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  • Château de Ville-le-Marclet, ancienne demeure de Robert Saint
    Château de Ville-le-Marclet, ancienne demeure de Robert Saint Ville-le-Marclet - en village - Cadastre : 1834 C 146 à 156 1999 AL 108, 110, 111, 112, 115
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    baron François Vincent de Tournon. Le bâtiment était composé d'un corps principal de huit travées Sur le cadastre napoléonien de 1834, l'ancien château de Ville présente un bâtiment de plan allongé (simple en profondeur), une cour au nord et des jardins au sud. Des communs et un colombier de plan , compensent le fort dénivelé du terrain. Le château dispose de trois accès, deux accès aboutissant à une avant -cour (l'un précédé d'une avenue depuis la route de grande communication, l'un contournant le bois bâtiments. Les états de section conservés aux archives départementales indiquent que l'édifice appartient à début du 20e siècle donnent une représentation de ce premier château. Le logis à étage carré et étage de comble, flanqué de deux ailes basses, présente une élévation sur le jardin à huit travées. Au centre, le léger avant-corps en briques couronné d'un fronton triangulaire, à deux travées de baies cintrées, donne à 3 travées comptent un étage de comble. Sur l'une des cartes postales, on découvre la grotte
    Référence documentaire :
    p. 330. SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la  : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979. p. 82, 294. SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Amiénois et Santerre. Editions de la p. 75, 84 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie
    Description :
    L'édifice actuel comprend un logis de plan allongé, composé d'un corps central à cinq travées flanqué de pavillons à pans coupés. Construit en briques avec chaînages en calcaire, il compte un étage carré et deux étages de comble. La toiture débordante à demi-croupes est couverte d'ardoises.
    Étages :
    2 étages de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Tournon François Vincent de
    Titre courant :
    Château de Ville-le-Marclet, ancienne demeure de Robert Saint
    Illustration :
    L'ancien château de Ville-le-Marclet, avant 1912 (coll. part.). IVR22_20098005029NUCA Vue d'ensemble de l'ancien château de Ville-le-Marclet, avant 1912 (coll. part Vue de face du château. IVR22_20128000134NUC2A Vue de trois-quarts du château. IVR22_20128000851NUC2AQ
  • Le mobilier de la chapelle Saint-Vincent de Paul (autel tombeau, lambris et 7 statues)
    Le mobilier de la chapelle Saint-Vincent de Paul (autel tombeau, lambris et 7 statues) Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'autel et accessoires pour la chapelle Saint-Vincent, réalisés sur le même modèle que le mobilier de la saint Vincent de Paul est placée sur l'autel en 1895. Les archives de la congrégation conservées à Paris indiquent que les verrières (étudiées) sont commandées au peintre verrier Nicolas Lorin de Chartres en 1868 et l'ensemble du mobilier (étudié) au sculpteur lillois Buisine-Rigot, en 1881. L'inventaire de 1904 (cf. sommaire objets mobiliers) en donne une ), réalisés par les fonderies du Val d´Osne entre 1867 et 1870 et de peintures du peintre Charles Crauk (étudiées), réalisées autour de 1882. Les archives de la congrégation conservées à Paris indiquent que chapelle de la Vierge (étudié) sont commandés au sculpteur lillois Buisine-Rigot, en 1881. La statue de
    Observation :
    , monsieur Aubert. Il est complété en 1895, par la statue de saint Vincent de Paul, qui surmonte l'autel. L´aménagement de la chapelle est contemporain de la construction de l´église, bénite en 1869, comme l´indiquent la commande des verrières (étudiées) faite au peintre-verrier Lorin de Chartes en 1868 , en 1881. La décoration est achevée vers 1883, date présumée de l´une des toiles (étudiées) du peintre Charles Crauk. Elle présente un dispositif (décor et mobilier) identique à celui de la chapelle de la programme iconographique est scindé en plusieurs niveaux : les sujets des panneaux du lambris de hauteur , ceux des tableaux et des verrières hautes, enfin ceux des statues. Le mobilier de la chapelle , commandé au sculpteur lillois Buisine-Rigot en 1881 sur un modèle identique à celui de la chapelle de la
    Référence documentaire :
    AP (congrégation de la Mission). Mémoires des travaux. I13/1 mémoire Aubert. p. 33 AP (congrégation de la Mission). Cahier historique.
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Représentations :
    scène enseignement saint Vincent de Paul saint Vincent de Paul saint François de Sales La scène (audience accordée par Vincent de Paul), encadrée par deux statues (anges), occupe l'antependium de l'autel. Les six statues (saint Benoît Labre, saint Charles Borromée, saint François d´Assise , saint François Xavier, saint François de Sales, sainte Jeanne de Chantal) sont placées dans les dais , alternant avec les peintures. L'autel est surmonté d'une statue de saint Vincent de Paul. saint François d'Assise saint François Xavier sainte Jeanne de Chantal
    Description :
    La chapelle Saint-Vincent de Paul, délimitée par une clôture et matérialisée par un emmarchement , occupe le bras sud du transept. De plan pentagonal, elle comprend un autel et un ensemble de lambris à -candélabres (ensemble étudié de quatre candélabres), identiques à ceux de la chapelle de la Vierge qui lui fait face, dans le transept nord. Deux bancs sont disposés sur les côtés est et ouest de la chapelle présente la forme d'une façade d'église. Le décor végétal est doré. Le lambris d'appui est surmonté de des angles de la chapelle et abritant six statues. Certaines moulurations sont soulignées par une
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord - Pas-de-Calais, 59, Lille
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle Saint-Vincent de Paul
    Titre courant :
    Le mobilier de la chapelle Saint-Vincent de Paul (autel tombeau, lambris et 7 statues)
    Annexe :
    Peintures (5) de Charles Crauk. -Vincent de Paul nommé aumônier des Visitandines par François de Sales, Ch -François de Troy -Saint Vincent assiste Louis XIII sur son lit de mort, copie du tableau de Jean-François Mobilier de la chapelle Saint-Vincent (bras sud du transept) Anges porte-candélabre (2) : l´un Charité -Saint Vincent de Paul échange sa place avec un galérien -Fondation de la congrégation . Crauk, 1882 -Vincent de Paul dépose des enfants à l´hôpital des enfants trouvés -Apothéose de saint Vincent de Paul -Saint Vincent de Paul esclave en Tunisie -Saint Vincent de Paul quitte son village natal Autel réalisé par Buisine-Rigot, vers 1881 : audience accordée par saint Vincent de Paul et statue de saint Vincent de Paul, placée en 1895. Statues (6) -saint Benoît Labre -saint Charles Borromée -saint François d´Assise -saint François Xavier -saint François de Sales -sainte Jeanne de Chantal Verrières (5 de Troy -Louis XIII nomme saint Vincent aumônier des galères, copie du tableau de Jean Restout.
