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Ancienne ville close de Ham

Dossier IA80000806 inclus dans Ville de Ham réalisé en 2003

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

L'ancienne ville close de Ham constitue un secteur de la ville initialement délimité par une enceinte.

C'est dans ce secteur de la ville que se concentrent les principaux équipements publics, jusqu'à la première guerre mondiale. De nombreux édifices publics et privés antérieurs à 1914, témoignent de sa vitalité et de sa prospérité avant les bombardements, qui ont détruits ses principaux axes marchands. Les rues de Noyon, du Général-Leclerc et du Général-Foy, ainsi que la place de l'Hôtel-de-Ville offrent des exemples nombreux et variés des formes de la Reconstruction au cours des années 1920 et 1930.

Dénominations secteur urbain
Aire d'étude et canton Santerre Haute-Somme - Ham
Adresse Commune : Ham
Adresse :

Attesté durant l’Antiquité comme point de franchissement de la Somme, Ham devient capitale du pays hamois, rattaché au diocèse de Noyon (9e siècle), puis au comté de Vermandois. Sa situation stratégique en bord de Somme protégée par une zone marécageuse, comme Péronne, en fait le carrefour de nombreuses routes reliant Saint-Quentin, Noyon, Chauny et La Fère, Péronne ou encore Nesle et Roye.

La ville se développe aux abords du château, qui commande le point de franchissement de la Somme (frontière entre les futures généralités de Soissons et d’Amiens créées en 1607).

Un prieuré y est fondé par Odon II, qui le cède à l’évêque de Noyon en 1108, pour l’installation d’une abbaye d’augustins. Deux églises paroissiales sont construites au 12e siècle, Saint-Pierre, dans la proximité immédiate de l’abbaye, et Saint-Martin, à l’angle de la rue de Noyon et de l’axe principal reliant la porte de Saint-Quentin à celle de Chauny. La charte communale est confirmée par Philippe d’Alsace en 1188.

Le 13e siècle est marqué par la reconstruction du château et la mise en place d’un système défensif (creusement des fossés), enfin par l’installation d’un hôtel-Dieu, sur des terrains libres de la périphérie de la ville.

Le développement de l’activité commerciale y est attesté au 14e siècle par la foire annuelle, créée en 1379, qui durait alors 9 jours.

La seigneurie, acquise par Enguerrand VII de Coucy, est vendue au duc d’Orléans en 1400. Pillée et mise à sac en 1411, la ville est protégée par des fortifications, construites à partir de 1470, à l’initiative de Louis de Luxembourg-Saint-Pol, qui fait également moderniser le château. Ham est donnée au duc de Nemours par le roi en 1476 mais revient à Pierre de Luxembourg en 1485. La construction de la fontaine Saint-Martin et du dispositif de canaux servant de lavoir, dans la 1ère moitié du 16e siècle, est attribuée à l’initiative de Marie de Luxembourg (Fleury, 1881).

L'église paroissiale Saint-Martin est reconstruite à la fin du 16e siècle (Fleury). Siège d’une paroisse qui couvre la partie sud de la ville, depuis la rue de l’Arquebuse et de la Fontaine, et le hameau de Flamicourt, son cimetière est le plus important intra-muros.

A nouveau incendiée lors de l’attaque du duc de Savoie en 1557, la ville est aussi frappée par des épidémies de peste, en particulier celle de 1648. La modernisation des fortifications, commencée en 1641 est encore inachevée en 1678-1679, lors des incursions des Espagnols ; le dispositif de bastions et de demi-lunes est démantelé en 1685. Plusieurs plans (ill.) en donnent les dispositions.

Deux incendies détruisent en partie la ville en 1654 et surtout en 1676, où 250 habitations de la paroisse Saint-Martin sont détruites.Les Franciscains s’installent dans la ville, au 17e siècle, sur des terrains situés rue du Marché-Franc où ils auraient construit une chapelle. Le portail aurait été encore visible à la fin du 19e siècle. Les terrains sont revendus en 1750 (Fleury, 1881).

La maison de la Providence est fondée rue de Noyon, en 1678 par Jeanne Malin, religieuse de Port-Royal.

