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  • Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit) Saint-Quentin - faubourg d' Isle - rue du Général-Leclerc avenue Léo-Lagrange - en ville - Cadastre : 1821 C 436 2004 BR 61, 63, 64, 65, 66, 68, 116, 127
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    En 1808, Pierre-Louis-Samuel Joly de Bammeville (maire de Saint-Quentin) et Louis-Jean-Samuel Joly Bammeville lors de la liquidation en 1816 de la société Samuel Joly & Fils. Il y installe une raffinerie de , cousins germains associés avec leurs fils au sein de la société Samuel Joly & Fils, font édifiés une Louis-Jean-Samuel Joly, Victor Joly-Duboscq, reprend la Filature Rouge. En 1825, il crée un tissage Guise), avant d'être reprise vers 1832 par Fernand Joly, frère mineur de Aimé et Jules Joly de équipée de 50 métiers à filer lors de sa liquidation. Victor Joly aurait été le premier industriel saint filature de coton sur ce site. Il s'agit de leur seconde fondation de ce type, après celle de 1804, dans l'actuelle rue du Gouvernement. Cette seconde filature prendra le nom de Filature Rouge (en briques non enduites ?) probablement après 1816, date de construction de la Filature Blanche voisine (en briques enduites ?). Elle est bâtie sur les terrains d'anciens ateliers de blanchiment appelés Buerie d'Isle
    Observation :
    autres étant alors équipées soit de manèges, soit de machines à vapeur à partir de 1812. Vistor Joly La Filature Rouge comptait parmis les toutes premières filatures de la ville de Saint-Quentin et
    Référence documentaire :
    p. 132 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville. Fédération des Sociétés d'Histoire et pp. 77, 86 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville - Les manufactures, cinq générations Victor Joly-Duboscq AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint Juin et Juillet 1817 - Filature Joly - Pose d'un repère pour le niveau d'eau de l'étang d'Isle AC Filatures de MM. Joly à Saint-Quentin. Lithographie, 34 x 50 cm, 1821. Dessiné par Pingret, Edouard p. 349 MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831. Jacquemin - Raffinerie de sucre AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de coton
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Auteur :
    [commanditaire] Joly de Bammeville Pierre Louis Samuel [commanditaire] Joly Louis Jean Samuel
    Titre courant :
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Appellations :
    Joly Samuel et fils
    Annexe :
    , créancier de Louis-Jean-Samuel Joly l'aîné, et Victor Joly, Alexandre-Victor-Samuel Joly, Louis-Jean-Samuel (liquidateur de Collon & Martin), saisie réelle de la moitié des immeubles sur Alexandre-Victor-Samuel Joly et sieur Victor Joly et dame Virginie Dubosq, son épouse, et pour l'autre moitié à M. Louis-Jean-Samuel ° Un vaste et bâtiment neuf, construit en pierres et briques, couvert en ardoises, composé d'un rez de Joly, propriétaire à Remaucourt, leur père et beau-père etc. Extrait de : Annonces judiciares et faite dans les locaux où se trouvait établi l'atelier de tissage dudit sieur Victor Joly, dépendant de La vente par adjudication du matériel de la filature en 1827 Faillite du sieur V[ict]or Joly. A -1827, p. 20) : Faillite du Sieur Victor Joly. Filature de coton à vendre. 14 métiers en fin, bâtis en La vente par licitation en 1827 Vente par licitation entre majeurs d'un vaste bâtiment, à usage de Joly l'aîné, Jean Collon. Désignation des lots : Premier lot. 3° Derrière la filature, et sur le bord
    Illustration :
    Filatures de MM. Joly à Saint-Quentin - Détail. La Filature Rouge (A) et l'ancien bâtiment de la Le moulin Becquerel (au fond) et l'ancien tissage de mousseline de Victor Joly (à droite), avant Le faubourg d'Isle en 1772 : le site d'implantation de la Filature Rouge entre le fossé de la Corne de Vauban et l'Etang d'Isle (Musée Antoine Lécuyer). IVR22_20050206215NUCAB Plan des fortifications et projet de percement d'une voie (actuelle rue du Général Leclerc) au niveau de la Corne de Vauban. En A le site de la Filature Rouge, en B l'ancienne buerie d'Isle, en C le Le site de la Filature Rouge entre 1814 et 1821 (filature - parcelle n°436 ; ancienne buerie d'Isle Le site de la Filature Rouge, par H. Pelletier, 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Le site de la Filature Rouge (n°3), par Védier (architecte voyer) et Pelletier (architecte), en Le site de la Filature Rouge, Pelletier H. (géomètre), en 1836 (AC Saint-Quentin
  • Ancienne maison de commerce Samuel Joly, puis David, Troullier et Adhémar, puis David et Maigret
    Ancienne maison de commerce Samuel Joly, puis David, Troullier et Adhémar, puis David et Maigret Saint-Quentin - Ville close - 24 rue des Canonniers - en ville - Cadastre : 1814 D 1261 2004 AK 167, 195
    Historique :
    En 1750, furent implantés sur ce site le siège et la maison de commerce de la société de Samuel Joly (installé à Saint-Quentin depuis 1705), où cinq générations présidèrent jusqu'en 1845 à la destinée d'une des plus importantes maisons de négoce, puis de filature et de tissage de coton de Saint -Quentin. A cette date, le siège fut transféré dans l'enceinte de l'ancienne abbaye d'Isle. En 1875, la terrains de la rue des Canonniers pour y construire une maison de commerce (bureaux, entrepôts, atelier de conditionnement, écurie, etc), ainsi que le logement du directeur de la succursale de Saint-Quentin. L'année suivante, un tissage de coton est implanté au nord-ouest de la ville, dans le faubourg Saint-Jean (étudié -Germain près de Belfort. L'implantation saint-quentinoise peut être datée de 1857, dans l'actuelle rue en 1869. Durant la période 1857-1875, la société fait travailler plus d'une centaine de métiers à , actif jusqu'en 1914, ni celui des ateliers ruraux de tissage à la main, exploités dans la région de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    Joly Samuel et fils - folio 401 ; Joly de Bammeville Veuve - folio 1955 ; David, Troullier et pp. 105-135 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville. Fédération des Sociétés d'Histoire et pp. 73-98 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville - Les manufactures, cinq générations AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910]. AD Aisne. Série R ; 15 R 1171. Dommages de guerre. Dossier n° 5156. Etablissements David, Maigret AD Aisne. Série R ; 15 R 1172. Dommages de guerre. Dossier n° 5157. Etablissements David et Maigret. AD Aisne. Série R ; 15 R 1186. Dommages de guerre. Dossier n° 5238 - Hector Dubray. 