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  • Usine d'emballage et conditionnement Allart
    Usine d'emballage et conditionnement Allart Saint-Quentin - Ville close - 2 rue Sainte-Catherine 24 rue Etienne-Dolet - en ville - Cadastre : 2004 AI 87, 181
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    Au cours des années 1880, Alfred Allart, fondateur d'un atelier d'emballage et conditionnement en Raspail en 1857, et rue Voltaire en 1868). Les ateliers occupés sont probablement ceux de l'ancien tissage même année, les ateliers sont reconstruits. En 1919, les bâtiments sont restaurés et rééquipés la production de boites en carton pour l'industrie saint-quentinoise de la broderie et de la en 1891, 27 ouvriers et 2 employés en 1914, 8 salariés en 1960.
    Référence documentaire :
    1908 - Dissolution de la société Allart Fils et Cie (décès d'Alfred Allart) AD Aisne. Série U ; 289 /90) AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à 53. Registres des patentes pour les années 1861, 1862 et 1863. - Liste des électeurs : patrons et ouvriers, 1883 à 1886. Alfred et Henri Allart AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes - Listes années 1855 à 1954 BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs. AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868. AD Aisne. Série R ; 15 R 1174. Dommages de guerre. Dossier n°5160 - Laborie & Cie. Monsieur Allart industriel - Habitation et ateliers - rue de l'Evêché. Tirage de plan, 1 : 100, 46
    Dénominations :
    usine d'emballage et conditionnement
    Description :
    Les ateliers, magasins industriels et bureaux, se composent d'un bâtiment en brique constitué d'un , enduite en façade antérieure. Formé d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré, il est Oiselets et Sainte-Catherine est traité en arrondi.
    Titre courant :
    Usine d'emballage et conditionnement Allart
    Illustration :
    Plan des ateliers et du logement patronal, par Lantin, 1920 (AD Aisne). IVR22_20050205738NUCAB Façade antérieure des ateliers et pignon du logement patronal. IVR22_20050205744NUCA
  • Ancienne broderie mécanique et tissage de coton Adolphe Trèves fils, Tissage Albris, usine de produit textile non tissé Trémois
    Ancienne broderie mécanique et tissage de coton Adolphe Trèves fils, Tissage Albris, usine de produit textile non tissé Trémois Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 177 à 179 rue du Président J.-F.-Kennedy ancienne rue Cambrai rue Libergier 36 à 42 rue Henriette-Cabot rue Pierre-de-Corbie - en ville - Cadastre : 2006 DH 155
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    cités ouvrières à Lille et Tergnier dans les années 1920) et Carpentier Renaud (entrepreneur : Bommelle et Cie). Seul le tissage de coton est reconstitué sur le site de Saint-Quentin (redémarrage partiel à d'Adolphe Trèves, Albert et Georges, rejoints en 1913 par leurs deux fils respectifs, Jean et Roger Trèves . Entre 1907 et 1913, plusieurs campagnes d'extension des ateliers sont menées. Durant la Première Guerre mondiale, les ateliers sont entièrement vidés de leur matériel, et servent aux "Pionniers" de l'armée allemande, et au logement de soldats allemands et de prisonniers russes. A l'issue de la guerre, l'usine Etablissements Picard (Le Cateau), H. et A. Basquin (Saint-Quentin) et O. Hache (Saint-Quentin), au sein de la production vers la fabrication de tissus pour courroies, pour le chemin de fer et l'industrie automobile. A la fabrication de produit non tissé (enduction pour l'industrie automobile et chaussures en tissu d'entreprises artisanales et commerciales : réparation mécanique, outillage de précision, emballage plastique
    Observation :
    fondée en 1839, pour le négoce de tissus de coton, de mousselines, nansouks, percales et la fabrication de devants de chemises et de mouchoirs. Dans les années 1860-1880, sous les raisons sociales successives Adolphe Trèves & Frère puis Adolphe Trèves Fils, elle se livre au négoce de broderies et tissus de
    Référence documentaire :
    Usine A. Trèves fils à Saint-Quentin, construite par l'entreprise Bommelle (MM. E. Bertrand et Jean Trèves - Fabricant de tissu né en 1880 AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914. AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à 53. Registres des patentes pour les années 1861, 1862 et 1863. 06-11-1894, 30-07-1896 (2) et 22-11-1901 - Déclarations n°98, 454, 489 et 1007 - Trèves Ad. Fils AC 1938 - Demande de renseignement par le Ministère du Commerce et de l'Industrie sur Jean Trèves , candidat aux fonctions de conseiller du commerce extérieur AD Aisne. Série M ; 9 M 8. Commerce et industrie AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868. années 1863 à 1954 BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.
