Photographe du service régional de l'Inventaire général Hauts-de-France.
- enquête thématique régionale, Patrimoine de Villeneuve-d'Ascq, ville nouvelle
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aires d'étudesMétropole européenne de Lille
Le présent dossier constitue une brève synthèse consacrée au patrimoine de l'enseignement de la ville nouvelle de Villeneuve d'Ascq. Son objectif est de donner des clefs de lecture concernant les établissements dédiés à l'enseignement primaire, secondaire et supérieur. Il permet en outre de naviguer plus aisément dans le corpus des dossiers relevant de cette thématique particulière (attention : tous les équipements d'enseignement n'ont pas donné lieu à l'ouverture d'un dossier).
Parmi les équipements nécessaires à la création de la ville nouvelle, ceux dédiés à l'enseignement occupent une place prépondérante. Ils répondent en effet à un besoin fondamental, l’éducation, et doivent être conçus en nombre suffisant afin de garantir la réussite du projet urbain. Les rations de programmation sont ainsi d'un groupe scolaire pour 600 logements et un collège de 900 élèves pour 3 000 logements. L'offre en matière d'éducation se veut donc complète. Par ailleurs, la ville nouvelle accueille sur son territoire deux campus universitaires, décidés en amont de sa création et qu'elle a vocation à accompagner. Plusieurs établissements d'enseignement supérieur sont donc implantés en appui des deux campus, renforçant la vocation de la ville nouvelle à constituer un pôle de formation et de recherche au service du redressement économique régional.
Présents partout dans la ville, les établissements d'enseignement ont un rôle majeur dans son identité et son organisation : ce sont des lieux de centralité au sein des quartiers et des pôles d’animation de l’espace public. D’où leur ouverture sur l’extérieur, leur rapport parfois très étroit avec l’espace public, ainsi que leur association à d’autres structures (garderies, bibliothèques, salles polyvalentes...) au sein d’équipements dits intégrés. Ces équipements se développent dans les années 1970, notamment dans les villes nouvelles qui constituent un terrain d’expérimentation privilégié. Ils combinent au sein d’un même édifice des fonctions sociales, éducatives, culturelles ou sanitaires. Le mélange des publics est supposé constituer un facteur d’animation et les locaux être mieux rentabilisés.
Les équipements d'enseignement sont également fréquemment destinataires d'œuvres d'art conçues dans le cadre de la politique du 1% artistique (instituée en 1951, cette mesure permet d'associer à l'architecture publique des créations d'artistes contemporains, financées sur les travaux à hauteur de 1%). Ces œuvres intègrent l'édifice ou sont installées à l'extérieur, animant l'espace public proche de l'établissement.
Enfin, à Villeneuve d’Ascq comme dans les autres villes nouvelles, les équipements d'enseignement expérimentent de nouvelles organisations et de nouvelles formes afin de répondre au renouveau de la pédagogie qui marque les années 1970.
Dans le domaine de l'éducation, l’ÉPALE agit en délégation de maîtrise d’ouvrage des collectivités ; il définit les programmes architecturaux en étroite collaboration avec ces dernières, ainsi qu’avec les tutelles ministérielles.
1 L'enseignement primaire
La ville nouvelle voit la création de 19 établissements scolaires du premier degré (18 sont souvent décomptés, le statut d'Anatole-France étant ambigu) :
3 maternelles : Augustin-Thierry (le Triolo est), Maxence-Van-der-Meersch (également Centre de la petite enfance) (l'Hôtel-de-Ville), Anatole-France (Flers-Bourg)
1 école primaire : Emile-Verhaeren (l'Hôtel-de-Ville)
15 groupes scolaires (formés d'une école maternelle et une école primaire) : Hippolyte-Taine (le Triolo ouest), Toulouse-Lautrec (le Triolo est), Frédéric-Chopin (le Château), Paul-Fort (le Château), Albert-Calmette (la Cousinerie nord), Paul-Cézanne (la Cousinerie nord), Albert-Camus (la Cousinerie sud et centre), René-Clair (la Cousinerie sud et centre), François-René-de-Chateaubriand (le Château), Claude-Bernard (le Pont-de-Bois), Jacques-Bénigne-Bossuet (le Pont-de-Bois), Paul-Verlaine (l'Hôtel-de-Ville), Jules-Verne (l'Hôtel-de-Ville), Jacques-Prévert (les Prés), Pablo-Picasso (les Prés).
