Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 3299 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Presbytère de Landouzy-la-Ville
    Presbytère de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - 4 rue du Chevet - en village - Cadastre : 1991 AB 23
    Historique :
    Dès le 18e siècle un presbytère est attesté à Landouzy-la-Ville, les estimations révolutionnaires ", appartenant au "citoyen Debrun, ci-devant Curé de Landouzy la Ville". Le presbytère, vendu comme bien national , est racheté par la commune en 1807. Il fait l'objet de travaux en 1839 puis en 1841. En 1849 les il est en effet précisé que depuis la construction du presbytère, le curé a dépensé beaucoup pour le nivellement du jardin et l'empierrement de la cour. Il est en outre précisé que l'un des petits pavillons adjacents au corps principal de l'édifice abrite la pompe à incendie. Le presbytère paraît avoir fait
    Représentations :
    L'imposte de la porte d'entrée sur l'élévation postérieure est ornée de 4 rinceaux de feuillage et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    détruit. L'imposte de la porte de l'élévation postérieure est en chêne et présente un décor en relief dans la masse.
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - 4 rue du Chevet - en village - Cadastre : 1991 AB 23
    Titre courant :
    Presbytère de Landouzy-la-Ville
    Annexe :
    volume) : Terrier de Landouzy-la-Ville : village puis hameau, terrier terminé le 6 octobre 1762. AD janvier 1798). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Série R ; 10 R 41. Dommages de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville de la cure Notre Dame et de Saint Laurent d´Eparcy (15 décembre 1729). Déclaration des revenus de la
  • La ville de Landouzy-la-Ville
    La ville de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - en village
    Historique :
    Landouzy-la-Ville est fondée en 1168 par une charte entre l'abbaye de Foigny et le seigneur Raoul fin du 12e siècle : prise et incendie de Landouzy-la-Ville en 1591, puis nouvelle destruction par les Espagnols en 1653. Landouzy-la-Ville est ainsi reconstruite à plusieurs reprises au cours du 17e siècle. La en 1791-92, elle devait subsister jusqu'en 1922-1923. Lors du passage d'Henri IV à Landouzy-la-Ville Cense des Nobles, en souvenir de l'arrêt du roi à cet endroit. Landouzy-la-Ville devient dès la 1ère défrichement du bois de La Haye Commune pour y fonder la ville nouvelle. Cette création intervient dans le château sur le territoire de Landouzy : celui de la Converserie, dépendant de Foigny, et celui de Raoul de de Coucy-Vervins, protecteur de cette abbaye cistercienne. Landouzy était le nom donné à un territoire au sud ouest d' Eparcy. La portion sud du territoire d' Eparcy fut alors adjoint, avec en outre le contexte d'expansion démographique et économique de la fin du 12e siècle. Outre des privilèges de liberté
    Dénominations :
    ville
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - en village
    Titre courant :
    La ville de Landouzy-la-Ville
    Annexe :
    volume), E 178 (3e volume) : Terrier de Landouzy-la-Ville : village puis hameau, terrier terminé le 6 Landouzy-la-Ville : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Archives Communales d -ville. AP Michel Villain. Histoire et monographie de la commune. AP de Besmont. Landouzy-la-Ville . Histoire de Vervins, Vervins, 1896. MENNESSON, Eugène. « Fondation de Landouzy-la-Ville-Charte de 1168 , Eugène. « Charte de Landouzy-la-Ville ». La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t archéologique de Vervins, t. X, 1875, p. 59-61. PIETTE, Amédée. « Landouzy-la-Ville, accord entre Thomas de exploite et d´en construire une autre au lieu dit « La Renardelle ». AD Aisne. Fonds Piette : Landouzy-la grange appartenant à la ci devant Abbaye de Foigny (15 juin 1791). AD Aisne. Archives Communales de
    Illustration :
    Vue des fermes bordant l'angle nord-est de la place principale du village, avec l'abreuvoir au
  • Halle de Landouzy-la-Ville (détruite)
    Halle de Landouzy-la-Ville (détruite) Landouzy-la-Ville - la Place - en village - Cadastre : 1991 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    Dès la fondation de Landouzy-la-Ville en 1168, il est fait mention dans les textes et sources l'incendie et de la destruction de Landouzy-la-Ville en 1591, la halle est de nouveau rebâtie en 1600, date long du 19e siècle un élément architectural caractéristique et symbolique de Landouzy-la-Ville et est ferme de Landouzy-la-Ville. marchés et foires et enfin de lieu de rassemblement pour la population de Landouzy. La mairie et la fonctions commerciales et édilitaires, tout comme la halle d'Aubenton. En 1526 la halle est reconstruite Charles Quint, alors que les sources précisent qu'elle venait juste d'être reconstruite. A la suite de fin du 18e siècle ou à celle qui est encore en place à Plomion. La halle est reconstruite en 1791-92 . Située à peu-près à l'emplacement de la vaste place devant la mairie actuelle, cette halle devient au maintes fois reproduite en carte postale dès le 4e quart du 19e siècle. La halle sert à la fois de maison
    Description :
    Les cartes postales de la fin du 19e siècle et du 1er quart du 20e siècle permettent de restituer comportant des lucarnes à croupe débordante et un essentage d'ardoise sur la demi-croupe, était couvert d'une
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - la Place - en village - Cadastre : 1991 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    Halle de Landouzy-la-Ville (détruite)
    Annexe :
    Références documentaires Documents d´archives AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la-Ville de guerre 1914-1918. Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Fonds Piette. Landouzy-la-ville. Fonds documentaires privés constitués par un érudit de Landouzy-la-Ville, Mr Michel Villain : monographie sur la halle 161-171. MENNESSON, Eugène. « Charte de Landouzy-la-Ville », La Thiérache, Bulletin de la Société  : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la -Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives communales de Landouzy -la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Série R ; 10 R 41. Dommages ). FAUCHART G. Notes historiques sur le canton d´Aubenton. MENNESSON, Eugène. « Fondation de Landouzy-la -Ville-Charte de 1168 », La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t XVII, 1896, p
    Illustration :
    Vue depuis le sud-est de la halle démontée en 1923. (AP). IVR22_19970201306ZB
  • Mairie-école de Landouzy-la-Ville
    Mairie-école de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - 5 et 7 la Place - en village - Cadastre : 1996 AB 47
    Historique :
    La mairie a été logée tout au long de la 1ère moitié du 19e siècle au 1er étage de la halle qui avait été reconstruite en 1792 ou 1793. La petitesse des locaux, abritant également la gendarmerie, va amener la mairie à envisager la construction d'un édifice spécifique. De même, l'état des écoles du village, attesté dès 1830, aboutit dès 1852 à de multiples projets de reconstruction mais la question des financements et de l'emplacement vont décider la commune, le 11 septembre 1864, à acquérir une maison particulière, dite de Mme Muteau, pour y loger l'école et la maison commune. L'acquisition ne sera cependant totalement effective qu'en 1866. La façade de cet édifice abritant primitivement les salles de la mairie et le logement de l'instituteur porte en fers d'ancrage la date 1846. Le bâtiment attenant, datant de la du 20e siècle en caisse d'épargne. La salle de classe, au fond de la cour d'école à l'arrière de la classe au bâtiment de la mairie date du 2e quart du 20e siècle. Le porche donnant accès à la cour d'école
    Représentations :
