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  • Le village de Berteaucourt-les-Dames
    Le village de Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - en village
    Observation :
    La commune de Berteaucourt-les-Dames fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : tableau d'assemblage, dessin à l'encre, à l'aquarelle et Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section A2. Le village, dessin à l'encre, à l'aquarelle et Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section C. Lieu-dit Au-dessous du rideau, dessin à l'encre
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - en village
    Titre courant :
    Le village de Berteaucourt-les-Dames
    Annexe :
    entre Amiens et Abbeville, et la section Amiens-Longpré-les-Corps-Saints est commune avec la ligne du Nord. Le tronçon Canaples-Longpré-les-Corps-Saints a été ouvert en 1874 comme ligne transversale reliant les axes Amiens-Abbeville et Amiens-Doullens. Il dessert la vallée de la Nièvre puis traverse -Léger-lès-Domart et Canaples à la fin des années 1970, et entre Longpré-les-Corps Saints en 2005 . L'ancienne gare de Saint-Léger-lès-Domart abrite depuis peu le siège de la communauté de communes du Val-de
    Texte libre :
    La commune La commune de Berteaucourt-les-Dames s'étend sur une superficie de 4,6 km². Elle Berteaucourt-les-Dames. Le fief d'Harondel, pour sa part, dépendait de la seigneurie de Beaumetz, qui relevait économiques : l'agriculture, l'artisanat et l'industrie Agriculture : La vocation agricole de Berteaucourt-les seigneurie de Berteaucourt relevait de la châtellenie de Vignacourt, dépendance de la seigneurie de Picquigny de 1851. Berteaucourt compte alors 680 habitants pour 200 maisons. La reprise des petites usines partie située sur la commune de Saint-Léger-les-Domart. Dans le détail, on observe la construction de 55 comme des résidences secondaires et 8,3 % sont vacants (sources INSEE). Le bâti et l'habitat Parmi les difficile de savoir si elles constituaient un ensemble lié à une activité professionnelle. Les activités Dames est peu développée au milieu du 19e siècle, où une dizaine d'exploitants agricoles sont recensés . En 2010, la commune compte six exploitations agricoles. Artisanat et industrie : Les moulins
    Illustration :
    Mairie actuelle de Berteaucourt-les-Dames IVR22_20148000095NUC2A
  • Chapelle Saint-Gautier de Berteaucourt-les-Dames
    Chapelle Saint-Gautier de Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - rue Marcel-Bodelu ruelle Saint-Gauthier - en village - Cadastre : 2007 AE 52
    Historique :
    sur les bords de la Nièvre, à la suite d'une apparition de la Vierge qui lui aurait demandé d'y fonder jailli à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les
    Observation :
    religieuse de Berteaucourt-les-Dames.
    Référence documentaire :
    p. 53-54 GUYENCOURT, R. de. Berteaucourt-les-Dames. L'église. In La Picardie historique et , médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). , médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). p. 53 Berteaucourt-les-Dames. Chapelle Saint-Gauthier. Berteaucourt-les-Dames. Chapelle Saint
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - rue Marcel-Bodelu ruelle Saint-Gauthier - en village - Cadastre : 2007
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Gautier de Berteaucourt-les-Dames
    Illustration :
    . Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015095NUCA . Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015096NUCA
  • Cité ouvrière à Berteaucourt-les-Dames
    Cité ouvrière à Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - 61 à 69 rue Eugène-Létocart - en village - Cadastre : 2013 AD 45 à 49
    Historique :
    parentés avec les cités de Saint-Ouen et de Flixecourt (cité de la rue James) .
