Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 25963 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses
    Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses Amiens - rue Saint-Maurice 47 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    . Le dessin de Duthoit (fig.1) montre qu'elles étaient initialement disposées inversement, de part et d'autre de la porte.
    Observation :
    contemporaines de la réalisation du monument, vers 1840.
    Référence documentaire :
    Le tombeau Tattegrain-Delabarthe au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit,vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit).
    Représentations :
    La pleureuse de gauche, pieds nus, est vêtue d'une tunique drapée et d'un voile laissant apparaître de longs cheveux ondulés. Elle est assise, tient ses mains jointes sur ses genoux et lève les yeux au ciel, dans une attitude implorante (fig. 2). Celle de droite, également pieds nus, vêtue d'une tunique drapée et d'un voile laissant apparaître de longs cheveux ondulés relevés, cache son visage dans sa main une branche de cyprès (fig. 3).
    Description :
    Les deux pleureuses sont sculptées sur la façade antérieure, de part et d'autre de la porte d'entrée du tombeau de la famille Tattegrain-Delabarthe.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 47 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses
    Illustration :
    Le tombeau Tattegrain-Delabarthe au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit,vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit). IVR22_20088000977NUCA Vue rapprochée de la pleureuse gauche. IVR22_20098000784NUCA Vue rapprochée de la pleureuse droite. IVR22_20098000785NUCA
  • Hôtel de France
    Hôtel de France Ham - 5 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1826 B 36
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction la première Reconstruction en Picardie
    Historique :
    La présence de l'hôtel de France à cet emplacement est attestée en 1879, au moment de l'acquisition ). L'hôtel de France est alors le plus important établissement de la ville. En 1911 Eugène Poitte y emploie des terrains destinés à la reconstruction de l'hôtel de ville de Ham. Les cartes postales du début du donnant accès à une cour en cœur de parcelle. Une salle de café était aménagée à gauche du passage cocher ; les trois fenêtres à droite du passage cocher éclairant peut-être une salle de restaurant. La façade regroupées à droite. Le premier étage, moins élevé, s'apparentait à un entresol. La construction de cet édifice, qui semble correspondre à celui qui est représenté sur le cadastre de 1826, pourrait dater du 17e cadastrales) pour Eugène Poitte, qui succède à Léon Lapie, entre 1906 et 1911 (recensements de population présentes à l'origine, au rez-de-chaussée : "Garage - hôtel - café - Poitte - patisserie". L'entrée de indépendant. Des publicités de 1912 (guide du touriste à Ham) et des années 1920 (coll. part) indiquent
    Observation :
    L'hôtel de France est l'un des plus anciens et des principaux hôtels de tourisme de Ham. Acquis vers 1910 par Eugène Poitte, ancien cuisinier du prince de Monaco, il est totalement détruit durant la Eugène Poitte, de le moderniser et de développer son activité.
    Référence documentaire :
    Ham. Hôtel de France. Propriétaire E. Poitte, carte postale, 2e quart 20e siècle (coll. part.). Encart publicitaire de l'hôtel de France. In E. Bocquet. Guide du touriste à Ham. Union commerciale 1906, 1911, 1926. AD Somme. Série M ; 6 M 410. Recensement de population. Ham. Plan cadastral. Ham. Section B dite de la ville, [vers 1826] (AD Somme ; 3 P 2011/3). de Ham, 1912.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    principale, à cinq travées, est renforcée par une lucarne de toit. L'inscription HOTEL DE FRANCE est gravée L'édifice comprend un bâtiment principal aligné sur la place de l'Hôtel-de-Ville, une cour en cœur de parcelle et des communs en fond de parcelle. Le bâtiment principal, à passage cocher latéral , compte deux étages carrés et un étage de comble. Il dispose de deux portes, qui donnent accès aux parties commerciales du rez-de-chaussée (restaurant) et à l'hôtel proprement dit. La travée axiale de la façade
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Ham - 5 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1826 B 36
    Titre courant :
    Hôtel de France
    Illustration :
    Encart publicitaire de l'hôtel de France. In E. Bocquet, Guide du tourisme à Ham, 1912 (Gallica Extrait du cadastre de 1826 (AD Somme ; 3 P 2011/3). IVR22_20158006207NUCA Vue de situation depuis le sud. IVR22_20158000620NUC2A Détail d'une baie de la façade sur rue. IVR22_20158006114NUCA
  • Ancien Hôtel de France
    Ancien Hôtel de France Ault - Bourg-d'Ault - 45 rue, dite Grande-Rue ruellette Saint-Pierre ancienne ruelle Ricard - en ville - Cadastre : 1983 AC 686
    Copyrights :
    (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Historique :
    L'ancien hôtel de France, cités dans les guides touristiques, est l'un des deux premiers hôtels de appartements. Un magasin de commerce a été ajouté sur la rue du Général-Leclerc, de même que des fenêtres de
    Référence documentaire :
    18 - Ault, L'Hôtel de France, carte postale, par CAP éditeur, 2e quart 20e siècle (coll. part.). 283 - Ault (Somme), La Grande rue et l'Hôtel de France, carte postale, par N.D. photographe éditeur Ault (Somme), annexe de l'Hôtel de France, carte postale, par H. Milan photographe éditeur, 1er pp. 34-35 MINARD, Alain. Ault et ses environs, Onival, Bois-de-Cise. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Guide pratique des familles aux bains de mer. Plages du Nord, de Normandie, de Bretagne et de Bains de mer du Nord et de Belgique, du Tréport à la frontière hollandaise. Paris : Hachette, coll PENEL, Eugène. De Paris à Boulogne, à Saint-Valery, au Tréport, à Calais, à Dunkerque, à Lille, à D’AURIAC, Eugène. Guide pratique, historique et descriptif aux bains de mer de la Manche et de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Edifice implanté à l'aplomb et en angle de rue. Des communs construits en fond de parcelle forment longs-pans et croupes. L'édifice, de plan en L, se développe sur deux rues. La cour est accessible par Saint-Pierre où est percée une porte. Sur l'angle, au rez-de-chaussée, subsiste une devanture en bois sur soubassement enduit, correspondant à l'ancienne salle de restaurant.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancien Hôtel de France
    Appellations :
    Hôtel de France
    Illustration :
    L'Hôtel de France avant son incendie, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part L'annexe de l'Hôtel de France dans la Grande Rue, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part Ancienne annexe de l'Hôtel de France, 30 Grande-Rue. IVR22_20058003376NUCA Vue d'ensemble depuis la place de l'église. IVR22_20058001167XA Détail des initiales et date portée 'C.D. 1871' sur le corps de bâtiment en façade postérieure
  • Plaque de cheminée aux armes de France
    Plaque de cheminée aux armes de France Noyon - Ancienne cathédrale Notre-Dame place du Parvis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Armes de France.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    Lieu de fabrication et origine inconnue.
