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  • Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt
    Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    et 1530, à l´initiative d´AdrienHénencourt. Le gisant est exécuté par le sculpteur Antoine Anquier médiathèque du Patrimoine montrent également des blasons aux armes d´AdrienHénencourt, fixés à la clef G. Durand (1901), indique que l´enfeu est aménagé sous la travée de la clôture réalisée entre 1527 , en 1531, sur un dessin de Guillaume Laignier. Deux épitaphes sur plaques funéraires en cuivre , exécutées par Pierre de la Cauchie, étaient disposées près de l´enfeu, l´une sur le rebord du tombeau, l ´autre sur le sol (annexe 1), placée dans un encadrement de marbre noir fait par le marbrier de Tournai des MH attribue les quatre pleurants du fond de la niche, à Pierre Pallette. Les photos de la pendante de l´enfeu et des dais de la parties supérieure de la clôture.
    Observation :
    (histoire de saint Firmin) et fonctionnel (clôture du choeur) conçu par Adrien de Hénencourt. L´enfeu d ´AdrienHénencourt (mort en 1530) est réalisé entre 1527 et 1530, en même temps que la travée de la Ce tombeau, comme celui de l´évêque Ferry de Beauvoir, s´inscrit dans un ensemble iconographique Anquier, d´après un dessin du cadavre fait par Guillaume Laignier. Le tombeau s´accompagnait de deux plaques funéraires en cuivre faites par Pierre de la Cauchie, initialement placées sur le rebord du tombeau et au sol ; cette dernière, connue par un dessin de Limozin réalisé en 1793, était disposée dans un encadrement de marbre noir réalisé par le marbrier de Tournai François Beddet.
    Référence documentaire :
    Cathédrale d'Amiens. [Vue de la plaque funéraire d´Adrien de Hénencourt, sur laquelle est gravée la Cathédrale d'Amiens. [Vue de la plaque funéraire d´Adrien de Lamet, dit de Hénencourt, doyen et tome 1, p. 68 ; tome 2, p. 117-127 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d ´Amiens. Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Représentations :
    L´évêque est représenté en gisant, de face, mains jointes, sur une natte, les pieds nus. Le cadre de l´enfeu est orné de rinceaux de feuillage ; la clef pendante, d´un ange. Quatre pleurants à mi -corps sont peints dans le fond de la niche. Sur le mur, treize quadrilobes dans lesquels s´inscrivent des scènes en bas-relief (très restaurés), représentant l´histoire de saint Firmin : 1 : Baptême de saint Firmin ; 9 : Guérison de paralytiques ; 10 : Guérison de deux lépreux à la porte Clipéenne ; 11  : Castus recouvre l´œil qu´il avait perdu ; 12 : Guérison de fiévreux et autres infirmes ; 13 : Guérison de
    Description :
    Le tombeau, en calcaire, occupe la partie inférieur du mur de la clôture du choeur, appareillé en pierre de taille. Il est composé d´un enfeu, qui en occupe le centre, de scènes en bas-relief, en ´intérieur de la niche est orné de peintures murales.
    Titre courant :
    Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt
    Appellations :
    du doyen Adrien de Hénencourt
    Illustration :
    Vue de détail du visage d'Adrien de Hénencourt. IVR22_20068013038NUCA
  • Cloche, dite Adrienne-Charlotte
    Cloche, dite Adrienne-Charlotte Fransu - Église paroissiale Saint Ferréol rue du Bon-Blé - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    ADRIENNE CHARLOTTE ME FRANCOIS BRASSEUR CURE DE BEAUMETZ M'A BENIE/PH ET FLORENTIN CAVILLIER FONDEURS . Armoiries identifiées sur la faussure : armoiries d'alliance d'Adrien Jacques Wignier de Fransu (d'azur au Dédicace, date et signature autour du vase supérieur : L'AN 1750 MESSIRE ADRIEN JACQUES WIGNIER , SEGNEUR DE FRANSU DU TRANSLOY DU BOIS/LOUIS DE PIGNACOURT DIVERGNY ET AUTRES LIEUX CAPITAINE D'UNE COMPAGNIE DETACHEE DE 60 HOMMES D'INFANTERIE ET DAME CHARLOTTE/FRANCOISE DU CHESNE SON EPOUSE MONT NOMMEE chevron d'or, à trois étoiles de même posées 2 et 1) et de Charlotte-Françoise Duchesne de La Motte-Buleux
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    baptisée par Adrien Jacques Wignier, écuyer, qui a acquis la seigneurie de Fransu en 1737, et son épouse La cloche, qui porte la date de 1750, porte également des inscriptions très détaillées. Elle a été dont elle porte le prénom. Il est probable que le nouveau seigneur fut le donateur de la cloche. Elle à une longue lignée de fondeurs établie à Carrépuis, très active de 1548 à 1924 environ, non seulement sur le territoire de l'actuel département de la Somme, mais aussi des départements limitrophes.
    Représentations :
    Une frise de fleurettes et une frise d'acanthes et de palmettes entourent l'inscription sur le vase
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La cloche à la volée est suspendue par trois anses à une poutre en bois servant de mouton. Elle est frappe et la pince sont également bordées de filets. Le décor est figuré en relief sur la faussure.
    Auteur :
    [donateur] Wignier de Franssu Adrien Jacques [fondeur de cloches] Cavillier Philippe [fondeur de cloches] Cavillier Florentin
    Titre courant :
    Cloche, dite Adrienne-Charlotte
    Dimension :
    Dimensions approximatives : h = 88 ; d = 90 (diamètre de la bouche).
    Appellations :
    dite Adrienne-Charlotte
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Plaque funéraire d'Adrienne Massin
    Plaque funéraire d'Adrienne Massin Cuts - Eglise paroissiale et cimetière de l'Assomption-de la-Vierge place Communale - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription : CY DEVANT GIST ADRIENNE/MASSIN VIVANTE FEMME DE/CLAUDE CARLIER MACHANT/DEMOURANT A CUS LAQUELLE/TRESPASSA LE XI IO [U] R DAOUST/1611 ET DE SON AGE LE 41E/PRIEZ DIEU POUR SON AME /LESQUELZ ONT DONNE A/L'EGLISE DE CEANS UNG CALICE/D'ARGENT AVEC UN CORPORA/LIER DE DAMARS BLANC GARNY/EN
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Table en pierre noire de tournai avec cadre de calcaire portant un décor d'incrustation de 12 pièces de marbre divers.