Ces écoles sont publiques, mais on note également la présence d'un établissement privé, le groupe scolaire Cardinal-Liénart (architecte : Philippe Lepère, 1981).
1.1 Innovation pédagogique et élaboration des programmes
Agissant, par convention, comme maître d’ouvrage délégué de la CUDL (pour les groupes scolaires) et de la mairie (pour les cantines), l’ÉPALE élabore le programme architectural de chaque groupe scolaire en collaboration avec l’Inspection académique, en lien avec les architectes et parfois des enseignants ; ainsi des instituteurs stagiaires ont-ils participé à l’élaboration du groupe scolaire Frédéric-Chopin. Pour chaque établissement les objectifs pédagogiques sont traduits en spécificités fonctionnelles et architecturales.
Le groupe scolaire Frédéric-Chopin (quartier le Château).
Comme partout en France à l'époque, les programmes architecturaux des établissements scolaires sont basés sur les normes administratives édictées par l'État (instructions du 23 mars 1972 et du 20 août 1973) ; chaque projet d'établissement doit donc respecter in fine un cadre réglementaire. Malgré tout, l'ÉPALE affiche clairement sa volonté d'innover, afin de répondre aux besoins pédagogiques mis en avant dans les années 1970 : "Tout le monde était prêt à reconnaître que l’évolution des besoins de l’enseignement obligeait à inventer une école différente : on ne pouvait plus faire « classe à part », entre des couloirs, et entre des sonneries" (Approche de l'aménagement).
Selon la formule de l'ÉPALE, l'école en ville nouvelle n'est pas une école standardisée (Lille-est, ville nouvelle de la métropole du nord, 1976). Ainsi chaque groupe scolaire doit avoir sa propre "personnalité", même si l'ÉPALE met en avant des constantes : une capacité allant de 13 à 20 classes, et la création d'espaces particulièrement adaptés aux besoins et au bien-être des enfants. Ainsi la grande majorité des équipements primaires sont-ils conçus de plain-pied (10 sur 19) et la plupart disposent également de cours de récréation particulièrement soignés et aux dimensions généreuses (Claude-Bernard, Jules-Verne).
Trois lignes de forces de l'évolution pédagogique sont retenues par l'ÉPALE : le "décloisonnement", travail par groupes de niveaux et par groupes de choix (non plus par classes) ; le développement de l'auto-documentation ; le développement des activités de groupes. Elles ont des incidences sur la composition architecturale et fonctionnelle des groupes scolaires : la nécessité de prévoir des locaux adaptables à l'accueil successif de groupes de taille variable (cloisons mobiles à Frédéric-Chopin), la nécessité d'espaces importants pour les activités de groupes et de recherche documentaire (présence d'une bibliothèque d'école, également à Frédéric-Chopin), enfin la nécessité d'espaces de rencontre et d'exposition des travaux de groupes (salle polyvalente, qui devient le cœur symbolique de l'école). Ainsi, dans le groupe scolaire Paul-Cézanne, les classes, installées dans des modules surmontés de toits à quatre pans, sont regroupées par trois autour d’un atelier, espace dédié à des activités communes. On retrouve cette même combinaison de classes-modules autour de lieux collectifs ou d'espaces de circulation très étendus dans de très nombreux groupes scolaires : Chateaubriand, Paul-Fort, René-Clair, Hippolyte-Taine... Dans la plupart des cas les couloirs traditionnels sont remplacés par des espaces de circulation plus vastes et au plan souvent irrégulier, servant également de lieux de rassemblement permettant d'autres activités (exposition des travaux, ateliers). On remarque également que les classes sont parfois pourvues d'un accès direct et particulier à la cour (Chateaubriand).