    Description :
    L'entrée du site est encadrée par des logements dont la conciergerie d'une part, les bureaux et magasins d'autre part. Les premiers (plan en L) ont un étage carré, couverts d'un toit à longs pans et demi -croupe. Les seconds dotés d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée et d'étage carré couvert d'un toit à longs sheds en tuile mécanique et matériau synthétique (plaques translucides ondulées). La structure interne des ateliers se compose de poteaux et de poutrelles à treillis métalliques, portant des charpentes en édifices sont en brique, avec usage de briques silico-calcaires pour orner les façades des logements et
    Auteur :
    [entrepreneur] Bommelle et Cie
    Titre courant :
    Ancienne broderie mécanique et tissage de coton Adolphe Trèves fils, Tissage Albris, usine de
    Annexe :
    400 crochets double griffe - 1905 (moyenne). - 45 armures 16, 20 et 24 lames - Hattersley - 1905 (moyenne). - 183 harnais (et 360 en réserve) - 1908 (moyenne). - 3 canetières de 20, 40 et 60 broches Ryo ourdissoir à bras avec ratelier et banc - 1900. - 1 bobinoir mécanique de 60 tambours - Ryo-Catteau - 1899 - 1908. - 1 table métreuse et époutisseuse - 1912. - 1 appareil humidificateur pour chaînes - Piat - Saurer et Martini - 1900. - 8 métiers à broder à bras de 4,20 m - Saurer et Martini - 1906. - 2 métiers à broder à bras de 4,20 m - Saurer et Martini - 1907. - 1 métier à broder à bras de 4,20 m - Saurer et Martini - 1911. - 6 métiers à broder 4/4 de 6,17 m - Saurer & Bleidorn - 1905 et 1906. - 2 métiers à . - 3 métiers à broder à fil continu de 9,17 m - Saurer - 1910 et 1911. - 5 métiers à broder à fil continu de 6,17 m - Saurer - 1899 et 1900. - 1 métier à broder à fil continu de 5,50 m - Saurer - 1898 . - 6 machines à enfiler les aiguilles - Saurer & Bleidorn - 1910 et 1911 - 1 coconneuse à 2 broches
    Illustration :
    Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial : l'usine vers 1894 (Musée Bureaux et magasins de l'usine. IVR22_20070205179NUCA Conciergerie et logement. IVR22_20070205180NUCA Ateliers et salle des machines ou chaufferie (à droite). IVR22_20070205181NUCA
  • Ancien tissage de coton et de guipure F. Cornaille et Cie, bonneterie Le Textile Delcer et usine de fibres artificielles et synthétiques Nysam, puis bonneterie Tramex et établissement administratif
    Ancien tissage de coton et de guipure F. Cornaille et Cie, bonneterie Le Textile Delcer et usine de fibres artificielles et synthétiques Nysam, puis bonneterie Tramex et établissement administratif Saint-Quentin - faubourg d' Isle - 85 rue de La Fère 50 chemin d' Itancourt - en ville - Cadastre : 2004 BX 158, 159, 160, 161, 170, 315, 318, 488 2005 ZH 30
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    d'architecture Malgras-Delmas. L'usine est exploitée sous la raison sociale F. Cornaille et Cie, société fondée . L'entreprise reprend en 1922 sa production d'avant-guerre : piqués, plumetis, rideaux, guipure, étamine et des rues du Gouvernement et du Labon, est transférée après son incendie en 1921 dans les locaux de la société Le Textile Delcer, spécialisée dans la fabrication de tissus-mailles en fibres synthétiques et sont développées les activités de tricotage, mais aussi de teinture et d'apprêt des tissus fabriqués . En 1969, Le Textile Delcer qui exploite deux autres sites à Saint-Quentin (rue de La Fère, n°20, et (Procédés Industrialisés et Modulaires de Construction). En 1992, le groupe Chargeurs-Textiles, propriétaire Chargeurs Interlining), et des entreprises de service industriel. Les ateliers de l'usine de fibres tisser et 6 métiers à guipure. L'usine est alors dotée d'une machine à vapeur. Le Textile Delcer
    Référence documentaire :
    Cornaille et Cie - 1920 et 1932 AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire AD Aisne. Série R ; 15 R 938. Dommages de guerre. Dossier n° 3205 - F. Cornaille et Cie. F. Cornaille et Cie. Papier à en-tête, 14-07-1915 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1211. Dossier n° 5434 Cornaille et Cie à Saint-Quentin - Usine à Bellenglise - Rez-de-chaussée. Plan, tirage, 1 : 100, 84 ° 3205 - F. Cornaille et Cie. . Dossier n° 3205 - F. Cornaille et Cie). Ce qui restait en décembre 1918 des usines F. Cornaille et Cie qui couvraient à Bellenglise plus de Sylvain Cornaille (né en 1862) AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes Le Textile Delcer - Magasin et atelier - 1960 ; Bâtiment de finition et magasin - 1962 ; Ateliers . Conflit du travail dans l'industrie textile. Liste de plusieurs établissements fermés entre 1930 et 1937.
    Dénominations :
    usine de fibres artificielles et synthétiques
    Description :
    à longs pans et croupes, en tuile mécanique) et de l'ancienne maison de négoce du tissage. Cette , percée de pavés de verre, etc). Dans le prolongement de la conciergerie, d'anciens magasins, prolongés et constituée de piliers et poutres à treillis métalliques. La façade ouest, côté cour, a profondément été néanmoins les piliers de briques, rythmant la façade et supportant les poutres des ateliers. Le chapiteau de -1968, par l'édification progressive d'une quinzaine de bâtiments à l'est, puis au nord et au sud des ateliers de 1920. Ils sont constitués de structures métalliques (poteaux porteurs et fermes à treillis), de
    Titre courant :
    Ancien tissage de coton et de guipure F. Cornaille et Cie, bonneterie Le Textile Delcer et usine de fibres artificielles et synthétiques Nysam, puis bonneterie Tramex et établissement administratif
    Appellations :
    Cornaille F. et Cie
    Illustration :
    Vue aérienne en novembre 1918 : le site où s'implante le tissage en 1920, cerné de tranchées et Plan du tissage et implantation des équipements, par Malgras-Delmas, 1920 (AC Saint-Quentin Façade antérieure des ateliers et plan partiel, par Malgras-Delmas, 1920 (AC Saint-Quentin Magasin industriel et bureaux, par Malgras-Delmas, 1920 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206382NUCAB Maison de négoce, par Malgras-Delmas et Roux, 1932 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206383NUCAB Conciergerie et atelier d'entretien. IVR22_20060205219NUCA
