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  • Ancienne sucrerie Coquin et Cie, puis râperie de betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries (S.V.S.)
    Ancienne sucrerie Coquin et Cie, puis râperie de betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries (S.V.S.) Cartigny - rue du Poirier - en village - Cadastre : 2015 S 93, 98, 106
    Historique :
    Société Vermandoise de Sucreries qui utilise le site pour l'installation d'une nouvelle râperie alimentant Râperie de betteraves ayant succédé à une sucrerie gérée en 1861 par les frères Coquin et Cie simple portant le nom de Sagnier & Cie en 1898. La sucrerie de betteraves, qui est exploitée par Armand la Sucrerie de Sainte-Emilie. La nouvelle usine est opérationnelle en 1924. L'architecture . L'entreprise devient Coquin A. Sagnier et Cie en 1896. Elle est ensuite transformée en société en commandite est évaluée à 6,5 millions de francs (valeur 1921). Les ruines de l'établissement sont reprises par la développe un vocabulaire ornemental commun à tous les établissements dépendants de ce groupe industriel. La . Devenue sans usage, la cheminée est démontée vers 1978. Le site est par ailleurs complété vers 1985 de nouveaux silos à grains. Equipement industriel : en 1861, la sucrerie fonctionne avec trois chaudières et une machine à vapeur de 20 CV pour la râperie, 2 machines (10 cv) pour turbine et pompes. Effectif et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Reconstruction de la Haute-Somme patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de lavage
    Référence documentaire :
    INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Architectures de la Reconstruction dans l'Est de la Somme. Réd. Carmen Popescu, collab. Aline Magnien ; photogr. jean-Claude Rime, Thierry
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    architectural commun à plusieurs sucreries (Etricourt-Manancourt, Liéramont, Sainte-Emilie). Ce dossier de Appareil décoratif brique bicolore : pilastres, chapiteaux, faux oeils de boeuf à bossages ; modèle recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1988 par Benoît Dufournier et complété en 2003 par l'agence Bailly, a été mis à jour et enrichi par Bertrand Fournier en 2018 dans le cadre de l'enquête
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves râperie de betteraves
    Représentations :
    fabrication (médaillons avec initiales V.S. pour Vermandoise de Sucreries). Le décor se situe sur le logement d'ouvriers et sur les élévations nord et sud des ateliers de
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Auteur :
    [commanditaire] Société Vermandoise de Sucreries
    Description :
    La râperie est implantée en périphérie du village de Cartigny, à proximité de la route qui mène à la D44. Les ateliers de fabrication sont construits en pan-de-fer et brique. La partie nord-est en ou conciergerie est construit en brique, en rez-de-chaussée, couvert d'un toit à longs pans, croupe et demi-croupe. Ses baies sont rectangulaires, avec arc en anse de panier.
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie Coquin et Cie, puis râperie de betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucreries (S.V.S.)
    Illustration :
    Vue générale du village de Cartigny et de la sucrerie. Carte postale, avant 1914 (coll. part Vue aérienne de l'usine, avec silos. IVR22_19888001298P Atelier de fabrication, vue d'ensemble en 1990. IVR22_19908001198Z Vue d'ensemble de la façade ouest de la râperie. IVR22_20158005967NUCA Vue d'ensemble sud-ouest de le l'atelier principal de la râperie. IVR22_20158005969NUCA Vue d'ensemble de la façade longitudinale sud de la râperie. IVR22_20158005976NUCA Vue d'ensemble de la façade sud-est de l'atelier principal de la râperie. IVR22_20158005975NUCA Façade est de la râperie. IVR22_20158005977NUCA Vue d'ensemble de la façade nord de la râperie. IVR22_20158005978NUCA Détail du décor de brique et des initiales V et S, façade sud-ouest de l'atelier principal
  • Ancienne sucrerie Magniez, Villet et Cie, puis râperie de la Société Vermandoise de Sucrerie (vestiges)
    Ancienne sucrerie Magniez, Villet et Cie, puis râperie de la Société Vermandoise de Sucrerie (vestiges) Heudicourt - Révelon - RD 181 - isolé - Cadastre : 1987 ZE 60, 61
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Historique :
    Sucrerie Magniez Villet et Cie, puis A. Magniez et Cie signalée entre 1900 et 1906 à Révelon. La
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série R ; 10 R 79. Villers-Faucon. Dossier de dommages de guerre 1914-1918, sucrerie de
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves râperie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie Magniez, Villet et Cie, puis râperie de la Société Vermandoise de Sucrerie
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucrerie
    Texte libre :
    , puis par A. Magniez et Cie. Après cette date, elle est transformée en râperie dépendant de la sucrerie Le site est d'abord identifié comme sucrerie, exploité entre 1900 et 1906 par Magniez-Villet et Cie Vion de Saint-Emilie. Sa capacité de traitement est alors de 300 tonnes de betteraves par 24 heures . Elle est occupée à partir du 27 août 1914 par l'armée allemande qui procède au démontage de tout l'outillage et des machines avant de dynamiter les bâtiments lors de l'offensive britannique de février 1917
  • Sucrerie de betteraves Vion et Cie, puis de la Société Vermandoise de Sucreries (Sucrerie de Sainte-Emilie)
    Sucrerie de betteraves Vion et Cie, puis de la Société Vermandoise de Sucreries (Sucrerie de Sainte-Emilie) Villers-Faucon - Sainte-Emilie - rue de Roisel rue de Ronssoy rue d' Epehy - en écart - Cadastre : 2015 S 44, 99, 111 à 114, 154 à 200, 229 à 232, 239 à 242
    Historique :
    pour la Société Vermandoise de Sucrerie. A la sucrerie de Sainte-Emilie sont adjointes 2 autres sucreries sinistrées pour fonder la Vermandoise de Sucrerie. En dépendent les râperies de Liéramont Sainte-Emilie reste le siège et l'usine principale de la Vermandoise de Sucrerie, ses diverses Sucrerie Vion et Cie, mentionnée à Villers-Faucon en 1871. Avant 1914, la capacité de la sucrerie ) prévoit l'installation d'une sucrerie pouvant travailler 1400 tonnes de betteraves en 24 heures, étudié par la Société Française de Constructions Mécaniques (anciens établissements Cail) à Denain. La majeure partie des logements d'ouvriers a été réalisée au cours du 2e quart du 20e siècle. La sucrerie de de Sainte-Emilie et ses 4 râperies leur permet de travailler 1600 tonnes de betteraves par 24 heures , Liéramont, Ronssoy et Revalon. Toutes les parties de l'usine sont reliées à la voie ferrée. Les installations sont détruites pendant la guerre de 1914-1918 et reconstruites après la Première Guerre Mondiale
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Reconstruction de la Haute-Somme patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    de la société Vermandoise de Sucrerie (1922-1932). AD Somme. Série R ; 10 R 683. Hervilly. Dossier de dommage de guerre de la Société Vermandoise de En-tête de lettre commerciale de la sucrerie Vion, 1896 (AD Somme ; 5 M 624). En-tête de lettre commerciale de la sucrerie Vion, 1896 (AD Somme ; 5 M 624). Société française de Construction mécanique, anc. Etablissement Cail - Denain. Projet d'installation d'une sucrerie pouvant travailler 1400 t. de betteraves en 24 h. Plan de la sucrerie. Plan n Société française de Construction mécanique, anc. Etablissement Cail - Denain. Projet d'installation d'une sucrerie pouvant travailler 1400 t. de betteraves en 24 h. Façade de la sucrerie (bâtiment Société française de Construction mécanique, anc. Etablissement Cail - Denain. Projet d'installation d'une sucrerie pouvant travailler 1400 t. de betteraves en 24 h. Plan n° 350283. Coupes
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer parpaing de béton
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Texte libre :
    Cartigny et Carpeza d'Hervilly. Ensemble, elles forment la Société Vermandoise de Sucreries (S.V.S.). Dès nouvelle société industrielle, fondée à partir des anciennes sucreries Vion de Saint-Emilie, Sagnier de de Villers-Faucon, crée en 1871 une première sucrerie de betteraves, sous la raison sociale Vion et importantes sucreries de Picardie à la fin du 19e siècle. Au tournant du siècle, sa capacité atteint même 1600 dynamités lors du replis de février 1917. A l'issue de la guerre, la sucrerie n'est plus qu'un "amas peut considérer le tout comme hors d'être réutilisé" La reconstruction de la sucrerie En 1920, les dégâts subis par la sucrerie sont évalués à 1,5 millions de francs (valeurs 1914) et 22 millions (valeurs millions de francs. La réalisation est confiée à la Société Française de Constructions Mécaniques (anciens en service, la capacité de traitement de la sucrerie est équivalente à ce qu'elle effectuait avant , construite à l'emplacement de l'ancienne sucrerie. Ses diverses installations ont été continuellement
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Modèle architectural commun à plusieurs sucreries (Etricourt-Manancourt, Liéramont, Cartigny).
