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  • Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet
    Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet Amiens - place René-Goblet - en ville - Cadastre : 1813 NN 839 à 843
    Historique :
    cimetière est agrandi en 1287, puis en 1316 ou 1317. Liénard Le Secq y fait construire une chapelle pour les Documents figurés Le cimetière Saint-Denis, visible sur le cadastre de 1813 (ill.), est également cimetière, ainsi que des cloîtres et des monuments. Le calvaire élevé en 1825 est également connu par un des représentations du jardin public aménagé à l'emplacement du cimetière. Elles montrent que le construire et édiffier au chimetière de ceste ville appellé communément le chimetière St-Denis, ung cloistre qui se commenche au grand carnier joignant le jardin et pourprins dudict carnier, et fini au cloistre cloître "qui se commenche au grand carnier joingnant le jardin et pourprins dudict prioré, en tirant à la chapelle St-Jacques, pour y faire des lits et des tables (D 40). Le 25 avril 1570, Robert et Pierre Morel l'on pourra faire et achever le cloistre d'icelluy cimetière du costé dudict prieuré, tant le long du archives départementales (série D) renseignent ensuite sur le lotissement des terrains attenants, qui est
    Référence documentaire :
    Amiens. Section sud-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM Louis. Le Vieil Amiens, 1874. : DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874. -Cailloux, dessin par Aimé Duthoit, 1822. In : DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874. Louis. Le Vieil Amiens, 1874. . Le Vieil Amiens, 1874. 4e série, pl. 39 Vue prise sous le grand cloître, dessin par Aimé Duthoit, 1825. In : DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874. . Le Vieil Amiens, 1874. : DUTHOIT, Aimé et Louis. Le Vieil Amiens, 1874.
    Description :
    Le square de la place René-Goblet occupe une parcelle îlot de plan rectangulaire, oblong à l'ouest . Le jardin public n'est pas délimité par une clôture. Des allées rectilignes est-ouest (au nord et au . Des arbres de tige sont principalement plantés sur le pourtour, certains semblent contemporains de la ), le monument aux martyrs (au nord-est), enfin le monument au général Leclerc, qui occupe la partie occidentale de la parcelle mais qui tourne le dos au jardin.
    Auteur :
    [commanditaire] Liénard Le Secq
    Annexe :
    ; Requiescat in pace." Autre, à la façon de M. de la Palisse : "Ci gist Jacquet le lieu de s’mère, Qui ." Portons plus loin nos regards, et, en lisant l'inscription suivante, plaignons, avec le poète, la triste bourguignon." Sur le magnifique tombeau des Hémart, détruit en 1825, et que Blasset avait exécuté, on voyait le quatrain suivant, de la composition de cet illustre artiste : "Passant, tous nos jours sont enfin -Denis). Le chapitre tente de s´opposer à la construction de la chapelle de la Vierge, exposant, entre et y faire quelques chappelles, affin que ceux qui y pouroient avoir quelque intérest eussent à le l'advis qui leur fut porté le 18 dudict mois de febvrier par le greffier de l'hostel-de-ville dudict Amiens, qu'on y prétendoit faire le lendemain, 19 dudict mois, une assemblée publique de tous les corps publicq, ils firent dire par le premier et eschevins auxdits depputés desdits supplians que, quelque bastir des chappelles, ce qu'ils s'efforcent d'exécuter, contre le bien et intérest publicq et des
    Texte libre :
    L'ancien cimetière Saint-Denis, détruit dans le 2e quart du 19e siècle, constituait un exemple ), aménagée pour protéger la statue vénérée dans le cloître. Georges Durand ne mentionne pas la chapelle, dite Notre-Dame de la Bonne-Mort (1777), dont parle Goze. Le cimetière disposait de trois accès : un portail secondaires ouvrant sur la rue de Noyon (au nord). Le portail principal est reconstruit en 1466 et 1494, date grande porte est équipé d'une grille en fer (1527-1528), forgée par Pierre de Boulenois. Le bas-relief (Amiens). Le portail oriental de la rue de Noyon (vers 1540), également connu par des représentations de Joron et des Duthoit (ill.) présentait également un important décor sculpté. Enfin, le portail monumentale élevée dans le cimetière en 1725, à l'initiative de Mgr de la Motte, atteste de la présence d'un dispositif tombeau de prêtre/croix de cimetière, dès le début du 18e siècle. Les logettes, construites en 1540 n'apparaissent pas sur le cadastre de 1813, bien qu'elles soient partiellement représentées sur le