  • Église paroissiale et ancien cimetière Saint-Vincent de Bertangles
    Église paroissiale et ancien cimetière Saint-Vincent de Bertangles Bertangles - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1810 A 390, 391
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Historique :
    , implantée au centre d´un cimetière. L´édifice de plan allongé à contreforts saillants à l´ouest, est sources conservées aux archives départementales (série O) mentionnent de nombreuses réparations restauration de l´église. L´enquête de 1855 indique que « l´église aurait besoin d´être achevée ». Des choeur et de la sacristie). La translation du cimetière a lieu en 1885. Travaux historiques : A. Goze (1849) indique que Jehan de Glisy, seigneur de Bertangles, demande à être enterré dans le chœur de l ´église (testament de 1562), où il sera inhumé en 1586, léguant vingt livres destinées à la réfection de l ´édifice. Il signale la reconstruction de l'église sur les plans d'un architecte parisien. "Le changement opéré dans le plan sur lequel on remplaça par de la charpente plafonnée les voûtes d'arêtes en Amiens et dans les environs, en style gréco-roman." Selon le Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (1919), l'église de Bertangles est initialement située à l'intérieur de l'enceinte du château. Le
    Observation :
    Ce dossier établi par Judith Förstel et Sandrine Platerier en 1997 lors de l'inventaire topographique du canton de Villers-Bocage, été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2003 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Référence documentaire :
    Joly et François Deschoyes, chapelains de la chapelle Saint-Paul à la cathédrale d´Amiens, gros AD Somme. Série B ; 1 B 1990. Visite du chœur de l´église de Bertangles par Charles Lefébure et Claude Jamet, maîtres charpentiers à Amiens et entrepreneurs de bâtiments, à l´occasion d´un procès entre le marquis Louis-Joseph de Clermont-Tonnerre et les pères Jésuites du collège d´Amiens, Florimond décimateurs de la paroisse de Bertangles, 5 décembre 1747. tome 2, p. 10 GOZE, Antoine. "Château de Bertangles". In Églises, châteaux, beffrois et hôtels de ville les plus remarquables de la Picardie et de l'Artois. Amiens : Alfred Caron, 1849. p. 36-37 DEBART Joseph. L´église de Bertangles. Histoire et traditions du pays des Coudriers, n°7 p. 563-564. SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la  : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    L'édifice orienté est implanté au centre d´une parcelle de forme irrégulière, partiellement close d . 2), à l'exception de la chapelle nord, en briques (fig. 3) et de la sacristie, dans l´angle nord-est du choeur, construite en pan de bois hourdé en torchis. La nef conserve, en outre, un pan du mur nord en calcaire appareillé en pierre de taille (fig. 3). L´ensemble est couvert d´ardoises. Les deux chapelles latérales sont coiffées de toits à croupe. L´église présente un plan en croix latine à chevet semi pignon ouest du choeur est protégé par un essentage d'ardoises. Le clocher est situé au bas de la nef , en retrait du pignon découvert de la façade occidentale. Des contreforts saillants sont visibles au bas de la nef et de part et d´autre de la porte principale en anse de panier du mur ouest. L´édifice compte trois accès, l´un principal à l´ouest, et deux secondaires (mur sud de la nef et mur ouest de la des colonnes de bois (fig. 7). Une clôture en fonte sépare le choeur de la chapelle funéraire des
    Localisation :
    Bertangles - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1810 A 390, 391
    Titre courant :
    Église paroissiale et ancien cimetière Saint-Vincent de Bertangles
    Vocables :
    Saint-Vincent
    Texte libre :
    Comme le montre sa position dans le village, l'église paroissiale de Bertangles était à l'origine la chapelle de l´ancien château, siège de la seigneurie, attestée au 12e siècle. Elle fut reconstruite au 16e siècle, comme l´indique la présence des armes des de Glisy sur la charpente de la nef, et au début du 17e siècle, au moment de la reconstruction du château. Les vestiges de la verrière datée 1624, replacée dans la chapelle funéraire des Clermont-Tonnerre, sont en effet contemporains de la date (1762), celle du Translay, ou encore dans le transept de l´église de Condé-Folie (1700) et le choeur de Notre-Dame de Frettecuisse. L´église est agrandie, en 1846, aux frais des familles de Clermont-Tonnerre et de Chauvelin, d´un choeur à deux bas-côtés, dont la conception est attribuée à un architecte parisien par A. Goze. Le chantier est complété par l´aménagement de la chapelle privilégiée des Clermont Chauvelin et, en 1852, un cénotaphe réalisé par les frères Duthoit, commémorant le souvenir de Julian de
    Illustration :
    Vue de la porte donnant accès à la cour de la ferme. IVR22_20038000275NUCA Vue intérieure de la nef, vers le choeur. IVR22_19978001048V Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR22_19978000938V Vue intérieure : colonnes de bois séparant la nef de la chapelle nord. IVR22_19978001046V
  • Monument sépulcral de l'architecte François Auguste Cheussey
    Monument sépulcral de l'architecte François Auguste Cheussey Amiens - rue Saint-Maurice 54 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    -Digeon en 1858, à la demande de sa fille. Une note en marge indique que l'unique défunt, François Auguste Cheussey, décédé le 13 juillet 1857 à l'âge de 75 ans, a été architecte de la Ville, du département de la Somme, des Édifices diocésains et de l'Université (de 1814 à 1847) et également chevalier de la Légion d'Honneur (voir bulletin de la S.A.P. de 1965).