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Représentations :
    Les logements d'ouvriers et l'élévation de l'atelier de fabrication présentent un jeu de briques blanches et rouges constituant un décor d'appareil (motifs d'arcs, de frontons, de damiers).
    Description :
    tuile mécanique ; ateliers de fabrication de sucrerie en brique et pan de fer, toits à longs pans avec ), atelier de fabrication, réservoir industriel, four à chaux, chaufferie, aire des matières premières, voie ferrée, magasin industriel. Atelier de fabrication : usine principalement en brique à couverture de nouvel atelier en parpaing de béton et essentage de tôle. Chaufferie et ateliers de préparation en brique avec ornements géométriques, et en brique et pan de fer, toits à longs pans, comble à surcroît
    Localisation :
    Villers-Faucon - Sainte-Emilie - rue de Roisel rue de Ronssoy rue d' Epehy - en écart
    Titre courant :
    Sucrerie de betteraves Vion et Cie, puis de la Société Vermandoise de Sucreries (Sucrerie de Sainte
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucreries
    Illustration :
    En-tête de lettre commerciale de la Société Vermandoise de Sucreries (AD Somme ; 10 R 683 En-tête de lettre commerciale de la sucrerie Vion, 1896 (AD Somme ; 5 M 624). IVR22_20158006430NUCA Sainte-Emilie (Somme). Destruction d'une des plus belle sucreries de France. Carte postale, 1920 Sucrerie de Sainte-Emilie, dévastée par les Allemands. Carte postale, 1920 (coll. part Vestiges de la sucrerie de Sainte-Emilie, 30 mars 1920 (AD Somme ; 10 R 79). IVR22_20148005116NUC2 Vestiges de la sucrerie de Sainte-Emilie, 30 mars 1920 (AD Somme ; 10 R 79). IVR22_20148005123NUC2 La sucrerie de Sainte-Emilie en ruine, 30 mars 1920 (AD Somme ; 10 R 79). IVR22_20148005125NUC2 Vestiges de la sucrerie de Sainte-Emilie, 30 mars 1920 (AD Somme ; 10 R 79). IVR22_20148005124NUC2 Vestiges du four à chaux de l'ancienne sucrerie de Sainte-Emilie, 30 mars 1920 (AD Somme ; 10 R 79 En-tête de lettre commercial de la Société Agricole de la fabrique de sucre de Saint-Emilie Vve
  • Ancienne râperie de betteraves de Liéramont puis de la Société Vermandoise de Sucrerie (S.V.S.)
    Ancienne râperie de betteraves de Liéramont puis de la Société Vermandoise de Sucrerie (S.V.S.) Liéramont - Râperie (la) - route de Longavesnes - isolé - Cadastre : 1983 T 48
    Historique :
    reconstruite au lendemain de la Première Guerre mondiale pour la Société Vermandoise de Sucrerie qui exploite Avant 1914, la râperie de betteraves de Lieramont dépend de la sucrerie Vion de Saint-Emilie située la nouvelle sucrerie de Sainte-Emilie. L'unité de production sucrière cesse son activité au début des sur la commune de Villers-Faucon. Elle est envahi le 27 août 1914 par l'armée allemande, qui pille l'outil de production avant de dynamiter les bâtiments en février 1917. A la fin du conflit, le constat est amère : "le matériel est réduit à l'état de ferraille. Les bâtiments, cours et chantiers sont fortement endommagés, le tout a été dégarni des métaux précieux et des choses de plus grande valeur , ensuite dynamité par l'ennemi et soumis à de multiples bombarments". La râperie de betteraves est années 1960. Les bâtiments sont alors utilisés pour le conditionnement et le stockage de phosphates . Capacité de production : avant 1914, la râperie avait une capacité de traitement de 250 t. de betteraves
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de lavage logement de contremaître
    Référence documentaire :
    Plan de l'usine de Liéramont, Société Vermandoise de Sucreries, usine de Liéramont, crayon sur AD Somme. Série R ; 10 R 79. Villers-Faucon. Dossier de dommages de guerre 1914-1918, sucrerie de AD Somme. Série R ; 10 R 684 : Hervilly, dommages de guerre de la sucrerie et constitution de la SCHNAKENBOURG, Christian. Histoire de l´industrie sucrière en Picardie : 1810-2006. Paris
    Murs :
    pan de fer
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    à plusieurs sucreries (Etricourt-Manancourt, Liéramont, Sainte-Emilie). Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1988 par Benoît Dufournier et complété en 2003 par l'agence Bailly, a été mis à jour et enrichi par Bertrand Fournier en 2018 dans le cadre de l'enquête thématique
    Précision dénomination :
    râperie de betteraves
    Représentations :
    Appareil de brique décoratif bicolore figurant consoles, frontons, sur les murs de l'atelier de
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Auteur :
    [commanditaire] Société Vermandoise de Sucreries
    Description :
    abords de la sucrerie appartenant à la même compagnie. L'ancienne râperie est située à la limite sud du périmètre bâti du village de Liéramont. Le site comprend un atelier de fabrication contre lequel est adossée une chaufferie, un logement de contremaître . L'atelier de fabrication principal en brique et pan de fer se distingue par un décor porté composé de briques silico-calcaire inspiré de motifs d'architecture néoclassique. La structure métallique porteuse percée de baies rectangulaires et linteaux en anse de panier. La maison de contremaîtres à deux unités d'habitation et le bureau sont en brique, en rez-de-chaussée, avec étage de comble, couverts de toits à longs
    Localisation :
    Liéramont - Râperie (la) - route de Longavesnes - isolé - Cadastre : 1983 T 48
    Titre courant :
    Ancienne râperie de betteraves de Liéramont puis de la Société Vermandoise de Sucrerie (S.V.S.)
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucrerie
    Illustration :
    Plan de l'usine de Liéramont, mars 1923 (AD somme ; 10 R 684). IVR22_20158005966NUCA Vue d'ensemble de la râperie. IVR22_20058002432XA Atelier de fabrication. IVR22_20158005577NUCA Détail du décor de brique sur la façade longitudinale de l'atelier de râperie. IVR22_20058002433XA Détail du décor de brique en encadrement de baie. IVR22_20058002434XA Logement de contremaître. IVR22_19908001247Z
  • Logements ouvriers de la sucrerie de la Société Vermandoise de Sucreries
    Logements ouvriers de la sucrerie de la Société Vermandoise de Sucreries Villers-Faucon - Sainte-Emilie - 21-27 rue de Roisel 27-36 rue de Ronssoy 6-13 rue d' Epehy - en écart - Cadastre : 2014 S 163 à 170 2014 S 179 à 194
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Observation :
    Modèle architectural commun à plusieurs sucreries (Etricourt-Manancourt, Liéramont, Cartigny).
    Référence documentaire :
    Ste Emilie. Route de Villers Faucon, carte postale, Phot. Combler, Edit. Desjardin, [vers 1925] (AD Somme ; 8 Fi 4735). Ste Emilie. Route de Villers Faucon, carte postale, Phot. Combler, Edit. Desjardin Ste Emilie. Route de Ronssoy, carte postale, Phot. Combler Macon, Desjardin édit., [vers 1925] (AD
    Représentations :
    Les logements d'ouvriers et l'élévation de l'atelier de fabrication présentent un jeu de briques blanches et rouges constituant un décor d'appareil (motifs d'arcs, de frontons, de damiers).