Le groupe scolaire Chateaubriand (quartier le Château).
La conception de plusieurs groupes scolaires, stimulée par le courant d’expérimentation pédagogique des années 1970, a été l’objet de réelles innovations. Trois établissements sont conçus pour permettre l'exercice d'une pédagogie dite "ouverte", c'est-à-dire continue de 2 à 12 ans et par groupes variables : Frédéric-Chopin, Jacques-Prévert et Albert-Camus. Les architectes y proposent notamment de modifier les espaces internes grâce à des cloisons mobiles. Certains points sont cependant révisés dans les derniers groupes scolaires conçus (recloisonnement, réduction des espaces collectifs), car les retours d'expérience alertent sur la nécessité de mieux préserver le calme et la concentration. L'ÉPALE admet : "c'est donc que nous étions allés trop loin" (Approche de l'aménagement).
De même la nécessité des groupes scolaires à s'adapter, au sein de leur quartier, à des effectifs fluctuants conduit progressivement l'ÉPALE à privilégier les établissements compacts, sans séparation entre maternelle et primaire ; ainsi sont accueillis successivement des élèves excédentaires en maternelle ou primaire. Trois groupes scolaires seulement, parmi les premiers conçus, séparent ainsi primaire, maternelle et cantine : Chateaubriand, Hippolyte-Taine et Toulouse-Lautrec. Les autres établissements adoptent des plans compacts (sauf Jules-Verne mais il s'agit d'une extension).
1.2 Des équipements vecteurs de l'identité des quartiers, très intégrés aux espaces publics
Les équipements scolaires sont systématiquement situés "au cœur des unités de voisinage qu'ils desservent et [...] branch(és) aux espaces publics les plus animés" (AC Villeneuve d'Ascq ; 7EP116). Ils sont presque systématiquement associés aux lieux de centralités, le plus souvent en lien avec d'autres équipements (Paul-Cézanne, Albert-Calmette).
De même l’intégration de l’équipement scolaire à son "unité de voisinage" est parfois extrêmement poussée. Ainsi l'école Emile-Verhaeren et le groupe scolaire Jacques-Bénigne-Bossuet se fondent littéralement dans des îlots d'habitations (îlot 3 de l'Hôtel-de-Ville et îlot 6 du Pont-de-Bois). Leur architecture est également similaire à celle des logements et ils viennent s'intégrer au tissu urbain, en nappe, créé par les immeubles.
Le groupe scolaire Jacques-Bénigne-Bossuet (quartier le Pont-de-Bois).
Les groupes scolaires sont prioritairement desservis par le réseau piétonnier : ainsi les écoliers viennent à pied, en sécurité et autonomie (Augustin-Thierry). L’accès par la voiture n’est pas prévu, comme dans le groupe scolaire Jules-Verne, ou l’est seulement de façon annexe. Parfois il s’impose avec le temps, comme dans le groupe scolaire Émile-Verhaeren d’abord ouvert sur le chemin des Visiteurs, puis également sur la rue Simone-Veil. De même, sur les 7 groupes scolaires conçus sur plusieurs niveaux, 5 le sont afin de se connecter à un espace public (chemin, place) installé en hauteur (Emile-Verhaeren, Frédéric-Chopin, Jacques-Bénigne-Bossuet, Jules-Verne et Claude-Bernard).
L’école est initialement conçue comme un lieu ouvert sur son quartier : la volonté d’ouvrir les écoles sur les espaces publics va jusqu’à les faire traverser par les cheminements. Ainsi le groupe scolaire Hippolyte-Taine est réparti dans trois bâtiments distincts, installés de part et d’autre du chemin des Tziganes, qui les surplombe. Les enfants du primaire doivent par conséquent le traverser pour gagner le restaurant scolaire.
L'école primaire Hippolyte-Taine (quartier le Triolo).
Cette volonté d'ouverture à la vie du quartier va jusqu'à la réalisation d'équipements intégrés : certains édifices scolaires intègrent alors d'autres équipements, aux fonctions différentes. Ainsi une bibliothèque est installée dans le groupe scolaire Frédéric-Chopin ; elle est accessible par une passerelle publique. L'école maternelle et centre de la petite enfance Maxence-Van-der-Meersch est un autre exemple d'équipement intégré.