    Observation :
    de François Auguste Cheussey, architecte de la Ville, du département de la Somme, des Édifices octogonal couronné en calcaire sans doute réalisé vers 1857, date d'acquisition de la concession et du décès diocésains, des hospices et de l'Université, chevalier de la Légion d'Honneur et commandant des Pompiers
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/2. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1849-1859). Tombeaux de Cheussey et du chanoine Maillard au cimetière de la Madeleine, dessin de Louis ou Aimé Duthoit, milieu 19e siècle (Amiens, musée de Picardie, MP Duthoit).
    Représentations :
    La grille est surmontée de petites pomme de pin et les barreaux croisés sont ornés d'une fleur sur chaque face d'une couronne de feuilles de chêne entrelacée de rubans, au centre de laquelle est gravée une partie de l'épitaphe.
    Description :
    fer forgé à portillon antérieur central, fixée sur une bordure en calcaire. La partie postérieure de la concession, en flanc de coteau, s'appuie sur un soubassement en briques. Elle contient un pilier / département / - / de la Ville / - / des / édifices / diocésains / - / des / hospices / - / de / l'Université / - / commandant / des / Pompiers / - / chevalier / de la Légion / d'Honneur.
    Auteur :
    [entrepreneur] Leroy-Digeon François Victor
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 54 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Monument sépulcral de l'architecte François Auguste Cheussey
    Illustration :
    Dessin des Duthoit (encre sur papier) : le monument funéraire de l'architecte Cheussey et celui du chanoine Maillard au cimetière de la Madeleine, vers ? (Amiens, musée de Picardie, MP Duthoit
  • Tombeau (colonne funéraire) de François Florimond Anquetin
    Tombeau (colonne funéraire) de François Florimond Anquetin Amiens - rue Saint-Maurice 62 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en avril 1875, par François, Florimond Anquetin, major en retraite, domicilié à Amiens, 27 rue Robert-de-Luzarches.
    Observation :
    élevée vers 1877, date du décès de François Florimond Anquetin.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons. La partie supérieure de la colonne est sculptée d'une couronne de fleurs, agrémentée au centre de la médaille de la Légion d'Honneur (?).
    Description :
    / repose / Mr. François Florimond / ANQUETIN / Commandant en retraite / chevalier de la Légion / d'Honneur forgé, à portillon antérieur central (disparu), fixée sur un sol recouvert de dalles en pierre de Tournai. Elle s'appuie à droite sur la clôture de la concession voisine et contient une colonne funéraire en calcaire. Inscriptions : Date du décès : 1877. Epitaphe (fût de la colonne) : Souvenir / - / Ici / décédé à Amiens / le 22 9bre 1877 / à l'âge de 66 ans. / Priez pour lui. Epitaphe (socle de la colonne
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 62 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (colonne funéraire) de François Florimond Anquetin
    Appellations :
    François Florimond Anquetin
  • Tombeau (obélisque) de Pierre François Souplet
    Tombeau (obélisque) de Pierre François Souplet Amiens - rue Saint-Maurice 1 plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Observation :
    d'acquisition de la concession et du décès de Pierre François Souplet, chevalier de la Légion d'Honneur et entreposeur de tabacs.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de pommes de pin et d'urnes voilées et les barreaux croisés sont agrémentés d'une sorte de croix centrale à motif végétal (feuilles d'acanthe). Le pilier en forme d'obélisque était
    Description :
    . Épitaphe : Pierre François / SOUPLET / chevalier de la Légion / d'Honneur / ancien entreposeur / des tabacs / décédé le 10 avril / 1866 / à l'âge de 77 ans / - / De Profundis... Signature (base, en bas à droite
    Auteur :
    [marbrier] Coënen entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 1 plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (obélisque) de Pierre François Souplet
    Appellations :
    Pierre François Souplet
  • Ensemble de cinq tableaux : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul
    Ensemble de cinq tableaux : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    François de Sales présentant saint Vincent à Jeanne de Chantal, dans le parloir de la Visitation, saint Charité et le Salve Regina, en 1882, pour saint François de Sales, enfin en 1884 "le jeune Vincent de Paul Vincent déposant des enfants abandonnés aux Filles de la Charité, saint Vincent montant au ciel sur les ailes de la Foi, de l'Espérance et de la Charité, enfin saint Vincent esclave en Tunisie chante le Salve peintures sont exposées au Salon, en 1878, pour l'Apothéose de saint Vincent, en 1879 pour les filles de la Regina ; il manque alors celle qui représentera saint Vincent faisant sa première communion. Toutes ces gardant son troupeau à Pouy, donne à un pauvre tout son petit trésor, 30 sous fruit de son travail et de
    Observation :
    Vincent de Paul. Celui de Jean Restout (saint Vincent présenté comme aumônier par saint François de Sales Ces cinq peintures illustrant la vie de saint Vincent de Paul font pendant à celles qui illustrent aux Dames de la Visitation), celui de Louis Galloche (saint Vincent au milieu des enfants trouvés) et celui de Frère André (apothéose de saint Vincent). Les compositions sont cependant ici très simplifiées , illustre le départ du village natal, au lieu de la première communion de saint Vincent (Pinsard peintures réalisées pour Saint-François-Xavier en 1895. Il est fait chevalier de l'ordre de Saint-Sylvestre la vie de la Vierge, également exécutées par le peintre Charles Crauk. Elles doivent être replacées dans le programme iconographique de la chapelle également illustré par les verrières (étudiées) et les rapport avec le cycle de onze tableaux commandé par la Mission, en 1729, au moment de la béatification de , répondant à l´objectif didactique de la peinture religieuse du 19e siècle. Ambiance artificielle des scènes
    Référence documentaire :
    d'Amiens. Recueil de notes, tome 38. p. 53 Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des
    Représentations :
    scène saint François de Sales sainte Jeanne de Chantal saint Vincent de Paul sainte Louise de Tableau 1 (gauche) : François de Sales présente Vincent de Paul à Jeanne de Chantal et aux . François de Sales et Vincent de Paul, tous deux auréolés, sont placés dans la partie droite, tournés vers Chantal se regardent, alors que Louise de Marillac regarde Vincent de Paul et que François de Sales scène saint Vincent de Paul religieuse enfant fond de paysage couvent scène apothéose saint Vincent de Paul les vertus théologales fond de paysage village église scène saint Vincent de Paul debout faucille femme homme moisson cavalier fond de paysage village scène saint Vincent de Paul berger chien don fond de paysage les deux autres personnages principaux Jeanne de Chantal et Louise de Marillac. Derrière François de Sales et Vincent de Paul, une religieuse tenant un trousseau de clef et placée à l´écart, regarde la
    Description :
    Ensemble de cinq toiles marouflées de forme cintrée, encastrées dans des cadres moulurés muraux.
