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  • Statue (demi nature) : religieuse
    Statue (demi nature) : religieuse Bussus-Bussuel - Eglise paroissiale Saint-Michel rue de la Maillère
    Titre courant :
    Statue (demi nature) : religieuse
    Annexe :
    ). « Je suis allé voir les statues et fragments de statues provenant de la chapelle d'Hémimont que la la même chapelle, une statue en bois de Saint-Michel, du XVIe siècle [...]." oeuvres provenant de la chapelle d'Hémimont, que la commune souhaite aliéner, en 1928 (AC Bussus-Bussuel municipalité de Bussus-Bussuel demande de faire mettre en adjudication. Trois de ces statues m'ont paru d'une . La Vierge est debout, les mains croisées sur la poitrine, les yeux au ciel. Le bras droit est brisé . Hauteur, environ 1 m 90. -un évêque en bois polychromé ; debout, mitré, vêtu de la chape et bénissant. Le haut de la crosse est brisé fortement vermoulu par derrière. Hauteur, environ 0 m 90. XVIe siècle. -une religieuse en bois polychromé vêtue d'une robe et d'un scapulaire blanc et d'une chape noire. Fortement vermoulue par derrière. Hauteur, environ 0 m 90. XVIe siècle. A ces trois statues il convient d'ajouter les restes - dont la tête - d'un Christ également en bois, couvert de peinture et paraissant dater du XVIIe
    Dénominations :
    statue
    Représentations :
    religieuse
    Historique :
    La statue, qui peut être datée du 16e siècle (analyse stylistique), provient de la chapelle
    Localisation :
    Bussus-Bussuel - Eglise paroissiale Saint-Michel rue de la Maillère
  • L'architecture religieuse de la Côte picarde
    L'architecture religieuse de la Côte picarde
    Titre courant :
    L'architecture religieuse de la Côte picarde
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Copyrights :
    (c) Département de la Somme
    Texte libre :
    L'architecture religieuse n'a rien de spécifiquement balnéaire. Par contre, la construction nouvel édifice près de la mairie témoigne de la volonté de regrouper les activités religieuses et d'une petite chapelle privée, est le symbole de l'indépendance religieuse de la nouvelle commune créée d'églises ou de chapelles témoigne de la croissance urbaine du territoire. Dans les stations balnéaires , orientée vers la mer, et située dans l'axe d'une voie rectiligne, souvent axiale au sein de la station. A Cayeux-sur-Mer, la chapelle des Marins est antérieure au développement balnéaire, mais se trouve actuellement au sein de ce dernier et témoigne de la proximité de deux cultures, l'une locale et liée à l'activité de pêche, l'autre exogène, issue de la mode des bains de mer. Toujours à Cayeux-sur-Mer, l'abandon de l'ancienne église paroissiale, que l'on laisse tomber en ruines, et la construction en 1900 d'un des pôles d'activité et de regroupement de la population au sein d'une ville en pleine mutation. A
    Référence documentaire :
    6 - Bois-de-Cise (Somme), la chapelle Sainte-Edith édifiée au point culminant du bois (altitude
  • Enclos funéraire des religieuses Clarisses
    Enclos funéraire des religieuses Clarisses Amiens - rue Saint-Maurice 815 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Enclos funéraire des religieuses Clarisses
    Description :
    / des religieuses / Clarisses. Signature (pilier) : LESOT / HELLEU.
    Observation :
    (religieuses de la Visitation et des Fidèles Compagnes de Jésus) : une croix monumentale en fer s'élève au centre de la concession. Cette croix pourrait avoir été réalisée vers 1931, date d'acquisition de la concession, dont la clôture porte la signature de l'entrepreneur de monuments funèbres Georges Emile Lesot -Helleu. Elle constituerait ainsi un des exemples les plus tardifs de cette typologie traditionnelle de la région. C'est l'un des quatre enclos de congrégation conservés dans le cimetière de la Madeleine.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Appellations :
    sépulture des religieuses Clarisses
    Illustration :
    Vue de la croix en fer forgé. IVR22_20058002303NUCA
    Historique :
    religieuses des Clarisses. L'un des piliers de la clôture porte la signature de l'entrepreneur de monuments D'après le registre communal, cette concession est acquise en 1931 par la supérieure des
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 815 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
  • Enclos funéraire des religieuses Clarisses
    Enclos funéraire des religieuses Clarisses Amiens - rue Saint-Maurice 2 plaine B Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Enclos funéraire des religieuses Clarisses
    Description :
    concernant le destinataire : Religieuses / Clarisses.
