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  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille Cottrelle
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Cottrelle Amiens - rue Saint-Maurice 808 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    l'entrepreneur Bouchez-Béru, établi à Arras (Pas-de-Calais). , épouse divorcée de M. Devaux, et modiste à Amiens. Le soubassement porte la marque (effacée) de
    Observation :
    la concession) et 1914 (date de la première inhumation postérieure), comme le suggère la calligraphie l'entrepreneur Bouchez-Béru, établi à Arras, dont plusieurs tombeaux ont été identifiés à Amiens (Vieux Saint Ce tombeau-stèle, en pierre de Tournai a sans doute été réalisé entre 1904 (date d'acquisition de des épitaphes. Il constitue une illustration tardive de cette forme de tombeau, qui trouve son origine au 17e siècle. La stèle à croix est précédée de tombales formant emmarchement, qui matérialisent la concession. La plaque illisible, fixée sur la tranche de la première tombale, semble être celle de -Acheul) et dans la Somme.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Description :
    mobilier se compose de deux crucifix en faux marbre et fonte et d'un bouquet en barbotine. Inscriptions Cette concession de type couloir, adossée au mur nord de l'enceinte du cimetière, est matérialisée par trois tombales en pierre de Tournai, formant emmarchement. Elle contient une stèle à croix. Le . Inscription concernant le destinataire : Famille COTTRELLE. Plaque de fabricant (effacée), sur la tranche de
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 808 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Cottrelle
    Illustration :
    Vue de la stèle. IVR22_20058002102NUCA
  • Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud
    Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud Amiens - 286 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Bouchez-Béru, successeur d'Octave Bouchez, établi à Arras (Pas-de-Calais). d'une nouvelle fosse communiquant avec l'ancienne, en 1907 par l'entrepreneur Z. Dupont. Le monument existant est démoli pour être remplacé par une chapelle. Le tombeau porte la signature de l'entrepreneur
    Observation :
    Bouchez, est très proche de celui de la famille Caron-Plart, réalisé par Cloquier, et de celui, anonyme Madeleine. L'entrepreneur Octave Bouchez (successeur de Bouchez-Béru), établi à Arras (62), a réalisé un Le modèle de ce tombeau en forme de chapelle, élevé en 1907 et signé par l'entrepreneur Octave , de la famille Delacourte-Darras, ou encore de celui de la famille Moquet-Riquier, au cimetière de la tombeau identique à Samer (62), pour la famille Caudron-Tardieu (IA00062375). Un autre modèle de l'entrepreneur (variante de style néo-roman) a été identifié dans le cimetière (tombeau de la famille Canat
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/10. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1907
    Description :
    ". Signature : BOUCHEZ BERU / Octave Bouchez successeur / Arras (P. de C.). Le tombeau en forme de chapelle est construit en marbre belge, dit Petit-Granit ou pierre bleue. La toiture à degrés est surmontée d'une croix. L'entablement, orné de guirlandes de lauriers, est couronné
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [entrepreneur] Dupont entreprise de maçonnerie
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle
    Localisation :
    Amiens - 286 plaine C Vieux cimetière de Saint-Acheul - en ville
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de la famille Payen-Renaud
  • Tombeau (chapelle funéraire) des familles Mannessier et Tellier-Houbé
    Tombeau (chapelle funéraire) des familles Mannessier et Tellier-Houbé Saint-Ouen - cimetière - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    Le tombeau en forme de chapelle a été érigé par l'entrepreneur Bouchez-Béru d'Arras, vers 1910 , date de la verrière, qui en constitue l'un des éléments de décor. La verrière porte la signature de
    Observation :
    Le tombeau en forme de chapelle des familles Mannessier et Tellier-Houbé, a été érigé vers 1910 , date de la verrière représentant Alfred Marcel Adrien Tellier (1882-1909), exécutée par l'atelier lillois et parisien E. Haussaire. Son style et sa typologie suggèrent une production provenant d'Arras ou
    Description :
    Le tombeau en forme de chapelle est construit en granit belge. Il renferme une verrière représentant un portrait d'homme réalisé à partir d'une photographie, signé et daté. Inscription concernant le commanditaire : Mannessier - Tellier - Houbé. Signature et date (verrière) : E. Haussaire Paris-Lille 1910.
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis enclos
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle funéraire) des familles Mannessier et Tellier-Houbé
    Appellations :
    des familles Mannessier et Tellier-Houbé
  • Tombeau (chapelle) de Louise Mahout
    Tombeau (chapelle) de Louise Mahout Amiens - rue Saint-Maurice 108 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    de l'entrepreneur Lamolet, à Saint-Acheul et la porte est signée par l'entrepreneur E. Bouchez-Béru Bouthors, garçon de magasin, domicilié à Amiens, 236 route d'Albert. Le tombeau-chapelle porte la signature
    Observation :
    d'acquisition de la concession et de l'unique inhumation) pour Louise Mahout. On signalera également les trois Cette concession contient un tombeau rehaussé en forme de chapelle de style néobyzantin en pierre de Tournai, réalisé par l'entrepreneur Lamolet, de Saint-Acheul (signature). L'édicule, fermé par une imposante porte en fonte ouvragée, œuvre d'E. Bouchez d'Arras, a probablement été élevé vers 1910 (date vitraux (étudiés) d'une très belle qualité ornant les fenêtres cintrées. Le même type de tombeau-chapelle a également été repéré en plaine S ainsi qu´au cimetière de Saint-Acheul.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    frise de guirlandes d'immortelles entrelacées de rubans et les colonnes sont coiffées de chapiteaux à crochets et feuillagés (pavots et acanthe) en pierre de Tournai. Le monogramme "M" gravé sur les façades saint Antoine de Padoue portant l'Enfant Jésus et tenant dans sa main un lys, à gauche, et le Christ du lanternon lui-même surmonté d'une croix fleuronnée. La partie supérieure de l'entablement est sculptée d'une latérales est entrelacée de lierre. Enfin, à l'intérieur, les vitraux ornant les murs latéraux représentent Sacré Cœur, à droite. Celui du mur postérieur représente la Vierge encadrée de deux anges (Assomption).
    Description :
    Cette concession, en bordure d'allée, contient un tombeau rehaussé en forme de chapelle de style néobyzantin en pierre de Tournai, à laquelle on accède par deux marches. La toiture, de forme bombée surmontée d'un lanternon, est également en granite belge. L'entablement de la façade antérieure, fermée par une colonnes en granite rouge poli. Les façades latérales et postérieure sont percées d'une fenêtre cintrée colonnes) : Concession / Perpétuelle. Signature (socle de la colonne droite, en bas) : Lamolet / S[ain]t -Acheul. Signature (porte, vantail droit) : E. Bouchez . Arras.
