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  • Ancien moulin à blé Coquille, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à cailloux) et distillerie, puis moulin à farine, puis usine de construction mécanique Burton, puis Burton-Corblin, puis Howden BC Compressors
    Ancien moulin à blé Coquille, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à cailloux) et distillerie, puis moulin à farine, puis usine de construction mécanique Burton, puis Burton-Corblin, puis Howden BC Compressors Nogent-sur-Oise - 1 rue du Moulin-Coquille rue Roland-Vachette - en ville - Cadastre : AO 61
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Saint-Cricq-Cazaux, directeur de la faïencerie de Creil, qui l'utilise comme moulin à cailloux années 1830 et à cette date Saint-Cricq-Cazaux possède l'ensemble des bâtiments et des installations Petite Brèche. Il appartient à la famille Michel jusque en 1821 où il est vendu en partie à Alexandre de Charles William Burton qui installe, dans un premier temps, un atelier de réparation de pompes anglaises années 1930 où Charles Fred Burton se rapproche de nouveaux partenaires parmi lesquels la société Corblin Un moulin à blé appelé Coquille est attesté au milieu du 18e siècle (carte de Cassini) sur la (pulvérisation des silex provenant de Précy-sur-Oise et de Blaincourt). Il fait venir de la Ferté-sous-Jouarre des meules en pierre. L'autre partie est louée à partir de 1824 à Pierre Antoine Leperche qui y installe une distillerie d'eau de vie de pommes de terre. Cette activité ne se poursuit pas au-delà des hydrauliques. En 1843, l'activité de moulin à cailloux cesse et les bâtiments sont à nouveau convertis en
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Cession d'un brevet déposé par Maurice Smith au profit de Charles Burton, 23 juillet 1895. AD Oise Installation d'une distillerie d'eau de vie de pomme de terre, 1824. AD Oise. Série M ; sous-série , directeur de l'usine à gaz de Creil, 18 janvier 1892. AD Oise. Série R ; 6RP1928. Plan de défense passive : lettre du préfet de l'Oise au lieutenant colonel commandant de l'arrondissement d'Etapes de l'Oise. Usines Burton et Montupet à Nogent-sur-Oise. 29 , couvrement de la Brèche et travaux divers, 1921-1929. p. 2 à 13. DUBLANGE, Robert. Burton Corblin. Les Cahiers de l'AMOI, n°4, novembre 2003. [Plan de la distillerie d'eau de vie de pomme de terre de Pierre Leperche]. Dess, couleur, Gosset Plan des ateliers Burton pour le couvrement de la Brèche. Papier, échelle 1/500e, 1923 (AD Oise p. 14. Creil et ses industries. La gazette de Creil. Supplément de janvier 1898.
    Dénominations :
    usine de préparation de produit minéral usine de construction mécanique
    Murs :
    essentage de planches pan de bois
    Description :
    Le site est clos dans son ensemble par des murs en pierre (au nord et à l'est) et de murs en brique (à l'ouest, au sud et au sud-est). A droite de l'entrée se dresse l'ancienne conciergerie construite en béton sur rez-de-chaussée. A gauche de cette entrée, un hangar à vélo couvert d'un toit à un pan en tuile mécanique s'appuie sur le mur de clôture. Au centre de la parcelle le bâtiment des bureaux (trois étages carrés, toit en terrasse et structure en béton) jouxte les ateliers de fabrication. Le bâtiment le plus ancien en rez-de-chaussée est en brique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique de couverture. Les autres ateliers de fabrication sont en rez-chaussée avec structure en béton et toit en terrasse ou longs pans. Le mur nord en pierre sert de mur porteur pour le magasin aux modèles et le hangar de sablage (pan de bois, remplissage de pierre, essentage de planches, toit à un pan en tuile mécanique). Un bâtiment en brique (servant de réfectoire) à cinq travées, couvert d'un toit à
    Auteur :
    [commanditaire] Saint-Cricq-Cazaux Charles Gaspard Alexandre de [commanditaire] Burton Charles William [commanditaire] Burton Charles Fred
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé Coquille, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à cailloux) et distillerie, puis moulin à farine, puis usine de construction mécanique Burton, puis Burton-Corblin, puis
    Illustration :
    Plan de la distillerie d'eau de vie de Pierre Leperche et contigue au moulin Coquille, par Gosset Plan des établissements Burton et de la rivière de la petite Brèche à couvrir, 1923 (AD Oise L'usine de construction mécanique Burton vue vers le nord en 1963 (Archives d'entreprise Château d'eau en béton de l'usine Burton en 1992. IVR22_19926000008ZA Détail de modèles en bois. IVR22_20106000640XA Le hangar de sablage et le mur de clôture en pierre (2009). IVR22_20096005007NUCA Pont sur la Brèche à l'entrée de l'usine, témoin du passage de la rivière au coeur du site Trace du passage de la roue hydraulique verticale sur le mur de la chaufferie. IVR22_20106000636XA Château des Rochers construit pour la famille Burton et abritant aujourd'hui l'école de musique de
  • Ancienne usine de céramique La Faïencerie (détruite)
    Ancienne usine de céramique La Faïencerie (détruite) Creil - allée de la Faïencerie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Charles Gaspard Alexandre de Saint-Cricq-Cazaux. A partir de 1818, les deux hommes investissent dans la directeur Dervieux introduit la fabrication de boutons. A la mort de Saint-Cricq-Cazaux en 1840, la machine à vapeur, de fours de cuisson, aménagement de l'ancienne collégiale Saint-Evremond située sur l'île Saint-Maurice en magasin de faïence et en atelier de fabrication, construction de la cité ouvrière Les premières tentatives d'installation d'une manufacture de poterie et d'une verrerie à Creil au bord de l'Oise remontent à la fin du 18e siècle (1797-1799 et 1799-1801). Les bâtiments de la hydraulique établi sur un bras de l'Oise et aux moulins à "cailloux" des communes voisines (Précy-sur-Oise et Nogent-sur-Oise) qui concassent des silex et des galets venus de Dieppe (76). Le sable est acheminé la manufacture de faïence de Chantilly avec 30 ouvriers et s'installe à Creil. Il est rejoint par production de la faïencerie de Montereau (77) fondée en 1745. En 1827, les premières faïences fines sont
    Référence documentaire :
    [Vue de la faïencerie depuis le clocher de l'église Saint-Médard]. Photogr. pos., n. et b., sans [La collégiale Saint-Evremond prise depuis le petit bras de l'Oise]. Photographie, n.et b. sans [Façade occidentale de la collégiale Saint-Evremond avant sa démolition]. Photographie, n.et b [La collégiale Saint-Evremond en cours de démolition au début du 20e siècle]. Photographie, n. et b Visite de la Dauphine à la manufacture de Creil le 11 octobre 1825. AC Creil. Série D ; 1D1 (1 ). Délibérations du conseil municipal : lettre de déclaration de naturalité de Jacques Bagnall, 5 novembre 1816. Hommes de la garde mobile travaillant à la faïencerie. AC Creil. Série F ; sous-série 6F : 6F13 AC Creil. Série G ; 1 G 1. [Plan masse de la faïencerie. Extrait du cadastre napoléonien, 1809]. AC Creil. Série O ; 1O1 111. Dossier de voirie commun à plusieurs rues, 1842-1935. Incendie à la faïencerie de Creil en janvier 1810 et installation de pompes à feu. AD Oise. Série M
    Dénominations :
    usine de céramique
    Auteur :
    [commanditaire] Saint-Cricq-Cazaux Charles Gaspard Alexandre de
    Localisation :
    Creil - allée de la Faïencerie - en ville
    Titre courant :
    Ancienne usine de céramique La Faïencerie (détruite)
    Annexe :
    manufacture de faïence. Saint-Cricq-Cazaux fait construire sur les piles du pont et sur les bases du moulin un établissements qui honorent l´industrie française : c´est la manufacture de Creil appartenant à M. de Saint-Cricq succès, la société étant dissoute, Monsieur de Saint-Cricq l´un des actionnaires devint locataire d´abord . Monsieur de Saint-Cricq devenu seul propriétaire de l´établissement avait remis en activité en 1824 l . de Saint-Cricq Casaux, propriétaire de l'établissement et maire de Creil et par M. le comte de Saint accepté le déjeuner qui lui avait été préparé et admettre à la table, la famille de M. de Saint-Cricq, M a parcouru à pied le beau parc qui tient à l'habitation de M. de Saint-Cricq. Enfin, après s'être attachement à M. Saint-Cricq-Casaux et Bagnall, chefs de cet établissement, viennent de leur proposer de faire -Cricq, son frère, Monsieur le Préfet de l'Oise, Monsieur Lefour, préfet de Senlis qui s'étaient rendus à l'année 1902 : démolition de la collégiale Saint-Evremond. Bibliographie DURVIN, Pierre. Notes sur
    Texte libre :
    [La démolition de la collégiale Saint-Evremond en 1895]  : "Monsieur Eulart dont on connaît les vandalisme auquel la municipalité de Creil va se livrer : la destruction de l'église Saint-Evremond destruction de l'ancienne église Saint-Evremond de Creil. Tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de l'art -86), j'estime qu'il n'en est pas de plus parfait que la collégiale de Saint-Evremond. Tout est appréciations de M. Gonse. Le plan de Saint-Evremond, de Creil, a été publié, dès le 16e siècle, par Du Cerceau commission des monuments historiques, ce programme implique la démolition de Saint-Evremond. On connaît, du même espérer plus de célébrité car le mérite de Saint-Evremond est incontestablement supérieur à celui beaux travaux sur l'art gothique, adresse aux Débats la lettre suivante pour signaler un acte de . L'indignation de Monsieur Eulart sera partagée par tous ceux qui s'occupent des origines de l'art français qu'on parviendra à préserver d'une démolition barbare un des plus beaux spécimens de l'art gothique
    Illustration :
    Vue générale de la faïencerie depuis le clocher de l'église Saint-Médard (musée Gallé-Juillet La collégiale Saint-Evremond en 1889 : on devine à droite la cheminée construite pour l'usage de la L'île Saint-Maurice : l'hôtel de ville en construction et la collégiale à droite envahie par la Extrait du cadastre napoléonien. Plan-masse de la faïencerie en 1809 (AC Creil ; 1G1 Profil des arches du pont de l'Oise et du moulin de la manufacture, 1851 (AD Oise ; 7Sp232 Le moulin de la faïencerie vers 1830 (musée Gallé-Juillet, Creil). IVR22_20106000667XA Plan des piles du pont de la manufacture de faïence, 1851 (AD Oise ; 7Sp232 Papier à en-tête de la faïencerie, 1876 (AC Creil ; 1O1 111). IVR22_20076005464NUCAB Effondrement d'une partie des bâtiments construits sur le petit bras de l'Oise, vers 1890 (musée Le moulin de la faïencerie construit sur le petit bras de l'Oise, vers 1895 (musée Gallé-Juillet
  • Tombeau (chapelle) de la famille Alexandre
    Tombeau (chapelle) de la famille Alexandre Amiens - rue Saint-Maurice 62 plaine O Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en juillet 1861 par Charles Alexandre , bottier, domicilié à Amiens et Alphonse Alexandre, employé, domicilié à Amiens, 44 rue Haute-des-Tanneurs.
