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  • Villégiature et tourisme en Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Villégiature et tourisme en Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Titre courant :
    Villégiature et tourisme en Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Villégiature et tourisme en Hauts-de-France
    Illustration :
    Grand parc et parc de chasse du château de Ribeaucourt (Somme). Perspective de l'avenue de tilleuls Les Moulinets, maison de villégiature devenue colonie de vacances, Ault (Somme Nouveau château de Morlincourt (Oise). IVR22_19856000886X Ancienne demeure, dite Château du Bois-Tilleul, devenue hôtel de tourisme. Landouzy-la-Ville (Aisne Château de Chevregny (Aisne). IVR22_20030202485NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    patrimoine culturel de la Région Hauts-de-France, est programmée sur la période 2014-2020, pour permettre l'ensemble du territoire des Hauts-de-France à partir de 2018. 2 - Descriptif de l'opération A - Délimitation de l'aire d'étude Le périmètre de l'opération est la région Hauts-de-France, la période région et sa proximité avec l'Île de France constituent un terrain favorable au développement de la dans le nord de la région, notamment dans la Somme. Cette attractivité de l'île de France, encore Touring club de France, qui a joué un grand rôle dans le développement du tourisme. Au lendemain de la 1 - Contexte institutionnel et objectifs Cette opération, menée par le service de l'Inventaire du d'étendre l'étude à l'ensemble du territoire régional. Pour répondre aux enjeux en matière de développement durable et d'attractivité du territoire mais aussi aux enjeux scientifiques de renouvellement de l'approche de cette thématique largement étudiée par l'Inventaire général du patrimoine culturel, les
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Les piscines publiques dans les Hauts-de-France - dossier de présentation
    Les piscines publiques dans les Hauts-de-France - dossier de présentation
    Titre courant :
    Les piscines publiques dans les Hauts-de-France - dossier de présentation
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale les piscines en Hauts-de-France
    Illustration :
    Amiens (Somme). Les anciens vestiaires de la piscine de la Compagnie des Chemins de fer du Nord , dite La Cheminote, reconstruits en 1947, sur les plans de Pierre et André Dufau. IVR32_20178005073NUCA Saint-Amand-les-Eaux (Nord). La piscine municipale construite en 1925, sur les plans de Creil (Oise). La piscine municipale construite en 1926, sur les plans de l'architecte communal Jules-Edouard Pestre, renovée en agrandie en 1963, sur les plans de l'architecte André Garnier architecte, puis en 2013 sur les plans de l'agence Duval et Raynal. IVR32_20176000046NUC2A Roubaix (Nord). La piscine municipale construite sur les plans de l'architecte Albert Baert et plans de l'architecte Jean-Paul Philippon. IVR32_20175905056NUCA Saint-Omer (Pas-de-Calais). La piscine Solaris (1973), construite sur les plans de l'architecte Poix-de-Picardie (Somme). La piscine Tournesol, ouverte en 1974. IVR32_20188000095NUC2A
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    , économiques et architecturales du 20e siècle ? L’élaboration de la piscine en tant qu’équipement sportif témoigne des mutations de la société et de l’urbanisation progressive de celle-ci. La première génération de piscines publiques, construites à partir du milieu du 19e siècle, profite de l’industrialisation (la chaleur produite par les usines est parfois récupérée pour chauffer l’eau des bassins) ou de travaux d’aménagement urbains (destruction de fortifications par exemple) pour s’installer au sein des ablutions corporelles. L’architecture de ces premières piscines couvertes prend souvent l’aspect d’une grande halle industrielle, parfois agrémentée de décors orientalisants évoquant bains antiques et hammams rapport au bain : la natation, dont la vocation première est l’hygiène de vie et le maintien du corps en bonne santé, commence à s’émanciper des soins de propreté. La deuxième génération de piscines, celle des dispositifs mis en oeuvre par des municipalités socialistes engagées en faveur de l’hygiène et luttant contre
    Référence documentaire :
    piscines des Hauts-de-France. Mémoire de recherche de l'Ecole du Louvre, en histoire de l'art appliqué aux LE BAS, Antoine. Baignades, bains et piscines / loisirs et sports aquatiques en Île-de-France aux NALE, Élise. L'architecture des piscines publiques en France, 1961-1976. Mémoire de Master 2 AN. Série F ; sous-série F44 : 19780399/11. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division Secrétariat d’État pour la réalisation de piscines : 1000 piscines. AN. Série F ; sous-série F44 : 19780399/12. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division AN. Série F ; sous-série F44 : 19800382/1-19800382/683. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division du plan et des affaires financières ; Bureau de gestion des opérations subventionnées : dossiers de subventions pour les équipements sportifs et socio-éducatifs, classement par départements, 1953 AN. Série F ; sous-série F44 : 19810584/6. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Services
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Le patrimoine des piscines publiques dans les Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Le patrimoine des piscines publiques dans les Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Titre courant :
    Le patrimoine des piscines publiques dans les Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale les piscines en Hauts-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    Hauts-de-France a été réalisée dans le cadre d’un stage conventionné entre la Région Hauts-de-France et certains sujets d’études menés par l’Inventaire des Hauts-de-France, comme la villégiature, le patrimoine piscines des Hauts-de-France : 1917-2017, sous la direction de Mme Stéphanie Celle, a été soutenu en . Pour ce faire, l’étudiante a élaboré un historique complet des piscines dans les Hauts-de-France (de la ou les équipements sportifs. Une série de dépliants dans la collection Découverte en Hauts-de-France des cinq départements de la nouvelle région des Hauts-de-France : Somme, Oise, Aisne, Nord et Pas-de l’évolution des besoins de fonctionnement. Le choix des Hauts-de-France et de la thématique des piscines particulièrement représentative. Son choix s’est porté sur les Hauts-de-France, dont la pertinence s’explique par déjà été réalisés sur des piscines à l’Inventaire des Hauts-de-France et seules deux piscines sont (années 1960-1970). L’enjeu principal de cette enquête sur les piscines des Hauts-de-France est donc
