Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 255 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Sucrerie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue Générale Sucrière, puis Saint-Louis Sucre
    Sucrerie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue Générale Sucrière, puis Saint-Louis Sucre Eppeville - rue du Maréchal-Leclerc rue de Nesle - en village - Cadastre : 1985 A 164, 165, 168 à 175, 177, 178, 180 à 184, 186 à 188, 317, 370 à 372, 398, 447, B 390 à 402, 404 à 422, 430 à 546, 560 à 564, 630
    Historique :
    : le raffineur parisien Edme Sommier et l'ingénieur Emile Tabary, qui dirigeait la sucrerie de Flavy-le site d'Eppeville, qui possède d'intéressantes infrastructures, entre le canal de la Somme et la ligne capitaliste de quatorze sucreries existante avant-guerre et ravagées lors du premier conflit mondial. Edme Sommier choisit l'architecte Georges Lisch qu'il employait alors aux travaux de son château de Vaux-le -Vicomte (Seine-et-Marne). Les acquisitions foncières sont entreprises dès 1919 et sur diverses terres et fermes, notamment en bordure du canal, constituant un ensemble de 190 000 m². L'ensemble industriel et les logements sont construits entre 1920 et 1922. Lors de la seconde guerre mondiale, la sucrerie est (date portée) et en 1945. Après la guerre, la C.N.S.R. fusionne avec les raffineries Saint-Louis de Sucrière ; De nombreuses extensions datent de la seconde moitié du 20e siècle Equipement industriel et de 75 km de canalisation. Approche sociale et évolution des effectifs : En 1857 : mention de
    Observation :
    Dufournier et complété en 2003 dans le cadre de l'étude sur la Reconstruction dans la Haute-Somme, menée par Gilles-Henri Bailly, Stéphanie Caulliez et Philippe Laurent. Il a depuis été mis à jour et enrichi par
    Référence documentaire :
    Bâtiment de direction. Plan et perspective, dessin aquarellé, Georges Lisch architecte, 23 août Plan de l'usine et de ses dépendances, 1/2500e, Georges Lisch architecte, 7 juin 1921 (AD Somme Façade principale en brique et verre de la sucrerie, Georges Lisch architecte, dessin au crayon p. 88-90 BOWIE, Karen. Georges Lisch. Les villages de Béthancourt et d'Eppeville en Picardie industriel et de cités ouvrières pour la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies suite aux destructions de MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0009005/1 : Trésor , dommages de guerre et reconstitution. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (1919-1935). MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0090017/1 : Trésor , dommages de guerre et reconstitutions. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (1922-1933). MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0090020/1. Trésor
    Description :
    Site industriel desservi par voie navigable et embranchement ferroviaire. L'ensemble se compose des avec bureaux et habitation de l'administrateur et son parc, 2 maisons d'ingénieur, 4 maisons de Cité Germaine, des dortoirs (3 immeubles de logements ouvriers collectifs), une cantine et cuisine . Atelier principal en brique et pan de fer à élévation ordonnancée avec fronton orné, toit à longs pans brisés et comble à surcroît avec ciment en couverture ; chaufferie, salle des machines, four à chaux et magasins industriels en brique et pan de fer, toit à longs pans et comble à surcroît ; bureau en brique à un étage carré et étage de comble, toit à longs pans ; logements d'ouvriers en brique à élévation
    Auteur :
    [entrepreneur] Hersent Jean et Georges [architecte] Lisch Georges
    Annexe :
    place des nombreuses râperies et sucreries qu'elle possédait, une usine centrale très importante, reliée dortoirs pour les Belges, des maisons d'ingénieurs, des bureaux et enfin, une maison servant à la fois au directeur et aux membres du Conseil d'administration lors de leur séjour à la sucrerie furent édifiées. Le seulement au rez-de-chaussée, la cuisine étant commune aux deux habitations et servir l'une au directeur de -de-chaussée comprend vestibule, un bureau ayant accès direct sur l'extérieur et, sur le salon, grand , office cuisine, lavabo, WC, etc. Au 2ème étage deux chambres de maître avec lingerie et de nombreuses vestibule, d'un salon, d'une grande salle à manger et d'un office en communication avec la cuisine commune au directeur et aux administrateurs, la chambre à coucher du Président du Conseil d'administration avec cabinet de toilette et salle de bain, au premier étage, quatre chambres à coucher pour les administrateurs avec salles de bain et toilette, WC, etc. deux calorifères à eau chaude chauffent toutes les
    Texte libre :
    ., présidée par Jean de Vogüe, fusionne avec les Sucreries Raffinerie Bouchon et Pajot (S.R.B.P.) d'Antoine Avant 1914 Ham et Eppeville sont marqués avant 1914 par la présence de plusieurs sucreries chacun d'eux reste de taille modeste et ne développe qu'une capacité de traitement de 300 t. de betteraves par jour. Dans la commune d'Eppeville, il existe aussi les "Entrepôts et Magasins généraux la bonne conservation des marchandises, et reliés au chemin de fer du Nord et au chemin de fer estacade munie d'un outillage mécanique et électrique des plus perfectionnés pour le déchargement des bateaux." C'est à partir de cette infrastructure équipée de voix de transports (route, fer, canal), et non l'entreprise fondée par son père en 1824, et Emile Tabary, ingénieur et technicien qui dirigeait avant guerre la sucrerie de Flavy-le-Martel. Dès le mois de décembre 1918, les deux hommes se rencontrent et qu'encourager ce regroupement de capitaux qui allait permettre une grande capacité d'investissement et le