    Observation :
    Cette concession, délimitée par un mur-pâlis antérieur en calcaire, contient un tombeau en forme de chapelle de style néoclassique en calcaire, construit entre 1852 et 1897 (dates de la première et de la dernière inhumations), sans doute vers 1861 (date d'acquisition de la concession). On signalera les traces de polychromie à l'intérieur du monument.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    Les barreaux croisés du portillon sont ornés de fleurs. Le fronton de la stèle est sculpté d'une couronne de fleurs entrelacée de rubans. La partie supérieure des deux pilastres est gravée de fleurs de pavot, de feuilles de lierre et de chêne et de mûres. L'intérieur de l'édicule porte des traces de
    Description :
    contient un tombeau en forme de chapelle, de plan carré, fermé par une porte en fonte, encadrée d'une moulure. L'édicule de style néoclassique, est construit en calcaire. La façade principale est surmontée d'un fronton triangulaire, soutenu de part et d'autre par deux pilastres. Les façades latérales sont mobilier. Inscription concernant le destinataire (façade principale) : Famille Alexandre.
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis enclos
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 62 plaine O Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de la famille Alexandre
    Appellations :
    Alexandre
  • Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette
    Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    1874, pour y recevoir les restes mortels de monsieur Louis Jacques Alexandre Cozette. Le monument Il n'existe pas de fiche de concession pour cette sépulture. Le terrain fut cédé gratuitement par
    Observation :
    son bienfaiteur Louis Jacques Alexandre Cozette (1766-1842). La concession conserve sa grille en fonte amiénois Coënen. Ce monument a été réalisé vers 1874, date de la translation des restes mortels du défunt depuis le cimetière de Querrieux (80), où il fut inhumé en 1842, vers celui de la Madeleine. Cette concession, située à un carrefour de plaines, peut être admirée de tous et honorée par chaque visiteur. Le monument, orné du blason de la ville d'Amiens, rappelle aux Amiénois un bienfaiteur de leur cité. Peu avant sa mort, Louis Jacques Alexandre Cozette légua 260.000 francs or à la ville pour la fondation et l'établissement d'une maison de secours et de travail pour les individus des deux sexes valides, qui se trouveraient réduits à la mendicité. Une rue de la ville porte également son nom.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La partie circulaire de la stèle, surmontée d'une croix en grès vosgien gravée d'une fleur centrale en relief, est sculptée d'un écu en médaillon représentant les armoiries de la Ville d'Amiens (de gueules au lierre d'argent, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or). La partie médiane est ornée d'une belle guirlande de laurier entrelacée de rubans.
    Description :
    cimetière / de la Madeleine, le 3 juin 1874 / - / Mr. Charles Alexandre COZETTE Père, / décédé à Amiens le Cette concession, en bordure d'allée et située au carrefour de trois plaines (plaine E, plaine D et , agrémentée à chaque angle de porte-couronne mortuaires en crochets et fixée sur une bordure en calcaire. Le sol est recouvert de gravillons. La sépulture contient une stèle architecturée en marbre (ou pierre chantournée. Inscriptions : Dates des décès : 1842 ; 1801. Épitaphe : Mr. Louis Jacques Alexandre / COZETTE / Né à Amiens le 17 août 1766 / décédé le 22 mars 1842 / Fondateur de la Maison de Secours / et de Travail qui porte son nom, / inhumé au cimetière de Querrieux / Translation de ses restes dans le 26 janvier 1801. Inscription (base) : Monument érigé en vertu de la / délibération du Conseil
    Auteur :
    [marbrier] Coënen entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [habitant célèbre] Cozette Louis Jacques Alexandre
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette
    Appellations :
    Louis Jacques Alexandre Cozette
    Illustration :
    Monument funéraire de Louis Jacques Alexandre Cozette. IVR22_20098000836NUCA Détail du décor supérieur sculpté, représentant le blason de la Ville d'Amiens
  • Ensemble de quatre pièces murales : les Batailles d'Alexandre
    Ensemble de quatre pièces murales : les Batailles d'Alexandre Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    réalisées au 17e siècle d'après des tableaux de Charles Le Brun conservés au Louvre : La Famille de Darius , avec la Pêche miraculeuse ; Porus blessé et l'Entrée d'Alexandre à Babylone près de l'horloge du 14e La tenture comportait à l'origine trois pièces représentant les Batailles d'Alexandre. Elles furent aux pieds d'Alexandre, l'Entrée d'Alexandre à Babylone, Porus et Alexandre, la Bataille d'Arbelles et , elles furent données par madame Blanchard. Revendiquées par les descendants de cette dernière en 1906 devant Alexandre, est divisée en plusieurs fragments dont le porte-étendard ; elle était exposée sur le mur nord de la Basse-Œuvre. En 1895, ce fragment fut emporté à l'évêché par Monseigneur Fuzet et décrivent dans la cathédrale les trois pièces restantes : la Tente de Darius dans le bras sud du transept siècle. En 1982, Philippe Bonnet-Laborderie signale que l'état de conservation des pièces est très médiocre et nécessiterait une restauration. Il indique aussi que la Tente de Darius se trouve alors dans un
    Référence documentaire :
    p. 203 BONNET-LABORDERIE, Philippe. La Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. La Mie-au-Roy : GEMOB cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, architecture, mobilier et trésor. Réd. Judith Förstel, Aline Magnien p. 88-92 BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Notices sur les tapisseries de la cathédrale de Beauvais p. 42-48 BONNET-LABORDERIE, Philippe. Les Tapisseries de la cathédrale de Beauvais. Bulletin du p. 79 LEBLOND, Victor. La Cathédrale de Beauvais. Paris : Henri Laurens, 1926 (Petites monographies p. 102-103 PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La p. 20-21 SANTERRE (abbé). Notice sur les tapisseries de la cathédrale de Beauvais. Clermont-de p. 7-8 (n° 52 à 55) TESSON, Lucien (abbé). Inventaire des objets d'art et antiquités de la cathédrale de Beauvais. [s. l.] : [s.n.], 1931. p. 8 et 12-13 TESSON, Lucien (abbé). Notes sur l'origine et l'histoire des tapisseries de la
    Représentations :
    prises de guerre d'Alexandre, dont une somptueuse pièce d'orfèvrerie. Le sol est jonché de fleurs, et à devant Alexandre qui est représenté de profil et à cheval. La profusion des corps, leur enchevêtrement La première pièce représente la famille de Darius, composée de femmes, de vieillards et d'enfants , agenouillée aux pieds d'Alexandre pour implorer sa clémence. La famille est représentée à droite sous une tente tenue par deux arbres, Alexandre est probablement accompagné d'Hephaestion, son second. La deuxième pièce illustre l'entrée d'Alexandre dans Babylone. Alexandre entre dans la ville après la bataille gauche un groupe de personnages féminins regarde passer le cortège. En arrière-plan, on aperçoit les jardins suspendus de la reine Sémiramis dont la statue est figurée à gauche de la tapisserie. La troisième pièce représente Porus, roi indien du Penjab, blessé et porté par trois de ses soldats ; il est amené , les chevaux et les lances dressées évoquent la bataille qui vient de se dérouler. La quatrième pièce
    Description :
    Deux des pièces sont de forme rectangulaire horizontale, une est de forme carrée et la dernière est de forme rectangulaire verticale. L’ensemble est en laine et en soie.
    Localisation :
    Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de quatre pièces murales : les Batailles d'Alexandre
    Dimension :
    Dimensions de l’'entrée d’'Alexandre : h = 335 ; la = 515. Dimensions de Porus : h = 320 ; la = 320 . Dimensions du Porte-étendard : h = 320 ; la = 182. Dimensions de la famille de Darius : h = 280 ; la = 425.
    États conservations :
    La quatrième pièce est un fragment de la troisième. En 1982, Philippe Bonnet-Laborderie signalait le mauvais état de conservation des pièces.
    Déplacement :
    Picardie, 60, Beauvais, Galerie nationale de la Tapisserie
    Illustration :
    Vue générale de la pièce illustrant la famille de Darius devant Alexandre. IVR22_19916000097VA Vue générale de la pièce illustrant l'entrée d'Alexandre à Babylone. IVR22_19916000096VA Vue générale de la pièce illustrant Porus blessé amené devant Alexandre. IVR22_19916000102VA Détail d'un personnage à l'extrémité gauche de la pièce représentant Porus blessé Vue générale de la pièce illustrant le porte-étendard. IVR22_19916000101VA
  • Plaque funéraire de Marie-Charles de Larue (n° 3)
    Plaque funéraire de Marie-Charles de Larue (n° 3) Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    MARIE / CHARLES DE LARUE, VEUVE / DE MESSIRE GUILLAUME / FRANCOIS D'HARCHIES, CH[EVA]L[I]ER / SEIGNEUR Texte de l'épitaphe, gravée et peinte en doré sur le champ de la plaque : D.O.M. / CY GIST DAME DE LA TOURELLE / DE MOLAIN ET AUTRES LIEUX, / LAQUELLE AYANT VÉCU PRES / DE SOIXANTE ET QUATORZE dextre des armes de la famille d'Harchies, et à senestre des armes de la famille de Larue (ou de La Rue ). Les armes de la famille d'Harchies se lisent : écartelé, aux 1er et 4e, d'or à cinq cotices de gueules , au canton plain [...] ; aux 2e et 3e, échiqueté d'or et de gueules.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette plaque funéraire a été réalisée peu après le décès de Marie-Charles de Larue, survenu le 7 octobre 1706. Elle est l’œuvre du marbrier Latare, de Senlis, qui, détail exceptionnel, a signé sur la pierre. La défunte était la belle-mère de Louis d'Alès de Corbet, seigneur de Retheuil, et a été inhumée dans la chapelle de la Vierge de l'église.