    Dragons de profil affrontés et ornement géométrique sur les rambardes des fenêtres de la façade.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment de la mairie, à élévation ordonnancée et comportant outre un rez-de-chaussée surélevé , un étage carré, est en brique, avec un enduit sur la façade principale. Cette élévation comporte un balcon à la travée centrale de l'étage carré. Les rambardes en fonte des ouvertures et du balcon comportent un décor en relief dans la masse. La mairie est couverte d'une croupe en ardoise. L'escalier bleue, est pourvu d'une demi-croupe en ardoise synthétique. La salle de classe est en brique, couverte
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - 5 et 7 la Place - en village - Cadastre : 1996 AB 47
    Titre courant :
    Mairie-école de Landouzy-la-Ville
    Dates :
    1846 porte la date daté par source
    Annexe :
    Références documentaires Documents d´archives AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville Piette : Landouzy-la-ville (château de Coucy). AP Fonds Michel Villain : Landouzy-la-Ville. AP Fonds de Besmont : Landouzy-la-Ville. Bibliographie BERCET, Edouard. Notices sur les communes du canton d  : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la -Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy -la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Archives Communales d
    Illustration :
    Salle de classe au fond de la cour arrière. IVR22_19990201199V
  • Ancienne école de Landouzy-la-Ville
    Ancienne école de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - le Régiment - 39 voie communale n° 8 du Chêne Bourdon de Haut à Eparcy - en écart - Cadastre : 1996 AH 28
    Historique :
    Dès 1830, l'importance de la population, protestante et catholique, des hameaux du Chêne Bourdon de Haut, du Chêne Bourdon de Bas et du Régiment avait conduit à la mise en place d'une école privée au en écoles communales. En 1840, la décision est prise de construire une nouvelle école, sur les plans et devis de Luce Lefèvre, entrepreneur, elle est achevée en 1844. La petitesse et la vétusté du bâtiment vont entraîner la reconstruction, sur son emplacement actuel, de l'école en 1885. L'auteur des plans de la nouvelle école est vraisemblablement l'architecte départemental Georges Dupont. L'école du Régiment est identique à celle construite dans les mêmes années au hameau de la Cense des Nobles. Il s'agit de toute évidence du même architecte et de plans identiques qui ont servi à la construction de ces deux écoles. Les travaux de l'école du Régiment ne paraissent cependant s'achever qu'en 1889. La décision de fermeture de l'école en 1923 provoque des heurts et oppositions de la part des habitants des
    Description :
    surélevé, il est simple en profondeur. L'élévation antérieure de la façade est ordonnancée. L'étage carré est surmonté d'un comble à surcroît formant un fronton triangulaire couvert d'une noue. La salle de
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - le Régiment - 39 voie communale n° 8 du Chêne Bourdon de Haut à Eparcy - en
    Titre courant :
    Ancienne école de Landouzy-la-Ville
    Annexe :
    Références documentaires Documents d´archives AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la-Ville de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Série R ; 10 R. Dommages de guerre 1940, Landouzy -la-Ville. AD Aisne. Fonds Piette. Landouzy-la-ville. Fonds documentaires privés constitués par un érudit de Landouzy-la-Ville, Mr Michel Villain : histoire et monographie de la commune. Bibliographie  : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la -Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives communales de Landouzy -la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Série R ; 10 R 41. Dommages
  • Croix de cimetière à Landouzy-la-Ville
    Croix de cimetière à Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - rue du Cimetière - en village - Cadastre : 1990 AK 46, 47, 49b
    Historique :
    cimetière de Landouzy-la-Ville autour de l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption. Le cimetière de Landouzy comporte également une deuxième croix de cimetière qui date de 1920. Celle-ci est en ciment avec
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le socle carré est en pierre de taille calcaire, la croix est en fer forgé, affectant la forme
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - rue du Cimetière - en village - Cadastre : 1990 AK 46, 47, 49b
    Titre courant :
    Croix de cimetière à Landouzy-la-Ville
  • Monument aux morts de Landouzy-la-Ville
    Monument aux morts de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - la Place - en village - Cadastre : 1996 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    En 1920 la commune de Landouzy-la-Ville décide d'élever un monument à la gloire des enfants du pays . L'inauguration a lieu le 11 novembre 1923. La base porte la signature du marbrier hirsonnais Felix Laffineur . Cependant, si la base en pierre bleue est bien l'oeuvre de ce marbrier, la statue en fonte, oeuvre de série était entouré de deux pièces d'artillerie qui ont disparu au cours de la 2e guerre mondiale.
    Observation :
    La figure du Poilu debout, tenant son fusil à la main, semblant prêt à l'attaque et protégeant son bataillon, est la seule ayant cette iconographie à avoir été recensée dans le canton d'Aubenton.
    Représentations :
    La base du monument est ornée de palmes de laurier contenant des symboles militaires et patriotiques (casque, épée, drapeau français) formant des trophées. La partie supérieure de la base est ornée de la croix de guerre. Le Poilu est représenté debout, revêtu de son uniforme, et étendant ses bras
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La partie inférieure de la base comporte trois éléments rapportés en fonte, la partie supérieure
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - la Place - en village - Cadastre : 1996 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    Monument aux morts de Landouzy-la-Ville
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
  • Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville
    Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - la Cense-des-Nobles - en écart - Cadastre : 1995 AD 12 à 13, 15
    Historique :
    La présence de protestants à Landouzy-la-Ville est attestée dès le 1er quart du 16e siècle. La tradition historique veut que la communauté de Landouzy-la-Ville ait été l'une des toutes premières en , atteste dans la topographie de la vitalité du protestantisme. La communauté protestante de Landouzy-la Thiérache, fondée de 1525 à 1530 à la suite du retour de certains paysans qui auraient été évangélisés dans la région de Meaux. La présence de temples aménagés dans les granges n'a cependant laissé aucune milieu des champs, par exemple à la Longue Rue des Boeufs, à l'Ange Gardien ou encore le Chêne Bourdon -Ville, forte en 1833 de 243 personnes, possédait dès 1834 une école protestante communale et un temple première demande est rejetée en 1840, mais en 1849 le plafond menace ruine. Finalement en novembre 1859, la reconstruction de l'édifice est décidée pour un devis de 13 5531 francs, la commune apportant 3000 francs, le reste à la charge de l'église réformée. En 1860, les plans et le devis de 14 527, 74 francs de
    Observation :
    Landouzy-la-Ville, la plus importante du canton d'Aubenton. Ce temple témoigne de la vitalité et de l'importance numérique de la communauté protestante de
    Représentations :
    Chapiteaux toscans de la nef.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la nef est en pierre de taille calcaire. La façade occidentale comporte un chaînage des angles et une également en pierre de taille. La nef est couverte d'un faux-plafond, les murs sont scandés de pilastres ornés de chapiteaux toscans en décor stuqué. La tribune en chêne, accessible par un escalier tournant en charpente doté d'une rambarde en fonte, abrite la bibliothèque paroissiale. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans et pignon couverts en ardoise, la sacristie d'une croupe en ardoise.
