Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 2721 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Usine de construction mécanique Maguin
    Usine de construction mécanique Maguin Charmes - 2 rue Pierre-Semard - en village - Cadastre : 2015 AE 439-441
    Historique :
    reconstruits entre 1922 et 1925 sous la conduite des architectes parisiens Charles et Jean de Montarnal. Les Le logement du secrétaire particulier de M. Maguin, situé à l'entrée de l'usine, ainsi que les anciens ateliers de mécanique sont les bâtiments les plus anciens du site industriel. Ils remontent au développement de l'entreprise à la fin du 19e siècle. Tous les autres bâtiments, comme le logement de direction et le premier atelier de fabrication des couteaux, ou le bureaux des modèles et des dessins, ont été soit détruits lors de l'incendie de 1907, soit dynamités par les Allemands en 1918. Ils ont été nouveaux bureaux implantés au sud ouest du site, près de la nouvelle entrée principale, incarnent ce renouveau et portent la date de 1923.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, [état avant reconstruction], par J.C. et J. de Montarnal J.C. et J. de Montarnal, 1919 (archives privées de l'entreprise). AN. Série F ; F12 8663. Dossier de légion d'honneur (LH 1688/54) d'Alfred Louis Auguste Maguin. Centre des Archives Économiques et Financières (CAEF) ; B-0009042/1. Dossier de dommages de guerre de la Société Nouvelle des Établissements Maguin (1923-1931). AD Aisne. Série Q ; 271 Q 496, article 50. Acte de vente de la fabrique de limes, appartenant à Constant Tordeux, à Pierre François Joseph Brugnon, 20 janvier 1850. AD Aisne. Série R ; 15 R 1730. Dossier de dommages de guerre de l'entreprise Maguin à Charmes. En-tête de lettre commerciale figurée de la Manufacture de limes acier fondu anglais / Maison Vue cavalière de l'usine de construction Maguin, avant 1914 (AD Aisne, fonds Piette ; Charmes 165).
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    fer pan de fer
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Discours de M. P. Barbusse, prononcé lors des obsèques d’Alfred Maguin, 1935 (coll. Martine Hilt -Maguin). Discours de M. P. Barbusse, employé à l'usine de construction mécanique A. Maguin, prononcé lors qu’il a fondé. Camarades employés et ouvriers des usines de Charmes, c’est donc en votre nom qu’en à Charmes, alors très petite commune que Monsieur Maguin naquit en 1851 de parents très modestes . Son père était alors sous-officier dans les ouvriers d’artillerie. Des études poussées firent de lui un ingénieur des Mines et, revenu au village natal, il reprit un petit atelier de fabrication et de réparation de limes occupant une demi-douzaine de compagnons. C’est là le point de départ de l’ascension extraordinaire de ce « self-made-man », ascension qui a surpris, troublé même certains de ses contemporains , ascension que les gens du village admiraient ; eux qui étaient témoins de l’ardeur de l’activité de ce jeune dépassant au travail. L’industrie ouvrière intimement liée aux exploitations agricoles de ses régions était
    Texte libre :
    conduite des architecte Charles et Jean de Montarnal. L'atelier de mécanique qui a été le moins endommagé nommé Charles Bureau à la tête de la manufacture en 1886, l'entreprise distingue clairement les ouvriers site débute en 1843 avec un premier atelier de fabrication de limes créé par Constant Tordeux . L'entreprise semble relativement précaire puisqu'elle ne débute véritablement qu'en 1845 et que moins de cinq Prosper Debethune déjà fabricant de limes à Reims. Il maintient une petite activité jusqu'en 1878. Le 1er sur un en-tête de lettre commercial de l'entreprise. Il se compose alors d'un bâtiment principal, à huit travées, construit en pans de bois et brique et couvert d'un toit à longs pans et croupe. Au rez -de-chaussée de cet édifice, les deux travées centrales s'ouvrent sur un porche qui permet d'accéder aux ateliers qui s'organisent autour d'une cour rectangulaire. Cette vue cavalière de l'usine de limes s'intéresse notamment aux procédés de diffusion du sucre et mène sa réflexion jusqu'à la mise au point d'un
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Malgré l'emploi unique de la brique comme matériau de construction, les bureaux se distinguent des ateliers de production par l'usagede brique silico-calcaire grise. Ce principe se retrouve de manière similaire pour le traitement des bureaux de l'usine de bonneterie Tiberghien à Villers-Bretonneux (Somme
    Référence patriarche :
    Revoir ordre chrono de la doc, notamment du document de 1960.
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean
    Description :
    Le site industriel s'étend en limite de la commune de Charmes, au lieu-dit Le Petit-Charmes, le long de la voie ferrée, au delà de laquelle se développe le territoire de la commune de La Fère. Après les extensions des ateliers de production bâtis au gré des opportunités foncières, le site s'est restructuré de manière plus fonctionnelle et aérée avec la Reconstruction des années 1920. Cette répartition fonctionnelle est notamment visible par l'axe de circulation principal qui, depuis l'entrée sud, dessert les différents ateliers et zones de stockage. Au nord, un autre accès a été aménagé pour les poids lourds et les convois exceptionnels, qui accèdent ainsi à l'usine en contournant le village. De l'entrée principale, au sud, toute la partie privée qui accueillait autrefois le logement patronal et les anciens ateliers de fabrication de limes, ont laissé place à une zone de stationnement automobile. Seul subsiste l'ancien logement du secrétaire de M. Maguin, qui aujourd'hui est à l'extérieur de l'emprise foncière de l'espace
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique Maguin
    Illustration :
    Plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, [état avant reconstruction], J.C. et J. de Montarnal Vue cavalière de l'entreprise. En-tête de lettre commerciale figurée, vers 1880 (coll. part Vue cavalière de l'usine, détail d'un en-tête de lettre commercial figuré, avant 1907 (coll. part Vue cavalière de l'usine de construction Maguin, avant 1914 (AD Aisne, fonds Piette ; Charmes 165 , architectes, 1919 (archives privées de l'entreprise). IVR32_20160200118NUC2A Plan masse des bâtiments de l'usine Maguin, plan N° 24156. B1, Cabinet Roux, juillet 1960 (archives privées de l'entreprise). IVR32_20160205041NUCA Encart publicitaire de la S.A. des Etablissements A. Maguin, 1911 (archives privées de l'entreprise Vue de l'usine depuis la rue. Carte postale, vers 1905 (coll. part.). IVR32_20160205024NUCA Sortie des ateliers de la manufacture. Carte postale, 1908 (coll. part.). IVR32_20160200062NUC2A
  • Ensemble de six anciens logements de contremaître de l'usine de construction mécanique Maguin
    Ensemble de six anciens logements de contremaître de l'usine de construction mécanique Maguin Charmes - 1 à 11 rue Pierre-Semard - en village - Cadastre : 2015 AD 21 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    attribuées aux mêmes architectes Charles et Jean de Montarnal, qui interviennent justement à la En mai 1922, Alfred Maguin échange un terrain avec la commune de Charmes, en prolongement de l'avenue de la Manufacture. Le terrain, de 150 m de long sur 6 m de large doit permettre d'ouvrir une nouvelle rue et d'accéder à une autre bande de terre que possède Alfred Maguin, et sur laquelle nouveau plan d'alignement de la commune de Charmes, approuvé le 4 novembre 1922. Après les travaux de terrassement et d'aménagement de la nouvelle voie engagés dès la fin du mois de novembre, l'industriel fait construire une série de trois maisons à deux unités d'habitations. Le chantier est terminé avant 1925. Ces maisons de contremaîtres sont plutôt destinées aux employés qui, pour des raisons techniques et de fonctionnement avec l'usine de construction mécanique, avaient besoin d'être rapidement dans l'usine, en cas de besoin. Ces maisons présentent des similitudes formelles avec les maisons de la cité-jardin de la Grande
    Observation :
    Ces maisons, par leur implantation même à proximité immédiate de l'usine, devaient être destinées à une catégorie de personnel qui possédait un lien fonctionnel avec l'espace industriel. Contemporaines des maisons de la cité-jardin, avec lesquelles elle présentent quelques similitudes par l'emploi des
    Référence documentaire :
    Archives privées de l'entreprise Maguin ; fonds non coté : plans, photographies, 1900-1939. AC Charmes ; n.c. : Registre de délibérations du Conseil municipal, 1914-1937. AC Charmes ; n.c . : Registre de délibérations du Conseil municipal, 1914-1937. SUDANT, Pierre. Évolution économique et sociale d'une commune rurale de l'Aisne, Charmes. XIXe & XXe siècles. Mémoire de maîtrise : Paris Sorbonne : 1975.
