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  • Monument sépulcral du Chapitre de la Cathédrale
    Monument sépulcral du Chapitre de la Cathédrale Amiens - rue Saint-Maurice 211bis plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    la ville d'Amiens au Chapitre de la Cathédrale. Les sources conservées à la bibliothèque (série M D'après le registre communal, cette concession fut donnée en juin 1863, par le Conseil municipal de ) indiquent qu'en 1904, l'entrepreneur G. Patte a modifié l'accès au caveau pour aménager un ossuaire. La sépulture du Chapitre est signalée par H. Calland (1867) comme l'une des plus remarquables du cimetière. Le monument porte la date : 1863.
    Observation :
    d'Amiens au Chapitre de la Cathédrale et date portée). Un ossuaire a été aménagé en 1904 par l'entrepreneur doute réalisé vers 1863 (date à laquelle le terrain fut donné par le Conseil municipal de la ville de l'allée, contient un monument en forme de croix monumentale en calcaire de style néogothique, sans Gustave Patte (autorisation de construction).
    Référence documentaire :
    L'enclos funéraire des chanoines de la cathédrale au cimetière de la Madeleine, dessin par Aimé ou AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/8. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1900-1904). Louis Duthoit, vers 1850 (Amiens, Musée de Picardie, MP Duthoit VI-123). 1867, p. 66. CALLAND, H. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et
    Représentations :
    Les vantaux du portillon sont tous deux ornés d'un écu portant les armoiries du Chapitre de la créneaux encadrant de chaque côté un écu portant les armoiries du Chapitre. Au-dessus, la croix est lys sur fond bleu et lierre sur fond rouge) et celui de droite, les armoiries du Chapitre de la cathédrale d'Amiens. Le tombeau-monument est sculpté de décors caractéristiques du style néogothique agrémentée de deux petites statues, dont la face antérieure figure un Christ en croix et celle postérieure une Vierge à l'Enfant. Le premier pan de la base du tombeau-monument est gravé de deux écus laissant apparaître des traces de polychromie. Celui de gauche représente les armoiries de la ville d'Amiens (fleur de (végétaux, pinacles). La partie supérieure est ornée d'un ensemble sculpté, qui repose sur quatre tours à cathédrale d'Amiens (croix noire).
    Description :
    . Elle contient un tombeau-monument de style néogothique, en forme de croix monumentale, dont la base est antérieur central à deux vantaux en fonte. Le sol est recouvert de dalles en calcaire imitant des pavés octogonale. Inscriptions : Dates des décès (mur-pâlis intérieur, de gauche à droite) : 1877 ; 1886 ; 1890  ; 1903 / 1877 ; 1878 ; 1888 ; 1890. Dates des décès (base du tombeau-monument, de gauche à droite) : 1863 . Epitaphe (pan gauche du mur-pâlis, de gauche à droite) : E. JOURDAIN / poenitentiarius / 1804-1891 / - / A . Epitaphe (pan droit du mur-pâlis, de gauche à droite) : C. CALIPPE / doyen / 1869-1947 / - / Mgr. M. LEVE / D.A. DE BRANDT / can. / poenitentiarius / 1812-1903 / D.J. GOSSELIN / can. / 1835-1903. Epitaphe
    Typologies :
    enclos de religieux
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 211bis plaine L Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Monument sépulcral du Chapitre de la Cathédrale
    Dates :
    1863 porte la date
    Appellations :
    Chapitre de la Cathédrale
    Illustration :
    L'enclos funéraire des chanoines de la cathédrale au cimetière de la Madeleine, dessin des Duthoit Détail de la partie supérieure du monument, face antérieure de la croix ornée du Christ Détail de la partie supérieure du monument, face postérieure de la croix ornée de la Vierge à , vers 1850 (Amiens, Musée de Picardie, MP Duthoit VI-123). IVR22_20078000766NUCA
  • Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d'Andeu, devenu minoterie et conserverie
    Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d'Andeu, devenu minoterie et conserverie Noyon - 9 rue Hoche - en ville - Cadastre : 1982 AK 263 à 265
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    840, date du cartulaire du chapitre de la cathédrale de Noyon, dans lequel il est fait état de sa , en 1126. De 1153 à la Révolution, il appartient à l'abbaye Saint-Eloi de Noyon. A partir du 18e modifiant la roue à aubes. En 1834, l'édifice est reconstruit et équipé de 4 paires de meules avec système immobilière et industrielle de la Région Parisienne", les bâtiments abritent une conserverie lors du rachat en Comme le moulin d'Wez (étudié), l'existence du moulin d'Andeu (ou Andeux) est attestée à partir de de meunerie à l'anglaise. Avant 1911, les bâtiments, appartenant à Firmin Deschiron, sont entièrement 1918, le bâtiment principal est reconstruit en 1921 (date portée). Repris avant 1940 par la "Société 1945 par la société Boursier. L'activité cesse vers 1980 et les bâtiments sont entièrement détruits en
    Hydrographies :
    la Verse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    p. 233. INVENTAIRE GENERAL. La ville de Noyon. Dir. Martine Plouvier. (Cahiers de l'inventaire ; 10 AN ; F14 6209. Rivières non navigables du département de l'Oise. Ru de Vandy. ). Catalogue de l'exposition : "Noyon, mille ans d'art et d'architecture", Musée du Noyonnais, 20 juin-5 tome V, 1918-1921. La Reconstruction des régions dévastées. La Somme et l'Oise. Le Monde illustré rues, maisons, hôtelleries et autres établissements de cette ville avant 1790. Chauny, Comité archéol Plan pour le redressement du chemin du moulin Dandeux menant au moulin situé faubourg de Noyon
    Description :
    La minoterie se compose de deux grands corps de bâtiments parallèles, construits en brique et possible de vérifier si la turbine, logée dans un petit abri qui flanque un côté des bâtiments, au-dessus de la Verse, était encore en place. reliés entre eux par un espace couvert d'une charpente métallique apparente. Ces deux corps de bâtiments ascenseur. Toutes les toitures sont à longs pans et pignons couverts avec la partie centrale éclairée par un ensemble de verrières. L'un des pignons porte l'inscription " Minoterie d'Andeux " ; l'autre pignon reprend en inscription les deux grandes dates de constructions que sont 1834 et 1921. Les bâtiments, qui se signalent surtout par leur ordonnance régulière (une partie a été détruite depuis la cessation d´activité ), sont bâtis en brique sur assise de meulière avec motifs décoratifs au-dessus des baies. Il n'a pas été
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale [commanditaire] Société Immobilière et Industrielle de la Région Parisienne
    Titre courant :
    Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d'Andeu, devenu minoterie et conserverie
    Dates :
    1921 porte la date
    Texte libre :
    Un instant menacé par un projet de canal (1786) qui aurait relié, sur 2 km, la ville de Noyon au travaux et modifier la roue. Un plan de 1842 montre que les machines (roue hydraulique interne) et dépendances, les unes accolées le long de la Verse, les autres distinctes et bordant l'actuelle rue Hoche. En 1834, le moulin avait été équipé de quatre paires de meules, toujours en place en 1865 (16). La bâtiment principal fut entièrement reconstruit en 1921 et sans doute agrandi. Repris au début de la dernière guerre par la "Société Immobilière et Industrielle de la Région Parisienne", la minoterie fut cours de l´Oise, le moulin, qui ne comportait qu'une seule roue, fut probablement adjugé comme bien national à la Révolution. En 1815, il appartenait au meunier Nicolas Lecuru, qui y fit effectuer des l'habitation se trouvaient dans un bâtiment commun perpendiculaire au cours d'eau et étaient assorties de disparition des archives - notamment des matrices cadastrales pour 1882 - ne permet pas de savoir à quel
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1974, section AK 24. IVR22_20096000523NUCA Plan pour le redressement du chemin du moulin Dandeux menant au moulin situé faubourg de Noyon Vue en cours de destruction. IVR22_19856001324ZA
  • Ancien moulin du chapitre de la cathédrale de Noyon, dit moulin d'Wez, devenu minoterie
    Ancien moulin du chapitre de la cathédrale de Noyon, dit moulin d'Wez, devenu minoterie Noyon - 49 rue du Faubourg-d'Amiens - en ville - Cadastre : 1831 F(2) 470 1974 AE 5