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - la Cense-des-Nobles - en écart - Cadastre : 1995 AD 12 à 13, 15
    Titre courant :
    Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville
    Dates :
    1861 porte la date daté par source
    Annexe :
    Références documentaires Documents d´archives AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la-Ville . Série R ; 10 R 41. Dommages de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Fonds Piette<. Landouzy -la-ville. Fonds documentaires privés constitués par un érudit de Landouzy-la-Ville, Mr Michel Villain : historique de la présence du protestantisme à Landouzy-la-Ville. Bibliographie BERCET, Edouard  : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la -Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives communales de Landouzy -la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). A.D. Aisne. A.C. Aubenton : D (non du 28 octobre 1890 autorisant la commune de Landouzy à acheter un terrain de 12 a 87 ca situé à la protestantisme en Thiérache (Haute-Picardie) depuis les origines jusqu´à la Révolution, Paris : Honoré Champion , 1931. DOUEN, O. « La Réforme en Picardie depuis les premiers temps jusqu´à nos jours, particulièrement
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale. IVR22_19990202818VA Elévation postérieure du temple et de la sacristie attenante. IVR22_19990202815VA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR22_19990202817VA Vue intérieure du choeur vers la nef avec la tribune donnant accès à la bibliothèque paroissiale
  • Le canton d'Aubenton : le territoire de la commune de Landouzy-la-Ville
    Le canton d'Aubenton : le territoire de la commune de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville
    Titre courant :
    Le canton d'Aubenton : le territoire de la commune de Landouzy-la-Ville
    Annexe :
    volume), E 178 (3e volume) : Terrier de Landouzy-la-Ville : village puis hameau, terrier terminé le 6 Landouzy-la-Ville : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Archives Communales d . Dommages de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. 11 R. Dommages de guerre 1940, Landouzy-la -Ville. AD Aisne. Fonds Piette. Landouzy-la-ville. DRAC Picardie. CRMH. Dossier de recensement -la-Ville. AP Fonds documentaire de Besmont. Landouzy-la-Ville. Documents figurés Plan Général des . MENNESSON, Eugène. Histoire de Vervins, Vervins, 1896. MENNESSON, Eugène. Fondation de Landouzy-la-Ville . MENNESSON, Eugène. Charte de Landouzy-la-Ville, La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de octobre 1890 autorisant la commune de Landouzy à acheter un terrain de 12 a 87 ca situé à la Cense des
    Texte libre :
    Le territoire de Landouzy-La-Ville s´étend, à l´ouest du canton d´Aubenton, sur une superficie de fondation de la ville, en 1168. Le village de Landouzy-la-Ville se situe à 13, 3 km d´Aubenton, ce qui ´environ 1h 30 mn). En 1800, Landouzy-la-Ville, qui comptait 1380 habitants, était la commune la plus habitants en 1999, date du dernier recensement. Implantation du bâti L'occupation de Landouzy-la-Ville (essentage de planches). Les maisons et les fermes de Landouzy-la-Ville Datation L'habitat de Landouzy Landouzy-la-Ville semblant être la seule encore en place à avoir été repérée. Quelques exemples d'habitat Landouzy-la-Ville, et qui travailla sur le chantier du casino de Boulogne-sur-Mer. Landouzy-la-Ville la ville, qui s´accompagne de la création de quatre hameaux : Le Chêne-Bourdon, la Rue-Heureuse, la (Melleville) et le pré des Béguines, qui confirme la présence d´un béguinage dans la ville. Edicules et commune, celui de la ville et celui de la rue des Boeufs, sont supprimés en 1902. Les lavoirs de La Riche
    Illustration :
    Ancienne école communale, 32 hameau de la Cense-des-Nobles IVR22_19980202394Z
  • Ancien château, dit de la Huguenoterie à Landouzy-la-Ville, devenu cimetière communal
    Ancien château, dit de la Huguenoterie à Landouzy-la-Ville, devenu cimetière communal Landouzy-la-Ville - rue du Cimetière - en village - Cadastre : 1995 ZK 46, 47, 49b
    Historique :
    La construction du château dit des Coucy-Vervins est liée à la fondation de Landouzy-la-Ville par . Ces derniers devaient également édifier à Landouzy-la-Ville, non loin de l'église, un château dit de la Converserie qui devait être partiellement détruit en 1591. En 1225, Thomas II de Coucy-Vervins nouveau ruiné en 1470 par les troupes à la solde des Bourguignons, la chapelle et les dépendances sont alors localement l'appellation de la Huguenoterie. En 1670 la description de Dom de Lancy montre que le médiéval des sires de Coucy à la fin du 19e siècle, plusieurs salles souterraines ont alors été identifiées et ont fait l'objet de relevés. Le cimetière primitif de Landouzy était autour de l'église lègue à la commune le terrain au lieu-dit le Vieux Bosquet pour l'installation d'un nouveau cimetière tombeau à être construit. Les tombeaux ou chapelles funéraires portent la signature des principaux marbriers actifs en Thiérache à la fin du 19e siècle et au cours du 20e siècle. Du fait de son installation
    Observation :
    Malgré les récents bouleversements du site, la motte médiévale et l'emplacement des fortifications
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L'affaissement de certains caveaux funéraires est lié à la présence de salles souterraines, en particulier à l'emplacement présumé des tours. La plupart des tombes et monuments funéraires du cimetière sont en pierre de fonte. Outre un petit cimetière militaire de la 1ère guerre mondiale, le cimetière compte deux croix de
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - rue du Cimetière - en village - Cadastre : 1995 ZK 46, 47, 49b
    Titre courant :
    Ancien château, dit de la Huguenoterie à Landouzy-la-Ville, devenu cimetière communal
    Appellations :
    château de la Huguenoterie
    Annexe :
    volume), E 178 (3e volume) : Terrier de Landouzy-la-Ville : village puis hameau, terrier terminé le 6 de Landouzy-la-Ville : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D3. Délibérations du conseil municipal (1859-1879). AD Aisne. Archives Aisne. Fonds Piette : Landouzy-la-ville (château de Coucy). AP Michel Villain. Histoire et monographie Vervins, Vervins, 1896. MENNESSON, Eugène. « Fondation de Landouzy-la-Ville-Charte de 1168 ». La . « Charte de Landouzy-la-Ville ». La Thiérache, Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t XIV, 1891 Vervins, t. X, 1875, p. 59-61. PIETTE, Amédée. « Landouzy-la-Ville, accord entre Thomas de Coucy ´une grange appartenant à la ci devant Abbaye de Foigny (15 juin 1791). AD Aisne. Archives Communales de la commune, monographie sur les principaux édifices publics et privés ou les lieux historiques de
    Illustration :
    Vue de la croix de cimetière. IVR22_19990201225X
  • Eglise paroissiale fortifiée Notre-Dame-de-l'Assomption de Landouzy-la-Ville
    Eglise paroissiale fortifiée Notre-Dame-de-l'Assomption de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - rue du Bacquet - en village - Cadastre : 1995 AB 20
    Historique :