    Référence patriarche :
    Le dernier paragraphe de HIST aurait plus sa place en OBS il me semble
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Description :
    Face à l'usine de construction mécanique, les six logements sont implantés sur un côté, par groupe de deux, en alignement de la rue Pierre-Semard, vers la ligne de chemin de fer qui sépare la commune de Charmes de celle de La Fère. Chacune de ces maisons à deux unités d'habitation est séparée par un jardin accessible depuis la rue par un portail. L'entrée de chaque logement s'effectue latéralement depuis le passage latéral. Les maisons à étage de combles, sont construites en brique. Elles présentent deux travées en façade, flanquées de retours en pignon de façade, qui forment une légère saillie . L'étage de comble est couvert d'un toit en ardoise, à longs pans brisés avec toiture en bâtière sur les retours. Il est éclairé de baies verticales et de lucarnes pignons à fronton triangulaire.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean
    Titre courant :
    Ensemble de six anciens logements de contremaître de l'usine de construction mécanique Maguin
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur rue des trois maisons de contremaîtres. IVR32_20160200115NUC2A Vue de deux des maisons de contremaîtres (5-11 rue Pierre-Semard), façade sur rue Façade sur rue d'une des maisons de contremaîtres (5-7 rue Pierre-Semard). IVR32_20160200114NUC2A
  • Ancienne salle des fêtes Maguin, dite Le Stand, devenue magasin de commerce et logement
    Ancienne salle des fêtes Maguin, dite Le Stand, devenue magasin de commerce et logement Charmes - 2 rue Victor-Hugo - en village - Cadastre : 2015 AE 537 à 539
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'identique, vraisemblablement sous la direction de l'architecte Joseph-Charles de Guirard de Montarnal, qui à Après l'incendie de l'usine de construction mécanique en 1907, qui entraine la destruction d'une partie des ateliers, des bureaux et du local où la fanfare de l'entreprise avait coutume de répéter , Alfred Maguin décide de déplacer ce dernier en dehors de l'espace industriel pour le rapprocher de la vie communale. Le nouvel édifice est construit entre 1908 et 1911, à proximité immédiate de la nouvelle église , dont le chantier est mené en parallèle. Au cours de la Première Guerre mondiale, l'édifice est la même époque, est chargé par l'industriel de réparer ou de reconstruire les édifices dont il est propriétaire. En 1948, l'entreprise décide de transformer le tiers de l'édifice en logements. D'après les d'ouvertures. Devenue la propriété de la Communauté de communes des Pays d'Oyse en 1999, l'ancienne salle des fêtes de l'entreprise Maguin est remaniée à la suite pour accueillir une épicerie sociale, et
    Observation :
    Pour cet édifice, Alfred Maguin ne se contente pas de lui assigner un rôle pour les œuvres sociales de l'usine (répétition de la fanfare de l'usine). Il l'appelle "Le Stand" pour bien signifier que l'édifice n'est pas la salle des fêtes de la commune, et qu'il s'agit bien un espace de représentation pour l'entreprise. Le stand sert ainsi de lieu de réunions et de banquets, notamment ceux organisés pour la fête de Saint-Eloi, patron des industries métallurgiques, ou lors des remises de médailles du travail. En implantant cet édifice à proximité de l'église, l'industriel illustre sont engagement en faveur des œuvres sociales et culturelles destinées au personnel de son entreprise, mais souligne également sa volonté de placer progressivement l'entreprise au cœur de la vie du village.
    Référence documentaire :
    Le Stand et l'église de Charmes, carte photo allemande, 1917 (coll. Martine Hilt-Maguin). Banquet avec le personnel de l'entreprise Maguin dans la salle des fêtes, en présence de Paul SUDANT, Pierre. Évolution économique et sociale d'une commune rurale de l'Aisne, Charmes. XIXe & XXe siècles. Mémoire de maîtrise : Paris Sorbonne : 1975.
    Statut :
    propriété publique Propriété de la communauté de communes des villes d'Oyse.
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    La salle des fêtes est située à proximité immédiate du côté sud de l'église paroissiale, entre la partie ancienne du village et l'extrémité de la cité Alfred Maguin, antérieure à la Première Guerre mondiale. Elle suit une orientation identique à celle de l'église, et présente donc sa façade principale à l'est. L'édifice, de plan rectangulaire, est construit en pan de bois hourdé en brique et présente un d'habitation, à l'exception de l'oculus central situé au sommet du pignon est. L'intérieur a été entièrement
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles
    Titre courant :
    Ancienne salle des fêtes Maguin, dite Le Stand, devenue magasin de commerce et logement
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Le Stand et l'église de Charmes. Carte photo allemande, 1917 (coll. Martine Hilt-Maguin Banquet avec le personnel de l'entreprise dans la salle des fêtes, en présence de Paul Doumer Vue de la façade principale. IVR32_20160200060NUC2A Vue générale de trois-quarts. IVR32_20160200059NUC2A Vue de la façade nord. IVR32_20160205195NUCA
  • Cité-Jardin, ancienne cité de l'usine de construction mécanique Maguin, dite cité-jardin de la Grande Pièce, puis cité Maguin
    Cité-Jardin, ancienne cité de l'usine de construction mécanique Maguin, dite cité-jardin de la Grande Pièce, puis cité Maguin Charmes - rue Victor-Hugo rue Louis-Pasteur rue La Fontaine rue Pierre-Curie rue Jean-Racine place Edmond-Roger - en village - Cadastre : 2015 AE 439-441
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'architecte parisien Joseph Charles Guirard de Montarnal, dit Charles de Montarnal, et son fils Jean En même temps qu'il fait reconstruire son usine de construction mécanique, Alfred Maguin entreprend la construction d'une cité ouvrière de plus de 106 logements, répartis dans 48 maisons, sur une vaste parcelle que l'industriel possède au lieu-dit La Grande Pièce. Il confie la réalisation de cet ensemble à , également architecte. Le 7 mai 1922, le projet de cité ouvrière de la Grande Pièce est présenté devant le Conseil municipal, qui l'approuve, "considérant que ce projet est de nature à accroître l'importance du village et à en augmenter la beauté". Une fois le nouveau plan d'alignement de la commune approuvé, le 6 novembre 1922, les voies de desserte de la Grande Pièce sont créées au début de l'année 1923. Les premières maisons sont élevées à la suite, autour de la partie centrale d'abord, et de manière concentrique est mis en place le système d'éclairage de la cité. Les travaux se poursuivent jusqu'en 1927, avec la
    Observation :
    La cité-jardin adopte un plan rayonnant partiel qui s'inspire de la cité de la Compagnie des chemins de fer du Nord de Tergnier. Toutefois, la partie centrale qu'impose le plan concentrique n'est pas constituait l'unique équipement collectif, était reporté à l'extrémité de la cité, et faisait pendant au Stand , qu'Alfred Maguin avait fait construire quelques années avant le début de la guerre. Cet espace formait, avec l'église, un ensemble de points de liaisons où les habitants de la cité et ceux de la partie plus ancienne naturel du terrain, est visible de tout les points de la cité et constitue donc un élément de repère.
    Référence documentaire :
    . de Montarnal, architectes, 8 janvier 1924 (archives privées de l'entreprise). Société nouvelle des Etablissements Maguin. Plan de la cité ouvrière de la Grande Pièce, J.C. et J Charmes (Aisne). Vue générale de la cité. Carte postale, vers 1930 (Coll. part.). Charmes (Aisne ). Vue générale de la cité, carte postale, vers 1930 (coll. part.). Charmes (Aisne). Le kiosque et un coin de la cité Maguin. Au fond, l'église, carte postale, vers Vue aérienne de la cité Maguin, carte postale, vers 1950 (coll. part.). , juillet 1960 (Archives privées de l'entreprise). , juillet 1960 (Archives privées de l'entreprise). , juillet 1960 (Archives privées de l'entreprise). , juillet 1960 (Archives privées de l'entreprise).
