux (vers le sud), boeufs et moutons vers les grandes villes (Amiens, Boulogne).

Développement de la culture, de l´élevage et de la propriété

Le Ponthieu est une région agricole où domine la polyculture.

Les prairies naturelles, les marais, la culture intense des plantes fourragères de toute nature, la présence de nombreuses manufactures textiles ont également favorisé le développement de l´élevage et à l´engraissement. Malgré l´étendue des herbages, la culture industrielle prit une extension considérable au 20e siècle (sol de constitution crayeuse). Betterave, blé, avoine, pomme de terre occupent la plus grande partie des vallées et des plateaux environnants.

Les débouchés nombreux facilitent l´écoulement des produits. Les sucreries de Rue et d´Abbeville permettent la culture de la betterave sucrière. Les régions éloignées de ces sucreries sont dotées soit d´une râperie soit d´une bascule comme Port-le-Grand.

Le Vimeu

Limites administratives

Selon Alexandre Bouthors, ‘la prévôté royale de Vimeu avait pour limite au nord la Somme, à l´est la prévôté de Beauvoisis, à l´ouest la Manche, au midi la Bresle et la Normandie´.

Le Vimeu historique s´étendait sur la partie méridionale de l´archidiaconé de Ponthieu jusqu´aux limites de la RN1.

Histoire

Le Vimeu connut de nombreuses invasions successives : celles des Romains, des Normands, des Danois, des Anglais, puis aux 16e et 17e siècles, des Espagnols, des Flamands et des Wallons, des Allemands, des Hongrois ... en raison de sa position stratégique au sud de la baie de Somme.

Le mouvement communal des 12e et 13e siècles y fut particulièrement notable (obtention des chartes communales).

Constitution géologique, évolution géographique

Au 14e siècle, la campagne du Vimeu était déserte, occupée par de nombreuses forêts. L´homme mit dès le Moyen Age hors d´eau ces terres par la mise en place de digues et d´un réseau de canaux de drainage, engendrant un rétrécissement de la baie. C´est ainsi que se formèrent sur la rive gauche, les bas-champs de Cayeux et de Lanchères, séparés de la mer par une digue naturelle de galets qui s´enracine au sud sur la falaise normano-picarde et s´allonge jusqu´à la pointe du Hourdel (Jean Estienne, colloque ‘Les bas-champs´). Ces terres étaient exploitées par les seigneurs des lieux.

En 1567, apparut le premier règlement concernant la gestion du territoire et des digues.

Cette volonté d´entretenir les canaux et digues contre l´incursion de la mer se développa au 18e siècle. Les habitants, propriétaires des canaux et fossés, les entretenaient à leur frais. D´après l´auteur, "il n´y a pas eu avant 1769 d´unité d´action parce qu´il n´y avait pas d´autorité assez forte pour diriger et pour coaliser les entreprises privées. Presque tout le territoire se trouvait dans la mouvance de l´un ou de l´autre de ces puissants vassaux du roi de France qu´étaient l´abbé de Saint-Valery et le châtelain de Saint-Valery".

Dès 1770, un projet de création de canal sur Lanchères et Wathiéhurt fut lancé. Les travaux furent achevés en 1773.

Au 19e siècle, on procéda à la réparation des digues, à la reconstruction des écluses et des nocs, à leur curement et à l´ouverture des courses nécessaires à l´écoulement des eaux. Le territoire devint ainsi sain et propre à la culture.

Les premiers occupants recherchèrent les points hauts et secs sur les anciennes levées de galets (comme à Wathiéhurt, Hurt et Cayeux), créant ainsi une ligne de villages le long de l´ancienne falaise morte (actuelle RD 940). Cette limite est encore parfaitement lisible : à l´ouest de cet alignement formé (du nord au sud) par Salenelle, Lanchères, Brutelles, Hautebut et Ault, se développe une zone humide de marécages et bas champs, et à l´est, les terres cultivables. Les fermes isolées établies plus tardivement, parfois regroupées en hameau, correspondent à des exploitations pionnières sur ces nouvelles terres rencloses.