  • Usine de fibres artificielles de la Cie Nouvelle des Applications de la Cellulose, Comptoir des Textiles Artificiels, Soie Artificielle de Gauchy, Rhône Poulenc Textiles, puis Tergal Fibres et parfumerie
    Usine de fibres artificielles de la Cie Nouvelle des Applications de la Cellulose, Comptoir des Textiles Artificiels, Soie Artificielle de Gauchy, Rhône Poulenc Textiles, puis Tergal Fibres et parfumerie Gauchy - rue Jules-Vercruysse - en ville - Cadastre : 2005 AH 37, 38, 41, 42, 45, 46, 49, 50, 54, 55, 142, 201, 203, 205, 207, 209, 211, 213, 215, 217, 219, 221, 223, 225, 226, 236, 237, 252
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    Cette usine de fibres artificielles et synthétiques spécialisée dans la fabrication de rayonne fut construite à partir de 1922 par la Compagnie Nouvelle des Applications de la Cellulose, et mise en route à Cellulose fondée en juillet 1913 par Alfred Bernheim, et endommagés durant la Première Guerre mondiale Artificiels (CTA), fondé en 1912 et regroupant la plupart des usines françaises de soie artificielle 1930 et 1932. L'usine devient la propriété de la Société Nationale de la Viscose vers 1950. Une longue, concurrencée par le nylon. En 1972, l'usine est acquise par le groupe Rhône-Poulenc Textiles et produits plastiques. En 1986, à l'emplacement d'une partie des ateliers des années 1920-1930 et (étudiée). Depuis cette date, les deux sociétés, Tergal Fibres et FAPAGAU, coexistent sur ce même site . L'usine de fibres artificielles et synthétiques emploie 1340 salariés en 1933, 870 salariés en 1938 , environ 1100 en 1949, un millier au début des années 1960, entre 700 et 750 en 1970, environ 400 à la fin
    Référence documentaire :
    . Salaires des ouvriers à domicile. Instructions ministérielles. Textile des régions de Bohain et de Saint 1938 - Elaboration d'une convention collective de la rayonne de Gauchy et Moy-de-l'Aisne AD Aisne AD Aisne. Série R ; 15 R 988. Dommages de Guerre. Dossier n° 3694 - Cie Nouvelle des Applications AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868. ]. L'Illustration Economique et Financière. L'Aisne, supplément au numéro du 01/11/1924, p. 44. [Vue aérienne]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [vers 1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint [Vue aérienne]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [vers 1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint [Vue aérienne]. Photogr. pos., n. et b., 18 x 13 cm, [vers 1960], par Lapie (AD Aisne ; 10 Fi Saint p. 44 L'Aisne. L'Illustration Economique et Financière, supplément au numéro du 01/11/1924.
    Dénominations :
    usine de fibres artificielles et synthétiques
    Description :
    trois halles accolées est construit en béton armé et remplissage de brique. Les pignons sont percés de , en béton armé et briques, couverts de toits à longs pans en tuile mécanique et faîtage vitré. A site réalisée à partir des éléments observables depuis l'extérieur du site et les photographies
    Titre courant :
    Usine de fibres artificielles de la Cie Nouvelle des Applications de la Cellulose, Comptoir des Textiles Artificiels, Soie Artificielle de Gauchy, Rhône Poulenc Textiles, puis Tergal Fibres et parfumerie
    Annexe :
    19 novembre 1907 et devient Cie Française des Applications de la Cellulose. Créée pour la fabrication septembre 1913 dans laquelle la Cie Française est apporteur de ses biens et a droit à une participation dans stock de tulles, mousselines et autres étoffes légères au dessin élégant, n´attendant pour être livré au préoccupée de se procurer des Ersatz. L´usine de Fresnoy fut bientôt vidée de tout son matériel et de ses ´armée ; dès la fin de 1914, elle fut aménagée en boulangerie et en dépôt de munitions. Si après l charpentes éventrées, les sols défoncés et parfois minés avaient en réalité causé des dégâts tellement considérables que pour une réinstallation, la plus grande partie eût dû être abattue et reconstruite à neuf dernière le terrain de Fresnoy est trop petit et une expropriation de la Compagnie du Nord menace de le et 7, avenue Percier - Paris (VIIIe) Le Comptoir des Textiles Artificiels, fondé en 1912, groupe les Roussillon (Isère) et Lyon-Vaise (Rhône). 2° Société la Cellophane ; usine à Bezons (Seine-et-Oise) et
    Illustration :
    Représentation de l'usine en 1924 (L´Aisne - L'illustration Economique et Financière L'usine FAPAGAU (premier plan) et les ateliers des années 1920. IVR22_20060205181NUCA
  • Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis cartonnerie de la SA du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), actuellement dépôt d'archives Magemod
    Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis cartonnerie de la SA du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), actuellement dépôt d'archives Magemod Saint-Quentin - faubourg d' Isle - 114 à 116 boulevard Cordier - en ville - Cadastre : 2004 CI 24 à 30, 34 à 38, 65, 71, 74
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    Bommelle et Cie, entreprise parisienne de bâtiment et de travaux publics, implantée à Saint-Quentin pour En 1900 et 1908, M. Aquaire-Dehent implante sur ce site un atelier de matériel agricole, destiné à la fabrication de roues et de matériel roulant. En 1919, les locaux sont acquis par la société et étend rapidement son emprise sur des terrains voisins, de part et d'autre du boulevard Cordier . Elle jouxte alors d'autres entreprises de construction, tels que les Etablissements Faucheux et reconstruction et restauration. En 1931, la Société Anonyme du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), nouvellement 1963, en 1977, en 1978 et en 1986, la cartonnerie s'étend peu à peu, absorbant les anciens terrains de Faucheux et Lapeyrère en 1950, entraînant la démolition d'anciens logements ouvriers en bordure de -forme de fret spécialisée dans le stockage de trains complets de marchandises et surtout un centre de stockage d'archives à destination de services publics et d'entreprises privées, sous l'appellation Archiv