La ville compte 1400 habitants en 1698.

Le plan de 1759 donne une représentation de la ville intra-muros et de son réseau de voies. On y distingue trois zones : un secteur commerçant au réseau de rues assez dense (rue Marchande) et des îlots plus vastes au sud-est, où est situé l'hôtel-Dieu. La citadelle occupe l'angle sud-ouest. On distingue trois églises, celle de l'abbaye et les deux églises paroissiales de la ville Saint-Pierre [rue Notre-Dame] et Saint-Martin [rue de Noyon]. Le plan figure également le système défensif rasé en 1685.

Comme le montre la trame urbaine visible sur les cartes et le cadastre napoléonien, l’agglomération s’est développée aux abords de l’abbaye (rue Marchande et place) et le long de la voie principale (rue du Marché au Fromage) vers Chauny et place du Marché-au-Blé (calvaire). Dans la paroisse Saint-Martin, la rive sud de la rue du Moulin à vent a fait l’objet d’un lotissement au 18e siècle, comme la rive sud de la rue de Sorigny et la rive ouest de la rue de Chauny ou encore la rue du Grenier à Sel.

La modernisation des réseaux de communication modifie les modes d’occupation des abords de la ville et de ses faubourgs. La route, tracée vers 1760, et surtout le canal de la Somme, dont les travaux débutent en 1783, qui est inauguré en 1818. Un second canal, longeant les fortifications et le château, est creusé vers 1800.

A la fin du 18e siècle, la ville fait l’acquisition d’une maison pour loger une gendarmerie et d'un hôtel sur la place principale pour installer l'hôtel de ville.

Durant la période révolutionnaire, les deux églises paroissiales de la ville close sont démolies pour ne conserver que l’ancienne église abbatiale. De l’église paroissiale Saint-Pierre, détruite en 1799, seul le clocher est conservé pour servir de beffroi. L’église Saint-Martin, la plus importante, est elle-aussi détruite et le cimetière déplacé hors les murs ; enfin l’église Saint-Sulpice, dans le faubourg, est vendue, comme la chapelle de la Vésine, détruite en 1818.

L’ancienne abbaye est vendue en différents lots et, comme dans de nombreuses villes de la Somme, plusieurs fabriques y sont installées au début du 19e siècle.

Le 19e siècle

Devenu prison d'Etat après la Révolution, le château n'est plus qu'une place forte de 3e ordre, déclassée en 1842. L’esplanade du château sert de champ de manœuvre et de champ de foire.

Les fortifications sont démolies et aménagées en promenade, à l’ouest (rempart du midi), et au sud-est (rue Mal acquise et place Marotaine), comme le montre le cadastre napoléonien.

Le boulevard du Midi, établi sur les anciennes fortifications dès le début du 19e siècle, est planté (1844), puis nivelé, en 1874, et élargi pour faciliter le passage des voitures. C’est, d’après Fleury et Danicourt (1881), un des quartiers les plus vivants de la ville. Il surplombe "une large vallée remplie de nombreux potagers, de jardins d’agrément, soigneusement entretenus et offrant un coup d’œil assez pittoresque".

Le boulevard du Nord, aménagé dans les années 1860, permet le lotissement des prairies humides bordant la ville, qui offrent des terrains de choix pour la construction d’habitations bourgeoises mais également pour l’implantation d’ateliers et de blanchisseries.

La démolition du rempart permet également l’ouverture de la rue du Rempart de l’Est (actuelle rue Clémenceau) et du Cha d’Estouilly, le long du canal.

La suppression des portes de la ville au milieu du 19e siècle rend plus fluide la communication avec les faubourgs de Noyon et de Chauny, dans lesquels sont établis de nombreuses fabriques et dépôts.

Les équipements publics

En 1817, la municipalité fait l’acquisition d’une maison, rue des Clercs, pour y installer le presbytère ; elle est revendue en 1865 pour acheter une autre maison rue Notre-Dame (B 3 et 4).