    Matériaux :
    fonte de fer fondu décor dans la masse
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    ange: portant, cuir découpé: armoiries, fleur de lys, couronne
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Plaque de cheminée aux armes de France
  • Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    JARDINIERS DE FRANCE / SECTION DE SOISSONS. Le revers porte la marque du fabricant-marchand : ETOFFES La face principale de la bannière porte une inscription brodée, en partie sur la bannière, en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale la cathédrale de Soissons
    Historique :
    L'étendard de procession de l'Association des Jardiniers de France est l'œuvre de la maison s'était spécialisée en bannières et étendards de procession. L'objet peut être daté de la limite des 19e
    Référence documentaire :
    siècles. Paris : les éditions de l'amateur, 1996.
    Dénominations :
    étendard de procession
    Représentations :
    Le coin supérieur de la bannière est orné d'une étoile rayonnante. L'angle inférieur est occupé par une ruche environnée d'abeilles en vol, symbole du travail et de la vie communautaire. En dessous, se déploient deux branches de chêne, nouées d'un ruban.
    Description :
    L'étendard de procession est approximativement carré. il est réalisé en velours de soie, brodé avec du fil d'or et des fils de soie de couleurs variées. Il est également orné de sujets décoratifs rapportés en drap d'or. L'objet est bordé d'un galon moiré sur son pourtour, et agrémenté de franges en fil d'or sur deux de ses côtés.
    Titre courant :
    Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Appellations :
    de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Illustration :
    Vue générale de l'étendard. IVR22_20020200761XA
  • Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France
    Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    / STE THERESE / DE FOUCAULT ; inscription concernant l´iconographie : ENSEIGNEZ A TOUTES LES NATIONS / 1908 PAROLES DE PIE X A L´EVEQUE D´ORLEANS / FRANÇAIS FAITES VOTRE TRESOR DES TESTAMENTS / DE ST REMI DE CHARLEMAGNE ET DE ST LOUIS / CHRIST ROI.
    Observation :
    de la France et sa supériorité sur les autres peuples. Ses prises de position en 1906 et 1907, et au peintre verrier amiénois Pierre Pasquier, ici sur des dessins de P. Vidal. Elle présente une iconographie moment de la béatification de Jeanne d'Arc, en 1908, font suite à la loi de séparation des Églises et de
    Représentations :
    Charlemagne saint Louis sainte Jeanne d'Arc sainte Thérèse Foucauld Charles de Louis XIII droite) et saint Jacques (à gauche), Charlemagne est agenouillé face à lui ; en-dessous le baptême de Louis, en armure, Louis XIII présentant la statue de la Vierge à l'Enfant posée sur un coussin, enfin à l'arrière-plan, sainte Thérèse et Charles de Foucauld.
    Titre courant :
    Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France
    Structures :
    jour de réseau 2 oculus de réseau polylobé
  • Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre Ville - le Moulin-du-Chapitre - 23 route du Moulin - en village - Cadastre : 1982 A2 203
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    chapitre de la cathédrale de Noyon. L'édifice, également appelé Moulin de Dive-le-Franc, est vendu par Le moulin à farine de Ville est cité en 1350 et 1688 et appartient durant l'Ancien Régime au 1824, le moulin est acheté par Désiré Legrand. Entre 1828 et 1829, ce dernier reconstruit le pignon de l'atelier de fabrication, remplace la roue hydraulique et le système de vannage et les ventilles. Au milieu par l'installation d'une seconde roue hydraulique sur une seconde dérivation de la rivière en 1854 seconde moitié du 19e siècle, Rouzé continue à moudre le blé. Fortement endommagés au cours de la minoterie nouvellement construite fonctionnant avec l'énergie hydraulique de la rivière. L'entreprise, qui d'une roue hydraulique verticale par dessous de 2 m de diamètre faisant actionner deux paires de meules . En 1828, cette roue est remplacée par une roue à augets, dite par dessus, de 5,19 m de diamètre et 1,66 m de large. Au milieu du 20e siècle, l'ensemble est équipé d'une roue hydraulique avec
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    p. 48. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice [Plan du moulin du Chapitre, extrait du plan d'une partie du cours de la Divette], dessin par
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    industrielles. Les bâtiments industriels se composent d'une partie de l'ancien moulin, construit en pierre de taille calcaire de moyen appareil, couvert d'un toit à longs pans et croupes sur les pignons. Il est à trois étages carrés et un étage de comble. Les parties agricoles, comportant notamment, l'écurie et le pigeonnier qui surmonte le porche d'entrée, sont en rez-de-chaussée avec étage de comble, sont en brique avec chaînage d'angle en pierre de taille. Ces dépendances agricoles sont couvertes en
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Titre courant :
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Appellations :
    de Dive-le-Franc
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1982, section A2 206. IVR22_20096000318NUCA Cage du moulin, à l'avant de la minoterie. IVR22_19856000628X Vue intérieure du moulin, rez-de-chaussée : mécanisme de la roue principale et des engrenages Détail du mécanisme de la roue. IVR22_19856001018X Vue intérieure du rez-de-chaussée du moulin : mécanisme de la roue principale et des engrenages
  • Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent
    Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent Saint-Leu-d'Esserent - Bas-Mettemont - rue Ampère rue du Bas-Mettemont rue Bergès rue Henri-Dunand rue Lumière rue Volta 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AD 11 à 18 U 49 à 57, 63 à 113, 136 à 144, 148 à 157
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    L'installation de la centrale électrique à Saint-Leu-d'Esserent est suivie, entre 1953 et 1955, de la construction de 75 pavillons jumelés.