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    en 902 par Charles le Simple). Jusqu'à la Révolution, il appartient au chapitre de la cathédrale de Situé au passage de la Verse, un moulin destiné à la mouture de grains est attesté en 840. Comme le importante. En 1834, une partie du système de transmission de la force hydraulique est effectuée par Liénard de la Première Guerre mondiale, le bâtiment initial est complété en retour de la façade postérieure moulin d´Andeu (étudié), il est donné aux chanoines de Noyon par Louis le Débonnaire (donation confirmée Noyon. Le moulin actuel est construit à cet emplacement entre 1825 et 1828. Il est d'abord équipé de , mécanicien à Soissons. La force motrice hydraulique étant devenue insuffisante, la minoterie est équipée , d'un atelier couvert en shed. La roue à aubes est démolie en 1946 et remplacée par un moteur à gaz pauvre, puis à fuel installé dans une salle des machines reconstruite. La minoterie a cessé son activité
    Hydrographies :
    la Verse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    p. 224, 232. INVENTAIRE GENERAL. La ville de Noyon. Dir. Martine Plouvier. (Cahiers de l'inventaire Moulin d'Huez appartenant au sieur Decampt. Dessin, 1er décembre 1851. (AN F14. 6209. La Verse  ; 10). Catalogue de l'exposition : "Noyon, mille ans d'art et d'architecture", Musée du Noyonnais, 20 p. 36. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice , maisons, hôtelleries et autres établissements de cette ville avant 1790. Chauny, Comité archéol. et hist
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    été obturées, notamment à l'occasion de la construction de l'atelier en rez-de-chaussée avec shed , élevé en retour d'équerre de la façade postérieure. La cheminée d'usine, qui existait au début du 20e Le moulin est construit en pierre de taille de moyen appareil sur trois niveaux d'élévation , séparés chacun par un bandeau horizontal. Ce grand bâtiment, rythmé à l'origine de travées régulières
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancien moulin du chapitre de la cathédrale de Noyon, dit moulin d'Wez, devenu minoterie
    Texte libre :
    diamètre de la roue hydraulique (probablement placée hors-oeuvre mais sous abri) était de 4,30 m En 1825-1828, le moulin alors équipé de deux roues, fut transformé par son propriétaire Médard Descamps et doté d'une seule roue améliorée. La transformation des bâtiments dans l'état où l´on peut les voir actuellement fut probablement le résultat de travaux entrepris vers 1834 par le mécanicien Liénard de Soissons, qui permirent d'adopter le système de mouture à l'anglaise et trois paires de meules. Le chaudière de brique aujourd'hui supprimées. Épargné par les destructions de 1914-1918, le moulin, qui date, il était alors équipé d'une roue Sagebien de 5 m de diamètre comportant 54 aubes (démontée en 1947). Il n'a pas été possible de déterminer à quel moment cette roue, conçue et brevetée par le célèbre ingénieur amiénois, a été installée à Noyon, alors qu'à Sempigny, le moulin de Pont-l´Evêque
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1974, section AE 5. IVR22_20096000524NUCA
  • Ancien moulin à blé du chapitre de la cathédrale, dit Moulin d'Espinoy puis fabrique de roues en bois
    Ancien moulin à blé du chapitre de la cathédrale, dit Moulin d'Espinoy puis fabrique de roues en bois Évricourt - l' Espinoy - 255 rue du Moulin - isolé - Cadastre : 1985 B 146
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    Moulin à blé, attesté en 1219 et dépendant du chapitre de la cathédrale de Noyon. En 1791, il est . Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle plusieurs bâtiments sont endommagés, la roue usage d'habitation. En 1983, le cours de la Divette est dévié pour l'établissement de bassins piscicoles détruits dans un incendie et reconstruits la même année. C'est également à cette date que le régime des eaux du moulin est réglementé par arrêté du 23 août 1855. A la fin du 19e siècle, Armand Lepage convertit l'activité initiale en fabrique de roues en bois, qu'il poursuivra jusque dans les années 1930 motrice est remplacée par une turbine. Après la cessation d'activité, les bâtiments n'auront plus qu'un et le vannage est refait. 1864 : roue hydraulique verticale à augets, dite par le haut, de 2,72 m de diamètre et 2,34 m de large. En 1825, le moulin emploie 2 ouvriers.
    Hydrographies :
    la Divette
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Moulin d'Epinoy, plan annexé à une demande de modification du règlement d'eau du moulin, encre sur p. 57 GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Lassigny GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Lassigny, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , couvert d' une toiture à longs pans et croupe en ardoise. La cage de l' ancien moulin est construite en Atelier de fabrication en pierre de taille de moyen appareil, à un étage carré et comble à surcroît sur cour d' un auvent en tôle ondulée. Le logement est en brique, construit sur cave et à rez-de
    Titre courant :
    Ancien moulin à blé du chapitre de la cathédrale, dit Moulin d'Espinoy puis fabrique de roues en
    Annexe :
    une usine, dite moulin de l´Espinoy, qu´il possède sur la rivière de la Divette dans la commune d ´Evricourt. Le niveau légal de la retenue est fixé à 70 cm en contrebas de l´angle le plus voisin de la rivière et de la retraite formant socle d´une grange située sur la rive gauche, à peu près en face du déversoir, point pris pour repère provisoire. Le déversoir actuel, qui a 4,26 m de largeur et dont la crête est arasée au niveau légal de la retenue sera maintenue. Le vannage de décharge présentera une surface libre de 4 m carrés au dessous de la retenue. La vanne actuelle qui a 92 cm de large et 1,47 m de seuil à 2,50 m en contrebas du repère provisoire, de telle sorte que si l´usinier conserve la vanne Annexe 1 : Arrêté préfectoral réglementant le régime des eaux du moulin de l´Espinoy, 23 août 1855 hauteur au dessous du niveau légal, et qui présente par conséquent un débouché de 1,35 m pourra être actuelle, le vannage neuf devra présenter une largeur libre totale de 1,47 m. Les canaux de décharge seront
    Illustration :
    Plan du moulin d'Espignoy à Evricourt, sur le cours de la Divette, 1864 (AD Oise ; 7 Sp 246 Atelier de fabrication doté de la cage de l'ancien moulin : façade postérieure. IVR22_20006000109Z Maison d'habitation en brique et atelier de fabrication en retour construit en pierre : façades sur
  • La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais Beauvais - - en ville - Cadastre : 1975 AV 148
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine gothique la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    En 1225, l'évêque Milon de Nanteuil et son chapitre décidèrent de reconstruire la cathédrale préromane aujourd'hui connue sous le nom de Basse-Œuvre. Les travaux commencèrent par la partie orientale du la couronne de chapelles et le collatéral intérieur, puis dans un troisième temps les parties hautes son fils Pierre. A la mort de Martin Chambiges en 1532, la construction fut suivie par Michel Lalic au sud. En 1567, la tour élevée par Jean Vast à la croisée fut achevée. Cette tour, haute de 153 de leur reconstruction après la chute de la tour : 1575 à l'est (dans le chœur), 1577 au sud, 1578 au nord. En 1600 on commença à édifier la nef sous la direction de Martin Candelot, mais on en resta à la première travée, laissant la cathédrale inachevée. du vaisseau central. La première messe fut célébrée dans le nouveau chœur gothique en 1272. En 1284 14e siècle avec l'intervention de l'architecte Enguerrand Le Riche en 1338. Le chantier ne reprit
    Référence documentaire :
    p. 50-53 BOIRET, Yves. Beauvais, la cathédrale inachevée. In Monuments historiques de la France BONNET-LABORDERIE, Philippe. La Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. La Mie-au-Roy : GEMOB, 1978 p. 77-92 BRANNER, Robert. Le Maître de la cathédrale de Beauvais. Art de France, 1962, volume II. p. 101-103 COYECQUE, Ernest. Le transept de la cathédrale de Beauvais. Nouvelles archives de l'art DESJARDINS, Gustave. Histoire de la cathédrale de Beauvais. Beauvais : Victor Pineau, 1865. la cathédrale de Beauvais. Annales, janvier-février 1992, volume 47. LEBLOND, Victor. La Cathédrale de Beauvais. Paris : Henri Laurens, 1926 (Petites monographies des p. 4-15 MARSAUX, Léopold-Henri (abbé). La cathédrale de Beauvais. Congrès archéologique de France PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La cathédrale PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La Cathédrale