Au début du 19e siècle, l'hôtel de ville, rebâti vers 1789, est situé à l'est de la grande place (B 23). Il sera déplacé dans une propriété, située à l’angle de la rue de Corcy (B 45) acquise à M. Laballette-Fourquin, en 1839. Un nouvel hôtel de ville est construit en 1879, sur des terrains mitoyens (emplacement actuel), sur les plans de l’architecte Chérier, auquel est confié un projet de marché couvert et de pompes à incendie à élever à l’emplacement de l’ancien hôtel de ville.

La ville possède un musée, aménagé dans le premier hôtel de ville et ouvert au public tous les dimanches et jours fériés (Boquet, 1912). Il comprend trois salles, dont une salle de peintures (70 numéros) et la salle Délicourt, présentant une collection de bouteilles. Lourdement endommagé durant la première guerre mondiale, le musée, propriété privée de la ville, n'est pas reconstruit.

Une première salle de spectacle est construite en 1832, rue de la Fontaine, à l’initiative de l’instituteur Jean-Denis Lucas (matrices cadastrales).

Les premières écoles sont ouvertes sur des initiatives privées, il en existe 4 dans les années 1810. La municipalité installe ensuite deux écoles, rue de Sorigny, une école de garçons construite en 1844 et une salle d’asile installée en 1856 dans l’ancienne pension D’Offémont. L’enseignement est confié à des religieux. L’école de filles est installée dans l’ancien couvent, puis dans une maison acquise rue de Chauny.

Un jeu d'arc est aménagé, boulevard du Nord, en 1865. En 1871, c’est à une autre initiative privée, qu’est due la construction d’un cercle militaire, rue du Marché-Franc. Charles Gronier fait construire une salle de spectacle dans sa propriété, à l'angle de la rue Vadé et du Grenier-à-sel, vers 1900. Un théâtre est construit à proximité, en 1904, enfin en 1908, le legs du jardin Délicourt dote la ville d’un vaste jardin public.

Les équipements publics sont reconstruits après la première guerre mondiale et complétés dans les années 1960 par une salle des fêtes et un office du tourisme.

La Reconstruction

Gravement touchée par les bombardements, durant la première guerre mondiale, la ville est partiellement reconstruite à partir de 1920. De nombreuses cartes postales montrent l'habitat provisoire mis à la disposition des habitants après la première guerre mondiale. La municipalité fait l'acquisition de 110 maisons provisoires, en 1928, dont 17 installées dans l'ancienne ville close : sur l'esplanade (10), place du Marché-Franc (3), place Peltier (2) et dans la cour du théâtre (2).

Le lotissement des terrains de l'ancien couvent (rue de Noyon), autour de 1930, constitue la principale transformation en matière d'aménagement urbain avant le dernier quart du 20e siècle avec la construction de logements sociaux entre 1974 et 1980 (vues aériennes), sur l'esplanade du château.

Période(s) Principale : 13e siècle, 15e siècle, 17e siècle , (détruit)
Principale : 19e siècle, 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Martin G., entrepreneur, attribution par source
Auteur : Renaud G., architecte, attribution par source
Auteur : Brassart-Mariage agence d'architecture,
agence d'architecture Brassart-Mariage

L'agence Brassart-Mariage père et fils, installée à Saint-Quentin (Aisne), est chargée de la reconstruction des équipements publics plusieurs villes de la Somme et de l'Aisne, après la première guerre mondiale. Le bureau de Ham est dirigé par Henry Brassart, architecte saint-quentinois né en 1902, fils de Louis Brassart-Mariage (1875-1933), à qui sont attribués l'ensemble des réalisations de l'agence. Louis Brassart-Mariage est formé auprès de Charles Chérier, architecte à Saint-Quentin. Parmi les réalisations de l'agence figurent les mairies et les écoles de Brissay-Choigny, Remigny, Morcourt,Grugies, Gouy, Tugny-et-Pont, Hinacourt, Ly-Fontaine, Seconcourt, Sequehart. Il est également l'auteur de la reconstruction de la minoterie de Brissay-Choigny.

