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  • Ancien manoir de Houdencourt
    Ancien manoir de Houdencourt Fransu - Houdencourt - V. C. 4 - en écart - Cadastre : 1833 B 428 à 433 1983 B 149 à 154, 219
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    cavalerie. Elle transmet dès 1770 à leur second fils Jean-François Léonor Vogt, baron de Hunolstein, futur année Philippe-Charles Vogt, comte de Hunolstein et d'Ottange, chambellan de Stanislas Leszczynski l'occupation du site. En 1407, la seigneurie appartient à Jean d'Embreville, écuyer, puis à la famille de , cède la terre en 1603 à François de Croze, également écuyer, que sa fille Marguerite apporte par alliance à Jean de Gaude, seigneur de Martainneville et de Saint-Élier, capitaine au régiment de Soyecourt , comtesse de Martainneville et baronne de Cotigny, hérite des domaines familiaux en 1749 et épouse la même distingue sur le plan cadastral de 1833, semblent former un ensemble compact et homogène. Les d'Hunolstein ancien fermier, Jean-Baptiste Roussel. La partie nord du bois de Martaineville est acquise dans les années 1820 par Jean-Charles Deberny, nouveau propriétaire du château et du domaine de Ribeaucourt, qui lui donnera son nom. Jean-Baptiste Roussel fils est maire de Fransu dans les années 1830-1840. Il
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    Fransu. Château de Houdencourt, carte postale, Santos éditeur, début du 20e siècle (coll. part.). Vue partielle du château de Houdencourt avec le pavillon, photographie par Patrick Longuet, 1980 Château de Houdencourt. Lucarne centrale du gros pavillon portant les armoiries de la famille Jérosme de Duranty, photographie, par Patrick Longuet, 1980 (archives privées). Château de Houdencourt. Lucarne du pavillon timbrée aux chiffres J et R entrelacés et couronnés p. 75 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay  : Editions de la Morande, 2003.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Étendu au-delà de son emprise initiale, le manoir de Houdencourt est aujourd'hui entouré d'un jardin paysager et forme un domaine d'une surface de 6,5 hectares, bordé au sud-est par la V.C. n° 4 de bois Monsieur-de-Berny, qui forme la partie nord du bois de Martaineville et qui a absorbé le site de l'ancien hameau. Le mur de clôture de l'enclos initial subsiste en partie au nord autour de la parcelle 154 logis) et de la ferme (au sud). L'allée principale qui traverse le domaine forme un tronçon du chemin qui relie le village de Fransu au hameau de Houdencourt. Elle sépare le logis des communs à l'ouest , puis de la ferme au sud. Le nivellement produit par le passage de l'allée à cet endroit a contribué à séparer le logis de la ferme. Le domaine ouvre sur le chemin de Fransu par un portail moderne à piliers de brique avec pierre en remplissage, tandis que le portail ouvrant sur l'ancien hameau, au droit de l'ancienne ferme, est formé de piliers de pierre et couvert d'un arc en brique avec clef de pierre et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Hunolstein Jean-François Léonor Vogt baron de
    Jardins :
    bois de jardin
    Titre courant :
    Ancien manoir de Houdencourt
    Illustration :
    Manoir de Houdencourt, plan cadastral de 1833, section B (AD Somme ; 1362/4). IVR22_20138000064NUCA Vue du logis de trois quarts, début du 20e siècle (coll. part.). IVR22_20118000147NUCA Vue du logis depuis la cour de la ferme, avant 1914 (coll. part.). IVR22_20118000145NUCA Lucarne du pavillon portant les armoiries de la famille Jérosme de Duranty, 1980 (archives privées Chemin de Fransu et portail. IVR22_20108001900NUCA Vue de l'étable et du logis depuis l'étang. IVR22_20118001069NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre et cimetière de Franqueville
    Église paroissiale Saint-Pierre et cimetière de Franqueville Franqueville - rue Principale ancienne place de Ville - en village - Cadastre : 1835 B2 258, 259 1983 AB 176
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    être mis en rapport avec Jean-François Antoine Léonore de Gaude, seigneur de Martainneville disparue), millésime probable d'une autre intervention, peut-être sous l'égide de Jean-François Léonore Vogt de Hunolstein, seigneur de Franqueville et de Houdencourt. La date de 1792 peinte au-dessus de la (date portée), probablement à l'initiative de Jacqueline de Riencourt, dame de Franqueville, de Montgrey et de Wittrennes. À l'instar de nombreuses tours-clochers de style gothique du Nord de la France, le clocher-porche date probablement aussi de cette époque. D'importants travaux ont été menés, durant le premier quart du 18e siècle, comme la construction de la sacristie, le décor sculpté du portail occidental , la reprise des baies de la nef ou la fausse voûte du chœur. Ces aménagements peuvent probablement , Franqueville et Houdencourt, époux de Marie-Anne de Malortie de Boudeville. Les deux époux sont peut-être aussi . Selon R. de Guyencourt, à la pointe du pignon figurait encore en 1913 la date de 1784 (aujourd'hui
    Observation :
    Édifice remarquable présentant des caractères intéressants de l'architecture religieuse picarde du 16e siècle : un chœur polygonal daté de 1576, semblable à celui de l'église de Fransu, et une tour -clocher à flèche de pierre, comparable à celui de l'église de Bouchon et de l'ancienne église de Beauval . Ces deux éléments se retrouvent également dans les églises proches de Cocquerel et de Moyenneville classique à fronton brisé par un édicule à niche, est comparable à celle des églises de La Chaussée -Tirancourt et de Bourdon. Les réaménagements des 17e et 18e siècles ont laissé de beaux éléments de décor et de mobilier.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    reconstruction de la flèche de l'église, 1875-1881 AD Somme. Série O ; 99 O 1817. Franqueville Eglise de Franqueville, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 27 mars 1872 (BM Abbeville Commune de Franqueville. Restauration de la flèche de l'église, dessin à l'encre at à l'aquarelle sur calque par Louis Henry Antoine, architecte de l'arrondissement de Doullens, 29 avril 1875 (AD Franqueville. Eglise, héliogravure de P. Dujardin. In : La Picardie historique et monumentale, t. V Eglise de Franqueville (Somme). XVIe siècle, carte postale, début du 20e siècle (coll. part.). . Congrès archéologique de France, Beauvais, 1905, ICe session, 1906. p. 58-60 GUYENCOURT, R. de. Franqueville. L'église. In : La Picardie historique et monumentale . Tome V : Arrondissement de Doullens, volume n° 2 : canton de Domart-en-Ponthieu. Amiens : Yvert et p. 38 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à
    Représentations :
    lesquelles on reconnaît deux écus ovales accolés sous une couronne. La fausse voûte de l'abside est ornée de plusieurs motifs ornementaux rapportés en plâtre peint : deux têtes d'angelot, une croix de Malte, la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'église est construite en calcaire, appareillé en pierre de taille, avec certaines parties de soubassement en parement de silex. Les soubassements, ainsi que certains contreforts du chœur, ont été repris laquelle ouvre la porte principale, est épaulée de six contreforts d'angle en équerre. Trois larmiers chanfreinés sont étagés sur les trois murs extérieurs. L'espace intérieur de la tour est divisé en deux niveaux. Le premier niveau est formé du porche voûté d'ogives, et le second de la chambre des cloches d'un garde-corps, sur laquelle est érigée la flèche polygonale dont l'intrados forme le couvrement de la chambre des cloches. La nef, épaulée de deux contreforts de chaque côté, est percée de trois baies en anse de panier et d'une petite porte sur le flanc sud, et d'une baie seulement sur le flanc nord découvert. Deux blocs de grès, insérés dans la maçonnerie des soubassements extérieures de ce mur, portent la date gravée de 1576. Sept larges baies éclairent le chœur. Couvertes en arc brisé, elles sont
    Auteur :
    [commanditaire] Hunolstein Jean-François Léonor Vogt baron de [commanditaire] Gaude Jean-François Antoine Léonore de [commanditaire] Riencourt Jacqueline de
    Localisation :
    Franqueville - rue Principale ancienne place de Ville - en village - Cadastre : 1835 B2 258, 259
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre et cimetière de Franqueville
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Armoiries d'alliance de Jean-François Antoine Léonor de Gaude et de Marie-Anne de Malortie de Stèle du tombeau de Marie-Anne Rosalie Bézu et de Pierre-François Gauduin, décédés en 1876 Elévation et plan de la flèche, par Louis Henry Antoine, 1875 (AD Somme ; 99 O 1817 Bloc de grès inséré à la base sud du mur-pignon du choeur, et portant la date de 1576 Bloc de grès inséré à la base nord du mur-pignon du choeur, et portant la date de 1576 Sacristie jouxtant le pan sud-ouest de l'abside. IVR22_20108001783NUCA Mur ouest de la sacristie. IVR22_20108001774NUCA Graffiti portant la date de 1712 sur le mur de la sacristie. IVR22_20108001776NUCA Graffitis funéraires (?) sur le mur sud de la sacristie, avec des croix et des dates, dont 1739 et Vue partielle du porche et de l'escalier de la tribune. IVR22_20128001348NUC2A
  • Tombeau (stèle funéraire) de la baronne de Lerchenfeld
    Tombeau (stèle funéraire) de la baronne de Lerchenfeld Amiens - rue Saint-Maurice 128 plaine B Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Népomucène Crescens Maximilienne Pauline, Baronne de Lerchenfeld née à Ingolstadt en Bavière le 10 août 1777 D'après le registre communal, cette concession est acquise en août 1849 par François Nicolas Delahaye, domicilié rue des Lirots. Un texte est simplement écrit sur le document : Dame Marie Barbe Jeanne , épouse de M. Wallois, chevalier des ordres royaux de Saint-Louis et légion d'honneur, chef de bataillon au corps royal du génie, décédée le 9 juin 1818 à l'âge de 41 ans.
