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La ville de Flixecourt

Dossier IA80009606 réalisé en 2008

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La commune

La commune de Flixecourt s'étend sur une superficie de 1184 hectares. Elle comprend une population de 3222 habitants en 2009, représentant une densité moyenne de population de 272 habitants / km². (sources INSEE). Par comparaison, cette population était de 2852 habitants en 1896.

Le territoire communal est marqué par la rivière de Nièvre, qui traverse la commune d'est en ouest, et dessine une vallée prononcée dont les deux versants nord et sud forment les limites naturelles de l'espace bâti. A l'ouest, le territoire s'étend jusqu'au canal de la Somme, ponctué par l'écluse de la Breilloire (écluse n°21) et sa maison éclusière.

L'autre caractéristique marquante du territoire communal est la traversée de la route nationale R.D. 1001 du sud au nord. Cet axe, qui reprend le tracé de l'ancienne route royale, place Flixecourt à 22 km d'Amiens et à 26 km d'Abbeville. A partir de cet axe, se diffuse un réseau viaire transversal et secondaire, qui relie le bourg aux communes environnantes de Bouchon, l'Etoile, Vignacourt, Bettencourt, Ville-le-Marclet et Saint-Ouen. La commune bénéficiait également des services d'une ligne de chemin de fer d'intérêt général, qui reliait Frévent (Pas-de-Calais) à Gamaches (Somme). Mise en service en 1869, cette ligne fut abandonnée temporairement durant l'Entre-Deux-Guerres, puis déclassé en 1971.

Enfin, depuis 1998, la nécessaire relance économique engagée après l'arrêt de l'usine Saint Frères a favorisé la création d'un échangeur de l'autoroute A16, qui dessert une nouvelle ZAC des Hauts Plateaux, établie au nord du territoire.

Les écarts sont constitués à la fin du 19e siècle par le Moulin Basile, au sommet du versant sud, les Viviers à l'est. La Breilloire, occupée que par la maison éclusière.

L'évolution urbaine et le bâti de la ville

Au 12e siècle, le village de Flixecourt est sous la domination d'Aléaume d'Amiens (1128-1176), châtelain d'Amiens et seigneur de L’Etoile, de Vignacourt, Flixecourt, La Broye et Estrées-lez-Crécy. En 1145, il y fonde un prieuré, à qui il accorde, entre autres revenus, le droit de chauffage dans la Forêt de Vignacourt. Au début du 13e siècle, Dreux d'Amiens, seigneur du lieu, fonde un Hôtel Dieu puis une maladrerie. Le village est également doté d'un château, attesté à cette époque, notamment par un texte où Dreux d'Amiens (av. 1267-1275) le lègue par testament à sa fille Agnès. Cet ensemble castral, dont l'état médiéval est ignoré, aurait été reconstruit en 1598 par Louis de la Marsonnière. Il est question alors d'un corps de logis avec donjon ou tour de défense, bâtis sur une motte, et d'une chapelle castrale, mentionnée plus tardivement.

D'après la monographie de l'abbé Jumel, au tout début du 14e siècle, le village de Flixecourt compte une quarantaine de foyers, regroupés pour l'essentiel sur le flanc sud de la vallée de la Nièvre, et autour du château et de l'église paroissiale qui constituent le principal pôle structurant du village. A la Révolution, Flixecourt n'est pas encore très étendu et ne compte encore que 200 maisons. Il est complété d'une vingtaine d'autres logements recensés au hameau de Bout-de-Ville, qui, jusqu'en 1792, forme une un village et une paroisse à part entière

A la Révolution, le château, qui était déjà abandonné, est pratiquement détruit. Les sources décrivent un état de ruine des bâtiments et de la tour, qui sont malgré tout rachetés par maître Hulin, notaire feudiste et notable du bourg. Le bourg, lui devient devient chef-lieu de canton du district d'Amiens, comprenant les communes de Bethencourt-Saint-Ouen, Bouchon, Bourdon, Ville-le-Marclet et Yseux. Par ailleurs, le village de Bout-de-Ville, qui n'était en fait qu'un hameau faisant face sur le versant opposé à Flixecourt, est rattaché officiellement à Flixecourt en 1792. L'église Saint-Firmin et la maladrerie de cette petite agglomération sont abandonnés. Au début du 19e siècle, cette église est décrite comme une simple chapelle en ruine et ne tardera pas à disparaître complètement du paysage urbain.