Maison d'habitation de Louis Brassart-Mariage : 1, rue de l'Etat-Major à Saint-Quentin


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architecte, attribution par source
Auteur : Bompar, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Carcaud T., architecte, attribution par source
Auteur : Enfant O. et Rassart, entrepreneur, attribution par source

L'ancienne ville close de Ham est délimitée par les actuels boulevard de la République (à l'est) et du Général-De Gaulle (à l'ouest). Elle est fermée au sud par la place de l'Esplanade et les vestiges du château. Au-delà du canal de La Somme (au sud) et de la rivière de la Somme (au nord et à l'est), s'étendent les anciens faubourgs de la ville.

La voie principale traversante (rue Général-Leclerc, rue Général-Foy, rue Notre-Dame) relie l'ancienne porte de Chauny à celle de Saint-Quentin (10 m.). La rue de Noyon est l'autre artère principale de la ville (15 m. de large). La rue Marchande présente un alignement irrégulier et varie en largeur. La ville est structurée par un réseau de voies secondaires (3 à 6 m. de largeur) perpendiculaires à ces voies principales qui forme un maillage dense. Les boulevards sont larges de 15 m. (bd Général-De Gaulle) et de 20 m. (bd de la République).

Le parcellaire dense présente cependant des lotissements homogènes.

Le bâti postérieur à 1920 est concentré le long de l'axe principal et dans le secteurs sud-est de la ville. Le bâti antérieur à 1920 est surtout présent à l'ouest et à l'est, en particulier le long du boulevard de la République.

Une salle de spectacle et office du tourisme, ainsi que des logements sociaux ont été construits sur la place de l'Esplanade, dans les années 1970.

Ce dossier de recensement du patrimoine de la reconstruction dans la Haute-Somme, établi en 2003 par Gilles-Henri Bailly, Stéphanie Caulliez et Laurent Philippe, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2015, dans le cadre de l'enquête thématique régionale : La première reconstruction en Picardie.

Les conditions d'enquête n'ont pas encore permis la rédaction des dossiers sur l'ancienne abbaye et le château, qui reste programmée.

Annexes

  • L'enseignement à Ham au 19e siècle

    L'enseignement à Ham au 19e siècle

    Le fonds de l'inspection académique renseigne sur l'évolution de l'activité d'enseignement dans la ville, dans la 1ère moitié du 19e siècle.

    Dès 1811, François Constant Larcanger est autorisé à ouvrir une deuxième école primaire et une classe de latin. En 1825, il a 34 élèves, dont 11 latinistes. Le rapport d'inspection de 1825 indique alors que, "le pays n’est pas favorable à une pension pour le latin. Le système des habitants de Ham est d’envoyer leurs enfants faire leurs études au dehors" (II T 91).

    En 1826, il accueille à peine une dizaine d'élèves. En 1828, le nombre d'élève a beaucoup diminué et le rapport d'inspection conclue "Comme à Nesle, Ham et les environs, peuplés de cultivateurs et d’hommes de manufactures, ne peuvent donner que très peu d’enfants à l’étude des langues anciennes, parce qu’elles ne sont pas dans l’ordre de leurs besoins, et, d’après cette disposition générale, ne veulent que du français et de l’arithmétique" (II T 91).

    En 1831, il veut céder son école. En 1832 il enseigne encore à 3 externes et 4 pensionnaires.

    L'école d'Amédée Crampon est ouverte en 1813. C'est une école gratuite. Le rapport de 1831 indique qu'elle accueille 40 à 45 élèves durant l'été et 50 à 60 l'hiver (AD Somme ; II T 92).

    En 1831 il existe également l'école de madame Lecoq (30 enfants) et celle de mademoiselle Boinet, petite école qui accueille 20 enfants de 3 à 6 ans auxquels elle enseigne la lecture et le tricot (AD Somme ; II T 92).

    Le recensement de 1851 signale également la pension de Louise D'offémont1, rue de Sorigny (14 pensionnaires), et la pension Galtier, rue de Chauny (7 élèves).