    Description :
    retrait d'un jardin antérieur. Les logements construits en briques et couverts de tuiles mécaniques
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - 61 à 69 rue Eugène-Létocart - en village - Cadastre : 2013 AD 45 à 49
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Saint-Léger-lès-Domart
    Titre courant :
    Cité ouvrière à Berteaucourt-les-Dames
  • Cité ouvrière Binet-Flandre à Berteaucourt-les-Dames
    Cité ouvrière Binet-Flandre à Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - Harondel - 2 à 44 rue Binet 15 rue Lucien-Peyrat - en village - Cadastre : 1982 AB 277 à 403 2012 AC 33-34, 346-391
    Historique :
    , grainetier, originaire de Vignacourt, et son épouse Placidine Flandre, originaire de Berteaucourt, domiciliés intérieure de la cité. Les recensements de population, conservés aux archives départementales de la Somme
    Observation :
    présente les mêmes caractéristiques typologiques d'habitat que les cités inaugurées dans les années
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; 6 M 93. Berteaucourt-les-Dames, recensement de population, 1881. veille de la Seconde Guerre mondiale : Les Saint. Approche d'une mentalité patronale. Lille : Atelier
    Description :
    l'entreprise Saint Frères construits dans les mêmes années. Chaque parcelle comprend le logement sur rue , attenant au suivant, et une courette avec remise servant en même temps de clôture à l'arrière. Les
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - Harondel - 2 à 44 rue Binet 15 rue Lucien-Peyrat - en village
    Titre courant :
    Cité ouvrière Binet-Flandre à Berteaucourt-les-Dames
  • Ancienne maison, devenue mairie de Berteaucourt-les-Dames
    Ancienne maison, devenue mairie de Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - 90 rue Eugène-Letocart - en village - Cadastre : 2012 AC 99
    Historique :
    Cette maison de la fin du 19e siècle (analyse stylistique) a été transformée en mairie dans les
    Description :
    mouluré en pierre de taille, orné d'un mascaron pour l'entrée ou de consoles en agrafe pour les autres ouvertures. Les appuis de fenêtres du premier étage sont décorés de motifs géométriques et floraux en
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - 90 rue Eugène-Letocart - en village - Cadastre : 2012 AC 99
    Titre courant :
    Ancienne maison, devenue mairie de Berteaucourt-les-Dames
  • Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames
    Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - place du Général-Leclerc - en village - Cadastre : 1832 A2 711, 722 2007 AE 88, 105, 106, 174, 176, 186, 187
    Historique :
    . Après son retour à Pontoise, les dames Godelinde et Héléguide fondent l'abbaye de Notre-Dame du Pré et se retire dans un ermitage près de la Nièvre, afin de fonder un monastère de femmes à Berteaucourt Henri IV, attire la protection royale sur l'abbaye qui devient abbaye royale. Les armoiries de l'abbaye . annexe 1) : l'établissement abrite alors vingt-cinq religieuses (seize dames de chœur et neuf sœurs . Les dépendances comprennent une cuisine, un fournil, une boulangerie, une brasserie, un pressoir, un d'après la loi du 28 ventôse an IV (AD Somme, Q 48), les bâtiments conventuels et l'enclos ("maison août 1796) pour 17 540 francs à Romain Duponchelle Henri Joseph Rulence. Les bâtiments sont dévastés . Bénézi, les trois dernières travées du logis abbatial, jouxtant la façade de l'abbatiale, sont abaissées
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section A2. Le village, dessin à l'encre, à l'aquarelle et Abbaye de Berteaucourt-les-Dames, dessin à l'encre sur papier par Louis Duthoit, dessinateur, 1873 (AMH, médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). pl. 78 Berteaucourt-les-Dames. Portail de l'abbaye. Dessin à la plume par Louis Duthoit, 1873. In Berteaucourt-les-Dames (Somme). Ancienne abbaye des Dames, carte postale, avant 1914 (coll. part.). AD Somme. Série L ; L 1989/2. Abbaye Notre-Dame de Berteaucourt. Bien national, 1790-1793. AD Somme. Série Q ; Q 48. Abbaye Notre-Dame de Berteaucourt. Vente des biens faite d'après la loi
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - place du Général-Leclerc - en village - Cadastre : 1832 A2 711, 722
    Titre courant :
    Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames
    Annexe :
    huit journaux de terres y compris les cours et jardins, entourée de murs en pierre de taille et briques religieuses L'appartement de Madame. L'abbaye est meublée modestement et à la monastique ainsi que les vingt livres le muid ; cent huit livres. Les enclos Dix journaux de terre labourable que nous avons appelé contenant cinquante journaux qui font environ cinq journaux de bois à couper tous les ans environ et une de la ferme. [...] Le moulin de Berteaucourt affermé sept cent livres à Dominique Binet qu'il a payé que quinze livres uniquement pour la conservation des droits suivant les charges dont les biens ci
    Illustration :
    Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015093NUCA
  • Ancienne église abbatiale Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames, devenue église paroissiale Saint-Nicolas
    Ancienne église abbatiale Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames, devenue église paroissiale Saint-Nicolas Berteaucourt-les-Dames - place du Général-Leclerc - en village - Cadastre : 1832 A2 721 2007 AE 106