1909 - Modification des statuts de la société David et Maigret AD Aisne. Série U ; 255 U 171 . Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    , Adhémar & Maigret Décès de G. Mennet aillant comme héritiers Charles et Louis David. - 1903 : David Evolution de la société fondée par Alexis Possoz à partir des différentes sources conservées aux archives départementales de l'Aisne (255 U 130 et 171, 289 U 127 et de l'article d'Eugène Plouchart (1901 de Geneviève Mennet), associé à Jean Troullier et Augustin Adhémar. - 1884 : nouvelle société David , Troullier et Adhémar Geneviève Mennet (veuve de François David), Jean Troullier, Augustin Adhémar et Charles David. Entrée de Maurice Troullier dans le capital en 1885. - 1887 : David, Troullier et Adhémar Troullier, Henri Maigret (ingénieur des Arts et Manufactures, employé de la maison de commerce et gendre d'A David, A. Adhémar, C. David et H. Maigret (dissolution de David, Troullier et Adhémar). - 1901 : David & Maigret Départ de Augustin Adhémar de la société. - 1909 : David & Maigret Décès d'Henri Maigret, auquel Henri Donon, gendre de Geneviève Adhémar veuve Maigret, entre dans la société. 1912 : David, Maigret
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Précision dénomination :
    maison de commerce
    Auteur :
    [commanditaire] Joly Samuel
    Description :
    , couvertes d'arc en plein cintre, en pierre de taille de calcaire pour la façade antérieure (impostes et l'établissement, aujourd'hui enduite. Les façades sont parcourues par des bandeaux en pierre de taille, scandés à pierre de taille, il est couvert d'un toit brisé en pavillon, percé de lucarnes, dont une lucarne-attique Les anciens magasins et bureaux, en L, sont composés d'un sous-sol, et de deux étages carrés , couverts d'un toit à longs pans et croupe en ardoise. L'élévation à travées est constituée de baies , surmontée d'une baie encadrée de pilastres. Au dernier étage, la travée centrale, aveugle, portait une table , encadrée de pilastres et couverte d'une corniche en plein cintre, où était inscrite la raison sociale de , mangeoires, etc.). Les voûtains de briques, les poutres métalliques et les colonnes de fonte de ce niveau magasins et bureaux, est constitué d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble. Construit en de trois baies, au devant traité en pignon (façade postérieure). Les baies du logement patronal sont
    Titre courant :
    Ancienne maison de commerce Samuel Joly, puis David, Troullier et Adhémar, puis David et Maigret
    Appellations :
    Samuel Joly
    Illustration :
    Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial. : la maison de commerce, vers La maison de commerce David, Troullier et Adhémar avant 1900 (BM Saint-Quentin Plan du rez-de-chaussée, par Mercier et Hivet : état en 1914 (AD Aisne). IVR22_20050205825NUCAB Plan du rez-de-chaussée (détail), par Mercier et Hivet : état en 1914 (AD Aisne Papier à en-tête, 1925 : la maison de commerce et le tissage de Saint-Quentin, les usines de Caudry , Epinal, Tarare, Néronde, et le siège social de Paris (AD Aisne). IVR22_20050205822NUCAB Tenture réalisée par la société David et Maigret en 1926, exposée au Musée de la Société Façade antérieure de la maison de commerce. IVR22_20050205834NUCA Façade antérieure de la maison de commerce. IVR22_20050205835NUCA Façade antérieure de la maison de commerce. IVR22_20050205836NUCA
  • Tombeau (chapelle) du négociant Louis Joly
    Tombeau (chapelle) du négociant Louis Joly Salouël - plaine C Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La concession est visible sur le plan d'agrandissement du cimetière de 1868.
    Observation :
    Ce tombeau en forme de chapelle, élevé à la mémoire du négociant Eugène Louis Joly (1828-1866), a présente une forme presque identique à ceux de l'enclos Joly, qui lui fait face.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le tombeau en forme de chapelle est construit en calcaire, appareillé en pierre de taille LJ) identiques à ceux de la chapelle Théodore Joly-Monmert, qui lui fait face. La façade est soulignée par des pilastres. Epitaphe (mention de profession) : Ici repose le corps de / M. Eugène Louis JOLY / ancien négociant / décédé à Amiens / le 1er juillet 1866 / à l'âge de 38 ans / Priez Dieu pour
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis enclos
    Localisation :
    Salouël - plaine C Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) du négociant Louis Joly
    Appellations :
    Louis Joly
    Illustration :
    Vue de l'intérieur de la chapelle. IVR22_20078010311NUCA
  • Tombeau Joly-Talon
    Tombeau Joly-Talon Amiens - plaine D Vieux cimetière de Saint-Acheul
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Le tombeau porte la signature de l'architecte L. Raquet et de l'entrepreneur E. Moriamé.
    Observation :
    Ce tombeau, qui se signale par l'élégance de ses lignes, est dessiné par l'architecte Louis Raquet et fabriqué, vers 1910, dans l'entreprise de marbrerie E. Moriamé. C'est le second tombeau attribuable à l'architecte dans le cimetière, avec le tombeau de la famille Lebrun, tout proche.