    Localisation :
    Cuts - Eglise paroissiale et cimetière de l'Assomption-de la-Vierge place Communale - en village
    Titre courant :
    Plaque funéraire d'Adrienne Massin
    États conservations :
    Eclats ; usure de la gravure.
    Appellations :
    d'Adrienne Massin
    Catégories :
    taille de pierre
  • Estampe : Portrait d'Adrien Baillet
    Estampe : Portrait d'Adrien Baillet Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription donnant l'identité du modèle : MRE ADRIEN BAILLET, PRESTRE DU DIOCESE DE BEAUVAIS , BIBLIOTHECAIRE DE MGR LE PRESIDENT DE L'AMOIGNON, MORT A PARIS LE 21 JANVIER 1706 AGE DE 57 ANS. Lettre dans le
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    d'Adrien Baillet, prêtre du Diocèse de Beauvais (le 21 janvier 1806). Elle fut gravée par Jean Audran.
    Représentations :
    Il s'agit d'un portrait en buste, de trois-quarts face, d'Adrien Baillet, prêtre du Diocèse de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Estampe : Portrait d'Adrien Baillet
    Appellations :
    d'Adrien Baillet
  • Groupe sculpté : Saint Adrien
    Groupe sculpté : Saint Adrien Fransu - Église paroissiale Saint Ferréol rue du Bon-Blé - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    Saint Adrien, officier dans l'armée de l'empereur Maximien, se convertit au Christianisme en en , la ressemblance entre saint Adrien et saint Ferréol, patron de l'église, n'est peut-être pas assistant aux supplices des chrétiens qu'il était chargé de présider à Nicomédie en 303. Il est emprisonné moins comme un symbole de son courage que comme animal héraldique de la Flandre, où une partie de ses reliques fut transportée au 12e siècle à l'abbaye bénédictine de Grammont, et d'où son culte de diffusa dans les provinces du nord de la France (Flandres, Artois, Picardie, Normandie, Champagne). Toutefois étrangère à la présence de ce groupe à Fransu. Le personnage porte la tunique de soldat romain, mais la
    Observation :
    Sujet peu représenté, semble-t-il en Picardie, bien que le culte de saint Adrien eût été assez développé dans le nord de la France.
    Représentations :
    Saint Adrien est représenté en soldat, un lion couché à ses pieds. Il tient le pommeau d'une épée de la main droite, et présente une enclume de la main gauche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Saint Adrien
    États conservations :
    La lame de l'épée a probablement été brisée. Le vêtement a été surpeint.
  • Monument funéraire d'Adrien Fauga
    Monument funéraire d'Adrien Fauga Amiens - 552 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    par le marbrier Martin, en 1907. Le buste ornant le tombeau d'Adrien Fauga (1878-1900), porte la
    Observation :
    Ce monument funéraire de style Art Nouveau, dédié à Adrien Fauga (1878-1906), a été élevé par remarquera l'absence de décor funéraire rappelant la destination du monument.
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/10. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1907
    Description :
    Epitaphe : Citoyen A. Fauga. Dédicace (base) : Le prolétariat organisé / A Adrien Fauga / secrétaire fondateur de la fédération socialiste / de la Somme / Elevé par souscriptions. Signature et date
    Localisation :
    Amiens - 552 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Titre courant :
    Monument funéraire d'Adrien Fauga
    Appellations :
    Fauga Adrien
    Illustration :
    Vue de détail sur le buste. IVR22_20058000364NUCA Buste d'Adrien Fauga, Louis Leclabart (sculpteur). IVR22_20168006407NUCA Vue de détail sur l'épitaphe. IVR22_20058010030NUCA Vue de détail sur la signature. IVR22_20058010406NUCA
  • Maison dite Adrienne
    Maison dite Adrienne Berck - quartier de Lhomel - 22 avenue du Docteur-Cazin - en ville - Cadastre : 1912 D2 536 2006 BR2 182
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Edifice représenté sur le cadastre de 1912, appartenant à la typologie des chalets berckois. Il porte la signature de son constructeur, l'entrepreneur J. Bridenne, sur une plaque émaillée fixée à coté de la porte d'entrée au rez-de-chaussée.
    Description :
    Le chalet, à 2 travées asymétriques, est élevé sur 1 sous-sol, 1 étage carré et 1 étage de comble . Les bandeaux et les chaînages sont constitués de briques de ciment.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel - 22 avenue du Docteur-Cazin - en ville - Cadastre : 1912 D2 536 2006
    Titre courant :
    Maison dite Adrienne
    Appellations :
    Adrienne
  • Monument aux morts de la guerre de 1870 à Hénencourt
    Monument aux morts de la guerre de 1870 à Hénencourt Hénencourt
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Val de Somme
    Historique :
    Le monument à la mémoire des combattants de la guerre de 1870, élevé à l'initiative du marquis de
    Observation :
    Le monument aux combattants de 1870, élevé à l'initiative du marquis de Lameth et inauguré en 1897
    Description :
    / maire d'Hénencourt. Inscription (face nord) : A la pieuse mémoire / de dame Félicie Obert de Thieusies ). Inscription (face principale) : A nos soldats de 1870 / pour nos morts l'éternité glorieuse / pour les survivants la revanche / le monument a été érigé / le 25 juillet 1897 / par Henri marquis de Lameth / engagé volontaire en 1870 / capitaine cdt des Francs-tireurs / ancien conseiller général / du canton de Corbie / marquise de Lameth / décorée de la Croix de Genève pour / son ambulance militaire / de soeur Dorothée Neff , directrice / de l'Ambulance (Croix de Genève) / du docteur Perrin (croix de Genève) / médecin de l'Ambulance / de Michelet, adjoint / faisant fonction de maire. Inscription (face sud) : liste des combattants (ill.).