    Référence documentaire :
    case 224 - Aquaire-Dehant ; case 61 - Bommelle et Cie ; cases 2159, 2167 et 2168 - Faucheux F. Bommelle & Cie. Papier à en-tête, 29-07-1922 (AD Aisne. Série M ; 5 M 59 - Saint-Quentin à Saint-Quentin - Sté Bommelle & Cie - Plans d'enquête pour installation d'usine - 1922. Plan, tirage  ; Extension - 1960 ; Extension - 1963 ; Agrandissement - 1974 ; Magasin d'expédition - 1977 ; atelier et de . Plan, calque, encre et lavis, 38 x 31 cm, 16/11/1897 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie Faucheux et Lapeyrère. Papier à en-tête, 08-01-1922 (AD Aisne. Série M ; 5 M 59 - Saint-Quentin à Vue aérienne. Photogr. pos., n. et b., 16 h, altitude 5000 m., format 178 x 238 mm., 30-06-1918 (AD ., n. et b., 24 x 17,5 cm, 18 h, altitude 900 m, 22-07-1917 (BM Saint-Quentin. Fonds local 52 cm, 07-12-1948 et 24-05-1950, par Corhehem (dessinateur). (AC Saint-Quentin. Service de x 27 cm, [1950] par Klein & cie (entrepreneur). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis
    Description :
    fibro-ciment, ou structures métalliques, parpaings de béton bardées de tôles nervurées et couvertes du même matériaux. Deux bâtiments à usage de bureaux sont implantés en bordure des ateliers et de l'entrée
    Auteur :
    [entrepreneur] Klein et Cie [commanditaire] Bommelle et Compagnie
    Titre courant :
    Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis
    Illustration :
    Papier à en-tête Bommelle et cie, 1922 (AD Aisne). IVR22_20050206271NUCAB Implantation des établissements Bommelle et Cie, Faucheux et Lapeyrère, Sommerville et Cie, par Façade antérieure de l'usine, par Klein et Cie, 1950 : détail (AC Saint-Quentin Projet de construction d'un magasin en l'angle du quai Gayant et de l'actuelle rue du Général Papier à en-tête Faucheux et Lapeyrère, 1922 (AD Aisne). IVR22_20050206272NUCAB Façade antérieure de l'usine, par Klein & Cie, 1950 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206278NUCAB
  • Sucrerie Boinet Bourbion et Cie, puis Boinet et Cie
    Sucrerie Boinet Bourbion et Cie, puis Boinet et Cie Épénancourt - la Vallée-Saint-Aubert - rue de Cizancourt - en écart - Cadastre : 1985 AC 3 à 7, 94 1985 Z 55, 56, 66 à 69, 78, 79, 92
    Historique :
    Sucrerie Boinet Bourbion et Cie mentionnée en 1892 et reconstruite vers 1920. En 1938, sucrerie distillerie Boinet et Cie. Construction du nouveau magasin industriel après 1970. 1892 : 4 chaudières et
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; M 96849. Déclarations et autorisations d'appareils à vapeur.
    Titre courant :
    Sucrerie Boinet Bourbion et Cie, puis Boinet et Cie
    Appellations :
    Boinet Bourbion et Cie Boinet et Cie
  • Ancienne stéarinerie Brandicourt et Cie
    Ancienne stéarinerie Brandicourt et Cie Amiens - rue du Manège - en ville - Cadastre : 1985 AV 439 à 441, 526
    Historique :
    probablement abrité la stéarinerie Brandicourt et Cie, citée entre 1883 et 1894. L'ensemble s'inscrit dans Ensemble à caractère industriel dont un atelier parait dater du début du 4e quart 19e siècle et a l'îlot formé par les rues de l'Abeille, Lemaire, du Manège et de Rouen. Édifice à usage de négoce de plomberie et de sanitaire au moment de l'enquête. Équipement industriel et machines : en 1894, 2 chaudières.
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; M 81738. Déclarations et autorisations d’appareils à vapeur. AD Somme. Série M ; M 96849. Déclarations et autorisations d'appareils à vapeur.
    Titre courant :
    Ancienne stéarinerie Brandicourt et Cie
    Appellations :
    stéarinerie Brandicourt et Cie
    Annexe :
    Déclaration de Brandicourt et Cie, usine de bougies route de Rouen AD Somme. Série M ; M 96849 19 octobre 1914 : Déclaration de Brandicourt et Cie, usine de bougies route de Rouen. 2 chaudières à vapeur Veillet et Lesueur de 26,500 m3.
  • Ancienne briqueterie Mouly et Cie
    Ancienne briqueterie Mouly et Cie Cagny - 62 rue Henri-Barbusse - en village - Cadastre : 1978 C 272 à 331
    Historique :
    Briqueterie implantée en 1924, 1925 sous la raison sociale Mouly et Cie. Détruite pendant la reconstruction de la ville d'Amiens, des ateliers Simca de Poissy. Cessation d'activité en 1974 et transformation . Equipement industriel et machines : Four Hoffmann détruit. Effectifs : Vers 1925 : plus de 100 ouvriers
    Titre courant :
    Ancienne briqueterie Mouly et Cie
    Appellations :
    Mouly et Cie
    Illustration :
    Vue de l'air de stockage, de la cheminée et du four. IVR22_19898000336X
  • Ancienne brasserie Peters et Cie
    Ancienne brasserie Peters et Cie Longueil-Sainte-Marie - le Port-Salut - en village - Cadastre : 1996 H2 194, 196, 197, 198, 264, 201, 307, 308
    Historique :
    Seconde Guerre mondiale, les bâtiments sur l'Oise, abritant la mise en bouteilles sont détruits et
    Description :
    L'atelier de fabrication est construit en brique à un étage carré et sous-sol, tuile mécanique en ardoise. L'atelier d'embouteillage est construit en béton et couvert en tuile mécanique. Il
    Titre courant :
    Ancienne brasserie Peters et Cie
    Appellations :
    Peters et Cie
    Illustration :
    Atelier de fabrication abritant la cidrerie et reconstruit par l'architecte A. Belot, vers 1950
  • Ancienne minoterie Riquier et Cie
    Ancienne minoterie Riquier et Cie Cahon - rue du Moulin - en village - Cadastre : 1982 A 134, 235, 268, 269
    Historique :
    au milieu du 20e siècle. Equipement industriel et machines : La minoterie disposait entre 1920 et
    Description :
    Atelier de fabrication principal en brique à trois étages carrés et étage de soubassement, toit à un étage carré et étage de comble, toit à longs pans à demi-croupe.