    Illustration :
    Plan de l'usine et de ses dépendances, 1/2500e, Georges Lisch architecte, 7 juin 1921 (AD Somme Façade principale en brique et verre de la sucrerie, Georges Lisch, 1920 (AD Somme ; 49 Fi 3 Détail de la façade principale en brique et verre de la sucrerie, [Georges Lisch], [s.d.] (AD Somme Vue extérieure du bâtiment principal et des cheminées de l'usine, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi Intérieur de la sucrerie et de la batterie de diffusion, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 19 Vue d'ensemble de la zone de réception des betteraves avec le pont tournant et la chapelle au Le pont tournant et la grue de la sucrerie. Carte postale. vers 1925 (Coll. Cercle Cartophile de Vue partielle sur rue de la sucrerie et des bureaux, vers 1950 (coll. part.). IVR22_20158006176NUCA
  • Le mobilier de l'église Saint-Georges
    Le mobilier de l'église Saint-Georges Havernas - Église paroissiale Saint-Georges place de l' Église - en village
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    Reconstruite entre 1872 et 1876, l'église a été dotée d'un nouveau mobilier et d'un décor cohérent , probablement d'après les projets des architectes Victor et Paul Delefortrie. Les verrières, les autels et leur retable, les fonts baptismaux, la chaire à prêcher, le confessionnal et le chemin de croix forment un ensemble de même style et de même époque. Le sculpteur Alexandre Hesse, qui a réalisé le décor sculpté , peintre, pour avoir accommodé et rétabli un tableau pour l'église d'Havernas, 48 l. » Il s'agit
    Auteur :
    [lithographe, graveur] Grieshaber et Weiss [éditeur] Caron et Lambert [imprimeur] Lemercier et Cie
    Localisation :
    Havernas - Église paroissiale Saint-Georges place de l' Église - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Georges
    Annexe :
    NÉOGOTHIQUE - ENSEMBLE DES AUTELS SECONDAIRES DE SAINT-GEORGES ET DE LA SAINTE FAMILLE, DE STYLE NÉOGOTHIQUE fausse bougies, 4e quart du 19e siècle (autels de saint Georges et de la Sainte-Famille) - CHANDELIERS D’AUTEL (4), BOUQUETS D’AUTEL (4), laiton, limite 19e siècle 20e siècle (autels de saint Georges et de la ) - CRÈCHE, bois et paille, 3e quart du 20e siècle (resserre) - BANNIÈRE DE PROCESSION, de saint Georges , DE SAINT GEORGES, laiton et parois en verre, ornée d’un coussin rouge et capsule contenant les LISIEUX, plâtre, signée et datée : S. Maillard/1925 (nef, mur occidental, sur console) - STATUE : JEANNE , carreaux de marbre noir et rouge veiné, 4e quart du 19e siècle (chœur) - CARRELAGE DE SOL, carreaux de - HAUTS RELIEFS DES RETABLES DES AUTELS SECONDAIRES : SAINT GEORGES TERRASSANT LE DRAGON, LA SAINTE , AVEC LEUR COUVERCLE ET LEUR CLÔTURE, cuve baptismale à infusion en calcaire sculpté, couvercle conique nord) - BÉNITIERS (2), colonne et tailloir en calcaire, cuvette en étain, 4e quart du 19e siècle
    Illustration :
    Bannière de procession de sainte Jeanne d'Arc, tissu brodé et carton, 1ère moitié du 20e siècle Vue de la nef et du choeur. IVR22_20148000002NUC2AQ Fonts baptismaux et leur clôture en fer forgé, par Alexandre Hesse, 4e quart du 19e siècle Fonts baptismaux, calcaire sculpté, et leur couvercle, chêne, 4e quart du 19e siècle Ensemble de 36 bancs de fidèles et leurs agenouilloirs, chêne ciré, 4e quart du 19e siècle Fauteuil et tabourets de célébrant, chêne sculpté, 4e quart du 19e siècle. IVR22_20108001206NUCA Luminaires d'applique de la nef, laiton et verre peint, 4e quart du 19e siècle Calice et patène, laiton nickelé et argent doré, par Martin-Lebas, limite 19e siècle 20e siècle Ciboire, laiton et argent, limite 19e siècle 20e siècle. IVR22_20108001211NUCA Bannière de procession de saint Georges, velours rouge brodé, 1ère moitié du 20e siècle
  • Filature de jute Saint Frères, puis Boussac Saint Frères à Saint-Ouen, devenue corderie, puis usine de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex
    Filature de jute Saint Frères, puis Boussac Saint Frères à Saint-Ouen, devenue corderie, puis usine de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex Saint-Ouen - 80 rue de la République - en village - Cadastre : 1832 A2 459-460 1832 A3 469 à 472
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1988 a été mis à jour et enrichi en 2013
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; 99 M 96841/2. Usine Saint-Frères de Saint-Ouen, déclaration de chaudières et AD Somme. Série P ; 3 P 711/4. Saint-Ouen. Matrices des propriétés bâties et non bâties. château de Saint-Ouen. Encre et aquarelle sur papier. 2e moitié 18e siècle. (AD Somme ; 1 E CP 807 / 1). Plan de l'ancien château et des moulins de Saint-Ouen, détail du plan géométrique de la commune de culture. Carette, arpenteur. Encre et aquarelle sur papier. 16 thermidor an 12 [4 août 1804] (AD Somme ; 3 Saint-Ouen. Plan cadastral : section A2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier Saint-Ouen. Plan cadastral : section A3, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier p. 293 Atelier de stockage des toiles de l'usine de Saint-Pipoy, lithographie de Georges Lemoine territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie p. 12. TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de France, études industrielles en France et à