En 1806, Flixecourt atteint plus de 511 habitants et compte près de 300 maisons. Si la rivière de Nièvre, sur les rives de laquelle sont construits cinq moulins, constitue une sorte une limite naturelle, la Vieille Chaussée et la nouvelle route nationale, tracée plus à l'ouest, constituent deux axes parallèles, le long duquel les maisons vont se développer. En 1817, le premier recensement de population de la commune souligne cette croissance démographique qui marque la commune en ce début de 19e siècle. En l'espace de 25 ans, le village est transformé en un véritable bourg, peuplé de 1399 habitants. En 1836, cette population atteint 1714 habitants, répartis dans 417 maisons. Quinze ans après, au milieu du 19e siècle, Flixecourt compte 444 maisons et 24 rues.

Durant la seconde moitié du 19e siècle, malgré l'implantation de la filature et du tissage de jute Saint Frères, la population du bourg n'augmente que de 23 % entre 1851 et 1881. Flixecourt, qui comptait 1699 habitants en 1851 et 1618 habitants en 1861 ne dépasse le cap des 2000 habitants qu'en en 1876 (2091 habitants lors du recensement de population de 1881). A l'époque le conseil municipal de Flixecourt évoque avec fierté cette croissance démographique qu'il relie directement à l'activité industrielle qui s'est développé dans la ville depuis l'implantation de Saint Frères. Pourtant, paradoxalement, le bourg, qui, selon la monographie communale de 1897 est "l'un des pays les plus industriels de Picardie" et compte 2892 habitants au recensement de population de 1896, perd son statut de chef lieu de canton et se trouve rattaché à Picquigny à la fin du 19e siècle. Face à l'accroissement de sa population, le fond de la vallée qui jusqu'alors avait surtout été consacrée à la vaine pâture et n'avait accueilli que quelques habitations, est investi de nouvelles habitations et surtout des cités ouvrières que Saint Frères fait construire.

Après la Seconde Guerre mondiale, la construction publique et les affaires d'urbanisme de la commune sont confiés à Pierre Lemaire, qui remplace Boufflet, ancien architecte communal. Mais, en cette période, c'est surtout la politique de logements qui prône. Saint Frères fait construire plusieurs cités ou ensemble de logements pour ses ingénieurs (55-65, rue Pierre-Legrand) et pour ses cadres (rue Chanzy). Si l'entreprise favorise également la construction des logements de type Castors, à la fin des années 1950 et au début des années 1960, elle délaisse l'entretien de ses cités ouvrières, dont les logements ont commencé à être vendus à leurs occupants. Les voies de desserte de ces cités, autrefois entretenues par Saint Frères, sont désormais transférées à la commune. Au cours de cette période, les sociétés d'HLM prennent également le relai en matière d'habitat ouvrier et social. A partir de 1952, la société immobilière Lesieur fait construire un premier lotissement de 40 logements sur le versant nord de la vallée, rue des Quatre-Vents : 34 logements rue du 8 mai (autorisation en 1967) ; 59 logements rue d'Amiens (autorisation du 25 février 1967 avec délai d'éxecution de 20 mois). Ces différents lotissements aboutissent en 1965 à la constitution d'un premier projet de plan d'urbanisme mis en oeuvre en 1968.

Parallèlement à la création et au développement de la zone industrielle vers Abbeville, se pose la question de l'entrée de ville que le conseil municipal souhaite embellir dès 1962. Le maire envisage notamment la création d'un square de verdure au centre duquel s'élèverait un monument à la gloire des tisseurs de la vallée de la Nièvre et de Flixecourt, qui pendant des générations, ont contribué, par leur travail à la prospérité de la ville.