    La construction de l'église est contemporaine de la fondation de Landouzy en 1168. De l' église une voûte qui date peut-être de la 2e moitié du 16e siècle. Lors de la prise de Landouzy en 1591 médiévale ne subsistent que quelques éléments dont l'arc triomphal à l'entrée du choeur et la 1ère travée de la nef où se lisent les traces d'un grand arc de décharge brisé. La chapelle du transept sud conserve , l'église est incendiée, cette chapelle serait le seul élément ayant survécu à la destruction. Les sources mentionnent que l'église resta en ruines jusqu'en 1600, elle est alors reconstruite avec le bois de la forêt entourée d' " une forte muraille de grès ". La tradition locale veut que les élévations de l'église proviennent de la démolition du château de la Converserie situé à proximité du village. Au cours du 18e siècle , les baies de la nef sont repercées, entraînant l'obturation des baies hautes. Le clocher, dont la . En 1837, le plafond de la nef est reconstruit, en 1838 celui du choeur et de la chapelle du transept
    Représentations :
    Statues en pied de la Vierge couronnée et saint Joseph. Portail encadré de pilastres rainurés à , partie supérieure de la façade ornée d'un cartouche de cuir découpé avec des guirlandes de fleurs et au
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les élévations sont en moellon et pierre de taille de grès grossièrement taillé, la brique est employée dans les parements, dans les parties hautes des croisillons, en remplissage et au niveau de la corniche. La sacristie est en brique. La façade occidentale a reçu un habillage de brique revêtu de ciment encore en place. Elle comporte un décor en relief de ciment. La cartouche rocaille surmontant le portail contenant deux inscriptions. La nef à 5 travées est couverte par un plafond sur lattis de bois avec un décor stuqué . Les baies de la nef comportent un décor peint en camaïeu et grisaille sur des éléments de bois rapportés représentant des anges. Le faux-plafond de la nef comporte un décor stuqué. La chapelle sud est les angles. La nef est couverte d'un toit à longs pans et pignon couvert, les deux transepts d'une croupe, le choeur d'une croupe polygonale, la sacristie d'une croupe. La flèche polygonale surmonte un
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - rue du Bacquet - en village - Cadastre : 1995 AB 20
    Titre courant :
    Eglise paroissiale fortifiée Notre-Dame-de-l'Assomption de Landouzy-la-Ville
    Dates :
    1863 porte la date daté par source
    Annexe :
    revenus de la cure Notre Dame (23 janvier 1756). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D1 . Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D2 . Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives Communales de Landouzy-la-Ville : D3 Landouzy-la-Ville, un terrain lieu dit « Le Vieux Bosquet » ou « Le Vieux Château » pour l´installation d autour de l´église. AD Aisne. Série R ; 10 R 41. Dommages de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Série R ; 11 R. Dommages de guerre 1940, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Fonds Piette. Landouzy-la (DRAC de Picardie). Fonds documentaires privés constitués par un érudit de Landouzy-la-Ville, Mr Michel fortifiées de la Thiérache. Histoire et archéologie, Vervins, 1988. PIETTE, Amédée, « Landouzy-la-Ville juillet 1893 : Cimetière de Landouzy : Mr Greno par un testament du 6 juillet 1890 lègue à la commune de Société archéologique de Vervins, t XVI, 1893, p 39-49. MENNESSON, Eugène. « Fondation de Landouzy-la
    Illustration :
    Vue depuis le sud-est du chevet et de l'élévation sud de la nef. IVR22_19990200689V Détail de la partie supérieure du portail occidental. IVR22_19970200708ZA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR22_19990200338V
  • Ancienne maison ou manoir (?) puis relais de poste à Landouzy-la-Ville
    Ancienne maison ou manoir (?) puis relais de poste à Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - 1 la Place - en village - Cadastre : 1991 AB 203, 227
    Historique :
    19e et du 20e siècle la poste de Landouzy-la-Ville, c'est à cette occasion que la façade antérieure Le logis à étage carré porte la date de 1647 en fers d'ancrage. S'il a gardé sa charpente ancienne les années 1970, qui ont aussi abouti à la disparition des principaux éléments de décor intérieur important édifice, à la fonction primitive inconnue (manoir ?) ne paraît pas avoir attiré l'intérêt des reçoit un enduit cimenté masquant les décors de briques vernissées. L'édifice est redevenu après la 1ère
    Observation :
    Malgré la dénaturation de ses espaces intérieurs, cet édifice civil, qui a conservé ses élévations
    Description :
    qui la recouvre totalement ainsi que le mur pignon est. L'élévation postérieure est en brique, sur un pignon ouest, est pourvu d'un essentage de tôle. La cave est voûtée en berceau de brique. La façade qui est en ardoise synthétique sur le versant visible de la rue, en tôle ondulée pour le versant
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - 1 la Place - en village - Cadastre : 1991 AB 203, 227
    Titre courant :
    Ancienne maison ou manoir (?) puis relais de poste à Landouzy-la-Ville
    Dates :
    1647 porte la date
    Illustration :
    Vue de la maison, alors transformée en relais de poste (AP). IVR22_19980202515ZB
  • La ville de Noyon
    La ville de Noyon Noyon
    Historique :
    plus alors d´une citadelle que d´une ville. La construction de la cathédrale et de nouveaux remparts (faubourg de Soissons) et vers le sud (rue de Paris). Les faubourgs agricoles au nord de la ville Fondation gallo-romaine du 1er siècle, située sur la voie romaine de Milan à Boulogne-sur-Mer , Noviomagus est une agglomération secondaire de la Cité des Viromanduens. Sa situation de carrefour, à proximité de l´axe de commerce fluvial de l´Oise, et la présence d´un probable marché, suggèrent un rôle de au siège de commandement militaire. La faiblesse de la surface enclose indique cependant qu´il s´agit réaménagement successif des fortifications aux 15e et 16e siècles. Au 19e siècle, la démolition des remparts permettra la construction d'une ceinture de boulevards et le développement des faubourgs. Fortement touchée pendant la Première Guerre mondiale, Noyon fait l´objet d´importantes reconstructions et restaurations , dans le 2e quart du 20e siècle. Les conflits de la Deuxième Guerre mondiale y ont été aussi
    Référence documentaire :
    La ville et la citadelle de Noyon, gravure, par Chastillon, vers 1610. Noyon. Cadastre napoléonien. Section H, de la ville, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne). INVENTAIRE GENERAL. La ville de Noyon. Dir. Martine Plouvier. (Cahiers de l'inventaire ; 10 LEFRANC, Jean-Abel. Histoire de la ville de Noyon et de ses institutions jusqu´à la fin du XIIIe Portion de la route de Soissons à Noyon à partir du bois du chapitre de Noyon à hauteur de Parville Second regard et conduits de la fontaine de l'hôtel-Dieu, dessin, par Léré, vers 1818 (BM Compiègne Noyon. Cadastre napoléonien. Section D, dite de la plaine d'Orroire, 1832 (Hôtel des Impôts Noyon. Cadastre napoléonien. Section F, dite de la plaine d'Orchie, 1832 (Hôtel des Impôts Noyon. La place du Chevalet, carte postale, avant 1914 (AP). Noyon (Oise). Place de l'Hôtel de Ville et rue des Merciers, carte postale, avant 1914 (AP).