    Titre courant :
    Ancienne minoterie Riquier et Cie
    Appellations :
    Riquier et Cie
  • Filature de jute Saint Frères, puis Boussac Saint Frères à Saint-Ouen, devenue corderie, puis usine de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex
    Filature de jute Saint Frères, puis Boussac Saint Frères à Saint-Ouen, devenue corderie, puis usine de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex Saint-Ouen - 80 rue de la République - en village - Cadastre : 1832 A2 459-460 1832 A3 469 à 472
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1988 a été mis à jour et enrichi en 2013
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; 99 M 96841/2. Usine Saint-Frères de Saint-Ouen, déclaration de chaudières et AD Somme. Série P ; 3 P 711/4. Saint-Ouen. Matrices des propriétés bâties et non bâties. château de Saint-Ouen. Encre et aquarelle sur papier. 2e moitié 18e siècle. (AD Somme ; 1 E CP 807 / 1). Plan de l'ancien château et des moulins de Saint-Ouen, détail du plan géométrique de la commune de culture. Carette, arpenteur. Encre et aquarelle sur papier. 16 thermidor an 12 [4 août 1804] (AD Somme ; 3 Saint-Ouen. Plan cadastral : section A2, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier Saint-Ouen. Plan cadastral : section A3, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie p. 12. TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de France, études industrielles en France et à
    Dénominations :
    usine de fibres artificielles et synthétiques
    Description :
    Le site industriel s'étend au nord du village de Saint-Ouen, et se développe selon un axe est-ouest confins de la commune, à l'est, vers Berteaucourt-les-Dames et Saint-Léger-les-Domart. Ce site est enfin avec les unités de production de Flixecourt et d'Harondel. Elle possède deux entrées principales : La première, à l'ouest, sur l'ancienne chaussée Brunehaut, permettait aux ouvriers de la cité Saint-Jules et du Général de Gaulle, permettait aux ouvriers des cités Saint-Charles et Saint-Pierre de se rentre la cité Saint-Jacques. A l'intérieur du site, une part importante des bâtiments et des ateliers a été et construit en brique, à un étage carré et couverts d'un toit en ardoises à longs pans et croupes . L'ancienne chaufferie et les ateliers qui existaient de ce côté ont été détruits. Il reste cependant une cinquante mètres de hauteur, a été tronqué et couronné d'un réservoir d'eau. Au nord, les pavillons d'entrée les entrepôts et une grande partie de la filature n'existe plus. Le bâtiment des batteries, construit
    Titre courant :
    de fibres artificielles et synthétiques Peaudouce, puis Trioplanex
    Annexe :
    et 1 réchauffeur, 62 sécheurs cylindriques à vapeur Fairbairn Naylor Macpherson et Cie. 1906 : 57 plis fins et les plus résistants y sont travaillés concurremment avec le simple jute. La encore au milieu de ces matières produisant ordinairement une poussière aveuglante et asphyxiante, la santé des ouvriers a été sauvegardée par l'énergique ventilation qui enlève complètement l'air des ateliers et le moyen desquels on éclaire la filature et la corderie : 120 points lumineux alternent ligne par ligne avec les becs de gaz et donnent un éclairage suffisant mais qui pourrait être plus intense et plus franchement blanc. Depuis cinq ans [1878], on a ajouté à Saint-Ouen une fabrique de ficelles, de cordes et de câbles ; les fils sont préparés au banc à broches puis retordus et câblés ; les ficelles sont terminées sur d’énormes machines qui les encollent dans des bacs, les polissent, les parent et les sèchent sur de grands tambours et les remettent ensuite sur bobines. Un atelier de dix lisseuses termine environ
    Texte libre :
    château de Saint-Ouen, dont les murs et les tours sont encore clairement délimitées, et dans le voisinage par un moulin à farine, ainsi que par une filature et peignage hydraulique de laine. En 1845, le site développer une industrie textile plus importante. La maison et les moulins existants sont démolis en 1847 et laissent place à un nouveau moulin et une maison (459) ainsi qu'à une filature (460) et trois logements (470). Ces éléments sont confirmés et précisés lors de l'achat du site par la société Saint Frères, le 15 février 1864 (acte notarié de Me Toupart et Vasselle). L'ensemble se compose alors de trois corps de bâtiments : le principal, à trois niveaux, donnait sur la rue et abritait le peignage et la logements contigus, pour lui, pour l'un son contremaître et sept ouvriers. De la filature à la corderie fait également construire un magasin (parcelle 470) et un gazomètre (parcelles 152 et 157) mis en . La filature est agrandie vers l'est et gagne les terrains de l'ancien château de Saint-Ouen. Une
    Illustration :
    Plan des moulins et du château de Saint-Ouen, 2e moitié du 18e siècle (AD Somme ; 1 E CP 807/1 Plan de l'ancien château et des moulins de Saint-Ouen, détail du plan par masse de culture, 1804 Plan des moulins et du château. Extrait du plan cadastral, Section A, 1832 (AD Somme ; 3P 1470/4 Installation de la nouvelle chaufferie. Elévation et coupe, vers 1923 (La Vapeur, Société Française de construction Babcock et Wilcox). IVR22_19888000409ZB Magasin de câblerie et centrale thermique, en 1983 (Ecomusée du Beauvaisis). IVR22_20098000137NUCA Vue des bâtiments de la rue de la République : bureaux et cheminée d'usine portant la date de 1865 Vue d'ensemble du site industriel et de la cité Saint-Jean en 1993. IVR22_19938000018ZA La chaufferie et la cheminée en 1993. IVR22_19938000040ZA L'ancienne infirmerie et l'ancienne cheminée de 1865 attenante, vue de face. IVR22_20128000855NUC2A