    Description :
    s'étend sur une surface de 7,73 ha, dont 6,3 ha pour la partie construite dans l'entre-deux-guerres. La partie la plus ancienne est constituée d'un ensemble concerté de 48 maisons pour 108 logements, répartis en 96 logements d’ouvriers et 12 logements d'employés. Elle est desservie par un réseau de voies rayonnent cinq rues. Les îlots sont divisés en six à dix lots selon le nombre de logements. Chaque logement dispose d'un jardin qui s'étend sur l'ensemble de la parcelle. La taille de celle-ci varie entre 450 à 600 terrain est délimité par une clôture végétale (haie d'aubépine ou de charmille) et un grillage. Les (cerisiers, sureaux) ou d'agrément (conifères). Autour de la voie de desserte se répartissent quatre types de orientations et sur le tracé courbe des voies de dessertes pour apporter une variété architecturale subtile . Les maisons ouvrières sont implantées au milieu de parcelles, en retrait de jardin. Chaque type a été déterminé par l'architecte lui-même, et dénommé par une lettre de l'alphabet. Les maisons de type A
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean
    Titre courant :
    Cité-Jardin, ancienne cité de l'usine de construction mécanique Maguin, dite cité-jardin de la
    Appellations :
    Cité de la Grande Pièce
    Annexe :
    Société Nouvelle des Établissements Maguin : description des types de maisons de la cité ouvrière Société Nouvelle des Établissements Maguin : description des types de maisons de la cité ouvrière, 1922 (Archives privées de l'entreprise). Type A : Logement d'ouvrier comprenant : rez-de-chaussée : salle à usage de salle à manger et cuisine ; étage : 1 grande chambre et 1 petite chambre. A l'extérieur : bûcher buanderie, clapier, WC, jardin Type B : Logement d'ouvrier comprenant : rez-de-chaussée : salle à usage de , clapier, jardin. Type C : Logement d'ouvrier comprenant : rez-de-chaussée : salle à usage de salle à , jardin. Type D : Logement ouvrier comprenant : rez-de-chaussée : salle à usage de salle à manger et , WC, clapier, jardin. Type E : Logement pour employés, comprenant : rez-de-chaussée : vestibule , salle à usage de salle à manger et cuisine, 2 chambres. A l'étage : 3 chambres et un grenier. A l'extérieur : bûcher, WC, clapier, jardin. Type F : Logement pour employés, comprenant : rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan de la cité Maguin avec la répartition des différents types de maisons, J. de Montarnal Plan de la cité ouvrière de la Grande Pièce, J. de Montarnal, architecte, 8 janvier 1924 (archives Plan d'extension de la cité Maguin, J. de Montarnal, architecte, 1924 (Archives privées de , architecte, 1924 (archives privées de l'entreprise). IVR32_20160205207NUCA privées de l'entreprise). IVR32_20160205042NUCA Vue d'ensemble de la cité Maguin, 1925. IVR32_20160205033NUCA Vue générale de la cité. Carte postale, vers 1930 (coll. part.). IVR32_20160200064NUC2A Vue aérienne de la cité ouvrière. Carte postale, vers 1950 (coll. part.). IVR32_20160205036NUCA Le kiosque de la cité Maguin. Carte postale, vers 1930 (coll. part.). IVR32_20160205037NUCA Cité ouvrière, type B. Plan et coupe. Cabinet Roux, juillet 1960 (Archives privées de l'entreprise
  • Ancienne villa Grand-Mère, devenue demeure de l'industriel Alfred Maguin, puis d'Abel Maguin, actuelle mairie de Charmes
    Ancienne villa Grand-Mère, devenue demeure de l'industriel Alfred Maguin, puis d'Abel Maguin, actuelle mairie de Charmes Charmes - 9 rue Aristide-Briand - en village - Cadastre : 2015 AE 190
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Maguin confie la reconstruction de la villa à Joseph-Charles de Montarnal et son fils Jean, également Charles-Albert Wulffelff. Ces plans réalisés en avril 1912 soulignent la volonté de créer un pendant au En 1879, la parcelle qui accueille déjà une maison bourgeoise de 11 pièces est achetée par le père d'Alfred Maguin, militaire de carrière, originaire de Charmes. Il semble toutefois qu'Auguste Maguin n'y habite qu'à partir de 1882, après y avoir fait d'importants travaux. Au regard de la construction figurée sur une carte postale datée de 1911, il est même possible que la maison ait été entièrement , hérite de la villa Grand-Mère en 1903, à la mort de son père. A l'époque, l'édifice, représenté sur une élévation de type ternaire avec porte centrale. Toutefois, par sa situation face à la nouvelle place bourgeoises de la commune de Charmes. En 1912, Abel, le fils d'Alfred Maguin vient de se marier avec Yvonne Planchet. A la même période, l'industriel fait agrandir la maison et édifier de nouveaux communs, afin de
    Référence documentaire :
    La Villa Grand Mère, dessin aquarellé par De Montarnal, architecte, 1925 (coll. Martine Hilt-Maguin). AD Aisne. Série R ; 15 R 772. Dossier de dommages de guerre des propriétés de M. A. Maguin à AC Charmes. Registre de délibérations du Conseil municipal, 1953-1967. Charmes. Rue de la Mairie [En 1911 Villa Grand-mère], carte postale, 1911 (coll. Martine Hilt Transfert officiel du Conseil municipal de Charmes vers la nouvelle Mairie, tirage photographique Villa de M. A. Maguin. Plan du rez-de-chaussée modifié exécuté, plan par Jouannin et Wulfelff Villa de M. A. Maguin. Plan du premier étage modifié exécuté, plan dressé par Jouannin et Wulffelff Villa de M. A. Maguin à Charmes. Façade principale. Feuille n° III, élévation par Jouannin et Villa de M. A. Maguin à Charmes. Façade sur jardin, feuille n° V, élévation par Jouannin et Villa de M. A. Maguin à Charmes. Coupe longitudinale et coupe entre le grand pignon et le comble
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Située en bordure de la rue principale (rue Aristide-Briand), sur le côté nord de la place , l'actuelle mairie occupe une position centrale dans le village de Charmes. Elle est implantée en retrait de la rue et donne directement sur la place, face aux écoles. A l'arrière, sur le terrain de l'ancien jardin de la propriété, ont été construits la salle des fêtes et de nouvelles écoles. De plan massé , l'édifice à un étage carré et étage de combles, est construit en brique. Son élévation est marquée par un emprunts au style néo-Louis XIII, comme les chainages harpés en brique ocre jaune en séparation de travées , ou les ouvertures en œil-de-bœuf, que des emprunts au style régionaliste avec l'utilisation d'un enduit ciment en faux pan de bois pour les combles et le sommet des pignons. Mutations observées
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean [architecte] Wulffleff Charles-Albert
    Typologies :
    maison de type ternaire
    Titre courant :
    Ancienne villa Grand-Mère, devenue demeure de l'industriel Alfred Maguin, puis d'Abel Maguin , actuelle mairie de Charmes
    Illustration :
    La Villa Grand-Mère. Dessin aquarellé de Joseph Charles de Guirard de Montarnal, architecte, 1925 Plan du rez-de-chaussée de la villa, dressé par Jouannin et Wulfelff, architectes, 1912 (AD Aisne Plan du premier étage de la villa, dressé par Jouannin et Wulfelff, architectes, 1912 (AD Aisne Façade principale de la villa de M. A. Maguin, 25 avril 1912 (AD Aisne ; 15 R 772 Façade sur jardin de la villa de M. A. Maguin, 25 avril 1912 (AD Aisne ; 15 R 772 Coupes longitudinale et transversale de la villa de M. A. Maguin, [1912] (AD Aisne ; 15 R 772 Villa de M.AB. Maguin, ing. Plan des communs, 1912 (AD Aisne ; 15 R 772). IVR32_20160205084NUCA Villa de M. AB. Maguin, ing. à Charmes. Bâtiment des communs. Élévation de la façade sur cour par Rue de la Mairie avec vue de la Villa Grand-Mère. Carte postale, avant 1911 (coll. Martine Hilt Les communs de la Villa Grand-Mère, novembre 1919 (coll. Martine Hilt-Maguin
  • Ancienne demeure d'industriel, dit Château Maguin ou Château d'Andelain
    Ancienne demeure d'industriel, dit Château Maguin ou Château d'Andelain Andelain - 3 rue Principale chemin du Moulin à Vent - en village - Cadastre : 2015 A 136, 213, 362 à 365
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    est toutefois possible qu'Alfred Maguin ait aussi confié la reconstruction de sa demeure à Charles et Jean de Montarnal, architectes parisiens, à qui l'industriel avait par ailleurs confié la majeure siècle, en 1868, il est la propriété de Louis-François Decroix, fabricant de sucre à Crépy, qui décide travaux de cette construction jusqu'à son achèvement en 1870. Transmise à ses deux fils en 1872, la demeure est vendue à Alfred Maguin, le 25 mars 1891, pour la somme de 175.000 francs. Le domaine se compose alors d'un parc avec étangs et 17 hectares de terres. Il est possible que parmi les terres vendues avec le domaine figurent plusieurs terrains sur la commune de Charmes, dont la Grande Pièce sur propriétaire de plusieurs terrains à Charmes qui pourraient avoir été inclus à la vente de sa propriété , intervient à nouveau pour dresser l'état des dommages de guerre subis à l'ensemble du domaine qu'il avait dessiné. Selon un cartouche situé à l'angle nord du mur de clôture de la propriété, la reconstruction est