    Observation :
    Cet enclos des Religieuses Clarisses, acquis en 1863 puis agrandi en 1890, contient une croix le même type de disposition que celui de la congrégation se situant en plaine S (n° 815) et d'autres
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Appellations :
    Religieuses Clarisses
    Représentations :
    La croix, agrémentée de palmettes végétales aux extrémités, est ornée d'un Christ, au-desus duquel
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 2 plaine B Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
  • L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon Noyon
    Titre courant :
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    Annexe :
    fondé en 1230, quatre ans après la mort de saint François, fondateur de l´ordre, dans le faubourg de Wez , face à la première ruelle qui conduit à Genvry (Ponthieux, 1904). Dès 1238, le frère Bonaventure cimetière séparé ; la demande fut acceptée sans préjudice des droits du chapitre et de ceux des églises . Après avoir projeté de s´installer dans la vieille maison de l´Ange voisine de l´hôtel de ville, les religieux choisissent en 1554 l´hôtel de la croix de Jérusalem. Le conseil de ville leur permet, en décembre 1554, d´acquérir des terrains, rue des Planquettes, en face du pont de la rue de l´Abreuvoir, sur la rive droite de la Versette. Des maisons du ressort de l´hôtel-Dieu sont encore enclavées dans le couvent à la fin du 16 siècle. Une partie de la rue est supprimée à la suite de l´établissement du couvent . Les travaux, encore en cours en 1571 (Ponthieux, 1904), ont pu s´achever avec la pose de la grande verrière au-dessus du maître-autel en 1582, sur laquelle on pouvait lire cette inscription : « A la mémoire
    Texte libre :
    Les abbayes, les couvents et les églises La ville comptait, à la veille de la Révolution, dix -Barthélemy occupée par les chanoines réguliers de Saint-Augustin, rattachés à la Congrégation de France - un établissements installés dans le mouvement de la Contre-Réforme post-tridentine, sous l´impulsion des évêques Charles de Balzac (1596-1646), François de Clermont Tonnerre (1661-1701) et Jean-François de la Cropte de Bourzac (1734-1766) : le couvent des Capucins (cf. annexe 2) en 1612, le séminaire, en 1682, la Sainte (étudiée). A l´exception de la chartreuse du Mont-Renaud, bâtie en 1300, à Passel, à quelques kilomètres de Noyon, plusieurs grandes abbayes des environs possédaient dans la ville une maison de refuge cisterciennes de Longpont (depuis 1260), près de la rue de la Poissonnerie, jusqu'au 16e siècle (Ponthieux), d ´Ourscamp (jusqu´en 1682) et le prieuré de Saint-Amand de Machemont (jusqu'en 1716), à l'extrémité de la rue , qu´on ne bâtisse point dans le cimetière à Sablons, sans le consentement des chanoines. La chapelle
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série H ; H 11481. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Maisons rue d'Wez (1689-1730). Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Plan du couvent,1730, (AD Oise ; H 11486). AD Oise. Série H ; H 11489. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Quittance et mémoires de AD Oise. Série H ; H 11490. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Vente des bâtiments du AD Oise. Série V ; 1V 486. Filles de la Compassion à Noyon (1901-1938).
  • Statue : saint André
    Statue : saint André Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Titre courant :
    Statue : saint André
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Dénominations :
    statue
    Auteur :
    [atelier] La Statue Religieuse
    Inscriptions & marques :
    Marque d'atelier : La Statue Religieuse, Paris.
    Représentations :
    saint André ; Tient une branche, symbole de la croix de son martyre.