    Dénominations :
    cathédrale
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Dans son état actuel, l'édifice ne possède qu'une amorce de nef à l'ouest. Il est donc essentiellement composé d'un transept et d'un chœur. Le transept, saillant, comprend trois vaisseaux de trois travées. Le chœur est assez similaire à celui d'Amiens bien qu'il dispose d'une travée de plus et de
    Auteur :
    [maître des oeuvres de maçonnerie] Chambiges Martin
    Titre courant :
    La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    Dimension :
    Longueur totale de l'édifice d'après Philippe Bonnet-Laborderie (La Cathédrale de Beauvais fond de la chapelle axiale aux piliers de la croisée) : 47 m. Longueur des travées droites du chœur cinq nefs : 43,40 m. Longueur totale du transept : 58,60 m. Hauteur de la voûte des chapelles (de la clef de voûte au sol) : 12,50 m. Hauteur de la voûte, prise dans la travée centrale du vaisseau principal (du sol à la clef) : 46,77 m environ. Hauteur de la voûte, prise dans le bras sud du transept
    Dates :
    1272 porte la date daté par source 1537 porte la date 1575 porte la date
    Texte libre :
    . On choisit de reconstruire la cathédrale, tout en continuant à utiliser l'ancienne église épiscopale , création des autels de Notre-Dame de la Paix et de sainte Anne. Mais en 1499, le chapitre résolut de que de poursuivre le chantier par l'édification de la nef, le chapitre se lança alors dans la cathédrale de Beauvais était alors l'église la plus haute de la chrétienté, dépassant même Saint-Pierre de l'Ascension (30 avril 1573), la tour s'effondra. Par chance, les fidèles venaient de quitter la cathédrale en cloches de la cathédrale : le reste se trouvait dans une tour adjacente, aujourd'hui disparue, qui se dressait près du portail méridional. Le projet d'achèvement de la cathédrale n'était cependant pas permanente, laissant la cathédrale de Beauvais à jamais inachevée. Les travaux menés aux 17e et 18e siècles . L'architecte Ramée, chargé d'établir un programme de restauration en 1842, proposa d'agrandir la cathédrale à les bombardements de 1940 qui détruisirent la sacristie du chapitre. Mais comparativement au reste de
    Illustration :
    Plan de la cathédrale, 19e siècle. IVR22_19956000319XB Le flanc nord de la cathédrale vers 1870. Cliché Mieusement. IVR22_20006000305VB Le chevet de la cathédrale vers 1870. Cliché Mieusement. IVR22_20006000306VB Plan du voûtement de la croisée et du bras nord du transept : restitution photogrammétrique Vue du portail de la façade sud du transept. IVR22_19976000010VA Vue de la façade sud du transept : partie supérieure (claire-voie, rose, gâble Vue intérieure de la chapelle axiale. IVR22_19996001716PA Vue de la voûte de la chapelle Sainte-Barbe. IVR22_19996001887XA Vue du couvrement de la croisée. IVR22_19996001586VA Vue d'une fausse voûte à la croisée du transept, reconstruite après l'effondrement de 1573
  • La cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons
    La cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons Soissons - place du Cardinal Binet rue de Jaulzy place Saint-Gervais - en ville - Cadastre : 1846 C1 671 2014 AM 20
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine gothique la cathédrale de Soissons
    Historique :
    Les origines de la cathédrale Fondée vers la fin du 1er siècle avant J.-C., la ville d’ « Augusta alors la charge du nouvel évêché de Soissons à leur neveu Divitien. Les origines de la cathédrale sont première cathédrale sur le site de l’abbaye Saint-Crépin-le-Grand dans un faubourg au sud de la ville, il l’inventaire des archives du chapitre, qui rappelle que la cathédrale a été rebâtie quatre siècles auparavant la fin du 11e siècle, le trésorier du chapitre Enguerrand de Coucy achète un terrain situé entre la . La rareté et l’imprécision des sources ne permettent donc pas de connaître le passé de la cathédrale témoignage des archives, même si aucune autre trace de la précédente cathédrale n’a été retrouvée lors des travaux de restauration consécutifs à la Grande Guerre. La construction de l’actuelle cathédrale La fin sud du chœur, commémore la prise de possession du nouveau chœur par le chapitre, le 13 mai 1212 détruire les quatre piliers de la croisée pour que la voûte s'effondre. À leur départ, la cathédrale n'est
    Référence documentaire :
    [Plan de la cathédrale de Soissons avec l'emplacement des verrières], 2 dessins à l'encre sur Plan de la Cathédrale de Soissons ainsi que des Maisons et Jardins acquis par différents T. 2, 1840. Plan de la Cathédrale de Soissons. Picardie, dessin par Alphonse Baillargé, gravure par T. 2, 1840. Vue du Transept méridional de la Cathédrale de Soissons. Picardie, dessin par Alphonse Plans Elévations et Coupes de Travaux divers à éxécuter à l'Eglise cathédrale de la ville de Département de l'Aisne. Ville de Soissons. Cathédrale. Reconstruction du Dallage de la Grande Cathédrale de Soissons. État actuel de la Salle Capitulaire (Nouvelle Salle des Catéchismes) du Soissons - Intérieur de la Cathédrale vers 1900. Soissons - Intérieur de la Cathédrale. Soissons Soissons. - Le Chœur de la Cathédrale. Soissons : Nougarède éditeur [ca 1916]. Carte postale (A Soissons - Le peintre militaire G. Boucart achevant un tableau des ruines de la Cathédrale près
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale a été classée par inscription sur la liste de 1862.
    Dénominations :
    cathédrale
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Localisation :
    Soissons - place du Cardinal Binet rue de Jaulzy place Saint-Gervais - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    La cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons
    Dates :
    1212 porte la date
    Illustration :
    Gravure représentant la façade (complétée) de la cathédrale vers 1742 (Breviarium Suessionense Détail d'une gravure représentant la façade de la cathédrale vers 1742 : les portails et leur décor Gravure réalisée vers 1742, représentant le vaisseau central de la cathédrale (Breviarium Plan sommaire de la cathédrale comportant l'emplacement des verrières, dessiné après l'explosion de Plan de la cathédrale et des propriétés qui l'environnent, dessiné le 10 avril 1820 par Plan de la cathédrale de Soissons, avec son ameublement principal, relevé par Alphonse Baillargé et Plans, élévations et coupes de travaux à éxécuter à la cathédrale de Soissons au cours de Plan de la cathédrale, dressé en 1850 par l'architecte Émile Boeswillwald, portant l'indication de Estampe représentant la façade de la cathédrale de Soissons au milieu du 19e siècle (A Évêché La tour sud-ouest de la cathédrale et les bâtiments de l'ancien évêché, photographiés par Médéric
  • Ancienne cathédrale Notre-Dame de Noyon
    Ancienne cathédrale Notre-Dame de Noyon Noyon - place du Parvis - en ville - Cadastre : 1974 AM 258
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    , au 18e siècle, puis à partir de 1840. Bombardée et incendiée en 1918, la cathédrale est restaurée de La cathédrale romane, incendiée en 1131, remplaçait vraisemblablement des édifices plus anciens qui l'incendie qui endommage la cathédrale, en 1293. Les chapelles nord et le jubé sont construits dans le 1er en 1643 (3e chapelle). D'importants travaux de restauration ont lieu dans la 2e moitié du 15e siècle 1918 à 1939, sous la direction de l'architecte en chef André Collin. se sont succédés depuis l'établissement de l'évêché à Noyon au 6e siècle. Six campagnes de construction ont été identifiées pour l'édification de l'église actuelle, commencée vers 1148 par le chœur et achevée dans la 1ère moitié 13e siècle (massif occidental). Des restaurations succèdent ensuite à
    Référence documentaire :
    INVENTAIRE GENERAL. La cathédrale Notre-Dame de Noyon. Oise. Réd. Anne Prache, Martine Plouvier LAFFINEUR, Abbé Nicolas. Une visite à Notre-Dame de Noyon, ou Description sommaire de la Cathédrale p. 94-96. LEFEVRE-PONTALIS, Eugène. Histoire de la cathédrale de Noyon. (Extrait de la Bibliothèque SEYMOUR, Charles. La cathédrale Notre-Dame de Noyon au XIIe siècle. Paris, 1975. p. 71-90. INVENTAIRE GENERAL. La ville de Noyon. Dir. Martine Plouvier. (Cahiers de l'inventaire p. 290-292, 296, 303. MOET DE LA FORTE-MAISON, C.A., Antiquités de Noyon, Rennes : anciennes BN (Mss). Nouvelles acquisitions françaises 6105 f° 104 à 110. Fr. de Guilhermy, Localités de p. 76, 86 et 122. DANTIER, Alphonse. Description monumentale et historique de l´église Notre-Dame de Noyon. Paris, 1845.  ; 10). Catalogue de l'exposition : "Noyon, mille ans d'art et d'architecture", Musée du Noyonnais, 20