    Localisation :
    Hénencourt
    Titre courant :
    Monument aux morts de la guerre de 1870 à Hénencourt
    Illustration :
    Vue de la statue : allégorie féminine de l'Espérance. IVR32_20168006141NUCA Liste des combattants de 1870. IVR32_20168006142NUCA
  • Ancienne fabrique de serrures Valéry Fournier, puis Valéry Fournier Fils, devenue Etablissements Durieux, puis usine de décolletage Adrien Riquier
    Ancienne fabrique de serrures Valéry Fournier, puis Valéry Fournier Fils, devenue Etablissements Durieux, puis usine de décolletage Adrien Riquier Dargnies - 12 à 18 rue Henri-Barbusse ancienne rue du Moulin - en village - Cadastre : 1825 C 339 à 350 1983 AC 390, 391, 990, 992
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime
    Historique :
    agrandir en 1865. L'un des magasins de cette première fabrique sera partiellement démoli en 1873 à l'initiative de Valery Fournier fils, qui fait construire une nouvelle usine, achevée en 1872, sur la parcelle neuves en 1898. A partir de 1906, l'entreprise appartient ensuite à l'industriel Gaston Fournier. Le bâtiment en vis-à-vis, de l'autre côté du portail. Les recensements de population indiquent qu'en 1851 , Valery Fournier (56 ans), propriétaire, cultivateur fermier et marchand de quincaillerie, est domicilié rue du Moulin, avec son fils Irénée, alors âgé de 30 ans, qui exerce la même profession. En 1872 , l'entreprise est reprise par Valery Fournier fils (51 ans), fabricant de serrures, domicilié rue du Moulin avec indépendant. Toujours domicilié à la même adresse en 1881, il apparaît sous le nom de Pierre Irénée Alexandre Founier, où il vit avec son fils Gaston, alors âgé de 24 ans. En 1906 et en 1911, Gaston Fournier , industriel et fabricant de serrures, y vit avec sa mère. Dans les années 1880, Valery Fournier fils fait
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel, établi en 1988 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Romain Grimaud en 2012 et Isabelle Barbedor en 2013, dans le cadre de l'inventaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; 6 M 235. Dargnies. Recensement de la population, 1836-1911. Dargnies (Somme). rue de Moulin, carte postale, Dargnies : Haudiquert, vers 1920 (coll. part.). [Ouvriers dans la cour de l'usine], photographie, vers 1910 (coll. part.).
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de décolletage
    Description :
    Site industriel comprenant deux ateliers de plan allongé à un étage carré implantés perpendiculairement à la rue et séparés par une impasse donnant également accès à un vaste atelier de plan carré usage de bureaux). L'ensemble est construit en briques et couvert d'ardoises (bureau). Le logement patronal est situé à l'est, sur une vaste parcelle mitoyenne, bordée de bâtiments en briques à un étage composé d'un corps central à un étage carré double en profondeur, de cinq travées, flanqué de deux petits pavillons en rez-de-chaussée. Il est implanté en retrait d'une vaste cour.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Durieux, puis usine de décolletage Adrien Riquier Ancienne fabrique de serrures Valéry Fournier, puis Valéry Fournier Fils, devenue Etablissements
    Appellations :
    Ets Adrien Riquier
    Illustration :
    Ouvriers dans la cour de l'usine, vers 1910 (coll. part.). IVR22_20128005250NUC1A Vue générale de l'usine, vers 1920 (coll. part.). IVR22_20128005251NUC1A Vue aérienne de l'usine et de la cité ouvrière en 1988. IVR22_19888001404P Vue aérienne de l'usine et du logement patronal en 1988. IVR22_19888001405P Vue de la grille du logement patronal et des locaux de la première usine, depuis la rue Henri
  • Tombeau (gisant) de Pierre d'Estourmel et de sa fille Adrienne
    Tombeau (gisant) de Pierre d'Estourmel et de sa fille Adrienne Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    date de décès d'Adrienne d'Estourmel n'a jamais été sculptée. Epitaphe : [...] DE . [...] . NOBLE . HO L'épitaphe est sculptée en réserve sur le pourtour de la dalle. Certains mots ont été endommagés et manquent partiellement ou en totalité. Un relevé de 1857 permet de combler certaines de ces lacunes. La [M]E . PIERE . DESTORML . SR . DE . VENDUYL . QUI . TRE[PAS]SA . EN . LA . CITE . DE . CA[M]BRAY . LE . VIIIe . IOUR . DE . IULLET . A[N] / [M] . Vc XX VIII . FUT . ENT[E]RRE . A . St . GIRY . QUANT . ON armoiries sculptées entre les personnages et sur leurs vêtements sont celles de la famille Creton d'Estourmel : de gueules à la croix crételée d'argent.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    recouverts de ce monument funéraire. Ce monument a sans doute été réalisé du vivant de sa fille Adrienne Pierre d'Estourmel, membre d'une noble famille du Cambrésis et seigneur de Vendhuile, meurt à Cambrai le 8 juillet 1528. Il est d'abord inhumé dans l'église saint-Géry de Cambrai. Puis ses restes sont ensuite transportés dans l'église paroissiale de Vendhuile où ils sont réunis à ceux de sa famille et , dans la mesure où la date de décès de cette dernière a été laissée inachevée. D'après l'ouvrage historique de l'abbé Paul Decagny consacré au château de Suzanne et à la maison d'Estourmel, le monument était alors formé de la pierre avec les gisants et de quatre supports ornés des armoiries familiales  : le premier portait les deux écus des époux. Le deuxième était orné d'un écu chargé de trois jumelles posées en fasce (il s'agit peut-être des armoiries de la famille de Noyelles-Vion : d'azur à trois jumelles d'or). Enfin, sur l'un des deux autres se trouvaient vraisemblablement les armes de la famille de
    Observation :
    épouse à Pierre d'Estourmel, Adrienne d'Estourmel de Templeux, fille de Gilles d'Estourmel et d'Hélène de Il existe dans l'Aisne, de nombreuses pierres tombales taillées dans ce calcaire très dense, nommé l'église d'Estourmel (depuis 1997), la présence du tombeau de Gilles d'Estourmel, mort le 19 juillet 1522 et de son épouse Hélène de Noyelles-Vion, morte le 17 octobre 1518. Ce dernier monument, qui provient de Suzanne dans la Somme, est presque identique à celui originaire de Vendhuile et laisse soupçonner que les deux oeuvres ont été commandées au même atelier, ou que le monument de Suzanne a servi de modèle pour celui de Vendhuile. En ce qui concerne le monument qui se trouve actuellement à Saint-Quentin autre lien familial, même si plusieurs membres de la famille sont inhumés dans le même tombeau. La femme allongée aux côtés de Pierre d'Estourmel a bien eu pour père un membre de la famille Creton d'Estourmel Noyelles, ce qui expliquerait la présence des armoiries de la famille de Noyelles sur l'un des supports
    Référence documentaire :
    p. 23-25, 32-35 DECAGNY, abbé Paul. Notice historique sur le château de Suzanne en Santerre (Somme ) et sur la maison et marquisat d'Estourmel, de l'ancienne province de Picardie DECAGNY, abbé Paul . Notice historique sur le château de Suzanne en Santerre (Somme) et sur la maison et marquisat d'Estourmel , de l'ancienne province de Picardie. Péronne : imprimerie de J. Quentin, 1857. p. 49-60 GOMART, Charles. Le tombeau de Pierre d'Estourmel. Etudes saint-quentinoises, t. 5, 1874 p. 16 Tombeau de Pierre d'Estourmel. Le Magasin pittoresque. Rédigé, depuis sa fondation, sous la direction de M. Edouard Charton, 24e année, 1856.