Chaque village comporte donc une sole de culture sur le plateau et une partie de bas-champs, constitués le plus souvent de marais communaux qui ont subsisté jusqu´à nos jours. Tous les lieux-dits des bas-champs à l´exception de Hurt et Wathiéhurt attestent une origine des 17e, 18e et 19e siècles (Colloque des bas-champs picards). Les terres rencloses au 19e siècle présentent un paysage régulier (les plus anciennes disposent d´un tracé plus sinueux).

Développement de la culture, de l´élevage et de la propriété

Les grandes exploitations sont rares, ce qui explique le morcellement de la propriété et le nombre élevé de petites exploitations (5 à 15 hectares).

Le pays est davantage propre à l´élevage qu´à la culture. En effet, d´après Louis de Saint-Germain, ‘le Vimeu a de tout temps été un pays d´élevage, de la culture fourragère associée à celle des céréales. La betterave, la pomme de terre et le blé sont les cultures les plus pratiquées. La luzerne est une des plantes fourragères les plus exploitées, tout comme le sainfoin [...] Les prairies naturelles se rencontrent partout´.

L´exploitation bovine (race normande) joua un rôle capital dans l´économie du Vimeu pour la production de lait et l´élevage de veaux. Le commerce de chevaux y participa également (A.D. 80 : 6 M 2058, 18e siècle) : ‘La plupart des cultivateurs du Vimeu achètent de jeunes poulains du Boulonnais, les élèvent, s´en servent pour le labour pendant deux ou trois ans et les vendent dans les départements voisins. C´est de là qu´étaient tirés les chevaux de carrosse pour la capitale´.

A la fin du 18e siècle, le Vimeu se disait le canton le plus riche de la Picardie pour son commerce de chevaux, de laines, d´étoffes, de toiles, de lin, de serrurerie, de bonneterie.

La crise du textile à la fin de ce siècle engendra la chute de l´élevage ovin.

Développement de l´industrie (redondant avec artisanat ?)

Le Vimeu a toujours été un pays d´industrie.

Avant le 17e siècle, il n´était connu que pour l´artisanat textile (tisserands et sergiers). Les femmes filaient la toison de leur mouton et le lin de leurs champs. La crise textile et la disparition progressive du travail de filature entre 1851 et 1872 engendrèrent la perte du revenu féminin dans les foyers. De nombreuses familles furent alors contraintes de se tourner vers le travail en usine. Leur salaire insuffisant ne leur permettait plus d´acquérir de biens terriers.

La serrurerie recruta des ouvriers parmi les tisserands aux 17e et 18e siècles, puis les manouvriers pour un complément de revenu. Ces petits métiers ruraux étaient exercés lors de la saison morte. La production se faisait à la ferme, pourvue d´un atelier de serrurier : la « boutique ». Le commissionnaire récupérait les pièces et en assurait le transport jusqu´à l´usine ; parfois, les paysans eux-mêmes livraient leur travail. L´activité prit de plus en plus d´importance jusqu´à constituer le principal revenu de ces foyers. L´enrichissement du paysan grâce à cette activité complémentaire lui permit de devenir propriétaire.

Une grande partie de la serrurerie était exportée dans les colonies.

Le développement et la diversification de la serrurerie, liés à la multiplication des voies ferrées, engendrèrent l´extension des villages (comme Salenelle), phénomène accéléré par l´introduction de la betterave et l´amélioration des techniques de production ayant permis l´ouverture de nombreuses sucreries et distilleries.