    Historique :
    fait que les fenêtres hautes de la nef et les baies du bas-côté sud ne reprennent pas l'ordonnance des de Guérande (Loire-Atlantique), dont la construction est contemporaine, les grandes arcades de la nef occidental, dont les ébrasements ont été abaissés, et des pilastres cannelés intercalés entre les chapiteaux , le transept et les deux dernières travées de la nef réservées aux religieuses, les cinq premières travées de la nef et du bas-côté sud (à l'extrémité duquel est aménagée une sacristie) pour les , tandis qu'un autre mur entre les piliers la sépare du bas-côté nord resté à la disposition de l'abbaye de la nef est refait. Les trois cloches sont bénites le 17 mai 1859. Les plus gros travaux ont lieu entre 1875 et 1878, sous la direction de l'architecte Edmond Duthoit. Les vestiges du transept et de
    Référence documentaire :
    AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Berteaucourt-les-Dames ; 80/81. Abbaye, 1840 Berteaucourt-les-Dames. Plan de l'église paroissiale avec indication des parties conservées et des Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section A2. Le village, dessin à l'encre, à l'aquarelle et Berteaucourt-les-Dames. Plan de l'église avec indication des parties existantes, dessin au crayon l'Architecture et du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). Eglise de Berteaucourt-les-Dames, dessin au crayon sur papier par Hyacinthe Dusevel, inspecteur des Monuments historiques, 1842 (AMH, Médiathèque de l'Architecture du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80 Eglise de Berteaucourt-les-Dames, dessin à l'encre sur papier par Louis Duthoit, dessinateur, 1873 (AMH, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). Eglise de Berteaucourt-les-Dames. Projet de restauration, dessin au crayon sur papier par Louis
    Description :
    . La façade reprend les deux niveaux d'élévation intérieure. Au premier niveau s'ouvre le portail sud sont couvertes de tôle nervurée. Tous les pignons sont découverts. Six piliers alternativement circulaires et fasciculés soutiennent les grandes arcades brisées de la nef et du chœur. Deux doubleaux , des corbeaux. Les fenêtre hautes de la nef (6 au nord et 7 au sud), en plein cintre, ne sont pas ordonnancées avec les sept arcades. Une grande arcade brisée, surmontée d'un oculus, sépare l'abside du chœur porte un massif d'où partent les deux colonnettes qui entourent la baie centrale du deuxième niveau. Les pour les bas-côtés. L'abside est couverte d'un cul-de-four, et le premier niveau de la tour-clocher est
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - place du Général-Leclerc - en village - Cadastre : 1832 A2 721 2007 AE
    Titre courant :
    Ancienne église abbatiale Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames, devenue église paroissiale
    Annexe :
    -Dames, 8 avril 1873 L´église de Berteaucourt a été en partie restaurée, tant bien que mal, pendant les Rapport de M. Duthoit sur l'état et la restauration de l’Église de l'abbaye de Berteaucourt-les de la Somme, les travaux les plus urgents à exécuter pour le moment seraient, la restauration ou entreprendre en ce moment, avant que les projets nouveaux demandés par le conseil municipal de cette commune n ´aient été soumis à votre approbation. Telle qu´elle existe aujourd’hui´hui, l´église de Berteaucourt n occupe plus que 350 mètres carrés. Le petit plan ci-contre indique assez clairement les dispositions des sacristies. C´est ce projet que j´étudie en ce moment et mon devis comprendra non seulement les travaux neufs mais aussi les travaux à exécuter pour la meilleure conservation du monument ancien. Sans la construction de ce qui nous reste de l´église de Berteaucourt et nous sommes naturellement obligés remettrais mon travail complet au maire de Berteaucourt qui vous le fera parvenir officiellement après l
    Illustration :
    Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015088NUCA . Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015089NUCA Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015090NUCA . Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015094NUCA . Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015091NUCA Patrimoine. Berteaucourt-lès-Dames ; 80/81). IVR22_20088015092NUCA
  • Ancien moulin à blé de l'abbaye de Berteaucourt-les-Dames, devenu minoterie Crépin
    Ancien moulin à blé de l'abbaye de Berteaucourt-les-Dames, devenu minoterie Crépin Berteaucourt-les-Dames - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1832 A2 711 2007 AE 65, 155, 156, 157, 158, 159, 161
    Historique :
    à laquelle le moulin de Berteaucourt passe à la famille Froidure, qui possédait auparavant le moulin . Parmi les bâtiments nouvellement construits figure le logement, portant les initiales B.G moulin à Paul Crépin. En 1918, ce dernier procède à une modernisation des équipements : la roue et les . L'établissement cesse son activité en 1940. Les bâtiments sont alors transformés en habitation et la plupart des
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section A2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis Moulin de Bertaucourt-les-Dames, carte postale, [s.d.] (coll. part.). Moulin de Bertaucourt-les AD Somme. Série L ; L 1989/2. Abbaye Notre-Dame de Berteaucourt. Bien national, 1790-1793. -Dames, carte postale, [vers 1910] (coll. part.).