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Le patrimoine de la Reconstruction après la première guerre mondiale dans les Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Le patrimoine de la Reconstruction après la première guerre mondiale dans les Hauts-de-France - conditions d'enquête
    Titre courant :
    Le patrimoine de la Reconstruction après la première guerre mondiale dans les Hauts-de-France
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction
    Illustration :
    Craonelle. Le château reconstruit sur les plans de l'architecte Boessé (1926-1927 Le village d'Aizy et son église reconstruite sur les plans de l'architecte Jean Lapeyre (1920 Noyon. L'hôtel de ville et sa place. IVR22_19876000097XA Varesne (Oise). La mairie et école reconstruite sur les plans de l'architecte Etienne Gaston (1924
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    culturel de la Région Hauts-de-France et étendue à l’ensemble du territoire régional sur la période 2018 ), un village moyen sur les Hauts de Meuse (Sommedieue). Les questions abordées dans ces projets Contexte institutionnel et objectifs Cette opération, initialement menée par la direction de l’Inventaire de la Région Picardie de 2014 à 2016, est poursuivie par le service de l’Inventaire du patrimoine -2020. L’objectif est ici de produire une synthèse régionale sur le patrimoine de la Reconstruction travaillant sur ce que les habitants de la région ont su reconstruire pour comprendre cette vision d'un nouveau monde. Dans ce contexte, la reconstruction du patrimoine de l’industrie fait l’objet d’une Région, les opérations d’inventaire constituent des outils de connaissance qui permettent de répondre aux enjeux d’aménagement et de développement durable du territoire. Cette synthèse régionale permettra de mieux connaître et de mieux mettre en valeur un patrimoine du 20e siècle, emblématique et pourtant peu
    Référence documentaire :
    80/3/10. Etat des dommages aux édifices classés. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Front du nord. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 80/3/18. Etat des dommages aux Front du Nord. 80/3/22. Etat des dommages aux édifices civils et cultuels. Médiathèque de comparée d’un concours de plans de bourgs et villages, 1917. AUBURTIN, Jean-Marcel. BLANCHARD, Henri. La cité de demain dans les régions dévastées,1917. CAPPRONNIER, Jean-Charles. DELORME, Franck. La reconstruction des fermes dans le département de les deux guerres : aspects de la Première Reconstruction en Picardie. In Situ [En ligne], 12 | 2009 DE SOUSA, David. La reconstruction et sa mémoire dans les villages de la Somme (1918-1932). Edition de la Vague verte, collection Souvenance, 2001. INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. La Reconstruction dans l'Est de la
    Aires d'études :
    Hauts-de-France Pas-de-Calais
  • Hôtel de France
    Hôtel de France Ham - 5 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1826 B 36
    Titre courant :
    Hôtel de France
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    principale, à cinq travées, est renforcée par une lucarne de toit. L'inscription HOTEL DE FRANCE est gravée L'édifice comprend un bâtiment principal aligné sur la place de l'Hôtel-de-Ville, une cour en cœur de parcelle et des communs en fond de parcelle. Le bâtiment principal, à passage cocher latéral , compte deux étages carrés et un étage de comble. Il dispose de deux portes, qui donnent accès aux parties commerciales du rez-de-chaussée (restaurant) et à l'hôtel proprement dit. La travée axiale de la façade
    Observation :
    L'hôtel de France est l'un des plus anciens et des principaux hôtels de tourisme de Ham. Acquis vers 1910 par Eugène Poitte, ancien cuisinier du prince de Monaco, il est totalement détruit durant la Eugène Poitte, de le moderniser et de développer son activité.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction
    Illustration :
    Encart publicitaire de l'hôtel de France. In E. Bocquet, Guide du tourisme à Ham, 1912 (Gallica Extrait du cadastre de 1826 (AD Somme ; 3 P 2011/3). IVR22_20158006207NUCA Vue de situation depuis le sud. IVR22_20158000620NUC2A Détail d'une baie de la façade sur rue. IVR22_20158006114NUCA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La présence de l'hôtel de France à cet emplacement est attestée en 1879, au moment de l'acquisition ). L'hôtel de France est alors le plus important établissement de la ville. En 1911 Eugène Poitte y emploie des terrains destinés à la reconstruction de l'hôtel de ville de Ham. Les cartes postales du début du donnant accès à une cour en cœur de parcelle. Une salle de café était aménagée à gauche du passage cocher ; les trois fenêtres à droite du passage cocher éclairant peut-être une salle de restaurant. La façade regroupées à droite. Le premier étage, moins élevé, s'apparentait à un entresol. La construction de cet édifice, qui semble correspondre à celui qui est représenté sur le cadastre de 1826, pourrait dater du 17e cadastrales) pour Eugène Poitte, qui succède à Léon Lapie, entre 1906 et 1911 (recensements de population présentes à l'origine, au rez-de-chaussée : "Garage - hôtel - café - Poitte - patisserie". L'entrée de indépendant. Des publicités de 1912 (guide du touriste à Ham) et des années 1920 (coll. part) indiquent
    Localisation :
    Ham - 5 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1826 B 36
    Référence documentaire :
    Ham. Hôtel de France. Propriétaire E. Poitte, carte postale, 2e quart 20e siècle (coll. part.). Encart publicitaire de l'hôtel de France. In E. Bocquet. Guide du touriste à Ham. Union commerciale 1906, 1911, 1926. AD Somme. Série M ; 6 M 410. Recensement de population. Ham. Ham. Plan cadastral, section B dite de la ville, [vers 1826] (AD Somme ; 3 P 2011/3). de Ham, 1912.