    Dénominations :
    usine de fibres artificielles et synthétiques
    Description :
    Le site industriel s'étend au nord du village de Saint-Ouen, et se développe selon un axe est-ouest confins de la commune, à l'est, vers Berteaucourt-les-Dames et Saint-Léger-les-Domart. Ce site est enfin avec les unités de production de Flixecourt et d'Harondel. Elle possède deux entrées principales : La première, à l'ouest, sur l'ancienne chaussée Brunehaut, permettait aux ouvriers de la cité Saint-Jules et du Général de Gaulle, permettait aux ouvriers des cités Saint-Charles et Saint-Pierre de se rentre la cité Saint-Jacques. A l'intérieur du site, une part importante des bâtiments et des ateliers a été et construit en brique, à un étage carré et couverts d'un toit en ardoises à longs pans et croupes . L'ancienne chaufferie et les ateliers qui existaient de ce côté ont été détruits. Il reste cependant une cinquante mètres de hauteur, a été tronqué et couronné d'un réservoir d'eau. Au nord, les pavillons d'entrée les entrepôts et une grande partie de la filature n'existe plus. Le bâtiment des batteries, construit
    Titre courant :
    de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex
    Annexe :
    plis fins et les plus résistants y sont travaillés concurremment avec le simple jute. La encore au milieu de ces matières produisant ordinairement une poussière aveuglante et asphyxiante, la santé des ouvriers a été sauvegardée par l'énergique ventilation qui enlève complètement l'air des ateliers et le moyen desquels on éclaire la filature et la corderie : 120 points lumineux alternent ligne par ligne avec les becs de gaz et donnent un éclairage suffisant mais qui pourrait être plus intense et plus franchement blanc. Depuis cinq ans [1878], on a ajouté à Saint-Ouen une fabrique de ficelles, de cordes et de câbles ; les fils sont préparés au banc à broches puis retordus et câblés ; les ficelles sont terminées sur d’énormes machines qui les encollent dans des bacs, les polissent, les parent et les sèchent sur de grands tambours et les remettent ensuite sur bobines. Un atelier de dix lisseuses termine environ 6000 kg de ficelle par jour. Elles sont mises en pelote de toutes grosseurs et de toutes dispositions
    Texte libre :
    château de Saint-Ouen, dont les murs et les tours sont encore clairement délimitées, et dans le voisinage par un moulin à farine, ainsi que par une filature et peignage hydraulique de laine. En 1845, le site développer une industrie textile plus importante. La maison et les moulins existants sont démolis en 1847 et laissent place à un nouveau moulin et une maison (459) ainsi qu'à une filature (460) et trois logements (470). Ces éléments sont confirmés et précisés lors de l'achat du site par la société Saint Frères, le 15 février 1864 (acte notarié de Me Toupart et Vasselle). L'ensemble se compose alors de trois corps de bâtiments : le principal, à trois niveaux, donnait sur la rue et abritait le peignage et la logements contigus, pour lui, pour l'un son contremaître et sept ouvriers. De la filature à la corderie attenants en avril 1864 appartenant à Clémetine Wasse. Jean-Baptiste Saint, qui dirige les usines du groupe cheminée attenante, qui existe toujours, porte d'ailleurs à sa base la date de 1865. Jean-Baptiste Saint
    Illustration :
    Vue d'ensemble du site industriel et de la cité Saint-Jean en 1993. IVR22_19938000018ZA Plan des moulins et du château de Saint-Ouen, 2e moitié du 18e siècle (AD Somme ; 1 E CP 807/1 Plan de l'ancien château et des moulins de Saint-Ouen, détail du plan par masse de culture, 1804 Plan des moulins et du château. Extrait du plan cadastral, Section A, 1832 (AD Somme ; 3P 1470/4 , lithographie de Georges Lemoine d'après Henri Lanos, in Hector Malot, En famille, 1893, p. 293 Installation de la nouvelle chaufferie. Elévation et coupe, vers 1923 (La Vapeur, Société Française de construction Babcock et Wilcox). IVR22_19888000409ZB Magasin de câblerie et centrale thermique, en 1983 (Ecomusée du Beauvaisis). IVR22_20098000137NUCA Vue des bâtiments de la rue de la République : bureaux et cheminée d'usine portant la date de 1865 La chaufferie et la cheminée en 1993. IVR22_19938000040ZA
  • École maternelle Jean-Jaurès
    École maternelle Jean-Jaurès Arras - 3 avenue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2008 AX 93
    Contributeur :
    George Marie
    Historique :
    L'école maternelle Jean-Jaurès est construite vers 1927, date de délivrance du permis de construire
    Description :
    L'école maternelle occupe une large parcelle qui s'étend le long de l'avenue Jean-Jaurès et sur géométriques et saillant sur le long pan de la toiture, éclairé par trois baies rectangulaires. Cet édifice se
    Localisation :
    Arras - 3 avenue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2008 AX 93
    Titre courant :
    École maternelle Jean-Jaurès
  • Maison (ancienne pension de famille), dite Villa Georges
    Maison (ancienne pension de famille), dite Villa Georges Ault - Bois-de-Cise - 34 avenue du Vieux-Chêne - en écart - Cadastre : 1990 AL 193
    Référence documentaire :
    p. 158 MONBORGNE, Jean. Il était une fois, le Bois de Cise, perle de la Côte picarde. Luneray
    Représentations :
    L'alternance de briques de couleurs rouge et blanche forme des motifs décoratifs géométriques.