    Illustration :
    Aimé Duthoit, 1822 (Le Vieil Amiens, 1874). IVR22_20038010038NUCA Porte du grand cloître, dessin par Aimé Duthoit, 1824 (Le Vieil Amiens, 1874 Intérieur du cimetière, dessin par Aimé Duthoit, 1822 (Le Vieil Amiens, 1874 Porte principale (vue intérieure), dessin par Aimé Duthoit, 1826 (Le Vieil Amiens, 1874 Vue prise sous le grand cloître, dessin par Aimé Duthoit, 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Arcade du grand cloître, dessin par Aimé Duthoit, 1821 (Le Vieil Amiens, 1874 La chapelle Saint-Jacques, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens par Aimé Duthoit (Le Vieil Amiens, 1874). IVR22_20038010053NUCA
  • Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais Beauvais - en ville
    Référence documentaire :
    p. 183-190 DANJOU, Pierre-Nicolas. Rapport sur le projet d'une statue de saint Pierre à placer au p. 268 DANZEL d'AUMONT, François. Le Bâton cantoral du chanoine Le Vasseur de Nully. Bulletin DOYEN, C.-L. Histoire de la vile de Beauvais depuis le XIVe siècle. Beauvais : Moisand, 1842. FLIGNY, Laurence. Le mobiler picard, 1200-1700. Paris : Picard, 1990. n°456 FROLOW, Anatole. La Relique de la Vraie Croix, recherches sur le développement d'un culte GOUBERT, Pierre. Beauvais et le Beauvaisis de 1600 à 1730. Contribution à l'histoire sociale de la GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Beauvais, arrondissement de Beauvais (Oise GRAVES, Louis. Notice archéologique sur le département de l'Oise, contenant la liste des monuments commencement du XVe siècle. [s. l.] éditions Le Livre d'histoire, 2013. Réédition du livre de 1892. LEBLOND, Victor. Notes pour le nobiliaire du Beauvaisis d'après un manuscrit inédit du XVIIe siècle
    Auteur :
    [verrier] Le Chevallier Anne [peintre-verrier] Le Chevallier Jacques
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    Annexe :
    -Cœur de Jésus (230 x 180 cm) : Le Sacré-Cœur en haut, entouré d’anges ; un séraphin en bas ; Leblond, 1926, p. 102. - Le Bon Samaritain (77 x 64 cm), signé N. ou M. de Ronssoy, 1665. Sur le par Mme de Catheu pour orner le nouvel autel de la chapelle de la Vierge. Sans doute peint par Hainaut , de Beauvais. - Couronnement de la Vierge (214 x 180 cm). Vierge couronnée par le Père (nimbe triangulaire), le Fils et le Saint-Esprit (colombe). - Disciples d’Emmaüs (288 x 154 cm). Par Louis-Simon maison devant le tribunal de Valérien + le supplice d’Hippolyte. Probablement le même tableau que n° 298 de saint Jean-Baptiste dans le désert (358 x 420 cm). Signé : Auguste Van den Berghe 1842. Encore . - Martyre de saint Jacques le Majeur (246 x 190 cm). Saint Jacques, le bourreau avec son glaive, le grand prêtre Abiathar, 3 soldats, le scribe Josias, sur une place publique. Mentionné dans le transept en 1885 disciples, saint Pierre agenouillé devant le Christ sur la rive. Mentionné dans le transept en 1885 par
    Illustration :
    Estampe : Abside de la cathédrale de Beauvais, Th. Mansson (In : Le Moyen-Age monumental et Dépôt lapidaire sous le cloître : une gargouille et la partie inférieure d'une statue Vue d'un fragment de bas-relief, dans le dépôt lapidaire, sous le cloître. IVR22_19966003746X Dépôt lapidaire sous le cloître : détail des armoiries sculptées en bas-relief. IVR22_19966003747X Dépôt lapidaire sous le cloître : vue d'ensemble avec le détail d'un bloc armorié Dépôt lapidaire sous le cloître : vue d'ensemble du dépôt principal sous l'auvent sud le poinçon de maître TM, 19e siècle). IVR22_19956000505X
  • Eglise paroissiale du Saint-Esprit
    Eglise paroissiale du Saint-Esprit Faches-Thumesnil - Cinq-Bonniers - avenue de Bordeaux - en ville - Cadastre : 2005 BD 13
    Historique :
    d'une église en dur est envisagée. Le projet de l'architecte Jean-Pierre Secq est contesté. Il est
    Description :
    sont disposés en épis à partir de l'autel. Six anneaux se greffent sur le sanctuaire : trois salles formes circulaires du sanctuaire. Les vitraux sont de Blanchet et Lesage. Le sculpteur Luc Six a réalisé pour la chapelle le Christ en croix, le tabernacle et le pupitre.