    Description :
    Logements d'ouvriers de type modulaire principalement en pavillons jumelés à élévation ordonnancée sans travées, en rez-de-chaussée avec étage de comble, toits à longs pans avec demi-croupe et noue . Maisons d'ouvriers groupées par 2 : 27 à 36 rue de Ronssoy, 21 à 27 rue de Roisel, 6 à 13 rue d'Epehy.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Villers-Faucon - Sainte-Emilie - 21-27 rue de Roisel 27-36 rue de Ronssoy 6-13 rue d' Epehy - en
    Titre courant :
    Logements ouvriers de la sucrerie de la Société Vermandoise de Sucreries
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucreries
    Illustration :
    Route de Villers-Faucon, vers 1925 (AD Somme ; 8 Fi 4735). IVR22_20158005806NUCA Route de Ronssoy, vers 1925 (AD Somme ; 8 Fi 4736). IVR22_20158005805NUCA Maison à deux logements (21-22, rue de Roisel). IVR22_20158000236NUC2A Maison à deux logements (25-26 rue de Roisel). IVR22_20158000238NUC2A
  • Ancienne sucrerie de betteraves Carpeza et Cie, puis râperie betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries (vestiges)
    Ancienne sucrerie de betteraves Carpeza et Cie, puis râperie betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries (vestiges) Hervilly - Montigny - 6-8 rue de Vermand 10 rue de Vermand 22-22 bis rue de Vermand 23 rue de Vermand - en écart - Cadastre : 2018 C 83, 87, 88, 290-292, 314, 348-349 L'ancienne râperie est située au 23 rue de Vermand (C 83) . Les autres adresses correspondent aux logements d'ouvriers qui en dépendaient.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Historique :
    de Sucreries, qui reconstruit le site de Saint-Emilie. la société décide d'utiliser le site de [Sucrerie signalée en 1894] La société Carpeza et Cie, constituée en commandite simple, est créée en décembre 1897 (acte de création de société à l'étude de Me Leconte, notaire au Ronssoy). La sucrerie, dont les bâtiments datent de la fin du XIXe siècle, sont entièrement détruit au cours des , la société Carpeza est dissoute et les fonds d'indemnités sont transférés vers la Société Vermandoise septembre 1923 par le déblaiement des vestiges de l'ancienne sucrerie. Les travaux de reconstruction sont actionnaires principaux de la nouvelle société, décède le 3 octobre 1924. L'établissement a cessé son activité bombardements de la Première Guerre mondiale. En avril 1920, l'estimation des dommages est confiée à l'architecte Louis Faille, qui évalue l'ampleur des dégâts à 14,5 millions de francs. mais quelques mois après l'ancienne sucrerie d'Hervilly pour édifier une râperie, alimentant la sucrerie. Les travaux ne démarre qu'en
    Observation :
    illustrent la volonté de la Société Vermandoise de Sucreries d'afficher sans ambiguïté les édifices qui lui appartiennent. La présence de logements ouvriers dont les modèles se développent autour de la sucrerie de Saint En dépit de la disparition des bâtiments industriels, le site conserve plusieurs logements qui -Emilie pose la question de la diffusion d'une architecture standardisée. Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1990 par Benoît Dufournier a été mis à jour et enrichi par Bertrand Fournier en 2018 dans le cadre de l'enquête thématique régionale sur la Première Reconstruction
    Référence documentaire :
    Entête de lettre commercial de la Société Vermandoise de Sucreries, 1930. (AD Somme ; 10 R 683). AD Somme. Série R ; 10 R 683. Hervilly. Dossier de dommage de guerre de la Société Vermandoise de , dommages de guerre et reconstitution. Société Carpeza et Cie (1921-1932). Hervilly (Somme). Dortoir des ouvriers de la sucrerie. Phot. E. Souillard, Péronne. Carte postale Sucreries.
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves râperie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Description :
    son appartenance à la Société Vermandoise de Sucreries. Les autres logements également en brique sont -croupes débordantes. Leur appartenance à la Société Vermandoise de de Sucreries est évoquée par le décor modèles de logements de la sucrerie de Sainte-Emilie, dont la râperie dépendait. La râperie qui s'élevait au hameau de Montigny, comme de Hervilly, a été entièrement détruite. Sur le site en friche subsistent quelques massifs de béton armé et l'ancienne bascule. En face et dans la continuité de la rue subsistent néanmoins plusieurs logements qui étaient destinés aux ouvriers . L'immeuble (22 et 22 bis rue de Vermand) le plus important est situé face à l'ancienne usine. Il réunit . Il porte sur la façade principale une double frise en séparation de niveau et en couronnement, qui développe un ensemble de motifs géométriques en briques silico-calcaire alternant avec la lettre V qui signe implantés perpendiculairement et en retrait de la rue. Ils sont couverts de toits à longs pans et demie
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Hervilly - Montigny - 6-8 rue de Vermand 10 rue de Vermand 22-22 bis rue de Vermand 23 rue de 23 rue de Vermand (C 83) . Les autres adresses correspondent aux logements d'ouvriers qui en
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Carpeza et Cie, puis râperie betteraves de la Société Vermandoise de Sucreries (vestiges)
    Appellations :
    Société Vermandoise de Sucreries
    Illustration :
    En-tête de lettre commercial de la Société Vermandoise de Sucreries, 1930. (AD Somme ; 10 683 Dortoir des ouvriers de la sucrerie. Carte postale. 1924 (Collection particulière Entête de lettre commerciale de l'ancienne sucrerie Carpeza & Cie, en liquidation, 1923. (AD Somme
  • Ancienne sucrerie Normand et Cie, puis Sucrerie Centrale du Santerre, puis Société Vermandoise Industrie
    Ancienne sucrerie Normand et Cie, puis Sucrerie Centrale du Santerre, puis Société Vermandoise Industrie Dompierre-Becquincourt - la Sucrerie la Remise du Moulin - R. D. 71 - en écart - Cadastre : 1983 S 38 à 48, 54 à 95, 97 à 111
    Historique :
    habitations ainsi que la sucrerie. Mais, en décembre 1914, l'usine est aussi le théâtre de fraternisations qui et finalement détruite. A l'issue du conflit, Normand décide de fonder la Sucrerie Centrale du Santerre qui réunit les indemnités de dommages de guerre de six anciennes sucreries et râperies. La sucrerie est entièrement reconstruite à partir de 1922. Les travaux sont achevés en 1923 et l'usine est charbon Stirling. Avant 1914, la capacité de production de la sucrerie est de 700 t. de betteraves / jour La sucrerie est fondée en 1879 par Normand. Dès le début du conflit, en août et en septembre 1914 , le village de Dompierre subit des bombardements intensifs qui détruisent une grande partie des sont relatées durant la nuit de Noël et le 30 décembre. Dans les années qui suivent, l'usine est pillée remise en activité lors de la campagne de 1923-1924. L'établissement fonctionne avec trois râperies établies à Proyart, Dreslincourt et Flaucourt. Durant les décennies suivantes, la sucrerie est
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Ruines de la sucrerie de Dompierre, dessin aquarellé de François Flameng. In : L'Illustration, août p. 108. SCHNAKENBOURG, Christian. Histoire de l'industrie sucrière en Picardie (1810-1980 ). Université de Picardie Jules Verne. Équipe de recherches sur les systèmes industriels, pôle de recherche en
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    brique pan de fer essentage de tôle
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    PAS DE PHOTO.
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Éléments remarquables :
    machine de production
    Description :
    Usine principalement en brique à couverture d'ardoise. Chaufferie en brique et pan de fer à élévation ordonnancée, toit à longs pans avec comble à surcroît. Ateliers de fabrication principaux en brique, toits à longs pans. Magasins industriels à toits à longs pans. Ateliers de réparation en shed . Ateliers de distillerie en brique et pan de fer à trois étages carrés et entresols. Four à chaux en brique et pan de fer, toit à longs pans et comble à surcroît. Logements d'ouvriers de type modulaire en rez -de-chaussée avec étage de comble, toits à longs pans avec demi-croupe couverts de tuile mécanique.
    Localisation :
    Dompierre-Becquincourt - la Sucrerie la Remise du Moulin - R. D. 71 - en écart - Cadastre : 1983 S
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie Normand et Cie, puis Sucrerie Centrale du Santerre, puis Société Vermandoise
    Appellations :
    Société Vermandoise Industrie Sucrerie Centrale du Santerre
    Illustration :
    Ruines de la sucrerie de Dompierre, dessiné par François Flameng, août 1916 (L'Illustration, août Schéma de situation : A. Atelier de fabrication, B. Atelier de fabrication et four à chaux, C . Atelier de fabrication, D. Atelier, E. Chaufferie, F. Atelier et magasins, G. Cantine, H. Logement Atelier de fabrication, flanc sud. IVR22_19908001076Z Atelier de fabrication. IVR22_19908001077Z Atelier de fabrication et four à chaux. IVR22_19908001081Z Atelier de fabrication, flanc est. IVR22_19908001153Z
  • Ancienne râperie de betteraves, de la Vermandoise de Sucreries (S.V.S.), devenue conserverie Unagro, puis Bonduelle
    Ancienne râperie de betteraves, de la Vermandoise de Sucreries (S.V.S.), devenue conserverie Unagro, puis Bonduelle Étricourt-Manancourt - les Quinze - 22-26 route de Péronne - en écart - Cadastre : 2016 AI 206, 211, 268 à 270, 296 à 303
    Historique :
    de la sucrerie de Sainte-Emilie. Elle cesse son activité en en 1954. L'usine est reprise par la Râperie de betteraves construite en 1922, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle dépend conserverie Unagro qui a étendu les bâtiments milieu 20e siècle, puis par la Société Bonduelle. 2 chaudières à
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de lavage logement de contremaître
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série R ; 10 R 79. Villers-Faucon. Dossier de dommages de guerre 1914-1918, sucrerie de Plan de l'usine d'Etricourt, 25 mars 1923. En rouge, les travaux réalisés, en bleu, les travaux en
    Murs :
    brique pan de fer parpaing de béton
    Texte libre :
    principale de Sainte-Emilie, sous la direction du nouveau groupe industriel : la Société Vermandoise de sucrerie de Sainte-Emilie (commune de Villers-Faucon). A l'époque, avec une capacité de traitement de 500 Sucrerie (S.V.S.). C'est elle qui décide de reconstruire entièrement la râperie en 1922. L'établissement Avant 1914, la râperie de betteraves d'Etricourt est l'une des quatre râperies qui alimentent la tonnes de betteraves par jour, elle est l'une des râperies les plus importantes du département. Dès le début de la Première Guerre mondiale, Le site est occupé par l'armée allemande. Elle occupe les lieux dès le 27 août 1914, et procède à un démontage en règle de l'outillage de production et envoie dynamitée. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la râperie reste sous la dépendance de l'usine
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Précision dénomination :
    râperie de betteraves
    Représentations :
    Décor géométrique de losanges sur les élévations ouest et est de l'atelier principal.