    Observation :
    personnalité d'Alfred Maguin, industriel de la commune voisine de Charmes. Si l'industriel n’est pas à l'origine de la construction de la demeure élevée en 1870 sur les plans de l'architecte Henri Parent, il y paysages les plus renommés de son temps. On rapporte que Maguin y avait planté de nombreuses espèces exotiques ramenées de ses voyages à l'étranger. Après la Villa Grand-mère, qui était au cœur du village de qui s’apparente à un rendez-vous de chasse et il fait restaurer le vaste parc qui lui sert d'écrin . C'est dans ce château qu'il reçoit notamment en 1931 son ami Paul Doumer, devenu Président de la
    Parties constituantes non étudiées :
    canal de jardin
    Référence documentaire :
    AN. Série F ; F12 8663. Dossier de légion d'honneur (LH 1688/54) d'Alfred Louis Auguste Maguin. AD Aisne. Série R ; 15 R 772. Dossier de dommages de guerre des propriétés de M. A. Maguin à Environs de La Fère. Andelain. Le Château, carte postale. Editions Cattiaux, vers 1910 (coll. part.). Alfred Maguin sur le perron de son château d'Andelain, tirage photographique noir et blanc, 1931 Plan du château d'Andelain et de ses dépendances, levé par Édouard Redont, architecte paysagiste SUDANT, Pierre. Évolution économique et sociale d'une commune rurale de l'Aisne, Charmes. XIXe & XXe siècles. Mémoire de maîtrise : Paris Sorbonne : 1975. 18 mai 1898, n°22. p. 196. Expo Concours pour les promenades de Reims. Maquette et plan du château
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    Le château Maguin est situé en écart, aux confins nord de la commune d'Andelain, séparé de la commune de Charmes par la D 1032 qui relie Noyon à Nouvion-et-Catillon. Avec son parc, il s'étend sur plus de 4,3 ha et comprend le château proprement dit, une maison de gardien, un pigeonnier et des écuries avec ses dépendances agricoles attenantes. Le logis est implanté au milieu de la propriété. Il dispositions architecturales plus épurées. De plan massé, il présente une élévation ordonnancée à cinq travées , précédé d'un avant-corps en pierre de taille, en rez-de-chaussée, qui forme balcon à l'étage. Le rez-de ouvertures par un encadrement de pierres harpées. L'ensemble est couvert d'un toit en ardoise, en pavillon, à terrasse faitière en zinc. L'avant-corps polygonal en pierre, qui constitue l'accès principal de l'édifice , est accessible par un petit escalier à six degrés convexes, qui compense la surélévation de la cave s'inscrit dans le toit terrasse. L'étage de combles est éclairé par une large lucarne à fronton cintré
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean
    Jardins :
    parterre de gazon pièce de gazon
    Annexe :
    Attribution du premier prix du concours pour la transformation des jardins de Reims à Edouard Redont, 1898. Attribution du premier prix du concours pour la transformation des jardins de Reims à Edouard Redont, 1898. ("Le temps", 26 mai 1898) La ville de Reims ayant ouvert un concours entre les architectes et les architectes paysagistes pour la transformation de ses promenades et jardins, le premier maquettes ainsi que les plans des domaines de Louvencourt, du château d'Andelain et du comte de Maigret à Réception au château d'Andelain des membres de l'Association des chimistes de sucreries et distilleries réunis en Congrès à Laon. (La Tribune de l'Aisne, 5 mai 1893). Réception au château d'Andelain des membres de l'Association des chimistes de sucreries et distilleries réunis en Congrès à Laon. (La Tribune de l'Aisne, 5 mai 1893). "Après avoir visité les ateliers, les congressistes sont reçus au château d'Andelain. [...] La musique de Charmes, composée d'employés et d'ouvriers de l'usine a fait entendre pendant
    Illustration :
    Plan du château d'Andelain et de ses dépendances, levé par Edouard Redont, architecte paysagiste Plan du château d'Andelain, extrait du plan du château et de ses dépendances, levé par Edouard Alfred Maguin sur le perron de son château d'Andelain, 1931 (archives privées Vue de la façade du château. IVR22_20160200107NUC2A La maison de gardien à l'entrée latérale du château Maguin, façade sur cour. IVR22_20160200108NUC2A coupé extérieur de la propriété. IVR22_20160200112NUC2A
  • Ancienne usine de bonneterie Charles Delacour-Credaz, puis Joseph Valton-Delacour
    Ancienne usine de bonneterie Charles Delacour-Credaz, puis Joseph Valton-Delacour Villers-Bretonneux - 43 rue d'Amiens - en village - Cadastre : 1978 A 456 à 458 1978 C 88
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    L'usine de bonneterie Charles Delacour-Credaz, établie avant 1881, est reconstruite après la première guerre mondiale par son gendre Joseph Valton-Delacour, originaire de Troyes, qui crée une première usine rue d'Herville, attestée en 1906 et 1911 (recensements de population). La conciergerie et l'écurie dépendant du logement patronal datent de 1921. Les ateliers, magasin, bureau et conciergerie, endommagés au cours de la seconde guerre mondiale, ont été rétablis en 1949. Devenu magasin de commerce. 1923
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de bonneterie
    Description :
    Atelier de fabrication à toiture en sheds, en tuile flamande mécanique, en rez-de-chaussée, oculus , croupe. Logement patronal à élévation ordonnancée, un étage carré, un étage de comble, sous toit à longs pans brisés, croupe brisée sous couverture d'ardoise. Ecuries, en rez-de-chaussée, baies en arc plein
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancienne usine de bonneterie Charles Delacour-Credaz, puis Joseph Valton-Delacour
    Appellations :
    Bonneterie Charles Delacour-Credaz Bonneterie Joseph Valton-Delacour
    Destinations :
    usine de bonneterie magasin de commerce
  • Monument sépulcral de Charles Saint
    Monument sépulcral de Charles Saint Beauval - - allée du Cimetière - en ville - Cadastre : 1989 AC 98, 99
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Monument sépulcral de Charles Saint, réalisé en 1894 par l'architecte Paul-Louis Delefortrie, qui ". L'édicule est construit dans le courant de l'année suivante. Charles Saint décède en 1902. L'industriel est avait réalisé auparavant pour la famille l'église de Beauval ainsi que le château de Flixecourt pour famille Saint fasse ériger sa chapelle "au fond du cimetière, à l’extrémité de la grande allée inhumé dans la crypte familiale, aux côtés de son épouse Opportune, de Marie-Angelique Candillon, sa grand mère et de Pierre-François Saint, son grand-père. Le monument est orné d'une reproduction du Silence, que le sculpteur Auguste Préault réalise en 1842 pour la tombe de Jacob Roblès, au cimetière du Père-Lachaise. Exposé au Salon de 1849, œuvre fut largement diffusée. Ce monument a été restauré en droite de l'emmarchement.
    Référence documentaire :
    Beauval, monument de Charles Saint, intérieur. Carte postale. Vers 1905 (Collection particulière).
    Représentations :
    laurier, symbole de gloire éternelle. Les verrières représentent saint Charles et sainte Opportune. L'ensemble du décor de ce monument emprunte son registre à la symbolique de la mort et de la vie relief. Cette figure de masque funéraire est également sculptée au sommet des angles rentrants du monument et servent de piédestal à autant de pots à feu. Les écoinçons qui encadrent le tympan sont également sculptés de motifs végétaux au centre desquels sont représentés l'alpha et l'oméga, symbole de naissance et de mort. Si une partie des chapiteaux porte l'initiale de la famille Saint, une autre partie remplace les volutes ioniques de l'ordre corinthien par deux chouettes, représentés ici comme animaux psychopompes, c'est à dire chargé de transporter les âmes à travers la nuit, les ténèbres, vers l'autre monde . Entre les deux, une capsule de pavot évoque le sommeil éternel. La frise de l'entablement est ornée de
    Description :
    Le monument de Charles Saint est situé au bout de l’allée centrale du cimetière de la commune. Il , il présente un plan en croix grecque, surmonté d'un lanternon octogonal, rythmé par autant de colonnettes supportant un dôme polygonal en calcaire, qui culmine à 16,80 m de haut. L'entrée qui occupe le centre de la façade principale est surmontée d'un tympan sculpté d'une représentation en haut-relief du granite rose tandis que celles à l'extérieur de la composition sont en granite gris. Sur les côtés et à latérales et postérieure par une différence de couronnement : celui ci est à fronton cintré du côté emprunte au vocabulaire symbolique de la mort et du repos éternel (voir Décor et représentation).