    Description :
    d'ardoises. Il présente une façade sur cour à sept travées. Les quatre travées au sud correspondent à une extension du bâtiment d'origine (les trois travées nord), à cheval sur le canal de dérivation. Le mur nord
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1832 A2 711 2007 AE 65, 155
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé de l'abbaye de Berteaucourt-les-Dames, devenu minoterie Crépin
    Illustration :
    Le moulin de Berteaucourt-les-Dames, vers 1910 (coll. part.) IVR22_20088015489NUCA
  • École primaire de garçons et ancienne mairie de Berteaucourt-les-Dames
    École primaire de garçons et ancienne mairie de Berteaucourt-les-Dames Berteaucourt-les-Dames - 11, 13 rue Eugène-Letocart ancienne rue des Mazures - en village - Cadastre : 2007 AD 91
    Historique :
    , de réaliser les plans et devis de l'édifice, qui comprend une seule classe et un logement septembre 1868. Les travaux sont adjugés à Irénée Dauchet, entrepreneur de maçonnerie à Vignacourt. Le également d'un jardin, à l'arrière. Dans la cour des élèves, entre le bâtiment et la rue, se trouvent les , d'une grange, d'une cour et d'un jardin. Elle charge l'architecte Anatole Bienaimé de dresser les plans gravée sur le petit fronton, placé au centre, qui signale la nouvelle destination du bâtiment, et les deux lucarnes contribuent à unifier l'ensemble. Les pièces de l'étage de l'ancienne école, qui
    Observation :
    Les réalisations attestées d'Anatole Bienaimé dans le Val de Nièvre sont nombreuses : prévoyances de Beauval, Flixecourt, Harondel, Pont-Remy et Saint-Ouen, écoles primaires de Saint-Léger-lès-Domart
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan de la nouvelle maison d'école de garçons et mairie, 1878 (AD Somme Berteaucourt-les-Dames (Somme). Ecole des garçons. Mairie, carte postale, Lalou éditeur, avant 1914
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - 11, 13 rue Eugène-Letocart ancienne rue des Mazures - en village
    Titre courant :
    École primaire de garçons et ancienne mairie de Berteaucourt-les-Dames
    Illustration :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan de la nouvelle maison d'école de garçons et mairie, 1878 (AD Somme
  • Ancienne école primaire de filles, actuelle école primaire mixte de Berteaucourt-les-Dames, dite école Léonard-de Vinci
    Ancienne école primaire de filles, actuelle école primaire mixte de Berteaucourt-les-Dames, dite école Léonard-de Vinci Berteaucourt-les-Dames - 41 rue Eugène-Letocart - en village - Cadastre : 2007 AD 66
    Historique :
    Berteaucourt s'adresse à nouveau à Louis Henry Antoine, architecte de Doullens, pour dresser les plans d'une de 1400 francs. Les travaux sont entamés dans le courant de l'année 1876 et la réception définitive l'entrepreneur Mercier de Vignacourt, sur les plans de Louis Henry Antoine, architecte à Amiens. Il s'agit d'un superficie de 60 mètres carrés est jugée insuffisante pour accueillir les jeunes filles de la commune. Le , comprenant trois classes avec logement pour les institutrices. Les plans de la nouvelle école des filles comble, implantés perpendiculairement à la voie, abritent les deux logements de quatre pièces (salle et cuisine au rez-de-chaussée et 2 chambres sous le comble) avec petites dépendances ; les deux classes (de l'arrière. Après plusieurs modifications, le projet est adopté en mai 1894. Les travaux de l'école
    Observation :
    ), presbytères de Ribeaucourt et Saint-Léger-lès-Domart, chapelle funéraire de la famille de Berny et
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan de la maison d'école de filles, 1878 (AD Somme ; 99 T 3804 94/1). Berteaucourt-les-Dames. Ecole des filles et rue Létocart, carte postale, Peyrat-Minet éditeur
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - 41 rue Eugène-Letocart - en village - Cadastre : 2007 AD 66
    Titre courant :
    Ancienne école primaire de filles, actuelle école primaire mixte de Berteaucourt-les-Dames, dite
    Illustration :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan de la maison d'école de filles, 1878 (AD Somme ; 99 T 3804 94/1
  • Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France
    Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France Berteaucourt-les-Dames - Harondel - en village - Cadastre : 1983 AB 30 à 38, 154
    Observation :
    L'usine d'Harondel est l'une des usines Saint Frères les mieux conservées de la vallée de la Nièvre bâtiments inaugurée ici pour les entrepôts ou pour les ateliers qui intègrent à la fois les unités de . Mais l'intérêt majeur du site est constitué par les trois ateliers à toits bombés en plomb, avec puits
    Référence documentaire :
    Berteaucourt-les-Dames. Plan cadastral : section A1. Le hameau d'Harondel, dessin à l'encre, à Berteaucourt-les-Dames, plan de la filature d'Harondel, encre sur calque, [s.d.]. (AD Somme ; 10 Fi Berteaucourt-lès-Dames (Somme). La sortie de l'usine Saint Frères, carte postale, vers 1910 (coll Les établissements d'Harondel, lithogravure par L. Bertrand. In : TURGAN, Emmanuel. Les grandes Somme de 1857 à la veille de la Seconde Guerre mondiale : Les Saint. Approche d'une mentalité patronale p. 141-143. WISCART, Jean-Marie. Les patrons du Second Empire. Picardie. Picard et Cénomane, 2007.