    Représentations :
    personnage féminin allongé à sa gauche. Selon l'épitaphe, il s'agirait de sa fille Adrienne d'Estourmel groupe de figures mort couché sur le dos famille homme repose sur son heaume, et ses pieds s'appuient sur un lion couché de profil. Un gantelet le sépare du un lévrier couché de profil. L'espace entre les deux têtes est occupé par les armoiries familiales sur la tunique de Pierre d'Estourmel et sur le manteau de la femme allongée à ses côtés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tombeau (gisant) de Pierre d'Estourmel et de sa fille Adrienne
    États conservations :
    très endommagées : les pieds du défunt, le museau du chien, les mains de la défunte ainsi que son bras gauche. Des éléments de l'épitaphe manquent également. Les deux visages et la tête du lion sont
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Vendhuile, église paroissiale Saint-Martin
    Appellations :
    de Pierre d'Estourmel et de sa fille Adrienne
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue des armoiries et de la partie supérieure des gisants. IVR22_20090200375XA
  • Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme Dampleux - Église paroissiale Saint-Leu rue Valère-Bouchain - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : Cy deva[n]t Gisent les corps d'hon[nest]es personnes / Iacques Martinet en son Viuant sergent / ordi[nai]re en Forest de Retz garde de Crorey [Corcy] / & fleury aagé de 66 ans & Adrianne / Sanson sa fe[m]me aagée de 45 ans habitans / de Damleu lesquel ont fondé a L'Eglise & / au Curé de ceans deux Obit a perpetuité / le Premi[e]r le XIIIe de Ianui[e]r a linten[ti]o[n ] dud[ict] / Martinet le second XIe de Septembre / a linten[ti]on de ladict sanson lesq[ue]l ont do[n]né / quatre fran de Rent a pre[n]dre sur vn / Iardin planté en arbres, conte[nan]t vn pichet / de terre po[u]r
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Retz -, de son épouse Adrienne Sanson, et de leur fondation obituaire. Elle a été réalisée dans le Cette plaque funéraire rappelle le souvenir de Jacques Martinet - sergent ordinaire en forêt de
    Référence documentaire :
    : MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. Paris : H. Laurens, 1914 t. 1, p. 388. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Représentations :
    enfants (trois filles et un fils) agenouillés de profil et en prière de part et d'autre d'un Christ en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque funéraire a été taillée dans une seule lame de calcaire blanc. Elle adopte une forme . L'inscription funéraire et commémorative gravée occupe environ les deux-tiers de la surface de la pierre. Elle de l'inscription et du décor étaient à l'origine remplis d'une impastation sombre, dont quelques
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    États conservations :
    Les traits étaient remplis d'une impastation noire qui ne subsiste plus qu'en de rares endroits. La pierre a perdu quelques petits éclats de matériau.
    Appellations :
    de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    La plaque funéraire, photographiée par Étienne Moreau-Nélaton en 1913 (Les Églises de chez nous . Arrondissement de Soissons, t. 1, fig. 291). IVR22_19950202034ZB Vue générale de la plaque funéraire. IVR22_19880200898X
  • Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas
    Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    sous un numéro déterminé. La sépulture de M. Jacques-Adrien-Augustin Limonas est décrite par S. Comte Il n'existe pas de fiche de concession concernant ce terrain, qui n'est d'ailleurs pas enregistré (1847), qui signale la présence d'une "simple pierre en forme de cippe" (cf. annexe).
    Observation :
    vers 1830, date du décès de Jacques Adrien Augustin Limonas, conseiller honoraire de la Cour royale Cette concession, qui n'est pas recensée dans le registre municipal et qui ne conserve pas de d'Amiens et secrétaire perpétuel de l'académie des Sciences, Arts et Belles Lettres du département de la Somme. Cette sépulture a été décrite par le commissaire Stéphane Comte, lors de son inventaire du
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. pp. 247-248. C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il p. 30. La Madeleine et les contemporains de la Révolution. Amiens : Imprimerie I. & R. G., [1989].
    Représentations :
    Une petite croix rayonnante est gravée sur la partie supérieure de la stèle.