    Observation :
    Le tombeau-stèle d'applique, en calcaire, de la Baronne de Lerchenfeld, morte en 1818, pourrait préexister à l'acquisition de la concession qui a lieu en 1849 ou provenir d'un autre cimetière et avoir été (détruit) d'André de la Houssaye (cf. annexe de la plaine B), peut-être contemporain, qui occupait également une concession acquise à une date ultérieure, comme celui de l'ingénieur Alexandre Miché (B 138
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Description :
    / baronne de Lerchenfeld née à Ingolstadt en Bavière le 10 août 1777 / épouse de M. Wallois, chevalier des Cette concession de type couloir, adossée au mur d'enceinte, est délimitée par des piliers reliés végétation. Inscriptions : Epitaphe : Dame Marie Barbe Jeanne Népomucène Crescens Maximilienne Pauline ordres royaux de Saint-Louis et de la légion d'honneur / chef de bataillon au corps royal du génie / décédée le 9 juin 1818 / Passant joins ta prière à celle de son époux / de ses quatre enfans (sic) désolés
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 128 plaine B Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la baronne de Lerchenfeld
    Appellations :
    baronne de Lerchenfeld
  • Ancienne filature de laine Lente, puis Buvol Jean ou Baron de Fourment, devenue minoterie Salangros (détruite)
    Ancienne filature de laine Lente, puis Buvol Jean ou Baron de Fourment, devenue minoterie Salangros (détruite) Lucheux - Bois du Parc (le) - rue du Pont - en écart - Cadastre : 1811 I2 11 à 14 1983 I 262
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    construit en 1829 (date portée). L'usine appartenait alors soit à Jean Buvol, soit au baron de Fourment Filature de laine implantée par Lente sur un site hydraulique réglementé en 1828. Logement patronal son activité et a été transformée en ferme. En 1850, usage de la force hydraulique, 13 métiers. Vers
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    [Déversoir et de la roue hydraulique], photographie, [s.d.] (coll. part.).
    Précision dénomination :
    filature de laine
    Murs :
    essentage de tôle essentage de planches parpaing de béton pan de bois
    Description :
    Atelier de fabrication en brique à deux étages carrés, toit à longs pans à couverture d'ardoise couverture d'ardoise. Etable à chevaux en pan de bois et torchis, toit en tuile flamande.
    Titre courant :
    Ancienne filature de laine Lente, puis Buvol Jean ou Baron de Fourment, devenue minoterie Salangros
    Appellations :
    Filature Baron de Fourment Filature Buvol Jean
    Illustration :
    Photographie ancienne du déversoir et de la roue hydraulique (coll. part.). IVR22_19888001007XB Vue de l'atelier de fabrication et de la cheminée. IVR22_19888001004V Vanne de décharge. IVR22_19888001005X
  • Le village de Franqueville
    Le village de Franqueville Franqueville - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Observation :
    La commune de Franqueville fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 "Massif forestier de Ribeaucourt et de Martaineville et cavité souterraine".
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin remise de matériel d'incendie
    Référence documentaire :
    pl. p. 324 Carrière de Franqueville, dessin de Jean-Louis Alexandre Bouthors, lithographie de H p. 324-327 BOUTHORS, Jean-Louis Alexandre. Cryptes de Picardie. Mémoires de la Société des AD Somme. Série P ; 3 P 346/3. Franqueville. Etat de sections. AD Somme. Série M ; 6M 346. Franqueville. Recensements de population. Carte de Cassini. N°23 : Dieppe, gravure à l'eau-forte, Le Roy le Jeune géographe, 1757. . Delaporte à Amiens. In : Cryptes de Picardie, 1838. antiquaires de Picardie, 1838, t. I. p. 40-43. LEFEVRE, abbé Théodose. Notice historique sur le canton de Bernaville (Somme). Amiens p. 61 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Titre courant :
    Le village de Franqueville
    Texte libre :
    Léonor Vogt, baron de Hunolstein, futur major au régiment de Chartres-Dragons, les seigneuries de été précisément décrite en 1838 par Bouthors. Jean-François de Gaude acquiert au début du 18e siècle , hérite des domaines familiaux en 1749 et épouse la même année Philippe-Charles Vogt, comte de Hunolstein au régiment royal allemand de cavalerie. Elle transmet dès 1770 à leur second fils Jean-François Harondel et de Rouvroy en partie, et la vicomté de Domart. Le baron de Hunolstein épouse en 1784 Victoire Hunolstein vend à Jean-Charles de Berny, propriétaire du domaine de Ribeaucourt, la partie nord du bois de mort en 1600 de Marguerite, dame de Riencourt et de Franqueville, veuve de Jean d'Audenfort, sieur de seigneuriale. En 1656, Geoffroy de Tiercelin vend le domaine pour 21 000 livres à Jean de Gaude, seigneur de acquièrent la moitié sud de la forêt de Goyaval des héritiers de Jean Guisain, qui avait acquis en 1634 avec Martaineville. Marie-Thérèse de Gaude, marquise de Boudeville, comtesse de Martainneville et baronne de Cotigny
    Illustration :
    Plan de la carrière de Franqueville, dessin de Jean-Louis Alexandre Bouthors, lithographie par Détail de la carte de Cassini par Le Roy le jeune, 1757. IVR22_20098000311NUCA Delaporte. In : Cryptes de Picardie, 1838. IVR22_20118001372NUCA Vue du vallon et de la forêt de Martaineville depuis le plateau dit la Plaine à l'ouest Vue de situation depuis la route de Fransu au nord-ouest. IVR22_20108000128XA Le centre du village depuis la route de Berneuil. IVR22_20108001764NUCA La place avec le monument aux morts, la remise de matériel d'incendie et l'église La place vue depuis le parvis de l'église. IVR22_20108001753NUCA La mairie de Franqueville (ancienne école et mairie). IVR22_20108001789NUCA Croix de chemin, rue Principale, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20088015108NUCA
  • Eléments des deux plaques obituaires de François de Sons, et de son fils François (ensemble de quatre pilastres)
    Eléments des deux plaques obituaires de François de Sons, et de son fils François (ensemble de quatre pilastres) Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    gueules). Sur le monument de François de Sons (le fils), chaque écu était surmonté d'un cartouche portant Les armoiries étaient identiques sur les deux monuments. Le pilastre de droite portait, de haut en bas, les armoiries de la famille de Sons (de gueules, fretté d'or au franc canton d'azur chargé d'une armoiries de la famille de Partenay (de gueules au chevron d'argent accompagné de trois besants d'or), enfin des armoiries que Henri Tausin identifie comme celles de la famille de Bezannes (d'azur semé de besants d'or, au lion d'argent armé et lampassé de gueules brochant sur le tout). Le pilastre de gauche avait reçu les armoiries de la famille des Fossés (de gueules, à deux lions d'or adossés et passés en sautoir, lampassés d'azur, les queues doublement enlacées), les armoiries de Saintines (d'or à trois têtes de maure de sable, deux et une tortillées d'argent), celles de Moncy (écartelé d'or et de gueules ), celles de Mouy (de gueules, fretté d'or), enfin celles de Gaucourt (d'hermines, à deux bars adossés de
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    courant des années 1640, rapporte que François de Sons, chevalier, sieur de Pommery, lieutenant pour le cantonnée par deux pilastres arborant des écus armoriés. Pour des raisons inconnues, le monument de François de Sons (fils) est déplacé dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste avant 1736. Ces deux tableaux sont quatre pilastres chargés d'armoiries. En 1855, le baron de Guilhermy remarque les pilastres dans la , les pilastres provenant du tableau commémoratif de François de Sons (père) soutenaient les statues de Saint-Quentin les deux pilastres provenant du monument de François de Sons (père). Les deux autres Le chanoine Charles de La Fons, qui rédige l'histoire et la description de la collégiale dans le roi au gouvernement de Saint-Quentin, décède le 17 juin 1599. Le défunt est inhumé dans la chapelle Notre-Dame de Lorette (actuelle chapelle Saint-Joseph), à main droite. Son fils, également prénommé François, portant les mêmes titres et titulaire des mêmes charges que son père, meurt le 25 octobre 1636
    Référence documentaire :
    sous-dossier : inventaire de la basilique après 1918 (octobre 1924) AC Saint-Quentin. Série S ; 6 S 13. Dossier : Mobilier de la basilique. . 1 est. Dans : "Maison de Moÿ. Etude sur des pilastres armoriés conservés dans l'église de Saint p. 41 BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des p. 109-110 GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint p. 37 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième p. 517-518, 534 RODIERE, Roger. Epitaphier de Picardie. Mémoires de la société des Antiquaires de p. 151 Revue du Louvre et des Musées de France, 1984, n° 2. TAUSIN, Henri. Maison de Moÿ. Etude sur des pilastres armoriés conservés dans l'église de Saint
    Représentations :
    Chacun des pilastres est orné de cinq écus superposés. Sur la paire de pilastres disparue, chaque
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les deux pilastres subsistants sont composés chacun d'un unique bloc de calcaire gris (appelé
    Titre courant :
    Eléments des deux plaques obituaires de François de Sons, et de son fils François (ensemble de
    Dimension :
    en deux : h = 91 ; la = 19,5 ; pr = 7,5. Les écus font une saillie de 3 cm.