    Description :
    , en brique, est laissé apparent et le toit, en tuile mécanique, est couvert à longs-pans et pignons par un escalier droite en maçonnerie et présente deux étages-carrés : chaque niveau est marqué par un
    Titre courant :
    Maison (ancienne pension de famille), dite Villa Georges
    Appellations :
    Villa Georges
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges de Villers-Bocage
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges de Villers-Bocage Villers-Bocage - Eglise paroissiale Saint-Georges - en village
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Auteur :
    [sculpteur] Duseigneur Jean [entrepreneur] Sueur marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Villers-Bocage - Eglise paroissiale Saint-Georges - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges de Villers-Bocage
    Annexe :
    plâtre de saint Michel et sainte Jeanne d'Arc (collatéral sud du choeur). Signée « ML SUEUR à Amiens , côté sud, pour laquelle restent les crochets de la console. la Vierge et saint Jean entourant le Christ noms d'accordeurs et des dates, tels que : « 1878 », « 1896 », « 1914 » ; « Jean-Marye Langlet le chœur, damier noir et blanc dans l'allée centrale, damier marbre rouge et noir dans l'abside , architecte ; P. Boully, charpente et couverture ; C. Rompais, plâtre et maçonnerie. Plaque commémorative en l'honneur de victimes de la guerre de 1870-1871 et de la guerre de 1914-1918, encadrée par les statues en ». Marbre blanc, gravé. En haut, croix de guerre avec le Sacré-Coeur (en relief méplat, et rehaussée de la nef) : verrière ornementale en verre soufflé polychrome, signée et datée : « BULTEAU GOULET verre soufflé polychrome. Elle est entourée par une bordure géométrique en verre dépoli blanc et violet : 35 petits bancs (1,05 m de long), 33 dans la nef et 2 dans la sacristie, 27 bancs moyens (1,80 m de
    Illustration :
    Bannière de procession : saint Georges. IVR22_19988000195XA
  • Ancien moulin à blé, dit moulin Berthault, devenu filature de laine (carderie) Achez, puis usine de chaussures Collard, puis usine de peintures et vernis Moreau, puis JM Paillard (détruit)
    Ancien moulin à blé, dit moulin Berthault, devenu filature de laine (carderie) Achez, puis usine de chaussures Collard, puis usine de peintures et vernis Moreau, puis JM Paillard (détruit) Mouy - 31 rue Jean-Corroyer square George Sand - en ville - Cadastre : 1997 AD 125, 128, 132 à 134, 266, 267, 269, 271, 273, 283, 284
    Historique :
    terrains appartenant à Berteville et Carpentier. En 1832, l'établissement, qui ne change pas de destination , plier les fils de fer et les bouter dans la plaque. Dès 1845, la filature Achez fonctionne avec une mégisserie, et exploité par Prudhomme. En 1859, Charles-Claude Collard, fabricant de lacets, acquiert le agrandi et, en 1860, un nouvel atelier de trente mètres de long lui est adossé en retour, le long de la -fines pour les arts, boîtes de couleur en bois ou en métal, encres diverses et colles liquides" afin de les bâtiments des établissements Achez et Collard. Au début du 20e siècle, il est associé à Paillard de cinq chevaux. En 1835, la production est de 3000 plaques et 7000 m de ruban pour les machines à chaussures, et en change également l'emplacement. En 1877, Collard installe une seconde roue hydraulique. En 1900, une nouvelle machine à vapeur Velliet et Lescure, constructeur à Amiens, est installée. A ses
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série M ; Mp 2514. Etablissements insalubres et dangereux. Mouy.1837-1938. Mouy (1853-1860). AD Oise. Série S ; 7 Sp 299. Cours d'eau et usines. Mouy.1853-1860. Mouy (1861-1871). 7 Sp 300. Cours d´eau et usines. AD Oise. Série S ; 7 Sp 300. Cours d´eau et Mouy (1872-1836). AD Oise. Série S ; 7 Sp 301. Cours d'eau et usines. Mouy.1872-1836. p. 31 L'Opinion économique et financière. Les Pays de l'Oise, édition illustrée. 7e année, décembre p. 192 THIBAULT, André. L'industrie et le département de l'Oise. Ms dact, 1994.
    Dénominations :
    usine de peintures et vernis
    Description :
    De ce site industriel, à l'histoire complexe, établi en plein centre ville de Mouy et bordé par la Paillard, construits en parpaings de béton enduits de ciments et couverts de sheds, dont les parties d'expédition, en béton armé, et couverts de toits en terrasse, ouverts de jours bombés en matériaux
    Localisation :
    Mouy - 31 rue Jean-Corroyer square George Sand - en ville - Cadastre : 1997 AD 125, 128, 132 à 134
    Titre courant :
    chaussures Collard, puis usine de peintures et vernis Moreau, puis JM Paillard (détruit)
    Appellations :
    usine de peintures et vernis JM Paillard
    Illustration :
    Plan des moulins, dits moulins à blanc faisant farine appartenant à Marin Hudde et à Carpentier Plan des usines, extrait d'un plan de la ville de Mouy comprise entre le cours du Thérain et le Plan des usines Achez, Collard et Prudhomme, détail du plan d'une partie de la ville de Mouy, 1859 Plan de la filature Achez et d'une partie de l'usine de chaussures Collard, 1860 la maison patronale et de ses dépendances domestiques, Crouzet (géomètre), 1860
  • Église Sainte-Jeanne d'Arc d'Amiens
    Église Sainte-Jeanne d'Arc d'Amiens Amiens - faubourg de Beauvais - 240 rue de Rouen - en ville - Cadastre : 1989 AV 588
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale édifices religieux d'Amiens des 19e et 20e siècles
    Historique :
    , Saint Michel révélant à Jeanne sa mission (fig. 8) et sept personnages illustrant la vie de Jeanne d'Arc. Travaux historiques : Selon le dossier établi par Nathalie Mette en 1996, l'église Jeanne-d'Arc est en 1912 s'achèvent en 1933. Le portail est inauguré en 1925, le clocher et sa cloche, en 1928 et 1946 signale la présence de plusieurs réalisations de l'artiste : une statue de sainte Jeanne d'Arc
    Observation :
    religieux d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2002 dans le cadre de l'inventaire
    Référence documentaire :
    p. 48-49 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région Picardie. Églises et chapelles des XIXe et XXXe siècles. Amiens métropole. Réd. Isabelle Barbedor. Lyon : Lieux-Dits, 2008.