    Historique :
    Statue en plâtre peut-être contemporaine du monument aux morts attenant, c'est-à-dire de l'immédiat
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
  • L'architecture religieuse du Val de Nièvre
    L'architecture religieuse du Val de Nièvre
    Titre courant :
    L'architecture religieuse du Val de Nièvre
    Illustration :
    Havernas, chapelle funéraire de la famille de Brandt, après 1851. IVR22_20128000900NUC2A L'Étoile, ancien prieuré fontevriste Notre-Dame de Moreaucourt, chevet de la chapelle attenante à la salle du trésor. IVR22_20128001073NUC2A Ribeaucourt, clôture de l'enclos de la chapelle funéraire de la famille de Berny, Pierre et Gérard Surcamps, église paroissiale de la Nativité de la Sainte-Vierge, 16e et 17e siècles
    Texte libre :
    guerre de Cent Ans. L'architecture religieuse reste fidèle à la tradition gothique, et les interventions religieuse est peu touchée par les travaux du 20e siècle, mais on peut citer la reconstruction en 1929 dont la façade est caractéristique de l'architecture romane. Fondé durant la seconde moitié du 12e présentent encore des témoignages de l'époque de sa construction, à la fin du 12e ou au début du 13e siècle . Comme dans de nombreuses régions de France, la seconde moitié du 15e et surtout le 16e siècle constituent en Picardie une période de restauration, voire de reconstruction des édifices endommagés par la , larmiers et flèche de pierre, sont construites à Franqueville et à Bouchon (dont la nef est également reconstruite à cette époque, et où la flèche en pierre de la tour est élevée en 1621 sous la conduite de l'architecte Daullé). Plusieurs églises sont pourvues d'un chœur polygonal plus vaste que la nef, comme à la même époque avec une abside polygonale à trois pans, qu'adoptent également au 18e siècle les
  • Statue : Sacré-Coeur
    Statue : Sacré-Coeur Saint-Omer - Ecole et collège Saint-Bertin
    Titre courant :
    Statue : Sacré-Coeur
    Description :
    Statue en plâtre peint couleur crème et patiné.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux Objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Dénominations :
    statue
    Auteur :
    [fabricant de statues] La Statue Religieuse
    Inscriptions & marques :
    A l'arrière sur le socle inscription : R. Casiani Editr. Marque : La statue religieuse - Paris.
    Dimension :
    h = 90 ; la = 36
  • Enclos funéraire des religieuses du Sacré-Coeur
    Enclos funéraire des religieuses du Sacré-Coeur Amiens - rue Saint-Maurice 56 plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Enclos funéraire des religieuses du Sacré-Coeur
    Description :
     ; 1898 ; 1898 ; 1899 ; 1902. Épitaphe (stèle) : Ici reposent les religieuses du Sacré-Coeur / [...] / R
    Annexe :
    Extrait de : Promemades au cimetière de la Madeleine " La sépulture qui vient ensuite ne se fait pas remarquer par la richesse des monuments, mais bien par sa simplicité toute chrétienne. Plusieurs , à demi-dégarnie, protège leurs dépouilles mortelles. , vous chercheriez en vain ces signes de ces filles chrétiennes, il ne faut qu´un symbole, celui de la croix, celui de la rédemption éternelle , plusieurs soeurs de la congrégation du Sacré Coeur de Marie. " Stéphane C[omte], 1847, p. 206.
    Observation :
    815), qu'on retrouve également dans le cimetière du Vieux Saint-Acheul d'Amiens (religieuses de la Visitation et des Fidèles Compagnes de Jésus) : une croix monumentale en fer s'élève au centre de la concession, ici associée à une stèle d'applique, vraisemblablement réalisée après la suppression des croix de du dernier décès mentionné sur la stèle), soit dans la 2e moitié du 20e siècle, au moment de la demande de translation des corps, comme le suggère le matériau de la stèle. On remarquera qu'elle commémore des décès postérieurs au passage de Stéphane Comte, comme la croix en fer forgé qui pourrait dater de la 2e moitié du 19e siècle. L'auteur décrit une clôture formée d'une haie sèche, mode de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Illustration :
    Vue de la croix en fonte. IVR22_20048001169NUCA Vue de la stèle d'applique. IVR22_20048001170NUCA
    Représentations :
    La grille est ornée d'urnes voilées.
    Historique :
    translation au cimetière de Saint-Acheul. Stéphane Comte (1847) décrit la concession close par une haie, qui
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 56 plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. p. 72, 79, 206 C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis
  • Enclos funéraire de la congrégation des Religieuses de la Visitation Sainte-Marie d'Amiens
    Enclos funéraire de la congrégation des Religieuses de la Visitation Sainte-Marie d'Amiens Amiens - 338 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la congrégation des Religieuses de la Visitation Sainte-Marie d'Amiens
    Description :
    caveau. Inscription (base de la croix) : ICI REPOSENT LES CORPS DES / RELIGIEUSES DE LA VISITATION / Ste
    Observation :
    L'enclos funéraire des Religieuses de la Visitation Sainte-Marie d'Amiens, réalisé vers 1876 , présente un dispositif fréquent dans la 2e moitié du 19e siècle. Une simple croix funéraire fait office de tombeau collectif, comme à Cagny et au cimetière de la Madeleine.