  • Ancien Hôtel de France
    Ancien Hôtel de France Ault - Bourg-d'Ault - 45 rue, dite Grande-Rue ruellette Saint-Pierre ancienne ruelle Ricard - en ville - Cadastre : 1983 AC 686
    Titre courant :
    Ancien Hôtel de France
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Edifice implanté à l'aplomb et en angle de rue. Des communs construits en fond de parcelle forment longs-pans et croupes. L'édifice, de plan en L, se développe sur deux rues. La cour est accessible par Saint-Pierre où est percée une porte. Sur l'angle, au rez-de-chaussée, subsiste une devanture en bois sur soubassement enduit, correspondant à l'ancienne salle de restaurant.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Appellations :
    Hôtel de France
    Illustration :
    L'Hôtel de France avant son incendie, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part L'annexe de l'Hôtel de France dans la Grande Rue, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part Ancienne annexe de l'Hôtel de France, 30 Grande-Rue. IVR22_20058003376NUCA Vue d'ensemble depuis la place de l'église. IVR22_20058001167XA Détail des initiales et date portée 'C.D. 1871' sur le corps de bâtiment en façade postérieure
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme
    Historique :
    L'ancien hôtel de France, cités dans les guides touristiques, est l'un des deux premiers hôtels de tourisme d'Ault avec l'hôtel Saint-Pierre. Les recensements de population de 1872 et 1881 indiquent qu'il emploient un seul domestique. Les cartes postales anciennes montrent qu'avant 1903, l'hôtel est composé de reconstruit et agrandi. Après la première guerre mondiale, une annexe de l'hôtel est installée dans une demeure de la Grande rue, édifice à étage carré présentant une façade sur rue à 6 travées plus proche de la plage. Le recensement de population n'en fait pas mention en 1911. Les cartes postales anciennes '. L'hôtel est divisé en appartements. Un magasin de commerce a été ajouté sur la rue du Général-Leclerc, de même que des fenêtres de lucarne, à une date indéterminée.
    Référence documentaire :
    18 - Ault, L'Hôtel de France, carte postale, par CAP éditeur, 2e quart 20e siècle (coll. part.). 283 - Ault (Somme), La Grande rue et l'Hôtel de France, carte postale, par N.D. photographe éditeur Ault (Somme), annexe de l'Hôtel de France, carte postale, par H. Milan photographe éditeur, 1er pp. 34-35 MINARD, Alain. Ault et ses environs, Onival, Bois-de-Cise. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Guide pratique des familles aux bains de mer. Plages du Nord, de Normandie, de Bretagne et de Bains de mer du Nord et de Belgique, du Tréport à la frontière hollandaise. Paris : Hachette, coll PENEL, Eugène. De Paris à Boulogne, à Saint-Valery, au Tréport, à Calais, à Dunkerque, à Lille, à D’AURIAC, Eugène. Guide pratique, historique et descriptif aux bains de mer de la Manche et de
  • Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses
    Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses Amiens - rue Saint-Maurice 47 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux hauts-reliefs : Pleureuses
    Description :
    Les deux pleureuses sont sculptées sur la façade antérieure, de part et d'autre de la porte d'entrée du tombeau de la famille Tattegrain-Delabarthe.