    Description :
    (armoiries) et d'une représentation figurée en médaillon Jeanne d'Arc à cheval). A l'intérieur, la nef est L'édifice non orienté, implanté en parcelle-îlot, est construit en brique et couvert d'ardoises. Il présente un plan en croix latine à absides polygonales et tour de clocher dans l'angle sud-est. La principal et deux portes secondaires latérales. La façade principale est ornée de médaillons en relief éclairée par des baies hautes tripartites, à colonnettes. Le transept et les absides du choeur et des des bas-côtés et du transept. La nef et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arête en briques et . Les culs de lampe présentent un décor en relief figuré (fig. 6 et 7) mais le décor intérieur est
    Auteur :
    [architecte] Douillet Georges Edmond
    Titre courant :
    Église Sainte-Jeanne d'Arc d'Amiens
    Vocables :
    Sainte-Jeanne d'Arc
    Texte libre :
    en 1912 et interrompus par la Première Guerre mondiale, s'achèvent en 1933. Le portail est inauguré en 1925 et l'église est consacrée en 1931, par Mgr Lecomte. La modénature graphique des baies de la cas de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rennes, également achevée dans les années 1930.
    Illustration :
    Bas-relief : la révélation de Jeanne la bergère, Albert Roze, 1921. IVR22_19968000225X
  • Monument funéraire du cardinal Jean de la Grange et de l'évêque Jean de Boissy (vestiges)
    Monument funéraire du cardinal Jean de la Grange et de l'évêque Jean de Boissy (vestiges) Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    REQUIESCANT / AN. D. MDCCLI. Epitaphe dalle (chapelle Saint-Jean, dite Notre-Dame de Bon-Secours) : COR / DD
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    saint Jean et des représentations de lui même et de Charles V, en priant. nord du choeur, à la demande du cardinal Jean de la Grange, en 1402. Son testament, précisait "à gauche du maître-autel, vis à vis de la chaire où les prêtres, diacre et sous-diacre vont s´asseoir pendant , et, depuis plusieurs années, amener à Amiens". Le gisant en marbre blanc de l´évêque avait donc été vers 1402 par l´évêque Jean de Boissy (mort en 1410), qui fait aménager son propre tombeau dans le était longue de 2,55 m et large de 1,25 m. Une dalle funéraire (tombeau du coeur) est située dans la chapelle Saint-Jean, fondée par le cardinal de la Grange, en 1375, dont l'autel était orné d'une statue de
    Observation :
    Le monument funéraire de l'évêque Jean de la Grange, qui abritait ce gisant, était initialement
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 23-27, 367, 370 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens . Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Description :
    actuellement placée dans la chapelle Saint-Jean, dite Notre-Dame du Bon Secours, devant l'autel.
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle Saint-Jean dite Notre-Dame de Bon Secours
    Titre courant :
    Monument funéraire du cardinal Jean de la Grange et de l'évêque Jean de Boissy (vestiges)
    Appellations :
    du cardinal Jean de la Grange de l'évêque Jean de Boissy
  • Chapelle et ancien cimetière Saint-Jean-Baptiste d'Amiens
    Chapelle et ancien cimetière Saint-Jean-Baptiste d'Amiens Amiens - Petit-Saint-Jean - rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 1813 EE 164, 165 1852 M 59, 61 1974 IL 120
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale édifices religieux d'Amiens des 19e et 20e siècles
    Historique :
    de 1852 (doc. 2) montre son cimetière, clos d'un mur et d'une haie et une extension au sud du chœur délabrement et d´insalubrité qui justifie sa reconstruction mais "l'extension que va prendre cette localité vers la nouvelle gare de Saint-Roch et probablement aussi vers Renancourt ne permet pas encore de résoudre la question quant à l'emplacement et à l'étendue de la nouvelle église à construire". Les sources des bâtiments civils considère que l´ensemble "présente un coup d´œil agréable" et apprécie le fait sanctuaire. Devis de restauration effectué en 1920 par l'architecte Georges Antoine, comprenant le remplacement des vitraux peints par du verre strié. Travaux historiques : Selon le Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (1909), une chapelle en l'honneur de Jésus-Christ, de la Vierge et de sainte Catherine est fondée en 1638, par Catherine Le Caron. Érigée en cure en 1718, sous le vocable de Saint-Jean Nathalie Mette en 1996, la nouvelle église paroissiale du Petit-Saint-Jean remplace un édifice plus ancien
    Observation :
    religieux d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2002 dans le cadre de l'inventaire
    Référence documentaire :
    Section M, dite du Petit-Saint-Jean, 3e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1852 (DGI). et de ses abords, dessin, par Henry Antoine architecte, 26 avril 1887 (AD Somme ; 5 V 54). et de ses abords, dessin, par Henry Antoine architecte, 26 août 1887 (AD Somme ; 5 V 54) Projet de construction d'une église neuve sur l'emplacement de l'église actuelle. Elévations et (Petit Saint-Jean, chapelle Saint-Jean-Baptiste) AD Somme. Série R ; 10 R 39. Dommages de guerre. AD Somme. Série V ; 2V 18. Érections de cures de deuxième classe, succursales, vicariats et AD Somme. Série V ; 5V 54. Eglise du Petit-Saint-Jean. p. 104-105, 107 SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie. Tome I : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Amiens, Boves et Conty. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.