    Référence documentaire :
    historique régionale de Villers-Cotterêts, chargée de la conservation du musée Alexandre Dumas, 6e année p. 18. GAILLIARD, Émile. Petite notice Sur le Village de Retheuil. Bulletin de la Société t. 3, p. 38. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Représentations :
    L'écu armorié est surmonté d'une couronne de marquis et entouré par la cordelière des veuves. Des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque a été réalisée dans une seule tranche de calcaire (ou marbre) noir. Elle adopte une forme approximativement carrée, mais son bord supérieur est cintré à oreilles. L'épitaphe, gravée sur le champ poli de la plaque, est surmontée de la représentation des armoiries de la défunte, traitées en relief gravé. Ce décor occupe toute la partie cintrée de la pierre. L'objet est maintenu contre le mur par trois pattes de scellement métalliques.
    Localisation :
    Retheuil - Église paroissiale Saint-Aubin rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Marie-Charles de Larue (n° 3)
    Appellations :
    de Marie-Charles de Larue
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue générale de la plaque funéraire. IVR22_19920202150V
  • Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite)
    Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite) Villers-Cotterêts - place Alexandre-Dumas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    la face antérieure de la stèle sur laquelle s'appuie Dumas devaient être : LES TROIS MOUSQUETAIRES / VINGT ANS APRES. / VICOMTE d. BRAGELONNE / COMTE de MONTE-CRISTO / LA REINE MARGOT. / ASCANIO. / JOSEPH portait comme inscription : ALEXANDRE / DUMAS / 1802-1870 ; et le second : A / A. DUMAS. / 1802-1870.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    l'ouvrage de Charles Glinel, consacré à Alexandre Dumas). Peu avant la célébration du centenaire de la En 1877, quelques années après le transfert des cendres d'Alexandre Dumas père, de Neuville-lès modèle de la statue. Puis, en 1883, Alexandre Dumas fils donne sa préférence pour une reproduction de la l'occasion du transfert des cendres d'Alexandre Dumas au Panthéon, le ministère de la Culture s'est engagé à , coulée par la fonderie de Coubertin à Saint-Remy-lès-Chevreuse (Yvelines), a été inaugurée le 11 décembre , où il était né le 24 juillet 1802 et où se trouvait la tombe familiale, le conseil municipal de Villers-Cotterêts décide qu'une statue de l'illustre écrivain serait élevée sur une des places publiques de la ville. En 1880, un sculpteur parisien, Lucien Pallez, propose d'abord de faire gratuitement le sculpteur Albert Carrier-Belleuse, dont le projet, conçu à la fin de 1883 ou en 1884, est unanimement apprécié, tant au point de vue de la ressemblance - fondée sur les nombreux portraits de l'écrivain -, que
    Référence documentaire :
    p. 511-515. GLINEL, Charles. Alexandre Dumas et son œuvre. Notes biographiques et bibliographiques VILLERS-COTTERETS. - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Albert Bergeret, imprimeur à Nancy VILLERS-COTTERÊTS - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, [vers 1902] (coll. part.). Villers-Cotterets. - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Naten, éditeur à Villers-Cotterêts Villers-Cotterêts (Aisne) - La Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Lécuyer, imprimeur à Villers-Cotterêts - La Statue et la Place Alexandre-Dumas, carte postale, Risse, libraire-éditeur à p. 169-170. [Exposition. Compiègne. 2014]. Carrier-Belleuse, le maître de Rodin : exposition présentée au Palais de Compiègne, 22 mai-27 octobre 2014 / organisée en collaboration avec la Réunion des musées nationaux-Grand Palais. Réd. June Hargrove, Gilles Grandjean. Paris : Éditions de la Réunion des Le Centenaire d'Alexandre Dumas. Le Petit Parisien, Lundi 7 Juillet 1902, n° 9383, p. 1-2.
    Représentations :
    Alexandre Dumas père, debout, porte un habit d'intérieur. Une plume dans la main droite, il appuie la main gauche sur des feuillets, posés sur un support où sont inscrits les titres de ses œuvres les plus connues. Sur le second socle, sont sculptées les armes de la ville, au-dessus d'une guirlande.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de sculpture
    Localisation :
    Villers-Cotterêts - place Alexandre-Dumas - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    centre de la place
    Titre courant :
    Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite)
    Dimension :
    Hauteur approximative de la statue : h = 300.
    États conservations :
    La statue originale a été presque totalement détruite par les Allemands pendant la guerre de 1939 servir de piédestal à la réplique de la statue de l'écrivain.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Carte postale, éditée avant 1902, montrant la statue de Dumas sur son premier socle (coll. part Carte postale éditée vers 1902, reproduisant le projet de piédestal de l'architecte Émile Pottier Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas au début du 20e siècle (coll. part Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas vers 1910 (coll. part Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas et son environnement vers 1910 (coll. part
  • Tombeau (obélisque) de Nicolas Antoine Charles Dargent, ancien maire d'Amiens
    Tombeau (obélisque) de Nicolas Antoine Charles Dargent, ancien maire d'Amiens Amiens - rue Saint-Maurice 34 plaine H Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    De Lagrené, propriétaire, domicilié à Vermandovillers (80). Les sources conservées à la bibliothèque municipale (série M) indiquent que le monument funéraire de l'ancien maire d'Amiens, Nicolas Dargent, a été signale la présence d'une "pyramide quadrangulaire en pierre de Senlis, dans le goût égyptien", attribuée à l'entrepreneur Polart, sur les plans de l'architecte Cheussey et dont l'ornementation a été
    Observation :
    monument, élevé à la mémoire de l'ancien maire d'Amiens Nicolas Dargent, est signalé par H. Dusevel (1825 . Comte (1847), qui en attribue l'exécution à l'entrepreneur Polart, sur les plans de l'architecte cependant que le tombeau de Nicolas Dargent a été réalisé en 1823 par l'entrepreneur Mangot fils.
    Référence documentaire :
    Le tombeau de Nicolas Dargent au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit, vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit VI-118). AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/1. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1807-1828). BM Amiens. Série M ; 2 M 18/3. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1870-1874). 1855, p. 58. CALLAND, H. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et p. 51. CARON, C. A. N. Amiens en 1833 ou guide de l’étranger dans cette ville. Amiens : Caron-Vitet p. 128-132 C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il , places, édifices et monumens les plus remarquables de cette ville ..., par MM. H. D*** et R. M***. Amiens
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et de caducées (ou vases funéraires enlacés d'un serpent). La partie inférieure de l'obélisque, surmonté d'une croix en fer forgé supportant un Christ, est sculptée sur ses quatre faces d'une couronne de feuilles de chêne et branches de cyprès, agrémentée au centre de la croix de la Légion d'Honneur (face antérieure), d'une lampe sépulcrale (à gauche), d'un vase funéraire (face postérieure) et d'un sablier ailé entrelacé de rubans (à droite). Les acrotères ornant le piédestal, dont la corniche est moulurée, sont gravés de palmettes.
    Description :
    Charles / DARGENT / décédé le 21 mai 1823 / âgé de 67 ans / Maire de la ville d'Amiens / chevalier de . Le sol, auquel on accède par une marche, est recouvert de dalles en granito. Deux bouches permettant piédestal est agrémenté sur chacune de ses faces d'une table en marbre. Des plaques commémoratives sont l'Ordre royal de / la Légion d'Honneur / ancien Président du Tribunal / de Commerce et membre du Conseil / d'Arrondissement Inscription (piédestal, face gauche) : [...] Vous qui passez près de sa / tombe, priez Dieu pour
    Auteur :
    [habitant célèbre] Dargent Nicolas Antoine Charles [entrepreneur] Polart-Surhomme Alexandre Fortuné
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 34 plaine H Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (obélisque) de Nicolas Antoine Charles Dargent, ancien maire d'Amiens
    Annexe :
    . Charles- / Nicolas-Antoine DARGENT, / décédé le 21 mai 1823, / âgé de 67 ans et demi. / Maire de la ville , le convoi s'achemina vers le cimetière de la Madeleine. M. Herbet de Saint-Riquier prononça un Extrait de : Promenades au cimetière de la Madeleine [Dargent] "Une pyramide quadrangulaire en pierre de Senlis, dans le goût égyptien, nous indique la tombe de M. DARGENT, décédé le 21 mai 1823 , maire de la ville d'Amiens. Cette pyramide est supportée par un piédestal recouvert d'une corniche à oreillons sculptés. Aux quatre faces de ce piédestal sont appliquées un pareil nombre de tables de marbre noir propres à recevoir des inscriptions. Celle de face porte la suivante : "Ici repose / le corps de M d'Amiens, / Chevalier de l'ordre royal de la Légion d'Honneur, / Président de la chambre de commerce / et / Louis-Fidèle GRANDSIRE, / décédé à Paris, le 5 mars 1838, âgé de 31 ans." Ce dernier, petit-neveu de M . DARGENT, a été ramené de Paris pour être inhumé près de son oncle. A l'élévation postérieure des quatre
    Illustration :
    Le tombeau de Nicolas Dargent au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit, vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit VI-118). IVR22_20078000776NUCA Détail du décor sculpté de la face antérieure, représentant une couronne de feuilles de chêne et de branches de cyprès ornée, au centre, de la croix de la Légion d'Honneur. IVR22_20078000808NUCA Détail du décor sculpté de la face gauche, représentant une couronne de feuilles de chêne et de branches de cyprès ornée, au centre, d'une lampe sépulcrale. IVR22_20078000809NUCA Détail du décor sculpté de la face postérieure, représentant une couronne de feuilles de chêne et de branches de cyprès ornée, au centre, d'un vase funéraire. IVR22_20078000810NUCA Détail du décor sculpté de la face droite, représentant une couronne de feuilles de chêne et de branches de cyprès ornée, au centre, d'un sablier ailé. IVR22_20078000811NUCA
  • Ancienne filature de lin Gamand et Galet, puis Charles Pouilly, devenue usine de traitement de surface des métaux Laillet (Société Métallurgique d'Amiens), puis usine de teinturerie Benoist Frères et Benoist et Cie
    Ancienne filature de lin Gamand et Galet, puis Charles Pouilly, devenue usine de traitement de surface des métaux Laillet (Société Métallurgique d'Amiens), puis usine de teinturerie Benoist Frères et Benoist et Cie Amiens - Ville Basse - 5 rue de Mai - en ville - Cadastre : 1854 H 264, 266 1984 AB 111, 112, 116
    Historique :
    Documents figurés : Les bâtiments visibles sur le cadastre de 1812 (doc. 1) sont conservés sur celui de 1851 (doc. 2) et agrandis de plusieurs ateliers bordant le canal des Clairons et d'une grande halle occupant l'angle sud-ouest de la parcelle. La société métallurgique d’Amiens apparaît sur le plan monumental de 1893 (doc. 3). Un plan de 1901 donne la configuration des lieux à cette date (doc. 4). Sources de lin Gamand et Galet est établie cour de Mai ; lui succède à la même adresse, la filature de lin et d’étoupes Charles Pouilly, attestée en 1844. Travaux historiques : Selon le recensement établi par B . Dufournier, la filature Dufetel-Grimaux, établie sur le site est reprise par Alexandre Pouilly et probablement aménagée au cours du 4e quart 19e siècle (ateliers de fabrication est en shed, bureau, logement patronal). Transformé en 1890 en usine de galvanisation, le site a été modifié dans sa partie centrale entre 1901 et 1909, et reconverti peu après en teinturerie de velours par les frères Benoist de Roubaix
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Section nord-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM Amiens Amiens. Plan cadastral. Section H, dite de la ville intra-muros, 1ère feuille, dessin par Desroches Plan de l'usine de la société métallurgique d'Amiens, dessin vers 1901 (AD Somme ; M 81740).