Aires d'étudesSomme
AdresseCommune : Somme

Annexes

  • Glossaire

    Glossaire

    • Course : nom donné aux canaux de dessèchement d'une certaine importance d'après A. Siffait de Moncourt (Dessèchement des terres basses, p. 251).
    • Crocs, crocqs : désigne une des manières dont les sables se répartissent, poussés par le vent, en prenant la forme de mamelons isolés (d'après A. Demangeon, p. 174). Cette dénomination (Dunes appelées vulgairement crocqs) figure sur un plan de 1736 intitulé Plan du Païs appelé Marquenterre en Ponthieu conservé aux A. D. de la Somme (cote : 1C_CP_958/13). Les plus hauts crocs atteignent 10 à 15 mètres d'après A. Dufételle (Monographie, p. 29).
    • Eschau : au XVIe siècle, signifie canal (d'après M. Lachiver, Dictionnaire du monde rural).
    • Fondrière : terrain marécageux.
    • Foraines : anciens cordons littoraux subsistants sous forme de bombements à pente douce, plus hauts de 2 à 10 m que le Bas-Champs et les Marais (P. Lefevre, et alii, Le Marquenterre, p. 91).
    • Journal  : terme générique, qui désigne la superficie qu´un homme peut travailler (labourer ou faucher) en un jour, et dont la valeur varie en fonction des époques et surtout des techniques et des lieux, en fonction aussi de la nature du travail à effectuer et de la qualité de la terre. Le journal désigne principalement la superficie de terres labourables et de prés, et sa valeur varie le plus souvent de 25 à 50 ares, avec une concentration très grande autour du tiers hectare ; mais il existe aussi un journal de vigne qui est à peu près synonyme d´ouvrée et qui a une valeur moyenne de 5 ares. Le terme de journal, parfois modifié en jour, journeau, journée, journel se retrouve dans toute la France. Dans le Nord, en Vimeu (Somme), le journal valait en général 75 verges carrées de 0,54 are environ, soit 40,66 ares (d´après Marcel Lachiver, Dictionnaire du monde rural).
    • Molières, mollières : Terme local pour désigner la schorre (P. Lefevre, et alii, Le Marquenterre, p. 92) : terrains tour à tour couverts et découverts par les marées. Ces terrains sont composés de sable et de limon argileux déposés par les flots marins. On trouve ce terme écrit également "moulière" prononcé "mouillère" (d'après A. Demangeon, p. 183).
    • Nocage, nocquage : ensemble des travaux (nocqs, eschaulx, courses) réalisés sur des terres pour l'écoulement des eaux (d'après Darsy, Répertoire, tome II, p. 107 et A. Demangeon, p. 193).
    • Nocs, nocqs : canaux ou fossés de drainage des terres (d'après A. Demangeon, p. 193). Pour A. Siffait de Moncourt (Dessèchement des terres basses, p. 251) le noc est une conduite d'eau sous une route, sous un passage.
    • Nocquier : personne chargée de la garde et de l'entretien des canaux et de la perception des cotisations en rapport avec cet entretien (d'après A. Demangeon, p. 193).
    • Prucqs, pruques : éminences isolées de galets pouvant atteindre 8 à 10 m au-dessus des Bas-Champs ; anciens témoins de la présence du littoral (d'après A. Demangeon, p. 170).
    • Renclôture : désigne la protection faite autour d'une molière au moyen d'une digue (d'après A. Demangeon, p. 183).
    • Royon : mot utilisé pour désigner une digue, au sud de la Baie d'Authie (d'après A. Demangeon, p. 183).
  • Le territoire de la commune de Fort-Mahon-Plage
    Le territoire de la commune de Fort-Mahon-Plage

    Bâti sur des lais de mer compris dans la concession faite en 1778 au sieur Le Guerrier de Lormoy par le comte d´Artois, le territoire de Fort-Mahon est situé entre deux vastes baies : l´estuaire de la Somme et l´embouchure de l´Authie.

    L´étendue de polders, dont il est formé, est une des plus vastes du département de la Somme, qui explique la présence de fermes isolées au coeur de leurs terres.