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Description :
    Ateliers de fabrication de la râperie en brique, résidu industriel en gros œuvre et pan de fer, à entresol à décor losanges ; ateliers de fabrication et entrepôts de la conserverie principalement en parpaing de béton et pan de fer, couverture en ciment.
    Localisation :
    Étricourt-Manancourt - les Quinze - 22-26 route de Péronne - en écart - Cadastre : 2016 AI 206
    Titre courant :
    Ancienne râperie de betteraves, de la Vermandoise de Sucreries (S.V.S.), devenue conserverie Unagro
    Appellations :
    Vermandoise de Sucreries
    Illustration :
    Plan de l'usine d'Etricourt, 23 mars 1923 (AD Somme ; 10 R 684). IVR32_20180205170NUCA Atelier de fabrication, vue d'ensemble. IVR22_19908001112Z Atelier de fabrication principal : flanc nord-ouest. IVR22_19908001118Z Vue d'ensemble des pignons sur cour des ateliers de fabrication. IVR22_20158000168NUC2A Vue d'ensemble de trois-quarts de l'atelier de fabrication. IVR22_20158000167NUC2A Vue d'ensemble des pignons des ateliers de fabrication. IVR22_20158000171NUC2AQ Logement de contremaître : flanc sud-ouest. IVR22_19908001116Z Vue d'ensemble des façades postérieures des ateliers de fabrication. IVR22_20158000172NUC2A Détail de la partie supérieure d'un pignon des ateliers de fabrication. IVR22_20158000169NUC2A Détail de la frise décorative qui orne le pignon de l'atelier de fabrication
  • Sucrerie et distillerie, dites Cie sucrière de la Somme, puis Vuignier et Cie, puis Cie sucrière de la Somme, puis Ferdinand Beghin, puis Béghin et Cie, puis Vermandoise de sucreries, puis Sté Vermandoise Industrie
    Sucrerie et distillerie, dites Cie sucrière de la Somme, puis Vuignier et Cie, puis Cie sucrière de la Somme, puis Ferdinand Beghin, puis Béghin et Cie, puis Vermandoise de sucreries, puis Sté Vermandoise Industrie Beauchamps - route de Gamaches - route de Gamaches - isolé - Cadastre : 1983 E 1 à 3, 10 à 15, 18 à 42, 44, 45, 47, 381, 382
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    , construction d'entrepôts industriels au 2e quart du 20e siècle. Reprise en 1964 par la Société Vermandoise de Sucrerie et distillerie d'alcool de betteraves citée en 1865 comme Cie Sucrière de la Somme. En 1869, devient Vuignier et Cie, et à nouveau Cie Sucrière de la Somme en 1905. Construction d'ateliers de fabrication, de la chaufferie et de la salle des machines au 4e quart du 19e siècle. L'usine a été continuellement agrandie : ajout d'un four à chaux fin du 1er quart du 20e siècle par la société Béghin Sucrerie, elle a subi des extensions au 3e quart du 20e siècle. Équipement industriel et machines : 1865  : gazomètre, four à chaux, usine de noir. 1869 : 90 ch thermiques. 1894 : voie ferrée privée. Cheminée . Vers 1962 : fin de l'immigration, plus de 200 salariés. 1983 : 365 salariés. 1986 : plus de 100
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de fabrication station de pompage atelier de réparation logement de contremaître
    Dénominations :
    sucrerie
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer parpaing de béton pan de bois
    Description :
    Ateliers de fabrication en brique : (1) à baies rectangulaires, toit à longs pans, (2) à baies en anse de panier, toit en terrasse. Chaufferie et salle des machines en brique et pan de fer, toits à longs pans avec comble à surcroît. Magasins industriels en brique, toits à longs pans. Atelier de réparation et magasins en brique, en sheds. Nouvelle usine principalement en essentage de tôle et parpaing de
    Localisation :
    Beauchamps - route de Gamaches - route de Gamaches - isolé - Cadastre : 1983 E 1 à 3, 10 à 15
    Titre courant :
    la Somme, puis Ferdinand Beghin, puis Béghin et Cie, puis Vermandoise de sucreries, puis Sté Sucrerie et distillerie, dites Cie sucrière de la Somme, puis Vuignier et Cie, puis Cie sucrière de Vermandoise Industrie
    Appellations :
    Vermandoise de sucreries Cie sucrière de la Somme Sté Vermandoise Industrie
    Illustration :
    . Atelier de lavage, F. Sucrerie (diffusion, épuration), G. Chaufferie, salle des machines, H. Four à chaux Schéma de situation : A. Bureau, B. Pont bascule, C. Aire des betteraves, D. Stockage des pulpes, E , I. Distillerie, J. Entrepôt industriel, K. Réservoirs (fuel et produits de la distillerie), L Vue partielle (flanc nord) de la cheminée d'usine, chaufferie. IVR22_19888000874V Ateliers de réparation (à droite) et entrepôt. IVR22_19888000870V Unité de lavage. IVR22_19888000876V
  • Ancienne sucrerie dite Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille, puis Société des Raffineries Say, puis Béghin Say (vestiges)
    Ancienne sucrerie dite Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille, puis Société des Raffineries Say, puis Béghin Say (vestiges) Abbeville - 5 rue Jean-Mennesson - en ville - Cadastre : 1982 AY 38 à 40, 63 à 66, 384 à 386, 388, 389, 392, 393, 397 à 401, 492, 493 1982 BD 15
    Historique :
    Sucreries de la Cie de Fives-Lille, devient, avant 1905, la société des raffineries Say. L'essentiel des Créée en 1872, la sucrerie était connue en 1902 sous la raison sociale Société des Anciennes bâtiments et des installations de la sucrerie sont reconstruit après 1940, seule la râperie (limite 19e la société Béghin-Say. En 1900 la sucrerie comptait 20 générateurs à vapeur, 7 récipients à vapeur divers. En 1939, 300 ouvriers en équipe de jour et 150 en équipe de nuit travaillent sur le site. En 1962 , celui-ci employait plus de 500 salariés, contre 165 en 1983. En 2003, Tereos succéda à Béghin-Say. En la production sucrière. L'ensemble est intégralement détruit, à l'exception de la cheminée qui fut intégrée, comme élément de mémoire, à un ensemble commercial inauguré en 2017-2018.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de lavage station de pompage
    Référence documentaire :
    Sucrerie de betteraves d'Abbeville. Râperie d'Abbeville, dessin, 1873 (AD Somme ; M 81725).