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [entrepreneur] Lamolet - St-Acheul entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 108 plaine N Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de Louise Mahout
    Illustration :
    Détail de la porte du tombeau-chapelle, signée par E. Bouchez, d'Arras. IVR22_20088000193NUCA Façade latérale gauche : détail du vitrail et du monogramme M gravé et entrelacé de lierre Façade latérale droite : détail du vitrail et du monogramme M gravé et entrelacé de lierre
  • Cimetière communal de Ville-le-Marclet
    Cimetière communal de Ville-le-Marclet Ville-le-Marclet - Epine (l') - R.D. 159 - isolé - Cadastre : 1999 ZL 15, 16
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    monuments funèbres E. Bouchez-Béru, actif à Arras. monuments provenant de l'ancien cimetière portent la signature des entrepreneurs Crépin (de Longpré) et délibération du 4 mars 1899, de faire l'acquisition d'un terrain à la sortie du village, entre Ville et Saint -Ouen, qui appartient à Barnabé Fertel. Les frais d'acquisition, de transfert et de clôture du nouveau population, qui ne cesse de s'accroître, le conseil municipal de Ville-le-Marclet décide, dans sa cimetière représentent une somme de 4000 francs. L'ensemble des travaux est achevé en 1901. Quelques Sallé. Le tombeau en forme de chapelle, de la famille Longuet, peut être attribué à l'entrepreneur de
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière mur de clôture monument
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série O ; 99 O 3775. Ville-Saint-Ouen [Ville-le-Marclet] . Biens et travaux communaux Plan de situation du village pour l'emplacement du nouveau cimetière, dessin à l'encre, 1899 (AD Détail de l'emplacement du nouveau cimetière, dessin à l'encre, 1899 (AD Somme ; 99 O 3775).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Signatures relevées sur les monuments provenant de l'ancien cimetière : Crépin à Longpré (tombeau d'Anthémie Situé en bordure de la route reliant le village au hameau du Marclet, le cimetière s'étend sur 42 ares et 91 centiares. Il est délimité par des haies latérales. L'entrée principale, donnant sur la route, est ponctuée de quatre tilleuls. Le cimetière est structuré par un axe central longitudinal
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [] Sallé entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    cimetière indépendant (graveyard) de plan régulier
    Titre courant :
    Cimetière communal de Ville-le-Marclet
    Illustration :
    -les-Corps-Saints. Le monument provient de l'ancien cimetière. IVR22_20088015419NUCA Plan de situation du village pour l'emplacement du nouveau cimetière, 1899 (AD Somme ; 99 O 3775 Détail du plan de situation du nouveau cimetière, 1899 (AD Somme ; 99 O 3775 Vue générale, vers la croix de cimetière. IVR22_20088015416NUCA Vue générale depuis la croix de cimetière. IVR22_20088015417NUCA Tombeau (stèle funéraire) de la famille Loir-Porquet, vers 1870. IVR22_20098005164NUCA Tombeau (stèle funéraire) d'Anthémie Sainte, réalisé vers 1883 par l'entrepreneur Crépin de Longpré Tombeau (stèle funéraire) d'Anthémie Sainte, réalisé vers 1883 par l'entrepreneur Crépin de Longpré Tombeau (chapelle funéraire) de la famille Longuet construit, vers 1900, par l'entrepreneur E . Bouchez d'Arras. IVR22_20098005163NUCA
  • Le cimetière communal de Fressenneville
    Le cimetière communal de Fressenneville Fressenneville - Le Castelet - rue Henri-Barbusse - en village - Cadastre : 2012 C 14
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    repérés portent la signature de l'entreprise Carbonnier à Escarbotin, d'Octave Bouchez-Béru d'Arras, ou l'actuelle école. Une première demande de déplacement, en 1919, avait été rejetée. Plusieurs monuments encore de l'entreprise Thuilliez de Doullens. Aménagé sur un terrain acquis en 1937, l'actuel cimetière de Fressenneville a été mis en service l'année suivante pour remplacer l'ancien cimetière, situé au sud de l'église, à l'emplacement de
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    tombeaux sont situés à proximité de l'entrée principale, dans l'allée centrale et dans les allées latérales D'une surface de 10 000 m² le cimetière de Fressenneville est situé à 1 kilomètre du centre du village, rue Henri-Barbusse en direction de la route d'Abbeville. Il est clos des murs en brique (sur rue ) et en parpaing (mur latéraux) et s'ouvre par un portail en fer forgé. Le cimetière est desservi par est et ouest. Les concessions à perpétuité les plus anciennes datent du dernier quart du 19e siècle.
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [entrepreneur] Carbonnier entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    cimetière indépendant (graveyard) de plan régulier
    Titre courant :
    Le cimetière communal de Fressenneville
    Illustration :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille Guerville. IVR22_20138000036NUC2A Concessions perpétuelles de l'allée principale. Tombeaux des familles Lecat-Fournier-Lecat-Cassin (à gauche), Vve Thuilliez ent. à Doullens, et Cassin-Stoup (à droite). IVR22_20138000034NUC2A Concessions perpétuelles de l'allée latérale est. Tombeaux des familles Cazier-Wattré (à gauche ), Wattré-Savreux-Damoiseau (au centre) et Sacépée-Normand-Dallery-Sacépée (à droite
  • Cimetière communal de Saleux
    Cimetière communal de Saleux Saleux - en village - Cadastre : 1827 D 131, 109 2003 AB 104
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    cimetière est agrandi en 1901. Monuments signés : Lamolet, Lamolet-Tattegrain T., Bouchez-Béru, Ozenne et Dessein. L'étude de Dominique et Jean-Etienne Guerrini (1990) indique que le monument aux morts, inauguré 109, en 1856, date d´acquisition de terrains non bâtis (D 131 et 109), pour la création du cimetière . Les sources de la série O signalent l'agrandissement et la translation du cimetière de 1853 à 1859 en 1920, est l’œuvre de l'entrepreneur Louis Cloquier. Le monument aux morts porte la signature de Documents figurés : Un plan du village, réalisé en 1859, montre qu´il est proche de l'ancienne église. Un projet du monument réalisé par l'entrepreneur Louis Cloquier en 1921, est conservé aux départementales indiquent que la commune de Saleux est propriétaire du cimetière de Salouël situé en parcelle D
    Observation :
    Le monument aux morts de Saleux illustre le type le plus fréquent dans l'aire d'étude. Il est réalisé par l'entrepreneur de monuments funéraires Cloquier, établi à Saint-Acheul, comme les monuments aux morts de Boves, de Pont-de-Metz et de Rivery. Il est ici implanté dans le cimetière, comme à Pont -de-Metz.
