Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-France depuis 2021.
- inventaire topographique, canton de Cassel
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aires d'étudesCommunauté de communes de Flandre Intérieure-Cœur de Flandre Agglo
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Adresse
- Commune : Cassel
- Commune : Zermezeele
- Commune : Wemaers-Cappel
- Commune : Hardifort
- Commune : Ochtezeele
- Commune : Zuytpeene
- Commune : Oxelaëre
- Commune : Buysscheure
- Commune : Noordpeene
- Commune : Sainte-Marie-Cappel
- Commune : Bavinchove
- Commune : Rubrouck
- Commune : Arnèke
Périodisations
1. Période ancienne : Préhistoire et Protohistoire
Le territoire de l’ancien canton de Cassel présente une occupation humaine ancienne favorisée par la présence des hauteurs des monts de Flandre et par sa position de transition entre la plaine maritime flamande, l’Houtland et les vallées intérieures. Plusieurs découvertes archéologiques attestent d’occupations protohistoriques et gauloises sur le secteur.
Le mont Cassel constitue vraisemblablement un oppidum des Ménapiens avant la conquête romaine. Sa position dominante, culminant à environ 176 mètres NGF, permet le contrôle visuel des plaines environnantes et des principaux axes de circulation régionaux. Ce relief singulier joue très tôt un rôle structurant dans l’occupation du territoire.
Le paysage apparaît alors largement boisé, ponctué de zones humides, de petits cours d’eau et d’espaces ouverts exploités pour l’agriculture et l’élevage. Les premières implantations humaines semblent privilégier les rebords de relief, les secteurs drainés et les points de circulation naturels.
2. Période romaine
Sous l’Empire romain, Cassel devient le Castellum Menapiorum, centre administratif, militaire et commercial régional de première importance. Le site occupe une position stratégique majeure entre le littoral de la mer du Nord et l’intérieur des terres.
Le mont Cassel devient un carrefour routier structurant d’où rayonnent sept voies romaines reliant notamment Thérouanne, Arras, Tournai, Boulogne-sur-Mer et les ports de la façade maritime. Ce réseau viaire organise durablement le territoire et influence encore aujourd’hui certains tracés routiers et implantations villageoises.
L’occupation antique favorise le développement de domaines agricoles répartis dans les campagnes environnantes. L’exploitation des terres fertiles de l’Houtland participe à l’intégration économique du territoire au sein de la Gaule Belgique puis de l’Empire romain.
L’importance stratégique de Cassel durant cette période explique la permanence du site comme centre de pouvoir et de commandement dans les siècles suivants.
3. Période médiévale
Au haut Moyen Âge, le territoire se compose principalement de communautés rurales dispersées organisées autour des premières paroisses chrétiennes. Une grande partie du secteur demeure alors couverte de bois et intégrée au vaste ensemble du Houtland, littéralement le "pays au bois".
À partir des XIIe et XIIIe siècles, d’importants travaux de défrichements transforment progressivement ce paysage forestier en un territoire agricole structuré. Ces opérations, menées par les seigneuries locales, les institutions religieuses et les communautés paysannes, permettent l’extension des terres cultivées et la fixation durable des populations rurales.
Le développement des villages s’effectue principalement le long des anciens axes de circulation, dont plusieurs reprennent les tracés hérités des voies romaines rayonnant depuis Cassel. L’habitat reste largement dispersé, organisé autour de fermes, de hameaux et de noyaux paroissiaux.
Le territoire conserve aujourd’hui les traces de nombreuses mottes féodales témoignant de l’organisation seigneuriale médiévale. Ces sites fortifiés, implantés sur de légères hauteurs ou entourés de fossés en eau, constituaient des centres de pouvoir local et de contrôle du territoire. Plusieurs vestiges demeurent lisibles dans le paysage sous la forme de plateformes fossoyées ou de fossés quadrangulaires.
La période médiévale voit également la structuration du maillage paroissial avec la construction des premières églises des villages actuels. Plusieurs édifices conservent encore des éléments médiévaux remployés ou intégrés dans les reconstructions postérieures : bases de tours, maçonneries anciennes, soubassements en grès ferrugineux ou éléments de charpente.
À partir du XIe siècle, la prospérité du comté de Flandre entraîne une croissance démographique et économique importante. L’agriculture, l’élevage et les échanges commerciaux structurent durablement les villages du secteur.