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    béton pan de béton armé fer pan de fer essentage de tôle
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1988 par Benoît Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Léo Noyer-Duplaix en 2018, dans le cadre de l’inventaire topographique de la ville d'Abbeville.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; atelier de fabrication central en brique , à un étage carré et un étage de comble, toit à longs pans avec comble à surcroît ; ateliers de surcroît ; ateliers de fabrication sud, en brique et pan de béton armé ; magasin industriel en brique et pan de béton armé, toit à longs pans ; four à chaux en brique et pan de fer, toit à longs pans avec comble à surcroît ; ateliers de fabrication de la râperie en trois corps de bâtiments en brique, toits à
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie dite Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille, puis Société des
    Appellations :
    Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille Société des raffineries Say Société des raffineries Beghin-Say
    Illustration :
    Plan de la sucrerie de betterave d'Abbeville en 1873 (AD Somme ; M 81725). IVR22_19908001615ZB Vue aérienne de 1990, flanc nord-est. IVR22_19908001667P Vue aérienne de 1990, flanc nord. IVR22_19908001669P Vue aérienne de 1990, flanc est. IVR22_19908001666P Atelier de fabrication, vue partielle, flanc nord. IVR22_19888000954X Atelier de fabrication, vue partielle, flanc est. IVR22_19888000956X Vue de la façade est d'un atelier. IVR22_19888000845X Vue de la cheminée d'usine. IVR22_19888000841X Atelier de fabrication, flanc sud-ouest. IVR22_19888000955X [légende + refdoc] (BM Abbeville ; fonds de cartes postales CP ABB 3-198). IVR32_20168005439NUCA
  • Ancienne sucrerie de betteraves Dazin, puis Dubar et Cie, puis Candeliez René, devenue sucrerie agricole coopérative, dite La Délivrance
    Ancienne sucrerie de betteraves Dazin, puis Dubar et Cie, puis Candeliez René, devenue sucrerie agricole coopérative, dite La Délivrance Fins - 3 rue du Pavé - en village - Cadastre : 2015 D 120 à 123 et 125
    Historique :
    société Sucrerie de Fins-Sorel, du 22 février 1891, devant Me Waxin, notaire à Fins). Avec ce changement ferroviaire relié à la gare toute proche, elle devient la Sucrerie de Fins-Sorel, du nom des deux communes auxquelles la gare est rattachée. Elle passe sous le statut de société anonyme (acte de création de la de statut juridique, le capital de la société est porté à 200.000 francs et permet d'investir de l'équipement de la sucrerie afin d'en accroitre la productivité. En 1896, René Candeliez qui dirige alors livraisons de betteraves par wagons. En 1903, un avenant au contrat d'assurance souscris par la société des bâtiments de la sucrerie sert de dépôt de munition. abrite , qui entame sa destruction le 24 août Carré, négociant et conseiller général de la Somme, lance la reconstruction de la sucrerie dont elle confie la réalisation à la Société Métallurgique. La commande de l'intervention de la Société . Production et équipement industriel : En 1896, la sucrerie est modernisée et équipée de deux chaudières à
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Parties constituantes non étudiées :
    aire de lavage atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série J ; 56 J 1 à 20 : Fonds privé de la sucrerie de Fins-Sorel, 1891-1913. AD Somme. Série R ; 10 R 513. Fins. Dossier de dommage de guerre 1914-1918. Sucrerie de Fins-Sorel. Plan schématique de la sucrerie annexé au contrat d'assurance, 1903. (AD Somme ; 10 R 513). Plan de l'ancienne sucrerie de Sorel [Fins-Sorel], Louis Faille (architecte). 1922 (AD Somme ; 10 R
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    essentage de tôle
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Représentations :
    raison sociale : Sucrerie coopérative / La délivrance
    Auteur :
    [ingénieur] Société Métallurgique
    Description :
    du personnel de la sucrerie. Construits en brique, ils se déclinent en plusieurs types. A gauche de percé d'une baie donnant sur l'entrée de la sucrerie. A l'arrière, un petit jardin assure la transition rez-de-chaussée couvertes en appentis. De l'autre côté de l'accès pavé à la sucrerie, un autre betteraves, aujourd'hui comblés. L'atelier principal de la sucrerie, construit en brique, est largement perpendiculairement. Il porte au sommet de son pignon l'inscription "Sucrerie coopérative / la délivrance". L'autre parties anciennes de la sucrerie, comme le four à chaux ou la cheminée ont été détruites pour laisser L'usine est située à la sortie du village vers la commune de Nurlu, mais reste attachée à l'agglomération bâtie. L'entrée, est marquée par l'implantation de plusieurs logements destinés à quelques membres l'entrée, le premier logement est en rez-de-chaussée, à quatre travées avec entrée sur rue sur la troisième présente un pignon de façade, à un étage, rythmé par trois travées, complété de deux travées latérales, en
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Dazin, puis Dubar et Cie, puis Candeliez René, devenue sucrerie
    Illustration :
    Plan schématique de la sucrerie annexé au contrat d'assurance de l'Union, 1903. (AD Somme ; 10 R Plan de l'ancienne sucrerie, dressé par Louis Faille, architecte. 1922 (AD Somme ; 10 R 513 Les logements ouvriers implantés à l'entrée de la sucrerie. IVR22_20158000179NUC2A Entrée de la sucrerie et logement ouvrier. IVR22_20158000180NUC2A Logements implanté à l'entrée de la sucrerie. IVR22_20158000181NUC2A Schéma de situation : A. Atelier principal, B. Stockage réception, C. Bureau, D. Conciergerie Vue d'ensemble des ateliers de fabrication, vue de trois-quarts. IVR22_20158000184NUC2A Atelier de fabrication, élévation antérieure. IVR22_19908001128Z Chaudière, marque de fabricant. IVR22_19908001139Z Détail de l'inscription figurée au sommet du pignon du bâtiment qui prolonge l'atelier principal
  • Ancienne sucrerie de betteraves Letombe, puis Legrand et Cie, puis Bocquet, devenue cité ouvrière de la Clouterie
    Ancienne sucrerie de betteraves Letombe, puis Legrand et Cie, puis Bocquet, devenue cité ouvrière de la Clouterie Eppeville - rue Jules-Verne cité de la Clouterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La sucrerie est fondée après le milieu du 19e siècle en bordure du canal de la Somme et de la route de Noyon. Son emprise apparait sur le plan de la ville réalisé en 1864. En 1882, la sucrerie est , l'entreprise est une société en commandite simple, au capital de 400.000 francs. Situé près du pont qui établissement. A l'emplacement de l'ancienne sucrerie, une série de six habitations est construite. Ces connue sous le nom de P. Letombe & Cie, puis de Charles Legrand et Cie en 1889. A partir de 1893, la direction de l'entreprise sucrière passe à Bocquet, qui en sera propriétaire jusqu'en 1919. En 1911 enjambe le canal de la Somme, le site est endommagé par les bombardements de la ville en 1917. Malgré l'indemnisation reçue au titre des dommages de guerre, son propriétaire décide de ne pas reconstruire l'usine. Il investit une partie de ses indemnités dans la tréfilerie clouterie qui est construite à l'arrière de son logements destinés aux ouvriers de la clouterie tréfilerie sont construits avant 1925. Ils forment la cité
    Référence documentaire :
    Ham en ruines, reconstruction de l'écluse du Canal du Nord, [Vue de la sucrerie en ruine], carte Plan de la ville et du château de Ham. Charles Gomart (del.), 1864. (BM Abbeville ; 1 Fi 33/38 Plan de la ville de Ham, par J. Lapointe, 1911. Extrait de BOQUET. Guide du touriste à Ham. Union commerciale de Ham, 1912, p. 17-18. [La sucrerie d'Eppeville], carte postale, [avant 1914] (coll. part.). Ham. Sucrerie d'Ham-Eppeville [à M. Bocquet et Cie], carte postale, [avant 1914] (coll. part). Les entonnoirs de Ham. François Flameng (peintre des armées). L'illustration. Mars 1917. (B.M Ham (Somme). Ruines d'une sucrerie, vue prise du canal, carte postale, Fontaine à Ham, 1919 (coll p. 15-16. CERCLE CARTOPHILE DE HAM ET SA REGION. L'industrie dans l'agglomération hamoise... hier
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Description :
    Les bâtiments de l'ancienne sucrerie qui jouxtaient le pont sur le canal de la Somme n'existent plus. Ils ont été remplacés par une série de logements en série, orientés vers le canal. Les six logements qui composent aujourd'hui la petite cité de la Clouterie sont identiques. Ils sont construits en
    Localisation :
    Eppeville - rue Jules-Verne cité de la Clouterie - en ville
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Letombe, puis Legrand et Cie, puis Bocquet, devenue cité ouvrière de la Clouterie
    Appellations :
    cité ouvrière de la Clouterie
    Destinations :
    sucrerie
    Illustration :
    Plan de la sucrerie, extrait du Plan de la ville et château de Ham, Gomart, 1864. (BM Abbeville ; 1 Plan masse de la sucrerie Bocquet en 1911 avec emprise indiquée en rouge. IVR22_20158006126NUCA Vue d'ensemble de la sucrerie avant 1914, carte postale (coll. part.). IVR22_20158005961NUCA [Ruines de la sucrerie]. Les entonnoirs de Ham, peint par François Flameng. L'Illustration. Mars Ham. Sucrerie d'Ham-Eppeville [à M. Bocquet et Cie], carte postale, avant 1914 (coll. part La sucrerie en ruine en 1917, carte postale (coll. part.). IVR22_20158005962NUCA Ham (Somme). Ruines d'une sucrerie, vue prise du canal, carte postale, 1919 (coll. part La cité de la Clouterie en 1990, vue depuis le chemin de halage du canal. IVR22_19908001416Z Les logements de la cité de la Clouterie, façade donnant sur le canal. IVR22_20158006215NUCA
  • Ancienne sucrerie de betteraves Desmarest-Vervelle et Cie, puis Fantauzzi, puis usine de nettoyage de fûts métalliques des Etablissements Goux
    Ancienne sucrerie de betteraves Desmarest-Vervelle et Cie, puis Fantauzzi, puis usine de nettoyage de fûts métalliques des Etablissements Goux Coudun - 795 rue Saint-Hilaire - en village - Cadastre : 1982 C 1258, 1377
    Historique :
    Sucrerie de betteraves créée en 1855 par la société Desmarest-Vervelle et Cie, qui devient avant rachetée par le marseillais Joseph Fantauzzi, qui procède à de nouveaux agrandissements en 1899. Transmise ensuite à Antoine, Mathieu et Jules Fantauzzi, la sucrerie apparaît en 1937 sous la raison sociale J site devient une usine de nettoyage de fûts métalliques, exploitée par les Etablissements Goux. Cette dernière affectation provoque la démolition de plusieurs bâtiments anciens et l'élévation de nouveaux ateliers abritant les chaînes de conditionnement. 1855 : machine à vapeur de 15 ch. En 1937, la capacité de traitement est de 600 tonnes de betteraves par 24 heures. En 1956, la capacité de traitement est réduite et l'usine ne traite plus que 360 t. de betteraves par jour. En 1962, l'entreprise est référencée parmi les établissements industriels de plus de 50 salariés. En 1999, l'entreprise compte plus de 150
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    propose de faire édifier une sucrerie], dessin, 2 février 1855 (AD Oise ; Mp 2452). [Plan de la sucrerie en vue de l'installation d'un réservoir à mazout], dessin, 29 août 1935 (AD Mp 2452 : Commune de Coudun (1834-1935) AD Oise. Série M. Sous-série 5 M : Etablissements [Plan du terrain appartenant à la société sucrière Desmarest-Vervel et Cie, sur lequel elle se [Plan de situation de la fabrique de sucre exploitée par M. Fantauzzi], dessin, par Dervillet [Plan de détail de la fabrique de sucre exploitée par M. Fantauzzi], dessin, par Dervillet Coudun. La sucrerie , carte postale, [s.d.]. (Paris, CEDUS ; 585). Coudun. La sucrerie, carte postale [s.d.]. (Paris, CEDUS ; 215).