    Parties constituantes non étudiées :
    monument aux morts
    Référence documentaire :
    [Projet de monument commémoratif], dessin, Louis Cloquier, 1921 (AD Somme ; 99 R CP 334037/15). GUERRINI, Dominique. GUERRINI, Jean-Etienne. Recensement des monuments aux morts de la Somme, 1990.
    Description :
    deux types de distribution, au nord et au sud de l'allée centrale. Au sud, les allées parallèles sont perpendiculaires à l'allée centrale et au nord, le dispositif est moins régulier. Ces allées sont couvertes de martyre et couronnes mortuaires). Inscription : LA / COMMUNE / DE / SALEUX / A LA MEMOIRE DE / SES . Signatures : Dessein / Ozenne / Bouchez-Béru / Lamolet / Lamolet-Tattegrain T. Le cimetière de Saleux est situé en limite du village. Un chemin donne accès à la parcelle enclavée de forme rectangulaire, d´une superficie d´environ 8500 m2, close par une haie. Le cimetière présente la haie de clôture. La croix de cimetière (étudiée) se situe au nord, dans la partie ancienne du cimetière. Le monument aux morts (étudié) est au centre face à l´entrée actuelle. Un columbarium est aménagé entre les parties ancienne et neuve du cimetière. Le cimetière militaire, aménagé dans l'angle sud-est mortuaire, pot à feu, médaille militaire). La base est ornée d'un décor gravé (Canon, drapeau, palme de
    Auteur :
    [entrepreneur] Bouchez-Béru entreprise de marbrerie et de monuments funèbres [entrepreneur] Dessein entreprise de monuments funèbres [entrepreneur] Ozenne entreprise de monuments funèbres [entrepreneur] Lamolet - St-Acheul entreprise de monuments funèbres [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres [entrepreneur] Cloquier entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    cimetière indépendant (graveyard) de plan régulier mutation de la trame
    Titre courant :
    Cimetière communal de Saleux
    Texte libre :
    Pont-de-Metz et à Vers-sur-Selle, le monument aux morts est érigé dans le cimetière, ici au centre. Le au bord de la Selle, comme celui de Salouël et trop proche des habitations. Ce déplacement précède la présentent un caractère monumental, témoin de l'influence de la culture urbaine. Parmi les monuments repérés au cours de l'enquête, on signalera tout particulièrement le tombeau de la famille Desquiens et le monument funéraire de la famille Devrloy-Renier. Le cimetière de Saleux conserve des traces encore visibles de son aménagement initial, sur un terrain acquis en 1853, à proximité de l'ancienne église. Il remplace l'ancien cimetière qui se trouvait reconstruction de l'église. Après la création de la commune de Saleux, en 1868, il sera agrandi en 1901. Comme à tombeau de la famille Desquiens, propriétaire de la principale usine de Saleux, y constitue un repère visuel fort. On signalera la présence d'un dispositif associant la croix de cimetière, actuellement
    Illustration :
    Projet de monument aux morts, Louis Cloquier, 1921 (AD Somme ; 99 R CP 334037/15 Stèle funéraire, Bouchez-Béru d'Arras, vers 1902. IVR22_20068011197NUCA Vue de la partie ancienne du cimetière, depuis l'allée centrale (est). IVR22_20068010212NUCA Vue de la partie ancienne du cimetière, depuis l'allée centrale vers le nord-ouest Vue de la partie ancienne du cimetière, depuis l'allée centrale vers le nord. IVR22_20068010214NUCA Vue de la partie nouvelle du cimetière, depuis l'allée centrale vers le nord. IVR22_20068010215NUCA Monument aux morts, 1921, Louis Cloquier (entrepreneur). IVR22_20068010181NUCA Enclos funéraire, la croix au centre vers 1874 et la stèle, vers 1892. IVR22_20068011159NUCA Vue de détail : partie supérieure de la croix sud. IVR22_20068011160NUCA Sarcophage et stèle à croix, vers 1895. IVR22_20068011200NUCA
  • Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre
    Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre Eppeville - 90 rue du Maréchal-Leclerc - en village - Cadastre : 2015 A 40
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'époque à la mesure de l'ambition de la C.N.S.R., dirigée par Edmé Sommier et Emile Tabary. Détruits Le bâtiment administratif de la sucrerie de la Compagnie Nouvelle des sucreries Réunies est construit en même temps que les bâtiments de production du site industriel dont il dépend. Il est réalisé par l'architecte Georges Lisch qui dessine l'ensemble des édifices de la Compagnie à Eppeville. Les travaux, exécutés par la société Gobertange, sont achevés en 1921. La dimension de l'édifice est à partiellement au cours de la seconde guerre mondiale, ils sont entièrement reconstruits sur le même emplacement et suivant la même composition architecturale. Seul, l'ajout d'un étage ainsi que la largeur des ouvertures, distingue la nouvelle construction de l'ancienne. Dans les années 1960, il est complété d'un second espace de bureaux qui le flanque sur son pignon ouest.
    Hydrographies :
    canal de la Somme
    Référence documentaire :
    Plan masse général de l'usine et de ses dépendances, 1/2500e, tirage, Georges Lisch (architecte), 7 Projet de construction de bureaux pour la sucrerie, dessin au crayon, aquarelle et lavis, Georges [Les bureaux de la sucrerie], tirage photographique noir et blanc, 1921 (AD Somme ; 49 Fi 26). [Vue aérienne de la sucrerie et des bureaux], carte postale, Cim éditeur, vers 1970 (coll. part.). p. 88-90 BOWIE, Karen. Georges Lisch. Les villages de Béthancourt et d'Eppeville en Picardie p. 54-57. CERCLE CARTOPHILE DE HAM ET SA REGION. L'industrie dans l'agglomération hamoise... hier AD Somme. Série R ; 10 R 73. Eppeville. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies. Dommages de . Monuments Historiques, septembre-octobre 1993, n° 189. et aujourd'hui. Ham : C.C.H., 2013. LAVIGNE, Eléonore. Reconstruction et restructuration industrielle après la première guerre mondiale
    Dénominations :
    bâtiment administratif d'entreprise
    Description :
    sucrerie et la cour de réception des betteraves. Il est implanté en bordure de la rue et présente un plan briques orangées, est à un étage carré et un étage de comble, couvert d'un toit en ardoise, à longs pans et demi-croupe en pignon et avant-corps, traité en pignon de façade. Sur la dernière travée à l'ouest , un petit pavillon en rez-de-chaussée forme terrasse et balcon à l'ouverture situé au premier étage. Le grand bâtiment occupe la partie est de l'espace industriel, entre les ateliers principaux de la rectangulaire de dix travées. Il présente une élévation ordonnancée marquée par un avant-corps central de trois
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre
    Appellations :
    de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.)