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle Saint-Vincent de Paul
    Titre courant :
    Ensemble de cinq tableaux : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul
    Illustration :
    Tableau 1 (gauche) : Vincent de Paul nommé aumônier des Visitandines par François de Sales Tableau 1 (gauche) : Vincent de Paul nommé aumônier des Visitandines par François de Sales, détail Tableau 2 (gauche) : Vincent de Paul amène des enfants trouvés aux Filles de la Charité Tableau 3 (centre) : Apothéose de Vincent de Paul. IVR22_20058001904NUCA Tableau 2 (droite) : Vincent de Paul, esclave en Tunisie, chante le Salve Regina Tableau 1 (droite) : Vincent de Paul quitte son village natal et donne l'aumône à un berger
  • Ancien moulin à farine, puis usine de construction électrique, puis hospice des filles de la Charité de saint Vincent de Paul, actuellement maison de retraite
    Ancien moulin à farine, puis usine de construction électrique, puis hospice des filles de la Charité de saint Vincent de Paul, actuellement maison de retraite Nogent-sur-Oise - 2 rue de la Vallée - en ville - Cadastre : AP 89, 91
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Genre :
    de filles de la Charité de saint Vincent de Paul
    Historique :
    1867 le moulin, monté à l'anglaise, est la propriété de Jean-Laurent François qui effectue des travaux Vincent de Paul qui souhaitent établir un hospice pour accueillir des ouvriers âgés et malades. Pour roues hydrauliques verticales et une paire de meules fabriquées à la Ferté-sous-Jouarre (77). De 1818 à abandonnent l'activité de meunerie pour installer une usine de fabrication d'appareils d'éclairage et de industriels sont achetés par la congrégation des religieuses non cloîtrées des filles de la Charité de saint l'édification de l'hospice l'architecte Ledoux prévoit la démolition des bâtiments industriels mais conserve les l'ensemble des appartements de l'hospice. L'établissement est reconnu légalement en février 1945. Les bâtiments abritent aujourd'hui une maison de retraite entourée d'un grand parc arboré. Les ouvrages régulateurs et le cours de la Petite Brèche ne sont plus visibles.
    Référence documentaire :
    filles de la Charité de saint Vincent de Paul. AD Oise. Série S ; sous-série 7S : 7Sp306. Services Demandes diverses de travaux au moulin de la Vallée puis l'usine Leplay et Noël, puis l'hospice des hydrauliques, Nogent-sur-Oise : ateliers Burton, couvrement de la Brèche et travaux divers, 1921-1929. [Plan d'ensemble de deux installations hydrauliques sur la Petite Brèche]. Papier, couleur, échelle Procès verbal de bornage. Dess, couleur, Rodde (géomètre arpenteur), 1868 (AC Nogent-sur-Oise ; non
    Dénominations :
    usine de construction électrique
    Description :
    La maison de retraite adopte un plan en croix latine. Edifiés en brique ou en pierre, les murs sont enduits. Le bâtiment comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés et un étage de comble. Le toit à longs pans est en tuile mécanique. La partie centrale de l'édifice est surmontée d'un clocheton. Les chaînes d'angle harpées sont en brique. Un bandeau de pierre souligne le passage du premier au deuxième niveau tandis qu'un bandeau de brique souligne le passage du deuxième au troisième niveau
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Filles de la Charité de saint Vincent de Paul
    Localisation :
    Nogent-sur-Oise - 2 rue de la Vallée - en ville - Cadastre : AP 89, 91
    Titre courant :
    Charité de saint Vincent de Paul, actuellement maison de retraite Ancien moulin à farine, puis usine de construction électrique, puis hospice des filles de la
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    Le moulin de Julien Noël, par Rodde François Gérard, en 1868 (AC Nogent-sur-Oise ; non coté La maison de retraite Saint-Vincent-de-Paul construite à l'emplacement du moulin à farine en 1886 Plan d'ensemble de deux installations hyrdauliques sur la Petite Brèche, 1866 (AD Oise ; 7Sp306 Dépendances de l'ancien moulin autour de la maison de retraite. IVR22_20096005030NUCA
  • Enclos funéraire des familles Moncomble-François-Ravin
    Enclos funéraire des familles Moncomble-François-Ravin Amiens - rue Saint-Maurice 57 plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    monument - une stèle - dans la concession Moncomble-François-Ravin. La colonne funéraire antérieure gauche
    Observation :
    funéraires en marbre blanc et pierre de Tournai qui sont des tombeaux individuels antérieurs au tombeau familial. La colonne funéraire de forme conique et surmontée d'une urne drapée (fig. 5 et 6), à droite , est la plus ancienne ; elle a été élevée vers 1861 (date de l'unique inhumation mentionnée). La 1871 (date de l'unique inhumation mentionnée). La colonne funéraire surmontée d'une urne, à gauche (fig . 3), signée par le marbrier Coënen, a été élevée en 1873 (autorisation de construction), Enfin, la grande stèle en pierre de Tournai (fig. 2) a sans doute été réalisée par l'entrepreneur Lamolet -Tattegrain vers 1906 (autorisations de construction) en remplacement du tombeau d'origine. Les sources indiquent également que cette même année l'entrepreneur Delagrange a effectué des travaux, probablement de réaménagement de la concession.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/3. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1870-1874). BM Amiens. Série M ; 2 M 18/9. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1905-1906).