    Description :
    La cité du Bas-Mettemont est située sur le plateau de Saint-Leu-d'Esserent : elle est desservie par un réseau de voies baptisées du nom de personnalités liées à l'électricité (rue Ampère, rue Bergès -Dunant) 6 pavillons de 12 logements jumelés : ces constructions sont en maçonnerie enduite couvertes d'un toit en tuile mécanique à deux pans en bâtière. Elles comportent un étage de comble. Au croisement de la rue du Bas-Mettemont et de la rue Bergès, 72 logements en maçonnerie enduite, toujours jumelés possèdent un étage de comble percé de lucarnes rampantes. Le toit est à deux pans couvert de tuile mécanique.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Electricité de France
    Localisation :
    -Dunand rue Lumière rue Volta 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AD 11 à 18 U 49 à 57, 63 à
    Titre courant :
    Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent
    Illustration :
    Maisons jumelées de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000776XA Deux maisons jumelées de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000777XA Maisons de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000778XA
  • Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de la Garenne
    Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de la Garenne Saint-Leu-d'Esserent - la Garenne - 1 à 19 rue de la Litière 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AC 992 à 1003
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    L'installation de la centrale électrique à Saint-Leu-d'Esserent est suivie, entre 1953 et 1955, de la construction de deux immeubles (10 logements) et 2 maisons d'ingénieurs.
    Description :
    La cité de la Garenne a été construite à proximité de la gare (rue de la Litière). Elle rassemble deux maisons d'ingénieurs (rue de la Gare) et deux barres de logements abritant 10 familles. La cité de la Garenne est constituée de deux maisons en parpaing de pierre couvertes d'un toit en tuile mécanique en pavillon et de deux barres de logements collectifs (une de 6 logements, une de 4 logements
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Electricité de France
    Localisation :
    Saint-Leu-d'Esserent - la Garenne - 1 à 19 rue de la Litière 15-17 rue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de
    Illustration :
    Logements collectifs de la cité de la Garenne. IVR22_20106000781XA Maisons d'ingénieurs de la cité de la Garenne. IVR22_20106000780XA
  • Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France
    Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France Berteaucourt-les-Dames - Harondel - en village - Cadastre : 1983 AB 30 à 38, 154
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Référence documentaire :
    usines de la France, 1894. Vue intérieure de la filature de jute, vers 1890 (Coll. part.). Berteaucourt-les-Dames, plan de la filature d'Harondel, encre sur calque, [s.d.]. (AD Somme ; 10 Fi Berteaucourt-lès-Dames (Somme). La sortie de l'usine Saint Frères, carte postale, vers 1910 (coll p. 131. DE SAINT-FOIX. Rapport sur l'exposition internationale industrielle d'Amsterdam en 1883 p. 17, 21, 98-99. PICARDIE. Inventaire général du patrimoine culturel. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie p. 31 GROUE, Lucien. Aux sources de la Nièvre en Picardie. Abbeville : F. Paillart, 2000. p. 32 LEFEBVRE, François. Saint Frères. Un siècle de textile en Picardie. Amiens : Encrage, 2002. p. 75-76, 86, 401, 432-438. LEFEBVRE, François. Une famille d'industriels dans le département de la
    Annexe :
    Notice de repérage du patrimoine industriel de la Somme (1988). 1870 : 20 CV hydrauliques, 15 CV autres en Angleterre ; usage de la vapeur maintenu jusqu'aux années 1960 ; l'électricité était produite par l'usine Saint Frères de Saint-Ouen. 1870 : 346 ouvriers dont 16 enfants ; 1939 : 1500 ouvriers en 2 équipes de 5 à 21 heures ; 1962 : moins de 500 salariés ; 1989 : 400 salariés. Description de l'usine d'Harondel. Etablissements Saint Frères. In : TURGAN. Les Grandes usines de la France, t. XV. 1883, p. 7-11. Harondel, où on travaille exclusivement le jute, est la dernière sillonnent la cour et amènent les wagons aux ateliers et surtout aux grands magasins de 100 m de profondeur , de 50 m de largeur et de 25 m de hauteur ; en outre, des chariots à quatre roues d'un type uniforme pénètrent partout pour le service des transports. Les balles de jute arrivent à l’extrémité d’un immense atelier de 150 m de long, et qu’on est en train d’agrandir d’une quarantaine de mètres, et d’où la matière
    Destinations :
    usine de meubles
    Texte libre :
    activité en 1980. Les bâtiments sont occupés à partir de 1984 par l'usine de meubles Sièges de France saccagent une grande partie de l'usine. Le montant des dégâts est estimé à 100000 francs. Après Les débuts de la vocation industrielle du site Avant 1861, date d'implantation de la nouvelle filature de jute Saint Frères, deuxième unité de production de l'entreprise, le site d'Harondel possède déjà une vocation industrielle. Son existence est attestée au 13e siècle, date à laquelle Thomas de Saint-Valery donne une rente de trois muids de blé à l'abbaye de Berteaucourt. Au 17e siècle, le site , qui était devenu la propriété de Charles de Gonzague, est vendu à Henri Fleurton et Jean Guisain (acte du 14 novembre 1634), moyennant la somme de 120 000 livres. A l'époque, il est occupé par deux moulins hydrauliques établis sur la Nièvre. Sous la Révolution, ils sont confisqués à la famille de Joseph Dhavernas, meunier, qui les revend deux ans après à Rémy Froment (acte de vente du 17 décembre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    de lumière circulaires. Ce dispositif d'éclairage zénithal est extrêmement rare en France avant 1870 L'usine d'Harondel est l'une des usines Saint Frères les mieux conservées de la vallée de la Nièvre bâtiments inaugurée ici pour les entrepôts ou pour les ateliers qui intègrent à la fois les unités de filature et de tissage va servir de modèle aux autres usines que l'entreprise va construire par la suite (moins de 5 exemples connus entre 1836 et 1870). Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1985 a été mis à jour et enrichi en 2008 dans le cadre de l'inventaire topographique du Val-de
    Précision dénomination :
    filature de jute tissage de jute