    Appellations :
    congrégation des Religieuses de la Visitation
    Illustration :
    Vue de détail sur la croix en fonte. IVR22_20058000234NUCA
    Représentations :
    La croix est ornée d´un Christ en croix. La dalle est ornée d´une croix. Les angles de la clôture
    Historique :
    Les archives conservées à la bibliothèque municipale (série M) indiquent que le caveau est
  • Statue : Vierge à l'Enfant, dite Notre-Dame du Bon Accueil
    Statue : Vierge à l'Enfant, dite Notre-Dame du Bon Accueil Saint-Omer - Ecole et collège Saint-Bertin
    Titre courant :
    Statue : Vierge à l'Enfant, dite Notre-Dame du Bon Accueil
    Description :
    Statue de plâtre peint, crème.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux Objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Dénominations :
    statue
    Auteur :
    [fabricant de statues] La Statue Religieuse
    Inscriptions & marques :
    Inscription : La Statue Religieuse - Paris.
  • Ancien pensionnat de religieuses (sœurs de Saint-Maur)
    Ancien pensionnat de religieuses (sœurs de Saint-Maur) Guise - 41 rue de l' Abreuvoir 58 rue Lesur - en ville - Cadastre : 1984 AB 394, 397
    Titre courant :
    Ancien pensionnat de religieuses (sœurs de Saint-Maur)
    Genre :
    de religieuses
    Dates :
    1835 porte la date daté par source
    Description :
    Le corps de logis principal, entre la cour et la rue de l'Abreuvoir, est encadré de deux ailes en retour d'équerre bordant la cour jusqu'à la rue Lesur. L'aile sud abritait la chapelle, tandis que l'aile nord, qui se prolongeait jusqu'à la rue Camille-Desmoulins, a été remaniée dans les années 1920. La pierre est utilisée pour l'encadrement de pierre de la porte principale (pilastres et entablement) ainsi que pour le décor de la façade sur cour de la chapelle (encadrement des baies, bandeaux, corniche).
    Observation :
    . Si la chapelle date de l'installation des religieuses, elle constitue un témoignage du style
    Illustration :
    Vue, depuis la place Lesur, de l'ancienne chapelle du pensionnat, devenue le cinéma "Vox Vue de la porte d'entrée du bâtiment principal sur cour, portant la date de 1835 Détail d'une travée de la façade sur cour de la chapelle, devenue le cinéma "Vox Détail de la partie supérieure de la porte d'entrée du bâtiment principal, portant la date de 1835
    Historique :
    principal et la chapelle de l'ancienne institution religieuse, transformés respectivement en immeuble Établies depuis 1727 rue de la Citadelle, les sœurs du Saint-Enfant-Jésus, connues au 19e siècle , elles continuent de diriger l'école communale des filles que la ville de Guise a installé dans leurs presbytère de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul s'installera rue de la Citadelle. L'école communale des filles s'installera vers 1860 dans un des pavillons du groupe scolaire Lesur bâti à cet usage. La date de 1835 gravée au-dessus de la porte principale du pensionnat sur cour semble indiquer la date de construction de de la cour ouvrant sur la rue Lesur (ancienne Rue Neuve), et le pensionnat finira par occuper tout le quadrilatère entre la place et la rue Lesur, la rue de l'Abreuvoir et la rue Camille-Desmoulins. Il débordera même de l'autre côté de la rue de l'Abreuvoir dans une maison particulière, rebaptisée le Petit Saint -Maur, relié au bâtiment principal par un passage au niveau du premier étage au-dessus de la rue. Très
  • Statue (colossal) : La Danseuse
    Statue (colossal) : La Danseuse Vervins - non étudié Parc Carlier rue Baudelot - en ville
    Titre courant :
    Statue (colossal) : La Danseuse
    Description :
    La statue, plus grande que nature est en pierre calcaire blanche. Le revers de l’œuvre est sculpté , la statue étant faite pour être visible sous tous les angles.
    État de conservation :
    effritement de la pierre, présence de lichens. L’œuvre présente en outre des manques.