    Les terres y sont d´une grande fertilité, permettant aussi bien l´établissement de la culture des plantes industrielles et des céréales que des prairies, ce qui favorise la mixité de l´activité des exploitations (élevage et culture). En effet, la proximité des près salés de la baie d´Authie permet l´élevage des moutons. Le bâti est construit sur l´arête des anciennes digues, le long des routes. Il se compose de fermes de taille relativement importante et de construction soignée, utilisant des matériaux pérennes tels que la brique, le silex et la pierre de taille. Le territoire communal de Fort Mahon est de création relativement récente (1846), même si le hameau qui en est à l'origine est plus ancien. Ce n´est qu´en 1790 que les premières maisons de bergers sont apparues sur cette côte peu hospitalière.

    Fort-Mahon tire son nom, d'après Dufételle, d'un fortin de l'époque révolutionnaire, "installé à l'extrémité des dunes pour la défense de la côte et de la baie d'Authie, où l´on craignait un débarquement anglais. A cette époque, plusieurs particuliers, profitant de l´absence du sieur de Lormoy qui avait quitté le pays depuis dix ans, se sont emparés des terrains et s´y sont installés. Ce fut le commencement du hameau qui prit le nom de fort ». Le territoire dépendait alors de la commune du Marquenterre. Les fermes isolées se sont installées en pionnières sur les nouvelles terres rencloses (le Château Neuf, le Trou à Mouches) au 18e siècle. Ces exploitations trouvaient de très bons débouchés à Berk-Plage (aussi bien l´hiver que l´été) pour le lait et la viande, à Montreuil (marché tous les samedi) et à Rue. De plus, la distillerie coopérative de Verton collectait les betteraves sucrières. Fort-Mahon-Plage fut érigé en commune et devint indépendant de la commune de Quend en 1922. En 1886, avec le développement du chemin de fer, les premiers terrains viabilisés situés à l´emplacement des dunes du comte de Valais furent vendus, marquant la naissance de la station balnéaire située à quatre heures de Paris, par la grande ligne du Chemin de fer du Nord de Paris à Calais. Les visiteurs consommaient les produits des exploitations du Marquenterre (lait, beurre, viande, légumes, cidre), faisant ainsi vivre les paysans des environs.

Références documentaires

Documents d'archives
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  • AC Ponthoile. Cahier de délibérations du Conseil Municipal de la commune de Ponthoile, an 8 -1820.

  • AC Port-le-Grand. Cahier de délibérations du Conseil Municipal, 1844-1879.

  • AC Port-le-Grand. Stalen. Notes provisoires sur l´histoire de Port le Grand dans le Ponthieu. Document dactylographié.

  • AC Port-le-Grand. Cahier de délibérations du Conseil Municipal, 1844-1879.

  • BM Amiens ; Ph 1239 C. Compilation de documents sans référence.

  • BM Amiens ; Ph 1163 C. Compilation de documents sans référence.

  • BM Amiens ; Ph 1189 C. Extrait d´une compilation de documents sans références.

  • ATP. Ms 44 336. SAULNIER François. Le chaume. Document manuscrit, 1937.

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  • ATP. Fonds Maget ; Ms 44-198. Notes sur les couvertures en tuiles des départements du Pas-de-Calais, Somme, Seine Inférieure... par Brobecq, 24 janvier 1941, document dactylographié.

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  • AD Somme. Monographie communale par Mabille. Document manuscrit, 1899.

Documents figurés
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  • Carte topographique du pays de Marquenterre située dans le comté de Ponthieu, levée en 1737, encre et lavis sur papier, 1737 (A.N. : N III Somme 10).

  • Plan du Marquenterre, de la Baie de Somme à la Baie d´Authie, 18e siècle, encre et lavis sur papier, 18e siècle (AD Somme : RL 343).

  • Plan de délimitation des marais communaux de Ponthoile et de Noyelles, encre de chine et lavis sur papier, par C. Brémard arpenteur, 1ère moitié 19e siècle (A.D. 80 : 99 O_CP_2902).

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Bibliographie
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