  • Ancienne fonderie de fonte Grange, dite Fonderies du Thérain, puis usine de construction mécanique des Ateliers de l'Atlantique, puis usine de peintures et vernis Astral-Celluco, puis Akzo-Nobel
    Ancienne fonderie de fonte Grange, dite Fonderies du Thérain, puis usine de construction mécanique des Ateliers de l'Atlantique, puis usine de peintures et vernis Astral-Celluco, puis Akzo-Nobel Montataire - 45 rue des Déportés rue Jean-Cassé - en ville - Cadastre : AO 5, 6, 9, 10, 27, 44, 47, 48, 76, 93, 92, 133, 134
    Historique :
    Dès 1919, la société Grange et Cie est en relation avec le cabinet d'architecte Perret pour la fonderie, un pavillon des modèles, une conciergerie, un transformateur électrique et des bureaux. Elle est peintures et vernis Astral-Celluco qui cherche un nouveau site d'implantation après les bombardements fonderie Grange (garage à vélo, conciergerie, transformateur électrique, ateliers de fabrication) et en s'étend vers le sud-est au fur et à mesure des développements au cours des années 1950 et 1960. En 1970 , Astral est rachetée par le groupe hollandais Akzo et prend le nom d'Akzo Coatings en 1985, puis devient de production de produits lasures, regroupement du centre de stockage et de distribution en 1998 personnes y travaillent et la production de peintures, vernis et colorants atteint en moyenne 55 tonnes par
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série W ; sous-série 1275W : 1275W22. Dossier Brissonneau et Lotz : installation d'une chaîne de montage, d'une chaufferie et d'un système d'acétylène dissout, 1959. IFA 535 AP 11/202. Architectes Perret : documents graphiques : exécutions et interventions IFA. 535 AP 651/5. Vues extérieures et intérieures des bâtiments, non daté [années 1920]. [Intérieur de la fonderie : nef centrale]. Photogr. pos, n. et b., anonyme, [décennie 1920] (IFA [Intérieur de la fonderie : ateliers latérales]. Photogr. pos, n. et b., anonyme, [décennie 1920 [Vue aérienne de l'usine Astral-Celluco]. Impr. Photoméc., n. et b., [vers 1950] (AC Montataire Un laboratoire d'études des vernis. Phot. pos., n. et b., sans date [vers 1950] (Archives Un laboratoire d'analyses. Phot. pos., n. et b., sans date [vers 1950] (Archives d'entreprise). Cuisson des vernis en matras. Phot. pos., n. et b., sans date [vers 1950] (Archives d'entreprise).
    Dénominations :
    usine de peintures et vernis
    Description :
    et blanc, couleurs de la société Akzo-Nobel. En réalité les dates de construction des bâtiments d'origine rue des Déportés, face à la gare de Montataire. Ils sont construits en limite de parcelle et (transformateur électrique, garage à vélo pouvant accueillir 270 bicyclettes) sont construits en béton et sont attribués aux frères Perret. Les anciens bureaux et l'actuelle infirmerie construits à la fin des années 1940 viennent fermer la parcelle au nord-ouest. Ils sont construits en béton sur un étage carré et l'ancienne fonderie Grange construite par Perret : c'est un bâtiment essenté de tôle bleue et blanche cachant une structure en béton. La couverture est constituée de 4 sheds ovoïdes en verre et béton. Le reste du site est constitué de bâtiments en structure métallique et sheds.
    Titre courant :
    des Ateliers de l'Atlantique, puis usine de peintures et vernis Astral-Celluco, puis Akzo-Nobel
    Illustration :
    Parc à fûts et quai des solvants, vers 1950 (archives d'entreprise). IVR22_20086005193NUCAB Le ruisseau du Thérinet limite naturelle entre les communes de Thiverny et de Montataire traverse Concasseur à carbonate datant des années 1950 et fabriqué par les établissements Savy, Jeanjean et Cie. IVR22_20086005208NUCA
  • Sucrerie de betteraves Bullot et Cie, puis Hervaux et Cie, puis Boisseau et Cie, puis Duchêne et Cie, devenue sucrerie et distillerie Say, actuellement sucrerie de betteraves Tereos
    Sucrerie de betteraves Bullot et Cie, puis Hervaux et Cie, puis Boisseau et Cie, puis Duchêne et Cie, devenue sucrerie et distillerie Say, actuellement sucrerie de betteraves Tereos Chevrières - près du Haut-de-la-Justice - R.D. 155 - isolé - Cadastre : 1984 ZA 110 1984 ZB 42, 43
    Historique :
    Hervaux et Cie. Après la Première Guerre mondiale, elle prend le nom de Boisseau et Cie (1924). A partir (Somme), de Neuville-Vitasse (Nord) et de Chevrières en 1876. L'usine comporte dès l'origine un four à chaux, des appareils destinés à la production de sucre, un four à revivifier le noir animal et un progressivement de l'entreprise pour la confier à son fils, notaire également et surtout à son cousin, Félix l'actionnaire principal de la sucrerie et fait ajouter une distillerie d'alcool afin de diversifier la production et les débouchés. Et en 1946, il rachète la sucrerie voisine de Froyères, dont il assure la au cours de l'année suivante. L'activité de distillation d'alcool est arrêtée en 1970 et permet de fabrication et le logement patronal sont les bâtiments les plus anciens du site et remontent à la fondation de l'établissement. L'ancien entrepôt à sucre, les ateliers contigus avec sheds et la chaufferie datent du 2e quart du 20e siècle. La plus grande partie des autres bâtiments date de 1974 et de 1985, correspondant aux
    Référence documentaire :