    Description :
    (bouquet de fleurs). Epitaphe : M. Albert JOLY / époux TALON / 22 décembre 1858 / 28 juin 1910. Signature Le tombeau occupe la totalité de la surface de la concession, qui n'est pas délimitée. Il présente la forme d'une stèle et d'un sarcophage en pierre bleue. La stèle est ornée d'un décor sculpté
    Auteur :
    [architecte] Raquet Louis
    Localisation :
    Amiens - plaine D Vieux cimetière de Saint-Acheul
    Titre courant :
    Tombeau Joly-Talon
    Appellations :
    sépulture Joly-Talon
    Illustration :
    Signature de l'architecte L. Raquet. IVR32_20178005164NUCA
  • Enclos funéraire de la famille Joly
    Enclos funéraire de la famille Joly Salouël - plaine A Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La concession est représentée sur un plan de 1862 et sur le plan d'agrandissement du cimetière de 1868 ; elle contient alors deux tombeaux de plan carré, qui sont vraisemblablement des chapelles.
    Observation :
    -Joly. Ces deux tombeaux identiques ont servi de modèle à celui de famille du négociant Louis Joly. La Le vaste enclos funéraire de la famille Joly présente une disposition actuelle liée à des remaniements, dont témoignent les nombreuses stèles qui y sont entreposées. La présence de deux chapelles également par son épitaphe. Les deux chapelles, visibles sur le plan de 1868, ont sans doute été élevées vers 1858, pour la famille Théodore Joly-Monmert, et vers 1860, pour la famille Joly-Monmert et Monmert stèle de style néogothique, en marbre, a été érigée vers 1871.
    Description :
    chapelle de style néoclassique, construits en calcaire appareillé en pierre de taille, s'élèvent à l'ouest identiques. Le fronton de la chapelle Théodore Joly-Monmert est orné d'un monogramme, celui de la chapelle / Théodore JOLY / décédé le 19 août 1832 / à l'âge de [?]2 ans / Sophie Augustine / MONMERT son épouse La concession est composée d'un vaste enclos dans lequel sont disposées de nombreuses stèles fer, et une stèle de style néogothique, également en marbre. Deux tombeaux identiques en forme de (fig. 1) et au sud-est, disposant d'accès indépendants. Les deux édicules contiennent de petits autels Joly-Monmert et Monmert-Joly est orné d'un agneau. Inscriptions : Epitaphe (colonne funéraire ; mention profession) : Clémence Augustine / LESGUILLON / épouse de Mr / Paul Antoine / GRESSIN / négociant en cette ville / décédée le 29 juin 1841 / âgée de 24 ans 3 mois / La foi fut ton soutien, ton bonheur / ta joie nostra / Joan, C 5 V /Requiescat in pace. Epitaphe : In spem resurrectionis / ici reposent les corps de
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis enclos
    Localisation :
    Salouël - plaine A Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la famille Joly
    Appellations :
    famille Joly
    Illustration :
    Tombeau chapelle de la famille Joly-Monmert. IVR22_20078010267NUCA Autel de la chapelle Théodore Joly-Monmert. IVR22_20078010308NUCA Chapelle de la famille Joly-Monmert et Monmert-Joly. IVR22_20078010309NUCA Intérieur de la chapelle Joly-Monmert Monmert-Joly. IVR22_20078010310NUCA
  • Ancienne filature de coton dite Filature Blanche, usine de blanchiment, apprêt des étoffes, et tissage de coton, dits Fabrique Blanche, puis malterie Hardhuin et Boisseau (détruit)
    Ancienne filature de coton dite Filature Blanche, usine de blanchiment, apprêt des étoffes, et tissage de coton, dits Fabrique Blanche, puis malterie Hardhuin et Boisseau (détruit) Saint-Quentin - faubourg d' Isle - actuelle place André-Baudez rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1814 E 454 à 457 2004 CI 82
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    de Bammeville, de leur mère (veuve de Pierre-Louis-Samuel Joly de Bammeville) et de leur beau-frère Rouge, fondée huit ans plus tôt par Pierre-Louis-Samuel Joly et son cousin Louis-Jean-Samuel Joly de Bammeville, et propriété du fils de ce dernier en 1816, Victor Joly. En 1821, une usine de blanchiment est la nuit du 27 au 28 mai 1833. La société Samuel Joly et Cie décide de ne pas rétablir la filature. En En 1816, la société Samuel Joly et Cie, constituée depuis 1814 des deux frères Aimé et Jules Joly . La totalité des implantations industrielles est reprise par les fils de Jules Joly, Amédée et Arthur société Joly frères, Jourdain et Cie, puis Arthur Joly et Fils). Alors que le gare des Chemin de Fer du poursuite des activités industrielles des établissements Joly jusqu'en 1889, date de leur liquidation. Le Emile Oberkampf (fils du célèbre manufacturier de Jouy-en-Josas), fait édifier une filature de coton . Elle prend alors le nom de Filature Blanche, la distinguant ainsi de la filature voisine, la Filature
    Observation :
    En 1821, une seconde filature de coton est implantée dans l'ancienne abbaye d'Isle (à quelques centaines de mètres plus au nord) et en 1830, une troisième filature est implantée à La Bussière, près de
    Référence documentaire :
    JOLY DE BAMMEVILLE. Filature mécanique du coton. In L´exposition universelle de 1867 étudiée au pp. 105-135 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville. Fédération des Sociétés d'Histoire et pp. 73-99 SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville - Les manufactures, cinq générations folios 235 et 262 - Joly Frères et Cie ; folio 401 - Jules Samuel Joly et Fils AD Aisne. Série P chemin de fer du Nord et la rivière de la Somme appartenant à MM. Joly Frères et Cie, etc... Plan, calque Filatures de MM. Joly à Saint-Quentin. Lithographie, 34 x 50 cm, 1821./Dessiné par Pingret, Edouard Joly Frères, Jourdain & Cie. Papier à en-tête, 12-02-1886 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme pp. 91-92 HERICART-FERRAND, Louis Etienne François. Rapport sur les produits de l'industrie 17-06-1833 - Lettre au sujet des périls que représentent les ruines de la Filature Blanche manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de coton