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées. La colonne funéraire antérieure gauche de roses (fig. 6). La stèle à fronton, surmontée d'une belle croix fleuronnée, est gravée d'un décor végétal et du monogramme de la famille "M-F-R".
    Description :
    central (déposé dans la concession voisine n°58), fixée sur un sol rehaussé en pierre de Tournai, avec un soubassement en briques. La dalle fermant l'entrée du caveau est également en pierre de Tournai. Elle contient marbre blanc et un socle quadrangulaire en pierre de Tournai (fig. 3), la seconde, derrière, est plus petite et présente également un fût en marbre blanc et un socle quadrangulaire en pierre de Tournai (fig . 4). A droite, s'élève une troisième colonne funéraire, de forme légèrement conique présentant un fût en marbre blanc et un socle quadrangulaire en pierre de Tournai (fig. 5). Enfin, au fond, se dresse une grande stèle à fronton triangulaire en pierre de Tournai (fig. 2). Deux jardinières à plantes en fonte, l'une petite et ovale et l'autre grande et rectangulaire, sont déposées au pied de ce dernier . Inscription concernant le destinataire (stèle à fronton) : Familles Moncomble-François-Ravin. Monogramme
    Auteur :
    [marbrier] Coënen entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [marbrier] Dutry entreprise de marbrerie et monuments funèbres [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 57 plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire des familles Moncomble-François-Ravin
    Appellations :
    familles Moncomble-François-Ravin
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure de la colonne funéraire (côté droit), vers 1861
  • Tombeau (stèle funéraire) d'Henri François Joseph Sellier
    Tombeau (stèle funéraire) d'Henri François Joseph Sellier Amiens - rue Saint-Maurice 56 plaine C Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Observation :
    s'agit de la stèle du négociant Henri François Joseph Sellier (1756-1839), sans doute réalisée vers 1839 (date d´acquisition de la concession). Ce tombeau individuel devait initialement être orné d'un
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et de vases funéraires.
    Description :
    . Épitaphe : Ici / repose le corps / de / Mr. Henri François Joseph / SELLIER / ancien nég[ocian]t et central qui s'appuie à gauche sur la clôture de la concession voisine (n° 58). Elle contient une stèle
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 56 plaine C Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) d'Henri François Joseph Sellier
    Illustration :
    Stèle funéraire du négociant Henri François Joseph Sellier, vers 1839. IVR22_20088000863NUCA
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en décembre 1868, par François, Louis Cozette, domicilié à Amiens, 6 impasse Rubempré. La stèle porte la signature de l'entrepreneur Carette.
    Observation :
    Cette concession, délimitée sur ses quatre côtés et rehaussée en fonction de l'inclinaison du terrain, contient une stèle funéraire, portant la signature de l'entrepreneur Carette, qui peut avoir été réalisée vers 1838, date du premier décès. On signalera l'épitaphe dédiée au concessionnaire François
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées. Le fronton de la stèle est surmonté d'une croix
    Description :
    famille / François Louis Cozette. Inscription : Concession à perpétuité. Signature (en haut, à droite de , en calcaire. Elle a été rehaussée en fonction de l'inclinaison du terrain. La concession contient une père, / dure après le trépas. Inscription concernant le destinataire (entablement) : Sépulture de la
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette
    Appellations :
    famille François Louis Cozette
    Illustration :
    Signature de la stèle à entablement et fronton cintré. IVR22_20068000933NUCA
  • Tombeau (croix funéraire) de la famille du serrurier François Tambini
    Tombeau (croix funéraire) de la famille du serrurier François Tambini Amiens - rue Saint-Maurice 1B plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    septembre 1897, par François Tambini, serrurier et fabricant de croix, domicilié à Amiens, 18 rue Saint Amiens, sans doute l'entreprise de François Tambini. -Germain. Le portillon de clôture porte la signature illisible d'un serrurier installé rue Saint-Germain à
    Observation :
    ouvragée sans doute réalisée par l'entreprise du concessionnaire, le serrurier et fabricant de croix François Tambini, dont la plaque (partiellement lisible) est fixée sur le portillon. La sépulture contient une croix funéraire en fonte, probablement élevée vers 1881 (date d'acquisition de la concession et de
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurs et le portillon est surmonté d'une croix. La croix funéraire, sur laquelle est fixée un Christ, est agrémentée de fleurs ainsi que de volutes végétales au niveau de sa base . La tablette en marbre est gravées de roses.
    Description :
    antérieur central, fixée sur un sol rehaussé en pierre de Tournai, auquel on accède par trois marches. Elle (tablette en marbre) : Louis TAMBINI / croix de guerre 14-18 / 1887-1957. Signature (portillon de clôture
    Auteur :
    [serrurier, auteur commanditaire] Tambini François
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 1B plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (croix funéraire) de la famille du serrurier François Tambini
  • Ensemble de trois verrières figurées, dites vitrail tableau (baies 24 à 28) et de deux grisailles (baies 22 et 30) : Vie de saint Vincent de Paul
    Ensemble de trois verrières figurées, dites vitrail tableau (baies 24 à 28) et de deux grisailles (baies 22 et 30) : Vie de saint Vincent de Paul Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Les archives de la congrégation conservées à Paris indiquent que les verrières des transepts
    Observation :
    , ceux de Jean-François de Troy (le sermon de Folleville et la mort de Louis XIII) et de Jean Restout Jeaurat. Deux d´entres elles sont réalisées d´après les gravures inversées des tableaux de Jean-François Ces trois verrières s'inscrivent dans l'ensemble commandé à l'atelier Lorin, de Chartres, en 1868 (saint Vincent nommé aumônier des galères par Louis XIII), dessinés par Bonnart et gravés par Hérisset et de Troy.
    Référence documentaire :
    p. 311-317 LERIBAULT, Christophe. Jean-François de Troy (1679-1752). Arthéna, 2002. AP (congrégation de la Mission). Mémoires des travaux. I13/1 mémoire Aubert.