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de teinturerie
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1987 a été mis à jour et enrichi en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Hydrographies :
    bras de la, dit du Bassin Somme
    Précision dénomination :
    filature de lin
    Éléments remarquables :
    machine de production
    Localisation :
    Amiens - Ville Basse - 5 rue de Mai - en ville - Cadastre : 1854 H 264, 266 1984 AB 111, 112
    Titre courant :
    Ancienne filature de lin Gamand et Galet, puis Charles Pouilly, devenue usine de traitement de surface des métaux Laillet (Société Métallurgique d'Amiens), puis usine de teinturerie Benoist Frères et
    Appellations :
    Charles Pouilly
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 (BM Amiens). IVR22_20048010278NUCA Extrait du cadastre de 1851 (DGI). IVR22_20048010277NUCA Plan de l'usine de la société métallurgique d'Amiens, dessin vers 1901 (AD Somme ; M 81740
  • Ancienne usine de blanchiment et de teinturerie Lefranc, tissage de laine Boca-Wulvérick, ateliers de réparation Raymond Piot et Cie
    Ancienne usine de blanchiment et de teinturerie Lefranc, tissage de laine Boca-Wulvérick, ateliers de réparation Raymond Piot et Cie Saint-Quentin - Oëstres - 18 à 24 rue de Tour-Y-Val rue de Vicq - en ville - Cadastre : 2004 BC 33, 34, 35, 38, 39, 40, 42, 45, 46, 47, 56, 58 à 65, 68, 249, 321, 322, 323
    Historique :
    , complétant la filature de coton qu'il avait fait édifier, vers 1820-1823, rue Brassette-Saint-Thomas (cf de canaux et d'aires d'étendage bordant le Canal de Saint-Quentin. En 1838, la filature devient la Vers 1834, Médard Lefranc-Cocu fait édifier sur ce site une usine de blanchiment et de teinturerie . annexe). L'usine, implantée à proximité immédiate de la source du Grosnard, dispose d'un réseau important propriété de l'un des fils de Médard Lefranc, Auguste, tandis que son fils cadet, Emile, hérite de l'usine de blanchiment-teinturerie. Ce dernier fait construire près des ateliers de blanchiment un logement patronal. Arrêtée vers 1862, l'usine est vendue en plusieurs lots. Les ateliers de teinturerie sont repris -Wulverick acquiert les ateliers de blanchiment qu'il reconvertit en tissage de laine. Le site est alors scindé en deux par le percement de la rue de Vicq, projeté par la municipalité dès 1863, tandis que les sont occasionnellement logées à la veille de la Première Guerre mondiale. Dans les années 1960-1980
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de préparation de produits textiles
    Référence documentaire :
    p. 568 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Emile Jeune Lefranc - Blanchisserie de toiles supprimée des patentes en 1862 AC Saint-Quentin Victor Boca, fabricant de tissus depuis 1872 à Saint-Quentin (né le 18 mai 1842) AC Saint-Quentin AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. lettre de Lefranc Aîné et Jeune du 24 mars 1848 AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 70. Correspondance manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967. 1874 : Alexandre Hamm associé-gérant de la société Boca-Wulvérick Frères AD Aisne. Série U ; 289 U
    Canton :
    Saint-Quentin
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de teinturerie
    Annexe :
    1819 (Picard, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866) . Jules Moureau Médard Lefranc-Cocu, rue Brassette-Saint-Thomas. Charles Picard signale l'existence d'une machine à vapeur de 5 chevaux des constructeurs saint-quentinois Cordier et Casalis dans cet établissement, dès 1853 environ une filature de laine implanté sur un site proche, rue de la Tour-Sainte-Catherine, en , 1867. Tome 2). En fait, la filature Lefranc est équipée de l'une des cinq premières machines à vapeur du système Trevithick construites par les ateliers Casalis et Cordier entre 1820 et 1821 (Bulletin de la Société d'Encouragement de l'Industrie Nationale. 20e année. 1821. pp. 202-203). En 1838, les biens de Médard Lefranc sont partagés entre ses fils, Auguste et Emile. Auguste, l'aîné devient propriétaire de la filature, et Emile, de l'usine de blanchiment-teinturerie. Pourtant dès 1840, la filature apparaît dans les matrices cadastrales comme propriété de la société Lefranc Frères (ou Lefranc Aîné et
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Selon certaines sources, Médard Lefranc aurait été le premier industriel saint-quentinois à
    Précision dénomination :
    tissage de laine
    Description :
    L'ancien atelier de tissage, bordant la rue de Tour-Y-Val, a probablement été surélevé après l'arrêt de l'activité textile. Construit en brique et moellon de pierre partiellement enduits, il se compose aujourd'hui d'un sous-sol et de deux étages carrés, couverts d'un toit à longs pans à croupe, en
    Localisation :
    Saint-Quentin - Oëstres - 18 à 24 rue de Tour-Y-Val rue de Vicq - en ville - Cadastre : 2004 BC 33
    Titre courant :
    Ancienne usine de blanchiment et de teinturerie Lefranc, tissage de laine Boca-Wulvérick, ateliers de réparation Raymond Piot et Cie
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    -vis de la rue de la Grange.1863 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205144NUCAB Plan de l'usine Lefranc en 1863 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205145NUCAB Plan d'une propriété située dans la ville de Saint-Quentin entre la rue de Tour-y-va et l'ancien Implantation des bâtiments de l'ancienne usine Lefranc, par Hachet, vers 1870 (AC Saint-Quentin Implantations industrielles sur l'ancien site de l'usine Lefranc, vers 1880 (AC Saint-Quentin Extrait du Nouveau plan de la ville de Saint-Quentin : plan du site au début des années 1880 (AC Le quai Gayant au début du 20e siècle : détail de l'ancien tissage Boca (BM Saint-Quentin Le port et le quai Gayant au début du 20e siècle : détail de l'ancien tissage Boca (BM Saint Vue aérienne de l'ancien tissage vers 1925 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205204NUCAB Plan du projet de percement d'une rue entre le boulevart St-Martin et la digue du vieux port, vis-à
  • Ancienne filature de coton Dollé, Giraud & Davin, tissage de tulle, retorderie et dentelle mécanique Heathcoat, passementerie Lebée, puis Manufacture de Tresses et Tissus Bernheim Frères
    Ancienne filature de coton Dollé, Giraud & Davin, tissage de tulle, retorderie et dentelle mécanique Heathcoat, passementerie Lebée, puis Manufacture de Tresses et Tissus Bernheim Frères Saint-Quentin - Ville close - 20 rue Vauban 26 à 28 rue Wallon-Montigny rue Felix-Faure - en ville - Cadastre : 1821 D 2327 2004 AL 17, 67
    Historique :
    En 1821, Alexandre Dollé acquiert ce terrain des anciennes fortifications de la ville et fait l'importation de 12 métiers à tulle à Saint-Quentin, en 1823. Après la liquidation de la société, l'usine est usine parisienne (fondée rue de l'Oursine en 1823). Heathcoat avait choisi la ville de Saint-Quentin en 1820, avant finalement de se fixer finalement à Paris (cf. annexe). Il associe à l'établissement saint des fils de coton. L'usine de Saint-Quentin prend un temps l'appellation de "Fabrique des Anglais Lebée, industriel installé à Saint-Quentin depuis 1845, négociant puis fabricant de tulle et de broderie de personnes dont 700 dans les ateliers de Saint-Quentin. édifier, vers 1823 une filature de coton qu'il exploite, en association avec Nicolas Giraud Aîné et Pierre l'anglais John Heathcoat, fabricant de tulle, qui y transfère, en 1827, les métiers Loughborough de son -quentinois, qu'il place sous la direction de son beau-frère Thomas Hallam, une retorderie pour la préparation
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    pp. 286, 349-350, 568 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789 manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à Heascourt - 2 machines à vapeur (fabrique de tulle et retorderie) AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2 Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910]. Manufacture de Tresses et Tissus - Cases 91, 92 AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales John Heathcoat, Anglais. Parcelle D2327 - rue Saint-Louis - Maison, manufacture de tulle AC Saint - 1931. AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 614 . Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.