    Dénominations :
    usine de blanchiment
    Auteur :
    [commanditaire] Joly Samuel et Compagnie
    Titre courant :
    Ancienne filature de coton dite Filature Blanche, usine de blanchiment, apprêt des étoffes, et tissage de coton, dits Fabrique Blanche, puis malterie Hardhuin et Boisseau (détruit)
    Annexe :
    notre cité, celui de MM. Joly, au faubourg d'Isle. Le feu pris naissance dans le local dit diable familles à soutenir. Espérons cependant que MM. Joly, dans la tendre sollicitude dont ils ne cessent de L'incendie de la Filature Blanche - 27 et 28 mai 1833 Il était minuit, lorsque la cloche du beffroi la vue d'une teinte de feu répandue sur la ville entière et dont le ciel même paraissait embrasé. Un vaste incendie venait d'éclater à la Filature Blanche, l'un des établissements les plus importants de grand bâtiment élevé de quatre étages, et qu'il devint tout-à-fait impossible, malgré les secours, de penser à le sauver. On chercha donc à s'opposer à sa communication avec les bâtiments dépendants de la filature et avec l'établissement de MM. Pluchart et Cordier [la Buerie d'Ostende] qui couraient les plus grands dangers, puisqu'au milieu de la cour, on avait fort à souffrir d'une pluie abondante de charbons , de morceaux de fer, de cotons enflammés que lançait au loin l'action du feu ; mais, grâce à la
    Illustration :
    Le site de la Filature Blanche en 1828 (n°2 : Mrs Samuel Joly et fils Filature Teinturerie Tissage Les filatures de MM. Joly en 1821 : à droite la Filature Blanche, à gauche la Filature Rouge de Le site de la Fabrique Blanche vers 1880 : projet de percement de la rue Joly (AC Saint-Quentin Plan cadastral, section E d'Oëstres. 2e feuille - n° 300 à 546, parcelles n°454 à 457) : le site de Victor Joly, en arrière plan les moulins à vent faubourg d'Isle (Monumens, établissemens et sites les plus remarquables du département de l'Aisne). IVR22_20050206244NUCAB Le site de la Filature Blanche, par H. Pelletier, 1826 (Société Académique de Saint-Quentin . Planche n°10 : le site de la Filature Blanche avant 1836 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206233NUCAB Extrait du plan dressé en octobre 1850 pour le bornage du canal de St-Quentin et du canal Crozat - Archives des Ponts et Chaussées : le site de la Fabrique Blanche en 1850 et son environnement proche (Musée
  • Tombeau des familles Joly-Roussel, Sauvenay-Joly, Sauvenay-Desmarest
    Tombeau des familles Joly-Roussel, Sauvenay-Joly, Sauvenay-Desmarest Amiens - rue Saint-Maurice 742 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Florent Joly. Le pilier de la clôture porte la signature de l'entrepreneur Gaudier-Rembaux, établi à
    Observation :
    La clôture en pierre de Tournai, signée Gaudier-Rembaux, d'Aulnoye (Nord), est le seul vestige du tombeau original. La stèle en granite, sans doute réalisée en 1971 (date de la dernière inhumation ), remplace un monument plus ancien. On signalera la qualité de cette substitution, choix parfaitement intégré
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Murs :
    pierre
    Description :
    pierre de Tournai, reliés par des barres de laiton. L'entrée est marquée par des encoignures moulurées Cette concession de type couloir, adossée au mur d'enceinte, est délimitée par des piliers en . Elle contient une stèle monumentale architecturée, en granite noir poli, et un soubassement en pierre de Tournai, formant emmarchement. Une tombale plate ferme l´entrée du caveau. Le mobilier se compose d'un crucifix en granite et fonte et de son porte-crucifix en fer. Inscriptions : Dates des décès  : 1890 ; 1902 ; 1898 ; 1908 ; 1930 / 1917 ; 1925 ; 1957 ; 1971. Dates des décès (bas de la stèle) : 1860  ; 1866. Inscription concernant le destinataire : FAMILLES JOLY-ROUSSEL SAUVENAY-JOLY / SAUVENAY-DESMAREST . Inscription : concession à perpétuité. Signature (pilier de la clôture) : GAUDIER-REMBAUX / AULNOYE (Nord).
    Auteur :
    [entrepreneur] Gaudier-Rembaux entreprise de marbrerie et monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 742 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau des familles Joly-Roussel, Sauvenay-Joly, Sauvenay-Desmarest
    Appellations :
    familles Joly-Roussel, Sauvenay-Joly, Sauvenay-Desmarest
  • Table de nuit, de style Louis XV
    Table de nuit, de style Louis XV Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    La table de nuit est de style Louis XV, elle daterait du milieu du 18e siècle.
    Dénominations :
    table de nuit
    Description :
    La table de nuit, en chêne teinté et ciré, est composée d'un plateau rectangulaire, d'un tiroir et de quatre pieds cintrés, lesquels sont réunis par une entretoise en double T.
    Localisation :
    Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Table de nuit, de style Louis XV
    États conservations :
    . L'assemblage est affaibli et présente des attaques de vers.
    Appellations :
    style Louis XV
  • Tombeau de la famille Rivillon-Joly
    Tombeau de la famille Rivillon-Joly Salouël - plaine E Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Le tombeau porte la signature de l'entrepreneur Caudillon.