    Observation :
    contemporaines de la réalisation du monument, vers 1840.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Illustration :
    Le tombeau Tattegrain-Delabarthe au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit,vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit). IVR22_20088000977NUCA Vue rapprochée de la pleureuse gauche. IVR22_20098000784NUCA Vue rapprochée de la pleureuse droite. IVR22_20098000785NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    La pleureuse de gauche, pieds nus, est vêtue d'une tunique drapée et d'un voile laissant apparaître de longs cheveux ondulés. Elle est assise, tient ses mains jointes sur ses genoux et lève les yeux au ciel, dans une attitude implorante (fig. 2). Celle de droite, également pieds nus, vêtue d'une tunique drapée et d'un voile laissant apparaître de longs cheveux ondulés relevés, cache son visage dans sa main une branche de cyprès (fig. 3).
    Historique :
    . Le dessin de Duthoit (fig.1) montre qu'elles étaient initialement disposées inversement, de part et d'autre de la porte.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 47 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville
    Référence documentaire :
    Le tombeau Tattegrain-Delabarthe au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit,vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit).
  • Ensemble de 3 hauts-reliefs : scènes de la Passion
    Ensemble de 3 hauts-reliefs : scènes de la Passion La Vallée-Mulâtre - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Ensemble de 3 hauts-reliefs : scènes de la Passion
    Lieu d'exécution :
    Nord-Pas-de-Calais, 59, Aulnoye
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Wassigny
    Illustration :
    Haut-relief du retable du maître-autel : la descente de croix. IVR22_19910201059X Haut relief du retable du maître autel : le portement de croix. IVR22_19910201060X
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Dimension :
    h = 71 ; la = 128 ; pr = 21 ; dimensions du relief de l’autel ; dimensions des reliefs du retable
    Représentations :
    scène biblique Descente de Croix
    Localisation :
    La Vallée-Mulâtre - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul rue de l' Eglise - en village
  • Statue : Allégorie de la France pacificatrice
    Statue : Allégorie de la France pacificatrice Vervins - Monument aux morts de la guerre de 1870-1871 place Papillon - en ville
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vervins
    Illustration :
    Vue de la statue, de côté. IVR22_19990205914ZA Vue de la statue, de trois-quarts. IVR22_19990205915ZA
    Auteur :
    [sculpteur] Millet de Marcilly Edouard François
    Inscriptions & marques :
    signature : E. Millet de Marcilly.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Représentations :
    figure femme allégorie France en pied de face drapeau arme canon fusil épée ancre hache casque La jeune femme est une représentation allégorique de la France avec une étoile dans sa chevelure . Tenant dans sa main gauche le drapeau français, elle présente dans son autre main une tige de laurier. A
    Localisation :
    Vervins - Monument aux morts de la guerre de 1870-1871 place Papillon - en ville
    Titre courant :
    Statue : Allégorie de la France pacificatrice
    Description :
    La statue est en fonte de fer, peinte de couleur verte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Matériaux :
    fonte de fer vert fondu peint
    Historique :
    Cette statue, œuvre de série, a été livrée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle par le sculpteur parisien Edouard-François Millet de Marcilly (1839-?), élève de Lequien et auteur de nombreux bustes de personnalités publiques et privées et de monuments commémoratifs officiels. Il est l'auteur en particulier du monument aux morts de Villefranche-sur-Saône.
  • Plaque de cheminée aux armes de France
    Plaque de cheminée aux armes de France Noyon - Ancienne cathédrale Notre-Dame place du Parvis - en ville
    Titre courant :
    Plaque de cheminée aux armes de France
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    Armes de France.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    ange: portant, cuir découpé: armoiries, fleur de lys, couronne
    Matériaux :
    fonte de fer fondu décor dans la masse
    Historique :
    Lieu de fabrication et origine inconnue.
  • Ensemble de 2 hauts-reliefs grandeur nature : Christ et saint Eustache
    Ensemble de 2 hauts-reliefs grandeur nature : Christ et saint Eustache Flesselles - Eglise paroissiale Saint-Eustache - en village
    Titre courant :
    Ensemble de 2 hauts-reliefs grandeur nature : Christ et saint Eustache
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : A. Carvin 1923, sur le relief de saint Eustache. Signature : A. Carvin, sur le
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Ces deux plâtres d'Auguste Carvin, sculpteur du Nord installé à Amiens (où il fut l'élève de Roze ), sont représentatifs de la manière académique de leur auteur, qui exécuta dans les mêmes années de nombreux monuments aux morts. L'iconographie de ces oeuvres est liée à leur destination, puisqu'elles représentent le Christ accueillant le fidèle, et saint Eustache, patron de la paroisse.
  • Plaque de cheminée : Anges présentant les armoiries du royaume de France
    Plaque de cheminée : Anges présentant les armoiries du royaume de France Vervins - Château dit Château-neuf, actuellement sous-préfecture 4 rue de Coigny - en ville
    Titre courant :
    Plaque de cheminée : Anges présentant les armoiries du royaume de France
    Description :
    La plaque en fonte de fer est de plan rectangulaire vertical. Sa partie supérieure est à pan coupé
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vervins
    État de conservation :
    La partie inférieure de la plaque et plus particulièrement la partie droite, est très altérée
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    Les armoiries couronnées identifiées sont celles du royaume de France : trois fleurs de lys.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    , présentant un écusson à cuir découpé couronné et orné des armoiries du royaume de France. La partie scène ange de trois-quarts agenouillé Le centre de la plaque est occupé par deux anges agenouillés de trois-quarts, aux ailes déployées supérieure de la plaque est ornée dans ses écoinçons de motifs végétaux.