    , incommodes et dangereux, commune de Trosly-Breuil (1832-1938) AD Oise. Série M. Mp 2563 : Etablissements insalubres, incommodes et dangereux, commune de Trosly-Breuil (1832-1938) Chambre Régionale du Commerce et de l'Industrie de Picardie. Panorama des industries de l'Oise
    Murs :
    brique et pierre
    Description :
    métalliques, datant du 4e quart du 20e siècle. Le logement patronal en brique et pierre comporte une élévation ordonnancée, à un étage carré et un étage de comble. Il est couvert d'un toit en ardoise, à longs pans et autres ateliers de fabrication en sont également en brique, mais à sheds et pan de fer. L'entrepôt surcroît. Les logements ouvriers sont en brique à un étage carré et étage de comble, ardoise en couverture
    Titre courant :
    Sucrerie de betteraves Bullot et Cie, puis Hervaux et Cie, puis Boisseau et Cie, puis Duchêne et Cie, devenue sucrerie et distillerie Say, actuellement sucrerie de betteraves Tereos
    Appellations :
    Bullot et Cie Hervaux et Cie Boisseau et Cie Duchêne et Cie Froyère Duchêne et Cie Sucrerie et Distillerie de Chevrières
    Illustration :
    Bureaux et atelier de fabrication. IVR22_19936002280Z
  • Ancienne brasserie Labergris, puis Lajoie et Cie, puis L. Sohier et Cie, puis Achille Jourdain et Cie, puis Grozo
    Ancienne brasserie Labergris, puis Lajoie et Cie, puis L. Sohier et Cie, puis Achille Jourdain et Cie, puis Grozo Saint-Quentin - Ville close - 1 à 3 bis boulevard Gambetta 87 à 89 rue Michelet - en ville - Cadastre : 2004 AZ 1, 2, 3, 10, 11
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    s'associer en 1875 à Léandre Lajoie, pour former désormais la société Lajoie et Cie. En 1883, une nouvelle société reprend la brasserie, L. Sohier et Cie, formée de Léon Sohier et Louis Blondel. Après le départ de ce dernier, Sohier fonde un nouvel établissement, rue de la Fère (la Brasserie Saint-Lazare) et cède patronal et les écuries, à l'angle du boulevard Gambetta et de la rue Michelet, occupés aujourd'hui par un
    Référence documentaire :
    - Sohier et Cie - folio 1393 AD Aisne. Série P ; 4 P 691/11 à 19. Matrices des propriétés mixtes et non 1875 - Création de la société Lajoie et Cie ; 1883 - Création de la société L. Sohier et Cie AD 1891 - Création de la société Achille Jourdain et Cie AD Aisne. Série U ; 289 U 127. Tribunal de - Liste des électeurs : patrons et ouvriers, 1883 à 1886. 1908 - Auguste Grozo (né en 1864) AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914. AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 50 à 53. Registres des patentes pour les années 1861, 1862 et 1863. I 2. Hygiène et salubrités - Etablissements insalubres et dangereux - [1836-1877]. registre des augmentations et des diminutions - Années 1850 et 1858 AD Aisne. Série P ; 4 P 691/10 . Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).
    Description :
    A l'angle de la rue Michelet et du boulevard Gambetta, subsistent le logement patronal, la cour aujourd'hui construite, et les anciennes écuries. Le logement patronal se compose de caves et d'un étage carré segmentaires au rez-de-chaussée, et d'arcs en plein cintre à l'étage. L'ensemble est couvert d'un toit à longs pans et croupes, en ardoise. Subsistent les piliers arasés de l'ancien portail, en brique, constituant travée, et s'élevant sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée est doté d'une large baie, correspondant probablement à une ancienne porte charretière, couverte d'un arc en anse de panier, et encadrée par deux baies largeur, beaucoup plus haute, venant interrompre la corniche de l'édifice, et dont le couvrement en plein cintre s'inscrit dans le pignon de l'édifice. Sous la corniche, de part et d'autre de cette grande baie d'engrenage, et surmontée d'un assise en calcaire. Ces ateliers sont couverts d'un toit à longs pans, en tôles
    Titre courant :
    Ancienne brasserie Labergris, puis Lajoie et Cie, puis L. Sohier et Cie, puis Achille Jourdain et Cie, puis Grozo
    Appellations :
    Sohier L. et Cie Jourdain Achille et Cie Lajoie et Compagnie
    Illustration :
    Le boulevard Gambetta avant 1909 : à gauche, on distingue le logement patronal Grozo et la L'angle du boulevard Gambetta et de la rue Michelet. IVR22_20050206179NUCA
  • Ancienne usine de bonneterie Damay et Cie
    Ancienne usine de bonneterie Damay et Cie Amiens - 20 rue Dom-Bouquet - en ville - Cadastre : 1985 AP 37, 185
    Historique :
    L'usine de bonneterie Damay et Cie, signalée en 1922, fut transformée vers 1952 en siège social
    Titre courant :
    Ancienne usine de bonneterie Damay et Cie
    Appellations :
    Damay et Cie
    Illustration :
    Ateliers de fabrication et hangar, vue générale. IVR22_19918000245Z
  • Ancienne usine de bonneterie Veuve Lhôtelier et Cie, puis Pouyez et Cie, devenue brûlerie Rosen (détruite)
    Ancienne usine de bonneterie Veuve Lhôtelier et Cie, puis Pouyez et Cie, devenue brûlerie Rosen (détruite) Amiens - quartier Henriville - 90 rue Gaulthier-de-Rumilly - en ville - Cadastre : 1985 HL 307
    Historique :
    Usine de bonneterie Veuve Lhotelier et Cie citée en 1893, devenue société des anciens établissements Lhotellier, Séverin et Cie avant 1922, à laquelle est attribuée la construction des ateliers de fabrication. Après la seconde guerre mondiale, l'entreprise devient la société J. Pouyez et Cie. Reconvertie en brûlerie de café et de poivre, sous la aison sociale Ets Rosen. Cessation d'activité en 1983 et