    Illustration :
    Vue aérienne de la sucrerie et des bureaux, carte postale, vers 1970 (coll. part Projet de construction de bureaux pour la sucrerie, Georges Lisch, 1920 (AD Somme ; 49 Fi 5 Extrait du plan masse général de l'usine [avec indication des bureaux en rouge], Georges Lisch, 7 Les bureaux de la sucrerie, 1921 (AD Somme ; 49 Fi 26). IVR22_20158006172NUCA Vue d'ensemble de la façade sur rue des bureaux de la sucrerie. IVR22_20068000128XA Les bureaux, façade sur rue, vue de face. IVR22_20158006185NUCA
  • Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain
    Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain Amiens - Montières - 305 plaine A Cimetière de Montières rue de Grâce - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    , entrepreneur de monuments funèbres.
    Observation :
    vraisemblablement de l'entreprise Gadré-Tattegrain. Ce tombeau en granite a été érigé en 1946, date du décès de Jeanne Tattegrain. Il provient
    Description :
    La concession n'est pas délimitée. Elle contient une stèle et une tombale sur soubassement, en
    Auteur :
    [entrepreneur, auteur commanditaire] Gadré marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    composite : stèle funéraire et tombale en forme de sarcophage
    Localisation :
    Amiens - Montières - 305 plaine A Cimetière de Montières rue de Grâce - isolé
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain
  • Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle
    Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Historique :
    un monument commémoratif, comportant une inscription gravée et dorée, placée dans un cadre de marbre Dans le courant des années 1760, les évêques successifs et le chapitre décident de rénover le chœur , le déambulatoire et les chapelles attenantes. A l'issue des travaux, et pour conserver le souvenir de ces entreprises, le chapitre fait dresser dans la chapelle voisine de l'entrée de la grande sacristie , à la gloire du roi et à la mémoire des évêques de Fitz-James et de Bourdeilles, du chapitre et des par le chanoine Guillaume-Germain Guyot, doyen du chapitre, et placée en 1774. Le monument subsiste , "dans un étroit réduit, destiné à réunir les écoulements des eaux pluviales" et était recouverte de presque intact, à l'exception de la plaque comportant l'inscription, qui a disparu aujourd'hui mais était encore presque entière au milieu du 19e siècle. Elle se trouvait alors conservée non loin de la sacristie mousse, comme le rapportent les abbés Poquet et Daras. On doit à ces auteurs l'une des transcriptions du
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Référence documentaire :
    de Soissons et du Soissonnais. Vers 1784). du projet qu'on paraît avoir de le démolir et de le supprimer. Bulletin de la société archéologique , historique et scientifique de Soissons, 1865, t. 19, 1ère séance, lundi 9 janvier 1865. p. 86-90. POQUET, abbé Alexandre, DARAS, abbé Louis-Nicolas. Notice historique et archéologique de , aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons. localités de la France (Soissons). p. 22. PÉCHEUR, abbé Louis-Victor. Mémoire sur le Jubé de la Cathédrale de Soissons, à l'occasion la cathédrale de Soissons, avec la biographie de ses évêques. Soissons : Voyeux-Solin, 1848.
    Dénominations :
    monument
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Catégories :
    taille de pierre marbrerie
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Une table de calcaire noir, insérée et scellée dans l'entablement, porte une inscription latine en mentionnait les événements majeurs de l'histoire de la cathédrale et commémorait le récent remaniement du annexe de la cathédrale, et son inscription, bien qu'incomplète, a pu être relevée par plusieurs auteurs lettres gravées et peintes en doré : IN CHRISTO JESU OMNIS AEDIFICATIO / CONSTRUCTA CRESCIT IN TEMPLUM SANCTUM / IN DOMINO IN QUO ET VOS COAEDIFICAMINI IN / HABITACULUM DEI IN SPIRITU. Ephes. cap. II °. Traduction : C'est en Jésus-Christ que toute construction s'ajuste et s'élève pour former un temple saint devenir une demeure de Dieu par l'Esprit (Épître de saint Paul aux Éphésiens, chapitre II, 21-22). Le cadre en marbre noir veiné renfermait une table de calcaire portant une longue inscription qui , qui divergent d'ailleurs sur certains mots. Transcription de ce texte : Mirabili in Sanctis Deo Optimo Maximo / Sacrum, / B.M.V. et B.B. Martyribus Gervasio et Protasio / Antiquitus Dicatum, / Saeculo XI
    Observation :
    La cathédrale figurant sur la liste des édifices classés de 1862, ce monument commémoratif intégré à l'architecture bénéficie de la même protection juridique.
    Précision dénomination :
    monument commémoratif
    Représentations :
    , bordé de chutes de feuilles de laurier et orné d'un cuir qui accueillait à l'origine, soit des armoiries agrémentés de feuilles d'acanthe et d'un motif de postes. Le monument est bordé sur chaque côté par un pilastre, surmonté d'un chapiteau ionique d'où tombent des chutes de fleurs. Une guirlande de bouquets de feuilles de laurier surmonte le cadre de marbre . L'entablement, souligné par des frises d'oves, puis d'olives et piécettes, est dominé par un amortissement , soit un sujet religieux. Ce décor est bordé en partie inférieure par des branches de laurier . L'amortissement est encadré par deux pots à feu, en forme de vases antiques de plan circulaire, qui sont
    Description :
    Le monument, appliqué contre un mur de la chapelle, adopte une forme rectangulaire et verticale. Il est réalisé en pierre de taille calcaire, bordé de pilastres et surmonté d'un entablement et d'un amortissement décoratif. Il renferme un cadre en marbre noir poli, veiné de blanc et de gris. Une table de calcaire gris, portant une inscription gravée et peinte en doré, est insérée dans l'entablement.