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton pan de fer
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Site non visitée (refus de visite).
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Description :
    brique, haute de 25 m environ, sur socle carré, et l' autre à fût métallique s'élevant à 30 m. Les correspondant à la dernière période construction sont essentiellement en essentage de tôles.
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Desmarest-Vervelle et Cie, puis Fantauzzi, puis usine de nettoyage de fûts métalliques des Etablissements Goux
    Illustration :
    propose de faire édifier une sucrerie, 1855 (AD Oise ; Mp 2452). IVR22_20006000124ZB Plan de la sucrerie en vue de l'installation d'un réservoir à mazout, 1935 (AD Oise ; Mp 2452 Plan du terrain appartenant à la société sucrière Desmarest-Vervel et Cie, sur lequel elle se Plan de situation de la fabrique de sucre exploitée par M. Fantauzzi, 1896 (AD Oise ; Mp 2452 Plan de situation de la fabrique de sucre exploitée par M. Fantauzzi, 1896 (AD Oise ; Mp 2452 Plan de détail de la fabrique de sucre exploitée par M. Fantauzzi, 1896 (AD Oise ; Mp 2452 Vue générale des ateliers de fabrication (Paris, CEDUS ; 585). IVR22_19936001766ZB Bâtiments de l'usine et cheminée en brique. IVR22_19936000011Z Bâtiments de l'usine et cheminée à fût métallique. IVR22_19936000012Z
  • Ancienne sucrerie de betteraves Desjardin & Cie, Piettre Frères, puis Say
    Ancienne sucrerie de betteraves Desjardin & Cie, Piettre Frères, puis Say Saint-Just-en-Chaussée - rue de la Libération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Clermont
    Historique :
    La sucrerie de Saint-Just est fondée en 1873 sous la raison sociale Desjardins & Cie. En 1877, elle sucrerie de Seraucourt-le-Grand (Aisne), il devient directeur de celle de Berry-au-Bac (Aisne) avant actions en 1900 à la Société des raffineries et sucreries Say. Celle-ci fusionnera avec Béghin en 1972 , pour devenir Béghin-Say. Dans les années 1950, la sucrerie est la plus importante du département de l'Oise. Mais le 20 avril 1977, la réunion du comité d'entreprise de la sucrerie souligne le manque de 1909, la sucrerie produit annuellement 10.000 tonnes de sucre brut. En 1956, la sucrerie, qui possède département de l'Oise En 1977, le personnel permanent de la sucrerie comprend 140 personnes. devient Sucrerie centrale SA. Après 1885, la sucrerie est dirigée par Etienne Gallois (1866-1925), qui constitue l'une des grandes figures de l'industrie sucrière en France. D'abord directeur adjoint de la d'arriver à Saint-Just-en-Chaussée. En 1891, dès la mise en service de la ligne de chemin de fer, l'usine
    Référence documentaire :
    Sucrerie de Saint-en-Chaussée. Carte postale, s.d. [vers 1905]. (Paris, CEDUS). Saint-Just. - Sucrerie Say. Barbier Hinaut, tabac. Carte postale, vers 1910. (Paris : CEDUS). 21. Saint-Just-en-Chaussée. La sucrerie. Carte postale, s.d. [vers 1910]. (Paris, CEDUS). Saint-Just-en-Chaussée : La sucrerie, carte postale, vers 1910 (AD Oise ; 19 Fi 192). 313. Saint-Just-en-Chaussée. La sucrerie (vue d'ensemble). Collection M. B. Carte postale, vers 7. Saint-Just-en-Chaussée - La sucrerie (vue intérieure) [sic]. Edit H. Sarrazin ameublement Saint-Just-en-Chaussée. La sucrerie. Edit Mme Cacheleux, Lib. pap. Carte postale, vers 1905 (Paris p. 345 LEROUX, Th. ; LENGLEN, M. L'agriculture dans le département de l'Oise LEROUX, Th. ; LENGLEN , M. L'agriculture dans le département de l'Oise. Paris : J.-B. Baillière et fils, 1909. p. 45-51 PRIVAL Marc. Les migrants de travail d'Auvergne et du Limousin au XXe siècle PRIVAL Marc
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Description :
    Site desservi par un embranchement ferroviaire, relié à la ligne de chemin de fer Estrées-Saint
    Localisation :
    Saint-Just-en-Chaussée - rue de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Desjardin & Cie, Piettre Frères, puis Say
    Illustration :
    Lettre à en-tête de la Société des raffineries et sucreries Say, octobre 1922 (AD Oise Vue d'ensemble de la sucrerie, vers 1910 (Paris, CEDUS). IVR22_20106000118XA Vue de la sucrerie et de l'une des entrées, vers 1910 (Paris, CEDUS). IVR22_20106000117XA Vue d'ensemble de la sucrerie, vers 1910 (AD Oise). IVR22_20096001011NUCA Vue d'ensemble de la sucrerie, vers 1905 (Paris, CEDUS). IVR22_20106000116XA Vue d'ensemble de la sucrerie, vers 1910 (Paris, CEDUS). IVR22_20106000113XA Vue générale de la sucrerie, vers 1910 (Paris, CEDUS). IVR22_20106000112XA Vue d'ensemble postérieure de la sucrerie, vers 1905. Carte postale (Paris, CEDUS Plan de la sucrerie de Saint-Just-en-Chaussée, 1922 (AD Oise). IVR22_20096001004NUCA
  • Ancienne sucrerie de betteraves Daniel & Cie, puis Boullenger (détruit)
    Ancienne sucrerie de betteraves Daniel & Cie, puis Boullenger (détruit) Choisy-la-Victoire - Froyères - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Clermont
    Historique :
    La sucrerie de Froyères est fondée en 1856. En 1879, elle devient la société Daniel et Cie. Cette dirige déjà la sucrerie de Chevrières. L'activité est maintenue jusqu'en 1958, date à laquelle l'usine 400 t. de betteraves par jour. Cette capacité passe à 450 t. à partir de 1956. En 1931, la sucrerie entreprise est dirigée en 1889 par Boullenger et Chevalier. En 1914, l'atelier de diffusion est fortement laisser place à une base logistique intermodale, en service depuis 2003. En 1931, la sucrerie peut traiter
    Référence documentaire :
    Choisy-la-Victoire (1892-1932) Plan masse de situation de la sucrerie, 1893. (AD Oise ; Mp 2441). Plan détaillé de la sucrerie, 1893 (AD Oise ; Mp 2441). 225. Avrigny, sucrerie de Froyères. Coll. M.B. Carte postale, s.d. [1907], Paris, CEDUS. Sucrerie de Froyères par Avrigny (Oise), vue générale. Edit. Duplancq. - L'H. Paris. Carte postale Sucrerie de Froyères par Avrigny (Oise), la cour. Edit. Duplancq. - L'H. Paris. Carte postale
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves Daniel & Cie, puis Boullenger (détruit)