Cassel devient alors une place forte comtale de premier plan grâce à sa position dominante. Le mont Cassel est notamment le théâtre de la bataille de 1328 opposant les milices flamandes révoltées aux troupes royales de Philippe VI de Valois, illustrant l’importance stratégique du site dans l’histoire régionale.
4. Période moderne (XVIe - XVIIIe siècles)
Les XVIe et XVIIe siècles constituent une période particulièrement troublée pour la Flandre intérieure. Le territoire est profondément marqué par les conflits religieux, politiques et militaires qui affectent les anciens Pays-Bas espagnols.
La révolte des Gueux et les épisodes iconoclastes de la seconde moitié du XVIe siècle provoquent des destructions importantes dans plusieurs communes du secteur. De nombreuses églises paroissiales, chapelles et éléments de mobilier religieux sont endommagés ou détruits avant de faire l’objet de campagnes de reconstruction aux XVIe et XVIIe siècles. Plusieurs édifices conservent encore aujourd’hui les traces de ces reconstructions successives.
Le territoire devient également une véritable terre de batailles. Situé dans une zone frontalière stratégique entre le royaume de France, les Provinces-Unies et les possessions espagnoles, le secteur subit passages de troupes, sièges, réquisitions et destructions. Les campagnes militaires du règne de Louis XIV affectent durablement les villages et les campagnes flamandes avant l’intégration définitive de la région au royaume de France au XVIIe siècle.
Durant cette période se développe fortement le modèle de la grande ferme flamande dite "hofstède". Organisées autour de vastes cours closes ou semi-fermées, ces exploitations agricoles structurent durablement le paysage rural du canton. Le territoire conserve encore aujourd’hui un nombre important de ces ensembles agricoles, parfois remaniés mais présentant souvent des vestiges significatifs des constructions originelles : logis, étables, granges, fournils ou portails monumentaux.
Parallèlement, les chaumières et l’habitat rural traditionnel persistent largement dans les campagnes flamandes.
À partir du XVIIe siècle et jusqu’au XIXe siècle, le territoire connaît également une forte implantation d’oratoires privés, de chapelles rurales et de petits édifices de dévotion populaire. Implantés le long des routes, aux carrefours, à proximité des fermes ou dans les villages, ces édifices constituent aujourd’hui un élément emblématique du patrimoine vernaculaire local.
5. Période contemporaine (XIXe - XXIe siècles)
Le XIXe siècle marque une profonde transformation du territoire sous l’effet de l’industrialisation, de la modernisation agricole et du développement des infrastructures de transport.
L’agriculture connaît une modernisation progressive grâce à l’amélioration des techniques culturales, à l’extension des exploitations et à la diversification des productions. Les grandes fermes flamandes continuent de structurer les paysages tandis que les chaumières et l’habitat traditionnel persistent encore largement dans les campagnes.
Les moulins, qui structuraient fortement le paysage de la Flandre intérieure dès le XIXe siècle, ont aujourd’hui presque totalement disparu. Il n’en subsiste plus qu’un seul exemplaire à Cassel, non conservé in situ : il s’agit d’un ancien moulin démonté puis remonté sur ce site au cours du XXe siècle. Une carte d’ensemble a été réalisée à partir du cadastre napoléonien des années 1830 afin de restituer la forte densité d’implantation de ces édifices, liés aux activités agricoles et artisanales et installés sur les points les plus exposés aux vents. Leur disparition s’explique principalement par les évolutions techniques et économiques du XXe siècle, avec le remplacement progressif de l’énergie éolienne par des systèmes motorisés plus efficaces. La vétusté des structures en bois, coûteuses à entretenir, a également conduit à de nombreux abandons puis démolitions. Enfin, certains moulins ont été détruits lors des conflits mondiaux ou supprimés dans le cadre des transformations du paysage agricole et urbain.
Les villages se densifient progressivement autour des places, des mairies, des écoles et des édifices religieux. Le XIXe siècle correspond également à une importante phase de restauration ou de reconstruction des églises, souvent dans le style néogothique. Les chapelles rurales se multiplient le long des routes et dans les hameaux.