    Description :
    . Inscriptions : Date du décès : 1830. Épitaphe : + / D.O.M / Ici repose / le corps de Mr. Jacques Adrien Augustin / LIMONAS / Conseiller honoraire de la Cour royale d'Amiens / Secrétaire perpétuel / de l'Académie des Sciences / Arts et Belles Lettres / du Dép[artemen]t de la Somme / décédé le 8 février 1830 / âgé de 89 ans et 8 mois / - / De profundis.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas
    Annexe :
    -Adrien-Augustin, conseiller honoraire à la cour royale d´Amiens, secrétaire perpétuel de l´académie des Extrait de : Promemades au cimetière de la Madeleine [Limonas] "En face du monument de M. Dijon , bordant la plaine F, nous remarquons, caché par un bouquet d´arbustes, la tombe de M. LIMONAS, Jacques sciences, arts et belles-lettres du département de la Somme, décédé le 9 février 1830, à l´âge de 89 ans et 8 mois. La cour royale, les tribunaux civil et de commerce, plusieurs avocats, avoués et des membres de l´académie, assistèrent aux funérailles de M. LIMONAS. Un discours fut prononcé sur sa tombe. M . LIMONAS naquit à Troyes, en 1741. Il se livra à l´éloquence de la chaire, sa réputation, qui s´étendait de l´époque. Ses sermons y étaient courus comme ils l´avaient été dans la province ; il eut l´honneur , fort recherché alors, de prêcher devant la Cour. L´estime dont il jouissait dans la congrégation le fit nommer supérieur de la maison de l´Oratoire d´Angoulême, où il resta longtemps. La Révolution vint
  • Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet
    Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet Amiens - place René-Goblet - en ville - Cadastre : 1813 NN 839 à 843
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    funéraire Adrien d'Hénencourt, érigée avant 1527, date de son testament. La chapelle Notre-Dame du Bon construction du cloître se poursuit à l'est de 1529 à 1544, par les maçons Jehan Bullant et Adrien Malingre , puis au sud, à partir de 1543 par Adrien Malingre ; elle sera achevée vers 1588. Le pavage est réalisé Hénencourt. Les logettes A l'extérieur du cimetière, 18 logettes sont construites vers 1540, rue de Noyon Documents figurés Le cimetière Saint-Denis, visible sur le cadastre de 1813 (ill.), est également connu par un plan de 1664, conservé aux archives départementales (série G) et par plusieurs plans du 18e , de la chapelle Saint-Jacques et de la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours, à l'angle sud-est du dessin des Duthoit (ill.). Les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle donnent jardin, clos par une grille scandée de réverbères, a fait l'objet d'un aménagement paysager (allées serpentines). La statue de Ducange se trouve au milieu du jardin, qui s'étend sur la totalité de la parcelle
    Référence documentaire :
    Amiens. Section sud-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM 4e série, pl. 31 Plan de l'ancien cimetière Saint-Denis en 1822, dessin par Aimé Duthoit, 1822. In 4e série, pl. 48 Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825. In 4e série, pl. 49 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 4e série, pl. 71 Calvaire de la Mission, érigé en 1825 sur l'emplacement de l'ancien cimetière Section I, dite de la ville intra-muros, 3e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 36. Biens du prieuré de St-Denis (1613-1653). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 37. Biens du prieuré de St-Denis (1626-1760). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 38. Biens du prieuré de St-Denis (1490-XVIIIe).
    Description :
    Le square de la place René-Goblet occupe une parcelle îlot de plan rectangulaire, oblong à l'ouest . Des arbres de tige sont principalement plantés sur le pourtour, certains semblent contemporains de la création du jardin ou d'un aménagement de la fin du 19e siècle mais la plupart sont de plantation récente aire de jeux a été aménagée au sud-est. Trois monuments y sont élevés : la statue de Ducange (au sud occidentale de la parcelle mais qui tourne le dos au jardin.
    Auteur :
    [commanditaire] Hénencourt Adrien de [maçon] Malingre Adrien [serrurier] Boulenois Pierre de
    Jardins :
    pièce de gazon massif de fleurs
    Annexe :
    Thuillier, En son petit particulier." Autre : "Croc de la mort, qu’échapper ne pouvons, Croqna l’élu ; Requiescat in pace." Autre, à la façon de M. de la Palisse : "Ci gist Jacquet le lieu de s’mère, Qui du boen pain qu’on li capelle." Il y avait bien autant d’originalité dans celle de ".... Janotin le quatrain suivant, de la composition de cet illustre artiste : "Passant, tous nos jours sont enfin Requête du 15 mai 1664. (AD Somme. D. 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière de St -Denis). Le chapitre tente de s´opposer à la construction de la chapelle de la Vierge, exposant, entre autres choses, que « les Jésuites qui ont leur esglise dudict prieuré de St-Denis joignant et contigüe audict cimetière, s'advisèrent, au commencement du mois de febvrier dernier, de faire publier au prosne des parroisses de ladicte ville, mesme à la prédication de la cathédralle, qu'ils avoient dessein de déclarer ; en conséquence de quoi, et sur la confirmation que les supplians eurent de ce mesme dessein, par
    Destinations :
    champ de foire
    Texte libre :
    d'Adrien d'Hénencourt (1er quart 16e siècle), la chapelle ou oratoire Notre-Dame du Bon-Secours (1715 remarquable des cimetières architecturés urbains, comme celui des Machabés (également détruit), au nord-est de la cathédrale d'Amiens, et ceux bien connus des Innocents à Paris ou de Saint-Maclou à Rouen. Attesté en 1244, comme cimetière public de la ville, il pourrait constituer une extension du cimetière du siècle, après la grande peste de 1348-1349, il est doté d´une chapelle (1350), détruite lors du siège de Jacques, puis des cloîtres en grès et calcaire, de 1486 à 1588, et des portails. Il abritait également Notre-Dame de la Bonne-Mort (1777), dont parle Goze. Le cimetière disposait de trois accès : un portail principal, à l'angle de la rue de Noyon et de la rue des Ecoles (actuelle rue des Otages), et deux accès secondaires ouvrant sur la rue de Noyon (au nord). Le portail principal est reconstruit en 1466 et 1494, date grande porte est équipé d'une grille en fer (1527-1528), forgée par Pierre de Boulenois. Le bas-relief
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme ; 3 P 1162). IVR22_20058010459NUCA Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens Calvaire de la Mission, érigé en 1825 sur l'emplacement de l'ancien cimetière Saint-Denis, dessin Statue de Dufresne Ducange, par Gaudron, sculpteur, fondue par Saint-Denis en 1848 Monument aux Picards martyrs de la résistance (1940-1945). IVR22_20098010067NUCA Monument à la mémoire du général Leclerc, par Joël et Jan Martel. Détail de la partie supérieure
  • Ensemble de deux bas-reliefs : Notre-Dame de Brebières et Adrien Duthoit dans son atelier
    Ensemble de deux bas-reliefs : Notre-Dame de Brebières et Adrien Duthoit dans son atelier Amiens - rue Saint-Maurice 173 plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature (Adrien Duthoit) : Alb[er]t ROZE / 1921. Inscription (Louis Duthoit) : Paroles du Regina
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Le bas-relief en bronze représentant Adrien Duthoit dans son atelier porte la signature du
    Observation :
    Ces deux bas-reliefs des tombeaux de Louis et Adrien Duthoit (décédés en 1931 et 1917 ), représentent des thèmes marquants pour ces deux artistes : à gauche, la basilique d'Albert, oeuvre de Louis Duthoit et à droite, le portrait du peintre travaillant, Adrien Duthoit. Ce dernier a été réalisé en 1921 par l'artiste Albert Roze. Celui de Louis Duthoit semble contemporain de la réalisation du monument au cours de la 1ère moitié du 20e siècle. Notons que la sculpture, est peut être l'oeuvre d'artistes de la nombreuses oeuvres de l'artiste, identifiées dans les cimetières d'Amiens.