    Auteur :
    [architecte] Secq Jean-Pierre
  • Verrière figurée de la chapelle Douville de Franssu : Vierge de Pitié
    Verrière figurée de la chapelle Douville de Franssu : Vierge de Pitié Fransu - Église paroissiale Saint Ferréol rue du Bon-Blé - en village
    Inscriptions & marques :
    Saint-Liénard (d'argent à trois fasces de gueules), deux écus accolés et tenus chacun par un lion.
    Historique :
    Douville de Franssu et son épouse née Agnès du Belloy de Saint-Liénard, probablement au début des années 1950, pour orner la baie axiale de la chapelle funéraire familiale. Le sujet, lié à la destination du
    Représentations :
    La verrière représente la Vierge de Pitié : la Vierge est assise devant la croix tenant le corps du
    Auteur :
    [commanditaire] Belloy de Saint-Liénard Agnès
  • Tombeau (chapelle) de la famille Joly-Cahon
    Tombeau (chapelle) de la famille Joly-Cahon Amiens - 384 plaine B Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Historique :
    construire le caveau et la chapelle est donnée en 1903 à l'entrepreneur Oscar Joly. Le tombeau porte la
    Observation :
    titres, notamment la date portée et l'emblème de profession qui en orne le fronton.
    Description :
    Le tombeau en forme de chapelle est construit en briques vernissées et en calcaire (façade antérieure et couverture). Le tympan est formé par un gâble de style fleuri et orné d´un décor en bas-relief . Une porte en fer forgé, ajourée en partie haute, y donne accès. Inscription concernant le  : JOLY Oscar ent. rue Liénard-Leseq 28.
  • Ancien moulin du chapitre de la cathédrale de Noyon, dit moulin d'Wez, devenu minoterie
    Ancien moulin du chapitre de la cathédrale de Noyon, dit moulin d'Wez, devenu minoterie Noyon - 49 rue du Faubourg-d'Amiens - en ville - Cadastre : 1831 F(2) 470 1974 AE 5
    Historique :
    Situé au passage de la Verse, un moulin destiné à la mouture de grains est attesté en 840. Comme le moulin d´Andeu (étudié), il est donné aux chanoines de Noyon par Louis le Débonnaire (donation confirmée en 902 par Charles le Simple). Jusqu'à la Révolution, il appartient au chapitre de la cathédrale de Noyon. Le moulin actuel est construit à cet emplacement entre 1825 et 1828. Il est d'abord équipé de importante. En 1834, une partie du système de transmission de la force hydraulique est effectuée par Liénard de la Première Guerre mondiale, le bâtiment initial est complété en retour de la façade postérieure
    Description :
    Le moulin est construit en pierre de taille de moyen appareil sur trois niveaux d'élévation
    Texte libre :
    voir actuellement fut probablement le résultat de travaux entrepris vers 1834 par le mécanicien Liénard En 1825-1828, le moulin alors équipé de deux roues, fut transformé par son propriétaire Médard de Soissons, qui permirent d'adopter le système de mouture à l'anglaise et trois paires de meules. Le chaudière de brique aujourd'hui supprimées. Épargné par les destructions de 1914-1918, le moulin, qui 1947). Il n'a pas été possible de déterminer à quel moment cette roue, conçue et brevetée par le célèbre ingénieur amiénois, a été installée à Noyon, alors qu'à Sempigny, le moulin de Pont-l´Evêque
  • Ancienne villa Mon plaisir, puis cité ouvrière dite Montplaisir, à Saint-Quentin