    Auteur :
    [architecte] Delefortrie Paul Jules Joseph
    Titre courant :
    Monument sépulcral de Charles Saint
    Illustration :
    Vue de trois quarts face du monument sépulcral. IVR22_20128000551NUC2A Vue d'ensemble de trois quarts. IVR22_20128000552NUC2A Le Silence de Préault, ornant le tympan de l'entrée du monument. IVR22_20138015902NUC2A Détail des figures de masques mortuaires ornant les angles du monument. IVR22_20138015906NUC2A Détail des chapiteaux corinthiens ornés de guirlandes, de rinceaux et de l'initiale S Détail d'un chapiteau corinthien orné de l'initiale S. IVR22_20138015909NUC2A
  • Monument commémoratif (gisant) de Charles-Florimond Tavernier
    Monument commémoratif (gisant) de Charles-Florimond Tavernier Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La signature, le lieu et la date de réalisation de la statue sont gravés sur l'avant du lit mortuaire, près des pieds : JEAN DU SEIGNEUR / sculpsit / PARIS 1865. L'inscription commémorative de la commande est gravée à l'avant de la dalle servant de socle : LE CLERGÉ, LE CONSEIL DE FABRIQUE ET LES PAROISSIENS / ONT ÉRIGÉ CE MONUMENT À LEUR VÉNÉRÉ PASTEUR, L'AN DE N. S. MDCCCLXVI. Trois longues inscriptions rappelant les principaux événements de la vie de l'archiprêtre Tavernier, ses oeuvres et ses recommandations , sont gravées sur le mur de fond de l'enfeu. Elles sont transcrites en pièce annexe.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    A peine la mort de l'archiprêtre Tavernier, survenue le 5 mars 1865, est-elle connue, qu'est exprimé le désir d'élever dans l'ancienne collégiale un monument à la mémoire de ses bienfaits et de ses vertus. Le Conseil de Fabrique souhaitait vivement donner à cette oeuvre une forme répondant à la généreuse souscription de la paroisse, digne du prêtre défunt et en harmonie avec l'architecture de l'église . On choisit donc l'enfeu du chanoine Grégoire de Ferrière[s], dépourvu de son gisant depuis la Révolution. Vers 1862, la peinture murale qui l'ornait avait été délivrée de son badigeon et la restauration de ses sculptures ornementales avait été commencée. Ce cadre imposait donc à la fois le programme artistique (un gisant) et la taille de l'oeuvre. La statue fut réalisée de 1865 à 1866 par Jean Du Seigneur (1808-1866), sculpteur parisien allié à une éminente personnalité de Saint-Quentin (le gisant est signé et daté). Le journal de l'artiste nous informe que l'esquisse fut commencée le 13 octobre 1865, le
    Référence documentaire :
    p. 234 GOMART, Charles. Notice sur l'église de Saint-Quentin. Bulletin monumental, 1870, vol. 36 p. 340-346 POINDRON, Abbé Théodore. Le zèle pastoral ou vie de M. Charles-Florimond Tavernier, curé p. 40 BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des . Semaine religieuse des trois diocèses de Beauvais, Soissons & Amiens. p. 52 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième -archiprêtre de Saint-Quentin. 2e édition, Saint-Quentin : typographie et lithographie Jules Moureau, 1879.
    Représentations :
    L'archiprêtre Charles-Florimond Tavernier est représenté mort, allongé sur une dalle couverte d'un drap qui lui sert de lit funéraire, la tête posée sur un coussin. Il porte le costume de sa fonction , composé d'une aube bordée de dentelle aux manches et en bas du corps, de la chasuble, de l'étole et du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'oeuvre est constituée de deux éléments, taillés dans le calcaire. Le premier est une dalle rectangulaire, posée sur le socle du gisant disparu de Grégoire de Ferrière[s] et n'offrant au regard qu'une lit mortuaire de plan rectangulaire. Ce gisant est sculpté dans un seul bloc de pierre de Caen , calcaire de teinte beige.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    déambulatoire nord revers de l'armoire à reliquaires
    Titre courant :
    Monument commémoratif (gisant) de Charles-Florimond Tavernier
    Dimension :
    262 cm de largeur, 60 cm de profondeur et 10 cm de hauteur.
    Appellations :
    de Charles-Florimond Tavernier
    Annexe :
    Confréries de Notre-Dame des Victoires / des Mères chrétiennes, de St Joseph, etc... Inscription centrale  : A LA MÉMOIRE / de Me CHARLES FLORIMOND TAVERNIER / DÉCÉDÉ CURÉ ARCHIPRÊTRE DE ST QUENTIN / LE 5 Transcription des inscriptions Trois inscriptions sont gravées sur le mur de fond de l'enfeu . Inscription de gauche : Il dit / comme David : / Domine dilexi decorem / domus tuae et commença la / restauration de cette Eglise avec / le concours de la Fabrique et des Fidèles / Il fonda l´Ecole des Frères de la doctrine / chrétienne, les Augustines garde-malades / les Petites Soeurs des pauvres la Conférence / de St Vincent de Paul l´oeuvre des Dames de / la Providence celle de Marie au Temple / les MARS 1865, / DONT LE CORPS REPOSE DANS LE CIMETIÈRE DE CETTE PAROISSE. / NÉ A CILLY LE 3 MARS 1800 . / ORDONNÉ PRÊTRE EN 1823, PROF. AU GD SÉMIN[AIR]E DE SOISSONS EN 1822, / CURÉ DE BURELLE EN 1824 ET DE ROSOY-SUR-SERRE EN 1828, / CHAN. TITUL. DE LA CATH. DE SOISSONS MEMB. DU CONS. EPISC. EN 1837, / CURÉ
    Illustration :
    Détail de la signature du sculpteur; IVR22_20010202726X
  • Eglise paroissiale Saint-Joseph
    Eglise paroissiale Saint-Joseph Tourcoing - rue de la Bonne-Nouvelle - en ville - Cadastre : 2010 CI 385, 388, 390
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Historique :
    la Croix-Rouge par l'architecte Charles Maillard. L'édifice actuel abrite le lieu de culte et une La nouvelle église est inaugurée cent ans après l'achèvement de la première église du quartier de construite par la direction architecture de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    église (chaises, anges musiciens du buffet d'orgues). La statue en pierre de saint Joseph à l'Enfant est Le bâtiment, de plan rectangulaire, est élevé en béton enduit et brique ; il est couvert d'ardoises et d'une faîtière transparente. Le lieu de culte est signalé par une pointe surmontant la toiture et vaisseau rectangulaire et d'un choeur surélevé. Quelques éléments du mobilier proviennent de l'ancienne
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Direction de l'Architecture
    Localisation :
    Tourcoing - rue de la Bonne-Nouvelle - en ville - Cadastre : 2010 CI 385, 388, 390
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Joseph
    Vocables :
    Saint-Joseph
    Illustration :
    Flanc gauche de l'église. Entrée principale. IVR31_20155900956NUCA Flanc droit de l'église. IVR31_20155900957NUCA Élévation antérieure de l'église. IVR31_20155900955NUCA Verrière au dessus de l'autel. IVR31_20155900960NUCA
  • Ensemble du décor de Charles Eyck
    Ensemble du décor de Charles Eyck Jeantes - rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La mise en place du décor de l'église est le fruit de l'amitié entre l'artiste hollandais Charles décoratif exceptionnel en Thiérache, marque l'un des sommets de l'oeuvre de Charles Eyck, artiste multiple Eyck (1897-1983) et le prêtre desservant de la paroisse de Jeantes, l'abbé Pierre Suasso de Lima de prêtre de la paroisse en 1961 et entreprend, avec l'aide de jeunes hollandais, la restauration de l'édifice. Ayant rencontré Eyck lors d'une exposition près de Maastricht, il lui propose en 1962 de baptismaux, Eyck propose puis entreprend son projet à partir d'août 1962, aidé d'assistants venus de Hollande ou recrutés sur place. Le projet originel, la composition de la Pêche miraculeuse au-dessus des fonts baptismaux, s'est étendue à l'ensemble de l'église, les peintures monumentales consacrées principalement à la vie et à la Passion du Christ, couvrant sur près de 400 m2 la totalité du narthex et des élévations nord de la nef et du choeur. L'ensemble sera réalisé, selon des techniques mixtes, en moins de 4 mois
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Jeantes - rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Ensemble du décor de Charles Eyck
    Annexe :
    . CRMH. Dossier de restauration de l´église intervenue sous l´égide de la Fondation Charles Eyck, réalisé par Piet Satijn, ingénieur et architecte, en 1992. Bibliographie A la découverte de Charles Eyck, de l´Aisne aux routes de Hollande, Laon : Comité départemental du tourisme de l´Aisne, 1980. Charles . Maastricht : Limburgreeks van de stichting Historische Reeks Maastricht, 1997. BAILLOT, Joseph. « Jeantes et l´oeuvre picturale de Charles Eyck ». Mémoires de la Fédération des sociétés d´histoire et d ´archéologie de l´Aisne, t. XLIII, 1998, p 167-169. SUASSO DE LIMA DE PRADO, Pierre. Charles Eyck en Thiérache . Plan tot restauratie van de Schilderingen van Charles Eyck en de Eglise St Martin van Jeantes-la-Ville EYCK : rétrospective de son oeuvre, catalogue d´exposition (notices par René Courtois et Hans Redeker ). Laon : Comité départemental du tourisme, 1980. Charles EYCK, kunstenaar tussen vernieuwing en traditie , Laon : Comité départemental du tourisme, vers 1980. VAN SPIJK. Charles Eyck. Venlo (Holland), 1977
    Illustration :
    Charles Eyck exécutant la peinture Jésus bénissant les enfants (CRMH, Amiens). IVR22_20020200372XB
  • Jardin de Charles Pecqueur
    Jardin de Charles Pecqueur Ruitz - 26 rue du Calvaire - en village - Cadastre : 2011 AB 01 298, 299