    Canton :
    Saint-Quentin
    Dénominations :
    usine de préparation de produits textiles usine de dentelle mécanique usine de passementerie
    Annexe :
    la fabrique des Anglais, porte Saint-Martin, à Saint-Quentin. Extrait de : Le Journal de la ville de Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°427, 21-10-1827, p. 11. En juin de 400 ouvriers. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes - Vente par licitation, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°269 par Alexandre Dolé à la société le 18-04-1822. Extrait de : Annonces légales et diverses - Vente par licitation, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°296, 17-04-1825. pp d'oeil sur l'industrie de Saint-Quentin en 1844, in Le Guetteur, 14e année, n°56, 14-07-1844, p.276. considérable de bonnes raccommodeuses de tulle, pour travailler dans la fabrique, ainsi que des jeunes femmes et de jeunes filles, pour la broderie. On se propose d'engager un nombre de jeunes filles, de 12 ans content. Les parens des jeunes filles honnêtes et propres, peuvent s'adresser, à cet effet, au bureau de
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Saint-Quentin et de l'Aisne (1871), administrateur de la succursale de la Banque de France de Saint -Quentin, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint-Quentin (1877-1879). En 1903 et 1907 La fabrication du tulle est introduite à Saint-Quentin au début des années 1820 par MM. Malézieux et Robert, dans leurs ateliers de la place des Enfants-de-Choeur. John Heathcoat est l'inventeur du , (Angleterre, Devon) le premier métier bobin, qu'il modifie en 1813, 1815 et 1816 avant de s'installer en France. L'évolution du métier bobin (dont les améliorations de Leavers) et l'adaptation du métier Jacquard en 1830, vont permettre de fabriquer non plus simplement le fond de dentelle, mais directement une dentelle dite mécanique. Notable de la ville, Eugène Lebée fut Président de la Société Industrielle de
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de tulle
    Auteur :
    [commanditaire] Dollé Alexandre
    Description :
    La structure du bâtiment construit en 1931 est en béton armé, avec remplissage de brique. Il est composé d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un étage en surcroît. Les façades sur cour et traitement du pignon rue Félix-Faure. Celui-ci est animé de repos à la base et à mi-hauteur des rampants , ainsi que d'une crossette de pignon, évoquant ainsi le traitement des pignons à redents. Le bâtiment de du rez-de-chaussée et des étages est moindre, permettant ainsi de conserver le même niveau de corniche et faîtage. Le traitement du pignon, rue du Jeu-de-Paume, est plus sobre, supprimant les repos à fenêtre pendante sur cour. Ces deux corps de bâtiment sont couverts de toits à longs pans en tuile
    Localisation :
    Saint-Quentin - Ville close - 20 rue Vauban 26 à 28 rue Wallon-Montigny rue Felix-Faure - en ville
    Titre courant :
    Ancienne filature de coton Dollé, Giraud & Davin, tissage de tulle, retorderie et dentelle mécanique Heathcoat, passementerie Lebée, puis Manufacture de Tresses et Tissus Bernheim Frères
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    Plan masse de la Fabrique des Anglais, 1828. N°55 : Scott et cie - Tulle - Pompe à feu (AC Saint Plans d'alignement de la ville de Saint-Quentin, par Pelletier, 1836. Extrait de la planche n°6 (AC Plan de la Fabrique des Anglais, non daté (AC Saint-Quentin). IVR22_20060205759NUCAB Plan de l'usine, par Israël, 1920 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205922NUCAB Façade et coupe de l'extension, par Arduin, 1931 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205924NUCAB Façade sur cour de l'extension de 1931, par Arduin (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205925NUCAB Plan masse du projet d'extension des ateliers de 1931, par Richard, 1946 (AC Saint-Quentin Façade sur cour du projet d'extension des ateliers de 1931, par Richard, 1946 (AC Saint-Quentin Plan masse de la Fabrique des Anglais avant 1831. Cadastre ancien, supplément à la section D de la ville. 3e feuille - n°1861 à 2391, parcelle n°2327 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205696NUCAB
  • Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla
    Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla Saint-Quentin - port Gayant - 20 bis à 20 ter boulevard Léon-Blum 76 à 78 rue des Patriotes 27, 33 à 35 bis rue Dachery 115 rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2004 BC 138, 185, 289, 290, 292, 293, 296, 297
    Historique :
    Bois de la Chocque, à Saint-Quentin. En 1862 et 1864, Théodore Schreiber est autorisé à installer dans Vers 1862, Théodore Schreiber transfère sur ce site ses ateliers de construction mécanique créés en 1849 rue de Théligny. Victor Daix, peut-être collaborateur de Théodore Schreiber depuis 1877, reprend l'usine au décès de ce dernier, en 1881. Dix ans plus tard, il est conduit à liquider l'entreprise. Les ateliers sont alors acquis par Henry Mariolle, constructeur mécanicien à Saint-Quentin (rue Jacques-Lescot ), pour y installer ses ateliers de chaudronnerie. En 1911, Henry Mariolle regroupe tous ses ateliers au sud de la ville, route de La Fère. Deux ans plus tard, Emile Boubiéla, installé depuis 1902 à Mariolle. Il est alors spécialisé dans la construction de transporteurs à vis d'Archimède et d'élévateurs , essentiellement à destination de l'industrie sucrière. Après la restauration et la reconstruction des ateliers touchés lors de la Première Guerre mondiale, Emile Boubiéla fait édifier vers 1923 un nouveau logement
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Alexandre Théodore Schreiber, pièces 492 à 495 BM Saint-Quentin. Fonds local. GL 445. [Recueil de manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à Etablissements Boubiéla SA AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 482-1 AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 173-2 AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 383-1 - Rue Dachery et Alfred AD Aisne. Série U ; 255 U 183. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.
    Canton :
    Saint-Quentin
    Dénominations :
    usine de construction mécanique usine de chaudronnerie
    Murs :
    pan de métal
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    cours de dessin industriel de Saint-Quentin Alexandre Théodore Schreiber est né à Niort le 11/02/1821 Théodore Schreiber et le cours de dessin industriel de Saint-Quentin Théodore Schreiber et le premier cours de dessin industriel de Saint-Quentin. Selon Eugène Plouchart (Le département de l'Aisne à l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Coll. Publications locales du Journal de Saint-Quentin - n° 10 - Journal de Saint-Quentin, 1901.), T. Schreiber créé un cours de dessin industriel dès 1846. Ce cours est probablement privé à l'origine (plusieurs articles de presse dans le Journal de Saint-Quentin annonce en 1851 ., au domicile de T. Schreiber, rue Saint-Jean, actuelle rue Raspail). Il devient communal à partir de ), jusqu´en juillet 1884. Mais depuis 1877, la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne cesse de Travailleurs, nouvellement fondé à Saint-Quentin. Une lettre adressée au Maire de Saint-Quentin (AC Saint -Quentin. Série D : 3 D 70. 12/08/1848. Lettre du Conseil Général des Travailleurs au Maire de Saint
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Schreiber dépose aussi de nombreux brevets dans divers autres domaines (matériels pour l'industrie agro
    Description :
    l'angle formé avec le boulevard Léon-Blum, sont construits en brique, en rez-de-chaussée, percés de baies couvertes d'arcs segmentaires et en plein cintre (pignons). Les toits, à longs pans, sont coiffés de quatre côtés du bâtiment. Sa charpente métallique triangulée date de la reconstruction. La charpente de la chaudronnerie est en bois consolidé par des poutrelles profilées ; celle de l'atelier de mécanique structure poteaux - poutres - sheds en béton armé, reprenant la conception de fermes triangulés et des poutres à treillis. L'atelier de 1926, en bordure de la rue Dachery, est formé d'une structure métallique (poteaux à treillis, pans de fer) à remplissage de brique, couverte d'une charpente métallique triangulée . L'atelier de 1947, rue Voltaire, est construit suivant la même technique. La façade sur rue, formée d'un mur façade postérieure, sous la forme de modules préfabriqués. Les anciens logements patronaux sont composés d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble. Ils sont couverts de toits à longs pans, l'un
    Localisation :
    Saint-Quentin - port Gayant - 20 bis à 20 ter boulevard Léon-Blum 76 à 78 rue des Patriotes 27, 33
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    Publicité de Théodore Schreiber, 1880 (almanach-annuaire de la ville, de l'arrondissement de Saint Nouveau plan de Saint-Quentin monumental et industriel : les ateliers vers 1894 (Musée Antoine Plan du rez-de-chaussée du logement patronal par Tessier, 1923 (AC Saint-Quentin Plans de l'atelier construit en 1926, par Bourleaux Fils entrepreneurs (AC Saint-Quentin Disposition de machine à vapeur mobile. Théodore Schreiber, 1861 (INPI). IVR22_20050205065NUCAB Système de concasseur à noix. Théodore Schreiber, 1862 (INPI). IVR22_20050205064NUCAB Système de lave-sacs à battoirs mécaniques. Théodore Schreiber, 1869 (INPI). IVR22_20050205067NUCAB -Quentin et du département de l'Aisne : pour 1880). IVR22_20050205059NUCAB Papier à en-tête où figurent les noms de Théodore Schreiber (alors décédé) et Victor Daix, 1882 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205060NUCAB
  • Ancienne usine de teinturerie et d'apprêts Guénin, puis filature de la Somme et SA Les fils de Louis Mulliez (vestiges)
    Ancienne usine de teinturerie et d'apprêts Guénin, puis filature de la Somme et SA Les fils de Louis Mulliez (vestiges) Amiens - faubourg Saint-Maurice - rue des Teinturiers rue Guérard ancienne rue du Pont-de-Pierre - en ville - Cadastre : 1813 F 315 à 318 1852 F14 18 à 25 et 49 à 52 1984 BN 161, 162 1984 BK 207, 209
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Le site est visible sur le plan de 1727 et sur le cadastre de 1813 (ill.). Le plan d'Amiens de 1823 cadastre de 1852 (ill.), au sud comme au nord du canal, où ont été construits de nouveaux bâtiments. Les canal, qui seront réunis dans la 2e moitié du 20e siècle sous l'enseigne Filature de la Somme, puis filature Louis-Mulliez. Au sud du canal (F 22-23), c'est le teinturier Alexandre Poulain, présent dans les recensements de population de 1836 à 1856, qui fait construire un magasin (1848) et une maison (1853). En 1862 , il fait reconstruire le portail, rue des Teinturiers (autorisations de construction). Les ateliers de établie sur la rive nord dans le lotissement Sallé-Cordier. En 1911, il charge l'architecte Sallé de la reconstruction de l'usine de teinturerie et apprêts (autorisation de constructions). Au nord du canal des Teinturiers (F 49), la teinturerie appartenant à Leroy-Maquigny est démolie. Charles Lemaire y fait construire teinturerie. Le dossier établi lors de l'enquête de 1985 indique que l'emplacement est repris avant 1844 par