    Représentations :
    Brebières (fig. 1). Celui ornant le tombeau d'Adrien Duthoit représente le portrait de l'artiste peignant un Le médaillon ornant le tombeau de Louis Duthoit représente la basilique d'Albert, Notre-Dame de
    Description :
    mémoire de Louis et Adrien Duthoit.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 173 plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux bas-reliefs : Notre-Dame de Brebières et Adrien Duthoit dans son atelier
    Illustration :
    Bas-relief en bronze, représentant Notre-Dame de Brebières, ornant le tombeau de Louis Duthoit Bas-relief en bronze, représentant Adrien Duthoit dans son atelier, Albert Roze, 1921
  • Ancienne fonderie de fonte malléable et manufacture de clefs Adam Frenkl, puis Parmentier-Frenkl, puis Parmentier-Frenkl et Fils (vestiges)
    Ancienne fonderie de fonte malléable et manufacture de clefs Adam Frenkl, puis Parmentier-Frenkl, puis Parmentier-Frenkl et Fils (vestiges) Dargnies - 2 rue Joliot-Curie ancienne rue de Woincourt - en village - Cadastre : 2012 AA 84 à 87, 108, 109
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    Les sources conservées aux archives départementales (série O) indiquent que la construction de la chemin de Woincourt. Le plan dressé en 1865 (fig.) en donne une représentation à cette date. Y sont figurés, le logis et les différents bâtiments de l'usine (cheminée, bureaux, fonderie, etc.), également représentés dans une en-tête de papier à lettre (fig.). Les matrices cadastrales signalent la construction de deux magasins en 1861 et l'agrandissement de la fonderie (construite avant 1856) en 1866, pour Adam Frenkl. dès 1869, il fait construire plusieurs maisons à proximité de son usine : chemin XXX (3 en 1869 ), rue de Woincourt (ill.), rue d'Embreville (3 en 1870, 1 en 1872). L'en-tête de papier à lettres, des années 1880, montre que l'usine a été agrandie à l'est. De nouveaux logement sont construits rue d'Embreville (2 en 1886) et de Woincourt (maison et boutique, 1889). Les matrices cadastrales signalent encore des agrandissements en 1898 et en 1899 pour Charles Parmentier-Frenkl. Vers 1910, la fonderie de fonte
    Observation :
    L'ancien logement patronal et les anciens bureaux sont aujourd'hui les seuls vestiges conservés de l'ancienne fonderie et manufacture de clefs Adam Frenkl. La forme du bâtiment et son implantation sur rue illustration avec une autre fabrique de Dargnies, celle de Valery Fournier. Ce dossier de repérage du et Isabelle Barbedor en 2012-2013, dans le cadre de l'inventaire topographique du Vimeu industriel.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Fonte malléable et manufacture de clefs Adam Frenkl à Dargnies, papier à en-tête, dans les années [Vue cavalière de la manufacture de clefs Adam Frenkl à Dargnies], papier à en-tête, dans les Dargnies. Rue de Woincourt, carte postale, Debure éditeur, vers 1925 (coll. part.). Dargnies (Somme). Rue de Woincourt, carte postale, Dargnies : Haudiquert éditeur, avant 1923 (coll BRIEZ, P. Notices sur la serrurerie de Picardie. Abbeville : Briez, 1857. RICHE, Jean-Edouard. Le Vimeu Industriel, une région de France. [s. l.] : [s. n.], 1974.
    Précision dénomination :
    fonderie de fonte malléable usine de clefs
    Dénominations :
    usine de serrurerie
    Localisation :
    Dargnies - 2 rue Joliot-Curie ancienne rue de Woincourt - en village - Cadastre : 2012 AA 84 à
    Titre courant :
    Ancienne fonderie de fonte malléable et manufacture de clefs Adam Frenkl, puis Parmentier-Frenkl
    Illustration :
    Schéma de situation : A. Logement patronal, B. Atelier, magasin, bureau, C. Atelier (four à recuire Vue cavalière de la fonderie et manufacture de clefs d'Adam Frenkl, papier à en-tête dans les Vue cavalière de la fonderie et manufacture de clefs d'Adam Frenkl, papier à en-tête dans les Vue cavalière représentant la fonderie et manufacture de clefs d'Adam Frenkl, papier à en-tête dans La maison patronale et l'usine à l'arrière-plan, vues depuis la rue de Woincourt, avant 1923 (coll Vue générale de l'entrée de l'usine et de l'atelier de fabrication, vers 1925 (coll. part Ouvriers devant l'entrée de l'usine, vers 1925 (coll. part.). IVR22_20128005246NUC1A Vue depuis la rue Joliot-Curie (ancienne rue de Woincourt), en 1988 : anciens bureaux Vue depuis la rue Joliot-Curie (ancienne rue de Woincourt), en 1988 : ancien bureau des Vue depuis la rue Joliot-Curie (ancienne rue de Woincourt), en 1988 : ancien atelier (détruit
  • Hôtel de ville de Craonne
    Hôtel de ville de Craonne Craonne - route de Craonnelle - en village - Cadastre : 1940 C 408
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Historique :
    bâtiments communaux, en établit les plans. Les annexes de l'hôtel de ville furent dessinées par Adrien La mairie de l´ancien Craonne avait été construite en 1833 et abritait l´école des garçons . Entièrement construite en pierre de taille, il s'agissait d'un édifice majestueux pourvu d'un étage de trois travées de long, percé de baies cintrées, surmonté d´un fronton triangulaire au pignon. Le toit à longs pans et croupes était orné de lucarnes cintrées en pierre à décor classique, les angles pourvus de au rez-de-chaussée ainsi qu´une grande salle des fêtes au premier étage. Lors de la délibération du Conseil Municipal du 28 novembre 1920, il est indiqué dans le cahier : "L'amitié franco-suédoise de 550 000 francs destinées à la reconstruction de la mairie de Craonne. Le Conseil Municipal désire même que la reconstruction de l'édifice soit confiée aux Suédois." Jacques Hesbert, architecte des Bastié. L'argent de la vente de la baraque provisoire appartenant à la commune permit l'érection d'une
    Observation :
    La nouvelle mairie, comme l'ensemble des bâtiments communaux, fit l'objet d'un projet de reconstruction ambitieux, démesuré pour le village, qui tenait à garder son statut de chef-lieu de canton. Les moulures saillantes offrent une lecture parfaite de la composition de l´édifice. Les deux constructions annexes, pompe et corps de garde, équilibrent l´ensemble architectural dans un souci de symétrie. Les charpentes, de piètre qualité, subissent encore aujourd´hui des déformations.