    Représentations :
    Scène (saint Vincent de Paul : discours, noblesse, Gondi de, vue d'intérieur, fond de paysage  : église) ; scène (saint Vincent de Paul, Louis XIII : agonie, Anne d'Autriche, Mazarin cardinal, noblesse ) ; scène (saint Vincent de Paul, Louis XIII, esclave, Gondi de, fond de paysage : église) Baie 24 : le une copie du tableau de Jean-François de Troy, gravé par Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au burin par Jeaurat. Baie 26 : Vincent de Paul assiste Louis XIII sur son lit de mort (1643) : copie du tableau de Jean-François de Troy, gravé par Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au burin par Jeaurat. Baie 28 : Vincent de Paul nommé aumônier des galères par Louis XIII (1619) : la verrière sermon de Folleville (25 janvier 1617) illustre le sermon fondateur de la congrégation : la verrière est est une copie du tableau de Jean Restout, gravé par Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au
    Auteur :
    [peintre, d'après] Troy Jean-François de
    Emplacement dans l'édifice :
    Chapelle Saint-Vincent de Paul
    Titre courant :
    (baies 22 et 30) : Vie de saint Vincent de Paul Ensemble de trois verrières figurées, dites vitrail tableau (baies 24 à 28) et de deux grisailles
    Illustration :
    Baie 24 : le sermon de Folleville, copie inversée du tableau de Jean-François de Troy, gravée par Baie 26 : saint Vincent de Paul assiste Louis XIII sur son lit de mort, copie inversée du tableau de Jean-François de Troy, gravée par Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au burin par Jeaurat Baie 28 : saint Vincent, nommé aumônier des galères par Louis XIII, copie du tableau de Jean Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au burin par Jeaurat IVR22_20058001954NUCA Restout, gravée par Hérisset sur le dessin de Bonnat et terminé au burin par Jeaurat IVR22_20058001956NUCA
    Structures :
    jour de réseau 9 oculus de réseau polylobé
  • Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval]
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval] Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Observation :
    funèbres François Hippolythe Lamolet. Elle a sans doute été réalisée vers 1873, date d'acquisition de la concession et du décès de François Hippolyte Lamolet (1821-1873). A droite du monument principal, se dresse architecturée en calcaire, provenant probablement des ateliers du concessionnaire et entrepreneur de monuments
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884).
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées et le portillon est surmonté d'une croix avec des volutes feuillagées à la base. La partie supérieure de la stèle principale, initialement surmontée d'un élément (disparu) encadré par deux anges ailés pleurant, est sculptée d'une couronne de fleurs ornée d'une médaille centrale. Les colonnettes sont coiffées de chapiteaux feuillagés et la base
    Description :
    de la partie supérieure, portant le monogramme familial. Au pied du tombeau principal, sur la droite , se dresse une stèle surmontée d'un buste en calcaire (étudié), agrémentée de trois emplacements (un antérieur et deux latéraux) à usage de jardinières à plantes. Inscriptions : Dates des décès (stèle décès (monument-buste) : 1914 ; 1927. Epitaphe (stèle architecturée) : Ici repose / François Hippolyte / LAMOLET / Ent[repreneu]r de monuments funèbres / décédé le 6 août 1873 / à l'âge de 51 ans / époux de Sophie DAMERVAL. Monograme (stèle architecturée, médaillon de la partie supérieure) : "D. L" (Damerval
    Auteur :
    [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet
    Illustration :
    Détail du décor sculpté de la partie supérieure de la stèle architecturée. IVR22_20068001734NUCA
  • Tombeau (stèle funéraire) Baudouin-Bellair et Yvert et François-Coquebert
    Tombeau (stèle funéraire) Baudouin-Bellair et Yvert et François-Coquebert Amiens - rue Saint-Maurice 50 et 50bis plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Elisabeth Bellair veuve Baudouin, rentière, domiciliée à Amiens, 17 rue de la Narine. Une note en marge journal "La Gazette de Picardie". La concession F n°50 bis fut acquise en septembre 1880, par Henri
    Observation :
    ) et conserve une clôture commune. Elle contient une stèle néogothique, en pierre de Tournai , probablement réalisée vers 1878, date du décès d'Eugène Yvert, fondateur de la Gazette de Picardie, ou 1880 , date de l'une des inhumations, de l' acquisition de la concession F 50 bis, et de la pose de la clôture . Il s'agit de la sépulture de la famille Yvert, imprimeurs de renom, marchands de timbres-poste et propriétaires d'une maison d'édition philatélique française de réputation internationale, qui fut fondée en 1896
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/2. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1849-1859). BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884).
    Représentations :
    Le fronton triangulaire de la stèle, surmonté d'une croix fleuronnée, est gravé d'arabesques végétales et de l'inscription R.I.P.
    Description :
    Cette concession, en bordure d'allée, est délimitée par des poteaux en pierre de Tournai, reliés par des chaînes en fonte ouvragée peinte et fixés sur une bordure également en pierre de Tournai. Elle s'appuie à droite sur la clôture de la concession voisine et le sol est recouvert d'un tapis végétal (lierre). La sépulture contient une stèle néogothique à fronton triangulaire, en pierre de Tournai  ; 1878 / 1854 ; 1877 / 1913. Épitaphe : Eugène / YVERT / fondateur / de la Gazette de Picardie / 1794 -1878 / - / Henry YVERT / fondateur / de l'Echo de la Somme / 1836-1885 / - / Louis YVERT / journaliste
    Auteur :
    [entrepreneur] Sallé entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 50 et 50bis plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) Baudouin-Bellair et Yvert et François-Coquebert
    Appellations :
    Baudouin-Bellair et Yvert et François-Coquebert
  • Tombeau (stèle funéraire) de famille du chanoine Ludovic François Lucas de Genville
    Tombeau (stèle funéraire) de famille du chanoine Ludovic François Lucas de Genville Amiens - rue Saint-Maurice 21 plaine I Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    François Lucas, domicilié à Amiens, Palais épiscopal, et agrandie en août 1851, par Flore Baillet, rentière
    Observation :
    calcaire, qui a sans doute été réalisée vers 1851, date d'agrandissement de la concession et du décès du chanoine François Lucas. Le monument se signale par la qualité du décor sculpté et l'épitaphe en latin accompagnée d'inscriptions extraites de la Bible.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. Le tombeau du chanoine de Genville au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit, 3e quart 19e siècle (Musée de Picardie, Amiens).