    Annexe :
    société de la sucrerie de Froyères, commune de Choisy-la-Victoire (Oise), dont le siège est dans ladite sucrerie de Froyères, par Me René Arthur Fusillier, huissier de justice à Clermont, demeurant à Liancourt sucrerie de Froyères, par E. Laîné, architecte à Creil (27 rue Gambetta) et Louis Schurer, ingénieur à Pontoise, désigné comme expert de l'Etat, 12 janvier 1919. [...] "La sucrerie de Froyères occupe à ce centre desquels s'élèvent les bâtiments de la sucrerie, face à la route nationale n°31, de Rouen à Reims sous le crépitement des mitrailleuses éteint rapidement par le personnel de la sucrerie. Les Annexe 1 : Constat d'huissier des dommages causés par événement de guerre aux immeubles de la , 12 avril 1918. "A la requête de sur réquisition de Monsieur E Rousseau, administrateur délégué de la tombèrent sur l'usine de Froyères et ses dépendances et y causèrent de graves dégâts, tant par suite des . [...] Dans ces conditions, et pour parer au plus pressé, le requerant se voit contraint de procéder
    Illustration :
    Plan masse de situation de la sucrerie, 1893 (AD Oise). IVR22_20096001008NUCA Plan détaillé de la sucrerie, 1893 (AD Oise). IVR22_20096001009NUCA Vue d'ensemble de la sucrerie depuis la cour à betteraves, vers 1905. (Paris, CEDUS Vue des bâtiments sur cour de la sucrerie de Froyères, vers 1907(Paris, CEDUS). IVR22_20106000153XA Cachet de l'entreprise Boullanger Chevallier, 1893 (AD Oise). IVR22_20096001010NUCA
  • Ancienne sucrerie d'Athies (détruite)
    Ancienne sucrerie d'Athies (détruite) Athies - - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'ambition de cette société de construire l'une des plus importantes et des plus modernes sucreries de France La sucrerie est l'une des plus anciennes du département de la Somme. Elle est créée en 1828 par population française". En 1919, Théry décide d'utiliser les indemnités de dommages de guerre de la sucrerie d'Athies pour la constitution de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.) et de s'associer à Privat Thery (1800-1869) qui l'installe dans un bâtiment de ferme, au centre du village, à quelques centaines de mètres de l'église. A l'époque, la ferme appartient au cultivateur Louis Denisart (état des sections), qui d'après les recensements sur les listes électorales, l'occupe de 1831 à 1849. La ferme disposait de deux domestiques (recensement de 1836). La direction de l'établissement est ensuite assurée par le fils de Privat Théry, Louis-Auguste Thery (1826-1878), maire de la commune de 1851 à 1878, puis par Henri Louis Privat Théry (1854-1926) également maire d'Athies de 1879 à 1925. Louis Théry donne
    Référence documentaire :
    Athie. La sucrerie. L'une des plus importantes de la région. Carte postale. Avant 1914 (Coll. part.). Athie. Entrée de la sucrerie. La Picardie illustrée. Carte postale. Vers 1905. (Coll. part.). Athies, entrée de la sucrerie côté ouest. Carte postale, vers 1910 (Coll. part.). Ruines de la sucrerie. Carte postale. Cliché R. Lelong, rue Miraumont, Amiens. 1920. (Coll. part .). Ruines de la sucrerie. Carte postale. Cliché R. Lelong, rue Miraumont, Amiens. 1920. (Coll. part.). Athie. La sucrerie détruite. Carte postale. La Picardie historique et pittoresque à travers la
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie d'Athies (détruite)
    Illustration :
    Athies, entrée de la sucrerie côté ouest. Carte postale, vers 1910 (Coll. part Athie. La sucrerie. L'une des plus importantes de la région. Carte postale. Avant 1914 (Coll. part Ruines de la sucrerie. Carte postale. 1920. (Coll. part.). IVR32_20168005211NUCA La sucrerie d'Athie. Carte postale. Vers 1905. (Coll. part.). IVR32_20168005208NUCA Athie. La sucrerie détruite. Carte postale (Coll. part.). IVR32_20168005212NUCA Un ancien portail (muré) est encore visible dans le mur de clôture subsitant au nord, rue du
  • Ancienne sucrerie de betteraves du Port-Salut E. Peters et Cie
    Ancienne sucrerie de betteraves du Port-Salut E. Peters et Cie Longueil-Sainte-Marie - le Port-Salut - en écart - Cadastre : 1882 B 117 à 120 1996 H2 191, 192, 219, 294, 295, 297, 299, 300, 302, 303, 306
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    sucrerie fonctionne jusqu' en 1964, date à laquelle la société est intégrée dans le groupe de Chevrières La sucrerie de betteraves du Port-Salut, est construite en 1875 pour Eloi Peters, fondateur de la sucrerie développe un chiffre d'affaire de 9 millions de francs. Elle fait construire à cette époque de logements d' ouvriers qui forment la ZAC de la Sucrerie, où quelques entreprises artisanales ont prit place . En 1875, le matériel de la sucrerie fourni par l'entreprise Lecointe et Villette comprend un société en commandite par actions E. Peters et Cie. Les travaux sont confiés à M. Lallemant, architecte et sont entrepris en 1909. En 1939, selon les éléments statistiques relatifs aux dommages de guerre, la nouveaux ateliers ainsi qu'un nouveau magasin à sucre de 29 m de long sur 11 de large. Le 9 juin 1940, puis le 31 août 1944, le site industriel, implanté près du point stratégique du pont de Verberie, est , l'architecte A. Belot, de Compiègne, est chargé de la réparation et de la reconstruction des bâtiments
    Référence documentaire :
    [Plan des lieux de la sucrerie du Port Salut], dessin dressé par l'ingénieur ordinaire, 30 octobre 565-6-34. Verberie (Oise). La Sucrerie de Port-Salut, carte postale, [vers 1910.] (AP). [Vue aérienne de la sucrerie], photographie, [vers 1980] (AP). [Vue générale de la sucrerie], photographie, [vers 1950] (AP). [Vue de la chaufferie de la sucrerie et du transporteur aérien], photographie, [vers 1950] (AP). commune de Longueil-Sainte-Marie (1846-1939) AD Oise. Série M ; Mp 2495. Etablissements insalubres AD Oise. Série W ; 571 W 15679. Longueil-Sainte-Marie, Société Peters et Cie. [Plan détaillé de l´usine], dessin, par Lallemant à Cambrai, 19 avril 1875 (AD Oise ; Mp 2495).