    Description :
    Implantée en retrait et en surplomb de la voie (trois escaliers donnent accès à la parcelle ), l'église non orientée est construite en brique et couverte d´ardoises. Elle présente un plan allongé à vaisseau unique et chevet polygonal et comprend une tour de clocher-porche hors-oeuvre. Elle ne dispose que en briques et couvert d'ardoise. Le vaisseau unique est couvert d´un berceau lambrissé (charpente est consolidée par des tirants métalliques) et éclairé par cinq baies cintrées au nord et au sud. Le sanctuaire est matérialisé par un arc diaphragme et un emmarchement.
    Localisation :
    Amiens - Petit-Saint-Jean - rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 1813 EE 164, 165 1852 M 59
    Titre courant :
    Chapelle et ancien cimetière Saint-Jean-Baptiste d'Amiens
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Texte libre :
    L´ancienne chapelle Saint-Jean-Baptiste, sans doute construite vers 1638, présentait, comme la napoléonien (doc. 2) que le cimetière est clos de murs dans les parties mitoyennes avec des habitations et de mais « l´extension que va prendre cette localité vers la nouvelle gare de Saint-Roch et probablement aussi vers Renancourt ne permet pas encore de résoudre la question quant à l´emplacement et à l´étendue est également l'auteur de l'église Saint-Martin (1869) et de l'église Saint-Roch (1878). On peut
  • Ancienne broderie mécanique Pion-Capelle, puis des Etablissements Paul Lescroart, puis de la Société Georges Culot et Cie et Everwear Candlewick, puis confection Manutex
    Ancienne broderie mécanique Pion-Capelle, puis des Etablissements Paul Lescroart, puis de la Société Georges Culot et Cie et Everwear Candlewick, puis confection Manutex Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 46 à 48 rue du Calixte-Souplet - en ville - Cadastre : 2006 AO 450
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    occasionnés par la guerre, et agrandis en 1929 sur les plans de l'architecte Charles Hivet. En 1929, G. Pion s'associe avec MM. Adgnot et Lemire pour fonder une nouvelle société, les Etablissements Pion-Capelle Lescroart, puis dans les années 1940 par la société Georges Culot & Cie. En 1954, aux côtés de cette s'implanter en zone industrielle. L'ensemble des ateliers est repris et transformé en usine de confection par métiers à pantographe en 1914. En 1961, G. Culot & Cie emploie 40 salariés, Everwear CandleWick 40 et 80 à
    Référence documentaire :
    Gaston Pion (né en 1877) AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes - Listes personnelles et des patentes. 1864-1914. AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868. années 1914 à 1954 BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs. Vue aérienne nord-ouest. Photogr. pos., n. et b., 11 h 30, altitude 2600 m., Focale 50, format 179 limitée G. Pion et E. Adgnot, gérants - Agrandissement des bureaux, magasins et ateliers de broderies Art et textile picards : St-Quentin, Amiens, Beauvais, Prestige de la qualité et de l'élégance Qui fabrique Quoi ? Répertoire des industriels et producteurs de l'Aisne. Saint-Quentin : CCI de
    Description :
    mécanique et verrières. L'entrée des ateliers manifestement postérieurs à 1920, est surmontée d'une table massive, dont les inscriptions ont disparu. Le bâtiment sur rue à usage de logement patronal et de bureaux comprend un rez-de-chaussée surélevé sur cave et un étage carré. Il est construit en briques et couvert d'ardoises. La façade, en brique, est animée par des bandes horizontales et verticales de briques de teinte jaune, et des larmiers, appuis de fenêtres, clefs et sommiers en pierre de taille. Refus de visite.
    Localisation :
    Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 46 à 48 rue du Calixte-Souplet - en ville - Cadastre : 2006
    Titre courant :
    Société Georges Culot et Cie et Everwear Candlewick, puis confection Manutex
    Appellations :
    Société Georges Culot et Compagnie
    Illustration :
    Vue de l'ancien logement patronal et des bureaux. IVR22_20070205133NUCA
  • Tombeau (niche) de la famille de l'entrepreneur Georges Legueur [Legueur-Defosse]
    Tombeau (niche) de la famille de l'entrepreneur Georges Legueur [Legueur-Defosse] Amiens - rue Saint-Maurice 752 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession est acquise en juin 1891 par Georges Legueur
    Observation :
    celles de l'entrepreneur Georges Legueur, auteur du tombeau de la famille Guénin (plaine S) et parent des d'acquisition de la concession et de la première inhumation). C'est l'un des deux exemples de ce type Legueur-Dailly (S 767) également entrepreneurs de bâtiment. Comme l'indiquent les épitaphes, Georges Legueur (1856-1938) était entrepreneur, ancien juge au tribunal de commerce et officier d'Académie, et
    Description :
     : [...] / Georges Jean-Baptiste / LEGUEUR / ancien entrepreneur de bâtiments / ancien juge au Tribunal de Commerce croix. Le mobilier se compose d'une colonne en marbre et de son socle, d'une couronne en barbotine, d'un crucifix en marbre et fonte, et d'un deuxième crucifix en tôle et fonte (fig. 7). Inscriptions : Dates des (colonne) : Louis Georges LEGUEUR / 1881-1891. Inscription concernant le destinataire : Famille LEGUEUR
    Auteur :
    [entrepreneur, auteur commanditaire] Legueur Georges
    Titre courant :
    Tombeau (niche) de la famille de l'entrepreneur Georges Legueur [Legueur-Defosse]
  • ancien hôtel de la Basecque, devenu pensionnat Jeanne-d'Arc
    ancien hôtel de la Basecque, devenu pensionnat Jeanne-d'Arc Arras - 12 rue Emile-Legrelle - en ville - Cadastre : 2008 AB 941
    Contributeur :
    George Marie
    Historique :
    ensuite à l'institution Jeanne d'Arc (pensionnat) qui ferme ses portes en 2006. Ses façades et toitures firent l'objet d'un arrêté de protection le 3 mars 1976. La structure et l'organisation de l'hôtel n'ont
    Observation :
    empreinte d'Art déco et mériterait une procédure de classement au même titre que le reste de l'édifice. La
    Référence documentaire :
    faubourg Saint-Germain" à Arras au XVIIIe siècle. In Mémoire de l'Académie des Sciences, lettres et Arts
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures (cad. DU 467) : classement par arrêté du 3 mars 1976.