    Dénominations :
    cathédrale
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ancienne cathédrale Notre-Dame de Noyon
    Texte libre :
    de l'évêché de Tournai. Les chanoines du chapitre cathédral auraient pu gérer et financer la plus reconstruction de la cathédrale. L'évêque, Simon Ier, frère du compte Raoul de Vermandois et cousin du roi, fonde grande part du chantier, mais l'analyse du style du chevet de la cathédrale, qui en constitue la partie , quatre nouveaux marguilliers sont nommés pour le service de la cathédrale, certainement très avancée. Le . Un incendie dévaste une partie de la ville en juillet 1293 et affecte la cathédrale, au moins sa , au sud de la nef. La cathédrale n'eut pas à subir d´attaques directes durant la guerre de Cent Ans indiquent que d'importantes réparations sont entreprises à l'issue de la guerre, vers 1460-1476. Le chapitre Noyon est à l'origine une ville romaine de garnison, dont le castrum a été fortifié vers la fin du 3e siècle. Les premiers évêques s'y sont établis, avec la cathédrale, lorsque le siège du diocèse a . L'évêché de Tournai a alors été rattaché à celui de Noyon jusqu´en 1146. La ville et son évêque étaient
    Illustration :
    Plan de la cathédrale d'après Charles Seymour. IVR22_20096000412NUCA Vue de l'intérieur du sanctuaire de la cathédrale de Noyon prise d'une des croisées du transept Plan (état en 1840) et reconstitution du plan de la cathédrale au 12e siècle, par D. Ramée, 1840 Chevet de la cathédrale et chapelle épiscopale. Etat avant 1914 (AP). IVR22_19846000785XB Façade ouest de la cathédrale, de trois-quarts. IVR22_19976000312VA Elévation nord (3e et 4e travées de la nef). IVR22_19866000288P Elévation nord (9e et 10e travées de la nef). IVR22_19866000290P 1ère chapelle sud de la nef. Coupe par Selmersheim, 1905. IVR22_20096000379NUCA 3e chapelle sud de la nef. Coupe par Selmersheim, 1905. IVR22_20096000380NUCA Coupe de la nef étayée, par Trouvelot, 1920. IVR22_20096000383NUCA
  • Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille
    Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille Lille - place Gilleson - en ville - Cadastre : 2005 KZ 187
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Historique :
    La construction de la cathédrale de Lille a débuté au 19e siècle pour s'achever à noël 1999 par le chantier de la façade. A partir de 1984, le conseil épiscopal envisage l'achèvement de la construction. Il étudie plusieurs projets, allant d'une façade transparente à une aile de bureaux. L'architecte lillois
    Dénominations :
    cathédrale
    Description :
    La façade conçue par Pierre-Louis Carlier pour la cathédrale Notre-Dame-de-Treille est composée d'une paroi en pierre de Soignies de laquelle ressort la forme du vaisseau central. Cette dernière est constituée par un voile de marbre translucide, une rosace en verre thermoformé sur un dessin de Ladislas Kijno et un portail en bronze de Georges Jeanclos. Les plaques de marbre sont maintenues par des tirants métalliques dessinant une forme de poisson.
    Titre courant :
    Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Treille
    Illustration :
    Porte d'entrée de la cathédrale. IVR31_20155900119NUCA Détail de la porte d'entrée de la cathédrale. IVR31_20155900120NUCA Elévation de la façade. IVR31_20155900116NUCA Vue de la première verrière du bras droit. IVR31_20155900104NUCA Vue de la deuxième verrière du bras droit. IVR31_20155900105NUCA Détail de la verrière de la façade antérieure. IVR31_20155900117NUCA Porte de la façade. IVR31_20155900118NUCA
  • Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre Ville - le Moulin-du-Chapitre - 23 route du Moulin - en village - Cadastre : 1982 A2 203
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    chapitre de la cathédrale de Noyon. L'édifice, également appelé Moulin de Dive-le-Franc, est vendu par adjudication en 1791 à Côme Helle, meunier qui, avant cette date, le tenait à ferme au chapitre cathédral. En l'atelier de fabrication, remplace la roue hydraulique et le système de vannage et les ventilles. Au milieu par l'installation d'une seconde roue hydraulique sur une seconde dérivation de la rivière en 1854 seconde moitié du 19e siècle, Rouzé continue à moudre le blé. Fortement endommagés au cours de la minoterie nouvellement construite fonctionnant avec l'énergie hydraulique de la rivière. L'entreprise, qui Le moulin à farine de Ville est cité en 1350 et 1688 et appartient durant l'Ancien Régime au 1824, le moulin est acheté par Désiré Legrand. Entre 1828 et 1829, ce dernier reconstruit le pignon de du 19e siècle, le moulin passe par alliance à Louis-Joseph Rouzé. Celui-ci augmente la force motrice . C'est à cette même date que l'établissement est réglementé, modifié ensuite en 1868. Durant toute la
    Hydrographies :
    la Divette
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    [Plan du moulin du Chapitre, extrait du plan d'une partie du cours de la Divette], dessin par p. 48. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice [Plan du moulin du Chapitre, extrait du plan dressé par l'ingénieur ordinaire], dessin 21 mars 1878
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    industrielles. Les bâtiments industriels se composent d'une partie de l'ancien moulin, construit en pierre de taille calcaire de moyen appareil, couvert d'un toit à longs pans et croupes sur les pignons. Il est épaulé par la minoterie, implantée en partie sur la rivière, construite en brique, également couverte à trois étages carrés et un étage de comble. Les parties agricoles, comportant notamment, l'écurie et le pigeonnier qui surmonte le porche d'entrée, sont en rez-de-chaussée avec étage de comble, sont en brique avec chaînage d'angle en pierre de taille. Ces dépendances agricoles sont couvertes en
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Localisation :
    Ville - le Moulin-du-Chapitre - 23 route du Moulin - en village - Cadastre : 1982 A2 203
    Titre courant :
    Ancien moulin à farine, dit du Chapitre ou de Dive-le-Franc, puis minoterie du Chapitre
    Appellations :
    du Chapitre de Dive-le-Franc
    Illustration :
    Cage du moulin, à l'avant de la minoterie. IVR22_19856000628X Vue intérieure du moulin, rez-de-chaussée : mécanisme de la roue principale et des engrenages Détail du mécanisme de la roue. IVR22_19856001018X Vue intérieure du rez-de-chaussée du moulin : mécanisme de la roue principale et des engrenages Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1982, section A2 206. IVR22_20096000318NUCA Plan du moulin du Chapitre, par Debreville, 1825 (AD Oise ; 7 Sp 379). IVR22_20026000024ZB Plan du moulin du Chapitre, 1878 (AD Oise ; 7 Sp 379). IVR22_20026000022ZB Logis du moulin, depuis la cour. IVR22_19856001304ZA Portail, pigeonnier et écuries, depuis la cour. IVR22_19856000626X Boutique, depuis la cour. IVR22_19856000625X
  • L'ancien ensemble cathédral Notre-Dame et Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons
    L'ancien ensemble cathédral Notre-Dame et Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons Soissons - place du Cardinal-Binet rue de la Buerie rue du Collège rue du Beffroi place Fernand-Marquigny rue du Marché rue Charles-Desboves rue des Chaperons-Rouges rue des Minimes rue des Déportés-et-des-Fusillés - en ville - Cadastre : 1846 C1 515 à 558, 664 à 670, 673 à 685, 687, 688, 697, 708 à 710, 756 à 758 2014 AM 20 à 27, 29, 32, 34, 37, 38, 40, 43 à 53, 82, 120 à 125, 146, 153, 161, 164 à 166, 175, 176, 190, 191, 198, 199, 203, 204
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine gothique la cathédrale de Soissons
    Référence documentaire :
    Plan de la Cathédrale de Soissons ainsi que des Maisons et Jardins acquis par différents SANDRON, Dany. Soissons, la cathédrale dans la ville. In CONGRÈS ARCHÉOLOGIQUE DE FRANCE. 148e Cathédrale de Soissons. État actuel de la Salle Capitulaire (Nouvelle Salle des Catéchismes) du Diocèse de Soissons. Cathédrale. Plan, dessin à l'encre aquarellé, par Émile Boeswillwald Cathédrale de Soissons. Projet de Restauration de l'Ancienne Salle Capitulaire (Salle des , architecte, 10 avril 1820 (A Évêché Soissons : P Soissons-Cathédrale, 3 D plans). ROUSSEL, Dominique. Soissons. Revue archéologique de Picardie, numéro spécial 16-1999 (Archéologie session tenue en 1990, par la Société française d'Archéologie. Aisne méridionale, t. 2. Paris : Société Catéchismes) du Cloître & de Construction d'une Maison pour le Suisse-Concierge, dessin à l'encre aquarellé