En 2007, le nombre de logements sur la commune était estimé à 1 342, comprenant 1 229 résidences principales et 23 résidences secondaires ou occasionnels. A l'époque, 90 logements étaient déclarés vacants (sources INSEE). En 2010, la ville compte 25 maisons de plus et totalise 1367 maisons.

Le bâti et l'habitat

Bien qu'autour de l'église et de l'ancienne motte castrale, le parcellaire ancien ait été respecté, il n'existe plus d'édifices antérieur au 19e siècle. Pourtant, au début du 20e siècle, Amédée de Francqueville, signalait encore la présence d'une maison de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle qui fut malheureusement détruite en 1909. C'était "une vieille maison, rue Basse du Blachet [rue du Plachot], avec bouts de poutres saillants en console, toit aigu en accolade sur la sablière, escalier à vis". La grande majorité du bâti date de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle.

souligner le caractère sériel des cités ouvrières.

Aujourd'hui, Flixecourt est une ville agglomérée et s'étire le long de l'ancienne route royale, aujourd'hui R.D. 1001, qui double la Vieille Chaussée (actuelle rue Gambetta), constitue aujourd'hui encore l'axe de communication le plus fréquenté, où se trouvent les principaux commerces. Elle structure la ville autant qu'elle la partage en deux espaces relativement distincts.

Les activités économiques : l'agriculture, l'artisanat et l'industrie

- parler du transport ferroviaire.

Plusieurs champs de chanvre, situé en bordure de rivière, en direction de Bourdon, sont attestés sur le plan de répartition des masses de culture établi en 1805.

La présence de la Nièvre, qui traverse le bourg d'est en ouest, favorise l'installation de plusieurs établissements hydrauliques. Dans la seconde moitié du 19e siècle, deux sites principaux concentrent cinq moulins. Au début du 19e siècle, la plupart sont des moulins à blé, à l'exception d'un moulin -le moulin Beaussart- qui est utilisé comme moulin à huile. Mais l'activité dominante du bourg est la filature et le tissage de toile.

En 1805, plusieurs champs de chanvre représentés sur le plan de répartition des masses de culture de la commune et situés en bordure de rivière, en direction de Bourdon, attestent de cette ressource locale pour le tissage. En 1836, l'activité textile occupe 161 personnes (70 fileuses, 60 tisserands et 31 peigneurs de laine) sur une population de 1711 habitants. Elle représente 21 % de la population adulte du bourg et constitue la première activité. Les peigneurs travaillent exclusivement dans la première fabrique de Flixecourt, fondée en 1830 et exploitée à l'époque par Alexandre François Joseph Deladerrière, négociant textile. Quinze ans plus tard, en 1851, la population travaillant dans le domaine explose littéralement et représente 28,6 % de la population totale de Flixecourt. On y dénombre notamment 246 fileuses, 141 peigneurs, 71 tisserands, 26 tisseuses, et quelques individus travaillant également dans d'autres domaines, comme un épicier-tisserand, un journalier-tisserand et même un cultivateur-tisserand. Au total, près de 500 habitants de Flixecourt travaillent dans l'industrie textile en 1851. A l'époque, le peignage de laine, dirigée par Alphonse Blanche, semble s'être considérablement développé. Il emploie pratiquement cinq fois plus de peigneurs de laine que lors du précédent recensement de 1836.