    États conservations :
    Quelques pierres calcaires sont rongées, dans la partie inférieure du monument. Il manque la table en pierre qui portait l'inscription principale. Le décor central de l'amortissement (armoiries ou
    Titre courant :
    Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle
    Appellations :
    de la restauration du chœur au 18e siècle
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure. IVR22_19970200194X
  • Château du Nouvion, puis colonie de vacances de la ville de Roubaix
    Château du Nouvion, puis colonie de vacances de la ville de Roubaix Le Nouvion-en-Thiérache - le Château - route de Guise - isolé - Cadastre : 1983 C3 742 A 744, 748, 752, 753, 755 A 757, 760 A 767, 1091, 1098 A 1101, 1337, 1338, 1526, 1651 A 1657, 1683, E1 47 A 52, 221 A 230
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature
    Historique :
    Château construit entre 1853 et 1856, pour la société Seillière, qui venait de racheter le domaine aux héritiers du duc d'Aumale jusqu'en 1980 et c'est au château qu'est né l'actuel comte de Paris en vendus à la ville du Nouvion en 1986. Le parc et l'étang abritent aujourd'hui un complexe sportif et de loisirs, et le petit château un magasin de commerce. La métairie sert de maison pour un administrateur de de Guise (d'après travaux historiques). Il doit abriter les bureaux de l'administration forestière du domaine. L'édification de la métairie du château peut-être placée vers 1860 (d'après les matrices 1980, le château a été vendu à la ville de Roubaix qui en a fait un centre d'accueil pour enfants. Un logement pour le directeur du centre a alors été construit près du château. En 1994, la ville de Roubaix vend le château à l'association des pupilles du Nord. Le parc, l'étang et le petit château ont été
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire du Patrimoine
    Référence documentaire :
    canton et les Communes limitrophes : suivies de Notices monographiques sur chacune des localités du Canton, ouvrage orné de cartes, de dessins d'églises et d'une vue du Nouvion en 1870. Edition Toussaint p. 23, 212, 213. CATRIN, L. H. Etudes historiques et statistiques sur le Nouvion-en-Thiérache, son et Bachelet (Vervins), 1871. p. 231. INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Picardie. Sur une frontière de la France : la Thiérache (Aisne). Textes : Pierre-Yves Brest, Pierre Dausse, Frédéric Fournis et al. Photographies : Franck Bürjes, Laurent Jumel, Thierry Lefébure et al. (collection Images du patrimoine n° 207). Amiens : AGIR p. 33-63. MEURET, Jean-Paul. "Le domaine de Guise au Nouvion-en-Thiérache (1830-1986). Jalons pour l'histoire d'une grande propriété foncière en Picardie". Société historique de Compiègne, actes du colloque "La vie de château c'est fini". La Thiérache, 13 mai 1994.
    Dénominations :
    établissement administratif d'entreprise
    Description :
    charpente. Le château est couvert de toits à longs pans, parfois avec demi-croupe, de toits en pavillon et couverts d'un toit brisé en pavillon. Le bâtiment à usage de remise, écurie et logement est couvert d'un toit à deux pans et croupe. Le logement du directeur du centre, en rez-de-chaussée avec comble à Le château est bâti sur un plan symétrique en U. Il possède un sous-sol voûté en brique, un rez-de -chaussée surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Ces niveaux sont desservis par un escalier symétrique, des escaliers tournants dans-oeuvre et des escaliers hors-oeuvre en vis avec jour, tous en d'un toit à deux pans et croupe. Le logement du concierge et celui du jardinier à l'entrée sont château, desservi par un escalier tournant, avait à l'origine un toit à deux pans brisés et à croupe brisée et un toit à deux pans et croupe polygonale.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Le Nouvion-en-Thiérache - le Château - route de Guise - isolé - Cadastre : 1983 C3 742 A 744, 748
    Titre courant :
    Château du Nouvion, puis colonie de vacances de la ville de Roubaix
    Destinations :
    établissement de bienfaisance magasin de commerce
    Illustration :
    Vue de l'horloge qui surmonte l'écurie et les remises. IVR22_19960200106XA Vue de la façade est. IVR22_19960200104VA Logis du métayer, fournil et poulailler. IVR22_19960200090V
  • Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval]
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval] Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Observation :
    architecturée en calcaire, provenant probablement des ateliers du concessionnaire et entrepreneur de monuments concession et du décès de François Hippolyte Lamolet (1821-1873). A droite du monument principal, se dresse funèbres François Hippolythe Lamolet. Elle a sans doute été réalisée vers 1873, date d'acquisition de la Cette concession, délimitée par une grille en fonte peinte, contient deux monuments, dont une stèle une stèle surmontée d'un buste en calcaire, sans doute élevée entre 1914 et 1927 (date des première et
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884). AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées et le portillon est surmonté d'une croix avec ornée d'une médaille centrale. Les colonnettes sont coiffées de chapiteaux feuillagés et la base des volutes feuillagées à la base. La partie supérieure de la stèle principale, initialement surmontée d'un élément (disparu) encadré par deux anges ailés pleurant, est sculptée d'une couronne de fleurs une femme voilée (étudié), est ornée d'une frise géométrique en mosaïques (or et noir).
    Description :
    / LAMOLET / Ent[repreneu]r de monuments funèbres / décédé le 6 août 1873 / à l'âge de 51 ans / époux de antérieur et deux latéraux) à usage de jardinières à plantes. Inscriptions : Dates des décès (stèle portillon antérieur central. Elle contient deux monuments. Contre le mur s'élève une stèle architecturée en . Une table en marbre est fixée sur la base et une autre en marbre blanc est incrustée dans le médaillon de la partie supérieure, portant le monogramme familial. Au pied du tombeau principal, sur la droite , se dresse une stèle surmontée d'un buste en calcaire (étudié), agrémentée de trois emplacements (un décès (monument-buste) : 1914 ; 1927. Epitaphe (stèle architecturée) : Ici repose / François Hippolyte Sophie DAMERVAL. Monograme (stèle architecturée, médaillon de la partie supérieure) : "D. L" (Damerval
    Auteur :
    [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet
    Illustration :
    Détail du décor sculpté de la partie supérieure de la stèle architecturée. IVR22_20068001734NUCA
  • Monument sépulcral de la famille de l'Amiral Bonard et de la famille Rivière
    Monument sépulcral de la famille de l'Amiral Bonard et de la famille Rivière Amiens - rue Saint-Maurice 1 plaine K Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en novembre 1867, par Facquez de la Vallée veuve Bonard, domiciliée à Paris, 14 rue d'Anjou Saint-Honoré. Le monument est dessiné par les signature de l'entrepreneur A. Sallé.
    Observation :
    monumentale à anneaux en pierre de Tournai et signée par l'entrepreneur A. Sallé. Ce tombeau, situé à un carrefour de plaines et qui est l'un des plus connus du cimetière, a sans doute été réalisé vers 1867, date d'acquisition de la concession et du décès de l'Amiral Bonard, commandant en chef et gouverneur de Cochinchine . Ses armoiries sont sculptées au sommet de la colonne.