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise] Borland Frédéric
    Description :
    Le site industriel d'Harondel, situé à la limite de la commune de Berteaucourt-les-Dames, au lieu embranchement ferroviaire qui dessert les différents bâtiments industriels, qu'il s'agisse des lieux de stockage , de fabrication ou d'expédition. Le site, étendu sur plus de 10 ha, dont 36000 m2 de bâti, dispose de deux entrées principales à l'est et au nord, qui se prolongent chacune par une large voie de circulation qui mène aux ateliers de production. Il constitue à ce jour l'ensemble le plus homogène et le plus complet des sites de production Saint Frères. Les entrepôts à jute, en brique et en charpente présentent une grande halle centrale couverte d'un toit en tuile, à longs pans et croupes, flanqué de deux halles latérales plus basses, couvertes de toitures à pignons transversaux également à croupes. Ce type de composition qui rappelle évidemment le type basilical de certaines églises à nef centrale et bas dédiée à une fonction précise a été utilisé de manière similaire aux usines de Saint-Ouen et des Moulins
    Titre courant :
    -Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les
    Appellations :
    Sièges de France
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'usine, 1894, tiré de TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de la France, 1894 Plan de l'usine d'Harondel, s.d. [vers 1940] IVR22_20128005325NUC2A Plan de l'ensemble au 1/200e, 1977 (AP). IVR22_19908001630ZB Vue intérieure de la filature de jute, vers 1890. IVR22_20128005088NUCA Berteaucourt. La chute d'eau de l'usine. Carte postale, vers 1905 (Coll. part Vue d'ensemble de l'usine à l'heure de la sortie, vers 1910 (coll. part.). IVR22_20088015061NUCA Entrepôt industriel (groupe 1), en 1989 : poignée de porte. IVR22_19898000234X Vue partielle de l'usine, en 1989 : flanc est (logement au 1er plan, atelier de fabrication au 2e Vue partielle des ateliers de fabrication et de l'ancienne salle des machines, en 1989 : flanc nord Entrée principale des ateliers de fabrication, en 1989 : élévation nord. IVR22_19898000221X
  • Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris) Verneuil-en-Halatte - Parc Technologique Alata - isolé - Cadastre : BH 19, 84
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Centre d´Etudes et de Recherches de Charbonnages de France (Cerchar) est créé le 1er juillet 1947 à la production charbonnière en France conduit à la création d´un nouvel organisme en 1990, l´Institut National de La Station d´essai de Liévin est chargée d´étudier les questions relatives à la sécurité dans les mines et à la compréhension des phénomènes d´explosion. Elle est créée suite à une explosion de grisou dans la mine de Courrières, qui fit 1100 victimes en mars 1906. Pendant 40 ans, les différentes suite de la nationalisation des houillères, l´année précédente. Construit à Verneuil-en-Halatte entre 1948 et 1951 par l´architecte René-André Coulon, il doit assurer les missions de recherches en relation mineur acocmpagné de sa lampe. Le bas-relief des deux muses installé sur le bâtiment d´accueil est caché dès l´origine par un panneau de pierre. Le Cerchar entreprend également, grâce notamment à l ´expérimentation animale, des études biologiques sur la silicose, maladie pulmonaire provoquée par l'inhalation de
    Dénominations :
    institut de recherche
    Murs :
    pavé de verre essentage de planches
    Description :
    forestier. Les lignes allongées des façades des bâtiments contrastent avec les claustras des dalles de verre et les avant-corps bâtis en pierre de Saint-Maximin. La fluidité et la luminosité se retrouvent dans l'architecte Georges Patrix. Les bâtiments dont les plus hauts comptent trois étages carrés sont en pierre couverts d'un toit en terrasse. Les parements sont en moellons de Saint-Maximin avec alternance d'un grand sheds et verre). La structure du bâtiment d'accueil et de formation est composée de poteaux de bois, de façades vitrées et de bardages de bois. La toiture est en terrasse.
    Titre courant :
    Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Appellations :
    Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar) Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien bâtiment d'accueil et des laboratoires du Cerchar, aujourd'hui Ineris Détail de la façade d'entrée : pilier évasé. IVR22_20106000452XA Détail de la façade d'entrée : carreaux de verre. IVR22_20106000453XA Détail de l'entrée : signature de l'architecte René-André Coulon et date (1949 Porte d'entrée de la bibliothèque. IVR22_20106000458VA Accueil de l'Ineris. IVR22_20106000438VA Bas-relief du mineur au-dessus de l'entrée des bureaux. IVR22_20106000455XA
  • Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite)
    Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite) Amiens - faubourg Saint-Maurice - 34 et 36 quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1852 F15 26 à 45 1984 BK 93 à 95
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Gaz de France. La partie nord est convertie et complétée par les entrepôts du Réveil Agricole de Antoine François Nicolas Ferot. L'édifice, représenté sur le cadastre napoléonien de 1852, devient la propriété de la Compagnie du Gaz, en 1859. La Compagnie fait agrandir et moderniser l'usine, en 1863, 1864 deux nouveaux gazomètres, maison et magasins, logement de concierge et forge, qui complètent le nouveau gazomètre et l'atelier de chimie, élevés l'année précédente. L'usine devient la S.A. du Gaz Français avant 1887. L'essentiel de l'usine, comprenant les entrepôts industriels et le bâtiment des fours à cornues , la conciergerie, le logement patronal, le bureau et l'étable à chevaux datent de la limite du 19e siècle 20e siècle. Un nouveau gazomètre est construit en 1911 pour la Cie Européenne d'éclairage et de chauffage par le gaz (AD Somme ; M 81742). Vers 1930, l'usine est modernisée. Elle devient la propriété de
    Observation :
    Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1985 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor, en 2002, dans le cadre de l'inventaire
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Référence documentaire :
    Section F, dite de Saint-Maurice, 15e feuille, dessin par Leblanc géomètre, 1852 (DGI). (statuts de la compagnie du gaz d'Amiens, 1859) AD Somme. Série E ; E 23433. Notaires.