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons. La croix surmontant la stèle est sculptée d'un Tétramorphe , agrémenté d'un Christ central et d'un décor végétal (feuilles de vigne, lierre, feuilles d'acanthe).
    Description :
    sculptée, en calcaire (ou pierre de Senlis ?). Inscriptions : Date du décès : 1851. Épitaphe : D.O.M / In spem resurrectionis / Hic jacet / Ludovicus Franciscus / LUCAS DE GENVILLE / Presbyter canoncus concernant le destinataire (partie médiane, en creux profond) : Sépulture de Famille. Inscriptions
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 21 plaine I Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de famille du chanoine Ludovic François Lucas de Genville
    Appellations :
    famille du chanoine Ludovic François Lucas de Genville
    Illustration :
    Le tombeau du chanoine de Genville au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit, 3e quart 19e siècle (Musée de Picardie, Amiens) IVR22_20088000972NUCA Vue de détail sur le décor sculpté (Tétramorphe). IVR22_20078001037NUCA Vue de détail sur le médaillon central (Christ bénissant). IVR22_20078001038NUCA Vue de détail sur le médaillon supérieur (Homme ailé, symbole de l'Evangéliste Matthieu Vue de détail sur le médaillon inférieur (Aigle, symbole de l'Evangéliste Jean Vue de détail sur le médaillon de droite (Lion ailé, symbole de l'Evangéliste Marc Vue de détail sur le médaillon de gauche (Taureau ailé, symbole de l'Evangéliste Luc
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille Dumeige-Quemerais et de la famille François-Frny
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Dumeige-Quemerais et de la famille François-Frny Amiens - rue Saint-Maurice 1A plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Vincent Caroline
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    stèle porte la signature de l'entrepreneur A. Sallé.
    Observation :
    d'acquisition de la concession et de l'une des inhumations).
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    Le portillon de clôture est surmonté d'une croix. Le fronton de la stèle, surmonté d'une croix et souligné par une frise denticulaire, est sculpté d'un sablier ailé et les pilastres sont coiffés de
    Description :
    Cette concession, en bordure d'allée, est délimitée par une grille en fonte peinte, agrémentée de porte-couronne en crochets, à portillon antérieur central et fixée sur un sol rehaussé en pierre de pierre de Tournai et ornée d'une table en marbre. L'entablement est également orné d'une tablette en destinataire (entablement) : Famille Dumeige-Quemerais / (base) Famille François-Frny. Signature (base du
    Auteur :
    [entrepreneur] Sallé entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 1A plaine D Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Dumeige-Quemerais et de la famille François-Frny
    Appellations :
    famille Dumeige-Quemerais et famille François-Frny
  • Tombeau (stèle funéraire) du prêtre François Charlemagne Bellegueule, ancien curé de Bertangles
    Tombeau (stèle funéraire) du prêtre François Charlemagne Bellegueule, ancien curé de Bertangles Bertangles - Eglise paroissiale Saint-Vincent rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : D. O. M. / Ci gît François Charlemagne / Bellegueule, curé de Bertangles / décédé le 3 juin 1816 âgé de 60 ans / [...].
    Historique :
    Stèle épitaphe exécutée vers 1816, date du décès de Charlemagne Bellegueule, ancien curé de
    Description :
    Stèle funéraire encastrée en calcaire, de forme rectangulaire à découpe supérieure cintrée.
    Localisation :
    Bertangles - Eglise paroissiale Saint-Vincent rue de l' Eglise - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    mur extérieur de l'église
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) du prêtre François Charlemagne Bellegueule, ancien curé de Bertangles
  • Le mobilier du choeur (autel, retable, tabernacle, clôture de choeur, trois fauteuils de célébrant, deux tabourets de célébrant et chandelier pascal)
    Le mobilier du choeur (autel, retable, tabernacle, clôture de choeur, trois fauteuils de célébrant, deux tabourets de célébrant et chandelier pascal) Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Les archives de la congrégation conservées à Paris indiquent qu´une subvention de la mairie est date de la délibération du conseil municipal. Une première commande est passée au sculpteur lillois statues. Celle de 1875 concerne les quatorze statuettes de l'autel et un banc de communion. Enfin, celle de 1881 comprend les stalles et la clôture du chœur, ainsi que trois sièges de célébrants en chêne du pays ou ceux qui se sont plus particulièrement occupé de liturgie, de chants sacrés, etc." Les stalles du chœur sont placées en 1895. L'inventaire de 1904 (cf. annexe) donne une description assez
    Observation :
    quatre anges porte-candélabres, identiques à ceux des chapelles de la Vierge et Saint-Vincent, ainsi que L´ensemble du mobilier du chœur est réalisé à partir de 1873, date de la commande du maître-autel  ; celles de l´antependium sont exécutées en 1875. Celui-ci pourrait avoir été dessiné par l´architecte Victor Louis Delefortrie, comme le suggère sa similitude avec celui de Fréchencourt, dont il est l´auteur médaillons ornés de représentations du Sacré Cœur de Jésus et de Marie, qui n´existent pas sur les photographies anciennes (doc. 2). Le sculpteur lillois réalise ensuite les sièges de célébrants et la table de ´inventaire de 1904 (cf. sommaire objets mobiliers) et les photographies anciennes conservées dans les archives de la congrégation (doc. 1 et 2) montrent qu´il manque un certain nombre d´objets, en particulier la clôture ou table de communion et les stalles. Les bancs des enfants de chœur (fig. 8 et 9) sont
    Référence documentaire :
    AP (congrégation de la Mission). Mémoires des travaux. I13/1 mémoire Aubert. AP (congrégation de la Mission). Mémoires des travaux. I13/2 mémoire Beaux. AP (congrégation de la Mission). Administration. Gestion Aubert. p. 33 AP (congrégation de la Mission). Cahier historique.