    Description :
    Le site industriel d'Harondel, situé à la limite de la commune de Berteaucourt-les-Dames, au lieu embranchement ferroviaire qui dessert les différents bâtiments industriels, qu'il s'agisse des lieux de stockage plus complet des sites de production Saint Frères. Les entrepôts à jute, en brique et en charpente -Bleus. Les opérations de préparation des fibres, de filature et de tissage se déroulaient dans la et portées par une série de colonnes de section circulaire en fonte disposées tous les 2,90 m. Les
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - Harondel - en village - Cadastre : 1983 AB 30 à 38, 154
    Titre courant :
    Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les -Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France
    Annexe :
    thermiques ; 1894 : 30 pareuses cylindriques à vapeur, dont 12 construites par la maison Saint Frères, les Description de l'usine d'Harondel. Etablissements Saint Frères. In : TURGAN. Les Grandes usines de des usines du groupe central qui commence à Flixecourt, dont il est séparé par 6 km. Les voies ferrées sillonnent la cour et amènent les wagons aux ateliers et surtout aux grands magasins de 100 m de profondeur pénètrent partout pour le service des transports. Les balles de jute arrivent à l’extrémité d’un immense entrée à l’état de filasse ne ressortira qu’à l'état de toile. Les balles, du poids de 180 kg, sont assouplissement, on les passe sous un appareil cannelé dont les rainures sont si profondes que ce sont de vraies à la main fait en quelque sorte mousser la filasse et écarte les fibres. Les opérations suivantes ont pour but de paralléliser les fibres et de les ensimer, c'est à dire de les humecter et de les qu'elles sont ensimées, les fibres sont assouplies en passant entre des cylindre à petite cannelures qui
    Texte libre :
    Les débuts de la vocation industrielle du site Avant 1861, date d'implantation de la nouvelle Saint-Valery donne une rente de trois muids de blé à l'abbaye de Berteaucourt. Au 17e siècle, le site Hunolstein. Affermés dans un premier temps, les deux moulins sont finalement vendus en 1805 à Jeans-Baptiste Joseph Dhavernas, meunier, qui les revend deux ans après à Rémy Froment (acte de vente du 17 décembre deux moulins se répondant en vis-à-vis ; l'un étant à blé, l'autre à huile. Les deux meuniers François meules, resté en place. La rupture de l'association entre les deux manufacturiers entraîne la faillite de jute complétant celui de Flixecourt. L'activité s'installe rapidement dans les bâtiments de l'ancienne filature de laine et les machines utilisent la force hydraulique de la grande roue. Il est cependant les suivantes, supportées par de nombreuses colonnes en fonte reliées entre elles par des tirants métalliques. Mais en 1867, les bâtiments construits précédemment sont insuffisants. Face au besoin croissant
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'usine, 1894, tiré de TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de la France, 1894 Berteaucourt. La chute d'eau de l'usine. Carte postale, vers 1905 (Coll. part Les seconds entrepôts à jute vus du côté est. IVR22_20128001258NUC2AQ Les seconds entrepôts à jute, vue d'ensemble extérieure depuis l'ouest. IVR22_20128001267NUC2A
  • Groupe sculpté : La Mise au tombeau
    Groupe sculpté : La Mise au tombeau Villers-Bocage - Eglise paroissiale Saint-Georges - en village
    Historique :
    La Mise au tombeau provient de l'abbaye voisine de Berteaucourt-les-Dames, où elle occupait une
    Description :
    néo-Renaissance. Les figures sont cimentées sur un socle de briques. Toutes celles du fond s'arrêtent
    États conservations :
    Christ manque. Développement de mousse sur les figures, en particulier sur la main gauche de Joseph
    Origine :
    Picardie, 80, Berteaucourt-les-Dames, abbaye bénédictine
    Illustration :
    Détail : le Christ, les saintes femmes et saint Jean. IVR22_19988000408XA
  • Statue (petite nature) : sainte Barbe
    Statue (petite nature) : sainte Barbe Villers-Bocage - Eglise paroissiale Saint-Georges - en village