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    AC Craonne. Cahier de délibérations du Conseil Municipal. 1919-1931. p. 51 SARS, Maxime de. L´oeuvre des coopératives de reconstruction du département de l´Aisne. Paris Les tablettes de l'Aisne, 13 octobre 1927.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au coeur du village, l'hôtel de ville, entièrement en pierre de taille, frappe par sa stature imposante. Le soubassement est composé de pierre de taille à joints creux. D´une longueur de neuf travées , il bénéficie d´un étage carré et de combles. Les trois travées centrales observent une légère saillie . Les fenêtres cintrées du rez-de-chaussée contrastent avec les ouvertures rectangulaires du premier les extrémités de la toiture ainsi que les angles du corps central. Une horloge, placée dans une niche à décor floral en bas-relief, occupe le centre de la couverture. Deux oeils-de-boeuf animent le toit à longs pans et croupes, plus élancé au centre. Dans la partie occidentale, le bâtiment de la pompe jouxte la mairie, trouvant son pendant dans le corps de garde. L'édifice se compose au rez-de-chaussée d ´une grande salle de conseil, d'une salle de secrétariat, d'une deuxième salle, à droite d'une grande salle de justice, d'un secrétariat et d'une deuxième salle ; à l´étage d'une salle des fêtes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Craonne - route de Craonnelle - en village - Cadastre : 1940 C 408
    Titre courant :
    Hôtel de ville de Craonne
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel de Ville du vieux Craonne (coll. part). IVR22_20030202570NUCAB Vue de la salle de réunion. IVR22_20050200494NUCA Vue de l'escalier. IVR22_20050200495NUCA
  • Enfeu de l'évêque Ferry de Beauvoir
    Enfeu de l'évêque Ferry de Beauvoir Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Bonhommé, en 1835. G. Durand (1901) indique qu´AdrienHénencourt fait exécuter une travée de la clôture L´enfeu de Ferry de Beauvoir est l´un des tombeaux de la cathédrale dessinés par Ignace François du choeur, en 1489, dans laquelle est aménagé un enfeu destiné à servir de sépulture à l´évêque Ferry de Beauvoir son oncle, mort en 1472 mais transféré dans la cathédrale à cette date, comme l´indique l ´épitaphe relevée par De Court (cf. annexe). Les peintures du fond de la niche ont été restaurées en 1847
    Observation :
    de saint Firmin) et fonctionnel (clôture du choeur) conçu par AdrienHénencourt et réalisé en 1489 l'enfeu d´Adrien de Hénencourt, par la solennité de la représentation et la richesse du décor du drap Ce tombeau, comme celui d´AdrienHénencourt s´inscrit dans un ensemble iconographique (histoire . Comme la plupart des enfeus, il s´accompagnait d´une dalle funéraire à lame de cuivre (disparue). On remarquera l'importance de la polychromie dans la composition articulée sur le rapport du décor peint et en spectateur et la position en hauteur de l'effigie du défunt. Ce monument présente un fort contraste avec mortuaire comme des vêtements de l´évêque.
    Référence documentaire :
    Cathédrale d'Amiens. [Vue de la pierre tombale d'un évêque, sur laquelle est gravée la devise [Cathédrale d'Amiens]. Tombeau de Ferry de Beauvoir, 64e évêque d'Amiens, mort en 1472, dessin par tome 1, p. 68 ; tome 2, p. 113-116. DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens. Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Représentations :
    L´évêque est représenté en gisant, de face, mains jointes ; la tête posée sur un coussin et scène encadrée de deux colonnes. Deux anges, ouvrant des rideaux rouges, laissent apparaître deux recouvert d´un décor peint simulant un drap mortuaire orné d´une grande croix, au centre de laquelle est médaillons. La peinture murale du fond de la niche représente les Apôtres, à mi corps, tenant des phylactères  ; deux pleurants (ou pleureuses) sont représentées sur les côtés de la niche.
    Description :
    Le tombeau, en calcaire, occupe la partie inférieur du mur de la clôture du choeur, appareillé en pierre de taille. Il est composé d´un enfeu, qui en occupe le centre, et d´une peinture murale. L´enfeu ´enfeu, l´intérieur de la niche est orné de peintures murales.