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    dans les environs de Ruitz. A la Libération, Charles Pecqueur est élu maire de sa commune (1946-1965 date ni épitaphe.£La maison est louée depuis 25 ans ; elle appartient au fils de monsieur Charles Charles Pecqueur est né le 31 mai 1908 à Bruay-en-Artois. Certains souvenirs d'enfance l'ont marqué comme l'arrivée des Allemands dans son village en 1914 et la fermeture de son école transformée en hôpital de fortune. A l'âge de treize, en 1921, il débute sa carrière de mineur de fond, qu'il poursuivra jusqu'en 1958. Il finit sa carrière en tant que formateur à la mine-image de Bruay-La-Buissière (devenue depuis un musée). En 1930, il s'installe à Ruitz dans la maison de son grand-père. Trois ans plus tard garage dont les parois sont ornées de trophées d'animaux réalisés en ciment et peints. Il y reconstitue une galerie d'abattage en hommage au métier de mineur. Sans avoir jamais appris le dessin il crée des certaines pièces de la maison comme le vestibule. Il s'adonne également à la peinture sur bouteilles, dame
    Description :
    (réalisé avec des pierres récupérées fixées avec du ciment), les scènes illustrant les fables de La Fontaine ainsi que les pergolas du jardin, sont constitués de structures en grillage métallique recouvertes de ciment. Celui-ci est plaqué puis façonné à la main pour donner la forme voulue. Les œuvres sont ensuite rehaussées de peinture achetée et préparée à partir de pigments de couleurs (silexone). Les animaux exposés devant la maison, côté rue, (éléphants, tigre ou hippopotame) sont fabriqués de la même façon. Les scènes en bas relief présentées sur le mur de palissade situés derrière la maison, côté jardin, sont réalisées en ciment laissent encore apparaître de nombreuses traces de polychromie. Monsieur Pecqueur a également réalisé une boîte à lettres et une niche de ses mains. Le pavement devant la maison , les piliers de la balustrade ainsi que la maçonnerie de la façade du garage ont fait l'objet de traitements décoratifs particuliers (chainages) réalisés avec des matériaux comme le grès pour le muret de la
    Titre courant :
    Jardin de Charles Pecqueur
    Appellations :
    Charles Pecqueur
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    galerie reconstituée dans le garage de la maison de Charles Pecqueur. Déposés en 1995, actuellement Vue intérieure du garage, trophée : tête de sanglier ou de biche. IVR31_20106201434NUCA Fond du jardin, sculpture de jeune fille assise près d'un puits contemplant l'horizon 42 rue du Calvaire : Popeye, vue de profil. IVR31_20106201391NUCA Tombeau d'attente, cimetière de Ruitz. IVR31_20146202728NUC4A Assiette peinte : le château d'Olhain dans le Pas de Calais. IVR31_20146202679NUC4A Peinture à l'huile : Don Quichote dans un paysage minier près de Ruitz. IVR31_20146202685NUC4A Dame-jeanne peinte : chevalement et fosse, revers au portrait de mineur prenant son repas
  • Paire de bourses de corporal : Vierge à l'’Enfant, saint Joseph et l’'Enfant
    Paire de bourses de corporal : Vierge à l'’Enfant, saint Joseph et l’'Enfant Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Dénominations :
    bourse de corporal
    Représentations :
    Joseph et dans la seconde il trône dans les bras de Marie en tenant une croix. Les fonds des deux bourses sont ornés de rinceaux, de fleurs, de pompons et d'une corbeille de fruits dans la partie basse. Au centre, un médaillon chantourné formé par des feuilles sert de cadre aux figures. Sur la première bourse (la plus petite) saint Joseph tenant l'Enfant est représenté, et sur la seconde il s'agit de la Vierge à l'Enfant. L'Enfant est représenté nu, la taille enveloppé par un linge
    Description :
    Dépliées, les bourses sont de forme rectangulaire. L'une est plus petite que l'autre. Elles sont en soie posé sur une toile de lin épaisse et brodées au fil d'argent, d'or et de soie. Un cartouche de
    Titre courant :
    Paire de bourses de corporal : Vierge à l'’Enfant, saint Joseph et l’'Enfant
    Dimension :
    Dimensions de l'une des bourses : h = 26 ; la = 22.
  • Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen, puis usine de confection Gilles
    Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen, puis usine de confection Gilles Amiens - Ville Basse - 2 rue des Archers - en ville - Cadastre : 1984 AD 314, 315, 321, 322, 324, 331
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    vers 1821 une usine de teinturerie de coton F. Alexandre Pia, puis Joseph Bertrand. L'essentiel des Sources : Le recensement de 1842 mentionnent l'imprimerie sur étoffes Dauchel aîné et la teinturerie Bertrand installées rue de Saint-Maurice, celui de 1844 ne mentionne que la teinturerie de coton Joseph Bertrand et l'apprêt et impression Ringard-Soyez, qui emploient respectivement 20 et 24 ouvriers en 1852. Travaux historiques : Une filature de coton Cornet est mentionnée en 1806 ; lui succède , rue Grainville) et dont l'activité s'est surtout développée entre les deux guerres sur les sites de Pont-de-Metz (usine textile et filature). Cette activité de teinturerie a été interrompue avant 1962 et les changements d'affectation (usine de confection Gilles, puis affectataires multiples) n'ont pas occasionné de transformations. Actuellement désaffectée. Equipement industriel et machines : 1902 : mention d ' une locomobile ; cheminée d' usine abattue après 1945. Effectifs : 1962 : plus de 20 salariés
    Hydrographies :
    bras de l' Hôtel-Dieu
    Observation :
    Dossier établi en 1986 dans la cadre du recensement du patrimoine industriel de la Somme, enrichi et mis à jour en 2002 dans le cadre de l'étude topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Amiens. Section nord-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM Section H, dite de la ville intra-muros, 2e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). AD Somme. Série M ; M 95 721. Etat des établissements industriels atteints par l'article 1er de la soumis au régime de la loi, année 1844. AD Somme. Série M ; M 95 721. Etat nominatif des fabricants et industriels de la ville d'Amiens
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Description :
    Ateliers de fabrication à un étage carré et toits à longs pans. Ateliers sur rue Pont-à-Moinet en
    Titre courant :
    Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto -Petersen, puis usine de confection Gilles
    Appellations :
    usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen usine de confection Gilles
    Destinations :
    usine de teinturerie usine de confection
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 (BM Amiens). IVR22_20078012532NUCA Extrait du cadasstre de 1851 (DGI). IVR22_20078012527NUCA
  • Ancienne usine de cadenas Ancelle-Lecat, puis Petit Frères, Maloigne et Cie, puis Joseph Petit, Virgile Maloigne et consorts (vestiges)
    Ancienne usine de cadenas Ancelle-Lecat, puis Petit Frères, Maloigne et Cie, puis Joseph Petit, Virgile Maloigne et consorts (vestiges) Fressenneville - 53 rue Jean-Jaurès ancienne rue d'Eu - en ville - Cadastre : 1983 AE 162, 171, 172
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    société en commandite Petit Frères, Maloigne et cie, puis de la société Joseph Petit, Virgile Maloigne et Ancelle, fabricant, fait construire un premier atelier de serrurerie imposé en 1899. Cet atelier est reconstruit en 1903, pour abriter également bureau et magasin, et agrandi en 1905 et 1909. A la veille de la première guerre mondiale, il existe également un atelier de bronzage (D 1909), un atelier pour le moteur du four (imposé 1911), un atelier de découpage (imposé 1915 et agrandi vers 1919), un atelier des moules . La petite fabrique est remplacée vers 1920 par une usine de cadenas et serrures, propriété de la Cie : construction d'une fonderie, imposée en 1923, agrandissement de l'atelier de décolletage , démolition de l'atelier de découpage, enlèvement de l'outillage de l'atelier de polissage, en 1929. Les ateliers de fabrication sont considérablement agrandis après 1950. La halle la plus ancienne, qui subsistait au moment de l'enquête de 1990, a été très modifiée. Au cours de 3e quart du 20e siècle
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel, établi en 1988 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2012, dans le cadre de l'inventaire topographique du Vimeu
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Précision dénomination :
    usine de cadenas
    Dénominations :
    usine de serrurerie
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    m2, presque entièrement bâtie. A l'arrière du bâtiment à usage de bureau, construit rue Jean-Jaurès , les ateliers de fabrication occupent des halles à couverture en sheds. A l'extrémité est, se trouvent deux bâtiments de plan allongé et implantés perpendiculairement à la rue. L'ancienne porte cochère a de chargement. Au sud, les ateliers ont été construits à la fin du 20e siècle (analyse stylistique ). Plusieurs anciens logements ouvriers subsistent rue d'Eu (n°71 à 75), ainsi qu'un ensemble de logements construits au milieu du 20e siècle (analyse stylistique) destinés au personnel de l'usine (ill.)