    Observation :
    Ce tombeau en marbre belge, signé par l'entrepreneur de monuments funèbres Caudillon, a été érigé
    Typologies :
    composite : stèle funéraire à croix et tombeau en forme de sarcophage
    Localisation :
    Salouël - plaine E Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Titre courant :
    Tombeau de la famille Rivillon-Joly
    Appellations :
    famille Rivillon-Joly
  • Ancienne usine de chaudronnerie Joly, puis Thomas, puis usine de construction mécanique Thomas et Essertier, puis Poclain (détruit)
    Ancienne usine de chaudronnerie Joly, puis Thomas, puis usine de construction mécanique Thomas et Essertier, puis Poclain (détruit) Margny-lès-Compiègne - 10 rue Pierre-Curie - en ville - Cadastre : 1989 AL 19 à 21
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    Le site est d'abord occupé par une usine de chaudronnerie fondée en 1858 par Léon Joly, mécanicien . En 1862, l'association que Joly forme avec Ildephonse Camus, également mécanicien à Margny, lui . En 1866, l'entreprise devient les établissements Joly & Camus qui poursuivent l'exploitation Milice et Hoquette. Entièrement détruit au cours de la Première Guerre mondiale, l'établissement est reconstruit en 1924 avec l'apport de matériel (forge et pilons) et des indemnités de dommages de guerre de la chaudronnerie de fer et cuivre Philippe et Essertier, également établie à Margny depuis 1871, et endommagée par la guerre. La nouvelle usine de construction mécanique se spécialise dans la fabrication d'appareils de sucrerie, distillerie et féculerie et porte la raison sociale Thomas et Essertier. Parmi les nouveaux bâtiments résultant de cette fusion figurent un atelier destiné aux travaux de chaudronnerie et charpentes en fer, et un autre, réservé aux travaux de forge et de chaudronnerie en cuivre. En 1962
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mp 2497 : commune de Margny-les-Compiègne (1851-1912) AD Oise. Série M. Mp 2563 : Etablissements insalubres, incommodes et dangereux, commune de Trosly-Breuil (1832-1938) AD Oise. Série M. Mp 2563 : Etablissements insalubres, incommodes et dangereux, commune de Trosly-Breuil (1832-1938) Mp 2498 : commune de Margny-les-Compiègne (1914-1924) AD Oise. Série M ; 5 M. Etablissements AD Oise. Série S ; 9 Sp 178. Déclaration de machines à vapeur. Arrondissement de Compiègne.
    Dénominations :
    usine de chaudronnerie
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    de fabrication est en pan de fer hourdé de brique, couvert d'un toit à longs pans et étage de comble . L'autre atelier de fabrication est en brique et doté d'une couverture en shed.
    Localisation :
    Margny-lès-Compiègne - 10 rue Pierre-Curie - en ville - Cadastre : 1989 AL 19 à 21
    Titre courant :
    Ancienne usine de chaudronnerie Joly, puis Thomas, puis usine de construction mécanique Thomas et
    Appellations :
    Joly
    Annexe :
    Pierre Curie à Margny-les-Compiègne font suite à : la maison Joly, fondée en 1850, devenue Les établissements Joly & Camus de 1866 à 1878, puis Alfred Thomas de 1878 à 1902, puis Thomas, Milice & Hoquette de Annexe 1 : Extrait d'un courrier des Anciens Ateliers Thomas & Essertier adressée au préfet de l 1902 à 1922 et Les Anciens Ateliers Thomas de 1922 à 1924. Les ateliers Essertier, route de Clermont à Margny-les-Compiègne font suite à la maison Biol, fondée en 1871, puis Jean Essertier de 1878 à 1912 , puis Philippe et Essertier de 1912 à 1921, puis Essertier & Philippe Frère de 1921 à 1924. Ces deux affaires n´ayant jamais changé d´emplacement depuis leur fondation respective, il n´a pas été fait de demande de classement à leur sujet. D´autre part, la guerre ayant détruit la plupart des archives de ces deux maisons, il est impossible de faire des recherches à ce sujet ». [...].
    Illustration :
    Vestiges des ateliers de fabrication. IVR22_19936002432Z
  • Plaque commémorative de Louis Vigneron
    Plaque commémorative de Louis Vigneron Corcy - Église paroissiale Saint-Alban rue de l' Étang rue des Prés-à-Regain - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Contributeur :
    Massary de Xavier
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'inscription commémorative : MRE LOUIS VIGNERON ECUYER SEIGNEUR / EN PARTIE DE CORCY ET FLEURY CONER DU / ROY PRESIDENT TRESORIER DE FRANCE / EN LA GENERALITÉ DE SOISSONS DECEDÉ / LE 4 OCTOB[RE] 1698. / LEQUEL A LAISSÉ À LA FABRIQUE DE LA / PAROISSE DE CORCY, TRENTE LIVRES DE RENTE / A LA CHARGE PAR LAD[ITE] FABRIQUE DE FAIRE / DIRE TOUS LES ANS À PERPETUITÉ A PAREIL / JOR DE SON DECEDS, UNE MESSE HAUTE, ET / LE DE PROFUNDIS A LA FIN, POR LE REPOS / DE SON AME, DESQLS 30 lt, DIX LIVRES SERONT / EMPLOYÉES SCAVOIR 4 lt POR LE SERVICE, ET / 6 lt POR DISTRIBUER AUX PAUVRES DE LAD[ITE ] / PAROISSE, ET LES 20 lt RESTANS POR LES / REPARATIONS DE L'EGLISE, COM[M]E IL EST / PORTÉ PLUS AU LONG PAR SON TESTAMT / OLOGRAPHE DU 7 AVRIL 1695. ET PAR LE / CONTRAT DE FONDA[TI]ON PASSÉ AVEC MR LE CURE / ET MARGERS DE LAD[ITE] PAROISSE DE CORCY, / PARDT BOULLARD NORE ROYAL AU BAILLAGE / ET DUCHÉ DE VALOIS , RESIDENCE DE LONG-/-PONT LE 12. NOVEMB[RE] 1698. / Requiescat in pacé.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    L'inscription gravée sur cette plaque de marbre commémore une fondation obituaire faite par Louis suivant entre Robert Vigneron, son fils et successeur, le curé Pierre Rochard et les marguilliers de Vigneron, seigneur en partie de Corcy et Fleury, décédé le 4 octobre 1698. Le contrat passé le 12 novembre l'église, rappelle que le texte de la fondation devait être gravé sur une petite plaque de cuivre, destinée marbre au cuivre. La réalisation de cette plaque commémorative doit donc avoir suivi de peu le règlement de la succession.