    Ancienne villa Mon plaisir, puis cité ouvrière dite Montplaisir, à Saint-Quentin Saint-Quentin - quartier Saint-Jean - 67 à 81 bis rue de Vermand 4 à 14 bis rue Gonnier 1 à 27 allée des Rosiers 1 à 25 allée des Tisserands - en ville - Cadastre : 2006 BH 86 à 88, 115 à 130, 1374 à 1426, 1440 à 1466, 1481 à 1488
    Historique :
    ", propriété alors de Monsieur Secq, mais qui fut édifiée probablement à la fin du 19e siècle pour Léon Gonnier
    Référence documentaire :
    1911. Dommages de guerre : dossier n° 7657 - M. Secq). 1911. Dommages de guerre : dossier n° 7657 - M. Secq).
    Description :
    La cité s'organise suivant trois types. Le premier, concernant 46 logements, se compose
  • Eglise paroissiale et cimetière Saint-Quentin de Saint-Quentin-en-Tourmont
    Eglise paroissiale et cimetière Saint-Quentin de Saint-Quentin-en-Tourmont Saint-Quentin-en-Tourmont - en village - Cadastre : 1828 B 206, 239 B3 137, 138
    Historique :
    ´inscription suivante : « Fait par moi, Nicolas Augustin Duvost, demeurant à Sailly-le-Secq, 1778 ». Demangeon Au Moyen Age, le village, qui semble avoir été situé au lieu-dit « Le Grand Gouffre », possédait son église. Le site fut définitivement abandonné au 18e siècle. La carte de Cassini (1760-1789 mondiale. En 1779, cette dernière fut démolie : le sable s´y était tellement amoncelé que les habitants y Claude Jeanson, la poutre du plafond, à l´entrée, porte, sculptée dans le bois, difficilement lisible, l population totale était de 500 âmes. Celle-ci était alors en mauvais état. Le cahier de délibérations du Conseil Municipal (1850-1882) indique qu´en 1861, la toiture de l´église s´était écroulée. Le lieu de afin de le réparer. D'après le couvreur travaillant à la réfection de l'édifice en mars 2006, la naturelle d'Angers, aujourd'hui remplacée, était d'origine. D´après le second cahier de délibérations (1882 -1906), en 1882, les barrières du cimetière étaient en très mauvais état et le 23 juin 1891, un coup de
    Référence documentaire :
    presbytères, circulaire de M. le Préfet du 23 avril 1816. p. 28-29 DUFETELLE, A. Monographie de Quend. Le Marquenterre. Paris : Le Livre d´Histoire, 2003 JEANSON, Claude. La face cachée des dunes. Le domaine du Marquenterre, souvenir et document, 1923
    Description :
    , complété par le monument aux morts, toujours entourée de son cimetière. La maçonnerie se compose d´un appareillage mixte de brique et de pierre de taille en lits alternés. Le mur ouest utilise alternativement la brique et les galets ainsi que la pierre de taille au sommet. Le choeur ainsi que les contreforts le flanquant sont entièrement composés d'un appareillage régulier de pierre de taille. Le solin dispose d'un blocage de galets sur tout le pourtour de l'église. Longue de quatre travées, munie d'un clocher porche , la nef précède le choeur à cinq pans. Chaque baie cintrée est flanquée d'un contrefort. Le mur nord de narthex, pourvue d'un plafond bas, abrite la cloche. La sacristie est située au sud. Le toit en ardoise est à deux pans et à croupe légèrement débordante au chevet. Le clocher-porche est couvert d'un supportent la voûte en berceau brisé. Le cul de four du choeur est entièrement recouvert de plâtre, mais dans le choeur.