    Murs :
    essentage de tôle
    Description :
    Site industriel desservi par voie navigable ; usine comprenant 3 corps de bâtiments principaux en pignon ; conciergerie et logement patronal, sous toits à longs pans en ardoise ; hangars en essentage de
    Localisation :
    Amiens - faubourg Saint-Maurice - 34 et 36 quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1852 F15 26 à
    Titre courant :
    Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite)
    Annexe :
    Déclarations et autorisations de machines à vapeur (AD Somme. Série M ; M 96857) AD Somme. Série M  ; M 96857. 10 juin 1902 : Déclaration de la compagnie du gaz français (S. A. au capital de 500 000 F de la compagnie du gaz français (S. A. au capital de 500 000 F ; 55 rue Bruno-d'Agay) -1 chaudière à
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1852 (DGI). IVR22_20078012531NUCA
  • Ensemble des huit cloches de la cathédrale, dites : Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Julie-Paule-Simone, Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine et Juliette
    Ensemble des huit cloches de la cathédrale, dites : Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Julie-Paule-Simone, Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine et Juliette Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Capitain de Clacy, sa fille. Bourdon offert par l’Amérique : Je me nomme MARIE-HENRIETTE-AMÉRIQUE-FRANCE dévastées de la France. Je donne le sol grave. Je pèse 5500 kg. CRÉPINE : Je me nomme RENÉE-ANDRÉE-MARIE La transcription des textes qui se détachent en relief sur les cloches provient de la documentation domino Julio Henrico de la Prairie et a domina Joanna / Felicitate Julia Dorchy defuncti Pauli Augustini vigesima tertia. /Fondue par Cavillier père et fils à Carrepuits, Somme, l’an 1881. Traduction de l’inscription : J’ai été faite pour l’abbaye de Saint-Jean-des-Vignes et nommée Simone par illustrissime et révérendissime Simon Legras, évêque de Soissons, en l’an 1645. En l’an 1810, j’ai été consacrée de nouveau pour par les soins de Monseigneur l’évêque et des administrateurs de la Fabrique. Je me nomme Julia Paula . J’ai pour parrain Monsieur Jules-Henri de la Prairie et pour marraine Madame Jeanne Félicité Julie Dorchy, veuve de Monsieur Paul Augustin Deviolaine. J’ai été bénite par Monseigneur Odon Thibaudier
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale la cathédrale de Soissons
    Historique :
    des fidèles et surtout au généreux don du Comité américain pour les Régions dévastées de la France La disparition presque totale des archives du chapitre ne permet pas de suivre avec précision, sous l’Ancien Régime, l'histoire des cloches de la cathédrale qui étaient destinées à un usage liturgique, mais aussi au guet et à l'horloge de la ville. Le Rituel de Nivelon, composé vers 1200, signale déjà l’existence de deux séries de cloches - les grosses et les petites - parmi lesquelles les cloches nommées "Lettarda" et "Gloriosa" font individuellement entendre leur voix au cours de certains offices. Dans la grosse cloche et une horloge. Les protestants qui s’emparent de la ville en 1567 détruisent la plupart des cloches de ses églises. Claude Dormay rapporte que celles de la cathédrale sont "mises en pieces protestants ayant vendu les cloches encore en place - y compris celles de l’horloge - la veille de leur départ . Toutefois, un doute plane sur l’exactitude de cette allégation, puisque deux petites cloches fondues en 1498
    Matériaux :
    fonte de fer moulé coulé
    Référence documentaire :
    , registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t. 1. p. 182, 313, 335. AD Aisne. Sous-série 4 J : 4 J 2 (copie des "Mémoires pour servir à l'histoire de , aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons. [Les six nouvelles cloches de la cathédrale, suspendues dans le chœur à l'occasion de leur baptême p. 68, 90-91. BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e p. 186-187. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1907, 3e t. 2, p. 414, 417, 470-471, 484. DORMAY, chanoine Claude. Histoire de la ville de Soissons, et de ses rois, ducs, comtes et gouverneurs. Avec une suitte des Evesques, & un Abbregé de leurs actions FOSSÉ D'ARCOSSE, André. Les cloches de la cathédrale de Soissons. Soissons : Argus, 1925. p. 18, 22, 23, 27, 29. LECLERCQ DE LAPRAIRIE, Jules-Henri. Notice sur les anciennes cloches du
    Représentations :
    de la ville de Soissons. Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire est également ornée d'un faisceau de deux drapeaux avec l'inscription : Vive la France et Vive l’Amérique. Crépine aurait une D'après la documentation, Julie-Paule-Simone est ornée de reliefs représentant les armoiries de Mgr 1924 ont toutes pour décor commun : la croix, les armoiries de Monseigneur Binet (1920-1927) et celles armoiries du chapitre cathédral (l'un de ses donateurs).
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Description :
    Les huit cloches, de plan circulaire, sont réalisées en bronze et dotées de battants en fonte de
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Cavillier Nicolas [fondeur de cloches] Cavillier Amédée [fondeur de cloches] Blanchet Armand
    Emplacement dans l'édifice :
    beffroi de la tour sud-ouest
    Titre courant :
    Ensemble des huit cloches de la cathédrale, dites : Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Julie
    Dimension :
    Les dimensions n'ont pas été prises. D'après la documentation, Marie-Henriette-Amérique-France
    Appellations :
    Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Photographie des six cloches (Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Gervaise, Crépine
  • Ancienne usine de matériel agricole Wallut, puis CIMA-Wallut, puis CIMA, puis International Harvester France, puis Krone, puis entrepôt industriel et câblerie
    Ancienne usine de matériel agricole Wallut, puis CIMA-Wallut, puis CIMA, puis International Harvester France, puis Krone, puis entrepôt industriel et câblerie Montataire - 32 rue Ambroise-Croizat - en ville - Cadastre : AM 151, 152, 171
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    comprend des succursales dans toute la France ainsi qu'en Algérie et au Maroc. En 1958, un tunnel de aux regroupements des activités de la société International Harvester France (filiale de la société En 1891, Raymond Wallut et Georges Hoffman créent une société d'importation et de commercialisation de machines agricoles qui prend le nom de R. Wallut et Cie. Basée à Paris, elle possède l'exclusivité de la distribution des matériels agricoles américains McCormick. L'usine de matériel agricole est fondée en avril 1906 près de la gare de Montataire, sur des terrains marécageux. L'usine est destinée à , bêches, semoirs). Pendant la Première Guerre mondiale, plus de 2 millions d'obus sont fabriqués dans reconstruction de son site à partir de 1919 en faisant appel aux architectes Perret. Ceux-ci ont déjà construit pour la société des docks à Casablanca. Elle leur confie dans un premier temps la construction de la nouvelle fonderie (1919-1921), puis des ateliers de peinture et d'emballage, de la forge, des quais de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Montataire. Série W ; 103 W 3. Division en plusieurs lots du site de la société Harvester France Rapport du sous-préfet de l'arrondissement de Senlis au préfet de l'Oise sur le passage de dirigeables ennemis au-dessus de l'arrondissement de Senlis en mars 1915 et mai 1918 : bombardement de l'usine Permis de construire déposé en 1947 pour la construction de toilettes à la CIMA. AD Oise. Série W Société Les Câbles de Lyon : implantation de la société, 1973. AD Oise. Série W ; sous-série 1275W  : 1275W22. Dossier Brissonneau et Lotz : installation d'une chaîne de montage, d'une chaufferie et d'un d'ensemble, coupes, élévations et détails de fondations, août 1926-mars 1927. IFA. 535 AP 489/5. Architectes Perret : notes de calculs et devis, 1928-1950. IFA. 535 AP 651/12. Photographies de l'atelier de peinture et d'emballage, n.d., cliché anonyme. "Cima-Wallut, International Harvester France, témoignages et documents recueillis par Evelyne