    Titre courant :
    Ancienne usine de cadenas Ancelle-Lecat, puis Petit Frères, Maloigne et Cie, puis Joseph Petit
    Illustration :
    Vue intérieure de l'atelier antérieur à 1947, vue prise en 1990. La charpente et la verrière ont Les logements destinés au personnel de l'usine, rue Jean-Jaurès. IVR22_20138000041NUC2A Vue d'un logement du personnel de l'usine, 90 rue Jean-Jaurès. IVR22_20138000042NUC2A
  • Hôtel de voyageurs, dit hôtel du Sable d'Or
    Hôtel de voyageurs, dit hôtel du Sable d'Or Beauval - 2 rue de l'Eglise 19 rue Charles-Cagny - en ville - Cadastre : 1989 AL 125
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    la vente de nombreux immeubles construit à Beauval pour Charles Saint, l'hôtel est revendu à la L'hôtel constitue l'un des deux immeubles structurants la nouvelle rue de l’Église, élargie en même temps que la construction du nouvel édifice religieux et l'aménagement de l'esplanade, entre 1884 et 1887. Il est financé par Charles Saint qui a sans doute demandé à l'architecte Louis Victor Delefortrie de dresser également les plans de cet immeuble. Aucune source ne vient confirmer cette attribution , qui ne repose que sur la logique d'intervention de l'architecte sur le projet global. En 1911, lors de société Saint Frères pour la somme de 11500 francs.
    Référence documentaire :
    p. 293. LEFEBVRE, François. Une famille d'industriels dans le département de la Somme de 1857 à la veille de la Seconde Guerre mondiale : Les Saint. Approche d'une mentalité patronale. Lille : Atelier National de Reproduction des Thèses, 2000. Th. doct : Histoire : Amiens université de Picardie Jules Verne
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'immeuble, situé à l'angle de la rue de l'Eglise et de la rue Charles-Cagny, bénéficie d'un emplacement privilégié entre la perspective de l'église, auquel il participe, et la place principale du bourg . L'édifice est construit en brique pour le gros œuvre et couvert en ardoise. La pierre sert de rehaut décoratif pour souligner, par un jeu de harpage, le rythme des travées, l'encadrement des ouvertures, la séparation des niveaux ou la corniche denticulée et les consoles de l'entablement qui termine l'élévation . Celle-ci se compose d'un étage carré et comble mansardé. La façade principale, donnant sur la rue de l’Église, est marquée par une large travée centrale destinée à l'entrée. Elle est cantonnée de deux travées développée que sur trois travées, dont une est inscrite dans la largeur de l'angle tronqué. L'ensemble est
    Auteur :
    [architecte] Delefortrie Louis Joseph Victor
    Localisation :
    Beauval - 2 rue de l'Eglise 19 rue Charles-Cagny - en ville - Cadastre : 1989 AL 125
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs, dit hôtel du Sable d'Or
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'hôtel avec sa cour donnant sur la rue de l'Eglise. IVR22_20138015837NUC2A Façade de la rue de l'Eglise. IVR22_20138000235NUC2A
  • Usine de serrurerie Wandrille Depoilly Joseph, puis Fleury Depoilly, puis Depoilly Laperche, puis Laperche, puis Laperche et Couimex, aujourd'hui Delabie
    Usine de serrurerie Wandrille Depoilly Joseph, puis Fleury Depoilly, puis Depoilly Laperche, puis Laperche, puis Laperche et Couimex, aujourd'hui Delabie Friville-Escarbotin - 30 rue du Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 1983 AD 22 à 29
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
    Historique :
    1856 la société Joseph Depoilly et compagnie qui emploie près de 25 personnes à l'atelier et 170 à l'atelier et plus de 300 à domicile. En 1886, Joseph Depoilly s'associe à son gendre Paul Fleury sous la Prix Liège 1905, Grand Prix Rio de Janeiro 1922, Grand Prix Gand 1923. M. Joseph Depoilly a obtenu la domicile et les vendent notamment aux marchands de Paris. En 1829, M. J.-N. Depoilly reprend la maison pour y créer une fabrique. Il meurt en 1846. Son fils, Joseph Depoilly reprend la serrurerie et forme en . Durant cette même période, une fonderie de cuivre est également créée tout comme un atelier de tournage qui permettent notamment de fabriquer des paumelles. A cette époque, 60 personnes sont employées à fabrication de bicyclettes "la Mouette" qui aura un succès international. L'usine, qui s'agrandit de nouveau pour ces nouvelles activités, emploie près de 700 personnes. Une représentation de l'usine figure sur le plan d'Abbeville monumental de 1885. Elle indique que l'usine est une manufacture de serrurerie
    Observation :
    départementales, le directeur de l'usine Joseph Depoilly quitta le logement patronal sur rue, visible sur les D'après le recensement de population et les matrices cadastrales conservées aux archives lithographies anciennes, pour habitait dans le château de Belloy à partir de 1901. L'ancienne usine Depoilly , puis Laperche fut une des premières fabriques du Vimeu industriel. L'ancien atelier de fabrication Chuchu Decayeux de Woincourt. Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en cadre de l’inventaire topographique du Vimeu industriel.
    Référence documentaire :
    En-tête de catalogue Fleury-Depoilly-Laperche, 19e siècle (coll. part.) Friville-Escarbotin. Entreprise Fleury-Dépoilly et Laperche, en-tête de facture imprimée, vers 1910
    Dénominations :
    usine de serrurerie
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    l'ancien cartouche de l'usine, indiquant J.D "Joseph Depoilly" ainsi que l'ancienne horloge. La été conservés, le bâtiment de fabrication principal, construit parallèlement à la rue du Maréchal Foch ainsi que des salles de réunion de l'entreprise. La travée centrale, légèrement en saillie, conserve conciergerie située à gauche de l'ensemble a également été restaurée. Elle conserve ses pans de bois à de l'usine a également été conservée et restaurée tandis qu'un jardin arboré a pris la place de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Usine de serrurerie Wandrille Depoilly Joseph, puis Fleury Depoilly, puis Depoilly Laperche, puis
    Illustration :
    Schéma de situation : A. Conciergerie. B. Logement patronal et bureau, C. Ancien atelier de fabrication et bureau (2e moitié 19e), D. Ateliers (anciennes écuries), E. Ateliers de fabrication (limite 19e 20e), F. Ateliers de fabrication (début 20e), G. Ateliers de fabrication (milieu 20e), H. Ateliers Entrée de l'usine, début du 20e siècle (coll. part.). IVR22_20158006331NUCA En-tête de facture d'entreprise, vers 1910 (coll. part.). IVR22_20158006422NUCA En-tête de facture d'entreprise, vers 1910 (coll. part.). IVR22_20158006423NUCA En-tête de catalogue du 19e siècle. IVR22_19908000281ZB Atelier de fabrication sud est, vue partielle, en 1990. IVR22_19908000283Z Atelier de fabrication principal, élévation antérieure, en 1990. IVR22_19908000291Z Atelier de fabrication, principal, vue partielle, élévation antérieure, en 1990. IVR22_19908000487X
  • Ancien quartier de cavalerie
    Ancien quartier de cavalerie Guise - place Lesur - en ville - Cadastre : 1984 AB 519
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Guise
    Historique :
    Un devis de 1748, rédigé par Révérend, ingénieur du roi, et agréé par Charles-Blaise Méliand , intendant de la généralité de Soissons, en 1748 (Laon, Archives départementales de l'Aisne, Guise EE 6 ), présente le projet et les plans du quartier de cavalerie, devant être construit sur une place appartenant à la ville. L'ensemble comprend une écurie de cent vingt chevaux, long bâtiment d'un seul niveau avec comble, flanqué de deux pavillons à deux travées sur deux niveaux, pour loger trente cavaliers (seul le l'actuelle rue de l'Abreuvoir, ouvrait sur un vaste passage transversal menant à la cour arrière, où d'autres corps de bâtiments étaient prévus, mais n'ont jamais été construits. Le projet est assez proche des modèles de casernes de cavalerie mis au point par l'ingénieur Mazin, à la suite de l'ordonnance du 26 septembre 1719 sur la construction de casernes dans chaque ville de garnison qui, s'ils n'ont pas eu de suite, n'ont pas été sans influence sur la castramétation du 18e siècle. Un mémoire de 1770 (même source
    Observation :
    Bien que dénaturée, cette ancienne écurie du 18e siècle rappelle la vocation de Guise comme ville de garnison, du 17e siècle jusqu'à la première guerre mondiale. L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du Patrimoine culturel.