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/3. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1870-1874). AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. [La colonne funéraire de l'amiral Bonard au cimetière de la Madeleine], dessin (encre sur papier transparent collé sur papier blanc), par les frères Duthoit, 3e quart 19e siècle (Musée de Picardie, Amiens
    Dénominations :
    monument sépulcral
    Représentations :
    La grille est ornée d'urnes voilées et de pommes de pin et les barreaux croisés sont agrémentés de volutes et sculptée sur ses quatre faces d'un écu représentant les armoiries de la famille de l'Amiral Bonard (une ancre entrelacée d'une corde et encadrée par trois étoiles à cinq branches).
    Description :
    croisés et à portillon antérieur central, fixée sur un mur-bahut en pierre de Tournai. Le sol est recouvert de gravillons et la dalle fermant l'entrée du caveau est en pierre de Tournai. Elle contient une quadrangulaire et dont le fût, orné de crochets à usage de porte-couronne, est interrompu par des anneaux (ou de la famille de l'Amiral Bonard / Et de la famille Rivière. Signature (base, à droite) : A. Sallé. colonne funéraire monumentale en pierre de Tournai, très difficile à lire, fixée sur un socle bagues). Une tablette en marbre est fixée au pied de la colonne. Inscriptions : Dates des décès : [non ) [...] / chevalier de la Légion d'Honneur / [...] Inscription concernant le destinataire (base / socle) : Sépulture
    Auteur :
    [marbrier] Geevers entreprise de marbrerie et sculpture de monuments funèbres [entrepreneur] Sallé entreprise de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 1 plaine K Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Monument sépulcral de la famille de l'Amiral Bonard et de la famille Rivière
    Appellations :
    famille de l'Amiral Bonard et famille Rivière
    Illustration :
    La colonne funéraire de l'amiral Bonard au cimetière de la Madeleine, dessin des Duthoit, vers 1870 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit VI-122). IVR22_20078000767NUCA
  • Tombeau (chapelle) de la famille Bouchez-Piat
    Tombeau (chapelle) de la famille Bouchez-Piat Amiens - rue Saint-Maurice 172 plaine P Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Piat veuve Bouchez, commerçante rue Saint-Fuscien. Les sources conservées à la bibliothèque municipale
    Observation :
    concession et de la construction du caveau par le marbrier Marcel Sueur, confirmée par la calligraphie des Ce tombeau-chapelle en granite a sans doute été réalisé vers 1909, date d'acquisition de la inscriptions. Il présente la particularité de contenir une niche à éclairage zénithal, ornée d'une statue en marbre (fig. 2) sur fond de mosaïque. Une jardinière à plantes occupe la base de cette niche. L'édicule de l'emploi du granite. Son style monumental est très représentatif du début du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/10. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1907 AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Description :
    plantes en granite gris et orné d'une statue en marbre. Le parvis, à emmarchement de granite gris et rose gris, dont le chevet à éclairage zénithal recouvert de mosaïque, est occupé par une jardinière à  ; 1979 ; 2002. Epitaphe (droite) : ici reposent / Henriette REGLEY de 1833 à 1852 / épouse de Hyacinthe CRUCIFIX de 1829 à 1912 / Constance GREGOIRE de 1809 à 1882 / épouse de Henri Thomas REGLEY de 1799 à 1883 / [...].
    Auteur :
    [entrepreneur] Sueur marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle à parvis
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 172 plaine P Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de la famille Bouchez-Piat
    Appellations :
    famille Bouchez-Piat
    Illustration :
    Vue de la statue du Sacré-Coeur, à l'intérieur du monument. IVR22_20058002263NUCA
  • Monument aux morts de Vaudricourt
    Monument aux morts de Vaudricourt Vaudricourt - Le Village - Cadastre : A non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    Le monument aux morts, inauguré le 23 juin 1923, porte la signature de l'entrepreneur Emile
    Observation :
    Placé au centre du village, au sud de l'église, et inauguré en juin 1923, le monument aux morts de Méneslies, de Mons-Boubert et de Béthencourt-sur-Mer. Vaudricourt illustre une typologie très fréquente, celle de l'obélisque. Il a été exécuté par l'entrepreneur Emile Carbonnier, établi à Escarbotin, qui fournit également ceux d'Ochancourt, d'Yzengremer, de
    Référence documentaire :
    Guerre 1914-1918. Projet de monument aux morts de la commune de Vaudricourt, 1923 (AD Somme ; 99 R
    Dénominations :
    monument aux morts
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument aux morts est situé à proximité de l'église. Il est érigé au centre d'un petit espace représentant une croix de guerre, deux drapeaux croisés, enfin deux rameaux de chêne et d'olivier réunis sous gazonné fermé par une grille, qui le sépare de la voie publique. Il se présente sous la forme d'un obélisque en calcaire, sur une base de plan carré. La face principale est ornée d'un décor en relief
    Auteur :
    [entrepreneur] Carbonnier entreprise de monuments funèbres
    Titre courant :
    Monument aux morts de Vaudricourt
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Annexe :
    » à Ecaussines et à Soignies ; à l´époque des commandes de monuments aux morts, gérée par la veuve et Les grands producteurs de monuments aux morts I. Fabricants installés dans la Somme Abbeville (Jeumont) : Maison fondée par Edouard Rombaux-Roland, et possédant des carrières de « granit de Belgique , Soyécourt Département du Pas-de-Calais BOUCHEZ Octave (Arras) : Equancourt, Fonches-Fonchette, Forceville GOURDON : Marbreries Générales de Paris, dirigées par U. Gourdon ; possèdent des carrières de granit en Bretagne, Normandie, Anjou et Vosges, et des ateliers de sculpture mécanique à Carrare. Communes , Forceville, Guillemont, Léalvillers, Maricourt Amiens CLOQUIER Louis : Boves, Fouencamps, Méaulte, Pont-de , Lamaronde, Pissy, Querrieu SUEUR (Marcel et Robert) : Beaucourt-sur-l´Ancre, Bertangles, Cantigny, Chépy , Offoy, Sancourt Hangest-sur-Somme SAINT-GERMAIN Arthur (de) : Camps, Condé-Folie, Crouy-Saint-Pierre Département de l´Aisne DUBRAY frères (Bohain) : Driencourt, Estrées-Deniécourt, Mesnil-Saint-Nicaise
    Illustration :
    Monument aux morts de Vaudricourt (obélisque), Emile Carbonnier entrepreneur, 1923 Vue de situation. IVR22_20128015571NUC2A
  • Usine d'appareils de levage et de manutention Saxby, puis Still-Saxby, puis Still
    Usine d'appareils de levage et de manutention Saxby, puis Still-Saxby, puis Still Montataire - Vallée-des-Moulins - 4 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : AN 137, 149, 532