    Annexe :
    Noyon. La plupart des bancs sont anciens. L'un d'eux porte la date de 1807. Le retable du maître-autel est un tableau présentant le martyre de saint Quentin vers 285 à Saint-Quentin dans l´Aisne : celui-ci
    Illustration :
    Vue depuis le sud. IVR22_20078005971NUCA Vue intérieure vers le choeur. IVR22_20078000133NUCA
  • Ancien prieuré Saint-Lambert puis église paroissiale et ancien cimetière Saint-Leu d'Amiens
    Ancien prieuré Saint-Lambert puis église paroissiale et ancien cimetière Saint-Leu d'Amiens Amiens - Ville Basse - rue Saint-Leu - en ville
    Historique :
    Liénard-le-Sec. Documents figurés : L'édifice représenté sur le cadastre de 1812 (doc.1) comprend l'église d'Engoulvent. Le cadastre de 1851 (doc. 2) figure une église de plan allongé irrégulier, prolongée par un bâtiment enjambant le canal au nord-est. Elle est ceinturée au sud et à l'est par la petite rue Saint-Leu , les marguilliers demandent une subvention de 10 livres pour le clocher « qui estoit et seroit ung bel et sumptueux ouvrage ». En 1507, une loge d´écrivain est construite sur la chaussée, entre le portail et le cimetière, enfin en 1554, un appentis est adossé au portail. Les sources conservées aux par un cimetière créé en 1495, comme ceux de Saint-Rémy et de Saint-Germain. Le clocher de milieu , détruit par un ouragan en 1581, est reconstruit au bas de la nef, sur le modèle de celui de Saint-Firmin-à et l´église attestée au 11e siècle, élargie et allongée en 1481. Le clocher, reconstruit en 1581
    Référence documentaire :
    Amiens. Section nord-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM Le pont de la Vierge et le chevet de l'église Saint-Leu en 1824, dessin, par Louis Duthoit. In En Logette dans le portail de Saint-Leu, dessin, 1824, par Louis Duthoit. In En voyage avec Aimé et Amiens. La rue Grainville et le chevet de Saint-Leu, carte postale, L. L., 1er quart 20e siècle (AD
    Description :
    mobiliers (autels). Dans le choeur, une fenêtre du chevet est murée au nord, une autre (est) est masquée par . A l´ouest, le portail principal ouvrant sur la nef (au centre) est flanqué d´un portail secondaire nord est construit en briques ; le toit à croupes est couvert d'ardoises. Il compte deux étages carrés
    Annexe :
    cylindrique 5° le pilier diffère des autres parce qu´il supporte un angle de la tour. Bas-côté nord, en soutenant un écusson d´azur à l´arc d´or chargé d´une flèche de même posée en fasce (le même écusson était
    Texte libre :
    reconstruite durant la première moitié du 15e siècle puis agrandie au sud sur le terrain occupé par l´ancien ´église. Le clocher, élevé entre 1500 et 1508, est endommagé par l´ouragan de 1581 et reconstruit à son -le-Duc. L´église Saint-Leu illustre la typologie des églises-halles, qui caractérisait de nombreuses -Firmin le Confesseur, de nombreuses logettes y étaient adossées jusqu´au milieu du 19e siècle.