Le développement du chemin de fer constitue l’un des événements majeurs de cette période. La ligne Arras–Dunkerque est mise en service en 1848 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Deux gares sont implantées sur le territoire étudié : la gare dite de Cassel située à Bavinchove, ouverte le 1er septembre 1848, et la gare d’Arnèke ouverte à la même période.
L’arrivée du chemin de fer transforme profondément l’économie locale. De nouveaux quartiers se développent autour des gares avec l’implantation de cafés, hôtels, auberges, commerces, entrepôts agricoles, ateliers artisanaux et habitations. Ces pôles deviennent rapidement des espaces structurants du territoire.
À Bavinchove, le quartier de la gare de Cassel devient un important point d’échanges permettant l’expédition des productions agricoles vers les grands centres urbains et portuaires. Le développement ferroviaire favorise également l’essor touristique de Cassel à partir de la fin du XIXe siècle grâce à l’arrivée facilitée des visiteurs.
À Arnèke, le secteur de la gare participe également à la structuration d’un nouveau pôle d’activités et de services, renforçant l’intégration du village dans les échanges régionaux.
Le tramway reliant Bavinchove à Cassel est créé à la fin du XIXe siècle afin d’assurer la liaison entre la gare et le sommet du mont Cassel. Cette infrastructure participe fortement au développement touristique et commercial de Cassel. Bien qu’aujourd’hui disparu, certains vestiges ou tracés demeurent encore perceptibles dans le paysage.
Le développement économique entraîne également la multiplication des maisons de journaliers, parfois appelées localement "borderies". Ces petites habitations rurales présentent généralement une typologie relativement homogène : maison basse à trois travées, porte centrale, cheminée sur chaque pignon et toiture en wambergue.
La Première Guerre mondiale place le secteur de Cassel à proximité immédiate du front des Flandres. Bien que relativement préservé des destructions massives observées plus au nord et à l’est, le territoire connaît réquisitions, présence militaire, cantonnements et bombardements ponctuels. Cassel constitue un point d’observation stratégique majeur grâce à son altitude.
La Seconde Guerre mondiale touche à nouveau fortement le territoire, particulièrement lors des combats de mai 1940 liés à la bataille de Cassel et à la retraite alliée vers Dunkerque. Plusieurs communes subissent destructions et incendies. Le territoire accueille plusieurs ouvrages défensifs, blockhaus et casemates encore visibles aujourd’hui. Les infrastructures ferroviaires et routières jouent alors un rôle stratégique majeur dans les mouvements de troupes et les opérations militaires.
Après-guerre, le territoire connaît une profonde modernisation agricole avec la mécanisation des exploitations, le remembrement et l’évolution des productions. Ces transformations modifient durablement les paysages bocagers traditionnels.
Depuis la seconde moitié du XXe siècle, les villages connaissent une extension progressive des zones pavillonnaires, l’amélioration des axes routiers et le développement des équipements publics. Malgré ces évolutions, l’ancien canton de Cassel conserve une forte identité rurale et flamande perceptible dans ses paysages, son habitat traditionnel, ses fermes anciennes, ses églises, ses chapelles et ses infrastructures historiques.
Depuis la fin du XXe siècle, le territoire valorise fortement son patrimoine architectural, paysager et historique. Le mont Cassel, les villages flamands, les anciennes fermes, les édifices religieux et les paysages du Houtland constituent aujourd’hui des éléments majeurs de l’identité et de l’attractivité culturelle et touristique de la Flandre intérieure.
I. Configuration géographique du territoire, situation et site
L’ancien canton de Cassel est un territoire essentiellement rural qui dénombrait en 2012 près de 10 187 habitants sur une superficie d’environ 117 km², soit une densité moyenne de 87 habitants/km². Le village de Cassel constitue la commune la plus peuplée avec plus de 2 300 habitants.
Le territoire s’inscrit dans l’ensemble géographique du Houtland et des monts de Flandre.
L’altitude générale de la zone d’étude est comprise entre 40 et 50 mètres NGF. Le Houtland forme une région de collines assise sur un puissant manteau d’argile yprésienne. La couverture quaternaire, composée essentiellement de limons, est épaisse au sud des monts (1 à 3 mètres) et plus réduite au nord.