Les écoles constituent finalement autant de monuments repères au sein de la ville nouvelle. Leurs architectures singulières et parfois remarquables permettent d’identifier facilement les groupes scolaires et par extension les unités de voisinages et quartiers dans lesquels ils sont installés ; c’est le cas des verrières cubiques qui caractérisent Paul-Verlaine, quartier l’Hôtel-de-Ville, ou des dômes caractérisant le groupe scolaire Chateaubriand, au Château.
Le groupe scolaire Paul-Verlaine (quartier l'Hôtel-de-Ville).
Pour finir on peut noter qu'au fil du temps l'insertion des groupes scolaires à leur environnement urbain évolue de concert avec l'évolution propre à ce dernier, la tendance étant finalement à la création d'un tissu de type urbain traditionnel. On passe ainsi de groupes scolaires logés au cœur des secteurs d'habitations, ouverts sur l'espace public piéton mais éloignés des routes passantes (Anatole-France, Claude-Bernard, Jacques-Bénigne-Bossuet), à des groupes scolaires à l'implantation très classique, présentant leurs façades sur la rue (Paul-Verlaine), et situés à des intersections (Jacques-Prévert) ou sur des places (Pablo-Picasso).
La variété des architectures est à l'image de celle observée dans les habitations de la ville nouvelle : les groupes scolaires d'inspiration moderne (Jacques-Bénigne-Bossuet, Frédéric-Chopin) sont cependant les plus nombreux, et côtoient quelques équipements aux formes nettement plus traditionnelles (Pablo-Picasso, René-Clair). Sauf exception (Jacques-Prévert) l'architecture des différents établissements scolaires est en harmonie avec celles des îlots voisins (Emile-Verhaeren, René-Clair).
Le groupe scolaire Emile-Verhaeren (quartier l'Hôtel-de-Ville).
2 L'enseignement secondaire et supérieur
Les équipements scolaires du secondaire et du supérieur confortent l’image d’une ville étudiante et dynamique, dans laquelle les besoins éducatifs sont comblés : on peut en effet y réaliser toute sa scolarité, de la maternelle aux grandes écoles.
2.1 L'enseignement secondaire
Le collège Le Triolo (quartier le Triolo).
En fin de projet la ville nouvelle compte 5 collèges :
collège Arthur-Rimbaud (quartier le Moulin-d'Ascq) : 1 200 places ; conçu en 1975 par l'architecte Bernard Guy ; rénové en 2004.
collège Molière (quartier Babylone) : 900 places ; conçu entre 1972 et 1975.
collège Le Triolo (quartier le Triolo ouest) : 900 places ; conçu en par les architectes Philippe et Martine Deslandes.
collège Léon-Blum (quartier le Pont-de-Bois) : 900 places ; conçu en 1979 par les architectes René Dottelonde et Jean-Pierre Verdonck ; aujourd’hui détruit.
collège Camille Claudel (quartier la Cousinerie sud et centre) ; dernier des collèges conçus dans le cadre de la ville nouvelle, il est édifié vers 1985.
On recense également un lycée : le lycée Raymond-Queneau, maison de quartier et halte-garderie
Plusieurs des établissements d’enseignement secondaire ont un caractère expérimental, et constituent des ambassadeurs de la modernité de la ville et du nouveau cadre de vie qu’elle propose. Le collège du Triolo est ainsi accessible aux personnes en situation de handicap, comme le sont d’ailleurs les chemins piétons et une partie des logements du quartier.
Situé au Pont-de-Bois, le lycée Raymond-Queneau est un équipement intégré, comprenant également une maison de quartier, une halte-garderie et un LCR (Local Collectif Résidentiel). Il est initialement complètement ouvert sur la place Léon-Blum. Des difficultés dans l’usage et le partage des espaces ont entraîné d’une part sa clôture et d’autre part la fermeture des communications internes entre structures, témoignant des limites de ces équipements expérimentaux.