    Dénominations :
    ensemble cathédral
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Soissons - place du Cardinal-Binet rue de la Buerie rue du Collège rue du Beffroi place
    Titre courant :
    L'ancien ensemble cathédral Notre-Dame et Saint-Gervais-Saint-Protais de Soissons
    Illustration :
    Plan schématique du quartier de la cathédrale sous l'Ancien Régime (d'après Dany Sandron : La Plan de la cathédrale et des propriétés qui l'environnent, dessiné le 10 avril 1820 par Plan de la cathédrale, dressé en 1850 par l'architecte Émile Boeswillwald, portant l'indication de Façade de l'ancienne "maison de la Châtre" (tribunal et prisons du chapitre), dans le quartier Vue de l'ancienne salle capitulaire, transformée au 19e siècle en chapelle annexe de la cathédrale cathédrale de Soissons architecture du pouvoir, p. 49, illustration 9). IVR22_20140200002NUC2 l'architecte Louis Duroché (A Evêché Soissons : P Soissons-Cathédrale, 3 D plans). IVR22_20020200541XA Plan, élévations et coupes de l'ancienne salle capitulaire, dessinés en 1875 par l'architecte Projet de restauration de l'ancienne salle capitulaire : plan, élévations et coupes, dessinés en
  • Cathédrale Notre-Dame d'Amiens (anciennes basiliques Saint-Firmin et Sainte-Marie)
    Cathédrale Notre-Dame d'Amiens (anciennes basiliques Saint-Firmin et Sainte-Marie) Amiens - place de la Cathédrale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    ´emplacement de l´actuelle cathédrale, se trouvait donc en bordure de la chaussée romaine, dans l´angle nord de Sainte-Marie et de Saint-Firmin", signale la présence d'un groupe épiscopal à deux sanctuaires -est du castrum, hypothèse confirmée par la présence de sépultures des 6e et 7e siècles. Elle fut reconstruite plusieurs fois, pour la rétablir (après l´incendie de 1019) ou pour l´agrandir au début du 12e siècle, à l´initiative de l´évêque saint Geoffroy. A nouveau très endommagée dans l´incendie de la ville la construction de l´édifice actuel est traditionnellement daté par une inscription du labyrinthe , transcrite au 14e siècle. Les travaux débutent en 1220 sous la direction des maîtres maçons Robert de exceptionnelles d´Evrard de Fouilloy et Geffroy d´Eu, conservées au bas de la nef, témoignent de l´hommage rendu à nouvelle enceinte, qui a entraîné également la restructuration du quartier cathédral liée à la sécularisation du chapitre qui débute à la fin du 11e siècle. Ensuite, la translation solennelle des reliques en
    Observation :
    Inscrite depuis 1981 au Patrimoine mondial de l'UNESCO, la cathédrale d'Amiens est, avec son volume cathédrales françaises (145 m de long) et la plus haute sous voûte après Beauvais (42,30 m). Construite dans intérieur de 200 000 m3, le plus vaste édifice médiéval de France. C'est, en effet, la plus vaste des stylistique épanouie de la statuaire de ses portails. L'édifice est construit à l'initiative de l'évêque Evrard de Fouilloy sous la direction des maîtres maçons Robert de Luzarches, Thomas de Cormont et son démographique mais succède également à la translation solennelle du chef de saint Jean-Baptiste, rapporté de important pèlerinage du Nord de la France, au Moyen Age. Ce dossier sera complété par d'autres des délais remarquablement rapides, de 1220 à 1290, elle constitue une des illustrations les plus abouties de l'art gothique par des formules architectoniques pleinement maîtrisées et une expression fils Renaud. Sa reconstruction, après l'incendie de 1218, coïncide avec un fort accroissement
    Référence documentaire :
    Section H, dite de la ville intra-muros, 3e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). DURAND, Georges. Monographie de l´église Notre-Dame cathédrale d´Amiens. Histoire et description de p. 73-77 SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. La cathédrale Notre-Dame d'Amiens. Somme. Réd. Jean antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.
    Dénominations :
    cathédrale
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    est orné d´une statue de saint Christophe. A l´intérieur, la cathédrale comprend une nef, un choeur L´édifice orienté est implanté sur un terreplein dominant la vallée de la Somme. Construit en un portail situé à l´extrémité sud-ouest de la nef. Six escaliers en vis sont disposés scènes de la vie de la Vierge ; sur le portail nord, dédié à saint Firmin, sont représentées l´invention du corps de saint Firmin et sa translation solennelle dans la ville d´Amiens. Le pilier de l´angle nord-ouest de la tour nord est orné de statues représentant le roi Charles V, le dauphin Charles (futur Charles VI), Louis d´Orléans, le chambellan de la Rivière et le cardinal de la Grange. Le portail du l´Enfant, dite Vierge Dorée, et de scènes de la vie de saint Honoré. Enfin, le portail sud de la nef voûtes d´ogives quadripartites, à l´exception de la croisée et de certaines chapelles. A l´est du choeur choeur, de 4 travées, est délimité par une clôture en maçonnerie et par des grilles ouvragées. La croisée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Luzarches Robert de [conducteur de travaux] Cormont Thomas de [conducteur de travaux] Cormont Renaud de
    Localisation :
    Amiens - place de la Cathédrale - en ville
    Titre courant :
    Cathédrale Notre-Dame d'Amiens (anciennes basiliques Saint-Firmin et Sainte-Marie)
    Illustration :
    Arcs boutants au nord de la nef. IVR22_19838000188ZA Piliers sud de la nef. IVR22_19838000185ZA Dallage de la nef. IVR22_19868000040PA Dallage de la nef, vu depuis la galerie des orgues. IVR22_19838000187ZA Extrait du cadastre de 1851 (DGI). IVR22_20038011036NUCA
  • Ancien moulin à farine, dit Moulin de Bas
    Ancien moulin à farine, dit Moulin de Bas Ville - rue Jean-de-Ville - en village - Cadastre : 1982 B2 341
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    Moulin existant avant la Révolution et dépendant du chapitre cathédral de Noyon. Il appartient en , qui possède également le moulin du Chapitre. Le moulin de Ville a cessé son activité à une date , la roue hydraulique qui était placée sur le pignon de l'atelier de fabrication a été démontée. En 1834, le moulin emploie deux ouvriers. La production faite à partir d'orge, de blé et de seigle est à 1810 à Jacques Marin qui, en 1791, occupait les fonction d'administrateur du Directoire du district de cette époque de 630 hl par an.
    Hydrographies :
    la Divette
    Description :
    donnant directement sur la rivière, l'appareil du mur permet encore de distinguer l'emplacement de la roue L'ancien atelier de fabrication de ce moulin est construit en pierre de taille de moyen appareil . Son élévation ne comprend qu'un rez-de-chaussée et un étage de comble, éclairé aujourd'hui de deux lucarnes. La toiture à longs pans et pignons couverts est couverte en tuile plate. Sur l'un des pignons retour d'équerre, également en rez-de-chaussée et couvert d'une toiture en tuile mécanique.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Localisation :
    Ville - rue Jean-de-Ville - en village - Cadastre : 1982 B2 341
    Titre courant :
    Ancien moulin à farine, dit Moulin de Bas
    Appellations :
    de Bas
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1982, section B2 341. IVR22_20096000320NUCA
  • Bas-relief : Armes du chapitre
    Bas-relief : Armes du chapitre Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Armoiries en bas-relief : de gueules à la croix d'or cantonnée de quatre clefs de même (armoiries du Chapitre).
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    Élément de retable datant du 18e siècle aux armes du chapitre de la cathédrale de Beauvais.
    Matériaux :
    chêne taillé sur apprêt avec assiette peint faux or peint polychrome décor en relief décor dans la
    Représentations :
    Représentation des armes du chapitre dans un médaillon orné d'une guirlande végétale, de deux palmes et de volutes.
    Localisation :
    Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Titre courant :
    Bas-relief : Armes du chapitre
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 27 ; la = 70 ; pr = 4.