    Description :
    parcelle attenant à la rue Emile-Legrelle où se situe son entrée principale et à la rue des Portes-Cochères bâtiment de droite et des communs situés sur la partie gauche de l'ensemble. Cet hôtel de style classique façades sur rues et sur cour sont rythmées verticalement par les grandes baies. L'accès se fait par une grecque et de quatre médaillons géométriques, elle est caractéristique de la ferronnerie de style Art déco.
    Titre courant :
    ancien hôtel de la Basecque, devenu pensionnat Jeanne-d'Arc
  • Tombeau (panneau funéraire) des chanoines Firmin et Jean-François du Fresne
    Tombeau (panneau funéraire) des chanoines Firmin et Jean-François du Fresne Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    1765) et de son frère et successeur Jean-François du Fresne (mort en 1778).
    Observation :
    Fresne, comme l'indique l'épitaphe incomplète dédiée à son frère Jean-François du Fresne. Il présente un
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 406 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens. Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Titre courant :
    Tombeau (panneau funéraire) des chanoines Firmin et Jean-François du Fresne
    Dimension :
    Dimensions relevées par Georges Durand : h = 130 ; la = 70.
    Appellations :
    des chanoines Firmin et Jean-François du Fresne
  • Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du poète Jean-Baptiste Gresset
    Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du poète Jean-Baptiste Gresset Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    SPLENDIDE / UNIVERSIS CONVENIENTIBUS / 16 AUGUSTI 1811 / HIC RECONDITA / IN SPEM RESURRECTIONIS JACENT / ET
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    G. Durand (1901) mentionne le tombeau du poète Jean-Baptiste Gresset (mort en 1777) et initialement laquelle fut placée la maquette en bois et en toile d'un tombeau (non réalisé) en forme de pyramide. Cette maquette sera remplacée en 1840 par l'actuel panneau de marbre, à l'initiative de Jean-Baptiste Alexandre fut placée dans le dallage. + DOM / ICI REPOSE LE CORPS DE / MESSIRE JEAN BAPTISTE LOUIS GRESSET / CH [EVALIE]R DE L'ORDRE DU ROI HISTORIOGRAPHE / DE L'ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT / LAZARE L'UN DES
    Observation :
    installée en 1810, au moment du transfert du défunt et de son tombeau depuis le cimetière Saint-Denis où il
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 529-530 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens . Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Titre courant :
    Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du poète Jean-Baptiste Gresset
    Dimension :
    Dimensions relevées par Georges Durand : h = 152 ; la = 78.
    Appellations :
    du poète Jean-Baptiste Gresset
  • Statue (petite nature) : saint Jean-Baptiste
    Statue (petite nature) : saint Jean-Baptiste Frémontiers - Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    mur nord de la nef. Georges Durand mentionne l'inscription suivante (partiellement lisible) : Jeh
    Référence documentaire :
    Statue de saint Jean-Baptiste, pilier ouest du mur sud, photographie noir et blanc de la Société p. 313. SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie. Tome I : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Amiens, Boves et Conty. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.
    Représentations :
    Saint Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : saint Jean-Baptiste
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Martigny
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Martigny Martigny - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 A 88
    Historique :
    terroir de Martigny. L'édifice actuel date de la 2e moitié du 12e siècle, en particulier le choeur et la avec son portail en tiers point à simple rouleau à colonnettes à chapiteaux à crochets et un tympan . L'église fait l'objet de restauration et reconstruction partielles au cours du 17e siècle élément de réemploi, d'origine et fonction non identifiées, constitué d'un fragment de lambris en forme de avoir été reprises à cette date. Deux nouvelles campagnes de restauration du clocher ont lieu en 1863 et départemental Georges Dupont. L'église vient d'être restaurée de 1993 à 1997 dans le cadre d'un chantier-école faux-plafond en plâtre de la nef et la mise en place d'un plafond en chêne sur solives, la tribune
    Description :
    et de la sacristie est en moellon calcaire sur un soubassement en pierre de taille calcaire avec un d'une flèche carrée, la nef et le choeur d'un toit à longs pans et pignon couvert tout comme la
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Martigny
    Annexe :
    1746). Déclaration des biens et revenus de la chapelle Saint Jean l´Evangéliste et déclaration pour la cure de Saint Jean l´Evangéliste de Martigny et de Saint Nicolas de Bémont (sic) son annexe (15 toises de litres et 32 blassons bien posés et conditionnés suivant l´art et l´état de marché et qu´ils de Saint Jean l´Evangéliste par Mr de Vinay religieux de l´abbaye de Saint Martin de Laon (22 janvier décembre 1729). AD Aisne. Série Q ; Q 174/1898 bis : Vente du presbytère, bâtiments et jardin (26 Ventose ., 1888 (AD Aisne ; 8 1590). CHARPENTIER, Henry-Fernand. Notice sur les Seigneuries d´Housseau et Bobigny . Dictionnaire historique du département de l´Aisne, Laon-Paris, 1865, 2 vol. (rééd. Bruxelles : Culture et , p 143-171 et p 248-249.