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le long bâtiment de brique est ponctué sur sa façade principale de baies cintrées, aujourd'hui partiellement murées par le revêtement de dalles de pierre polie. La façade arrière est aveugle, à l'exception de la porte centrale qui a conservé son appareil en relief. La couverture est à longs pans, celui de
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur] Hamel Joseph
    Titre courant :
    Ancien quartier de cavalerie
    Illustration :
    Vue générale du quartier de cavalerie utilisé comme salle des fêtes, après avoir servi de halle Vue de la porte principale de l'ancien quartier de cavalerie, ouvrant sur la rue de l'abreuvoir
  • Ancienne usine de serrurerie et fonderie Charles Guerville, puis Ch. Guerville Fils et Riquier Frères, puis Guerville, Riquier et Cie puis usine de serrurerie Bricard
    Ancienne usine de serrurerie et fonderie Charles Guerville, puis Ch. Guerville Fils et Riquier Frères, puis Guerville, Riquier et Cie puis usine de serrurerie Bricard Fressenneville - 54, 56 rue Roger-Salengro ancienne rue d'Abbeville - en ville - Cadastre : 1983 AC 43, 272 à 295
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    Cette usine de serrurerie et de fonderie est fondée en 1803 à l'initiative de Charles Guerville électorale de 1843. Son fils Charles Zéphyr Guerville apparaît comme cultivateur dans la liste électorale de négociant dans celui de 1872. En 1889, est créée la société Charles Guerville fils et Riquier frères, qui d'Abbeville (actuelle rue Roger-Salengro), où Charles Zéphyr Guerville fait l'acquisition de terrains attenant , qui apparaît comme marchand quincailler dans le recensement de 1836 et comme propriétaire sur la liste 1843, puis comme fabricant de serrures, épicier et mercier dans le recensement de 1851, enfin comme rachetée sous ce nom par la société Bricard, qui déménage son appareil de production au sein de la Zone à la propriété familiale, de 1848 à 1856. Les matrices cadastrales indiquent qu'il fait construire plusieurs représentations publicitaires de la 2e moitié du 19e siècle. La lithographie de Boileau, dont la un grand portail. Le bâtiment en fond de cour et l'aile gauche comptent un étage carré et présentant
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel, établi en 1988 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Romain Grimaud en 2012, dans le cadre de l'inventaire topographique du Vimeu
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Serrurerie de Picardie. Manufacture de Fressenneville, Ch. Guerville Fils & Riquier Frères Serrurerie de Picardie. Manufacture de Fressenneville, Ch. Guerville Fils, Exposition universelle Manufacture de Serrurerie de Picardie [usine Riquier] à l'exposition universelle de Paris en 1889 La grève de Fressenneville. L'usine Riquier, carte postale, Petit éditeur, 1906 (coll. part.). Fressenneville. Maison de M. Édouard Riquier (après l'incendie), carte postale, édition Jules Fache Fressenneville (Somme). Façade de l'usine Riquier après l'incendie du 4 mars 1912, carte postale, G Fressenneville (Somme). Usine Riquier, meules au premier plan début de l'incendie, carte postale, G Fressenneville (Somme). Usine Riquier, après incendie, ateliers des matriciens, bâtiments de gauche Usine Riquier à Fressenneville (Somme). salle de paquetage, carte postale, L'H éditeur, après 1912 Usine Riquier à Fressenneville (Somme). Une coin de l'atelier de préparation, carte postale, L'H
    Dénominations :
    usine de serrurerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    brique pan de fer
    Description :
    L'ancienne usine de serrurerie dispose d'un accès principal depuis la rue Roger-Salengro et d'un béton (deux étages carrés) encadrent l'entrée. Ils abritent bureaux, conciergerie et ateliers de fabrication. Au nord et au sud, sont construits d'autres ateliers de fabrication en brique, principalement en rez-de-chaussée, à couverture en sheds. Au sud-est, se trouvent des ateliers de fabrication de plus hauteur de comble.
    Titre courant :
    Ancienne usine de serrurerie et fonderie Charles Guerville, puis Ch. Guerville Fils et Riquier Frères, puis Guerville, Riquier et Cie puis usine de serrurerie Bricard
    Appellations :
    Charles Guerville
    Illustration :
    Affiche publicitaire de l'ancienne usine Guerville Riquier, 1867-1870 (AD Somme ; 2 Fi 1087 Fressenneville. L'entrée principale de l'usine Riquier Frères, vers 1900 (coll.part L'ancienne usine pendant les grèves de 1906. IVR22_20128005194NUC2A La Garde Nationale devant l'usine pendant les grèves de 1906 (coll. part.). IVR22_20128005181NUC2A La maison d'Edouard Riquier après l'incendie suite aux évènements de 1906, carte postale, vers 1906 La maison patronale de Julien Riquier pendant la gréve, 1906 (coll. part.). IVR22_20128005185NUC1A L'ancienne usine après l'incendie de 1912 (coll. part.). IVR22_20128005182NUC2A La salle des machines après l'incendie de 1912 (coll. part.). IVR22_20128005193NUC2A L'atelier des meules, point de départ de l'incendie de 1912 (coll. part.). IVR22_20128005192NUC1A L'aile gauche de l'ancienne usine après l'incendie de 1912 (coll. part.). IVR22_20128005191NUC1A
  • Ancienne usine de construction mécanique Delacourt, Mangon et Dolignon, puis Liret, Lenique et Cuvilliers, puis A. Cuvilliers, actuellement garage de réparation automobile
    Ancienne usine de construction mécanique Delacourt, Mangon et Dolignon, puis Liret, Lenique et Cuvilliers, puis A. Cuvilliers, actuellement garage de réparation automobile Saint-Quentin - Boulevards - 32 à 34 boulevard Victor-Hugo rue des Islots - en ville - Cadastre : 2004 BD 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    fondée à cette occasion par Auguste Liret, Charles Lenique et Anicet Cuvilliers. De nouveaux ateliers En 1874, Alfred Delacourt, Joseph Mangon et Joseph Dolignon s'associent pour fonder sur ce site un atelier de construction mécanique. Au décès de J. Mangon en 1885, A. Delacourt et J. Dolignon modifient les statuts de la société pour poursuivre son activité. En 1895, le site est repris par l'entreprise sont alors édifiés. Après le décès de A. Liret en 1899, puis le départ de C. Lenique en 1908, A . Cuvilliers reste seul exploitant des ateliers de construction mécanique. En 1911, A. Cuvilliers acquiert le fonds de commerce de l'usine de construction mécanique Clovis Garisson, implantée à quelques dizaines de mètres, le long du boulevard Victor-Hugo. Touchés lors de la guerre, les bâtiments sont en partie de l'architecte Léon Carpentier. Durant l'entre-deux-guerres, le fils d'Anicet Cuvilliers rejoint mécanique). Il est occupé depuis 1967 par un garage de réparation automobile. A la veille de la Première
    Observation :
    Après le décès de A. Liret en 1899, puis le départ de C. Lenique en 1908, A. Cuvilliers reste seul exploitant des ateliers de construction mécanique dont l'activité principale est orientée vers la distribution, la location et la réparation de matériels agricoles de constructeurs de Vierzon (18) tels que les Etablissements Brouhot, la Société Vierzonnaise de Construction (locomobiles, batteuses, presses à paille, etc ), l'installation et l'entretien de moteurs comme ceux du constructeur Gardner, la fabrication de dents d'engrenage
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967. AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 624-1 - Boulevard Victor 1874 - Création de la société Delacourt, Mangon et Dolignon (construction mécanique, fonderie , robinetterie) AD Aisne. Série U ; 289 U 126. Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de 1885 - Dissolution de la société Delacourt, Mangon et Dolignon ; 1895 - Création de la société Liret, Lenique et Cuvilliers AD Aisne. Série U ; 289 U 127. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. 1899 - Modification des statuts (décès de M. Auguste Liret) AD Aisne. Série U ; 289 U 128. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. AD Aisne. Série R ; 15 R 1154. Dommages de guerre. Dossier n° 5081 - Cuvilliers.
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    -de-chaussée, et sont couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. La façade sur rue est rythmée par les piliers de brique encadrant de vastes baies rectangulaires à linteaux métalliques, et surmontés de tables rentrantes. Chaque pilier porte deux ancrages ouvragés. Le bureau, intercalé entre tuile mécanique. Le logement patronal, à l'angle de la rue des Islots et du boulevard Victor-Hugo, se compose d'une cave, d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un étage de comble. Il est couvert d'un toit brisé en pavillon, en zinc et ardoise, percé de lucarnes. Les façades de brique sont animées par de simples bandeaux de briques silico-calcaires répartis sur le premier niveau de l'édifice, et ainsi qu'une frise du même matériau. Des pierres de taille en calcaire sont employées pour le soubassement, les clefs et impostes des baies, quelques tables saillantes, la corniche, etc. L'atelier de 1923 , construit en bordure du boulevard, se compose de deux niveaux, en métal (poteaux, poutres et charpentes) et
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Mangon Joseph [commanditaire] Dolignon Joseph
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction mécanique Delacourt, Mangon et Dolignon, puis Liret, Lenique et Cuvilliers, puis A. Cuvilliers, actuellement garage de réparation automobile
    Destinations :
    garage de réparation automobile
    Illustration :
    Publicité, 1909 (Annuaire Paul Douai du département de l'Aisne 1909 : répertoire des adresses Vue aérienne de l'usine en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205333NUCAB Plan du rez-de-chaussée, 1923, par Carpentier (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205913NUCAB Publicité, 1931-1932 (Bulletin de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne Une travée de la façade des ateliers, rue des Islots. IVR22_20050205342NUCA