    Historique :
    l'abbatiale de Berteaucourt où elle était invoquée sous le nom de sainte Marguerite, usage encore respecté à
    Origine :
    Picardie, 80, Berteaucourt-les-Dames, abbaye bénédictine
  • Calvaire de poutre de gloire
    Calvaire de poutre de gloire Berteaucourt-les-Dames - Chapelle Saint-Gautier rue Marcel-Bodelu ruelle Saint-Gauthier - en village
    Historique :
    les figures de la Vierge et de saint Jean, altérées et repeintes, sont plus frustes. L'ensemble est certainement issu d'un atelier local. Les figures de la Vierge et de saint Jean ont été déposées, probablement
    Description :
    La croix est fixée sur un poinçon de la charpente. Le revers du Christ est sculpté. Les figures de la Vierge et de saint Jean, dont le revers est plat étaient fixées sur les tenons encore visibles de
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - Chapelle Saint-Gautier rue Marcel-Bodelu ruelle Saint-Gauthier - en
    États conservations :
    Les figures de la Vierge et de saint Jean ont été surpeintes lors de leur déplacement.
    Déplacement :
    partie déplacée Berteaucourt-les-Dames - Eglise paroissiale Saint-Nicolas place du Général
  • Croix : Christ en croix, dit calvaire Saint-Denis
    Croix : Christ en croix, dit calvaire Saint-Denis Berteaucourt-les-Dames - Église paroissiale Saint-Nicolas place du Général-Leclerc - en village
    Inscriptions & marques :
    20 AOUT 1916/CE CALVAIRE PLANTÉ EN 1836 PAR Mr J.P. FROIDURE/ANCIEN MAIRE DE BERTEAUCOURT, ENTRETENU
    Localisation :
    Berteaucourt-les-Dames - Église paroissiale Saint-Nicolas place du Général-Leclerc - en village
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 80, Berteaucourt-les-Dames
  • Buffet du grand orgue, de style rocaille
    Buffet du grand orgue, de style rocaille Flixecourt - Église paroissiale Saint-Léger impasse de l' Eglise - en ville
    Historique :
    Berteaucourt-les-Dames, d'où il aurait été transporté vers 1860 (AMH). Par sa structure et son décor, il illustre le style rocaille assagi du milieu du 18e siècle , très prisé pour les buffets d'orgue, mais il a
    Référence documentaire :
    AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Berteaucourt-les-Dames ; 80/81. Abbaye, 1840
    Représentations :
    Les deux tourelles externes sont couronnées d'un pot à feu d'où s'échappent des chutes de fleurs . Les bases des plates-faces forment des tables ornées de rinceaux végétaux, tandis que les parties supérieures sont décorées de motifs végétaux ajourés. Les ailerons sont agrémentés de guirlandes végétales et
    Description :
    à culot, qui abritent de façon symétrique les 49 tuyaux de l'orgue. La composition est flanquée de
    États conservations :
    complétée, notamment pour la base des plates-faces et les culots des tourelles. Le positif est moderne.
    Origine :
    lieu de provenance Ancienne église abbatiale de Notre-Dame-de-Pré Berteaucourt-les-Dames - en
  • Chaire à prêcher, de style rocaille
    Chaire à prêcher, de style rocaille Flixecourt - Église paroissiale Saint-Léger impasse de l' Église - en ville
    Inscriptions & marques :
    Sur le panneau central de la cuve sont sculptées les armoiries modernes de l'abbaye de Berteaucourt
    Historique :
    Comme le buffet d'orgue, la chaire provient de l'ancienne église abbatiale de Berteaucourt-les -Dames, d'où elle a été transportée vers 1860 (AMH). Sa structure tout en courbes et contrecourbes, son particulière de l'abbesse, dont elle porte les armoiries, probablement Élisabeth de Monchy qui fut abbesse de
    Référence documentaire :
    AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Berteaucourt-les-Dames ; 80/81. Abbaye, 1840
    Représentations :
    Les pilastres qui encadrent les panneaux de la cuve forment en partie supérieure des enroulements chapiteau à acanthes. Les pilastres de la cuve sont ponctués en haut et en bas de motifs rocaille. Les
    Description :
    élévation galbée et soutient l'abat-son en forme de coquille. Les panneaux de la cuve, du culot et du également galbés séparent les trois panneaux.