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
  • Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du chanoine Jean Firmin Poujol
    Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du chanoine Jean Firmin Poujol Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe (panneau funéraire) : + / ICI REPOSE LE CORPS / DE JEAN FIRMIN POUJOL / PRETRE / BACHELIER EN THEOLOGIE / CHANOINE HONORAIRE / DE CETTE EGLISE / ET RESTAURATEUR / DE CETTE CHAPELLE / MORT / LE
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    G. Durand (1901) mentionne l´épitaphe du chanoine Jean Firmin Poujol, mort en 1787, qui participe à
    Observation :
    Ce panneau funéraire exécuté vers 1787, date du décès du chanoine Jean Firmin Poujol, présente un décor funéraire symbolique, caractéristique du 18e siècle. Placé dans la chapelle Saint-Jean, dite Notre
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 369-371 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens . Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901.
    Représentations :
    Le panneau funéraire est encadré de deux pilastres soutenant un entablement surmonté d'une urne et de lampes funéraires et d'une guirlande de laurier ; le soubassement est orné de pommes de pin et
    Description :
    Panneau funéraire d´applique à encadrement de pierre calcaire et table de marbre noir. Dalle
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle Saint-Jean dite Notre-Dame du Bon-Secours: mur ouest et dallage au centre de la chapelle
    Titre courant :
    Tombeau (panneau funéraire et dalle funéraire) du chanoine Jean Firmin Poujol
    Appellations :
    du chanoine Jean Firmin Poujol
  • Tombeau (groupe sculpté) de Jean de Sachy et de Marie de Revelois son épouse
    Tombeau (groupe sculpté) de Jean de Sachy et de Marie de Revelois son épouse Amiens - Cathédrale Notre-Dame place Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    MARIAE A / PVTEO INSTITVTAE SOLIDATIS PRAEFECTI MERITISSIMI SIMVL ET DOMINAE MARIAE DE / REVELOIS , ET IN CAELIS VNA IVNGANTVR IN GLORIA, QVA VT FRVANTVR VIATOR ORA / OBIERE, ILLE ANNO DNI 1644 DIE
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux
    Historique :
    Durand (1901) rappelle que Jean de Sachy demande à être inhumé près de la clôture de la chapelle semble démodée au milieu du 17e siècle. C. Debrie (1985) indique que Jean de Sachy est un des rares laïcs que "ce mausolée représente un enfant qui montre à Jean son père l´effigie d´une vierge, cet enfant se nommoit Nicolas il fut allié à Jeanne Pecquet sans postérité", l´enfant représenté dans le groupe est sans conteste saint Jean-Baptiste, accompagné de son attribut l´agneau. La présence d´une représentation de la
    Observation :
    Achevé en 1642 et donc réalisé du vivant du commanditaire, le tombeau de l´échevin Jean de Sachy (mort en 1652) et de son épouse Marie de Revelois (morte en 1662) est attribuable au sculpteur amiénois Nicolas Blasset. Comme le rappelle C. Debrie (1985) et comme le confirme le descriptif des tombeaux élevés dans la cathédrale, Jean de Sachy est un des rares laïcs à être autorisé à élever un tombeau dans la fréquente aux 16e et 17e siècles mais la composition du groupe sculpté du registre supérieur s´affranchit
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 527-529 DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens . Histoire et description de l´édifice. Amiens : Yvert et Tellier, Paris : Picard, 1901. p. 310-315 ; 440-442 DEBRIE, Christine. Nicolas Blasset. Architecte et sculpteur ordinaire du Roi
    Représentations :
    saint Jean-Baptiste l'Enfant. Jean de Sachy est présenté à la Vierge par saint Jean-Baptiste enfant ; son attribut (l'agneau décharné, placé dans un linceul et tenant une faux.
    Description :
    colonnes en marbre veiné supporte un entablement et un fronton semi-circulaire. Le soubassement est occupé par la table à épitaphe et par un décor figuré en bas-relief, le tout prenant appui sur un pilier en
    Titre courant :
    Tombeau (groupe sculpté) de Jean de Sachy et de Marie de Revelois son épouse
    Appellations :
    de Jean de Sachy et de Marie de Revelois son épouse
  • Ancien presbytère de Mont-Saint-Jean, puis laiterie, puis logement
    Ancien presbytère de Mont-Saint-Jean, puis laiterie, puis logement Mont-Saint-Jean - rue Jean-Mermoz - en village - Cadastre : 1994 ZA 46
    Historique :
    Mont-Saint-Jean possédait un presbytère dont il est fait mention dès le 17e siècle, il avait été démolition et de reconstruction de l'église paroissiale. Le devis adjugé à l'entrepreneur Louis Friestau de Rozoy-sur-Serre concernant l'église comporte une description succincte de cet édifice, en pan de bois et torchis, couvert " en paille " et comprenant une écurie et un fournil. Vendu comme bien national à la . Cependant, ce n'est qu'en 1879 que le plan et le devis de 13 449, 91 francs de l'entrepreneur Parfait sont adoptés, les plans sont ceux de l'architecte départemental de l'arrondissement de Vervins Georges Dupont presbytère ne sera en fait jamais habité et dès 1884 il devient provisoirement le logement de l'instituteur logement communal. Lors de la restauration et des transformations intervenues en 1997 à l'occasion de sa
    Auteur :
    [architecte départemental] Dupont Georges
    Localisation :
    Mont-Saint-Jean - rue Jean-Mermoz - en village - Cadastre : 1994 ZA 46
    Titre courant :
    Ancien presbytère de Mont-Saint-Jean, puis laiterie, puis logement
    Annexe :
    de la cure de Saint Jean Baptiste de Mont Saint Jean (7 octobre 1728). AD Aisne. Série B ; B 3668  : Description du presbytère et réparations au presbytère (1748-1749). Travaux de couverture du presbytère (2 1797). AD Aisne. Archives Communales de Mont-Saint-Jean : D1. Délibérations du conseil municipal (1864 -1902). AD Aisne. Fonds Piette. Mont-Saint-Jean. Bibliographie BERCET, Edouard. Notices sur les
1 2 3 4 13 Suivant