    Observation :
    Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1985 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor, en 2002, dans le cadre de l’inventaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Amiens. Plan cadastral. Section F, dite de Saint-Maurice, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme Plan cadastral. Section F, dite de Saint-Maurice, 14e feuille, dessin par Leblanc géomètre, 1852 Plan d'Amiens relatif au projet de 1727, dessin aquarellé par Denis (Archives du Génie, Vincennes). AD Somme. Série P ; 3 P 21/120. Section F. Quartier Saint-Maurice. Matrices des propriétés bâties
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Murs :
    fer pan de fer parpaing de béton
    Description :
    deux pôles sont reliés par une passerelle enjambant le canal. Au sud du canal, un bâtiment de plan , perpendiculairement à la voie et précédé d'une cour (ill.). Comportant un étage carré et un étage de comble, il présente une façade à 7 travées avec deux accès protégés par des marquises, à l'est. La fenêtre du rez-de -chaussée, au nord, est plus large que les autres. Des ateliers identifiables par leur couverture de tuiles la façade, est surmonté d'un cartouche (ill.). Ce bâtiment, longeant le canal, prolonge un corps de bâtiment construit en briques et couvert en tuiles de gabarit plus élevé. Il présente un pignon découvert à pilastres-contreforts : les baies à arc segmentaire semblent avoir été murées (?) au rez-de-chaussée (ill .). Un second bâtiment à étage est construit en retour d'équerre avec une ossature en pan de fer hourdie en briques et couvert de tuiles. Il présente un pignon couvert au sud et une croupe au nord. Les ouvertures hautes ont été murées avec des parpaings de béton (ill.). Des extensions couvertes en fibro-ciment
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Amiens - faubourg Saint-Maurice - rue des Teinturiers rue Guérard ancienne rue du Pont-de-Pierre
    Titre courant :
    Ancienne usine de teinturerie et d'apprêts Guénin, puis filature de la Somme et SA Les fils de
    Appellations :
    usine de teinturerie et d'apprêts Guénin filature de la Somme SA Les fils de Louis Mulliez
    Destinations :
    usine de teinturerie
    Illustration :
    Schéma de situation : A. Bureau, logement patronal, B. Magasin industriel, C.D. Ateliers de fabrication n°4, E. Ateliers n°5, magasin industriel, F. Ateliers de fliature, G. Magasins, ateliers, H Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme). IVR22_20078012513NUCA Extrait du cadastre de 1852 (DGI). IVR22_20038010441NUCA Atelier de fabrication, au sud du canal des Teinturiers, vue depuis l'est. IVR22_19908001589X Atelier de fabrication, au sud du canal des Teinturiers, vue depuis le sud). IVR22_19888000527Z Atelier de fabrication, au sud du canal des Teinturiers, vue depuis le nord-ouest Atelier de fabrication, façade sur le canal des Teinturiers. IVR22_19898000542Z Atelier de la rue Guérard, façade nord. IVR22_19888000532Z Atelier de la rue Guérard, façade sud sur le canal, vue depuis le sud-est. IVR22_19898000543Z
  • Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil
    Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil Creil - 10 impasse de Gournay 11 rue des Usines - en ville - Cadastre : AD 193
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    ouvriers et ouvrières dont 12 étrangers. Il s'agit de deux allemands (Joseph Renigwaldt et Alexandre Cette usine de construction de machines et d'appareils électriques créée par Henri Daydé et Auguste Pillé s'installe rue de Gournay en 1898 dans la continuité des ateliers de l'entreprise Daydé-Pillé , des turbo-alternateurs, des lampes et des disjoncteurs. L'usine est, à l'origine, composée de deux bâtiments construits le long de l'impasse de Gournay et d'une halle industrielle, à l'arrière, accueillant la production du matériel lourd et l'usinage de pièces plus petites. Elle est agrandie en 1910 et 1913 avec notamment la construction de plusieurs ateliers côté cour. En 1913, l'usine exploite les et bombardée. Elle produit des bombes de 240, des abouts de 75, des secteurs de 120, des caisses pour les bombes, des appareils pour télégraphie militaire et pour TSF et des alternateurs de tranchées . Elle sous-traite pour la société de construction des Batignolles, la maison Davoine et Lemoine à Clichy
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Creil. Série F ; 6 F 1. Réglementation des heures de travail. AC Creil. Série I ; 5 I 8. Compagnie générale d'électricité de Creil : agrandissement de l'usine Dossier de la compagnie générale d'électricité, 1910. AD Oise. Série M ; sous-série 5M : 5Mp2456/2 Extrait du plan général des abords de l'usine d'Electricité de Creil projetée par Daydé et Pillé p. 44. Les oeuvres sociales de Jules Uhry. Creil, Imprimerie Nouvelle, 1932. Plan général. Compagnie générale d'électricité de Creil. Etablissements Daydé-Pillé. Plan imprimé Intérieur de l'usine électrique en 1900. Photogr. pos., n. et b., [1900] (Collection particulière). Creil, Usine de la Compagnie Générale d'Electricité. Impr. photoméc (carte postale) n.et b., [vers Compagnie Générale d'Electricité de Creil. Plan des abords de l'usine. Plan imprimé, échelle 1 [Papier à lettre à en-tête de l'usine électrique, 26 avril 1904]. Impr. photoméc., n.et b. (AC
    Dénominations :
    usine de construction électrique
    Représentations :
    Le marteau, le compas et le maillet, symboles professionnels de l'Ecole Nationale Professionnelle ainsi que le sigle de l'établissement sont représentés en ferronnerie sur le portail d'entrée.
    Description :
    Le site de l'ancienne usine électrique se compose d'une succession, sur 180 mètres, de plusieurs bâtiments implantés le long de l'impasse de Gournay et de bâtiments à l'arrière de la parcelle côté cour ) et forment l'angle de la rue des Usines (avec les logements de fonction) et de l'impasse de Gournay . Dans la continuité de la loge du gardien se trouvent les ateliers construits à des niveaux différents . Ils sont en maçonnerie et brique et possèdent tous un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé. Un premier bâtiment en rez-de-chaussée surélevé à six travées est couvert d'une toiture à deux pans en tuile de plusieurs verrières. Le bâtiment suivant à trois étages carrés et 14 travées est couvert d'un toit étages carrés en brique, pierre et poteaux métalliques, couvert de longs pans et croupes en ardoise. Les bâtiments à l'intérieur de la parcelle ont une structure de type halle avec charpente métallique apparente
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Pillé Saint Ange Gabriel Auguste
    Localisation :
    Creil - 10 impasse de Gournay 11 rue des Usines - en ville - Cadastre : AD 193
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil
    Illustration :
    Plan de l'usine électrique dressé, 1898 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005062NUCAB Vue intérieure de l'usine électrique, vers 1900 (AP). IVR22_20066005057NUCAB Vue générale de l'usine électrique au début du 20e siècle (AC Creil). IVR22_20066005006NUCAB Plan de l'agrandissement de l'usine électrique, 1910 (AD Oise ; 5Mp2456/2). IVR22_20076005061NUCAB Papier à lettre à en-tête de l'usine électrique, 1904 (AC Creil ; 6F1). IVR22_20066005171NUCAB Plan de l'Ecole Nationale Professionnelle des garçons. 1931 (AC Creil). IVR22_20076005019NUCAB Vue des ateliers de l'école nationale professionnelle (AP). IVR22_20066005059NUCAB L'atelier d'électricité de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005060NUCAB L'atelier d'ajustage de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005061NUCAB L'atelier de dessin de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005062NUCAB
  • Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite)
    Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite) Amiens - faubourg Saint-Maurice - quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1854 F 87 à 98, 140 à 171 1984 MO 17, 18, 49
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    archives départementales (série G) indiquent que les moulins de Saint-Maurice sont attestés au 13e siècle sources de la série C renseignent l'installation à Amiens d'Alexandre Bonvalet. En 1756, "sur les instances des négociants d'Amiens, [Alexandre Bonvalet] s'est décidé à quitter le village de Taussac pour imprimeur (1836), de Jean Alexandre Bonvallet, maître teinturier (1856). Les matrices cadastrales . L'entreprise qui appartient à Charles François Bonvallet, passe ensuite à Jean Alexandre Auguste Charles Bonvallet en 1859, puis, en 1877, à Auguste Charles Bonvallet, qui réside place Saint-Rémi. Ce dernier fait Documents figurés : Le site est visible sur les plans de 1716 et de 1727. Sept moulins sont visibles sur le cadastre de 1813 et six moulins apparaissent sur celui de 1852. Les établissements Vve Bonvallet sont représentés sur le plan monumental d'Amiens de 1893. Sources : Les sources conservées aux . En 1271, Jehan d'Avesne et sa femme vendent au chapitre la part qu'ils possèdent sur les moulins de
    Hydrographies :
    bras de la, dit des Teinturiers Somme
    Observation :
    développement de l'activité de teinturerie dans le faubourg de Saint-Maurice. Ce dossier de recensement du L'installation de la manufacture Bonvallet, au milieu du 18e siècle, est à l'origine du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1986 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor, en 2002, dans le cadre de l’inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Plan du terrain de la manufacture d'étoffes Bonvallet située dans le faubourg Saint-Maurice Amiens. Plan cadastral. Section F, dite de Saint-Maurice, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme Section F, dite de Saint-Maurice, 16e feuille, dessin par Leblanc géomètre, 1852 (DGI). , figurant les jardins, les moulins à huile, une fontaine et les bras de la rivière de Somme, vers 1760 (AD AD Somme. Série G ; G 1491. Saint-Maurice. Rivière et pêche (1612-1697). AD Somme. Série G ; G 1494. Saint-Maurice. Moulin (1271-1722). BM Amiens. Série O ; 3 O 4/21. Quai de l'Ecluse (1830-1864). Rue de l'Eglise (an 7-1878).