Le Houtland, littéralement "pays au bois", constitue la partie la plus vaste du territoire étudié. Il s’agit d’un paysage de bas plateaux argileux et sableux partiellement recouverts de limons, légèrement ondulés, formant historiquement une contrée agricole fertile. Les paysages associent pâturages, polycultures, cultures céréalières, houblonnières et champs de lin textile.
Le territoire est caractérisé par un habitat dispersé composé de nombreuses fermes flamandes en brique. Historiquement très arboré, le Houtland présentait autrefois un paysage bocager structuré par des alignements d’ormes, de peupliers, de frênes et de chênes. Les remembrements agricoles du XXe siècle, ainsi que la disparition des ormes liée à une maladie, ont profondément transformé ce paysage aujourd’hui plus ouvert.
Le territoire est parcouru par de nombreux ruisseaux appelés localement "becques" ainsi que par un grand nombre de mares, souvent bordées de saules têtards. Plusieurs plans d’eau correspondent aux vestiges de douves d’anciennes mottes féodales, ou aux actuels fossés bordiers permettant de mettre hors d'eau les demeures implantées en milieu humide.
Le centre du Houtland est dominé par les monts de Flandre, chaîne de collines sableuses constituant les points culminants de la Flandre française. Cassel est implantée sur le mont Cassel culminant à 176 mètres NGF. Cette butte tertiaire constitue un élément paysager majeur visible à grande distance et expliquant l’occupation ancienne du site.
Au sud-ouest de l’aire d’étude se développent les marches de l’Audomarois et le pays de Saint-Omer, caractérisés par des secteurs humides et marécageux.
Au nord s’étend la plaine maritime flamande jusqu’à la mer du Nord. Ce territoire très peu boisé, appelé Blootland ("pays nu"), correspond à des terres progressivement gagnées sur la mer à partir du XIIe siècle.
II. Le milieu naturel
Les milieux naturels présents sur le territoire se répartissent en trois grandes formations.
La première correspond au bocage constitué des prairies, haies et mares. La seconde formation regroupe les espaces boisés localisés principalement sur les sommets et versants des monts de Flandre, notamment autour du mont Cassel. Enfin, les prairies humides et inondables occupent les vallées des becques et de l’Yser, principalement au sud et au sud-ouest du territoire.
L’agriculture occupe la majeure partie des sols. Les grandes cultures céréalières, la pomme de terre et les productions fourragères dominent aujourd’hui les paysages agricoles. Les surfaces toujours en herbe tendent à diminuer depuis plusieurs décennies. L’élevage demeure néanmoins un secteur économique important, historiquement marqué par l’élevage porcin et bovin.
L’eau, combinée à la nature argileuse des sols, a constitué de tout temps une problématique importante en Flandre intérieure. L’absence de nappes phréatiques facilement accessibles et de véritables sources naturelles a conduit les habitants à développer différents systèmes de récupération des eaux pluviales.
La présence très importante de mares sur les cartes anciennes des XVIIIe et XIXe siècles témoigne de cette nécessité. Ces mares permettaient l’approvisionnement en eau des hommes comme des animaux.
Dans les demeures les plus importantes, l’eau de pluie était stockée dans des citernes voûtées enterrées en brique. Des systèmes de récupération par tonneaux sous les chéneaux existaient également. Des puits peu profonds permettaient parfois de récupérer les eaux du sol.
III. Les formes du bâti
A. Les formes d’habitat
- L’habitat est majoritairement dispersé sur le territoire étudié, auquel s’ajoutent plusieurs formes de regroupements villageois.
- Le village-carrefour développé au niveau d’une intersection routière
- Le village en étoile organisé autour d’un noyau central duquel rayonnent plusieurs axes.
- Le village-rue développé le long des voies de communication, notamment les anciennes voies romaines rayonnant depuis Cassel.
- La bourgade, caractérisée par un bâti plus dense et diversifié, notamment à Cassel, Bavinchove et Arnèke.
- Le village constellé, visible sur les pentes et abords du mont Cassel.
B. Les matériaux traditionnels
Le bâti du territoire reflète directement les caractéristiques géologiques locales.
L’argile a permis la fabrication du torchis et de la brique. De nombreuses briqueteries étaient présentes sur le territoire et utilisaient le bois du Houtland pour alimenter les fours. La brique permet la réalisation de nombreux décors architecturaux : jeux de maçonnerie, dates portées, motifs décoratifs et briques vernissées.