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville de Noyon
    Texte libre :
    La ville antique Fondation gallo-romaine du 1er siècle, Noyon est une agglomération secondaire de -ouest, correspondant probablement à une troisième porte. La ville médiévale Avec le transfert de l sacres de Charlemagne (768) et d´Hugues Capet (987). La présence du pouvoir royal dans la ville semble siècle. Noyon devient une ville importante, aux 12e et 13e siècles, comme le traduisent la construction , qui protège les faubourgs. La ville, structurée par un réseau de dix paroisses, possède des fonctions religieuses, judiciaires, économiques et militaires. Plusieurs pouvoirs s´exercent dans la ville, celui de l son artisanat (essentiellement la tannerie) et de son commerce. Dans la ville intra-muros, le épiscopal. Plusieurs places de marché, l´hôtel de ville et le beffroi se situent dans la ville haute. La ville basse est structurée par les rivières canalisées de la Verse et de la Versette, sur lesquels abbayes sont encore fondées dans les faubourgs de la ville (cordeliers, Saint-Barthelemy) mais aussi une
    Illustration :
    La ville et la citadelle de Noyon, par Chastillon, vers 1610. IVR22_19856000032XB Plan sommaire de la ville, vers 1744 (AN ; Atlas Trudaine F 14 8504, folio 9). IVR22_19866000251PB Rue des Boucheries, depuis la place de l'Hôtel de ville. Avant 1914 (AP). IVR22_19856000107XB Vue aérienne du centre de la ville. IVR22_19866000368ZA Vue aérienne du centre de la ville. IVR22_19876000096XA Vue générale de la ville. IVR22_19866000156XA Vue générale, 17e siècle (Archives de la direction du Génie, Vincennes ; atlas 99 folio 143 Plan de Noyon et des environs, 18e siècle (archives de la direction du Génie, Vincennes ; art. 8 Regard et conduits de la fontaine de l'hôtel Dieu, vers 1816 (BM Compiègne ; fonds Léré, V. de C. n Vue partielle depuis les tours de la cathédrale, avant 1914 (AP). IVR22_19856000099XB
  • La ville d'Aubenton
    La ville d'Aubenton Aubenton
    Historique :
    prospérité de la ville, fondée sur le commerce du vin et la fabrique des étoffes, se traduit par la béguinage créé par la fille de Henri de Lambercy, et d'une maladrerie. Le siège et le pillage de la ville en une place forte et le siège d'une capitainerie. En 1521, le duc de Nassau incendie la ville et l'église qui est restaurée en 1553. En 1527, le comté de Guise est érigé en duché-pairie, et la ville 1561 il est fait mention de la halle servant aussi de prétoire et d'hôtel de ville. En 1568 la construction d'un fort au hameau de Ribeauville renforce la défense de la ville. De nombreux édifices sont de brasseries et de moulins, la ville abrite au 18e siècle une filature. Aubenton est alors un moulin banal symbolise le développement industriel de la ville qui cependant reste modeste tout au long destruction de la halle et la construction de l'hôtel de ville en 1868-69 accompagnent la grande campagne de , située sur la voie romaine allant de Brunehamel à Aubenton. Au 10e siècle l'agglomération est citée comme
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville d'Aubenton
    Annexe :
    proche de la prison qui est sur une porte de la ville (5 septembre 1734). Marie Françoise Marchoux, Vve  ; E 47 : Terrier (13-14 mai 1723). AD Aisne. Série E ; E 76/101 : Bail du moulin banal de la ville d Aubenton lieu dit la Grand Rue, d´un bout du midi à la dite rue, d´autre bout au rempart de la ville (9000 , Généralité de Soissons (AN F 14 8503). Plan de la ville d´Aubenton. Généralité de Guise et Vervins (AN F 14 ´Aubenton, s. l., 1888 (AD Aisne ; 8 1590). BERCET, Edouard. Faits historiques touchant la ville d´Aubenton visites faites à la réquisition du procureur fiscal pour son altesse des moulins au faubourg de Rumigny terriers de la baronnie de Rumigny, de la seigneurie d´Aubenton (1694-1767). AD Aisne. Série B ; B 2495 Bonnefontaine par le Prince de Condé et les habitants d´Aubenton, l´abbaye de Bonnefontaine possédant 1/16 de la dîme de Buirefontaine, de la ferme d´Hurtebise et du moulin, partagé avec le duc de Guise (1612). AD du Heaume située dans cette ville (description et localisation) (18 juillet 1731). Remontrances de
    Illustration :
    Vue de la rue Principale avec l'hôtel de ville au fond (AP). IVR22_19970201218ZB Vue éloignée de la ville depuis la filature. IVR22_19990205424V Vue, depuis le nord, des maisons bordant la rue vers la gare (AP). IVR22_19980205084ZB Vue des maisons bordant la place de l'Eglise (AP). IVR22_19980205082ZB Vue des maisons et édifices bordant l'actuelle rue Saint-Nicolas, dont sur la gauche, l'ancien grenier à sel (Société archéologique de Vervins et de la Thiérache). IVR22_19990207019ZB
  • La ville de Flixecourt
    La ville de Flixecourt Flixecourt
    Historique :
    Malgré l'implantation de la filature et du tissage de jute Saint Frères, la population du bourg des 2000 habitants en 1881 (2091 habitants lors du recensement de population de 1881). A la fin du 19e
    Observation :
    La commune de Flixecourt fait partie de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : "Cours de la Nièvre, de la Domart et de la Fieffes", "Cours de la Somme", "Marais de la vallée de la Somme entre Crouy-Saint-Pierre et Pont-Remy" et "Massif forestier de Vignacourt et du Gard", et de la ZNIEFFde type 2 "Haute et moyenne vallée de la Somme entre Croix-Fonsommes
    Référence documentaire :
    p. 291. GOZE, Antoine. Le canton de Picquigny. In Le cabinet historique de l'Artois et de la p. 256-266. SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Pl. 149. Flixecourt. Ancien château. Dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle, in
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville de Flixecourt
    Annexe :
    Le chemin de fer et le développement du Val de Nièvre Le développement du Val-de-Nièvre dans la seconde moitié du 19e siècle a été favorisé et accompagné par la création de trois lignes de chemin de fer , tant pour le transport des voyageurs que celui des marchandises ou des produits agricoles. La ligne Amiens-Boulogne a été créée en 1847 par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, dont le réseau a été repris en 1851 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Elle suit la vallée de la Somme entre Amiens et Abbeville, et la section Amiens-Longpré-les-Corps-Saints est commune avec la ligne Amiens-Gamaches. Elle forme toujours une section de la grande ligne nationale Paris-Amiens-Boulogne. La en 1874, le tronçon Amiens-Canaples en 1877. Fermée au trafic voyageurs en 1938, la ligne a été temporairement réouverte en 1940-1941. La ligne Frévént-Gamaches a été créée par la Compagnie du chemin de fer de Frévent à Gamaches, fondée en 1869. Elle a été reprise en 1881 par la Compagnie des chemins de fer