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 80, Berteaucourt-les-Dames, ancienne abbaye Notre-Dame du Pré
    Illustration :
    Face antérieure de la cuve aux armoiries de l'abbesse de Berteaucourt. IVR22_20138015983NUCA
  • Les cimetières sur le Chemin des Dames
    Les cimetières sur le Chemin des Dames
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire Chemin des Dames
    Historique :
    gardiénage. Les chantiers funéraires débutent sur le Chemin des Dames par Cerny et Pontavert. Ils se Dames, étendues sur une surface totale de 28 hectares et renfermant les corps de 73 000 militaires demi de morts dans le camp français, un million pour les Anglais, deux millions pour les Allemands toutes ces victimes. Les tombes militaires sont de tradition récente. En effet, au 19e siècle, seuls les officiers reçoivent une sépulture individuelle, les soldats étant enterrés dans une fosse commune anonyme . Au début de la Première Guerre mondiale, les tranchées constituent pour la plupart des combattants France ». Les soldats tombés au combat sont inhumés rapidement pour des questions évidentes d´hygiène combats, dans les cimetières communaux ainsi qu´aux alentours des hôpitaux. Plusieurs sont présents sur le Chemin des Dames, notamment à Craonnelle, Oulches, Vauclerc. Une fois la guerre achevée, des nécropoles tombes isolées (selon la loi du 18 février 1916). Selon le décret du 31 juillet 1920, les « cimetières de
    Référence documentaire :
    p. 226-243 HARDIER, Thierry. Mourir sur le Chemin des Dames : le traitement des corps, les MINISTERE DES ANCIENS COMBATTANTS ET VICTIMES DE GUERRE. Le chemin des Dames, 1914-1918, les p. 134 DEFENTE, Denis (sous la dir. de). Chemin des Dames de 1914 à 1918. Paris : Somogy, 2003. sépultures et monuments pendant la guerre. In OFFENSTADT, Nicolas (sous la dir. de). Le chemin des Dames, de nécropoles nationales. Coll. Les Chemins de la Mémoire. [s.l.] : [s.n.], [s.d.].
    Description :
    principaux cimetières anglais du Chemin des Dames sont ceux de Vendresse-Beaulne et La-Ville-aux-Bois-lès Le visiteur peut distinguer deux types de cimetières : nationaux et communaux. Les cimetières français La loi du 25 novembre 1918 crée une commission nationale des sépultures pour définir les principes drapeau national. De chaque côté, un ossuaire. Les tombes, garnies d´un rosier polyantha à fleurs rouges ». Ces règles sont appliquées dès les années 1930 : le modèle de croix blanche en ciment remplace alors les croix en bois. Chaque plaque fait apparaître le nom du défunt, son grade, son identité, son régiment, ses dates de naissance et de décès, suivis de la mention « mort pour la France ». Les corps des nom des militaires dont la dépouille mortelle y repose. Les corps non identifiés sont souvent ceux de soldats enterrés par leurs camarades sur le front. Les cimetières anglais Les Anglo-saxons exigent que les défunts soient inhumés sur le lieu de leur première sépulture, d´où le nombre élevé de cimetière
    Titre courant :
    Les cimetières sur le Chemin des Dames
  • Les carrières du Chemin des Dames
    Les carrières du Chemin des Dames
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel Chemin des Dames
    Historique :
    et la craie, les carrières du Chemin des Dames connaissent un essor intéressant dès les 12e-13e Fournissant les moellons et la pierre de taille, le gypse, le gravier, la pierre à chaux, le sable la méthode des piliers tournés, de superficie très variable, les creuttes ou boves sont bien souvent inactives au moment de la mobilisation. Investies par les habitants et les soldats lors des multiples invasions que connut le Chemin des Dames, elles connaissent pour la première fois entre 1914 et 1918 une occupation prolongée. Les alliés, qui souhaitent voir les Allemands quitter le terrain, les utilisent comme longueur du plateau, elles constituent pour l´ennemi, qui les investit amplement, une forteresse imprenable munitions, la protection des chevaux et des hommes, qui sont relevés tous les 5 à 10 jours (les plus grandes facilitant également les déplacements.