    Matériaux :
    fonte de fer fondu coulé décor en relief décor dans la masse
    Historique :
    Cette plaque de cheminée, portant les armes du royaume de France date vraisemblablement du 16e
    Localisation :
    Vervins - Château dit Château-neuf, actuellement sous-préfecture 4 rue de Coigny - en ville
  • Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Titre courant :
    Étendard de procession de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Description :
    L'étendard de procession est approximativement carré. il est réalisé en velours de soie, brodé avec du fil d'or et des fils de soie de couleurs variées. Il est également orné de sujets décoratifs rapportés en drap d'or. L'objet est bordé d'un galon moiré sur son pourtour, et agrémenté de franges en fil d'or sur deux de ses côtés.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Appellations :
    de l'Association nationale des jardiniers de France, section de Soissons
    Illustration :
    Vue générale de l'étendard. IVR22_20020200761XA
    Dénominations :
    étendard de procession
    Inscriptions & marques :
    JARDINIERS DE FRANCE / SECTION DE SOISSONS. Le revers porte la marque du fabricant-marchand : ETOFFES La face principale de la bannière porte une inscription brodée, en partie sur la bannière, en
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Le coin supérieur de la bannière est orné d'une étoile rayonnante. L'angle inférieur est occupé par une ruche environnée d'abeilles en vol, symbole du travail et de la vie communautaire. En dessous, se déploient deux branches de chêne, nouées d'un ruban.
    Historique :
    L'étendard de procession de l'Association des Jardiniers de France est l'œuvre de la maison s'était spécialisée en bannières et étendards de procession. L'objet peut être daté de la limite des 19e
    Référence documentaire :
    siècles. Paris : les éditions de l'amateur, 1996.
  • Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France
    Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France Amiens - Eglise paroissiale Sainte-Anne 63 rue Vulfran-Warmé - en ville
    Titre courant :
    Verrière figurée, dite vitrail tableau (baie 32) : Les racines chrétiennes de la France
    Structures :
    jour de réseau 2 oculus de réseau polylobé
    Observation :
    de la France et sa supériorité sur les autres peuples. Ses prises de position en 1906 et 1907, et au peintre verrier amiénois Pierre Pasquier, ici sur des dessins de P. Vidal. Elle présente une iconographie moment de la béatification de Jeanne d'Arc, en 1908, font suite à la loi de séparation des Églises et de
    Inscriptions & marques :
    / STE THERESE / DE FOUCAULT ; inscription concernant l´iconographie : ENSEIGNEZ A TOUTES LES NATIONS / 1908 PAROLES DE PIE X A L´EVEQUE D´ORLEANS / FRANÇAIS FAITES VOTRE TRESOR DES TESTAMENTS / DE ST REMI DE CHARLEMAGNE ET DE ST LOUIS / CHRIST ROI.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Charlemagne saint Louis sainte Jeanne d'Arc sainte Thérèse Foucauld Charles de Louis XIII droite) et saint Jacques (à gauche), Charlemagne est agenouillé face à lui ; en-dessous le baptême de Louis, en armure, Louis XIII présentant la statue de la Vierge à l'Enfant posée sur un coussin, enfin à l'arrière-plan, sainte Thérèse et Charles de Foucauld.
  • Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent
    Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent Saint-Leu-d'Esserent - Bas-Mettemont - rue Ampère rue du Bas-Mettemont rue Bergès rue Henri-Dunand rue Lumière rue Volta 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AD 11 à 18 U 49 à 57, 63 à 113, 136 à 144, 148 à 157
    Titre courant :
    Ancienne cité ouvrière d'Electricité de France, dite cité du Bas-Mettemont à Saint-Leu-d'Esserent
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    La cité du Bas-Mettemont est située sur le plateau de Saint-Leu-d'Esserent : elle est desservie par un réseau de voies baptisées du nom de personnalités liées à l'électricité (rue Ampère, rue Bergès -Dunant) 6 pavillons de 12 logements jumelés : ces constructions sont en maçonnerie enduite couvertes d'un toit en tuile mécanique à deux pans en bâtière. Elles comportent un étage de comble. Au croisement de la rue du Bas-Mettemont et de la rue Bergès, 72 logements en maçonnerie enduite, toujours jumelés possèdent un étage de comble percé de lucarnes rampantes. Le toit est à deux pans couvert de tuile mécanique.
    Illustration :
    Maisons jumelées de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000776XA Deux maisons jumelées de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000777XA Maisons de la cité du Bas-Mettemont. IVR22_20106000778XA
    Auteur :
    [commanditaire] Electricité de France
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    L'installation de la centrale électrique à Saint-Leu-d'Esserent est suivie, entre 1953 et 1955, de la construction de 75 pavillons jumelés.