    Dénominations :
    statue
    Dimension :
    h = 187 ; la = 104 ; pr = 67 (Dimensions approximatives avec le socle).
    Représentations :
    La statue représente une jeune danseuse grecque antique à demi-nue, seulement vêtue d'une robe à voile, en train de danser, le corps et la tête penchés en arrière. Figurée de profil, elle lève sa jambe
    Emplacement dans l'édifice :
    à l'entrée du parc donnant sur la rue Baudelot sur la gauche
    Historique :
    Cladel. La statue, achetée semble-t-il à l'artiste en 1914, fait l'objet d'un dépôt à la mairie de Cette statue a été exécutée par le sculpteur et peintre parisien Marius-Léon Cladel (1883-1948 ), élève de Bourdelle et sociétaire de la Société Nationale et du Salon d'Automne. Sculpteur académique, il réalise ici une œuvre s'inspirant de la sculpture grecque antique, cette danseuse dénudée au fort très redevable à la sculpture naturaliste académique aimable et souriante de la IIIe République, ce qui Vervins le 12 août 1925, suite à la décision du 15 juillet 1925. Elle ornait autrefois une place du quartier dit de la Basse Suisse, ayant aujourd'hui laissé place à un immeuble, mais dont la rue porte toujours l'appellation de place de la Danseuse. Son installation à son emplacement actuel, dans le parc
  • Ensemble de deux statues : La Loi et la Justice
    Ensemble de deux statues : La Loi et la Justice Saint-Omer - 3 rue des Tribunaux
    Titre courant :
    Ensemble de deux statues : La Loi et la Justice
    Description :
    Dans la montée d'escalier de la salle des pas perdus, deux statues en pierre peinte (blanc) chacune
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    État de conservation :
    La statue représentant la Loi a perdu des doigts à la main gauche.
    Illustration :
    Vue générale : salle des pas perdus, statues IVR31_20106204066NUCA Vue générale : La Justice IVR31_20106204067NUCA Vue partielle : La Justice IVR31_20106204068NUCA Vue de détail : La Justice IVR31_20106204069NUCA Vue générale : La Loi IVR31_20106204071NUCA Vue de détail : La Loi IVR31_20106204073NUCA Vue latérale : La Loi IVR31_20106204074NUCA Vue partielle : La Loi IVR31_20106204072NUCA Vue générale, la Justice (phot. Wintrebert, 1977, fonds AOA62) IVR31_20106204628NUCA Vue de détail : La Justice IVR31_20106204070NUCA
    Dénominations :
    statue
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur la table de la Loi : LEX.
    Représentations :
    La Loi tient dans sa main droite la table de loi. La Justice tient dans sa main droite un glaive.
  • Ensemble de deux statues et socles d'architecture : saint Michel, sainte Jeanne d'Arc
    Ensemble de deux statues et socles d'architecture : saint Michel, sainte Jeanne d'Arc Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux statues et socles d'architecture : saint Michel, sainte Jeanne d'Arc
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Dénominations :
    statue
    Auteur :
    [atelier] La Statue Religieuse
    Inscriptions & marques :
    Marque d'atelier sur le socle de saint Michel : La Statue Religieuse, Paris.
    Dimension :
    h = 150 ; la = 67 ; pr = 67. Jeanne d'Arc : h = 154. Michel : h = 142 (sans la hampe). Socles : h
    Historique :
    d'atelier indiquant l'atelier parisien La Statue Religieuse. de la même période, de l'après-seconde guerre mondiale. La statue de saint Michel porte une marque Statues en rapport avec le monument funéraire qu'elles encadrent. Elle doivent par conséquent dater
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
  • Statue (petite nature) : la Vierge (?)
    Statue (petite nature) : la Vierge (?) Dampleux - Église paroissiale Saint-Leu rue Valère-Bouchain - en village
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : la Vierge (?)
    Description :
    La statue, entièrement sculptée - revers compris -, a été taillée dans une seule pièce de chêne. Un
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    La statue est restée longtemps exposée aux intempéries et le bois est creusé par le ruissellement de l'eau. Il manque la partie gauche de la tête et l'avant-bras droit. La statue est vermoulue.
    Illustration :
    Vue frontale de la statue. IVR22_19920202893V
    Dénominations :
    statue
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 109 ; la = 35 ; pr = 27.