    Illustration :
    Le presbytère. IVR22_20048010315NUCA Vue intérieure : le collatéral nord. IVR22_20058010572NUCA Vue intérieure : le collatéral sud. IVR22_20058010573NUCA
  • Les usines agroalimentaires (moulins à blé, moulins à huile, féculerie, sucrerie de betteraves, distilleries d'alcool, féculeries, brasseries) dans l'arrondissement de Compiègne
    Les usines agroalimentaires (moulins à blé, moulins à huile, féculerie, sucrerie de betteraves, distilleries d'alcool, féculeries, brasseries) dans l'arrondissement de Compiègne
    Référence documentaire :
    [ANTHEUIL-PORTES]. Antheuil (Oise) - Vue générale de la distillerie après le bombardement, carte [CLAIROIX]. Plan d'une partie de la rivière d'Aronde comprise entre le moulin du sieur Rumigny et [TRACY-LE-VAL]. 1759. La France reconquise (1917) - Tracy-le-Val - Les restes de l'ancienne p. 84-85. DUQUESNAY, Louis. Le livre vivant de Compiègne au début du 20e siècle (Cahier de la Sauvegarde du Vieux Compiègne, 1981) DUQUESNAY, Louis. Le livre vivant de Compiègne au début du 20e siècle p. 121. GENERALE SUCRIERE. Le sucre pour racines : 20 ans : 1968-1988. Paris : Communica p. 157 GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton d'Attichy GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton d'Attichy, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille p. 96 GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Guiscard GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Guiscard, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais
    Annexe :
    de 1990 CHEVINCOURT Moulin à huile sur le Matz. Il s´agit du 2e tournant d´un des moulins à blé qui , propriétaire du moulin en 1839 (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113). CROUTOY . Précis statistique sur le canton de Lassigny, 1833, p. 107). MONCHY-HUMIERES - Moulin à huile pour les graines oléagineuses, situé R.D. 391. Le moulin a appartenu au vicomte Philibert Adolphe Curial, puis à Marcotte de Sainte Marie de 1836 à 1851, puis à Aimé Dominique Queste d´Hardivilliers. Un arrêté le concernant porte la date du 17/02/1853 ; à cette époque, le moulin appartient à Noury, et est situé sur une statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113). SAINT-ETIENNE-ROILAYE Moulin à huile et à blé Dervillez. Moulin à deux tournants installé sur le rû de Vandy vers 1843, date de la demande d´installation CHEVRIERES - Féculerie Lefebvre (rue Parmentier), le 5 août 1854, Louis Jean-Baptiste Lefèvre, féculier à officiellement le 24 mars 1851. Néanmoins, il semble que l´activité ait continué après cette date, puisqu´en 1854
    Texte libre :
    importance des bâtiments, ils constituent la première marque industrielle présente sur le territoire et souvent aussi le point de départ et d'ancrage de l'industrie. Cette production de farine est alimentée Paris ainsi que dans le département du Nord. Chronologiquement, la plupart des moulins à blé sont établis dans le courant du premier tiers du 19e siècle ; certains remontant même sous l'Ancien Régime les moulin hydrauliques accueillent d'autres activités. C'est le cas du moulin Flobert à Attichy l'autre. Le phénomène s'observe à Ressons-sur-Matz où une laiterie industrielle est installée sur le site dans le département de l'Oise. La culture de la pomme de terre a aussi favorisé l'implantation d'une . Enfin, le territoire est également marqué par trois brasseries (dont une a été étudiée), deux laiteries industrielles (une étudiée) et trois moulins à huile (un étudié), souvent anciens. Le nombre de ces moulins à le canton d'Attichy précise par exemple qu'il existait onze moulins à huile dans ce canton dans les
    Illustration :
    TRACY-LE-VAL. Sucrerie de betteraves Lalouette, puis Lefranc, après 1917 (Paris, CEDUS
  • Ensemble des trois jubés successifs de la cathédrale (œuvres détruites)
    Ensemble des trois jubés successifs de la cathédrale (œuvres détruites) Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Historique :