    États conservations :
    Les quatre pilastres classés en 1915 sont les seuls éléments subsistants de deux monuments commémoratifs de la famille de Sons. Actuellement, deux ont disparu. L'un des deux pilastres subsistants est brisé en deux et l'écu inférieur est amputé de moitié.
    Appellations :
    de François de Sons, et de son fils François
    Catégories :
    taille de pierre
    Déplacement :
    lieu de déplacement Picardie,02,Saint-Quentin,musée Antoine-Lécuyer
    Illustration :
    Vue des deux pilastres du monument de François de Sons (père). Dans : "Maison de Moÿ. Etude sur des Lithographie reproduisant les quatre pilastres, par J. Pilloy, vers 1897 Dans : "Maison de Moÿ . Etude sur des pilastres armoriés conservés dans l'église de Saint-Quentin. IVR22_20100201004NUCA pilastres armoriés conservés dans l'église de Saint-Quentin. IVR22_20100201005NUCA
  • Ancien Grand Hôtel ou Grand Hôtel des Sapins, puis Palace Hôtel, devenu colonie de vacances (détruit)
    Ancien Grand Hôtel ou Grand Hôtel des Sapins, puis Palace Hôtel, devenu colonie de vacances (détruit) Cayeux-sur-Mer - Brighton - en écart - Cadastre : 1988 AD
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde patrimoine de la villégiature Villégiature et tourisme en Picardie
    Historique :
    maison de villégiature à Brighton [voir annexe 1]. En 1893, l'hôtel est géré par Jean Stoll qui a tenu Abbeville). Une affiche de vente de 1889 (BM Abbeville) en donne une autre représentation et précise son appellation de Grand Hôtel des Sapins. L'édifice devient le Palace-Hôtel. Un cercle est mis en place en 1891 mais les services de la préfecture refusent l'installation d'une salle des jeux dans l'établissement , en raison de l'existence d'un autre casino et d'un cercle à Cayeux (AD Somme). Les fondateurs parisiens du cercle de Brighton sont majoritairement des négociants, militaires ou rentiers et possèdent une pendant plus de vingt ans l'hôtel de Rivoli à Paris (202 rue de Rivoli). Il avait une capacité d'accueil de 200 chambres. Pendant la première guerre mondiale, l'hôtel devient un centre de repos et de convalescence pour les blessés anglais. En 1923, on y installe une colonie scolaire, gérée par le département de la Somme. Construit en front de mer, l'édifice subit chaque année l'assaut de la dune qui avance
    Référence documentaire :
    Façade du Grand-Hôtel des Sapins du Nouveau Brighton, commune de Cayeux-sur-Mer. Lith. C. Paillart à Abbeville. Tiré d'un affiche annonçant la vente de cet immeuble, pour le 16 avril 1889, à l'audience des criées du Tribunal civil d'Abbeville. Etude de Me Mallet, avoué. (BM Abbeville ; St-V. 229). Grand Hôtel, Nouveau Brighton, Cayeux-sur-Mer (Somme), vue d´ensemble, en tête de courrier, dessin p. 1 Vue d'ensemble de l'hôtel-casino de Brighton, dessin, d'après Gabriel Beunke, vers 1900. In ), à 4 heures de Paris par le chemin de fer du Nord (16 trains par jour). Paris : Imprimerie Donnadieu. 30 - Cayeux-sur-Mer. Casino de Brighton, carte postale, par Ollivier photographe éditeur, 1er quart p. 109, 116, 130 Cayeux d'hier. Vie quotidienne à Cayeux-sur-Mer de 1850 à 1940. Abbeville  : Chemins de Traverses, Imprimerie F. Paillard, 1990. (Somme), à 4 heures de Paris par le chemin de fer du Nord (16 trains par jour). Paris : Imprimerie
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Ancien Grand Hôtel ou Grand Hôtel des Sapins, puis Palace Hôtel, devenu colonie de vacances
    Annexe :
     : docteur en médecine, ex-inspecteur des eaux de Pougues (57 rue Boissière à Paris) - le baron P. d'Anthès 1891 (AD Somme : 4 M 98017/2). En gras et entre crochets figure l'appellation de la villa occupée Sellier : banquier (66 rue de Provence à Paris), propriétaire à Cayeux-sur-Mer (15 rue de la Vierge) - C . Ambrosi : chef de bataillon au 13e Régiment territorial (69 rue de Clignacourt à Paris), propriétaire au ]kar (136 faubourg Poissonnière à Paris) - Th. Emon : négociant à Paris (34 rue de Turbigo ), propriétaire au Nouveau Brighton par Cayeux - Arnoult : rentier (17 avenue de la Motte-Piquet, Paris) - Ernest Texier : négociant (37 boulevard de Sébastopol à Paris), propriétaire au Nouveau Brighton par Cayeux (9 rue Notre-Dame de Bonne Nouvelle à Paris) - F. Vigier : pharmacien (12 boulevard Bonne Nouvelle à Paris), propriétaire au Nouveau Brighton près Cayeux (villa Isabelle) - le marquis Lannes de Montebello  : officier de la Légion d'honneur, colonel de la Territoriale (7 rue de l'Isly à Paris) - G. Ravault
    Destinations :
    hôtel de voyageurs colonie de vacances
    Illustration :
    Grand Hôtel, Nouveau Brighton, en tête de courrier, dessin, vers 1891 (AD Somme ; 4 M 98017/2 Vue d'ensemble de l'hôtel-casino de Brighton, dessin, par Gabriel Beunke, vers 1900 (AD Somme ; 4 M
  • Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit) Saint-Quentin - faubourg d' Isle - rue du Général-Leclerc avenue Léo-Lagrange - en ville - Cadastre : 1821 C 436 2004 BR 61, 63, 64, 65, 66, 68, 116, 127
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    En 1808, Pierre-Louis-Samuel Joly de Bammeville (maire de Saint-Quentin) et Louis-Jean-Samuel Joly , cousins germains associés avec leurs fils au sein de la société Samuel Joly & Fils, font édifiés une filature de coton sur ce site. Il s'agit de leur seconde fondation de ce type, après celle de 1804, dans l'actuelle rue du Gouvernement. Cette seconde filature prendra le nom de Filature Rouge (en briques non enduites ?) probablement après 1816, date de construction de la Filature Blanche voisine (en briques enduites ?). Elle est bâtie sur les terrains d'anciens ateliers de blanchiment appelés Buerie d'Isle (exploitée par Rigault Frères et Chatelain entre 1792 et 1800), eux-mêmes fondés à l'emplacement de l'abbaye de Saint-Quentin-en-Isle. En 1816, la société fondée entre les deux cousins est liquidée. Le fils de Louis-Jean-Samuel Joly, Victor Joly-Duboscq, reprend la Filature Rouge. En 1825, il crée un tissage mécanique de mousseline, doté de 25 métiers, à quelques centaines de mètres de la Filature Rouge, dans les
    Observation :
    La Filature Rouge comptait parmis les toutes premières filatures de la ville de Saint-Quentin et autres étant alors équipées soit de manèges, soit de machines à vapeur à partir de 1812. Vistor Joly