    Représentations :
    vêtue d'une robe et d'un manteau. Il a été proposé d'y reconnaître la Vierge. Mais les attributs
    Historique :
    Cette statue féminine en bois est inscrite au titre des Monuments historiques comme représentant la Vierge, et datée du 16e siècle. Ce qu'on distingue du costume - par exemple, la forme de l'encolure - incite plutôt à la dater du 15e siècle. L'arrêté d'inscription, en date du 23 octobre 1972, l'associe à une statue de saint Jean l’Évangéliste, comme provenant toutes deux d'une poutre de gloire. Cette statue féminine possède en effet un trou de fixation sous le pied (elle a également un trou au sommet de la tête). Toutefois, les Vierges des poutres de gloire sont plutôt représentées voilées et drapées dans des vêtements très couvrants, ce qui n'est pas le cas de ce personnage. Si cette statue provenait ensemble que le saint Jean. La différence de taille des deux œuvres s'oppose d'ailleurs à cette association . Saint Jean, pourvu de sa tête, ne saurait avoir dépassé 90 cm de hauteur. Or, cette statue féminine avoisine 110 cm. Sur les poutres de gloire, soit les statues sont toutes de même hauteur - à l'exception du
  • Statue (demi nature) : La République
    Statue (demi nature) : La République Barleux - Monument aux morts - en village
    Titre courant :
    Statue (demi nature) : La République
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme
    Dénominations :
    statue
    Dimension :
    h = 180 ; la = 90 ; pr = 100. Dimensions totales : h = 180 ; la = 90 ; pr = 100.
    Représentations :
    Allégorie de la République française, tenant un drapeau et une couronne de laurier.
    Historique :
    La statue a été réalisée, en 1924, dans le cadre de la commande du monument aux morts (étudié) de
  • Statue : Allégorie de la France pacificatrice
    Statue : Allégorie de la France pacificatrice Vervins - Monument aux morts de la guerre de 1870-1871 place Papillon - en ville
    Titre courant :
    Statue : Allégorie de la France pacificatrice
    Description :
    La statue est en fonte de fer, peinte de couleur verte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la statue, de côté. IVR22_19990205914ZA Vue de la statue, de trois-quarts. IVR22_19990205915ZA
    Dénominations :
    statue
    Représentations :
    La jeune femme est une représentation allégorique de la France avec une étoile dans sa chevelure
    Historique :
    Cette statue, œuvre de série, a été livrée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle par le
    Localisation :
    Vervins - Monument aux morts de la guerre de 1870-1871 place Papillon - en ville
  • Statue : saint Jean-Baptiste de la Salle
    Statue : saint Jean-Baptiste de la Salle Longuenesse - La Malassise - Collège et lycée La Malassise - en écart
    Titre courant :
    Statue : saint Jean-Baptiste de la Salle
    Description :
    Statue en métal (?) disposée en hauteur dans une niche, accompagnée d'une inscription commémorative
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux Objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    État de conservation :
    Mousse sur la statue.
    Illustration :
    Vue de l'inscription accompagnant la statue IVR31_20106204038NUCA
    Dénominations :
    statue
    Inscriptions & marques :
    Stèle avec inscription : 18 MARS 1995 / BENEDICTION DE LA STATUE / DE SAINT JEAN-BAPTISTE DE LA
    Représentations :
    saint Jean Baptiste de la Salle saint Jean Baptiste de la Salle
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le pignon du premier bâtiment à droite après la grille d'entrée
    Historique :
    Statue bénite le 18 mars 1995 par Mgr Henri Derouet, évêque d'Arras, mais datant de la seconde moitié du 19e siècle ou de la première moitié du 20e siècle.
    Localisation :
    Longuenesse - La Malassise - Collège et lycée La Malassise - en écart
  • Statue (grandeur nature) : la France victorieuse
    Statue (grandeur nature) : la France victorieuse Braine - rue du Martroy
    Titre courant :
    Statue (grandeur nature) : la France victorieuse
    Description :
    La statue est fixée sur le degré qui sert de socle à la colonne de pierre à laquelle elle est
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    La surface du bronze présente des perforations sur le costume du personnage.
    Dénominations :
    statue
    Représentations :
    La statue en bronze représente la France debout et victorieuse, mais voilée et drapée à l'antique
    Matériaux :
    bronze en plusieurs éléments fondu à la cire perdue poli
    Historique :
    La statue de bronze fondue à la cire perdue par Leblanc-Barbedier fils, à Paris, est en tous points