    Localisation :
    -Dunand rue Lumière rue Volta 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AD 11 à 18 U 49 à 57, 63 à
  • Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de la Garenne
    Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de la Garenne Saint-Leu-d'Esserent - la Garenne - 1 à 19 rue de la Litière 15-17 rue de la Gare - en ville - Cadastre : AC 992 à 1003
    Titre courant :
    Ancienne cité ouvrière et d'ingénieur d'Electricité de France à Saint-Leu-d'Esserent, dite cité de
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    La cité de la Garenne a été construite à proximité de la gare (rue de la Litière). Elle rassemble deux maisons d'ingénieurs (rue de la Gare) et deux barres de logements abritant 10 familles. La cité de la Garenne est constituée de deux maisons en parpaing de pierre couvertes d'un toit en tuile mécanique en pavillon et de deux barres de logements collectifs (une de 6 logements, une de 4 logements
    Illustration :
    Logements collectifs de la cité de la Garenne. IVR22_20106000781XA Maisons d'ingénieurs de la cité de la Garenne. IVR22_20106000780XA
    Auteur :
    [commanditaire] Electricité de France
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    L'installation de la centrale électrique à Saint-Leu-d'Esserent est suivie, entre 1953 et 1955, de la construction de deux immeubles (10 logements) et 2 maisons d'ingénieurs.
    Localisation :
    Saint-Leu-d'Esserent - la Garenne - 1 à 19 rue de la Litière 15-17 rue de la Gare - en ville
  • Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre Ville - le Moulin-du-Chapitre - 23 route du Moulin - en village - Cadastre : 1982 A2 203
    Titre courant :
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    industrielles. Les bâtiments industriels se composent d'une partie de l'ancien moulin, construit en pierre de taille calcaire de moyen appareil, couvert d'un toit à longs pans et croupes sur les pignons. Il est à trois étages carrés et un étage de comble. Les parties agricoles, comportant notamment, l'écurie et le pigeonnier qui surmonte le porche d'entrée, sont en rez-de-chaussée avec étage de comble, sont en brique avec chaînage d'angle en pierre de taille. Ces dépendances agricoles sont couvertes en
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Appellations :
    de Dive-le-Franc
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1982, section A2 206. IVR22_20096000318NUCA Cage du moulin, à l'avant de la minoterie. IVR22_19856000628X Vue intérieure du moulin, rez-de-chaussée : mécanisme de la roue principale et des engrenages Détail du mécanisme de la roue. IVR22_19856001018X Vue intérieure du rez-de-chaussée du moulin : mécanisme de la roue principale et des engrenages
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Historique :
    chapitre de la cathédrale de Noyon. L'édifice, également appelé Moulin de Dive-le-Franc, est vendu par Le moulin à farine de Ville est cité en 1350 et 1688 et appartient durant l'Ancien Régime au 1824, le moulin est acheté par Désiré Legrand. Entre 1828 et 1829, ce dernier reconstruit le pignon de l'atelier de fabrication, remplace la roue hydraulique et le système de vannage et les ventilles. Au milieu par l'installation d'une seconde roue hydraulique sur une seconde dérivation de la rivière en 1854 seconde moitié du 19e siècle, Rouzé continue à moudre le blé. Fortement endommagés au cours de la minoterie nouvellement construite fonctionnant avec l'énergie hydraulique de la rivière. L'entreprise, qui d'une roue hydraulique verticale par dessous de 2 m de diamètre faisant actionner deux paires de meules . En 1828, cette roue est remplacée par une roue à augets, dite par dessus, de 5,19 m de diamètre et 1,66 m de large. Au milieu du 20e siècle, l'ensemble est équipé d'une roue hydraulique avec
    Référence documentaire :
    p. 48. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice [Plan du moulin du Chapitre, extrait du plan d'une partie du cours de la Divette], dessin par
  • Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris) Verneuil-en-Halatte - Parc Technologique Alata - isolé - Cadastre : BH 19, 84
    Titre courant :
    Ancien institut de recherche dit Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar), devenu Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Description :
    forestier. Les lignes allongées des façades des bâtiments contrastent avec les claustras des dalles de verre et les avant-corps bâtis en pierre de Saint-Maximin. La fluidité et la luminosité se retrouvent dans l'architecte Georges Patrix. Les bâtiments dont les plus hauts comptent trois étages carrés sont en pierre couverts d'un toit en terrasse. Les parements sont en moellons de Saint-Maximin avec alternance d'un grand sheds et verre). La structure du bâtiment d'accueil et de formation est composée de poteaux de bois, de façades vitrées et de bardages de bois. La toiture est en terrasse.