    Dénominations :
    clôture de choeur fauteuil de célébrant tabouret de célébrant
    Représentations :
    L´antependium est orné des statues des statues de la Vierge et du Christ et de celles des douze apôtres. La face antérieure du gradin est orné de rinceaux. La porte du tabernacle est ornée d´un Bon Pasteur. Le retable est orné d´un décor symbolique végétal : épis de blé (arcatures du niveau inférieur ) et de plusieurs statues : deux anges encadrant une croix, au centre, Aaron et Melchisédech dans les niches latérales, enfin sainte Anne, dans le couronnement. Les Sacrés Coeurs de Jésus et de la Vierge, en
    Description :
    Le chœur est délimité par une clôture en fonte, dont chaque partie est composée de deux panneaux au centre desquels se trouve un lampadaire en fonte (fig. 2). Il contient un autel (fig. 1), orné de 6 chandeliers d'autel, trois sièges de célébrants (fig. 4 et 5) et des tabourets, enfin un chandelier pascal en reposant sur un gradin. Six chandeliers en cuivre sont placés sur le gradin, de part et d´autre du tabernacle. L´antependium de l´avant-corps est divisé en cinq arcatures trilobées, reprenant le même dessin que le triforium de l'église. Chaque arcature est divisée par une colonne et contient deux statues occupé par des arcatures cintrées (quatre de chaque côté) à décor en relief doré. Le niveau médian est lanternon et flanqué de deux baies divisées par une colonne centrale dont le tympan est orné d´un médaillon circulaire (décor figuré peint) et de dais latéraux, abritant également chacun une statue. Le couronnement est composé de tourelles et d´édicules encadrant une niche à dais, au centre, dans laquelle prend
    Titre courant :
    Le mobilier du choeur (autel, retable, tabernacle, clôture de choeur, trois fauteuils de célébrant , deux tabourets de célébrant et chandelier pascal)
    Annexe :
    Vincent (côté Épître - transept) Autel bois de chêne sculpté : retable peu élevé Statue de la St Vincent au milieu Devant d´autel : sujet de la vie de St Vincent Tabernacle : porte cuivre doré : cœur avec clochetons et piédestal avec statues : statues de St François de Sales, St François d´Assise, Ste Jeanne de Chantal, St Charles Borromée, St François Xavier, St Benoît Labre Entre les colonnes : panneaux de bois sculptés : panneaux du milieu sujets de la vie de St Vincent Au-dessus 5 grands tableaux , peinture murale vie de St Vincent A l´entrée de chaque côté, anges portant des candélabres 25 bacs de gaz été inscrites avec le mobilier de la chapelle. Chapelle de St Vincent Vitraux : 7 fenêtres 3 fenêtres  : sujets de la vie de St Vincent 4 fenêtres : grisailles Les statues ont été inscrites avec le mobilier. 5 INVENTAIRE de 1904 / EGLISE (AP Congrégation) 1° Chœur Grand autel : autel fixe (la table) en maçonnerie Devant de l´autel : 14 statues non fixes. N. S, la Ste Vierge, 12 apôtres Retable en bois sculpté
    Illustration :
    Vue de la clôture et du candélabre. IVR22_20058001883NUCA Siège de célébrant (diacre). IVR22_20058001885NUCA Sièges de célébrant (sous-diacres). IVR22_20058001887NUCA
  • Le mobilier de la chapelle du Rosaire (autel, tabernacle, clôture de chapelle et deux statues)
    Le mobilier de la chapelle du Rosaire (autel, tabernacle, clôture de chapelle et deux statues) Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Les archives de la congrégation conservées à Paris indiquent que le sculpteur amiénois Hesse reçoit , pour l´autel Sainte-Anne. L´inventaire de 1904 donne une description succincte de la chapelle (cf
    Observation :
    semble être l´auteur de cet autel, pour lequel il reçoit paiement en 1880. La contemporanéité avec les verrières de la chapelle, exécutées en 1881 (cf. dossier), plaide en faveur de cette attribution, ainsi que sculpteur est également l´auteur du décor de l´église et des fonts baptismaux. Les deux statues, disposées dans les niches murales, semblent provenir de l´ancienne église ; celle qui représente sainte Philomène
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Représentations :
    scène don rosaire saint Dominique de Guzman La partie centrale de l´antependium est occupée par un bas-relief figurant la remise du rosaire à saint Dominique. Les ailes du tabernacle sont ornées d´un décor végétal (rinceaux) et de deux chimères
    Description :
    La chapelle, délimitée par une clôture ou table de communion en fer forgé à porte-cierges, comprend un autel, orné de 6 chandeliers d'autel, deux tablettes d´applique, deux statues disposées dans les tabernacle, surmonté d´un dais, flanqué de deux ailes en escalier et de deux supports latéraux, sur lesquels
    Titre courant :
    Le mobilier de la chapelle du Rosaire (autel, tabernacle, clôture de chapelle et deux statues)
    Annexe :
    Vincent (côté Épître - transept) Autel bois de chêne sculpté : retable peu élevé Statue de la St Vincent au milieu Devant d´autel : sujet de la vie de St Vincent Tabernacle : porte cuivre doré : cœur avec clochetons et piédestal avec statues : statues de St François de Sales, St François d´Assise, Ste Jeanne de Chantal, St Charles Borromée, St François Xavier, St Benoît Labre Entre les colonnes : panneaux de bois sculptés : panneaux du milieu sujets de la vie de St Vincent Au-dessus 5 grands tableaux , peinture murale vie de St Vincent A l´entrée de chaque côté, anges portant des candélabres 25 bacs de gaz été inscrites avec le mobilier de la chapelle. Chapelle de St Vincent Vitraux : 7 fenêtres 3 fenêtres  : sujets de la vie de St Vincent 4 fenêtres : grisailles Les statues ont été inscrites avec le mobilier. 5 INVENTAIRE de 1904 / EGLISE (AP Congrégation) 1° Chœur Grand autel : autel fixe (la table) en maçonnerie Devant de l´autel : 14 statues non fixes. N. S, la Ste Vierge, 12 apôtres Retable en bois sculpté
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