    Référence documentaire :
    SAMIN, Pierre, LEFEVRE, Robert. Les carrières du Chemin des Dames, iconographie rupestre. [s.l p. 104-107 HARDIER, Thierry. Une guerre souterraine, creutes et tunnels du Chemin des Dames. In OFFENSTADT, Nicolas (sous la dir. de). Le chemin des Dames, de l´événement à la mémoire. Paris : Stock : 2004.
    Description :
    Témoins de la vie quotidienne de leurs occupants durant les quatre années de guerre, certaines esthétique. L´iconographie traite du patriotisme qui anime les coeurs des soldats (drapeaux, allégories , médaillons, poèmes...) mais ne font jamais l'apologie de la haine de l´ennemi . Les marques sont disposées selon un schéma relativement similaire : les sculptures placées à l´entrée illustrent les aspects (les autels). Le nom du ou des exécutants (individuel ou régiment entier) est souvent connu. Malgré les rotations des troupes, alliées ou non, le visiteur peut observer un certain respect pour les oeuvres des soldats adverses. Les marques allemandes sont peu nombreuses en raison d'une discipline plus sévère. En revanche, les témoignages américains sont fleurissants. Sur 360 sites, 35 possédaient une chapelle provisoire réalisée à l´initiative des ecclésiastiques (6 allemands et 25 français, les autres sont d´origine de vandalismes et de pillages. Rares sont les carrières ayant fait l´objet à temps d´un processus de
    Titre courant :
    Les carrières du Chemin des Dames
  • Les monuments sur le Chemin des Dames
    Les monuments sur le Chemin des Dames
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Historique :
    Les 4,5 millions de victimes que fit la Première Guerre mondiale sont honorés pour la première fois leurs morts et d´édifier un monument en leur mémoire. Les exemples franco-allemands de Pancy-Courtecon . Après les conflits, chaque village se doit d´honorer ses enfants morts aux combats en assurant la morts pour la France au cours de la Grande Guerre » n´oblige nullement les communes à ériger un monument commémoratifs est assurée très rapidement par les Conseils Municipaux : un comité est alors voté dans chaque ferait en vue de glorifier les héros morts pour la patrie ») variant de 4 à 15 % de la dépense totale en richesse de la ville. Mais la plupart des communes n´ont pas attendu la loi pour ériger les monuments de l´Etat (le monument des Basques financé en partie par les conseils généraux des Landes, des Basses souscriptions, organisées par les associations, les amicales régimentaires ou les familles. Les faibles l'emplacement de celui-ci, un devis ainsi que le financement envisagé. Les artisans locaux assurent les travaux
    Référence documentaire :
    p. 226-243 HARDIER, Thierry. Mourir sur le Chemin des Dames : le traitement des corps, les p. 25 BECKER, Annette. Le culte du souvenir après la Grande Guerre : les monuments aux morts. In Reconstruction et modernisation, la France après les ruines 1918... 1945.... Paris : [s.n.], 1991. BECKER, Annette. Les monuments aux morts, patrimoine et mémoire de la Grande Guerre. Paris BOURASSEAU, Jean-François. Dialogue de pierres, les monuments et les morts. Paris, Réunion des sépultures et monuments pendant la guerre. In OFFENSTADT, Nicolas (sous la dir. de). Le chemin des Dames, de p. 195 PROST, Antoine. Les monuments aux morts : culte républicain ? Culte civique ? Culte patriotique ? In NORA, Pierre (sous la dir. de). Les lieux de mémoire. Paris : Gallimard, 1984, t. 1.
    Description :
    certaine qualité d´exécution. Les monuments aux morts du Chemin des Dames glorifient davantage le Les monuments étudiés ne mentionnent que dans de rares cas la date d'édification. Ce manque est généralement pallié par les archives communales indiquant le lancement des souscriptions, la date de commande , d'inauguration et par les archives diocésaines qui renseignent sur la date de bénédiction. Trois types de monument se distinguent : les monuments commémoratifs élevés par les familles des victimes qui bénéficient sur 46), ceux érigés à la mémoire des soldats et civils (18 monuments communaux) et les monuments ´ostentation, les monuments peuvent parfois être isolés et sont alors difficilement repérables (Cerny). Selon les sensibilités des décideurs (républicaines ou religieuses), le monument communal est situé près de la mairie (10 exemples : Chevregny, La-Ville-aux-Bois-lès-Pontavert, Filain), devant l´église (7 éviter les conflits, l'édifice peut être situé entre les deux bâtiments communaux (Ostel). Les communes
    Titre courant :
    Les monuments sur le Chemin des Dames
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