    Appellations :
    Centre d'Etudes et de Recherches des Charbonnages de France (Cerchar) Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (Ineris)
    Murs :
    pavé de verre essentage de planches
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien bâtiment d'accueil et des laboratoires du Cerchar, aujourd'hui Ineris Détail de la façade d'entrée : pilier évasé. IVR22_20106000452XA Détail de la façade d'entrée : carreaux de verre. IVR22_20106000453XA Détail de l'entrée : signature de l'architecte René-André Coulon et date (1949 Porte d'entrée de la bibliothèque. IVR22_20106000458VA Accueil de l'Ineris. IVR22_20106000438VA Bas-relief du mineur au-dessus de l'entrée des bureaux. IVR22_20106000455XA
    Dénominations :
    institut de recherche
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Centre d´Etudes et de Recherches de Charbonnages de France (Cerchar) est créé le 1er juillet 1947 à la production charbonnière en France conduit à la création d´un nouvel organisme en 1990, l´Institut National de La Station d´essai de Liévin est chargée d´étudier les questions relatives à la sécurité dans les mines et à la compréhension des phénomènes d´explosion. Elle est créée suite à une explosion de grisou dans la mine de Courrières, qui fit 1100 victimes en mars 1906. Pendant 40 ans, les différentes suite de la nationalisation des houillères, l´année précédente. Construit à Verneuil-en-Halatte entre 1948 et 1951 par l´architecte René-André Coulon, il doit assurer les missions de recherches en relation mineur acocmpagné de sa lampe. Le bas-relief des deux muses installé sur le bâtiment d´accueil est caché dès l´origine par un panneau de pierre. Le Cerchar entreprend également, grâce notamment à l ´expérimentation animale, des études biologiques sur la silicose, maladie pulmonaire provoquée par l'inhalation de
  • Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France
    Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les-Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France Berteaucourt-les-Dames - Harondel - en village - Cadastre : 1983 AB 30 à 38, 154
    Annexe :
    Notice de repérage du patrimoine industriel de la Somme (1988). 1870 : 20 CV hydrauliques, 15 CV autres en Angleterre ; usage de la vapeur maintenu jusqu'aux années 1960 ; l'électricité était produite par l'usine Saint Frères de Saint-Ouen. 1870 : 346 ouvriers dont 16 enfants ; 1939 : 1500 ouvriers en 2 équipes de 5 à 21 heures ; 1962 : moins de 500 salariés ; 1989 : 400 salariés. Description de l'usine d'Harondel. Etablissements Saint Frères. In : TURGAN. Les Grandes usines de la France, t. XV. 1883, p. 7-11. Harondel, où on travaille exclusivement le jute, est la dernière sillonnent la cour et amènent les wagons aux ateliers et surtout aux grands magasins de 100 m de profondeur , de 50 m de largeur et de 25 m de hauteur ; en outre, des chariots à quatre roues d'un type uniforme pénètrent partout pour le service des transports. Les balles de jute arrivent à l’extrémité d’un immense atelier de 150 m de long, et qu’on est en train d’agrandir d’une quarantaine de mètres, et d’où la matière
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Destinations :
    usine de meubles
    Appellations :
    Sièges de France
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'usine, 1894, tiré de TURGAN, Emmanuel. Les grandes usines de la France, 1894 Plan de l'usine d'Harondel, s.d. [vers 1940] IVR22_20128005325NUC2A Plan de l'ensemble au 1/200e, 1977 (AP). IVR22_19908001630ZB Vue intérieure de la filature de jute, vers 1890. IVR22_20128005088NUCA Berteaucourt. La chute d'eau de l'usine. Carte postale, vers 1905 (Coll. part Vue d'ensemble de l'usine à l'heure de la sortie, vers 1910 (coll. part.). IVR22_20088015061NUCA Entrepôt industriel (groupe 1), en 1989 : poignée de porte. IVR22_19898000234X Vue partielle de l'usine, en 1989 : flanc est (logement au 1er plan, atelier de fabrication au 2e Vue partielle des ateliers de fabrication et de l'ancienne salle des machines, en 1989 : flanc nord Entrée principale des ateliers de fabrication, en 1989 : élévation nord. IVR22_19898000221X
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise] Borland Frédéric
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Précision dénomination :
    filature de jute tissage de jute
    Titre courant :
    -Dames, dit d'Harondel, puis usine de meubles Sièges de France Anciens moulins, puis scierie, devenue filature et tissage de jute Saint Frères à Berteaucourt-les
    Description :
    Le site industriel d'Harondel, situé à la limite de la commune de Berteaucourt-les-Dames, au lieu embranchement ferroviaire qui dessert les différents bâtiments industriels, qu'il s'agisse des lieux de stockage , de fabrication ou d'expédition. Le site, étendu sur plus de 10 ha, dont 36000 m2 de bâti, dispose de deux entrées principales à l'est et au nord, qui se prolongent chacune par une large voie de circulation qui mène aux ateliers de production. Il constitue à ce jour l'ensemble le plus homogène et le plus complet des sites de production Saint Frères. Les entrepôts à jute, en brique et en charpente présentent une grande halle centrale couverte d'un toit en tuile, à longs pans et croupes, flanqué de deux halles latérales plus basses, couvertes de toitures à pignons transversaux également à croupes. Ce type de composition qui rappelle évidemment le type basilical de certaines églises à nef centrale et bas dédiée à une fonction précise a été utilisé de manière similaire aux usines de Saint-Ouen et des Moulins