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    et les voies ferrées de la ligne Creil-Beauvais au sud. Cette situation au bord de la rivière peinture, de montage, le laboratoire et les machines. L'activité de fabrication de matériel de (transpalette, chariot élévateur thermique et électrique). En 1973, la fabrication de signalisation est recentre alors sur la fabrication des appareils de levage et de manutention. Dès 1973, elle lance un progamme d'extension de ses aires de stockage et de son magasin de pièces mécaniques. En 1989, le groupe fondateur de l'entreprise. L'usine Still comprend aujourd'hui un vaste atelier pour l'usinage, la soudure , la peinture et le montage de pièces ainsi qu'un service qualité et contrôle des pièces. Autour de Au début des années 1960, un projet de construction d'un pont sur l'Oise doit traverser le site de l'usine Saxby établie rue Jean-Jaurès à Creil. La décision est prise en 1963 de transférer l'activité de . L'ensemble des ateliers sont conservés : ateliers d´usinage, de charpente, de traitement des métaux, de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
     ; dossier Société des Ponts et Travaux en Fer : 1963. AD Oise. Série W ; 763W 29538. Transfert de la société Saxby de Creil à Montataire : 1963. N'ZAMBA, Delphin. "Le fabuleux destin de John Saxby, industriel anglais hors du commun". In Le
    Dénominations :
    usine d'appareils de levage et de manutention
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    Description :
    pour les façades des ateliers, d'une toiture en terrasse et de lanterneaux en matériau synthétique (plexiglas). Le bâtiment des bureaux, du bureau d'études et de la cantine, en rez-de-chaussée, sont L'ensemble du site présente une homogénéité architecturale due à l'emploi de bardages métalliques construits en parpaings de béton enduits, couverts d'un toit en terrasse. Des constructions légères en tôle
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Montataire - Vallée-des-Moulins - 4 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : AN 137, 149
    Titre courant :
    Usine d'appareils de levage et de manutention Saxby, puis Still-Saxby, puis Still
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine Still à Montataire. IVR22_20086005077NUCA L'usine vue depuis la gare de Montataire. IVR22_20076005617NUCA
  • Monument commémoratif de Bernard Jumentier
    Monument commémoratif de Bernard Jumentier Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Historique :
    monument commémoratif dont le dessin doit être soumis à l'approbation de l'évêque. Dans un premier temps , il est prévu que l'oeuvre soit placée à l'entrée de la chapelle de la Vierge en face du monument de protection de la sainte patronne de la musique, le monument de Bernard Jumentier doit ête fixé en face de l'archiprêtre Suet-Latour. Le 30 août 1830, le conseil de fabrique donne son accord mais trouve plus convenable de réserver à cet effet une chapelle alors en cours de restauration. La commission est chargée de faire réaliser un tableau de sainte Cécile, à placer au-dessus de l'autel, tandis que la fabrique accepte d'installer en face une statue de la même sainte. Dans cette chapelle, désormais placée sous la l'entrée. La date exacte de sa réalisation ou de sa pose n'est pas rapportée dans les registres provenant du Conseil de Fabrique. Toutefois une allusion faite à l'oeuvre "in situ" en 1832 permet d'imaginer une exécution rapide du projet. Le monument occupe encore aujourd'hui son emplacement d'origine, même
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Référence documentaire :
    Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis et dessinés par J . Malézieux, architecte Dans : "Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis et académique de Saint-Quentin : non coté. Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne p. 317-319, séance du 30 août 1830 6 S 1. Registre des délibérations du Conseil de Fabrique (21 mars 1811-10 janvier 1836). AC Saint-Quentin : 6 S 1. Registre des délibérations du Conseil de du bureau des marguilliers de la fabrique de Saint-Quentin (21 mars 1811-9 juillet 1877). Inscription à la mémoire de B. Jumentier, dessin aquarellé par Joachim Malézieux, s.d. (Société , recueillis et dessinés par J. Malézieux, architecte. Tome 1er, 1876, p. 81, n° 174). p. 36 BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des p. 31 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième
    Dénominations :
    monument
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    deuxième chapelle sud du choeur dite chapelle Saint-Denis actuellement chapelle Saint-Antoine de
    Catégories :
    taille de pierre marbrerie
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    L'inscription commémorative est gravée sur la plaque de marbre centrale. A l'origine, elle était dorée. Texte de l'inscription : D. O. M / À LA MÉMOIRE / DE BERNARD JUMENTIER, / NÉ À LÈVES PRÉS CHARTRES, LE 24 MARS 1749 ; / DÉCÉDÉ À ST-QUENTIN LE 17 DBRE 1829 ; / ANCIEN MAÎTRE DE CHAPELLE / DU CY -DEVANT CHAPITRE ROYAL DE CETTE VILLE ; / COMPOSITEUR DE MUSIQUE SACRÉE / & / PROFESSEUR. / SES ÉLÈVES RECONNOISSANS / LUI ONT FAIT ÉRIGER CE MONUMENT.
    Représentations :
    Le monument est surmonté d'un fronton triangulaire cantonné d'acrotères latéraux. Dans la partie
    Description :
    Le monument est scellé au mur. Il est constitué d'une table de marbre noir portant l'inscription commémorative et d'un encadrement en calcaire beige, recouvert d'un placage en marbre blanc veiné gris. Ce
    États conservations :
    La plaque de marbre portant l'inscription est brisée en plusieurs morceaux. La dorure des lettres est presque entièrement effacée. Il manque le montant gauche du cadre en marbre, la partie gauche de la bordure inférieure (qui est cassée). Le cadre de marbre a également perdu quelques éclats.
    Titre courant :
    Monument commémoratif de Bernard Jumentier
    Appellations :
    de Bernard Jumentier
    Illustration :
    Dessin du monument commémoratif, par J. Malézieux (Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, 1876, n° 174). IVR22_20110201110NUCA
  • Monument commémoratif de Paul Codos en aviateur
    Monument commémoratif de Paul Codos en aviateur Iviers - rue Paul-Codos - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature (sur le bas-relief, en haut à gauche au dessus de la tête de Codos) : Bados. Inscription ) : Paul Codos/pilote aviateur/1896-1960/enfant d' Iviers/Héros dans l' histoire/de l' aéronautique
    Historique :
    Ce monument commémore la vie et la carrière d'aviateur de Paul Codos, pionnier de l'aviation nombreux records de distance avec son coéquipier Maurice Rossi. Le monument d'Iviers a été mis en place traversée, en près de 38 heures, en 1934. Avec son avion, un Blériot 11O, il devait battre en outre de
    Dénominations :
    monument
    Représentations :
    L' aviateur Paul Codos est représenté sous les traits d' un aviateur, avec son bonnet en cuir et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce monument est composé de deux éléments, une stèle rectangulaire cintrée dans sa partie supérieure en marbre brèche veiné blanc reposant sur une base rectangulaire et un bas-relief en bronze rectangulaire ornant la partie supérieure de la stèle.