Les couvertures traditionnelles sont réalisées en panne flamande remplaçant progressivement le chaume. Le reste du bâti est en tuiles mécaniques.
La partie sud-ouest du territoire, notamment autour de Buysscheure, présente l’usage de briques jaunes argilo-sableuses typiques de la Flandre maritime.
Le grès ferrugineux issu des monts de Flandre est utilisé principalement dans les constructions anciennes, notamment pour les soubassements et certaines élévations. Pour les églises, le grès est un marqueur chronologique des premières constructions médiévales.
Le bois, abondant dans l’ancien Houtland, est largement employé dans les charpentes, pans de bois et clayonnages recevant le torchis.
Enfin, l’ardoise, matériau importé, couvre principalement les édifices religieux et les demeures bourgeoises.
C. Le bâti
Plusieurs grandes catégories architecturales se distinguent.
Le bâti rural comprend les fermes d’implantations anciennes (Ancien Régime) mais fortement remaniées en raison de l’évolution des pratiques agricoles, les chaumières, les maisons de journaliers à trois travées et porte centrale, couvertes de toitures en wambergue.
Le bâti urbain correspond principalement aux centres-bourgs composés de maisons individuelles et mitoyennes.
À partir des années 1950, le développement de lotissements pavillonnaires et de l’habitat collectif transforme progressivement les périphéries villageoises.
D. Un bâti adapté au climat
Le climat local, de type subatlantique, est marqué par une pluviométrie importante et des vents dominants d’ouest. L’humidité des sols liée au substrat argileux a fortement influencé les formes architecturales.
Le bâti traditionnel présente généralement une façade principale orientée au sud-est afin de limiter l’exposition aux vents et pluies dominants. Les façades nord possèdent peu d’ouvertures.
Les maisons anciennes sont majoritairement de plain-pied, parfois dotées de caves semi-enterrées. Les toitures débordantes permettent de circuler à l’abri des intempéries. Les bâtiments connaissent fréquemment des extensions successives selon l’évolution des besoins domestiques et agricoles.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Documents d'archives
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Comité Flamand de France - Bibliothèque
COMITÉ DE SAUVEGARDE DES CHAPELLES DE FLANDRE. [non coté]. Archives. 1980.
Bibliographie
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BNF-Gallica
BONVARLET Alexandre. Épigraphie des flamands de France. Annales du comité flamand de France. Dunkerque : [s.éd.], 1875.
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CUISENIER J. et alii. L'architecture rurale française. Nord Pas-de-Calais. Corpus de genres, des types et des variantes. Muséee national des arts et tradition populaires. Lyon : Ed. La Manufacture, 1988.
-
FLOHIC, Jean-Luc (sous la direction de). Le patrimoine des communes du Nord. Paris : éditions Flohic, 2001.
-
[en ligne]
DREAL Nord–Pas-de-Calais. Paysages du Houtland. Atlas des paysages de la région Nord–Pas-de-Calais. Lille : Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement Nord–Pas-de-Calais, 2008.
Périodiques
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Comité Flamand de France - Bibliothèque
Annales du Comité flamand de France, 1875, 404-412.
Documents figurés
-
Comité Flamand de France - Bibliothèque
COMITE FLAMAND DE FRANCE. [non coté]. [Album de photographies en noir et blanc]. Hazebrouck : [ca 1970].
Lien web
- Comité Flamand de France
- La Maison de la Bataille - le musée de Noordpeene
- De mystérieux signes en briques observés en Flandre intérieure. In : La Fabrique du patrimoine : blog du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel - Région Hauts-de-France. [consulté le 02/07/2026]
Annexes
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Les signes de maçonnerie sur le bâti ancien dans l'ancien Canton de Cassel.
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Les chapelles et oratoires dans l'ancien canton de Cassel.
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La bretelle de Cassel - 1939-1940
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Les boîtes-vitrines funéraires : un patrimoine mémoriel en voie de disparition
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.
Contient
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune d'Hardifort
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune d'Ochtezeele
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune d'Oxelaëre
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Bavinchove
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Buysscheure
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Noordpeene
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Rubrouck
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Sainte-Marie-Cappel
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Wemaers-Cappel
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Zermezeele
- Le canton de Cassel : le territoire de la commune de Zuytpeene
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.