    Référence documentaire :
    Monsieur Malouet, Baron de l'Empire, Chevalier de la Légion-d'honneur, préfet de ce département. Saint p. 349 MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des Victor Joly-Duboscq AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831. Jacquemin - Raffinerie de sucre AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25 -11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. Juin et Juillet 1817 - Filature Joly - Pose d'un repère pour le niveau d'eau de l'étang d'Isle AC Demande de la sous-préfecture pour la vérification de la légalité de l'implantation de la
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de coton
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Auteur :
    [commanditaire] Joly de Bammeville Pierre Louis Samuel [commanditaire] Joly Louis Jean Samuel
    Titre courant :
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Annexe :
    , créancier de Louis-Jean-Samuel Joly l'aîné, et Victor Joly, Alexandre-Victor-Samuel Joly, Louis-Jean-Samuel La vente par expropriation forcée en 1826 A la requête de Jean Collon, banquier parisien requête de M. Henri-François Pelletier, propriétaire et architecte, demeurant à Saint-Quentin etc. A la La vente par licitation en 1827 Vente par licitation entre majeurs d'un vaste bâtiment, à usage de Joly l'aîné, Jean Collon. Désignation des lots : Premier lot. 3° Derrière la filature, et sur le bord de l'étang, un bâtiment appelé celui des tisseurs, construit en bois et briques, et couvert en paille , de vingt-six mètres onze centimètres, sur cinq mètres trente centimètres 4° Le bâtiment de la filature, construit en briques, et couvert en ardoises, avec rez de chaussée ; deux étages au-dessus, et un dans le comble, et grenier, mesurant quarante-un mètres de long, sur quinze mètres soixante-quinze centimètres de large à l'extérieur ; composé, au rez de chaussée, d'un épluchoir, d'une salle servant de
    Illustration :
    Le faubourg d'Isle en 1772 : le site d'implantation de la Filature Rouge entre le fossé de la Corne de Vauban et l'Etang d'Isle (Musée Antoine Lécuyer). IVR22_20050206215NUCAB Plan des fortifications et projet de percement d'une voie (actuelle rue du Général Leclerc) au niveau de la Corne de Vauban. En A le site de la Filature Rouge, en B l'ancienne buerie d'Isle, en C le Le site de la Filature Rouge entre 1814 et 1821 (filature - parcelle n°436 ; ancienne buerie d'Isle Le site de la Filature Rouge, par H. Pelletier, 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Le site de la Filature Rouge (n°3), par Védier (architecte voyer) et Pelletier (architecte), en Le site de la Filature Rouge, Pelletier H. (géomètre), en 1836 (AC Saint-Quentin Plan, par Pelletier, 1837 : la Filature Rouge enjambe la rue de la Raffinerie, formant un porche de 4 mètres de haut sur 6,23 mètres de large (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206221NUCAB
  • Tombeau en enfeu de Jean de Longueval (détruit)
    Tombeau en enfeu de Jean de Longueval (détruit) Villers-Cotterêts - Église paroissiale Saint-Nicolas rue de l' Hôtel-de-ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    Texte de l'épitaphe, accompagnant une gravure du monument : Cy gist Messire Jean de Longueval , vivant baron de Montgirout, / seigneur de l'Epine, Artonvillers et Chavres, Capitaine de Villers -Cotterêts / et forêt de Retz, gentilhomme servant du Roi François I, Henri II, François II / Charles IX , Henri III, lequel âgé de 106 ans, décéda le 6 mars 1583. / Six rois ont éprouvé mon fidèle service et six ans mélangés de dangers, / ce que n'a pu la mort au milieu des alarmes, / Dieu l'a pu en un
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    La chapelle qui ouvre au sud du chœur de l'église paroissiale a été construite aux frais de Jean de , rien ne permet de savoir si le monument a été réalisé du vivant de Jean de Longueval, ou bien après sa Longueval, capitaine de Villers-Cotterêts et de la forêt de Retz, comme en témoignent ses armoiries , sculptées sur la clef de voûte. Bien que l'enfeu ménagé dans la paroi sud de la chapelle soit actuellement vide, il a été conçu pour accueillir le tombeau de ce gentilhomme. D'après les détails vestimentaires du priant, qu'on distingue sur un dessin de Tavernier de Jonquières conservé à la Bibliothèque nationale, ce tombeau a été sculpté dans la seconde moitié du 16e siècle. Mais en l'absence de documentation dessin de Tavernier, qui a servi de modèle pour des gravures.
    Référence documentaire :
    Monument de Villers Cotterêts. 2. Tombeau de Jean de Longueval, dessiné à la plume et à l'encre MOREAU-NÉRET, André. Jean de Longueval, écuyer tranchant ordinaire du roi, capitaine de Villers et brune et aquarellé par Tavernier de Jonquières, dessinateur, [vers 1780] (BnF : Destailleur, Province, t t. 2, p. 538. CARLIER, abbé Claude. Histoire du duché de Valois, ornée de cartes et de gravures , contenant ce qui est arrivé dans ce pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie du Roi & de la Ville, 1764. 3 vol. de la forêt de Retz, parrain de la cloche de l'église de Villers-Cotterêts en 1560. Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne, tome X, 1964, p. 129-136.
    Représentations :
    casque, un bouclier, deux haches ou hallebardes. Sur le sarcophage, le défunt - Jean de Longueval - était La face visible du sarcophage était ornée de trois trophées d'armes en relief où l'on reconnaît un représenté de profil, agenouillé sur un coussin et en prière. Il portait un manteau qui recouvrait son armure du sarcophage. Un pupitre orné de feuillage, offrait un livre ouvert au regard du personnage.
    Description :
    Le monument, appliqué contre le fond de l'enfeu, était composé d'un sarcophage, de plan rectangulaire, orné d'un décor en relief et portant l'épitaphe. Il était surmonté de la statue du défunt, en
    Localisation :
    Villers-Cotterêts - Église paroissiale Saint-Nicolas rue de l' Hôtel-de-ville - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    mur sud de la chapelle sud
    Titre courant :
    Tombeau en enfeu de Jean de Longueval (détruit)
    Dimension :
    Mesures de l'enfeu : h = 300 ; la = 218 ; pr = 85.
    États conservations :
    À l'exception de l'enfeu, il ne subsiste rien du monument qui a dû être détruit à la Révolution.