    Titre courant :
    Monument commémoratif de Paul Codos en aviateur
    Dimension :
    h = 121,5 ; la = 85,5 ; pr = 20,5 ; h = 35 ; la = 44 ; pr = 3,5. Dimensions de la stèle : h = 121,5
    Catégories :
    marbrerie
    Annexe :
    heures et 57 minutes. En 1933, il remporte le record de distance en ligne droite avec Maurice Rossi ensuite inspecteur général à Air France. Commandeur de la Légion d´Honneur et détenteur de nombreuses décorations étrangères, il était titulaire d´un brevet supérieur de navigation et président de l´union des Monographie de Paul Codos Monographie de Paul Codos Selon une source locale, l´aviateur Paul 1896, il est mort à Paris en 1960. Pionnier de l´aviation commerciale, Paul Codos avait obtenu son du monde de distance en circuit fermé avec Dieudonné Costes, en parcourant 8070 kilomètres en 52 -York en 38 heures. Lors de ce voyage à bord du Joseph-Le Brix, les deux aviateurs transportaient le reparte à New York à bord du Boeing inaugural de la mise en service des avions à réactions transatlantique par Air France. Pendant la Seconde Guerre, Paul Codos fût commandant de bord sur le Camille-Flammarion pilotes civils de France. Il comptait 7 600 heures de vol.
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastre de 1990, section ZC. IVR22_20080290073NUCA
  • Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette
    Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    1874, pour y recevoir les restes mortels de monsieur Louis Jacques Alexandre Cozette. Le monument Il n'existe pas de fiche de concession pour cette sépulture. Le terrain fut cédé gratuitement par la Ville d'Amiens à titre d'hommage public, et après délibération du Conseil municipal du 7 juillet
    Observation :
    amiénois Coënen. Ce monument a été réalisé vers 1874, date de la translation des restes mortels du défunt concession, située à un carrefour de plaines, peut être admirée de tous et honorée par chaque visiteur. Le monument, orné du blason de la ville d'Amiens, rappelle aux Amiénois un bienfaiteur de leur cité. Peu avant l'établissement d'une maison de secours et de travail pour les individus des deux sexes valides, qui se ouvragée à porte-couronne mortuaire et contient une stèle architecturée en marbre, signée par le marbrier depuis le cimetière de Querrieux (80), où il fut inhumé en 1842, vers celui de la Madeleine. Cette sa mort, Louis Jacques Alexandre Cozette légua 260.000 francs or à la ville pour la fondation et trouveraient réduits à la mendicité. Une rue de la ville porte également son nom.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Dénominations :
    monument sépulcral
    Représentations :
    La partie circulaire de la stèle, surmontée d'une croix en grès vosgien gravée d'une fleur centrale en relief, est sculptée d'un écu en médaillon représentant les armoiries de la Ville d'Amiens (de gueules au lierre d'argent, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or). La partie médiane est ornée d'une belle guirlande de laurier entrelacée de rubans.
    Description :
    Cette concession, en bordure d'allée et située au carrefour de trois plaines (plaine E, plaine D et , agrémentée à chaque angle de porte-couronne mortuaires en crochets et fixée sur une bordure en calcaire. Le / Né à Amiens le 17 août 1766 / décédé le 22 mars 1842 / Fondateur de la Maison de Secours / et de 26 janvier 1801. Inscription (base) : Monument érigé en vertu de la / délibération du Conseil sol est recouvert de gravillons. La sépulture contient une stèle architecturée en marbre (ou pierre d'Ecaussine blanche), dont la partie supérieure est circulaire et la partie inférieure est légèrement Travail qui porte son nom, / inhumé au cimetière de Querrieux / Translation de ses restes dans le cimetière / de la Madeleine, le 3 juin 1874 / - / Mr. Charles Alexandre COZETTE Père, / décédé à Amiens le
    Auteur :
    [marbrier] Coënen entreprise de marbrerie et de monuments funèbres
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Monument sépulcral de Louis Jacques Alexandre Cozette
    Illustration :
    Monument funéraire de Louis Jacques Alexandre Cozette. IVR22_20098000836NUCA Détail du décor supérieur sculpté, représentant le blason de la Ville d'Amiens
  • Monument sépulcral (stèle funéraire) de la famille Crignier-Hubault
    Monument sépulcral (stèle funéraire) de la famille Crignier-Hubault Amiens - 066 plaine A6 Cimetière du Petit-Saint-Jean rue d' Elbeuf rue Lescouvé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    acquise en 1854 et transformée en 1859, date de la construction d'un caveau par l'entrepreneur Galampoix . Le tombeau porte la signature de l'entrepreneur Galampoix.
    Observation :
    modèle est inspiré des tombeaux de Lapostolle et de Dijon au cimetière de la Madeleine. Cette stèle funéraire architecturée a été réalisée par l'entrepreneur Galampoix, vers 1859, date de la construction du caveau. L'emblème militaire évoque la profession de plusieurs des défunts. Le
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884).
    Dénominations :
    monument sépulcral
    Description :
    lauriers, rubans. Base de la stèle de couronnement : guirlande de cyprès et rubans. Inscription concernant calcaire. La stèle à trois tables est surmontée d'une stèle de couronnement à deux registres ornés d'un abondant décor en relief. Stèle de couronnement : emblème militaire, flambeaux renversés, guirlande de mai 1823 / mort à Paris le 8 mai 1849. A la mémoire de / Louis François / CRIGNIER / capitaine d ´infanterie / né à Amiens paroisse St Leu / le 4 mars 1820 / tué d´un coup de feu / sur le champ de bataille
    Auteur :
    [entrepreneur] Galampoix marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Typologies :
    stèle funéraire monumentale (stèle de couronnement)
    Titre courant :
    Monument sépulcral (stèle funéraire) de la famille Crignier-Hubault
    Illustration :
    Vue de détail sur la partie supérieure du tombeau. IVR22_20078000223XA