    Observation :
    Œuvre liée à l'histoire de cette commune, sous l'Ancien Régime.
    Référence documentaire :
    T. 1, p. 311. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque a été taillée dans une seule feuille de marbre blanc. Elle adopte une forme , dépourvue de tout décor, est entièrement couverte par l'inscription commémorative gravée. Elle est fixée au
    Localisation :
    Corcy - Église paroissiale Saint-Alban rue de l' Étang rue des Prés-à-Regain - en village
    Titre courant :
    Plaque commémorative de Louis Vigneron
    États conservations :
    La plaque a perdu quelques petits éclats de surface. La rouille des trois pattes de fixation se
    Appellations :
    de Louis Vigneron
    Catégories :
    taille de pierre
  • Tombeau (chapelle) de la famille de l'entrepreneur Rosa Delhomel-Joly
    Tombeau (chapelle) de la famille de l'entrepreneur Rosa Delhomel-Joly Salouël - plaine D Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Les listes électorales de Salouël (1869 et 1890) et le recensement de population de 1872 signalent Rosa Delhomel-Joly, né à Dury en 1840 ou 1842, maçon (1869 et 1872), puis entrepreneur (1890).
    Observation :
    Ce tombeau en forme de chapelle, élevé pour la famille de l'entrepreneur Rosa Delhomel-Joly, se signale par la présence d'un emblème de profession sculpté dans le fronton. Il peut avoir été construit , vers 1880. Il constituerait alors, comme celui de la famille de l'entrepreneur Paris élevé dans le l'entrepreneur Delhomel a construit la mairie-école de Salouël, en 1881.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le tombeau en forme de chapelle est construit en calcaire, appareillé en pierre de taille . L'édicule est précédé d'une dalle de granite fermant l'accès au caveau. Le fronton, qui présente un riche décor sculpté, est surmonté d'une croix. La façade est animée de pilastres. Monogramme DJ.
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis enclos emblème de profession
    Localisation :
    Salouël - plaine D Cimetière allée Pierre-Bourgeois - en village
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de la famille de l'entrepreneur Rosa Delhomel-Joly
    Appellations :
    famille Delhomel-Joly
    Illustration :
    Vue du fronton, emblème de profession. IVR22_20078010289NUCA
  • Lambris de demi-revêtement, de style Louis XVI
    Lambris de demi-revêtement, de style Louis XVI Logny-lès-Aubenton - rue Principale - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Ces lambris de demi-revêtement qui entourent le maître-autel et le retable datent probablement de la 2e moitié du 18e siècle. Ils ont été sans doute remaniés lors de la reconstruction de la sacristie , l'un des battants y servant de porte d'accès. Ils paraissent être des éléments d'un ensemble plus
    Référence documentaire :
    p 39-49. MENNESSON, Eugène. « Vente du mobilier de la chartreuse du Val Saint Pierre et des abbayes p 5-11 . BERCET, Edouard. « L´église d´Aubenton », La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t XIX, 1899. de Bucilly et de Foigny en 1791 », La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t PIETTE, Amédée. Notice sur l´abbaye de Bucilly, Vervins, 1850. p 80-103. QUEGUINIER, Jean. « Les abbayes de Thiérache », Mémoires de la Fédération des sociétés savantes de l´Aisne, t II, 1955. p 143-171 et p 248-249. REJALOT Th. « Journal du père François Humbert, abbé de Bucilly », An SCHLIENGER, Alain. Histoire de l´église Notre Dame d´Aubenton, Aubenton, 1988. SCHLIENGER, Alain . Histoire de l´église Notre Dame d´Aubenton, Aubenton, 1988.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Représentations :
    géométrique Les panneaux supérieurs sont ornés de chutes végétales de fleurs et fruits soutenus par des rubans . Les dessus de porte comportent une frise de canaux avec au centre une rosette.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le lambris de demi-revêtement est constitué de deux modules formant 6 travées : deux petites travées encadrant un grande faisant office de battant et de porte. Chaque travée comporte deux panneaux , de plan rectangulaire, moulurés petit cadre élégi et superposés, le panneau inférieur est droit, le dessus de porte rectangulaire comportant une frise en relief dans la masse. Le lambris est couronné par une corniche moulurée à doucine droite. L'une des portes, celle de droite, donne accès à la sacristie
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le transept sud au dessus de l'autel de sainte Marie Madeleine
    Titre courant :
    Lambris de demi-revêtement, de style Louis XVI
    États conservations :
    Certains panneaux sont fendus et en train de s' affaisser.
    Appellations :
    style Louis XVI
  • Estampe : Portrait de Louis Hasle
    Estampe : Portrait de Louis Hasle Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription donnant l'identité du modèle : LOUIS HASLE PRESTRE DOCTEUR DE SORBONNE MORT LE 8 DECEM . 1680 AGE DE 60 ANS. Lettre à gauche et à droite sous le médaillon : DE CANY PINX. ; VERMEULEN SCULP.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    La gravure date des années 1680, elle représente Louis Hasle, prêtre et docteur de la Sorbonne décédé le 8 décembre 1680. Le peintre à l'origine du portrait est Jean-Baptiste de Cany (?), mort en 1693
    Représentations :
    s'agit d'une représentation en buste et de trois-quarts face de Louis Hasle, prêtre né en 1620, mort en 1680. Le prêtre porte les vêtements de sa fonction, c'est-à-dire une calotte noire et une soutane noire
    Description :
    L'estampe, de forme rectangulaire verticale, a été réalisée à la taille douce. Elle a été collée sur une feuille de papier. Le tout est encadré par un cadre en bois simple.