    Appellations :
    de Jean de Longueval
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue de la chapelle de la famille de Longueval et de l'emplacement de l'enfeu où se trouvait le
  • Dalles funéraires de Louis François Le Fournier de Wargemont, seigneur de Ribeaucourt, et de son épouse Élisabeth Taboureau d'Orval
    Dalles funéraires de Louis François Le Fournier de Wargemont, seigneur de Ribeaucourt, et de son épouse Élisabeth Taboureau d'Orval Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe de François Louis de Wargemont : CY GIST TRES HAUT ET TRES PUISSANT SEIGNEUR MESSIRE/LOUIS FRANCOIS GABRIEL MARQUIS DE WARGEMONT MARECHAL/DES CAMPS ET ARMEES DU ROY ANCIEN SOUS LIEUTENANT/DES MILITAIRE DE ST LOUIS BARON DE DOMART/BERNAVILLE ET LANCHES BERNEUIL VICOMTE DE BEAUME/LES NUSMEE ET FORET /ELISABETH FELICITE TABOUREAU DORVAL/VEUVE EN PREMIERE NOCE DE MESSIRE/FRANCOIS LOUIS MARQUIS DE WARGEMONT/ET GENDARMES DE LA GARDE ORDINAIRE DU ROY/GRAND BAILLY ET SENECHAL DE PONTHIEU CHEVALIER DE LORDRE/ROIAL ET DE GOYAVAL VICOMTE DE L'HEURE/ANCIEN SEIGNEUR DE LA DISME DE GAMIERS FLOPINQUESELE/FRANCZILLE COULOGNE ET TERRE ET SEIGNEURIES DE/DREUIL ESOPEL ET WANEL ANCIEN PATRON ET SEIGNEUR/DES TERRES ET SEIGNEURIES DE GRINCOURT WARGEMONT CORNILLON FLOCQUES ET AUTRES LIEUX SEIGNEUR DES/SEIGNEURIES ET TERRES DE EST DECEDE LE 18 JUILLET/1773 DANS LA TRENTE NEUVIEME ANNEE DE SON AGE/S'ETANT TOUJOURS OCCUPE DE FAIRE LE BIEN DE SES VASSAUX/SOULAGE LES PAUVRS VECU ET MORT DANS LES SENTIMENTS/DUN BON CATHOLIQUE
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    chapelle funéraire fondée vers 1770 en prolongement de l'église par Louis François de Wargemont. Leur composition est très simple, et les maladresses dans l'épitaphe de François Louis signalent le travail d'un tombier local. Le texte de l'épitaphe de Louis François Le Fournier, marquis de Wargemont la mort de son époux, elle épouse en 1790 François Charles Vaillant, comte de Villers et maître de , exceptionnellement long, est de ce fait très instructif. Il révèle non seulement les nombreux titres portés par le défunt, mais également les conditions de création de sa sépulture. Décédé le 18 juillet 1773 dans son château de Ribeaucourt, il laisse à ses enfants une succession obérée et ses domaines foncier, mis en adjudication le 23 avril 1774, sont acquis par son frère Aymar Le Fournier, comte de Wargemont et maréchal de camp (procès verbal de saisie, 1778). Ce dernier, par une ostensible piété fraternelle, fait alors réaliser la dalle funéraire de son frère pour qui il a fait dire des messes. La dalle funéraire d'Élisabeth
    Observation :
    Louis François de Wargemont est protégée. Dalles funéraires liées à l'histoire de la commune et du domaine de Ribeaucourt. Seule la dalle de
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série B ; 1 B 207. Procès-verbal de saisie des biens d'Aymar Le Fournier, comte de
    Représentations :
    La partie inférieure de la dalle de la défunte est gravée d'une tête de mort et de deux tibias en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les deux dalles funéraires de marbre noir sont encastrées dans le sol du chœur, devant la plate -forme, et disposées de façon perpendiculaire à celle-ci pour la dalle masculine, et parallèle pour la dalle féminine. La surface des deux pièces est principalement occupée par l'épitaphe de chacun des
    Auteur :
    [destinataire, propriétaire] Le Fournier de Wargemont Louis François [commanditaire] Le Fournier de Wargemont Aymar [commanditaire] Le Fournier de Wargemont marquise de Persan Bonne Charlotte
    Localisation :
    Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Dalles funéraires de Louis François Le Fournier de Wargemont, seigneur de Ribeaucourt, et de son
    Dimension :
    Dimensions de la dalle funéraire de Louis François de Wargemont : l = 194 ; la = 97. Dimensions de
    États conservations :
    , voire effacées. La dalle de Louis François de Wargemont a été brisée en plusieurs éléments lors de son altération de l'épaisseur de la matière
    Appellations :
    de Louis François de Wargemont
    Illustration :
    Dalle funéraire de Louis François de Wargemont. IVR22_20118000696NUCA
  • Plaque funéraire de Jean de Pujol (n° 2)
    Plaque funéraire de Jean de Pujol (n° 2) Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    terra viventium / CY DEVANT GIT MESSIRE IEAN DE / PUJOL, CHEVALIER, BARON DE LA / GRAVE, SEIGNEUR Texte de l'épitaphe, gravé et peint en doré sur le champ de la plaque : D.O.M. / portio mea in D'ESTAMPES, DE / RÔNEL, RETHEUIL, ET AUTRES LIEUX, / GOUVERN[EU]R DES VILLES ET CITADELLE / DE PUYMIROL , MESTRE DE CAMP DE / CAVALERIE, ANCIEN EXEMPT DES / GARDES DU CORPS DU ROY CHEVAL[IE]R / DE L'ORDRE ROYAL ET MILITAIRE / DE ST LOUIS. FIDEL A DIEU PIEUX / DANS SA LOY RELIGIEUX DANS SES / DEVOIRS, IL DECEDA APRES 52 ANS / DE SERVICE. ÂGÉ DE 70 ANS ET 7 / MOIS LE 29 NOVEMBRE 1740. / Requiescat in pace. La : LATARE ET QUELIN A SENLIS. Armoiries de la famille de Pujol : d'argent au lion de sable, couronné, armé et lampassé de gueules.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette plaque funéraire a été taillée peu après le décès de Jean de Pujol, seigneur de Retheuil Comité archéologique de Senlis, 1880, p. 48). Selon le Dictionnaire de la noblesse, Jean de Pujol avait , survenu le 29 novembre 1740. Elle est l’œuvre de deux marbriers de Senlis : Latare et Quelin qui, détail exceptionnel, ont signé sur la pierre. Bien que les prénoms ne soient pas mentionnés, il pourrait s'agir de Hugues Latare et Joseph Quelin qui sont mentionnés dans un bail de 1746 (Comptes-rendus et mémoires du épousé en 1713 Alexandrine d'Alès, fille du seigneur de Retheuil, et était devenu seigneur de ce lieu en 1722, après la mort de son beau-père, Louis d'Alès de Corbet, dont la dalle funéraire se trouve
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 168. AUBERT DE LA CHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre. Dictionnaire de la noblesse p. 18. GAILLIARD, Émile. Petite notice Sur le Village de Retheuil. Bulletin de la Société historique régionale de Villers-Cotterêts, chargée de la conservation du musée Alexandre Dumas, 6e année t. 3, p. 38. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Représentations :
    Les armoiries du défunt, gravées dans un écu ovale, sont surmontées d'une couronne de marquis. Deux lions servent de supports. La croix de l'Ordre de Saint-Louis pend sous l'écu.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque a été réalisée dans une seule lame de calcaire noir. Elle adopte une forme rectangulaire et verticale, mais son bord supérieur est cintré à oreilles. L'épitaphe, gravée sur le champ poli de la plaque, est surmontée de la représentation des armoiries du défunt, traitée en relief gravé. Ce décor occupe toute la partie cintrée de la pierre. L'objet est maintenu contre le mur par des pattes de
    Localisation :
    Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Jean de Pujol (n° 2)
    États conservations :
    Plusieurs fentes sont visibles. La rouille des pattes de fixation métalliques commence à gagner la
    Appellations :
    de Jean de Pujol
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue générale de la plaque funéraire. IVR22_19920202175X
  • Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit)
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit) Saint-Quentin - Oëstres - en ville - Cadastre : 1821 E 416 à 424
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    . Dupuis, est l'une des quatre bueries que compte la ville de Saint-Quentin. En 1793, Jean-Baptiste Dupuis par Jean-François Camus puis Alphonse Potentier associé à Victor Bocquillon. A la même période Cette usine de blanchiment de toiles de lin, appelée Buerie des Islots, est attestée à la fin du l'exposition sur pré. La buerie dispose alors d'eau en abondance provenant de la source du Grosnard, toute proche, et d'un réseau dense de canaux, délimitant des "islots", dans la zone marécageuse de la Somme, au pied des remparts de la ville. Elle est la propriété de Pierre de Joncourt en 1736, puis dans les années 1740 celle de M. Fromaget. A la fin du 18e siècle, cette usine de blanchiment, propriété de M adjoint au blanchiment une usine de fabrication d'acide sulfurique, alors l'une des deux que comptent le département de l'Aisne (la seconde est à Chauny pour le service de la manufacture de Saint-Gobain). C'est à la même période qu'il adopte le procédé de blanchiment des toiles par le chlore mis au point par
    Référence documentaire :
    Dupuis Jean-Baptiste père (propriétaire) partage l'exploitation de la blanchisserie avec Samuel Jean-Louis Leleux - Jean-François Camus - Veuve Modeste Rouen AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à contestations de Jean-Louis Leleux (1864 - 1 G 54) de Pierre Defaux (1880 - 1 G 56) AC Saint Monsieur Malouet, Baron de l'Empire, Chevalier de la Légion-d'honneur, préfet de ce département. Saint AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint-Quentin - 1821. Vanbéghin - Teinturier - machine de 15 ch AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910]. Conflit au sujet des travaux du canal, 1736 ca. AD Aisne. Série C ; C 799. [Correspondance de 1900 - Création de Vanbéghin Frères AD Aisne. Série U ; 289 U 128. Tribunal de Commerce de Saint -Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de teinturerie usine de préparation de produits textiles