Lorsque les frères Saint rachètent ce peignage de laine en 1857, Flixecourt est donc déjà un bourg qui vit quasiment exclusivement de l'industrie textile. L'implantation du premier tissage mécanique de jute, alors que l'activité était tournée vers la laine et le chanvre, constitue néanmoins un événement majeur, tant pour l'économie que pour transformation urbaine dont Flixecourt va être l'objet. A mesure que l'entreprise se développe et implante d'autres sites de production dans la vallée de la Nièvre, l'usine de Flixecourt demeure le siège de la production Saint Frères. A la fin du 19e siècle, l'usine se distingue en absorbant la diversification de la production : tissage de toiles, unité de production de bâches (bâcherie), de sacs contenants (sacherie), ou unité de teinturerie provoquent un étalement de l'usine jusqu'à la ligne de chemin de fer, qui sillonne au creux de la vallée, en reliant les différents sites de production. L'usine se développe indépendamment de la rivière, où les moulins à blé continuent de tourner. Seuls les anciens moulins Beaussart (moulin à huile) et Thuillier (moulin à blé) sont convertis pendant un temps en cartonnerie, avant d'être racheté par Saint Frères, qui utilisera le terrain pour y construire la cité ouvrière Saint-Maurice.

. également Par ailleurs, à la fin du 19e siècle, deux briqueteries et une carrière de sable, située à mi-chemin entre Flixecourt et Bourdon existent sur le territoire.

Création de la ZAC des Haut du Val de Nièvre favorisé par l'implantation de l'échangeur autoroutier.

Agriculture

Si Flixecourt est une commune majoritairement industrielle et ouvrière, une grande partie de son territoire reste occupé par des terres agricoles, très morcelées, mais qui qui représentait plus de 889 ha en 1896. Sous l'Ancien Régime, la culture des céréales était certes dominante mais la terre marécageuse et tourbeuse du fond de vallée était davantage propice à l'exploitation de tourbières ainsi qu'à la culture du chanvre, qui reste malgré tout présente au début du 19e siècle sur le territoire communal, entre Flixecourt et Bourdon. Le marché de Flixecourt, qui avait été autorisé en 1517 par François 1er, était à ce titre assez représentatif de ce qui était cultivé et fabriqué localement. En 1822, il était particulièrement alimenté en "fils de chanvre, de lin, blé, avoine et autres graines".

Le morcellement des parcelles agricoles, observé sur les plans parcellaires anciens, met en évidence l'absence de grandes exploitations. La ferme Saint Frères, directement reliée au "système" développé par l'entreprise est sans doute l'une des plus importantes fermes de la fin du 19e siècle. Elle permettait d'apporter des denrées complémentaires aux ouvriers de l'usine. Les données statistiques du 19e siècle corroborent le faible développement du secteur. En 1836, seuls 32 agriculteurs sont recensés dans la commune (source : Recensement de population : AD Somme ; 6 M 318). En 1851, la commune ne compte que 24 cultivateurs et fermiers propriétaires, ainsi que 26 fermiers exploitants. En 2010, seuls 8 agriculteurs sont recensés (Souce INSEE).

L'élevage y est dominé par l'élevage bovin, composé de 240 têtes, dont 160 vaches laitières.

16 ha de bois.

Dénominations ville
Aire d'étude et canton Grand Amiénois - Picquigny
Adresse Commune : Flixecourt

Malgré l'implantation de la filature et du tissage de jute Saint Frères, la population du bourg n'augmente que de 23 % entre 1851 et 1881. Flixecourt, qui comptait 1699 habitants en 1851 ne dépasse le cap des 2000 habitants en 1881 (2091 habitants lors du recensement de population de 1881).

A la fin du 19e siècle, le bourg est présenté comme "l'un des pays les plus industriels de Picardie" (Monographie communale 1897).

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

La commune de Flixecourt fait partie de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : "Cours de la Nièvre, de la Domart et de la Fieffes", "Cours de la Somme", "Marais de la vallée de la Somme entre Crouy-Saint-Pierre et Pont-Remy" et "Massif forestier de Vignacourt et du Gard", et de la ZNIEFFde type 2 "Haute et moyenne vallée de la Somme entre Croix-Fonsommes et Abbeville".