    Titre courant :
    Ancienne usine de bonneterie Veuve Lhôtelier et Cie, puis Pouyez et Cie, devenue brûlerie Rosen
    Appellations :
    usine de bonneterie Veuve Lhôtelier et Cie usine de bonneterie Pouyez et Cie
  • Ancienne râperie de betteraves et distillerie Boinet et Cie
    Ancienne râperie de betteraves et distillerie Boinet et Cie Fresnes-Mazancourt - Génermont - R.D. 150 - isolé - Cadastre : 1986 ZC 1
    Historique :
    laquelle aurait succédé avant 1893 la sucrerie Boinet et Cie, reconstruite à l'issue de la Première Guerre mondiale. Complétée d'une distillerie vers 1930 et arrêtée après 1962. 1864 : 1 machine à vapeur. Vers
    Titre courant :
    Ancienne râperie de betteraves et distillerie Boinet et Cie
    Appellations :
    Boinet et Cie
  • Ancienne maison de commerce Daudville et Cie, puis Massart et Turbeaux, puis Chatelain Black et Cie, puis Léon Frères
    Ancienne maison de commerce Daudville et Cie, puis Massart et Turbeaux, puis Chatelain Black et Cie, puis Léon Frères Saint-Quentin - Ville close - 27 rue du Gouvernement - en ville - Cadastre : 2004 AB 97
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Historique :
    Daudville et Cie, fondée en 1827 par Alphonse Daudville, fabricant de tissus spécialisé dans la production en 1882. L'année suivante, la société J. Chatelain-Black et Cie, nouvellement créée, reprend les Dans les années 1840 et 1850, ce site est le siège de la maison de commerce de la société Alphonse de mousselines brochées et récompensé aux expositions industrielles de 1839, 1844 et 1851. A partir des années 1870, le site est occupé par un autre fabricant de textile, Massart et Turbeaux, faisant travailler entre 220 et 300 métiers à bras dans les localités voisines, jusqu'à la dissolution de la société , et André Chatelain-Black, cet établissement, dont les raisons sociales se succèdent depuis 1864 mécaniques en 1885. Lors de sa dissolution en 1890, le tissage est repris par la société Décaudin et Béguin , spécialisée dans le commerce de papier et carton.
    Observation :
    Fondée en 1873 pour le négoce de tissus de Saint-Quentin, de Tarare, d'Alsace et de Suisse, la
    Référence documentaire :
    24-03-1883 - Dissolution de Chatelain et Black et création de J. Chatelain-Black et Cie AD Aisne et Chatelain, puis Chatelain et Black, et création de J. Chatelain-Black et Cie AD Aisne. Série U AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 12. Conseil des Prudhommes - Liste des électeurs : patrons et ), 1907 (1 G 74/75) AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et 1880 AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 54 à 59. Contributions et patentes : réclamations, avis 1877 et 1882 - Création et dissolution de Massart et Turbeaux ; 1874 et 1883 - Dissolution de Black années 1855 à 1914 BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.  : Imprimerie de Fain et Thunot, 1844. pp. 205 et 288 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866 . Société Académique de Saint-Quentin - Annales Agricoles, Scientifiques et Industrielles du département de
    Description :
    Le bâtiment des bureaux et logements, construit sur rue, se compose de caves, de deux étages carrés et d'un étage de comble. Construit en brique enduite, il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise et fibrociment, percé de trois lucarnes sur chaque pan. Les baies sont couvertes de linteaux droits. Les bâtiments sur cour, constituant les entrepôts, magasins, écuries, et conciergerie, forment un U. Ils sont à un et deux étages carrés, couverts de toits à longs pans et une croupe, sur deux côtés , et de deux toits à un pan sur le troisième côté. Toutes les toitures sont en ardoise. Les baies de tardivement par des plaques de fibrociment et des plaques translucides, reposant sur de simples poutres de
    Titre courant :
    Ancienne maison de commerce Daudville et Cie, puis Massart et Turbeaux, puis Chatelain Black et Cie
    Appellations :
    Chatelain J. Black et Cie Daudville et Compagnie Massart et Turbeaux
  • Ancienne sucrerie et râperie de betteraves de la société sucrière Proyart, Cordier et Cie, puis Normand frères et Cie
    Ancienne sucrerie et râperie de betteraves de la société sucrière Proyart, Cordier et Cie, puis Normand frères et Cie Proyart - La Râperie - RD 1 - isolé - Cadastre : 1987 D 10, 11
    Historique :
    noir animal pour la société sucrière de Proyart Cordier et Cie sur des plans de l'architecte Deflandre . En 1896, la sucrerie était passée sous le contrôle de Normand frères et Cie. En dépendaient les râperies de Raincourt et Rosières-en-Santerre. Après les destructions de la Première Guerre mondiale
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie et râperie de betteraves de la société sucrière Proyart, Cordier et Cie, puis Normand frères et Cie
  • Ancienne usine de sièges Retourne Mille, puis Retourne et Cie
    Ancienne usine de sièges Retourne Mille, puis Retourne et Cie Namps-Maisnil - Namps-au-Val - isolé - Cadastre : 1978 D 199
    Historique :
    , dont l'activité a cessé en 1972. Les ateliers de fabrication, la chaufferie et le logement patronal sont de la limite du 19e siècle 20e siècle. Equipement industriel et machines : 1897 : chaudière à
    Titre courant :
    Ancienne usine de sièges Retourne Mille, puis Retourne et Cie
    Appellations :
    Retourne et Cie