    Titre courant :
    Enfeu de l'évêque Ferry de Beauvoir
    Appellations :
    de l'évêque Ferry de Beauvoir
    Annexe :
    Epitaphe de Ferry de Beauvoir d´après De Court. "HIC PASTOR REXI FERRICUS, BIS DATUS URNAE . / COGNOMEN PATRUM SI CURAS NOSSE VIATOR / HIC EST DE BEAUVOIR PERGE MOMENTO. OBIIT ANNO DOMINI 1472 ULTIMA
    Illustration :
    Vue de détail sur la niche et le gisant. IVR22_20068013034NUCA Vue de détail sur le décor sous la niche. IVR22_20068013035NUCA Vue de détail sur la partie droite du décor mural. IVR22_20068013036NUCA
  • Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Référence documentaire :
    Pernois. Vue générale de l'ancien manoir épiscopal, dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle. In : Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979. p. 30-41 FOURNIS, Frédéric. Vivre à la campagne. Châteaux de plaisance. VMF, n° 234, septembre 2010
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Titre courant :
    Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Texte libre :
    architectural est la propriété d'Adrienne de Berny à Ribeaucourt, véritable villa balnéaire édifiée en 1932 par Lieux stratégiques de pouvoir ou de défense, éléments marquants de l'espace bâti et paysager, les châteaux et demeures ont toujours joué un rôle de premier plan dans la structuration et l'aménagement du territoire, dans le Val de Nièvre comme ailleurs. Le Môyen Âge et la Renaissance, de la motte castrale au le 10e et le 12e siècle le long de la Nièvre (Canaples, Flixecourt, Halloy-lès-Pernois) ou de la commandant les principales voies de communications, comme les château de Pont-Remy et Saint-Ouen , probablement fondés au 14e siècle (détruits), celui de Bettencourt-Saint-Ouen, qui portait probablement la date de 1488, ou le manoir des évêques d'Amiens à Pernois, reconstruit comme demeure de plaisance durant le 3e quart du 16e siècle (détruit). D'après les représentations anciennes, l'autre manoir de rapprochait davantage de la maison urbaine que de l'architecture castrale proprement dite. La représentation
    Illustration :
    Bettencourt-Saint-Ouen, dalle armoriée portant la date de 1488 (?) et provenant probablement du Bettencourt-Saint-Ouen, rendez-vous de chasse, dit châlet de Bachimont, vers 1910 Bettencourt-Saint-Ouen, ancien chemin de l'Homme-mort. Maison forestière dite châlet Monpetit, vers Flixecourt, communs de la demeure dite château Hesse, 1865. IVR22_20128000843NUC2A Flixecourt, demeure dite château de la Navette, Paul Delefortrie architecte, 1882 Fransu, château de Houdencourt, 3e quart du 18e siècle. IVR22_20118001065NUCA Pernois, ancien manoir des évêques d'Amiens, 3e quart du 16e siècle (Quelques cantons de Picardie Saint-Ouen, ancien château, détail du plan cadastral de 1832, section A3 (AD Somme; 3P 1470
  • Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt
    Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Dossier :
    Vue de détail du visage d'Adrien de Hénencourt. Enfeu du doyen Adrien de Hénencourt
  • Le village de Craonne
    Le village de Craonne Craonne - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Historique :
    Largement pillés pendant les Guerres de Religion, les habitants de Craonne obtinrent en 1573 la permission de ceinturer leur village d´un mur protecteur. La commune retomba ensuite aux mains des royalistes , qui fut à nouveau dévastée. A la Révolution, Craonne devint chef-lieu de canton du district de Laon . La commune eut également à souffrir, comme ses voisines, des invasions prussiennes de 1814, au point au long de la Première Guerre mondiale. Situé au nord de l'Aisne, sur une colline dominant la plaine jusqu'à Reims à 140 mètres d'altitude, l´ancien Craonne offrait une vue imprenable sur les vallées de l'Aisne et de l'Ailette, à l'extrémité sud-est du plateau du Chemin des Dames. Exposé au sud, le village , composé de 152 habitations au milieu du 19e siècle, était bâti au flanc d´un coteau. Les rues peu larges et très abruptes étaient bordées de maisons mitoyennes, ne permettant pas le passage d´engins agricoles. Les caves voûtées de l'ancien village, qui résistèrent aux bombardements, sont encore aujourd'hui
    Observation :
    . Le plan de reconstruction est d'autant plus étrange que la commune ne connut aucune contrainte de
    Référence documentaire :
    Commune de Craonne - Bâtiments communaux - Plan de situation, plan, par André Prieur, vers 1950 (AD Craonne (Aisne) - Place de la Mairie et rue Saint Rémy, carte postale, [s.n.], 8 août 1908 (AP). Une rue de Craonne, carte postale, [s.n.], 1er quart 20e siècle (AD Aisne : 2 Fi Craonne 1). Craonne (Aisne) - Rue de la Pissoire - l'Abreuvoir, carte postale, par A. Moreau photographe, 1er . de). Le chemin des Dames, de l´événement à la mémoire. Paris : Stock, 2004. p. 133 MARVIVAL, Dominique. La reconstruction de Craonne. In MEISSEL, René. La Picardie dans la Grande Guerre. Amiens : Centre régional de documentation pédagogique, 1986. Picardie 1914-1919, les misères de la guerre, la Reconstruction, le Souvenir. Bulletin d'information et de liaison des professeurs d'Histoire-Géographie. Amiens : CRDP, n° 21-23, 1978. p. 145-146 ROUSSEL, E. Le Département de l'Aisne après cinq ans de reconstitution. Nancy, Paris
    Description :
    Le village de Craonne occupe un terrain sablonneux. Il dispose d´un habitat trop développé coeur de la commune. L´école et la mairie sont indépendantes, fait rarement rencontré dans les communes
    Auteur :
    [architecte] Bastié Adrien
    Titre courant :
    Le village de Craonne
    Annexe :
    Les maisons de Craonne 42 bâti INSEE ; 20 repérées ; 11 étudiées Avant la guerre, les maisons de Craonne possédaient toutes sans exception un étage ainsi qu´un étage de comble. L´élévation principale , entièrement enduite, était percée de nombreuses fenêtres. D´après certains habitants, les entrepreneurs ont porte aux deux extrémités de ce dernier permettant l'accès au jardin situé à l'arrière de la propriété  : ils choisirent de rester dans les régions envahies pendant la guerre, où ils avaient un toit et un travail. Ils s´installèrent également au nord du canton, terre de refuge dès le début des conflits, ou dans les grandes villes, les dommages de guerre étant réutilisables dans un rayon de 50 kilomètres . L'expropriation joua également un rôle décisif, l'Etat ayant racheté la moitié de la surface de la commune. Les rares logis reconstruits possèdent une structure similaire : parallèles à la rue, en léger retrait de la de moellon noyé ou recouvert d´enduit... Mais dans certains cas, l´architecte a opté pour un parti
    Illustration :
    Plan de situation des bâtiments communaux extrait du dossier de dommages de guerre de la Seconde Panorama de l'ancien village (coll. part). IVR22_20050200439NUCAB Vue de la rue saint Rémy avant la guerre (coll. part). IVR22_20030202572NUCAB Vue de l'ancien abreuvoir (coll. part). IVR22_20030203076NUCAB
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