    Auteur :
    [dessinateur] Cany de Jean-Baptiste
    Localisation :
    Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Estampe : Portrait de Louis Hasle
  • Ancien Hôtel Saint-Pierre et des Bains
    Ancien Hôtel Saint-Pierre et des Bains Ault - Bourg-d'Ault - 10 rue, dite Grande-Rue rue de la République rue de l' Esplanade - en ville - Cadastre : 1983 AC 362
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde patrimoine de la villégiature Villégiature et tourisme en Picardie
    Historique :
    Cité dans les guides touristiques de 1866, l'Hôtel Saint-Pierre est l'un des deux premiers hôtels d'Ault et de la Côte picarde à accueillir les baigneurs. Les recensements de 1872 et de 1881 indiquent pensionnaire (1872). L'établissement est ensuite repris par Louis Michaux (1906) puis Octavie Souphy (1911
    Référence documentaire :
    Ault (Somme), l'hôtel Saint-Pierre, carte postale, par E.H. éditeur, 1er quart 20e siècle (coll Guide pratique des familles aux bains de mer. Plages du Nord, de Normandie, de Bretagne et de Bains de mer du Nord et de Belgique, du Tréport à la frontière hollandaise. Paris : Hachette, coll PENEL, Eugène. De Paris à Boulogne, à Saint-Valery, au Tréport, à Calais, à Dunkerque, à Lille, à D’AURIAC, Eugène. Guide pratique, historique et descriptif aux bains de mer de la Manche et de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Les garde-corps des baies sont en fonderie. Une statuette de Saint-Pierre occupe une niche en saint Pierre
    Description :
    pierre en façade. Les chaînes d'angles imitent un bossage, et l'on note le même type de modénature autour Edifice implanté à l'aplomb de la rue principale du quartier. Une cour et des communs occupent le fond de parcelle. L'élévation présente dix travées en façade, avec trois étages-carrés, dont un étage -attique. Le gros-oeuvre, vraisemblablement en brique, est recouvert d'un enduit qui imite un appareil de de la quatrième travée, où les jambes mettent en valeur la travée de l'entrée. Cette travée est aussi la seule à présenter un balcon. Des bandeaux marquent la séparation des niveaux. Le rez-de-chaussée
    Localisation :
    Ault - Bourg-d'Ault - 10 rue, dite Grande-Rue rue de la République rue de l' Esplanade - en ville
    Titre courant :
    Ancien Hôtel Saint-Pierre et des Bains
    Appellations :
    Hôtel Saint-Pierre et des Bains Hôtel Saint-Pierre
    Illustration :
    Détail de la niche en façade recevant une statuette de saint Pierre. IVR22_20058001160XA Vue d'ensemble de l'hôtel originel, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part Vue de la façade postérieure. IVR22_20158006266NUCA
  • École primaire Louise-Brimbeuf
    École primaire Louise-Brimbeuf Vervins - 1 place Sohier - en ville - Cadastre : 1986 AD 97
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Contributeur :
    Brest Pierre-Yves
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vervins
    Historique :
    Charles Cocquebert, architecte voyer de Vervins, dresse le 23 mai 1853 les premiers plans d'une salle d'asile et d'une école pour servir à un pensionnat primaire de filles. Le projet, fixé à 42 429F exigeant l'ouverture d'un corridor sur la longueur du bâtiment vient en effet induire une augmentation de l’œuvre du 12 681F. Le maire demande alors à l'architecte de repousser dans son nouveau projet tout ornement et de rechercher avant tout la simplicité, la salubrité et la solidité. De nouveaux plans sont dressés le 7 octobre 1855. Les travaux de maçonnerie, confiés à l'entrepreneur Cochinard, sont terminés le 24 avril 1856, date à laquelle l'accueil des 33 élèves pensionnaires est autorisé par le préfet de l'Aisne. En 1869, des transformations dans la distribution intérieure sont réalisées sous la direction de l'arrière de l'école en cour, et modifie à nouveau la distribution interne du bâtiment. Vers 1950, les baies du rez-de-chaussée de l'élévation antérieure sont modifiées.
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école est entièrement construite en brique. La salle d'asile et les classes de l'école de filles sont au rez-de-chaussée, les chambres et le dortoir à l'étage. Le bâtiment est couvert d'un toit à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    École primaire Louise-Brimbeuf
    Appellations :
    école Louise-Brimbeuf
    Illustration :
    Ecole communale de filles de Vervins. Vue de la façade principale, sur la place Sohier, carte Vue de l'élévation principale sur la place Sohier. IVR22_19990202390Z
  • Tombeau (chapelle) de Louise Mahout
    Tombeau (chapelle) de Louise Mahout Amiens - rue Saint-Maurice 108 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Bouthors, garçon de magasin, domicilié à Amiens, 236 route d'Albert. Le tombeau-chapelle porte la signature de l'entrepreneur Lamolet, à Saint-Acheul et la porte est signée par l'entrepreneur E. Bouchez-Béru
    Observation :
    Cette concession contient un tombeau rehaussé en forme de chapelle de style néobyzantin en pierre d'acquisition de la concession et de l'unique inhumation) pour Louise Mahout. On signalera également les trois de Tournai, réalisé par l'entrepreneur Lamolet, de Saint-Acheul (signature). L'édicule, fermé par une vitraux (étudiés) d'une très belle qualité ornant les fenêtres cintrées. Le même type de tombeau-chapelle a également été repéré en plaine S ainsi qu´au cimetière de Saint-Acheul.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    crochets et feuillagés (pavots et acanthe) en pierre de Tournai. Le monogramme "M" gravé sur les façades lanternon lui-même surmonté d'une croix fleuronnée. La partie supérieure de l'entablement est sculptée d'une frise de guirlandes d'immortelles entrelacées de rubans et les colonnes sont coiffées de chapiteaux à latérales est entrelacée de lierre. Enfin, à l'intérieur, les vitraux ornant les murs latéraux représentent saint Antoine de Padoue portant l'Enfant Jésus et tenant dans sa main un lys, à gauche, et le Christ du Sacré Cœur, à droite. Celui du mur postérieur représente la Vierge encadrée de deux anges (Assomption).