    Dénominations :
    usine de matériel agricole
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    Description :
    Le site de l'ancienne usine de construction mécanique Wallut occupe une vaste parcelle longeant la rue Ambroise Croizat au nord-est et les voies ferrées au sud-ouest. Les anciens ateliers de fabrication sont édifiés à la limite ouest de la parcelle. Ils sont composés de bâtiments construits dans des matériaux différents témoignant de plusieurs campagnes de constructions. Un premier atelier est construit en brique : les fenêtres ont toutes été bouchées par des parpaings de béton. Il est composé de six travées parpaing de béton sur soubassement de pierre enduit. La toiture en voile de béton est percée de lanterneaux travées. Deux grandes halles construites en brique et essentage de tôle complètent cette vaste surface béton bombé couvert de matériau synthétique translucide également bombé. Cet atelier est prolongé vers chemin de fer du Nord. Elle possède une desserte vers des ateliers de fabrication (trois halles construite en brique et couvertes d'un toit à deux pans en tuile mécanique) et une desserte vers les quais de
    Titre courant :
    Ancienne usine de matériel agricole Wallut, puis CIMA-Wallut, puis CIMA, puis International Harvester France, puis Krone, puis entrepôt industriel et câblerie
    Appellations :
    International Harvester France
    Illustration :
    Papier à en-tête de la Cima-International Harvester France, 1957 (AC Montataire ; 96W5 Vue de l'usine au début du 20e siècle (AC Creil). IVR22_20076005416NUCAB Vue des ateliers de construction, vers 1910 (AC Creil). IVR22_20076005417NUCAB Elévation de la façade de l'atelier de peinture et d'emballage, par Perret, 1926 (IFA ; 535 AP 10/5 Vue générale de l'atelier de peinture construit par les architectes Perret, 1926 (IFA ; 535 AP 651 Intérieur de la fonderie construite par les architectes Perret au milieu des années 1920 (IFA ; 535 Plan de l'usine Wallut, 1930 (AD Oise ; 5Mp2511). IVR22_20076005524NUCAB Plan des ateliers de l'usine Wallut, 1930 (AD Oise ; 5Mp2511). IVR22_20076005525NUCAB Plan de l'usine, vers 1947 (AD Oise ; 766W29788). IVR22_20076005311NUCAB Papier à lettre à en-tête de l'usine Cima-Wallut, 1947 (AD Oise ; 766W29788
  • Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges)
    Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges) Montataire - 13bis rue Louis-Blanc - en ville - Cadastre : AV 395
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Une usine à gaz dirigée par la Société Anonyme de l'Eclairage de Montataire est fondée rue de Vitel population de 5000 âmes". Une maison de concierge est construite dans l'enceinte de l'usine en 1883. Un deuxième gazomètre de 300 m3 est installé en 1909. L'usine est démolie partiellement entre 1955 et 1957.
    Référence documentaire :
    Etablissements insalubres, Montataire, 1857-1893 : installation de l'usine à gaz en 1878. AD Oise de boulanger sur le site de l'usine des Forges, 1857-1866. [Vue de l'usine à gaz et de ses deux cuves]. Photogr. pos., n. et b., [vers 1950]. (AC Montataire
    Description :
    Les bâtiments constituant l'usine à gaz ont été détruits. Seul subsiste l'entrée en arc de cercle
    Titre courant :
    pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges) Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme
    Appellations :
    Gaz de France SA de l'Eclairage de Montataire
    Illustration :
    Les deux cuves de l'usine à gaz vers 1950 (?) ; (AC Montataire). IVR22_20076005497NUCAB Entrée de l'ancienne usine à gaz IVR22_20076005481NUCA
  • Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin, puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France
    Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin, puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France Saint-Quentin - Ville close - 17 bis, 24, 26 boulevard Victor-Hugo rue Delavenne rue des Islots - en ville - Cadastre : 2004 BD 9, 10 2004 AL 84
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    France depuis la nationalisation de 1946, abandonne la production de gaz, pour ne devenir qu'une usine de Le 16 janvier 1837, M. Semet Fils Aîné, de Roubaix (59), est autorisé à implanter à Saint-Quentin un établissement pour la fabrication de gaz d'éclairage. Les terrains sont acquis en 1839. L'usine à impérial, une nouvelle société est créée : la S.A. d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin , société anonyme dirigée par M. Souplet. L'année suivante, un nouveau gazomètre est implanté de l'autre adopté l'éclairage électrique en 1887, l'usine à gaz décide l'installation de ses premiers équipements Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage. En 1891, l'usine s'étend au sud-ouest, en bordure du Vieux-Port, où est construit un gazomètre d'une capacité de 5800 m3, qui s'ajoute au gazomètre de Guerre mondiale, au cours de laquelle les installations de l'usine sont ravagées, seuls trois gazomètres sont reconstruits : deux à l'angle du boulevard et de la rue Delavenne (site des premiers gazomètres
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    maison du directeur - 1920. 17bis bd Victor-Hugo - Habitation avec écurie - 1924. Gaz de France autorisations du 16/03/1837 (usine d'éclairage au gaz carbonique), de 1841 (évaporateur de sels amoniacaux), du 13/05/1852 (reconstruction de l'atelier d'épuration après explosion), du 25/06/1857 Rapports de production de l'usine à gaz, [1869]. AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 85. Correspondance générale - Travail des enfants dans les manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 624-2 - Boulevard Victor-Hugo. Usine à gaz - Construction d´une maison de contremaître - 1919. Construction de la 15-08-1841 - Enquête auprès de la population en vue d'autoriser M. Semet à évaporer des sels ammoniacaux AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 28 - Arrêtés divers. AC Saint-Quentin. Série O ; 2 O 22. Transports publics : compagnie du gaz et de l'électricité
    Description :
    rez-de-chaussée, sont couverts d'un toit à longs pans en tuile mécanique. La façade sur rue est animée par de grandes arcades en plein cintre, dans lesquelles s'inscrivent des baies rectangulaires , couvertes de linteaux droits métalliques eux-mêmes surmontés d'arcs segmentaires de décharge, en brique. Les bureaux, accolés aux ateliers, et dont ils sont contemporains, sont composés d'un sous-sol, d'un rez-de boulevard de l'usine était initialement symétrique : au centre, l'entrée principale du site, à gauche, les en arrière, soit dès l'origine un mur de clôture construit dans un soucis de symétrie. En fond de parcelle, en bordure de la rue Delavenne subsiste un petit atelier, postérieur à 1914, à pans de métal et remplissage de briques et briques creuses, couvert d'un toit à longs pans en fibrociment. Le laboratoire de 1967, en bordure de la rue des Islots, est en béton armé, couvert d'une terrasse. Le logement patronal , en brique, se compose d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble, est couvert d'un toit