Le lycée Raymond-Queneau (quartier le Pont-de-Bois).
2.2 L'enseignement supérieur
Avec 30 000 étudiants en 1979 et près de 14 établissements, l'enseignement supérieur est particulièrement bien représenté en ville nouvelle. Cette dernière comporte tout d'abord deux campus universitaires :
la Cité scientifique, ouverte en 1964
La bilbliothèque de la cité scientifique, actuellemet LILIAD.
l'Ensemble littéraire et juridique, actuellement Université de Lille - campus du Pont-de-Bois, ouverte en 1974
L'Ensemble littéraire et juridique, actuellement Université de Lille - campus du Pont-de-Bois.
Leur implantation, décidée en amont, explique en grande partie la création de la ville nouvelle, cette dernière étant chargée de donner un cadre urbain à l'Université.
Reprenant à son compte la vocation de la Cité scientifique, la ville nouvelle doit par ailleurs constituer un pôle d’attraction permettant d’amorcer la reconversion économique régionale. Elle est ainsi pensée comme un pôle de formation et de recherche, en lien avec le secteur tertiaire de haut niveau. Dans cette perspective, l’État favorise l’installation d’établissements d’enseignement supérieur dont :
L'école normale d'apprentissage, actuellement INSPé de Lille (quartier le Tir-à-Locques).
Plusieurs des établissements de formation supérieure sont localisées dans les zones d'activités de pointe (ZAP) ; ainsi le Tir-à-Locques accueille l'Institut National de Recherche de Chimie Appliquée et les 3 instituts du CERTIA, et la ZAP du Recueil l’École d'Ingénieurs Textiles (détruite).
L’ÉPALE n’intervenant pas directement dans la conception de ces établissements, les programmes et partis architecturaux sont très divers. L’École normale nationale d’apprentissage, aujourd’hui Inspé de Lille-Hauts-de-France, conçus par Jean Willerval en 1973, occupe des bâtiments aux lignes sobres, mis en valeur par l’esthétique des panneaux de façade. Le parti-pris esthétique diffère totalement dans l'Unité pédagogique d’architecture (UPA) installée symboliquement dans la ville nouvelle, et dont la conception est le fruit d’une démarche participative associant les étudiants à l’architecte Pierre Eldin, par ailleurs architecte coordinateur du quartier de la Cousinerie.
L'École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille (quartier l'Hôtel-de-Ville).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune de Villeneuve d’Ascq
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Documents d'archives
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AC Villeneuve-d'Ascq. Fonds ÉPALE ; 12EP53. Ville nouvelle actualités, Villeneuve-d'Ascq, n° 26, hiver 1979/80. ÉPALE.
-
A Rég Hauts-de-France. ET3560. Approches de l’aménagement, ÉPALE, [brochure, 1982].
-
AC Villeneuve d'Ascq. Fonds ÉPALE ; 7 EP 116. Réunion sur le bilan des groupes scolaires construits jusqu'à présent dans la ville nouvelle, ÉPALE, 22 novembre 1977.
-
AC Villeneuve d'Ascq. Fonds ÉPALE ; 1 EP 24. Groupes scolaires septembre 1981 : implantation et composition des groupes scolaires existants et en prévision sur la ville nouvelle, ÉPALE, sept. 1981.
-
AC Villeneuve d'Ascq : 12EP53
AC Villeneuve-d'Ascq. Fonds ÉPALE ; 12EP53. Ville nouvelle actualités, Villeneuve-d'Ascq, n° 24, printemps/été 1979. ÉPALE.
Bibliographie
-
Lille-Est, ville nouvelle de la métropole du Nord, 1976. Déjà 5 ans…, ÉPALE, 1976.
-
Archives municipales de Villeneuve d'Ascq. A la conquête de l'Est : Villeneuve d'Ascq, 1969-1984. [Catalogue d'exposition].
-
SIMONET Bernard. 1% à Villeneuve d'Ascq, ou l'Art dans la ville. Villeneuve d'Ascq : publication de l'ÉPALE, 1978.
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.