    Murs :
    pierre
    Description :
    néobyzantin en pierre de Tournai, à laquelle on accède par deux marches. La toiture, de forme bombée surmontée Cette concession, en bordure d'allée, contient un tombeau rehaussé en forme de chapelle de style d'un lanternon, est également en granite belge. L'entablement de la façade antérieure, fermée par une colonnes) : Concession / Perpétuelle. Signature (socle de la colonne droite, en bas) : Lamolet / S[ain]t
    Auteur :
    [entrepreneur] Lamolet - St-Acheul entreprise de monuments funèbres [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 108 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de Louise Mahout
    Appellations :
    Louise Mahout
    Illustration :
    Détail de la porte du tombeau-chapelle, signée par E. Bouchez, d'Arras. IVR22_20088000193NUCA Façade latérale gauche : détail du vitrail et du monogramme M gravé et entrelacé de lierre Façade latérale droite : détail du vitrail et du monogramme M gravé et entrelacé de lierre
  • L'autel Saint-Louis
    L'autel Saint-Louis Amiens - Eglise paroissiale Saint-Remi rue des Cordeliers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (socle de la statue) : ALBERT ROZE 1900.
    Historique :
    La base de la statue est signée Albert Roze et datée 1900. L’œuvre est référencée au catalogue de
    Observation :
    L'autel dédié à saint Louis peut être attribué à Pierre Ansart. La statue représentant saint Louis
    Représentations :
    Statue : saint Louis. Prédelle : scène de communion. Moine franciscain (saint François). saint Louis
    Auteur :
    [architecte] Ansart Pierre
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle Saint-Louis
    Titre courant :
    L'autel Saint-Louis
    Illustration :
    Statue de saint Louis, Albert Roze, 1900. IVR22_20068000301NUCA
  • Enclos funéraire des familles Le Bouffy-Joly de Sailly
    Enclos funéraire des familles Le Bouffy-Joly de Sailly Amiens - rue Saint-Maurice 7 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    concession Le Bouffy. La stèle porte la signature de l'entrepreneur Coënen.
    Observation :
    pierre de Tournai, signée par l'entrepreneur Coënen et probablement posée en 1874 (autorisation de travaux). Au pied de la stèle se dresse un tombeau en forme de sarcophage également en pierre de Tournai , réalisé en 1907 par l'entrepreneur Lesot-Frères (autorisations de construction).
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/3. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1870-1874). BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884). BM Amiens. Série M ; 2 M 18/10. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1907
    Représentations :
    Les poteaux sont surmontés de boules à pointes en fonte. Le fronton de la stèle, surmonté d'une . Les acrotères sont gravés d'une couronne d'immortelles entrelacée de rubans. La partie centrale de la stèle est ornée d'un décor géométrique de chaque côté. La croix ornant la partie postérieure du tombeau en forme de sarcophage est fleuronnée.
    Murs :
    pierre
    Description :
    Cette concession, en bordure d'allée, est délimitée par des poteaux en pierre de Tournai, reliés par des chaînes en fonte et fixés sur une bordure en pierre de Tournai. Le sol est en granito (remaniement). Elle contient une stèle à fronton triangulaire à acrotères en pierre de Tournai, ainsi qu'un tombeau en forme de sarcophage également en pierre de Tournai, illisible, situé au centre de la concession 18 mars 182[3] / décédé à Amiens le 1er 9bre 1880 / - / Charles Florent Joseph / JOLY DE SAILLY concernant le destinataire : Sépulture des familles. Signature (base de la stèle, en haut, à droite) : Coënen.
    Auteur :
    [entrepreneur] Coënen entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Typologies :
    croix funéraire (pierre) tombeau en forme de sarcophage
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 7 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire des familles Le Bouffy-Joly de Sailly
    Illustration :
    Stèle funéraire, Coënen (marbrier), 1874, et tombeau en forme de sarcophage, Lesot frères
  • Dalle funéraire de Louis d'Alès de Corbet
    Dalle funéraire de Louis d'Alès de Corbet Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    Texte de l'épitaphe, gravée sur le champ de la dalle : CY GIST / MESSIRE LOVIS D ALES CHE-/-VALIER SEIGNEVR DE CORBET. / JAMVILLE. RETHEVIL. ET AVTRE / LIEVX. ANCIEN LIEVTENANT / COLONNEL DE CAVALERIE . / LEQVEL EST DECEDE LE 14 AOVS 1722 EN LA SOISA-/-NTE HVITIEME ANNÉE DE / SON AGE / PRIEZ DIEV POVR SON
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette dalle funéraire a été réalisée peu après le décès de Louis d'Alès de Corbet, seigneur de
    Référence documentaire :
    p. 18. GAILLIARD, Émile. Petite notice Sur le Village de Retheuil. Bulletin de la Société historique régionale de Villers-Cotterêts, chargée de la conservation du musée Alexandre Dumas, 6e année t. 3, p. 38. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La dalle rectangulaire, encastrée dans le revêtement de sol, est taillée dans un seul bloc de gravé de l'épitaphe. Les lettres qui composent cette dernière étaient à l'origine remplies d'un matériau
    Localisation :
    Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    bas-côté nord : devant l'autel de la Vierge
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Louis d'Alès de Corbet
    États conservations :
    La pierre est usée par endroits, et l'impastation a disparu dans de nombreuses lettres. L'humidité du sol entraîne la dégradation de la surface de la dalle qui commence à se desquamer.
    Appellations :
    de Louis d'Alès de Corbet
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue générale de la dalle. IVR22_19880200950X
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