    Titre courant :
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de
    Annexe :
    Association des bueries des Islots, d'Oëstres, d'Ostende en 1830 M. Jean-Baptiste Dupuis, maire de la ville de Saint-Quentin, négociant-blanchisseur, demeurant au faubourg Saint-Martin ; M. Melchior Bethfort, négociant-blanchisseur, demeurant à Oëstre, banlieue de Saint-Martin ; MM. Clovis-Alexandre -Desiré Cordier et Stanislas Pluchart, négocians-blanchisseurs, associés sous la raison de commerce Pluchart-Brabant, demeurans tous deux au faubourg d'Isle de Saint-Martin, Et M. Célestin Brabant blanchîment de tous les tissus en coton provenant de la fabrique de Saint-Quentin. Cette société a été ainsi propriété, ainsi que l'exploitation de son établissement dont il acquittera tous les frais et supportera toutes les charges, comme par le passé. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des
    Illustration :
    Recueil des plans des places du Royaume divisés par province fait en l'année 1693 : le site de la L'environnement de la Buerie des Islots (A) en 1712 : La Somme (B), Saint-Prix (C), les remparts de Plan des prés et bâtiments de la buerie des Isleaux, postérieur à 1732 (Musée Antoine Lécuyer Plan des prés et bâtiments de la buerie des Isleaux, postérieur à 1732, par Charles Gomart (Musée Plan cadastral (section d'Oëstre en 2 feuilles. 2e feuille - n°300 à 546) : plan masse de la Buerie remarquables du département de l'Aisne). IVR22_20050205395NUCAB Nouveau plan de Saint-Quentin : la Buerie des Islots en 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Plans d'alignement de Saint-Quentin, 1836 : extrait de la planche n°9 (AC Saint-Quentin Plan général de la buerie des Islots à Saint-Quentin, 1862 (AC Saint-Quentin Nouveau plan de la ville de Saint-Quentin : La Buerie des Islots, vers 1881-1883 (AC Saint-Quentin
  • Ancien moulin à blé, puis filature de laine, devenue usine de matériel d'équipement industriel, puis usine de quincaillerie (détruit)
    Ancien moulin à blé, puis filature de laine, devenue usine de matériel d'équipement industriel, puis usine de quincaillerie (détruit) Montataire - rue de Condé rue Robert-Trin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    détruits probablement à cette époque. En 1867, le baron de Condé demande la remise en activité d'un bélier En septembre 1800, Loison acquiert de Madame Gouge des terres situées sur le canal de dérivation du contre Loison qui a agrandi les deux ponts situés près des moulins Dastier ainsi que le canal de qui y établissent une filature de laine peignée, mérinos et duvet de cachemire pour la confection de de filature dans des granges tranformées en ateliers. Au début de la décennie 1820, Petitjean , inventeur de deux machines pour doucir et polir les glaces transforme la filature de laine en atelier de fabrication de machines qu'il vend notamment à la manufacture royale de Saint-Gobain. Une fonderie de fer et de cuivre est ajoutée aux ateliers et Petitjean et Meugin spécialisent leur activité dans la fabrication de machines de construction mécanique. Ente 40 et 60 ouvriers travaillent dans l'usine. La matière première employée provient des forges du Cher, de la Haute-Marne et du Jura. A partir de 1823, Petitjean et
    Référence documentaire :
    Plan général : demande de Monsieur le baron de Condé tendant à obtenir l'autorisation de faire une Plan de détails. Demande de Monsieur le baron de Condé tendant à obtenir l'autorisation de faire , directeur de l'usine à gaz de Creil, 18 janvier 1892. [Projets de navigation. Plan de la filature]. Dess, coul., 1819 (AD Oise ; plan 1323 7). prise d'eau dans un bras de la rivière du Thérain. Plan dessiné, calque, couleur, échelle 1/2500e, 1868 une prise d'eau dans un bras de la rivière du Thérain. Plan dessiné, couleur, échelle 0,04 m/m, 1868
    Précision dénomination :
    filature de laine fabrique de clous
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel usine de quincaillerie
    Auteur :
    [commanditaire] Petitjean Alphonse François André [commanditaire] Condé de
    Localisation :
    Montataire - rue de Condé rue Robert-Trin - en ville
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé, puis filature de laine, devenue usine de matériel d'équipement industriel , puis usine de quincaillerie (détruit)
    Illustration :
    Plan général pour l'emplacement du bélier hydraulique du baron de Condé, 1867 (AD Oise ; 7Sp294 Plan de la filature sur le Thérain, 1819 (AD Oise ; plan 1323 7). IVR22_20076005490NUCAB Vanne de décharge et roue motrice installées en 1868 (AD Oise ; 7Sp294). IVR22_20076005489NUCAB
  • Coffret, actuellement châsse du bienheureux Jean de Montmirail
    Coffret, actuellement châsse du bienheureux Jean de Montmirail Longpont - Ancienne abbaye de Cisterciens Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint-Sébastien place de l' Abbaye - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Contributeur :
    Luneau Jean-François
    Inscriptions & marques :
    Le coffret est orné de cinquante médaillons armoriés en émail champlevé. Vingt-deux armoiries particulier des armes de France qui figurent à neuf reprises sur le coffret, tandis que huit médaillons seulement reproduisent des armoiries isolées. La plupart de ces armoiries ont pu être identifiées. D'après l'autorité royale, qui a abouti à la bataille de Taillebourg en 1242. On y trouverait donc les armoiries du roi Saint Louis, de membres de la famille royale (Alphonse de Poitiers, frère du roi), de seigneurs fidèles au roi, enfin de divers seigneurs d'Aquitaine ou du Limousin temporairement coalisés contre la famille royale. Sur la face antérieure du coffret, trois cachets en cire portent un sceau aux armes de Mgr Pierre-Louis Péchenard, évêque de Soissons de 1906 à 1920 (d'argent à un chevron de gueules, accompagné de trois oiseaux appelés verts pêcheurs d'azur, deux en chef et un en pointe, celui-ci soutenu de deux branches de laurier de sinople, les tiges passées en sautoir). Ils ont été vraisemblablement
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    1242, pour contenir l'hommage écrit de barons poitevins et aquitains à leur légitime seigneur, Alphonse , par son origine, le coffret a été jugé digne de contenir les reliques du bienheureux Jean de tombeau du bienheureux Jean de Montmirail, au-dessus du gisant du personnage. Au moment de la fermeture de qui renfermait le chef du Bienheureux Jean de Montmirail, pour être placé sur la châsse armoriée D'après l'étude d'Alain-Charles Dionnet, ce coffret aurait pu être réalisé vers la fin de l'année comte de Poitiers, frère du roi Saint Louis, après la bataille de Taillebourg. L'objet porte en effet les armoiries de nombreux protagonistes de cette bataille, traitées en émaux champlevés. Toutefois , des analyses plus récentes, qui s'appuient sur la technique et le style de l'objet, repoussent sa réalisation vers la fin du règne de Saint Louis, en ne considérant les armoiries qui le recouvrent que comme une manifestation du goût de l'époque pour le décor héraldique. Quoi qu'il en soit, les circonstances
    Observation :
    Objet exceptionnel, qui appartient à une famille de coffrets émaillés produits à Limoges dans le courant du 13e siècle, tel le "coffret de Saint Louis" (Musée du Louvre) ou le coffret conservé dans le trésor de la cathédrale d'Aix-le-Chapelle.
    Référence documentaire :
    DIONNET, Alain-Charles. La cassette reliquaire du bienheureux Jean de Montmirail. Revue française des localités de la France (Longpont). p. 30. DIMIER, M.-Anselme, MONTESQUIOU, Fernand de. Longpont, abbaye cistercienne. Paris d'héraldique et de sigillographie, 1995, t. 65, p. 89-108. p. 95. [Exposition. Paris, Musée des arts décoratifs. 1965]. Les Trésors des églises de France . Introduction par Jean TARALON. Paris : Caisse nationale des monuments historiques, 1965. p. 71-75. POQUET, abbé Alexandre. Monographie de l'abbaye de Longpont. Son histoire, ses monuments
    Représentations :
    Les bandes de cuivre qui renforcent les arêtes du coffret sont ornées d'une suite de rosettes. Le couvercle et les quatre côtés sont recouverts de médaillons armoriés. Un des éléments de la fermeture est en forme de monstre.
    Description :
    , recouverte à l'extérieur de cuir rouge orné de clous. Les arêtes sont renforcées par une lame de cuivre décorée de rosettes exécutées au ciselet. Le couvercle et les quatre côtés sont actuellement ornés de 50 bronze émaillé. Une poignée en bronze permet de porter le coffret.
    Auteur :
    [atelier] Email de Limoges
    Localisation :
    Longpont - Ancienne abbaye de Cisterciens Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint -Sébastien place de l' Abbaye - en village
    Titre courant :
    Coffret, actuellement châsse du bienheureux Jean de Montmirail
    États conservations :
    Jean de Montmirail, a alors été fixé au centre de la face antérieure. Il manque trois des médaillons changement de fonction L'utilisation originale de ce coffret n'est pas connue, et son emploi comme reliquaire résulte d'un changement de fonction. Le coffret a été restauré vers 1855 en même temps que d'autres reliquaires provenant de l'abbaye. Un grand anneau plat en cuivre émaillé, provenant du reliquaire du chef du bienheureux armoriés qui étaient au nombre de 53 à l'origine. Une nouvelle restauration a eu lieu après 1918.