    Texte libre :
    , Bettencourt, Ville-le-Marclet et Saint-Ouen. La commune bénéficiait également des services d'une ligne de . L'évolution urbaine et le bâti de la ville Au 12e siècle, le village de Flixecourt est sous la domination hameau de Bout-de-Ville, qui, jusqu'en 1792, forme une un village et une paroisse à part entière A la l'activité industrielle qui s'est développé dans la ville depuis l'implantation de Saint Frères. Pourtant , se pose la question de l'entrée de ville que le conseil municipal souhaite embellir dès 1962. Le contribué, par leur travail à la prospérité de la ville. En 2007, le nombre de logements sur la commune occasionnels. A l'époque, 90 logements étaient déclarés vacants (sources INSEE). En 2010, la ville compte 25 de communication le plus fréquenté, où se trouvent les principaux commerces. Elle structure la ville La commune La commune de Flixecourt s'étend sur une superficie de 1184 hectares. Elle comprend une est marqué par la rivière de Nièvre, qui traverse la commune d'est en ouest, et dessine une vallée
    Illustration :
    Détail de la carte de Cassini par Le Roy le jeune, 1757. IVR22_20098000310NUCA Plan de la traversée du village de Flixecourt. 2e moitié 18e siècle. Aquarelle sur papier (AD Somme Flixecourt (Somme). La gare, vers 1910. (Coll. part.). IVR22_20138016105NUC2A Le pont et les écluses sur la Somme à Flixecourt, vers 1910. (Coll. part.). IVR22_20138016123NUCA Toits de l'usine Saint Frères avec la cité Yves-Poiret à l'arrière plan. IVR22_20138016050NUC2AQ La Nièvre à Flixecourt, avec la cité ouvrière Saint-Maurice à gauche. IVR22_20138016125NUCA Ancienne maison de directeur devenue la Mairie de Flixecourt. IVR22_20138000517NUC2AQ La poste de Flixecourt. IVR22_20128000608NUC2A Le château de la Navette. IVR22_20128000342NUC2A Maison portant la date de 1889 (101, rue Gambetta). IVR22_20128000618NUC2A
  • La ville d'Abbeville - conditions d'enquête
    La ville d'Abbeville - conditions d'enquête Abbeville
    Copyrights :
    (c) Ville d'Abbeville
    Référence documentaire :
    [Reconstruction de la rue Saint-Vulfran depuis le parvis de la collégiale], photographie, 1951 (AC [Le centre reconstruit depuis l'hôtel de ville vers le nord], photographie, [dans les années 1960 [L'Hôtel de ville d'Abbeville], photographie, [dans les années 1970] (AC Abbeville ; PHNB 1186).
    Titre courant :
    La ville d'Abbeville - conditions d'enquête
    Texte libre :
    étude sur l'histoire et le patrimoine abbevillois, la Ville d'Abbeville, au travers du service la ville qui œuvrent sur les questions de cadre de vie, ainsi qu'aux urbanistes et aménageurs cadre de vie des habitants de la ville que de l'attrait touristique. Identifiée, dans le Schéma ville et son territoire, l'opération d'inventaire peut contribuer à encourager la mixité des fonctions valoriser, la ville d'Abbeville a créé en 2011 un service dédié à la préservation, à la connaissance, à la politique fort participe à la démarche de labellisation Pays d'art et d'histoire, qui permettra à la Ville portera plus particulièrement sur l'urbanisme et l'architecture de la ville, constitueront une garantie solide pour le dossier de candidature du label Ville et Pays d'art et d'histoire et la préparation du la Somme, seconde ville du département en terme de population, Abbeville prend place aux confins de sont aujourd'hui plus visibles dans leur traversé de la ville suite aux travaux d'assainissement
    Illustration :
    Chemins de fer du Nord. Abbeville et ses environs, à 2 heures de Paris, à 2 pas de la mer, affiche Reconstruction de la rue Saint-Vulfran depuis le parvis de la collégiale en 1951 (AC Abbeville Le centre reconstruit depuis l'hôtel de ville vers le nord dans les années 1960 (AC Abbeville Le centre reconstruit et l'église du Saint-Sépulcre depuis l'hôtel de ville vers le nord-est Séparation de la Somme et du canal de transit. IVR22_20158005128NUCA
  • Ferme avec cimetière protestant irvingien à Ladouzy-la-Ville
    Ferme avec cimetière protestant irvingien à Ladouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - l' Ange-Gardien - n° 8 dans le hameau - en écart - Cadastre : 1996 AD 24
    Historique :
    ferme est en effet liée au développement de ce mouvement religieux à Landouzy-la-Ville au cours de la 2e trentaine de personnes à Landouzy-la-Ville possédait un lieu de culte dans une petite chapelle aménagée dans de 1831 à 1911. La petite communauté irvingienne de Landouzy, comptant aujourd'hui moins de 10 Les bâtiments de cette ferme datent principalement de la 1ère moitié du 19e siècle. Le logis porte sur son mur pignon la date 1810 en brique vernissée. Le logis a conservé ses lambris de revêtement et ses encadrements de porte comme les lambris de sa cheminée datant de la 1ère moitié du 19e siècle. La particulier la grange traversante datent de la première moitié du 19e siècle. L'étable à vaches, attenante au logis paraît cependant être plus tardive. Un appentis, la porcherie et la remise agricole datent du 1er quart du 20e siècle. La ferme abrite, au fond de son jardin un cimetière protestant irvingien. Cette moitié du 19e siècle, issu de la propagation des théories religieuses du théologien écossais Edward
    Observation :
    Landouzy-la-Ville au cours du 19e siècle et de la 1ère moitié du 20e siècle. Outre la qualité architecturale certaine de son logis portant la date de 1810, cette ferme offre la
    Description :
    travées. Il est en brique sur un solin en pierre de taille de grès. L'encadrement de la porte de la façade antérieure est en pierre bleue, tout comme les linteaux des baies. L'encadrement de la porte de l'élévation surcroît avec deux lucarnes à croupe débordante sur l'élévation antérieure. La date sur le mur pignon est un pigeonnier sous la corniche. Elle est couverte d'une demi-croupe en tôle ondulée. La grange, sur
    Localisation :
    Landouzy-la-Ville - l' Ange-Gardien - n° 8 dans le hameau - en écart - Cadastre : 1996 AD 24
    Titre courant :
    Ferme avec cimetière protestant irvingien à Ladouzy-la-Ville
    Dates :
    1810 porte la date
  • La ville de Saint-Ouen
    La ville de Saint-Ouen Saint-Ouen -
    Observation :
    La commune de Saint-Ouen fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 "Cours de la Nièvre, de la Domart et de la Fieffes".