Sites de protection zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique

Annexes

  • Le chemin de fer et le développement du Val de Nièvre

    Le développement du Val-de-Nièvre dans la seconde moitié du 19e siècle a été favorisé et accompagné par la création de trois lignes de chemin de fer, tant pour le transport des voyageurs que celui des marchandises ou des produits agricoles.

    La ligne Amiens-Boulogne a été créée en 1847 par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, dont le réseau a été repris en 1851 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Elle suit la vallée de la Somme entre Amiens et Abbeville, et la section Amiens-Longpré-les-Corps-Saints est commune avec la ligne Amiens-Gamaches. Elle forme toujours une section de la grande ligne nationale Paris-Amiens-Boulogne.

    La ligne Amiens-Doullens a été aménagée en deux périodes. Le tronçon Canaples-Doullens a été mis en service en 1874, le tronçon Amiens-Canaples en 1877. Fermée au trafic voyageurs en 1938, la ligne a été temporairement réouverte en 1940-1941.

    La ligne Frévént-Gamaches a été créée par la Compagnie du chemin de fer de Frévent à Gamaches, fondée en 1869. Elle a été reprise en 1881 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Le tronçon Canaples-Longpré-les-Corps-Saints a été ouvert en 1874 comme ligne transversale reliant les axes Amiens-Abbeville et Amiens-Doullens. Il dessert la vallée de la Nièvre puis traverse celle de la Somme entre Flixecourt et Condé-Folie. Le trafic voyageur a également cessé en 1938, avant de reprendre temporairement en 1940-1941. La ligne a été déclassée en 1971, puis déposée entre Saint-Léger-lès-Domart et Canaples à la fin des années 1970, et entre Longpré-les-Corps Saints en 2005. L'ancienne gare de Saint-Léger-lès-Domart abrite depuis peu le siège de la communauté de communes du Val-de-Niève, celle de Pernois a été convertie en habitation particulière. Une partie de l'ancienne voie, déferrée, forme une coulée verte pour chemin de randonnée.

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte de Cassini. N°23 : Dieppe, gravure à l'eau-forte, Le Roy le Jeune géographe, 1757.

    détail
  • Flixecourt. Plan cadastral : tableau d'assemblage, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Fauvel géomètre, 1834 (AD Somme ; 3 P 1619/1).

  • Flixecourt. Plan cadastral : section A1, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Mercher géomètre, 1834 (AD Somme ; 3 P 1619/2).

  • Flixecourt. Plan cadastral : section A2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Fauvel et Mercher géomètres, 1834 (AD Somme ; 3 P 1619/3).

  • Flixecourt. Plan cadastral : section B, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Mercher géomètre, 1834 (AD Somme ; 3 P 1619/4).

  • Flixecourt. Plan cadastral : section C, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Mercher géomètre, 1834 (AD Somme ; 3 P 1619/5).

  • Flixecourt. Ancien château. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in "Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie", Amiens, CRDP, 1979.

    Pl. 149.
  • Vue d'une rue de Maraucourt, lithographie de Georges Lemoine d'après Henri Lanos, in Hector Malot, En famille. Paris : Flammarion, 1893 (coll. part.).

    p. 155
  • Flixecourt (Somme). Le vieux moulin, carte postale, avant 1914 (coll. part.).

Bibliographie
  • DUTHOIT, Aimé et Louis. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979.

    p. 149
  • FRANCQUEVILLE, Amédée de. Anciennes habitations rurales en Picardie.

    Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1904.

    p. 26.
  • GOZE, Antoine. Le canton de Picquigny. In Le cabinet historique de l'Artois et de la Picardie. 1856. t. IX.

    p. 291.
  • JUMEL, Abbé. Monographies picardes ou études historiques sur les communes. Flixecourt. Amiens : Lenoel-Herouart,1876.

    100 p.
  • MALOT, Hector. En famille. Paris : Flammarion, 1893.

  • SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome III : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Oisemont, Picquigny, Poix et Villers-Bocage. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.

    p. 256-266.
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Fournier Bertrand