    États conservations :
    La dorure est écaillée et l'une des volutes est cassée. Il s'agit probablement de la partie
  • Église paroissiale et cimetière (étudié) Saint-Remi et Saint-Hildevert de Vers-sur-Selles
    Église paroissiale et cimetière (étudié) Saint-Remi et Saint-Hildevert de Vers-sur-Selles Vers-sur-Selles - en village - Cadastre : 1827 E 405, 406
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    accompagnant la réouverture de la baie axiale. M. Crampon (1980) présente la même chronologie. Sources : Les sources conservées aux archives départementales (série O) mentionnent de nombreuses réparations de l'édifice en 1809 (maçonnerie), en 1823 (par l'entrepreneur Tassencourt), 1837, 1844, 1845 et 1846 (clocher), 1853 (chapelles), 1887 (toiture), 1933 (toiture du chœur). La sacristie est construite en 1875 par les maçons Tassencourt et Delettre. Le dallage de l'église est refait en 1889, date à laquelle les grandes dalles de pierre sont déposées contre le mur extérieur de l'église ; elles sont utilisées pour les trottoirs ou le pavage des étables. Le mur nord du chœur porte la signature du maçon Tassencourt et la date : 1861. La sacristie est datée : 17 juillet 1876. Le chœur porte une inscription encore visibles au 12e siècle. Elle est construite, à l´initiative de l´évêque Enguerrand de Boves et ans plus tard et consacrée par l´évêque Arnould. A nouveau endommagée lors des attaques de 1426 (par
    Référence documentaire :
    de la Société des Antiquaires de Picardie, quatrième série t.1, 1891. AD Somme. Série P ; 3 P 791/2. Vers-sur-Selles. Etat de sections, [s.d.] Vers-sur-Selles. Plan par masses de culture, 1805 (AD Somme ; 3 P 1148). Eglise de Vers, aquarelle d'Oswald Macqueron d'après nature, 11 juin 1867 (BM Abeville ; Bov. 96). Eglise de Vers. Photographie de M. Roux, début 20e siècle. Extrait de JOSSE, H. Vers-Hebecourt (BM p. 7-20, 78, 80 JOSSE, Hector. Notice historique sur les communes de Vers et d'Hébécourt. Mémoires p. 121-122 CRAMPON, Maurice. Le canton de Boves. CNDP, 1980.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice de plan allongé, à trois vaisseaux, est construit en calcaire appareillé en pierre de taille et couvert d'ardoises. Le choeur, plus élevé que la nef, comporte un chevet à pans coupés. La baie axiale du choeur est murée. La nef est précédée d'un clocher-porche occidental à contreforts très saillants. La nef et les bas-côtés sont couverts par un toit unique ; les bas-côtés sont éclairés par des lucarnes. A l'intérieur, les extrémités est des bas-côtés conservent des vestiges de peintures murales (fig
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Titre courant :
    Église paroissiale et cimetière (étudié) Saint-Remi et Saint-Hildevert de Vers-sur-Selles
    Dates :
    1861 porte la date 1876 porte la date
    Texte libre :
    Anglaise (1426) et des troupes de Charles le Téméraire (1472), elle est à nouveau consacrée en 1473. La toiture est refaite au début du 17e siècle. L´édifice actuel date principalement de la fin du 15e siècle présente la particularité de posséder trois vaisseaux, fait relativement rare en milieu rural, qui peut s ´expliquer par la présence des reliques de saint Hildevert, initialement conservées dans la chapelle éponyme Elevée à l´initiative de l´évêque d´Amiens, vers 1121, l´église Saint-Remi et Saint-Hildevert remplace deux anciennes églises attestées dans le village. Elle sera reconstruite à de nombreuses reprises pour réparer les dégâts produits par les intempéries (ouragan de 1235)ou encore par les attaques des 1861, ou encore la sacristie construite en 1876. On signalera la présence particulièrement importante de graffitis à l´extérieur (mur nord) et à l´intérieur de l´édifice (bas-côtés).
    Illustration :
    Vue de situation, depuis la rue Dufour. IVR22_20038010497NUCA Vue de la sacristie. IVR22_20078012501NUCA Vue intérieure de la nef et du bas-côté sud. IVR22_20078012736NUCA Vue intérieure de la nef et du bas-côté nord. IVR22_20078012735NUCA Extrait du plan par masses de culture, 1805 (AD Somme ; 3P 1148). IVR32_20168006328NUCA L'église et le cimetière de Vers, aquarelle d'après nature par Oswald Macqueron, 1867 (BM Abbeville Vestiges de peinture murale, mur est du bas-côté sud. IVR22_20078012737NUCA Vestiges de peinture murale, mur est du bas-côté nord. IVR22_20078012738NUCA
  • Ancien moulin, puis usine de taillanderie Debary, Monnoyer-Debary, Monnoyer
    Ancien moulin, puis usine de taillanderie Debary, Monnoyer-Debary, Monnoyer Vers-sur-Selles - rue du Moulin - en village - Cadastre : 1827 D 329, 330, 456 à 461 1978 AH 179 2003 AE 128, 129
    Historique :
    le fermage du moulin appartenant au chapitre de la cathédrale, au meunier Pierre Rogeau, en 1596, et Documents figurés : Le moulin est représenté sur la carte de Cassini. Le cadastre napoléonien conservé à la DGI (doc. 1) donne une représentation du moulin existant sur la Selle (D 329) et de la maison (D 330) ainsi que d'un bâtiment implanté au sud de la rue du Moulin, également aligné sur la rivière (D 456). Un plan de 1853, joint à la demande de construction d'un pont sur le canal de décharge du du moulin. Un plan de 1856 (doc. 2) figure le moulin de M. Debary et de la partie du pont lui joint à la demande de 1882 (doc. 3) donne une représentation des lieux à cette date (forges et ancien demandes, l'une, en 1853, concernant la construction d'un pont sur le canal de décharge du moulin Lizet , l'autre, en 1882, concernant la modification du garde-corps nord du pont du moulin de M. Monnoyer-Debary , pour construire un nouveau pont ; l'usinier est alors propriétaire des terrains situés au sud de la rue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Plan joint à la demande de construction d'un pont par M. Monnoyer-Debary, dessin, 1882 (AD Somme la Société des Antiquaires de Picardie, quatrième série t.1, 1891. AD Somme. Série P ; 3 P 791/2. Vers-sur-Selles. Etat de sections, [s.d.] Plan de l'usine en 1895. In : Les Cahiers de l'Ecomusée, Beauvais, 1987, n°14. Plan d'une partie du village de Vers aux abords du moulin de M. Lizet, dessin, 1853, Pinsard Plan de l'usine en 1943. In : Les Cahiers de l'Ecomusée, Beauvais, 1987, n°14. p. 57-61, 79. JOSSE, Hector. Notice historique sur les communes de Vers et d'Hébécourt. Mémoires de décembre 1987, n°14, p. 16-39 Les cahiers de l'écomusée de Beauvaisis.
    Dénominations :
    usine de taillanderie
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Dates :
    1890 porte la date
    Texte libre :
    vraisemblablement l'un des moulins construits à l'initiative du Chapitre de la cathédrale, au début du 13e siècle d'un moulin représenté sur la carte de Cassini et sur le cadastre napoléonien (doc. 1). C'est voisin de la Mairie. Comme l'indiquent les matrices cadastrales, le moulin et le manoir voisin sont la cours du 19e siècle mais ici, contrairement aux sites de la vallée de la Selle (Saleux et Salouël), il s'agit de l'industrie métallurgique. Des aménagements sont réalisés dès le milieu du 19e siècle avec la création d'un canal de décharge (1853) et la construction d'un pont dessiné par l’architecte amiénois Pinsard. L'usine est alors composée de l'ancien moulin et d'un atelier de forges regroupés au nord de la est alors propriétaire des terrains situés au sud de la rue du Moulin, à l'est de la Selle. Le moulin modernisation et l'extension du site au sud de la rue du Moulin commencent au début du 20e siècle. Atelier , machine à vapeur et générateur sont agrandis au moment de la construction d'une conciergerie, des bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Hydrographies :
    la Selle
    Éléments remarquables :
    machine de production
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de la cathédrale
    Description :
    mécaniques. La conciergerie, à étage de comble et élévation ordonnancée, est couverte d'ardoises. Le bureau L'usine, en rez-de-chaussée, est construite en brique. L'atelier de réparation, en partie à usage de cantine, est couvert de tuiles flamandes mécaniques. Le bâtiment d'eau, en partie à usage d'atelier de fabrication, est construit en pan de fer hourdé en briques et couvert de tuiles flamandes , à étage carré et étage de comble, est percé de baies rectangulaires. Les magasins industriels en trois corps, sont couverts de tôle ondulée et de verre.
    Titre courant :
    Ancien moulin, puis usine de taillanderie Debary, Monnoyer-Debary, Monnoyer
    Illustration :
    Plan joint à la demande de construction d'un pont par M. Monnoyer-Debary, 1882 (AD Somme ; 99 O Plan de l'usine en 1895 (Les Cahiers de l'Écomusée, Beauvais, 1987, n°14). IVR22_20038010344NUC2A Plan de l'usine en 1943 (Les Cahiers de l'Écomusée, Beauvais, 1987, n°14). IVR22_20038010345NUC2A Atelier de fabrication, cantine, vue générale. IVR22_19898000052X Cantine, vue de détail. IVR22_19898000053X
  • Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    La croix reliquaire en bronze, qui renferme des parcelles de la Vraie Croix, ne porte apparemment aucun poinçon ou marque qui permettrait de la dater ou de la rattacher à un orfèvre précis. Le style de son décor incite à la dater de la première moitié du 19e siècle. Toutefois, au début du 19e siècle inventaire de 1836. Les deux autres reliquaires du bois de la Croix, cités dans le même document, sont reliquaire de grande qualité doit donc avoir été réalisé dans le deuxième quart du 19e siècle, époque où les reliquaire en cuivre doré "donné par Monseigneur l'évêque [Mgr de Simony] en 1834", mentionné par un
    Matériaux :
    bronze en plusieurs éléments fondu repoussé doré ciselé décor dans la masse décor rapporté décor en
    Référence documentaire :
    Inventaire de l'église cathédrale en 1836 (Reliquaires). A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 2 D. Inventaires.