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin
    Titre courant :
    , puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin
    Appellations :
    Gaz de France Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage
    Annexe :
    près le boulevart, au bas des chaussées Sainte-Anne et Sainte-Pécinne réunies ; 2°. L'autorisation de , composée de MM. Pizieux, Lemaire-Dufour et Cordier-Pluchart. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint Puissance installée de l'industrie saint-quentinoise et part de l'usine à gaz dans la fourniture énergétique en 1908 En 1908, l'usine à gaz fournit 152 moteurs fonctionnant au gaz de ville à Saint-Quentin , d'une puissance totale de 1020 ch. (soit une puissance de 6,7 ch. en moyenne). Parallèlement, les industriels sont équipés de 72 machines à vapeur totalisant 6055 ch. (84,1 ch. en moyenne) et 22 moteurs à gaz pauvre alimentés par des gazogènes, d'une puissance totale de 435 ch. (soit 9,8 ch. en moyenne). L'usine a gaz fournit donc 13,6 % de l'énergie nécessaire à la force motrice de l'industrie saint -quentinoise en 1908. On constate par ailleurs que le gaz de ville est essentiellement employé par des moteurs de faible puissance, et donc par les petits industriels et artisans de la ville. En revanche, aucune
    Illustration :
    Plan général de la buerie des Islots à Saint-Quentin : implantation de l'usine à gaz, par Bénard Nouveau plan de la ville de Saint-Quentin : implantation de l'usine à gaz, par Langlet, début des Site de l'usine à gaz en 1889 : projet de percement de voies abandonné (AC Saint-Quentin Plan de l'usine à gaz dans les années 1890 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205352NUCAB A gauche, le gazomètre construit à l'extrémité du Vieux-Port en 1891, au sud-ouest de l'usine L'usine à gaz à la veille de la Première Guerre mondiale (BM Amiens). IVR22_20050205353NUCAB Les sites de l'usine à gaz en novembre 1918 (AD Aisne). IVR22_20050205355NUCAB Les sites de l'usine à gaz en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205356NUCAB Les sites de l'usine à gaz en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205357NUCAB L'usine à gaz vue depuis le Vieux-Port, en mars 1919. Détail des ateliers de fabrication : fours
  • Fontaine à eau potable (fontaine-réservoir filtrante)
    Fontaine à eau potable (fontaine-réservoir filtrante) Aubenton - 26 rue du Docteur-Josso - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de marchand gravé sur l'oeuvre Marque de vendeur (sur la partie supérieure de l' avers de la fontaine) : Bourrousse Bté SGDC à
    Historique :
    pot à plante décoratif, est un exemple particulièrement représentatif de la céramique architecturale en grès vernissé de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Cette fontaine-réservoir filtrante est issue d'un des nombreux ateliers de poterie de La Chapelle-aux-Pots dans l'Oise, son de la production de ces grès vernis au sel vers la fin du 19e siècle était en effet la région parisienne. Les collections du Musée des Arts et Traditions Populaires de Paris, du Musée départemental de Beauvais ou du Musée départemental de la Céramique architecturale d'Auneuil abritent de semblables oeuvres qui témoignent de la maîtrise et de la qualité des potiers de la vallée de l'Oise à la fin du 19e
    Représentations :
    L' avers de la fontaine est ornée de motifs végétaux et de chutes végétales.
    Description :
    Cette fontaine-réservoir filtrante tronçonnique et portable est de plan semi-circulaire et à servait de réservoir, la partie inférieure concave abritait originellement le robinet permettant de recueillir l'eau filtrée par la paroi poreuse et une couche de charbon ou de sable.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la cour de la ferme
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 75, Paris
  • Élément d'un monument funéraire : priant de Madeleine de Crèvecœur (?), dit à tort de l'abbesse Henriette de Lorraine
    Élément d'un monument funéraire : priant de Madeleine de Crèvecœur (?), dit à tort de l'abbesse Henriette de Lorraine Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Historique :
    Pendant la Révolution, trois statues, provenant de deux monuments funéraires de l'abbaye Notre-Dame de Soissons, sont acquises, avec d'autres objets de même origine, par M. Brayer propriétaire à Soissons. Il s'agit des statues de l'abbesse Catherine de Bourbon, de sa sœur la princesse Marie de Bourbon (fiancée au roi d'Écosse) et de l'abbesse Louise de Lorraine. M. Brayer propose l'ensemble en 1812 à remboursement des frais supportés pour conserver ces œuvres. Après accord du ministre de l'Intérieur, les trois statues rejoignent les collections du musée parisien. Après la fermeture du musée en 1816, la statue de la princesse Marie de Bourbon gagne l'église abbatiale de Saint-Denis où elle se trouve toujours. Pourtant , trois statues féminines, dont celle qui fait l'objet de ce dossier, et quelques éléments de monuments funéraires, sont rendus par décision du 24 décembre 1819 à la ville de Soissons qui les abandonne à la cathédrale. Deux des statues sont restaurées (l'abbesse Louise de Lorraine et cette femme non identifiée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale la cathédrale de Soissons
    Référence documentaire :
    des localités de la France (Soissons). d'art de la France. Archives du musée des monuments français. Première partie. Papiers de M. Albert d'art de la France. Archives du musée des Monuments français. Troisième partie. Inventaires . Délibérations de la Fabrique (1846-1876). ANCIEN, Jean. Cathédrale de Soissons. Les statues des abbesses de Notre-Dame. Texte dactylographié p. 89. BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume p. 416-419. MINISTERE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS. Inventaire général des richesses Lenoir, membre de l'Institut, et documents tirés des archives de l'administration des Beaux-Arts. Paris p. 311. MINISTERE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS. Inventaire général des richesses p. 263. PÉCHENARD, Monseigneur Pierre-Louis. La grande guerre. Le Martyre de Soissons (Août 1914
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    mur occidental de la nef, au nord de la porte centrale
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 75, Paris, église paroissiale Saint-Germain l'Auxerrois
    Catégories :
    taille de pierre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur le côté du pupitre, sont sculptées en relief les armoiries de l'abbesse Louise de Lorraine d'Aumale : écartelé, en 1 et 4, de Lorraine-Guise, et en 2 et 3, de Bourbon. Une plaque de calcaire ou de doré : HENRIETTE / de LORRAINE d'ELBOEUF / ABBESSE DE NOTRE-DAME. / 1660-1669. / Statue transférée / à la Cathédrale / en 1821. Cette inscription date de l'époque de l'installation de la statue à la
    Représentations :
    robe, à la ceinture de laquelle pend un chapelet, et porte sur la tête la coiffe des veuves. Devant
    Auteur :
    [sculpteur] Buyster Philippe de
    Description :
    Actuellement, l'œuvre est composée d'un priant, réalisé dans deux blocs de marbre blanc veiné de gris, dans lesquels ont été sculptés la majeure partie de la statue et les plis de l'arrière de la robe qui sont rapportés. Devant le personnage se dresse un pupitre, sculpté dans deux pièces de marbre blanc (le pupitre et sa base). L'ensemble est posé sur un haut socle, de section rectangulaire, formé de l'assemblage de plusieurs pierres en calcaire blanc.