    Plusieurs pensions sont ouvertes dans la ville, celle de Lucas Désiré (1818), des sœurs de la congrégation de Notre-Dame (1831), Delaporte (1832, 20 pensionnaires), Randon (1832, école de filles), Marchand (1833, 10 pensionnaires), Jean-Pierre Belmont2 (1836-1839), Voland3 (1837), Hugot (1838), Saty (1838), Verrié (1839), puis Verrier-Lemercier (1844), Hamet (1841), pension Tonneau (1842), installé impasse de la Croix-Blanche, qui succède à Voland et Hamet, Benjamin Victor Lesur (1842-1844), puis Borgnon, instituteur dans l'école dirigée par Lesur. La classe, qui accueille plus de 80 élèves, mesure 8,5 m de long sur 5 m de large pour une hauteur sous plafond de 2,35 m, "un vrai cloaque" (II T 176).

    Rue de la Fontaine

    Jean-Denis Lucas4, autorisé en 1818. Pension payante. En 1831, accueille 25 pensionnaires et 95 externes, durant l’hiver, et 12 pensionnaires et 75 externes, durant l’été (AD Somme ; II T 92). Il fait construire une salle des fêtes en 1832 (matrices cadastrales).

    Impasse de la Croix-Blanche

    Jean-Denis Alexandre Voland, instituteur privé en 1836, installé comme pension en 1837, puis instituteur de 1840 à 1844 (AD Somme ; II T 92).

    Louis Henri Hamet, installé en 1840, succède à Voland comme pension, en 1841 demande pour 20 élèves (AD Somme II T 456-457).

    Emile Guillaume Tonneau, instituteur privé, ancien professeur dans l’institution Babillot de Laon (AD Somme ; II T 176, 456-457), installé en 1842, où il succède à Voland et Hamet. Il accueille 15 élèves en 18435. Le recensement de 1872 y signale la présence de 44 pensionnaires. En 1876 il est signalé rue de l'Esplanade.

    Rue de Noyon (lotissement de l'ancienne église Saint-Martin et des terrains appartenant à la fabrique)

    Saucourt fait construire une maison et une salle de classe, en 1865 (matrices cadastrales).

    En 1880, Jules Damays fait construire une vaste demeure (matrices cadastrales), dans laquelle il loge, en 1881 avec 8 institutrices, 4 sœurs et 2 institutrices adjointes (recensement de population).

    Le recensement de 1911 y signale une école privée.

    1également signalée dans l'annuaire Didot-Bottin de 1839 et de 1846..2également cité comme maître de pension dans le recensement de 1836 et dans l'annuaire Didot-Bottin de 18393également signalé dans l'annuaire Didot-Bottin de 1839.4également cité dans le recensement de population de 1836.5également signalé dans l'annuaire Didot-Bottin de 1846.
  • Architectes et entrepreneurs identifiés à Ham

    Architectes signalées dans les recensements de population et les annuaires.

    • Emile Senez, entrepreneur né en 1861 à Ham, rue de Chauny (recensement 1911)
    • Edouard Savary, architecte né en 1860 à Saint-Quentin, rue Vadé (recensement 1911)
    • Hector Guénard, directeur d’entreprise, né en 1865 à Dury, rue de Noyon (recensement 1911)
    • Hector Guénard, architecte expert né en 1862 à Dury, rue de Noyon (recensement 1921)
    • Gaston Slotte, architecte belge né en 1898 à Braine le Comte, 1 place Pelletier (recensement 1926 + annuaire 1929)
    • Alfred Grenier, architecte né en 1867 à Ham, 31 boulevard du Nord (recensement 1926 + annuaire 1929)
    • C. Houdin, architecte, rue de Saint-Quentin (annuaire 1929).
    • J. Fourmi, architecte 3 boulevard du Nord (annuaire 1929)
    • Carcaud père et fils, place de la Gare (annuaire 1929)
    • Lucien Tilliet, architecte né à Corbeil en 1895, 9 rue de Noyon (recensement 1936).

    Entrepreneurs identifiés dans les recensements et les matrices cadastrales.

    • Léopold van Putten, briquetier belge, 5 boulevard du Nord (recensement 1926).
    • Cyrille Buy, entrepreneur, établi rue de Chauny. Il fait construire plusieurs maisons, rue du Moulin à vent (B 259 : 1859, 1861, 1864).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série O ; 99 O 2069. Ham. Travaux communaux, hôtel de ville.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 410/4. Ham. Propriétés foncières 1832-1882.