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Murs :
    torchis pan de bois béton pan de béton armé essentage de tôle
    Description :
    Magasin industriel, ancien moulin, en brique ; logement, anciennement conciergerie, en pan de bois et torchis, toit à longs pans ; ateliers de fabrication à pan de béton et brique, toits à longs pans à pignon couvert et pignon découvert ; hangars et silos en béton et essentage de tôle. Surface du
    Localisation :
    Amiens - faubourg Saint-Maurice - quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1854 F 87 à 98, 140 à
    Titre courant :
    Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite)
    Appellations :
    Moulins de Saint-Maurice Bonvallet Charles Vve Charles Bonvallet Réveil agricole de Picardie
    Illustration :
    Plan du terrain de la manufacture d'étoffes Bonvallet située dans le faubourg Saint-Maurice Schéma de situation : A. Moulin à farine, B. Magasin, logement, C. H. Bureaux, D. Atelier mécanique , E. F. Ateliers de teinturerie, G. Silos. IVR32_20168000834NUD , figurant les jardins, les moulins à huile, une fontaine et les bras de la rivière de Somme, vers 1760 (AD Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme ; 3 P 1162). IVR22_20078012511NUCA Extrait du cadastre de 1852 (DGI). IVR22_20038010439NUCA Atelier de fabrication, en 1989. La façade sur la rue Turgot conserve la trace des anciens logements détruits pour la construction de la teinturerie. IVR22_19898000202X Atelier de fabrication, façade sur la rue Turgot. IVR22_19888000515Z La passerelle, au bas de la rue Bizet, et les vestiges de l'ancien moulin. IVR22_20158006590NUCA
  • Moulin, usine de petit matériel électrique Blot, usine de construction métallique Matifas, puis usine de serrurerie Debout, usine de serrurerie Sogex, puis usine de matériel d'équipement industriel Picardy Fournil
    Moulin, usine de petit matériel électrique Blot, usine de construction métallique Matifas, puis usine de serrurerie Debout, usine de serrurerie Sogex, puis usine de matériel d'équipement industriel Picardy Fournil Boves - 11 rue Alphonse-Tellier - en village - Cadastre : 1810 I 872 à 878 1978 AI 372, 373
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'acquisition du moulin, terre et maison appartenant au Paraclet, au profit de Charles Boulanger, charon. Les Différentes sources conservées aux archives départementales renseignent l´historique de l´édifice , visible sur le cadastre napoléonien. Les procès-verbaux de vente des saisies révolutionnaires mentionnent états de sections indiquent que le moulin appartient à François Boulanger, qui possède les parcelles 872 (872), contemporaine de l'agrandissement du moulin existant (876). En 1882, la propriété appartient à 873), à l´ouest de la Noye, vers 1897 (date d´imposition), ainsi que le moulin, à l´est de la Noye , dans lequel a été aménagé un logement (875 et 876). La propriété est alors divisée. A l´ouest de la (881), est revendue au marchand de bois Louis Magnier-Barbier, puis à la Cie des accumulateurs électriques Blot, vers 1898. Sur cette parcelle, usine, bureaux, bâtiment de formation et fonderie sont tard ; ils sont déclassés et démolis vers 1906, comme le bâtiment de formation et la fonderie. La
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1985 a été mis à jour et enrichi en 2005 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de construction électrique
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'édifice comprenant atelier de fabrication, bureau et réception est construit en brique et couvert d'ardoises. Ateliers couverts en sheds construits en briques et en parpaings de béton.
    Titre courant :
    Moulin, usine de petit matériel électrique Blot, usine de construction métallique Matifas, puis usine de serrurerie Debout, usine de serrurerie Sogex, puis usine de matériel d'équipement industriel
    Appellations :
    usine de petit matériel électrique Blot usine de construction métallique Matifas usine de serrurerie Debout usine de serrurerie Sogex usine de matériel d'équipement industriel Picardy Fournil
    Destinations :
    usine de construction électrique usine de petite métallurgie usine de construction mécanique
  • Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit) Saint-Quentin - faubourg d' Isle - rue du Général-Leclerc avenue Léo-Lagrange - en ville - Cadastre : 1821 C 436 2004 BR 61, 63, 64, 65, 66, 68, 116, 127
    Historique :
    En 1808, Pierre-Louis-Samuel Joly de Bammeville (maire de Saint-Quentin) et Louis-Jean-Samuel Joly de Saint-Quentin-en-Isle. En 1816, la société fondée entre les deux cousins est liquidée. Le fils de sucre, en remplacement de celle qu'il exploitait près de Saint-Quentin, à Roupy, incendiée en 1830. En 1838-1839, la municipalité de Saint-Quentin achète une partie de la raffinerie, pour le percement d'une équipée de 50 métiers à filer lors de sa liquidation. Victor Joly aurait été le premier industriel saint , cousins germains associés avec leurs fils au sein de la société Samuel Joly & Fils, font édifiés une filature de coton sur ce site. Il s'agit de leur seconde fondation de ce type, après celle de 1804, dans l'actuelle rue du Gouvernement. Cette seconde filature prendra le nom de Filature Rouge (en briques non enduites ?) probablement après 1816, date de construction de la Filature Blanche voisine (en briques enduites ?). Elle est bâtie sur les terrains d'anciens ateliers de blanchiment appelés Buerie d'Isle
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Référence documentaire :
    p. 175 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Victor Joly-Duboscq AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831. Jacquemin - Raffinerie de sucre AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25 -11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. raffinerie de sucre récemment établie AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 26. Correspondance générale : lettres 08-01-1848 - Lettre de Jacquemin Millon & Cie au sujet de la sécurité de leur raffinerie AC Saint Plan général du port de Saint-Quentin. Plan, encre et lavis, 22 x 37 cm, 2 fragments, [1810-1820 ] (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 308 - Place de la Liberté).
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Canton :
    Saint-Quentin
    Annexe :
    , créancier de Louis-Jean-Samuel Joly l'aîné, et Victor Joly, Alexandre-Victor-Samuel Joly, Louis-Jean-Samuel  : Annonces judiciares et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n (liquidateur de Collon & Martin), saisie réelle de la moitié des immeubles sur Alexandre-Victor-Samuel Joly et Saint-Quentin, composées de différens bâtimens, ustensiles et dépendances, terrain en pré et jardin , bâtimens et héritages, situés audit faubourg d'Isle de Saint-Quentin, etc. 4° Les moulins à eau nommés ardoises, situés audit faubourg d'Isle, faisant face à l'ancien abreuvoir et à la grande route de Saint légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°355, 04-06-1826. pp requête de M. Henri-François Pelletier, propriétaire et architecte, demeurant à Saint-Quentin etc. A la M. Pelletier, place Bourbon, à Saint-Quentin. Extrait de : Annonces judiciaires et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°404, 13-05-1827, p. 5-6.
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    La Filature Rouge comptait parmis les toutes premières filatures de la ville de Saint-Quentin et autres étant alors équipées soit de manèges, soit de machines à vapeur à partir de 1812. Vistor Joly -Duboscq est à ce titre l'introducteur du tissage mécanique à Saint-Quentin.
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de coton
    Auteur :
    [commanditaire] Joly de Bammeville Pierre Louis Samuel
    Localisation :
    Saint-Quentin - faubourg d' Isle - rue du Général-Leclerc avenue Léo-Lagrange - en ville
    Titre courant :
    Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    Le site de la Filature Rouge, par H. Pelletier, 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Le site de la Filature Rouge, Pelletier H. (géomètre), en 1836 (AC Saint-Quentin 4 mètres de haut sur 6,23 mètres de large (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206221NUCAB Plan de la raffinerie du faubourg d'Isle à Saint-Quentin lors de l'ouverture de la rue de la Alignement de la rue de la Raffinerie, 1841 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206223NUCAB Plan de la gare de Saint-Quentin calqué sur un plan de M. Guillen, ingénieur des Chemins de fer du Filatures de MM. Joly à Saint-Quentin - Détail. La Filature Rouge (A) et l'ancien bâtiment de la Le faubourg d'Isle en 1772 : le site d'implantation de la Filature Rouge entre le fossé de la Corne de Vauban et l'Etang d'Isle (Musée Antoine Lécuyer). IVR22_20050206215NUCAB Plan des fortifications et projet de percement d'une voie (actuelle rue du Général Leclerc) au
  • Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit)
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit) Saint-Quentin - Oëstres - en ville - Cadastre : 1821 E 416 à 424
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    . Dupuis, est l'une des quatre bueries que compte la ville de Saint-Quentin. En 1793, Jean-Baptiste Dupuis département de l'Aisne (la seconde est à Chauny pour le service de la manufacture de Saint-Gobain). C'est à la blanchiment, auxquels il adjoint des ateliers de teinturerie. En décembre 1899, ses deux fils, Charles et 1882 par la Société Anonyme des Constructions Mécaniques (Saint-Quentin), l'autre de 20 ch., du Cette usine de blanchiment de toiles de lin, appelée Buerie des Islots, est attestée à la fin du l'exposition sur pré. La buerie dispose alors d'eau en abondance provenant de la source du Grosnard, toute proche, et d'un réseau dense de canaux, délimitant des "islots", dans la zone marécageuse de la Somme, au pied des remparts de la ville. Elle est la propriété de Pierre de Joncourt en 1736, puis dans les années 1740 celle de M. Fromaget. A la fin du 18e siècle, cette usine de blanchiment, propriété de M adjoint au blanchiment une usine de fabrication d'acide sulfurique, alors l'une des deux que comptent le
    Référence documentaire :
    pp. 448-450 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (302-1789). Saint p. 32 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint-Quentin - 1821. contestations de Jean-Louis Leleux (1864 - 1 G 54) de Pierre Defaux (1880 - 1 G 56) AC Saint case 5092 - Anatole et Charles Vanbéghin AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e Charles et Anatole Vanbéghin (né en 1870 et 1873), teinturiers depuis 1900 AC Saint-Quentin. Série Vanbéghin - Teinturier - machine de 15 ch AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910]. 1900 - Création de Vanbéghin Frères AD Aisne. Série U ; 289 U 128. Tribunal de Commerce de Saint . Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.