    Titre courant :
    Élément d'un monument funéraire : priant de Madeleine de Crèvecœur (?), dit à tort de l'abbesse Henriette de Lorraine
    États conservations :
    Ce priant est le seul élément subsistant d'un monument funéraire. Un pan de la coiffe manque, sur la gauche du personnage. Les plis du vêtement ont perdu quelques fragments de marbre.
    Dimension :
    Dimensions de la statue : h = 125 ; la = 65 ; pr = 138. Le socle seul mesure 164 cm de hauteur, 103 cm de largeur et 170 cm de profondeur.
    Appellations :
    de Madeleine de Crèvecœur (?) dit à tort de l'abbesse Henriette de Lorraine
    Illustration :
    Vue générale, de trois-quarts. IVR22_20030200823XA Vue générale, de trois-quarts. IVR22_19970200655ZA Vue générale, de profil. IVR22_19970200676ZA Vue partielle, de profil. IVR22_19970200674ZA Détail du priant : vue du visage de la défunte. IVR22_20030200824XA Vue partielle du pupitre armorié, provenant du monument de l'abbesse Louise de Lorraine Vue de la plaque encastrée à l'avant du socle, porteuse de l'identité erronée du personnage
  • Ciboire (n° 6)
    Ciboire (n° 6) Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître imprimé sur l'oeuvre poinçon de maître imprimé sur l'oeuvre partiellement illisible Marque d'atelier : CHES TRIOULLIER, PARIS. Poinçon de maître sur le pied : CT dans un losange vertical avec une burette. Poinçon de maître sur la coupe et sur le pied : AT avec flèche. Poinçons de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    Ce ciboire est l'œuvre de l'orfèvre Alexandre Thierry dont il porte le poinçon insculpé en 1823. Il en 1863 figure également sur l’œuvre. Les médaillons sont à rapprocher de deux calices (Calice et patène n° 1 et calice n° 8) signés Alexandre Thierry se trouvant dans le trésor de la cathédrale.
    Référence documentaire :
    p. 122 (a) PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, architecture, mobilier et trésor. Réd. Judith Förstel, Aline Magnien
    Représentations :
    La talon très bombé du pied est décoré d'angelots doubles rapportés et le cavet de palmes. Le nœud est orné de feuilles et de grappes de raisin ; la fausse-coupe de médaillons avec les figures de saint Pierre, de la Vierge et du Christ souffrant. Des grappes de raisin et des épis de blé figurent entre les médaillons. Le couvercle comprend un décor de demi-feuilles.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
  • Calice (n° 11)
    Calice (n° 11) Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître partiellement illisible imprimé sur l'oeuvre Poinçon de maître sur le pied : PB avec une mitre dans un losange horizontal. Inscription
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    Ce calice puise son inspiration dans l'art du 13e siècle qu'il réinterprète. Ce style de calice poinçon est insculpé en 1871. Il provient de l'église Saint-Étienne de Beauvais.
    Référence documentaire :
    artistiques de la France. La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, architecture, mobilier et trésor. Réd
    Représentations :
    Le pied, le nœud et la fausse-coupe sont ornés de motifs végétaux dont des pampres et divers Descente de croix et la Mise au tombeau. Sur les bossettes du nœud, dans des médaillons quadrilobés, sont figurés certains instruments de la Passion dont les clous et les tenailles, ainsi qu'une tête de chérubin . Sur la fausse-coupe, dans des médaillons en forme de mandorle, sont représentées : la Résurrection, la
    Description :
    Le calice est composé d'un pied polylobé avec de fortes séparations, d'une tige hexagonale avec un comprennent aussi des médaillons de porcelaine émaillée.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Origine :
    lieu de provenance église Saint-Etienne Beauvais
    Illustration :
    Vue de détail d'un médaillon sur le pied : le Calvaire. IVR22_19966001075ZA Vue de détail d'un médaillon sur le pied : la Descente de croix. IVR22_19966001076ZA Vue de détail d'un médaillon sur le pied : la Mise au tombeau. IVR22_19966001077ZA Vue de détail du noeud : une tête de chérubin. IVR22_19966001078ZA Vue de détail du noeud : les clous de la Passion. IVR22_19966001079ZA Vue de détail d'un médaillon sur la fausse-coupe : la Résurrection. IVR22_19966001082ZA Vue de détail d'un médaillon sur la fausse-coupe : la Pentecôte. IVR22_19966001080ZA Vue de détail d'un médaillon sur la fausse-coupe : l'Ascension. IVR22_19966001081ZA