    Référence documentaire :
    Plan visuel du dixmage et terroir de Saint-Ouen, «levé et dessiné à la réquisition du collège et du
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville de Saint-Ouen
    Texte libre :
    la route qui relie Ville-le-Marclet à Saint-Ouen et Saint-Léger, en 1874, la création de la ligne du cadastre". La ville s'est effectivement agrandie sur le territoire de Ville-le-Marclet, sur celui Bettencourt-Saint-Ouen avec la cité Saint-Jacques ou encore l'abattoir. Situé sur la commune de Ville-le du village, traversé par le ruisseau ou rivière des Puits (cana de la Rigolel) et par la rivière de Naours (la Nièvre). Le village rue s’est développé le long de la chaussée Brunehaut et, dans une moindre mesure, de la rue de Vignacourt, suivant un axe dominant N-O/S-E, témoin des circulations principales. Au nord du village, malgré la forte pente de la Cavée, on note la présence de plusieurs maisons, également implantées à l’entrée du chemin de la Cense et de la ruelle d’En-Bas, qui mène au marais. Parallèles aux traversant la Bassure du moulin, de l’autre côté de la rivière) et le chemin de Berteaucourt à Bettencourt (rue de la Girafe), ainsi que des chemins qui donnent accès au marais (à l'ouest) et aux terres en
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini par Le Roy le jeune, 1757. IVR22_20098000320NUCA La rue de la Poste, chaussée Brunehaut, vers 1905 (Coll. part.). IVR22_20138016021NUC2A La chaussée Brunehaut, rue d'Amiens, vers 1905 (Coll. part.) IVR22_20138016019NUC2A La rue de la République, chaussée Brunehaut, vers 1905 (Coll. part.). IVR22_20138016022NUC2A La rue d'Amiens, vers 1908 (Coll. part.). IVR22_20138016020NUC2A La rivière de la Nièvre, dans la traversée du village de Saint-Ouen. IVR22_20098005832NUCA Le canal, dit la Rigole. IVR22_20108002118NUCA Rue de la Cavée, tronçon de l'ancienne chaussée Brunehaut, entrée dans le village par le nord-ouest L'ancienne voie ferrée, dans la traversée du village de Saint-Ouen. IVR22_20108002117NUCA La première école de Saint-Ouen, agrandie et transformée en maison de retraite
  • La ville de Saint-Valery-sur-Somme
    La ville de Saint-Valery-sur-Somme Saint-Valery-sur-Somme
    Copyrights :
    (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Historique :
    partie de la population vit principalement le long de la baie de Somme, dans la Ville-Haute et la Ville est établie derrière les murs de la Ville-Haute, le quartier des pêcheurs possède une chapelle Saint château défensif fondé au 9e siècle occupait l'angle sud-ouest de la Ville-Haute (source : Delattre). Une logis de l'abbé (ou maison Fénélon, fin 15e), était construite hors-les-murs, entre la Ville-Haute et le hôpital est lui aussi construit hors les murs, entre la Ville-Haute et le Romerel. Sur la place des Pilotes, un tribunal de commerce est construit en 1870 par Louis Daullé. Sur les proéminences de la ville ville est aussi riche d'un habitat ancien, dans la Ville-Haute et la Ville-Basse, où l'on trouve des maisons de pêcheurs, notamment au Courtgain, et des maisons de notables, le long du Quai Perrée. La ville 1850, au pied de l'enceinte urbaine : nommés les 'bains de la ville', ils sont mis en adjudication par . Dès 1783, des travaux sont envisagés pour maintenir le cours de la Somme sous la ville de Saint-Valery
    Référence documentaire :
    Commissariat à la Reconstruction, département de la Somme, ville de Saint-Valery-sur-Somme, fond de Vue de la ville de Saint-Valery-sur-Somme, prise des falaises de la Ferté, Picardie n°9 Vue générale de la vieille ville de St-Valery...Tour Harold...Tour Guillaume, aquarelle, François Vues cavalières de Saint-Valery-sur-Somme et du Crotoy, dessin à la plume, par Joachim Duwiert de la France. Paris : Lamy, 1781-1796, 12 vol. (BnF Estampes ; Va 80/t.7/La Somme/Saint-Valery-sur Vue de Saint-Valery-sur-la-Somme, lithographie noir et blanc, par Testolini, d'après une peinture de J. Ph. Hakert, fin 18e siècle (BnF Estampes ; Va 80/t.7/La Somme/Saint-Valery-sur-Somme/cliché H Bout de la rue St-Augustin, derrière la propriété de Mme Vuigner, dessin, par François Courboin Saint-Valery-sur-Somme, la chapelle des marins, photographie, par Henri-Emile Chevalier Paris-Londres en 35 heures, prospectus de la Compagnie des bateaux à vapeur de la Somme, [s.d.], 4
    Dénominations :
    ville
    Description :
    Dans le cadre du recensement du patrimoine de la villégiature balnéaire, la ville de Saint-Valery -sur-Somme a été divisée en trois parties principales : la ville haute, la ville basse, et le Romerel . La ville haute comprend l'ancienne place forte (aujourd'hui considérée comme le bourg) et le quartier de l'abbaye qui le jouxte. La ville basse comprend la Ferté, le Courtgain, le port et le Chantier dissocier les quartiers anciens de la Ville haute et de la Ville basse, avec le quartier du Romerel, plus . Enfin, le quartier du Romerel, quartier de villégiature, situé entre la digue et l'ancienne limite du
    Titre courant :
    La ville de Saint-Valery-sur-Somme
    Annexe :
    peintres : Mozin, Garneray, Bonington. Ozanne reproduit plusieurs vues de la ville dans sa collection des emprunté à celui qui a christianisé la ville, l'Aquitain Valery. En 859, la cité est incendiée lors des l'Angleterre. Site privilégié à l'embouchure de la Somme, établi sur une proéminence, la ville subit de plein destruction de la ville en 1475, alors sous domination anglaise. La ville connaît une croissance hors les murs à la suite du développement des activités au port, qui voit la naissance du quartier de la Ville médiévale de la ville où sont encore en activité de nombreux pêcheurs. fouet les luttes entre Anglais et Français pendant la Guerre de Cent ans : Louis XI ordonne la commerce de la pomme de terre et sert de dépôt de marchandises importées pour l'arrière pays (sucre de Nantes, eau de vie de la Rochelle entre autres). Les galets du Hourdel et de Cayeux-sur-Mer sont exportés vers l'Angleterre, la Russie, la Suède ou la Hollande par mer, ou par canal, vers Creil, Sarreguemines
    Illustration :