  • AD Somme. Série R ; 10 R 621, 622. Ham. Dommages de guerre. Propriétés communales.

  • AD Somme. Série T ; II T. Fonds de l'inspection académique (1809-1848).

    IIT 19, 31, 33, 47, 91, 92, 176, 455, 456-457.
  • Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers : Firmin Didot et Bottin réunis.

    1839, p. 701 ; 1846, p. 1323 ; 1858, p. 2089 ; 1863, p. 2474.
Documents figurés
  • [Plan de Ham et des faubourgs avec les fortifications existantes et le tracé des fortifications projetées], 1640 (BNF, département Cartes et plans, GED-15374).

  • Plan des ville et château de Ham, 1678 (BNF ; coll. Gaignères).

  • Plan de la ville et du château de Ham, tel que cette place étoit autrefois fortifiée, 1759 (BNF ; GED-3271).

  • Plan de la ville et château de Ham, par Dejean Pierron, 1791 (BNF, département Cartes et plans, GED-16125).

  • Plan de la ville de Ham, atlas Trudaine, 1744 (AN F14/8504).

  • Plan du Fort de Ham, de la Ville et des terrains environnants à 750 m. de la Magistrale, par S. Lieutenant d'Artillerie J.R. Devaux, 1825 (BNF ; GE C-9916).

  • Ham. Plan cadastral, section B dite de la ville, [vers 1826] (AD Somme ; 3 P 2011/3).

  • Plan de la ville et du château de Ham, édité par MM. Ch. Gomart et Marotte, 1862 (BNF ; GED-3293).

  • Plan de la vile et du château de Ham, édité par M. Ch. Gomart, 2e édition, 1864 (BNF ; GE D-14356).

  • Plan de la ville de Ham, J. Lapointe géomètre, 1911. In BOCQUET, E. Guide du touriste à Ham. Ham, 1912.

  • L'ancienne église Saint-Martin. In Fleury et Danicourt, Histoire populaire de la ville et du château de Ham, 1881.

    p. 84.
  • L'ancienne église Saint-Pierre. In Fleury et Danicourt, Histoire populaire de la ville et du château de Ham, 1881.

    p. 78, 81.
  • L'ancienne chapelle, dite de la Gésine. In Fleury et Danicourt, Histoire populaire de la ville et du château de Ham, 1881.

    p. 85.
  • L'ancienne porte de Chauny. In Fleury et Danicourt, Histoire populaire de la ville et du château de Ham, 1881.

    p. 107.
  • Ham, vue panoramique, carte postale, début 20e siècle (coll. part.).

  • Ham. Fêtes de 1913 (cavalcades), carte postale, vers 1913 (coll. part.).

  • Ham, la rue de Saint-Quentin, carte postale, début 20e siècle (coll. part.).

  • Ham. Place un jour de Marché, carte postale, [avant 1914] (Historial de la Grande Guerre, n° 33995).

  • Ham en ruines. La Place de l'Hôtel de ville. The Town-Hall Place, carte postale, édition La Pensée, [après 1918] (AD Somme ; 8 Fi 1515).

  • Ham. Place de l'Hôtel de Ville et Rue du Général-Foy, carte postale, édition Vasset, [après 1918] (Historial de la Grande Guerre, fonds Van Treeck).

  • Ham. Le carrefour de la rue de Noyon et de la rue de Chauny. Carte postale, vers 1919 (Coll. part. Cercle cartophile de Ham).

  • Ham. La rue du Moulin à vent (rue Neuve). Carte postale, vers 1919 (Coll. part. Cercle cartophile de Ham).

  • Vue aérienne de Ham dans les années 1980. (Somme ; 180593)

Bibliographie
  • FLEURY, Elie, DANICOURT, Ernest. Histoire populaire de la ville et du château de Ham. Ham : E. Quentin éditeur, 1881.

  • BOCQUET, E. Guide du touriste à Ham. Ham : Jeuniet-Rasse, 1912.

  • CAGNY, Paul de (abbé). Ham et ses environs. Paris : Res universis, 1990. Fac sim. de l'édition de 1867.

Liens web

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Bailly Gilles-Henri - Caulliez Stéphanie - Laurent Philippe - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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