    Observation :
    de lumière circulaires. Ce dispositif d'éclairage zénithal est extrêmement rare en France avant 1870 L'usine d'Harondel est l'une des usines Saint Frères les mieux conservées de la vallée de la Nièvre bâtiments inaugurée ici pour les entrepôts ou pour les ateliers qui intègrent à la fois les unités de filature et de tissage va servir de modèle aux autres usines que l'entreprise va construire par la suite (moins de 5 exemples connus entre 1836 et 1870). Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1985 a été mis à jour et enrichi en 2008 dans le cadre de l'inventaire topographique du Val-de
    Texte libre :
    activité en 1980. Les bâtiments sont occupés à partir de 1984 par l'usine de meubles Sièges de France saccagent une grande partie de l'usine. Le montant des dégâts est estimé à 100000 francs. Après Les débuts de la vocation industrielle du site Avant 1861, date d'implantation de la nouvelle filature de jute Saint Frères, deuxième unité de production de l'entreprise, le site d'Harondel possède déjà une vocation industrielle. Son existence est attestée au 13e siècle, date à laquelle Thomas de Saint-Valery donne une rente de trois muids de blé à l'abbaye de Berteaucourt. Au 17e siècle, le site , qui était devenu la propriété de Charles de Gonzague, est vendu à Henri Fleurton et Jean Guisain (acte du 14 novembre 1634), moyennant la somme de 120 000 livres. A l'époque, il est occupé par deux moulins hydrauliques établis sur la Nièvre. Sous la Révolution, ils sont confisqués à la famille de Joseph Dhavernas, meunier, qui les revend deux ans après à Rémy Froment (acte de vente du 17 décembre
    Référence documentaire :
    usines de la France, 1894. Vue intérieure de la filature de jute, vers 1890 (Coll. part.). Berteaucourt-les-Dames, plan de la filature d'Harondel, encre sur calque, [s.d.]. (AD Somme ; 10 Fi Berteaucourt-lès-Dames (Somme). La sortie de l'usine Saint Frères, carte postale, vers 1910 (coll p. 131. DE SAINT-FOIX. Rapport sur l'exposition internationale industrielle d'Amsterdam en 1883 p. 17, 21, 98-99. INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie p. 31 GROUE, Lucien. Aux sources de la Nièvre en Picardie. Abbeville : F. Paillart, 2000. p. 32 LEFEBVRE, François. Saint Frères. Un siècle de textile en Picardie. Amiens : Encrage, 2002. p. 75-76, 86, 401, 432-438. LEFEBVRE, François. Une famille d'industriels dans le département de la
  • Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite)
    Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite) Amiens - faubourg Saint-Maurice - 34 et 36 quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1852 F15 26 à 45 1984 BK 93 à 95
    Titre courant :
    Ancienne usine à gaz Joseph Merle, puis Ferot, S.A. du Gaz Français, puis Gaz de France, devenue entrepôt Réveil Agricole de Picardie (détruite)
    Description :
    Site industriel desservi par voie navigable ; usine comprenant 3 corps de bâtiments principaux en pignon ; conciergerie et logement patronal, sous toits à longs pans en ardoise ; hangars en essentage de
    Annexe :
    Déclarations et autorisations de machines à vapeur (AD Somme. Série M ; M 96857) AD Somme. Série M  ; M 96857. 10 juin 1902 : Déclaration de la compagnie du gaz français (S. A. au capital de 500 000 F de la compagnie du gaz français (S. A. au capital de 500 000 F ; 55 rue Bruno-d'Agay) -1 chaudière à
    Observation :
    Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1985 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor, en 2002, dans le cadre de l'inventaire
    Appellations :
    Gaz de France Réveil Agricole de Picardie
    Murs :
    essentage de tôle
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1852 (DGI). IVR22_20078012531NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Historique :
    Gaz de France. La partie nord est convertie et complétée par les entrepôts du Réveil Agricole de Antoine François Nicolas Ferot. L'édifice, représenté sur le cadastre napoléonien de 1852, devient la propriété de la Compagnie du Gaz, en 1859. La Compagnie fait agrandir et moderniser l'usine, en 1863, 1864 deux nouveaux gazomètres, maison et magasins, logement de concierge et forge, qui complètent le nouveau gazomètre et l'atelier de chimie, élevés l'année précédente. L'usine devient la S.A. du Gaz Français avant 1887. L'essentiel de l'usine, comprenant les entrepôts industriels et le bâtiment des fours à cornues , la conciergerie, le logement patronal, le bureau et l'étable à chevaux datent de la limite du 19e siècle 20e siècle. Un nouveau gazomètre est construit en 1911 pour la Cie Européenne d'éclairage et de chauffage par le gaz (AD Somme ; M 81742). Vers 1930, l'usine est modernisée. Elle devient la propriété de
    Localisation :
    Amiens - faubourg Saint-Maurice - 34 et 36 quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1852 F15 26 à
    Référence documentaire :
    Section F, dite de Saint-Maurice, 15e feuille, dessin par Leblanc géomètre, 1852 (DGI). (statuts de la compagnie du gaz d'Amiens, 1859) AD Somme. Série E ; E 23433. Notaires.