    Appellations :
    du bienheureux Jean de Montmirail
    Illustration :
    Vue de la face antérieure du coffret. IVR22_19930201563VA Vue de la face postérieure du coffret. IVR22_19930201562VA Vue de l'anneau en cuivre émaillé (rapporté) et des sceaux de Monseigneur Péchenard Détail du couvercle : médaillon émaillé aux armes de France ancien. IVR22_19930201576XA Détail du couvercle : médaillon émaillé aux armes du duc de Bourgogne. IVR22_19930201582XA Détail du couvercle : médaillon émaillé aux armes de Jacques de Château-Gontier, comte du Perche Détail du couvercle : médaillon émaillé aux armes d'un membre de la famille de Coucy Détail du couvercle : médaillon émaillé comportant des armoiries non identifiées (de vair plain Détail de la face antérieure : médaillon émaillé aux armes de Castille. IVR22_19930201597XA Détail de la face antérieure : médaillon émaillé aux armes d'Alphonse de France, comte de Poitiers
  • Élément de verrière à personnages : saint Jean-Baptiste (baie 15)
    Élément de verrière à personnages : saint Jean-Baptiste (baie 15) Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    -Baptiste, appartient stylistiquement au 15e siècle. Si l'on en croit le baron François de Guilhermy qui La verrière d'où proviennent ces deux panneaux, empruntés à une représentation de saint Jean visita la basilique en avril 1855, quatre personnages, dont ce saint, occupaient alors les lancettes de la fenêtre haute du bras sud du petit transept. Le savant archéologue précise que saint Jean-Baptiste accompagné de (ou présenté par) son saint patron. La tête du chanoine est d'ailleurs visible sur un photomontage conservé à la médiathèque du Patrimoine. Cette partie de la basilique ayant été complètement reconstruite à partir de 1477, jusqu'en 1487 environ, il est possible de dater cette verrière du 4e quart du
    Référence documentaire :
    dossier 16 (travaux de 1950 à 1955) ; sous-dossier : achèvement des vitraux de l'abside et du grand Éléments provenant des lancettes de la baie 212, avant restauration, montage photographique, par le p. 167 FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions
    Représentations :
    figure biblique saint Jean-Baptiste figuration partielle de trois-quarts auréole croix étendard Les deux panneaux conservés représentent saint Jean-Baptiste, vu à mi-corps et de trois-quarts. A côté de lui se détache sur le fond de la verrière, la croix accompagnée de l'oriflamme qui est l'un de ses attributs caractéristiques. Il tient sur l'un de ses avant-bras un livre, sur lequel est couché un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La baie en arc brisé est occupée par une vitrerie à losanges, au centre de laquelle ont été grisaille et par des touches de jaune d'argent.
    Titre courant :
    Élément de verrière à personnages : saint Jean-Baptiste (baie 15)
    Dimension :
    La largeur est celle de la verrière : la = 110. La partie figurée mesure 50 ou 60 cm de large.
    États conservations :
    grillage de protection plombs de casse complétés pour pouvoir s'intégrer dans l'armature métallique de la verrière 15. Les plombs de casse témoignent des restaurations dont l'oeuvre a profité au cours de son existence, la dernière ayant eu lieu
  • Dalle funéraire à effigie gravée de Jean Bérangier, chanoine de Saint-Quentin
    Dalle funéraire à effigie gravée de Jean Bérangier, chanoine de Saint-Quentin Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Traduction approximative : Ici repose vénérable homme messire Jean Bérangier, prêtre, jadis chanoine de cette L'épitaphe est gravée sur le pourtour de la dalle. L'usure de la surface rend les inscriptions presque entièrement illisibles sur trois des quatre côtés. Il est néanmoins possible de compléter mourut l'an du seigneur 1483, le 16e jour du mois de novembre. Que son âme repose en paix. Ainsi soit-il . Le phylactère devant la tête du chanoine renferme également une inscription latine de six mots, très , dans un article de 1870 restitue ainsi cette phrase : Noxas Christe tuo sanguine dele meas. Il s'agit
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    chanoine de La Fons rapporte que Jean Bérangier fut enterré devant l'autel Saint-Julien et que cette dalle . En 1855, le baron de Guilhermy signale cette dalle, dans le bas-côté sud de la nef. Elle change de Cette dalle funéraire est celle du chanoine Jean Bérangier, décédé le 16 novembre 1483. L'épitaphe précise qu'il avait fondé une messe quotidienne à perpétuité, à célébrer à l'autel de Saint-Julien, pour le repos de son âme. Il avait également doté la chapelle Saint-Julien de tous les ornements nécessaires. Sous l'Ancien Régime, l'autel de la chapelle Saint-Julien se trouvait dans le bras sud du grand a recouvert sa tombe. La chapelle Saint-Julien est supprimée au moment de la Révolution, et le dallage de l'église est restauré et remanié dès cette période, puis dans la première moitié du 19e siècle Sainte-Madeleine, avant la fin du 19e siècle. Les guides de visite du début du 20e siècle la mentionnent
    Référence documentaire :
    Dalle funéraire de Jean Bérangier, dessin aquarellé par Joachim Malézieux, 1871 (Société académique de Saint-Quentin : non coté. Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis p. 23-24 BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des p. 247-248 FLEURY, Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne, tome 4 FLEURY , Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne. Paris : imprimerie A. Quantin, 1882, t. 4. p. 98 GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint-Quentin p. 236-238 GOMART, Charles. Notice sur l'église de Saint-Quentin. Bulletin monumental, 1870, vol p. 42-43 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième
    Représentations :
    Jean Bérangier est représenté debout, de trois-quarts, dans son habit de chanoine, les mains figure homme chanoine en pied de trois-quarts prière phylactère coussin (capuchon et courte pélerine de fourrure) bordée de queues en fourrure. Il se tient sous un arc polylobé reposant sur deux pilastres ornés. Un phylactère est déroulé devant son visage. Le creux en forme de quadrilobe, visible à chaque angle de la dalle, accueillait probablement à l'origine une représentation des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La dalle funéraire est en pierre calcaire dite de Tournai, un calcaire carbonifère de coloration noire, aussi appellé pierre bleue en raison de l'aspect gris-bleuté que lui donne le polissage. Elle est encastrée au centre du pavement de la chapelle, la tête du défunt à l'est. De plan rectangulaire, elle champ de la dalle étaient peut-être à l'origine occupés, soit par des lames de pierre ou de métal, soit
    Emplacement dans l'édifice :
    devant l'autel de la deuxième chapelle sud de la nef ou chapelle Sainte-Madeleine
    Titre courant :
    Dalle funéraire à effigie gravée de Jean Bérangier, chanoine de Saint-Quentin
    États conservations :
    La surface de la dalle est usée et effacée. La partie superficielle de l'épiderme de la pierre souffre d'une exfoliation entraînant la perte de nombreuses écailles du matériau. Des cassures sont
    Appellations :
    de Jean Bérangier, chanoine de Saint-Quentin
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Dessin de la dalle funéraire, réalisé en 1871 par Joachim Malézieux (Société académique de Saint
  • Verrière à personnages (diparue) : Saint Jean l'Évangéliste (baie 32)
    Verrière à personnages (diparue) : Saint Jean l'Évangéliste (baie 32) Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Armes du donateur sous les pieds de saint Jean : de (...) au marteau couronné de (...).
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    perdues après leur dépose en 1939. Celle de la baie 32 était supposée représenter l'architecte Jean Vast Les deux verrières de la chapelle des Morts, jadis dédiée à saint Pierre et saint Paul, ont été et sa femme en donateurs. Elle occupait l'une des quatre lancettes de la baie 32.