    Canton :
    Saint-Quentin
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de teinturerie usine de préparation de produits textiles
    Localisation :
    Saint-Quentin - Oëstres - en ville - Cadastre : 1821 E 416 à 424
    Titre courant :
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de
    Annexe :
    Bethfort, négociant-blanchisseur, demeurant à Oëstre, banlieue de Saint-Martin ; MM. Clovis-Alexandre la ville de Saint-Quentin, négociant-blanchisseur, demeurant au faubourg Saint-Martin ; M. Melchior Pluchart-Brabant, demeurans tous deux au faubourg d'Isle de Saint-Martin, Et M. Célestin Brabant blanchîment de tous les tissus en coton provenant de la fabrique de Saint-Quentin. Cette société a été ainsi toutes les charges, comme par le passé. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des Association des bueries des Islots, d'Oëstres, d'Ostende en 1830 M. Jean-Baptiste Dupuis, maire de -Desiré Cordier et Stanislas Pluchart, négocians-blanchisseurs, associés sous la raison de commerce propriété, ainsi que l'exploitation de son établissement dont il acquittera tous les frais et supportera
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    L'environnement de la Buerie des Islots (A) en 1712 : La Somme (B), Saint-Prix (C), les remparts de Plan des prés et bâtiments de la buerie des Isleaux, postérieur à 1732, par Charles Gomart (Musée Nouveau plan de Saint-Quentin : la Buerie des Islots en 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Plans d'alignement de Saint-Quentin, 1836 : extrait de la planche n°9 (AC Saint-Quentin Plan général de la buerie des Islots à Saint-Quentin, 1862 (AC Saint-Quentin Nouveau plan de la ville de Saint-Quentin : La Buerie des Islots, vers 1881-1883 (AC Saint-Quentin Le site de la Buerie des Islots (à droite) vers 1900 : à gauche, l'usine à gaz (BM Saint-Quentin Le Vieux-Port vers 1900 : à droite, l'entrée de la Buerie des Islots (BM Saint-Quentin Recueil des plans des places du Royaume divisés par province fait en l'année 1693 : le site de la la ville (D), le moulin Garand (E), le faubourg Saint-Martin (F). (Musée Antoine Lécuyer
  • Les usines d'extraction du bassin creillois
    Les usines d'extraction du bassin creillois
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série W ; 753W 27712. Dommages de guerre, carrière Daubin, Saint-Maximin. 1939-1945. AD Oise. Série W ; 753 W 28832. Dommages de guerre, société de carrière de pierre Fèvre, Saint [Détail d'un front de taille en cours d'extraction, Saint-Vaast-les-Mello]. Photographie, noir et Cavée de Senlis, 1809. AC Creil. Série G ; 1 G 1. [Plan masse de la faïencerie. Extrait du cadastre Plan de défense nationale : recensement des abris existants dans la ville de Creil. Lettre du commissaire de police de Creil au sous-préfet de Senlis, 21 septembre 1935. AD Oise. Série R ; 6RP1928. Plan de défense passive : lettre du préfet de l'Oise au lieutenant colonel commandant de l'arrondissement d'Etapes de l'Oise. Usines Burton et Montupet à Nogent-sur-Oise. 29 décembre 1939. AD Oise. Série S ; 8Sp13/2. Carrières et mines, canton de Creil, 1820-1883. AD Oise. Série S : 8Sp15/1. Carrières et mines, canton de Creil, 1828-1880. Montataire : 1867-1880.
    Dénominations :
    usine de préparation de produit minéral
    Texte libre :
    port fluvial à Saint-Maximin, arènes de Senlis). Après une période de déclin entre le haut Moyen Age et d'exploitation se situent sur les communes de Saint-Maximin, de Saint-Vaast-les-Mello et de Nogent-sur-Oise. La -Saint-Paul) possèdent des témoignages de cette activité (fronts de tailles, galeries souterraines, quais ciel ouvert à la cavée de Paris (banc de pierre de 6 mètres d'épaisseur), Charles Nicolas Berge se situe surtout sur la commune de Saint-Leu-d'Esserent) à ciel ouvert à la cavée de Senlis, et poursuivent dans les communes voisines de Montataire, Saint-Maximin et Saint-Leu-d'Esserent. Durant les deux et de caoutchouc. Les carrières à Villers-Saint-Paul : Sur la commune de Villers-Saint-Paul les 7 carrières à Saint-Maximin Six carrières de calcaire à ciel ouvert sont en activité dont cinq sur la commune de Saint-Maximin. La plus vaste, située sur les communes de Saint-Vaast-les-Mello et Montataire et Les sous-sols de la Communauté de l'Agglomération Creilloise, de la communauté de communes Pierre
    Illustration :
    Levier d'aiguillage dans la carrière de la Tranchée à Saint-Maximin. IVR22_20106000829XA Anciens fronts de taille de la carrière Daubin à Saint-Maximin. IVR22_20106000840NUCA Détail d'un front de taille en cours d'extraction à Saint-Vaast-les-Mello, 1954 (L'opinion Vue aérienne de la carrière Rocamat (en bas) et du village de Saint-Maximin. IVR22_19956000798X La cavée de Senlis sur le cadastre napoléonien, 1809 (AC Creil ; 1G1). IVR22_20076005058NUCAB Extrait du plan masse du cadastre de 1809 : les cavées de Senlis (AC Creil ; 1G1 Front de taille près de la cavée de Senlis. IVR22_20076000127XA Front de taille dans la végétation. IVR22_20076005287NUCA Front de taille le long de la rue Léon-Blum (ancienne cavée de Paris). IVR22_20076005288NUCA Ancien front de taille rue Schuman. IVR22_20076005050NUCA
  • Ancienne buerie et grillage de tissus d'Ostende, usine de blanchiment et d'apprêt des étoffes (détruite)
    Ancienne buerie et grillage de tissus d'Ostende, usine de blanchiment et d'apprêt des étoffes (détruite) Saint-Quentin - Oëstres - boulevard Cordier - en ville - Cadastre : 1821 E 438 à 465 2004 CI 11 à 24, 55, 56, 63, 84, 85 CH 19, 23 à 30, 55 à 70, 71, 74 à 81, 94 à 100, 111 à 113, 313, 416, 417, 445, 472, 476
    Copyrights :
    (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    sociale Etienne Fiseaux et Cie, période durant laquelle la Fabrique de Saint-Quentin se tourne peu à peu (Debeauvais, Derverly, Marville) pour fonder la Blanchisserie et Teinturerie de Saint-Quentin, à Oëstres. La Des ateliers de blanchiment attestés sur ce site dès 1693, sont exploités au cours de la seconde moitié du 18e siècle par Etienne Fiseaux. Ils portent alors le nom de bueries. L'appellation buerie (probablement Etienne Duboscq-Rigault), est exploitée par Charles Jean-Baptiste Pluchart-Brabant, qui y installe vers 1825 une machine à vapeur de 8 ch. Au blanchiment est adjoint l'apprêt des étoffes. Au décès de J .-B. Pluchart-Brabant en 1829, une nouvelle société d'exploitation de l'usine est créée entre Stanislas Pluchart et Clovis Cordier. Vers 1838-1840, ce dernier devient propriétaire de l'usine, qu'il buerie, sous la raison sociale H. Gargam & Cie, jusqu'au décès de G. Cordier en 1884. A cette date, H . Gargam reste seul à la direction de l'usine. Vers 1890, l'exploitation de la buerie d'Ostende est reprise
    Observation :
    Avant l'implantation des premières filatures de Saint-Quentin, à partir de 1804, la buerie d'Ostende, avec trois autres établissements du même type, constituait l'un des tous premiers lieux de concentration industriel de l'activité textile, alors que filature et tissage se pratiquaient à domicile. Dans ces ateliers élevés aux portes de la ville, on traitait essentiellement des pièces de lin et plus spécialement de batistes et de linons. L'architecture de cette usine de blanchiment, qui nous est connue par une seule lithographie de la fin du 18e siècle, évoque celle des manufactures d'Ancien Régime.
    Référence documentaire :
    pp. 175, 448-450 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (302-1789 p. 568 PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint-Quentin - 1821. Cordier Clovis Alexandre Désiré fils - Maison et blanchisserie AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61 Cordier-Pluchart - 3 machines et appareils à vapeur AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. Charles Henri Victor Vaïsse-Cordier - Cases 5074 et 5075 AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831. Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.
    Canton :
    Saint-Quentin
    Dénominations :
    usine de blanchiment
    Auteur :
    [commanditaire] Pluchard-Brabant Charles Jean-Baptiste
    Localisation :
    Saint-Quentin - Oëstres - boulevard Cordier - en ville - Cadastre : 1821 E 438 à 465 2004 CI 11 à
    Titre courant :
    Ancienne buerie et grillage de tissus d'Ostende, usine de blanchiment et d'apprêt des étoffes
    Annexe :
    Bethfort, négociant-blanchisseur, demeurant à Oëstre, banlieue de Saint-Martin ; MM. Clovis-Alexandre Nécrologie de Jean-Baptiste Pluchart Extrait de deux articles : Premier article "La ville de Saint personne de Mr. Charles-Jean-Baptiste Pluchart, négociant-blanchisseur-apprêteur, membre de la chambre de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°508, 10-05-1829, pp. 21 la ville de Saint-Quentin, négociant-blanchisseur, demeurant au faubourg Saint-Martin ; M. Melchior Pluchart-Brabant, demeurans tous deux au faubourg d'Isle de Saint-Martin, Et M. Célestin Brabant blanchîment de tous les tissus en coton provenant de la fabrique de Saint-Quentin. Cette société a été ainsi toutes les charges, comme par le passé. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des -Quentin vient de faire une perte immense pour son commerce, pour ses ouvriers et pour ses pauvres, dans la consultative du commerce, décédé Dimanche dernier, 3 de ce mois, dans sa 52e année. Appliqué, depuis long-temps
    Aires d'études :
    Saint-Quentinois
    Illustration :
    Plan de la ville en 1700 d'après un plan du cabinet de M. Leserrurier, par Charles Gomart Le site de la buerie d'Ostende en 1772, par Nicolas Testart arpenteur, Charles Gomart copiste Le site de la buerie d'Ostende vers 1821 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206214NUCAB Le site de la buerie d'Ostende, par H. Pelletier, 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Plan de la gare de Saint-Quentin calqué sur un plan de M. Guillen, ingénieur des Chemins de fer du Le site de la buerie d'Ostende en 1860, par Gomart (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206208NUCAB Le site de la buerie d'Ostende, par Langlet, 1881-1883 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206209NUCAB Le site de la buerie d'Ostende, par Malézieux Frères,1890 (AC Saint-Quentin Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial : la buerie d'Ostende vers 1894 Recueil des plans des places du Royaume divisés par province fait en l'année 1693 : le site de la
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