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Représentations :
    La base du socle est entourée par deux frises successives de feuilles d'eau (ou de rais de cœur) et de perles et pirouettes. À la partie supérieure du socle, sont superposées une frise de perles, puis de la Passion : à gauche, le roseau, la lance et l'éponge sur la tige d'hysope, à droite, la colonne de la flagellation, l'échelle et une corde. Le socle est couronné par un motif d'enroulements, de croix grecques et une guirlande de fleurs, qui servent de support à deux têtes de chérubins. La croix est bordée par une frise de perles et pirouettes. Trois clous se détachent en relief sur la partie supérieure du montant de la croix et les deux bras s'achèvent par des volutes et une palmette. une autre d'oves et de dards. À l'avant, se détache l'Agneau de l'Apocalypse, couché sur le livre aux sept sceaux, sur un fond de nuées. Cette allégorie du Christ est accompagnée de plusieurs instruments inférieure du montant, tandis que la Couronne d'épines et des rayons lumineux entourent la relique. La partie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le reliquaire comporte un socle, de plan rectangulaire horizontal, au sommet duquel est plantée la bras de la croix. L'objet est réalisé en bronze doré, fondu et ciselé. Il est orné d'un décor en relief , plus ou moins accusé, et de quelques éléments en ronde-bosse (palmettes des extrémités de la croix , têtes de chérubin). La plupart des motifs décoratifs sont traités dans la masse, mais certains sont rapportés, telles les têtes de chérubin au pied de la croix, ou la composition qui associe l'Agneau sur le livre aux sept sceaux et les Instruments de la Passion à l'avant du socle. croix-reliquaire. La capsule renfermant la relique est fixée au point d'intersection du montant et des
    Auteur :
    [donateur] Simony (de) Jules-François
    Localisation :
    Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Titre courant :
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Dimension :
    Mesures de l'ensemble : h = 73 ; la = 31 ; pr = 17,5. La croix, seule, mesure 50 cm de hauteur, 31 cm de largeur et 1 cm de profondeur. Le socle, seul, mesure 33,5 cm de hauteur, 29,5 cm de largeur et 17,5 cm de profondeur.
  • L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon Noyon
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série H ; H 11481. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Maisons rue d'Wez (1689-1730). Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Plan du couvent,1730, (AD Oise ; H 11486). AD Oise. Série H ; H 11489. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Quittance et mémoires de AD Oise. Série H ; H 11490. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Vente des bâtiments du AD Oise. Série V ; 1V 486. Filles de la Compassion à Noyon (1901-1938). AD Oise. Série G ; G1639-1648bis. Béguines de Noyon. AD Oise. Série V ; 1V 121. Projet de rétablissement de l'évêché de Noyon (1817-1822). AD Oise. Série V ; 1V 595. Inventaire des biens de fabrique (1906). AD Oise. Série V ; 1V 629. Revendication des biens de fabrique (1906-1910). AD Oise. Série V ; 1V 639. Eglise paroissiale de Noyon (1906-1909).
    Dénominations :
    cathédrale
    Titre courant :
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    Annexe :
    cimetière séparé ; la demande fut acceptée sans préjudice des droits du chapitre et de ceux des églises fondé en 1230, quatre ans après la mort de saint François, fondateur de l´ordre, dans le faubourg de Wez , provincial des cordeliers, présente une requête au chapitre de Noyon pour que les frères mineurs aient un . Après avoir projeté de s´installer dans la vieille maison de l´Ange voisine de l´hôtel de ville, les religieux choisissent en 1554 l´hôtel de la croix de Jérusalem. Le conseil de ville leur permet, en décembre 1554, d´acquérir des terrains, rue des Planquettes, en face du pont de la rue de l´Abreuvoir, sur la rive droite de la Versette. Des maisons du ressort de l´hôtel-Dieu sont encore enclavées dans le couvent à la fin du 16 siècle. Une partie de la rue est supprimée à la suite de l´établissement du couvent . Les travaux, encore en cours en 1571 (Ponthieux, 1904), ont pu s´achever avec la pose de la grande au-dessus du maître-autel l´an 1582 » (La Fons de Melicocq, 1839). D´après une minute notariale
    Texte libre :
    possédaient des domus ou mansiones pauperum jouxtant la cathédrale, la maison de 1´éveque et celle de Les abbayes, les couvents et les églises La ville comptait, à la veille de la Révolution, dix -Barthélemy occupée par les chanoines réguliers de Saint-Augustin, rattachés à la Congrégation de France - un établissements installés dans le mouvement de la Contre-Réforme post-tridentine, sous l´impulsion des évêques Charles de Balzac (1596-1646), François de Clermont Tonnerre (1661-1701) et Jean-François de la Cropte de (étudiée). A l´exception de la chartreuse du Mont-Renaud, bâtie en 1300, à Passel, à quelques kilomètres de Noyon, plusieurs grandes abbayes des environs possédaient dans la ville une maison de refuge cisterciennes de Longpont (depuis 1260), près de la rue de la Poissonnerie, jusqu'au 16e siècle (Ponthieux), d ´Ourscamp (jusqu´en 1682) et le prieuré de Saint-Amand de Machemont (jusqu'en 1716), à l'extrémité de la rue de ce cimetière, par l´évêque Vermond de la Boissière. Fondations charitables et hospitalières
    Illustration :
    Les églises Saint-Pierre, Saint-Hilaire et Saint-Martin, sur le plan de 1776 (AD Oise Couvent de cordeliers. Extrait du cadastre napoléonien (DGI). IVR22_20096000556NUCA Couvent de capucins. Extrait du cadastre napoléonien (DGI). IVR22_20096000557NUCA Vue du cloître de l'ancien hôtel-Dieu. IVR22_19866000160VA
  • Bibliothèque du Chapitre à Noyon
    Bibliothèque du Chapitre à Noyon Noyon - place Corbault - en ville - Cadastre : 1974 AM 260
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Historique :
    La bibliothèque fut construite en 1506 pour le chapitre de Noyon par le doyen Jacques de la Viefville. Jusqu'en 1875, la bibliothèque était reliée directement à la cathédrale. En 1675, ont lieu des intérieures également reconstruits. Au 19e siècle, le rez-de-chaussée est muré. La bibliothèque est endommagée en 1918 puis restaurée après la grande guerre : rétablissement du niveau inférieur, renforcement du
    Référence documentaire :
    p. 30. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice
    Représentations :
    Armes de la ville de Noyon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bibliothèque du Chapitre à Noyon
    Appellations :
    du Chapitre
    Illustration :
    Détail de la galerie. IVR22_19856001287XA Détail de la structure. IVR22_19856001272XA Détail de la structure. IVR22_19856001282XA Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1974, section AM 260. IVR22_20096000440NUCA Projet de restauration. Elévation, par Selmersheim, 1875. IVR22_20096000464NUCA
  • L'ancienne cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, actuellement église paroissiale Notre-Dame de la Basse-Œuvre
    L'ancienne cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, actuellement église paroissiale Notre-Dame de la Basse-Œuvre Beauvais - - en ville - Cadastre : 1975 AV 148
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine gothique la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    L'église Notre-Dame de la Basse-Œuvre est l'édifice primitif qui a précédé la cathédrale gothique disparut à son tour au début du 16e siècle quand on édifia le transept flamboyant de la nouvelle cathédrale transept de la cathédrale. Un petit clocher, édifié en 1661 vers le milieu de la nef, logeait une cloche cet emplacement dès l'époque carolingienne mais la ville ayant subi de nombreux incendies, on décida pilastres intérieurs furent alors détruits. On substitua des piliers octogonaux aux piliers carrés de la nef 14e siècle. Au 13e siècle, on refit aussi le chevet de l'édifice et on perça la porte sud. Ce chevet Saint-Pierre. A la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle, trois travées de la nef et du bas-côté nord furent démolies pour élever les deux contreforts qui équilibrent les poussées de la croisée du pendant la Révolution. A la fin du 17e siècle, la façade, qui menaçait de s'écrouler, fut restaurée mais de manière très maladroite et en 1688, on lui adjoignit un avant-corps pour la consolider. En 1732
    Référence documentaire :
    p. 23-36 BONNET-LABORDERIE, Philippe. La Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. La Mie-au-Roy : GEMOB LEBLOND, Victor. L'Eglise de la Basse-Oeuvre et la cathédrale Saint-Pierre. Mémoire de la Société CHAMI, Émile. Comptes-rendus des fouilles de la Basse-Œuvre à Beauvais. Archéologie médiévale, 1971 CHAMI, Émile. Notre-Dame de la Basse-Œuvre. In BARRAL I ALTET, Xavier (dir). Le Paysage monumental de la France autour de l'an mil. Paris : Picard, 1987. p. 9-13 PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, architecture, mobilier et trésor. Réd. Judith Förstel, Aline Magnien p. 35-45 VERNAT-CHAMI, Marie-Claude. La Basse-Œuvre de Beauvais. In Actes du colloque : L'Art roman p. 262-265 HEITZ, Carol. La France pré-romane : Archéologie et architecture religieuse du haut Académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, 1925, tome XXV.