    Référence documentaire :
    fol. 154 BnF. NAF 6096. Papiers archéologiques du baron De Guilhermy. p. 50-86 BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Description des vitraux des chapelles de la cathédrale de Beauvais. Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise p. 26-34 BONNET-LABORDERIE, Philippe. Vitraux "disparus" de la cathédrale de Beauvais. Bulletin du p. 88 DESJARDINS, Gustave. Histoire de la cathédrale de Beauvais. Beauvais : Victor Pineau, 1865. p. 75 LEBLOND, Victor. La Cathédrale de Beauvais. Paris : Henri Laurens, 1926 (Petites monographies p. 15 WOILLEZ, Emmanuel. Description de la cathédrale de Beauvais, accompagnée du plan, des vues et
    Représentations :
    La lancette était occupée par une grande représentation de saint Jean l'Évangéliste en pied. Les
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Verrière à personnages (diparue) : Saint Jean l'Évangéliste (baie 32)
  • Château de Virly
    Château de Virly Jouaignes - Virly - isolé - Cadastre : 1984 A1 30 à 40, 995 à 999
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Braine
    Historique :
    Virly et de Lhuys appartient à la famille de Wolbock. Jean-Louis Armand, baron de Wolbock, fils du En 1473, un aveu et dénombrement de la seigneurie de Virly par François de La Bricogne, écuyer par Pierre Tavernier, procureur et notaire royal à Coucy, à Jean Regnault, écuyer, vicomte de Quincy . Elle comprend la maison seigneuriale, ses terres et dépendances. L'actuel château de Virly, bien que considérablement remanié, pourrait dater de cette époque avec sa basse-cour régulière. En 1686, un contrat de vente de la terre, fief et seigneurie de Virly de Pierre Le Clerc à Claude Bouchet, fait état de 2 maisons seigneuriales, la "maison haute" (peut-être le château) et une "maison basse". Au 18e siècle, la seigneurie de dernier seigneur et né à Braine en 1792, est devenu ministre de la maison du roi sous le règne de Charles X. Au 19e siècle, le domaine forme 2 entités séparées par le chemin de Virly : le château de Virly et le "domaine" de Virly sur lequel est construit, après 1865, un petit château caractéristique de
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le "château" classique est flanqué de 2 pavillons d'angle en avant-corps sur la façade arrière sur jardin, et de 2 tourelles carrées plus tardives sur la façade principale sur cour. Les 2 étages carrés , comme la couverture en terrasse des pavillons d'angle. La basse-cour ouvre à gauche de la cour polygonale. Les communs, en bordure de propriété, sont modernes. Un petit colombier en brique et pierre , contemporain de la demeure, sert de fabrique de jardin. Les 2 propriétés sont agrémentées d'un beau parc
    Étages :
    étage de soubassement
    Jardins :
    bois de jardin
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    Château de Virly
    Aires d'études :
    Val de l'Aisne
    Illustration :
    Vue de situation du château. IVR22_20040202982NUC1A
  • Enclos funéraire de la famille de Morgan de Belloy
    Enclos funéraire de la famille de Morgan de Belloy Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine G Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Jean-Baptiste Morgan, ancien maire d'Amiens, de sa femme (+ 1804) et de son gendre (+ 1799) inhumés Cette concession fut acquise en février 1829, par Adrien, Marie, Jean-Baptiste, Joseph, Rose Morgan de Belloy, domicilié à Amiens, rue de Condé. Les sources conservées à la bibliothèque municipale (série M) indiquent qu'une pierre tombale a été posée en 1817 pour le fils de la famille. Les corps de dans le cimetière Saint-Honoré, sont transférés en 1869. La sépulture Morgan de Belloy est décrite par Mangot fils (cf. annexe). Ce monument, restauré par l'association "Les Amis de la Madeleine", porte la
    Observation :
    du monument. Il succède à un premier tombeau, élevé en 1817, pour le fils de Jean-Baptiste Morgan de Cette concession, qui conserve sa clôture en fer forgé, contient trois monuments, disposés de façon concessionnaire M. Morgan de Belloy, ancien maire d'Amiens et ancien membre de la Chambre des députés. S. Comte . Cette attribution est confirmée par la présence de la signature de l'artiste, sur la partie supérieure Belloy. De part et d'autre, fixées au mur, se trouvent deux stèles identiques, posées vers 1860-1870. La grille présente, comme celle de la concession voisine (G 111), des barreaux très serrés témoignant de l'ancienneté de la clôture.
    Référence documentaire :
    Le tombeau de M. Morgan de Belloy au cimetière de la Madeleine, dessin des Duthoit (encre sur papier), 3e quart 19e siècle (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit VI-91). AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/1. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1807-1828). p. 169 C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il a p. 20-21. La Madeleine et les contemporains de la Révolution. Amiens : Imprimerie I. & R. G., [1989].
    Représentations :
    Le tombeau-monument est sculpté, sur la face de sa partie supérieure, de deux anges agenouillés tenant chacun un flambeau renversé et s'appuyant sur un médaillon représentant les armes de la famille De Morgan. De chaque côté est sculpté un sablier ailé et les quatre angles sont surmontés d'acrotères gravés
    Description :
     ; 1880 ; 1842 ; 1888 ; 1911 ; 1920. Épitaphe (tombeau-monument) : A la mémoire / de Adrien-Marie-Jean -Baptiste-Joseph-Rose / Baron DE MORGAN DE BELLOY / chevalier de Saint-Louis / officier de l'ordre royal de / Jean-Baptiste MORGAN, Seigneur du Chaussoy-Epagny / capitaine au régiment d'Orléans, chevalier de Saint -sur-Somme / le 11 septembre 1884 / [...] / Thomas Antoine Adrien Baron DE MORGAN FRONDEVILLE / ancien 10 avril 1888 / sa veuve Clotilde Chrétienne Aldégonde DE LA CROIX DOGIMONT / Baronne DE MORGAN partie gauche s'appuie sur la clôture de la concession voisine ; une barre de fer délimite la partie  : un socle en calcaire, portant un épitaphe, entouré de deux vases funéraires d'applique, en bronze est aujourd'hui déposée derrière le monument. De part et d'autre du monument central se trouvent deux la Légion d'Honneur / ancien maire de la ville d'Amiens / ancien membre de la Chambre des députés ) : + / In spem resurrectiones / N. N Morgan et famille De Morgan / exhumés du cimetière de Saint-Denis
    Auteur :
    [habitant célèbre] Morgan de Belloy Adrien Marie Jean-Baptiste Joseph Rose
    Typologies :
    tombeau en forme de sarcophage (catafalque)
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine G Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la famille de Morgan de Belloy
    Appellations :
    famille de Morgan de Belloy
    Annexe :
    l'épitaphe suivante : "A la mémoire / de Adrien-Marie-Jean-Baptiste-Joseph-Rose / Baron de MORGAN DE BELLOY couronne de baron. L'exécution des génies est parfaite ; les traits respirent bien la douleur que le cœur Extrait de : Promemades au cimetière de la Madeleine [Morgan de Belloy] "La suivante, offre un monument fort distingué et digne de l'attention des visiteurs ; c'est celui de M. MORGAN DE BELLOY. Il se , tenant chacun un flambeau renversé et s'appuyant sur les armes de la famille, qui sont : d'argent à 3 rencontres de bœuf de sable, langues de gueules posés 2 et 1, 2 lions pour supports et surmontées d'une seul fait naître, c'est-à-dire sainte et résignée ; enfin, le dessin est d'une exactitude voisine de la , / Chevalier de Saint-Louis, / Officier de la Légion d'Honneur, / ancien maire de la ville d'Amiens / ancien membre de la Chambre des députés, / né à Amiens, le XXX janvier MDCCLXVI, / décédé le IX novembre MDCCCXXXIV." M. MORGAN DE BELLOY fut un des plus riches et plus capables négociants de cette ville, et l'un
    Illustration :
    Le tombeau de M. Morgan de Belloy au cimetière de la Madeleine. Dessin des Duthoit, vers 1850 (Amiens, Musée de Picardie ; MP Duthoit VI-91). IVR22_20078000775NUCA Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Vue générale. IVR22_20068000671NUCA Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Partie inférieure. IVR22_20068000709NUCA Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Partie supérieure. IVR22_20068000672NUCA Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Vue de détail sur la signature. IVR22_20068000673NUCA Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Face latérale de la partie supérieure Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Vue de détail sur le bas-relief ornant la partie supérieure Monument sépulcral de Morgan de Belloy. Vue de détail sur le décor sculté, ornant les faces latérales de l'élévation supérieure. IVR22_20068000710NUCA
  • Église paroissiale et ancien cimetière de la Nativité-de la-Vierge de Sempigny
    Église paroissiale et ancien cimetière de la Nativité-de la-Vierge de Sempigny Sempigny - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1982 A4 369
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine de la Reconstruction
    Historique :
    L'église, reconstruite vers 1920-1925 sur les plans de l'architecte Etienne Gaston, datait des 16e et 17e siècles, avec de nombreux remaniements du 19e siècle.
    Observation :
    L´église de Sempigny a été reconstruite vers 1920-1925, sur les plans de l´architecte Baron. La
    Référence documentaire :
    p. 44. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice Charrondière, Jean-Michel Perrin. Amiens : AGIR PIC, 1986. (Images du Patrimoine ; 25). APPILLY, L. de. Vie de sainte Philomène, vierge et martyre : sa vie, ses miracles, son culte avec une notice sur les pèlerinages d´Ars et de Sempigny. Paris : Clauet, 1866.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Sempigny - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1982 A4 369
    Titre courant :
    Église paroissiale et ancien cimetière de la Nativité-de la-Vierge de Sempigny
    Vocables :
    Nativité-de-la-Vierge
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1982, section A4 369. IVR22_20096000267NUCA Plan de l'église et du cimetière, par Labarre, 1850 (AD Oise ; fonds Silvert, 610017
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