    Situation de la ville en 1941, quartiers de la Ville-Haute, du Romerel, du Courtgain (AD Somme Vue d'ensemble et de la Ville-haute, lithographie, par Née, d'après Basire, fin 18e siècle (BnF Saint-Valery sur la carte de Cassini, par Robert Grimont (architecte, vers 1756 (DRAC Picardie, SRI La chapelle des Marins, dessin, par François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, septembre 1841 (BnF Vue d'ensemble avec la Tour Harold, aquarelle, par François Courboin, 1888, d'après Lepeudry, 23 La chapelle des marins, photographie, par Henri-Emile Chevalier, 4e quart 19e siècle (BnF, Cartes Le canal de la Somme, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part.). IVR22_20058003593NUCAB Le chenal de Saint-Valery-sur-Somme, entre la digue (quai Amiral-Courbet) et les mollières Le port de plaisance de Saint-Valery, aménagé sur le canal de la Somme. IVR22_20028000061XA Détail de la plaque de fonte apposée sur la maison dite de Fénélon (la mendicité est défendue dans
  • Reliquaire : modèle réduit de la ville de Soissons, dit
    Reliquaire : modèle réduit de la ville de Soissons, dit "plan-reliquaire de la ville de Soissons" Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le socle sur lequel se dressait la figurine de la Vierge portait une inscription gravée ou ciselée , qui a été considérée comme la signature de l'orfèvre et a été lue : "Renavia". Une photographie de la figurine, conservée à la Médiathèque du Patrimoine, permet de déchiffrer en réalité l'inscription : RELIQVIAE 15 (15 reliques), la lecture du nombre restant cependant incertaine.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    À la différence de la maquette en argent de la ville de Bourges (ex-voto ciselé vers 1628 par argent de la ville, créée en 1634 dans les mêmes circonstances), le plan en relief de Soissons n’est pas conservé dans le chœur, probablement dans une armoire à reliquaires : « Item la figure de la ville de les huguenots ». La maquette de la ville échappe aux saisies révolutionnaires, peut-être à cause de Charles Trioullier, alors chargé de réaliser un nouvel ex-voto pour la ville de Rennes, et lui sert de en relief de la ville est actuellement le seul élément du Trésor de la cathédrale qui ait survécu aux parcelles de corps saints, sauvées du pillage de la cathédrale par les Huguenots en 1567-1568. Sa création est donc postérieure à cette date. Certains, comme Bernard Ancien, l’estiment même postérieure à la fin du 16e siècle, se fiant à la représentation intégrale de l’église abbatiale Saint-Léger dont la preuve incontestable, dans la mesure où les édifices représentés ont été parfois idéalisés, telle la
    Référence documentaire :
    par le service du Génie en 1817 (intérieur de la ville). Bulletin de la Société archéologique -Cathédrale, 1 E 6. Délibérations de la Fabrique (1846-1876). Reliquaire de la Cathédrale de Soissons représentant la Cité Soissonnaise avec ses fortifications Soissons. - Cathédrale. Plan de Soissons à la fin du XVIe siècle, impr. photoméc., par Étienne ANCIEN, Bernard. Le plan reliquaire de la Cathédrale de Soissons. Mémoires de la Fédération des p. 90. BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume service du Génie de la Place en 1817. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de p. 191. PÉCHENARD, Monseigneur Pierre-Louis. La grande guerre. Le Martyre de Soissons (Août 1914 p. 45. SANDRON, Dany. La cathédrale de Soissons, architecture du pouvoir. Paris : Picard éditeur
    Représentations :
    églises de la ville, paroissiales comme abbatiales, distribuées, orientées et représentées avec assez de la seconde enceinte médiévale de Soissons, étendue autour de Saint-Jean-des-Vignes vers 1552 d'exactitude, exception faite de la cathédrale dotée de deux tours. On y reconnaît, au nord de la cathédrale , l'église des Cordeliers, puis Notre-Dame des Vignes et l'église abbatiale Saint-Léger. À l'est de la cathédrale, se dressent l'église Saint-Quentin et l'église abbatiale Notre-Dame. Enfin, l'extension de la muraille au sud englobe l'église Saint-Martin et celle de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes. La présence exclusive des édifices religieux fait ici de Soissons une cité de Dieu, placée sous la protection de la Vierge-Mère, dont la figurine (disparue) dominait l’ensemble et dont une minuscule effigie se distingue encore au-dessus de la porte du Pont.
    Description :
    murailles, les tours, les portes et huit édifices religieux de la ville, est réalisée en cuivre doré, fondu reproduit celui des fortifications de Soissons au 16e siècle La partie supérieure, qui représente les , découpé, ajouré et ciselé pour restituer les détails du sol, de la maçonnerie et des toitures. Elle est ornée d'éléments décoratifs en relief, fondus ou ciselés dans la masse. Mais une partie du décor la muraille, la figurine du portail central de la cathédrale, etc.) a été fondue à part, rapportée , et est rivetée à la structure. L'argent, fondu, découpé et ciselé, n'est présent que sur la représentation de la cathédrale et désigne sans doute l'emplacement des reliques les plus importantes.
    Localisation :
    Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Titre courant :
    Reliquaire : modèle réduit de la ville de Soissons, dit "plan-reliquaire de la ville de Soissons"
    Dimension :
    Mesures du plan-reliquaire, socle compris : h = 34 ; la = 75 ; pr = 44.
    États conservations :
    L'objet est en bon état général, mais il y manque la statue de la Vierge, qui a disparu dans les
    Appellations :
    plan-reliquaire de la ville de Soissons
    Illustration :
    Revers du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la ville depuis l'est. IVR22_20050200093ZA Vue générale du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la ville depuis le sud Détail : le mur d'enceinte de la ville et la cathédrale. IVR22_19970200458XA Détail : la partie sud de la ville avec l'église abbatiale Saint-Jean-des-Vignes Détail : le mur d'enceinte de la ville et l'église abbatiale Saint-Jean-des-Vignes Vue du plan-reliquaire vers 1914, avec la statuette de la Vierge (Étienne Moreau-Nélaton : Les Angle du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la fortification depuis le nord-ouest Angle du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la fortification depuis le nord-est Revers du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la fortification depuis l'est Côté du plan-reliquaire, correspondant à une vue de la fortification depuis le sud-est