    Dénominations :
    cathédrale
    Représentations :
    Le décor extérieur, situé sur la façade occidentale, se compose d'un encadrement de motifs géométriques rayonnants à base de croix (autour de la baie d'axe), d'une croix pattée en relief surmontée de deux petits oculi (au-dessus de la corniche à la base du pignon) et de trois personnages sculptés (au -dessus de l'arc de la baie), sensés représenter Dieu accompagné d'Adam et Eve.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    l'ouest du transept de la cathédrale. La nef centrale et les bas-côtés sont délimités par des piliers , larges et peu ébrasées, sont anciennes. Au-dessus des grandes arcades s'élèvent les superstructures de la nord et au sud, sont plus grandes que celles des bas-côtés, mais elles disposent de la même morphologie pignon a conservé sa structure originelle. De plus, la façade a été quelque peu modifiée lors de l'installation d'un décor roman le long de la grande baie axiale, laquelle présente la même morphologie que les fenêtres de la nef et des bas-côtés. Cette baie est encadrée de motifs géométriques rayonnants et surmontée carrés au nord et octogonaux au sud. Une partie de l'intérieur de l'édifice est occupée par des contreforts de l'église gothique inachevée et par des renforts postérieurs. Les trois vaisseaux et les six travées qui subsistent atteignent vingt mètres de largeur et dix-sept mètres de hauteur, mais le sol a été surhaussé d'un mètre quatre-vingt environ. Les murs sont construits en petit appareil régulier formés de
    Titre courant :
    L'ancienne cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, actuellement église paroissiale Notre-Dame de la
    Vocables :
    Notre-Dame de la Basse-Œuvre
    Texte libre :
    siècle, mais le premier évêque connu par un document de 632 est Maurinus. A cette date, la cathédrale devait déjà être élevée dans le castrum de la ville antique, sur le site même de l'actuelle cathédrale transept de la cathédrale ; environ un siècle plus tard, la destruction se répéta, cette fois pour qui restait, pour agrandir le parvis de la cathédrale. L'État finit par racheter la Basse-Œuvre en 1840 et la rendit au culte, préservant ainsi la trace de l'église antérieure à la cathédrale gothique. Une tradition légendaire a attribué à saint Lucien la fondation de l'évêché de Beauvais au 3e Saint-Pierre. Beauvais a le privilège de conserver, à l’ouest de Saint-Pierre, des vestiges de la cathédrale construite dans la seconde moitié du 10e siècle et achevée au début du 11e. Par référence au "haut -œuvre" élevé au 13e siècle, cette ancienne cathédrale est désormais connue sous le vocable de Notre-Dame de la Basse-Œuvre. Au fur et à mesure que les travaux du "haut- œuvre" avançait, l'emprise de la
    Illustration :
    Porte donnant accès à la cathédrale, depuis le collatéral sud de la Basse-Oeuvre Fondations d'un pilier du transept de la cathédrale dans la "crypte" archéologique de la Basse Plan avec emprise sur la cathédrale Saint-Pierre, d'après E. Chami. IVR22_20006000736X Arcade du collatéral sud de la nef, encore en élévation (10e-11e siècles). IVR22_19996001790X Peinture murale, dans la partie nord-est de la "crypte" archéologique. IVR22_19996001732XA Vue d'une absidiole, dans la partie orientale de la "crypte" archéologique. IVR22_19996001754X Vue générale, depuis la tour du palais épiscopal. IVR22_20006000313VA Vue d'une frise surmontée de personnages, façade occidentale de l'église. IVR22_19976000018XA
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    membres du chapitre décident de rendre à la cathédrale son ancien faste et font entreprendre une vaste Le vitrage de la cathédrale au 13e siècle La création des verrières de la cathédrale est due aux rapportent à la précédente cathédrale, au vitrage de laquelle avait contribué Enguerrand de Coucy, évêque de vitrail. Contrairement à bon nombre d'églises, il ne semble pas que le vitrage de la cathédrale ait été résultaient d’une des deux grandes restaurations du vitrage de la cathédrale, menées dans le premier quart du , restaurées, complétées et déplacées, les verrières médiévales de la cathédrale ne subsistent plus qu'à l'état autels de la cathédrale ou dont les reliques étaient particulièrement révérées à Soissons. En supposant vitrage de la cathédrale. En revanche, la prise de la ville par les Huguenots en 1567 est suivie d'un saccage des églises et d'une destruction "des marques de l'Idolâtrie Romaine". La cathédrale, lieu de verre incolore dans une partie des fenêtres de la cathédrale - et ce pour des raisons strictement
    Observation :
    l'Aisne signale que les verrières du 13e siècle de la cathédrale de Soissons ont été classées par la liste de 1840. Or, ni la cathédrale, ni ses verrières ne figurent sur cette liste qui ne comporte que quatre monuments pour l'Aisne. En revanche, la cathédrale a été classée par la liste de 1862. Les objets La liste des objets meubles ou immeubles par destination classés parmi les monuments historiques de qui, comme les verrières médiévales, appartenaient à la structure de l'édifice à cette date, profitent de la même protection.
    Référence documentaire :
    exécutés dans la cathédrale de Soissons au cours de la période concordataire ; 1884-1886). ). AN. Série F ; Sous-série F 19 (Cultes) : F 19, carton 7890 (Travaux exécutés dans la cathédrale de Traité du 15 septembre 1728, pour l'entretien des vitres de la cathédrale, passé chez le notaire importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t cathédrale, à la suite de l'explosion). -série 6 L : 6 L Soissons 1823-1903 (Entretien de la cathédrale de Soissons). , aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons. Soissons-Cathédrale, 1 E 1. Correspondance échangée avec la fabrique de la cathédrale (1791-1881). (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 1 E 4. Délibérations de la Fabrique (1811-1830). [Plan de la cathédrale de Soissons avec l'emplacement des verrières], 2 dessins à l'encre sur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [peintre-verrier, atelier de] Champigneulle [donateur] Provins (de) Aymard ou Haymard [donateur] Cuignières (de) Hubert [donateur] Cramailles (de) Raoul [donateur] Chézy (de) Guy
    Localisation :
    Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Dates :
    1862 porte la date 1890 daté par source porte la date 1892 daté par source porte la date 1926 daté par source porte la date 1979 porte la date daté par source 1990 porte la date 1994 porte la date 1995 porte la date 1996 porte la date 1997 porte la date
    Origine :
    lieu de provenance église abbatiale Saint-Jean-des-Vignes Soissons lieu de provenance église abbatiale de prémontrés, Saint-Yved Braine
    Illustration :
    Plan sommaire de la cathédrale comportant l'emplacement des verrières, dessiné après l'explosion de Plan sommaire de la cathédrale comportant l'emplacement des verrières, dessiné après l'explosion de Plans, élévations et coupes de travaux à éxécuter à la cathédrale de Soissons au cours de Plans, élévations et coupes de travaux à éxécuter à la cathédrale de Soissons au cours de Vue du vaisseau central de la cathédrale, réalisée par Médéric Mieusement vers 1890, et montrant fenêtres hautes du côté nord de la nef (AN : F 19, carton 7887). IVR22_20030200867XA ornée de vitraux (A Évêché Soissons : 4 Y, Soissons-Cathédrale). IVR22_20030200206ZB Carte postale réalisée vers 1916, après la dépose de la partie inférieure des verrières de l'abside la poudrière en 1815 (A Evêché Soissons : 6 L Soissons 1815-1818). IVR22_20030200071X la poudrière en 1815 (A Evêché Soissons : 6 L Soissons 1815-1818). IVR22_20030200070X
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