    passés entre le chapitre et des entrepreneurs. Le 28 mars 1663, Léonard (ou Liénard) Gentillâtre, Henri Le jubé médiéval Les textes et documents qui évoquent la présence d'un jubé, ambon ou pupitre, à décor. Le plus ancien document consulté mentionnant l'existence d'un ambon à la cathédrale est le Rituel de Nivelon, manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale et dont le texte a été publié en 1856. Ce manuscrit, qui détaille le déroulement des cérémonies auxquelles participe le clergé de la cathédrale chapelle sud du chœur. Le texte qui en occupe la surface se rapporte à la prise de possession du chœur par les chanoines, le 12 ou le 13 mai 1212. Elle commémore donc l'achèvement de la construction de cette couleur rouge était insérée dans la maçonnerie du jubé médiéval, sur le côté droit, entre l'autel de la dès le 12e siècle puisque l'évêque Josselin de Vierzy avait été inhumé devant. L'autre était peut-être l'aspect général et le décor de ce jubé. L'évocation d'un "crucifix" dans le Rituel de Nivelon laisse juste
    Référence documentaire :
    [Le jubé de la cathédrale de Soissons, vu de trois-quarts], photographie, [vers 1860] (A Évêché Soissons. - Le Chœur de la Cathédrale. Soissons : Nougarède éditeur [ca 1916]. Carte postale (A : diverses remarques sur le clergé, & particulierement sur l'Eglise Cathedrale ; et plusieurs recherches sur de Michel-Ange Slodtz, dans le vignoble de Saint-Émilion. Gazette des Beaux-Arts, 138e année p. 13-35. PÉCHEUR, abbé Louis-Victor. Mémoire sur le Jubé de la Cathédrale de Soissons, à l'occasion du projet qu'on paraît avoir de le démolir et de le supprimer. Bulletin de la société
    États conservations :
    , dans le décor de la porte de la sacristie (colonnes), ou dans le décor des autels des chapelles du
    Illustration :
    Détail d'une gravure représentant l'intérieur de la cathédrale vers 1742 : le deuxième jubé Lithographie de François Bonhommé représentant le transept de la cathédrale et le troisième jubé
  • Les églises, les chapelles et les oratoires (Amiens métropole)
    Les églises, les chapelles et les oratoires (Amiens métropole)
    Référence documentaire :
    p. 34-35 CRAMPON, Maurice. Le canton de Boves. CNDP, 1980.
    Annexe :
     : Temple Templeux-le-Guérard : Temple Extrait de Département de la Somme. État des établissements paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 60 dans l´archidiaconné d´Amiens] Saint-Cyr et Sainte-Julitte  : Pont-de-Metz [7 paroisses dans le diocèse d´Amiens, localisées dans l´archidiaconné d´Amiens] Saint -Firmin-le-Confesseur : Amiens (cité) [2 paroisses dans le diocèse d´Amiens, localisées dans l ´archidiaconné d´Amiens] Saint-Firmin-le-Martyr : Amiens (cité) [22 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 13 , Sains [8 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 5 dans l´archidiaconné d´Amiens] Saint-Germain  : Amiens (ville haute) [3 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 2 dans l´archidiaconné d´Amiens] Saint -Honoré : Cagny, Amiens (faubourg de Beauvais) [4 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 3 dans l ´archidiaconné d´Amiens] Saint-Jacques : Amiens (ville haute) [13 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 7 dans ), Allonville [25 paroisses dans le diocèse d´Amiens, dont 16 dans l´archidiaconné d´Amiens] Saint-Léger
    Texte libre :
    , la chapelle de Liénard-le-Sec, rue de Saint-Acheul ; la chapelle Saint-Didier et la chapelle Saint Le corpus analysé, dans le cadre de l´aire d´étude Amiens métropole, comprend 67 églises, dont 20 de congrégations, étudiées dans le contexte plus spécifique de l'architecture conventuelle, ne sont pas présentées ici. HISTORIQUE Introduction Le christianisme est reconnu comme religion officielle par l´édit de Milan (313), sous le règne de l´empereur Constantin. L'épisode de la vie de saint Martin Empire, notamment l'oratoire Saint-Firmin-à-la-Porte près de la porte occidentale et le groupe épiscopal souterraine dans laquelle fut enfermé le saint en 287, selon Dusevel). C'est également le cas à Saint-Fuscien -romaine sur le tombeau présumé des saints. A Vers-sur-Selles, plusieurs sanctuaires, élevés depuis le du christianisme. Comme le montre la publication réalisée sous la direction de M. Fixot et E carolingienne. C´est peut-être le cas de l´ancienne abbaye du faubourg Saint-Maurice, à Amiens, sur un site
    Illustration :
    Amiens. Eglise paroissiale Saint-Firmin-le-Martyr (François Auguste Cheussey architecte
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