    Précision dénomination :
    sucrerie de betteraves
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    Cet ensemble industriel a perdu les éléments constituant principaux de son organisation. Il demeure néanmoins quelques constructions, élevées en pan de fer hourdis de brique ou en brique uniquement, pour les logements ouvriers et les bureaux. Ces bâtiment comportent un étage carré et sont couverts de toit à longs
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie de betteraves du Port-Salut E. Peters et Cie
    Appellations :
    Sucrerie du Port-Salut
    Annexe :
    Annexe 3 : Extrait du rapport de vérification du dossier de dommage de guerre de la sucrerie de de la sucrerie Peters et Cie, 1948 (AD Oise ; 571 W 15679) " Le premier sinistre de juin 1940 a été provoqué après évacuation de la sucrerie (ordre municipal du 22 mai 1940) par inflammation de l´alcool qui sinistrés se rapportent également au plan de masse de la sucrerie ». N° de la matrice cadastrale : 190 retranchés dans la sucrerie Sucrerie et annexe : 15 m de long, 36 m de large, 11,50 m de haut, sous sablière Annexe 1 : Détail des constructions de la sucrerie que M. Lallemant, architecte et ingénieur civil Annexe 2 : Etat des lieux de la sucrerie Peters et Cie, dressé le 20 août 1940 par A. Belot et couvert en tuiles plates comprenant rez-de-chaussée et 1 étage. 31) Ferme de la sucrerie ". Longueil-Sainte-Marie et de la fiche de renseignements généraux de la déclaration de dommages industriels s´écoulait depuis 5 heures environ des bacs de stockage suivant ordre écrit de la Division générale
    Illustration :
    Plan des lieux de la sucrerie du Port Salut, 1876 (AD Oise ; Mp 2495). IVR22_19996001533ZB Vue générale de la sucrerie du Port-Salut, vers 1910 (AP). IVR22_19996001500ZB Vue générale des bâtiments subsistant de l'ancienne sucrerie Peters. IVR22_19996001435Z Bureaux de l'ancienne sucrerie Peters. IVR22_19996001429Z Plan détaillé de l´usine, par Lallemant, 1875 (AD Oise ; Mp 2495). IVR22_19996001532ZB Vue de la chaufferie et du transporteur aérien, vers 1950 (AP). IVR22_19996001497ZB Vue aérienne de la brasserie Peters, vers 1980 (AP). IVR22_19996001495ZB Vue aérienne de la brasserie Peters, vers 1980 (AP). IVR22_19996001494ZB Anciens hangars de la ferme, façade sud. IVR22_19996001430Z Façade sur cour de l'ancienne bouverie. IVR22_19996001432Z
  • Sucrerie Labruyère, puis Lebaudy Frères, puis Lebaudy Sommier, puis Générale Sucrière
    Sucrerie Labruyère, puis Lebaudy Frères, puis Lebaudy Sommier, puis Générale Sucrière Roye - 55 rue de Péronne - en ville - Cadastre : 1983 AH 17, 19, 21, 71 à 120
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Sucrerie reconstruite en 1920 pour la société Lebaudy (cheminée d'usine portant la date) à l'emplacement de la sucrerie Labruyère détruite lors de la première guerre mondiale. L'usine a été modernisée au 2e quart et 3e quart du 20e siècle (adjonction de logements ouvriers) et différents outils de production et de stockage ont été développés en périphérie. Devenue Lebaudy-Sommier, l'usine a été reprise
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel, établi en 1988, fera l'objet d'une mise à jour dans le cadre de l'enquête thématique régionale sur la première Reconstruction industrielle en Picardie.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de lavage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    , dommages de guerre et reconstitution. Société de messieurs Lebaudy Frères (1921-1933). Archives privées. Historique dactylographié (1987), présentation de la sucrerie (1975), fonds , dommages de guerre et reconstitutions. S.A. de la raffinerie de Messieurs Lebaudy frères (1921-1933).
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer parpaing de béton
    Description :
    Partie centrale des ateliers de fabrication à murs généralement en brique ou brique et pan de fer , toits à longs pans. Partie nord en béton ou essentage de tôle. Bureau nord-ouest à deux étages carrés et toit en terrasse. Entrepôts industriels en brique et pan de fer, toits à longs pans. Ateliers sud
    Localisation :
    Roye - 55 rue de Péronne - en ville - Cadastre : 1983 AH 17, 19, 21, 71 à 120
    Titre courant :
    Sucrerie Labruyère, puis Lebaudy Frères, puis Lebaudy Sommier, puis Générale Sucrière
    Illustration :
    Entrée principale, bureaux et ateliers de fabrication. IVR22_19928000242Z Vue partielle, flanc est, bureau et atelier de fabrication. IVR22_19938000430Z Atelier de réparation, flanc sud-est. IVR22_19938000410Z Atelier de réparation, vue intérieure. IVR22_19938000412Z Edifice de réception du charbon. IVR22_19938000421Z
  • Ancienne sucrerie, dite SA de la Sucrerie du Vimeu, devenue fonderie, dite Société industrielle Auer
    Ancienne sucrerie, dite SA de la Sucrerie du Vimeu, devenue fonderie, dite Société industrielle Auer Feuquières-en-Vimeu - 22 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1983 A 158, 166, 167, 173
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
    Historique :
    Une sucrerie est construite au début du 20e siècle à Feuquières-en-Vimeu. Les plans de 1902 que des bassins de décantation. La sucrerie possédait également un embranchement ferroviaire, au nord , qui rejoignait la ligne Le Tréport-Abbeville. Construite en briques, la sucrerie était composée de sous le nom de SA de la sucrerie du Vimeu. Après la fermeture de la sucrerie de Feuquières-en-Vimeu fonderie et émaillerie d'appareil à gaz de la société Auer et fabrique des supports en fonte de réverbères , conservés aux archives départementales (série M), indiquent l'emplacement projeté de cette dernière ainsi notamment des appareils de lavage, des presses à cossettes avec un système Bergreen, une chaudière à , le site est transformé en fonderie et en émaillerie en 1912. L'usine participe à l'effort de guerre ainsi que des appareils de chauffage et de cuisine. La marque Auer est créée en France, en 1892, fondée chauffage au gaz. L'entreprise étend donc ses ateliers de fabrication et ses bureaux à l'est du site
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Sucrerie du Vimeu. Action nominative de cent francs, 1905 (coll. part.). BR 962. Feuquières-en-Vimeu. Présentation de la nouvelle usine Auer, 1966 AD Somme. BR 962 . Feuquières-en-Vimeu. Présentation de la nouvelle usine Auer, 1966.
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer parpaing de béton
    Description :
    Ancienne sucrerie : ateliers de fabrication (sud) en brique, toits à longs pans avec comble à surcroît, ateliers de fabrication (partie centrale) généralement en shed, ateliers de fabrication (nord ) incluant un atelier en brique et pan de fer à toit à longs pans avec comble à surcroît ; ancienne conciergerie en élévation ordonnancée, toits à longs pans et croupe ; nouvelle usine en bardage de tôle sur assise de béton, toit en terrasse ; logements d'ouvriers en rez-de-chaussée avec étage de comble en
    Titre courant :
    Ancienne sucrerie, dite SA de la Sucrerie du Vimeu, devenue fonderie, dite Société industrielle
    Appellations :
    SA de la Sucrerie du Vimeu
    Illustration :
    Plan d'implantation de la sucrerie, 1902. IVR22_20138015624NUC2A Plan de la sucrerie, 1902. IVR22_20138015625NUC2A Action nominative de cent francs, 1905 (coll. part.). IVR22_20158005301NUCA Plan de la nouvelle usine, 1966. IVR22_20138015623NUC2A Vue aérienne de l'usine et des cité ouvrières depuis le sud, en 1988. IVR22_19888001429P Vue partielle des ateliers de fabrication, en 1988. IVR22_19888000920Z Vue général de la cité ouvrière, 2 à 20 rue Victor Hugo, en 1990. IVR22_19908000101Z Vue générale de la cité ouvrière, 24 à 48 rue Victor Hugo, en 1990. IVR22_19908001883Z Détail de trois untiés d'habitations de la cité ouvrière, en 1988. IVR22_19888000922Z
  • Ancienne Cie sucrière de Poix, puis Société métallurgique de Douai, puis Sté métallurgique des usines d'Ailly, puis Laminoirs de Thionville, puis Mullca, puis usine de construction métallique SICA Tubesca
    Ancienne Cie sucrière de Poix, puis Société métallurgique de Douai, puis Sté métallurgique des usines d'Ailly, puis Laminoirs de Thionville, puis Mullca, puis usine de construction métallique SICA Tubesca Ailly-sur-Noye - 91 rue Sadi-Carnot - en ville - Cadastre : 1989 AI 112 à 114
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Sucrerie construite en 1872 par la Cie Sucrière de Poix, reprise par la Cie Sucrière d'Ailly, puis par la SA des Sucreries de Poix et d'Ailly, qui y réalisa d'importants travaux en 1892. L'usine fut Métallurgique de Douai, puis par Fernand Gillet et devient en 1924 Société Métallurgique des Usines d'Ailly-sur siècle. L'usine est devenue entreprise de laminage Mullca. Elle est reprise par la société Sica Tubesca transformée en laminoir métallurgique en 1909 par Rudolf Kronenberg, reprise en 1914 par la Société -Noye. En 1945, SA des Hauts Fourneaux de la Chiers, puis les laminoirs de Thionvielle font du laminage à froid de feuillard d'acier. Des ateliers et entrepôts industriels ont été ajoutés au 3e quart 20e vapeur. 1962 : plus de 100 salariés.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Commune d'Ailly-sur-Noye. Établissement d'une distillerie à M. le comte de Beaurepaire. Plan des
    Dénominations :
    sucrerie
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Usine principalement en brique, toits à longs pans en couverture d'ardoise, et en rez-de-chaussée , à l'exception du bureau à un étage carré, du corps de bâtiment central à deux étages carrés et de la chaufferie sous toit à longs pans à croupe. Nouveaux ateliers en parpaing de béton.
    Titre courant :
    Ancienne Cie sucrière de Poix, puis Société métallurgique de Douai, puis Sté métallurgique des usines d'Ailly, puis Laminoirs de Thionville, puis Mullca, puis usine de construction métallique SICA
    Appellations :
    S. A. des sucreries de Poix et Dailly Cie sucrière de Poix Sté métallurgique de Douai Laminoirs de Thionville
    Destinations :
    usine de construction métallique
    Illustration :
    Plan de la sucrerie en 1894 (AD Somme ; M 81728). IVR22_19888001553ZB
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