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  • Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain
    Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain Amiens - Montières - 305 plaine A Cimetière de Montières rue de Grâce - isolé
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres Gadré-Tattegrain
    Typologies :
    composite : stèle funéraire et tombale en forme de sarcophage
    Observation :
    vraisemblablement de l'entreprise Gadré-Tattegrain. Ce tombeau en granite a été érigé en 1946, date du décès de Jeanne Tattegrain. Il provient
    Auteur :
    [entrepreneur, auteur commanditaire] Gadré marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    , entrepreneur de monuments funèbres.
    Localisation :
    Amiens - Montières - 305 plaine A Cimetière de Montières rue de Grâce - isolé
  • Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval]
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet [Lamolet-Damerval] Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la famille de l'entrepreneur de monuments funèbres François Hippolyte Lamolet
    Description :
    / LAMOLET / Ent[repreneu]r de monuments funèbres / décédé le 6 août 1873 / à l'âge de 51 ans / époux de portillon antérieur central. Elle contient deux monuments. Contre le mur s'élève une stèle architecturée en de la partie supérieure, portant le monogramme familial. Au pied du tombeau principal, sur la droite , se dresse une stèle surmontée d'un buste en calcaire (étudié), agrémentée de trois emplacements (un antérieur et deux latéraux) à usage de jardinières à plantes. Inscriptions : Dates des décès (stèle décès (monument-buste) : 1914 ; 1927. Epitaphe (stèle architecturée) : Ici repose / François Hippolyte Sophie DAMERVAL. Monograme (stèle architecturée, médaillon de la partie supérieure) : "D. L" (Damerval
    Observation :
    architecturée en calcaire, provenant probablement des ateliers du concessionnaire et entrepreneur de monuments funèbres François Hippolythe Lamolet. Elle a sans doute été réalisée vers 1873, date d'acquisition de la concession et du décès de François Hippolyte Lamolet (1821-1873). A droite du monument principal, se dresse Cette concession, délimitée par une grille en fonte peinte, contient deux monuments, dont une stèle
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Illustration :
    Détail du décor sculpté de la partie supérieure de la stèle architecturée. IVR22_20068001734NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées et le portillon est surmonté d'une croix avec des volutes feuillagées à la base. La partie supérieure de la stèle principale, initialement surmontée d'un élément (disparu) encadré par deux anges ailés pleurant, est sculptée d'une couronne de fleurs ornée d'une médaille centrale. Les colonnettes sont coiffées de chapiteaux feuillagés et la base
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine S Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/4. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1874-1884). AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
  • Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre
    Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre Eppeville - 90 rue du Maréchal-Leclerc - en village - Cadastre : 2015 A 40
    Titre courant :
    Bâtiment administratif d'entreprise de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), puis de la Générale Sucrière, puis de Saint-Louis Sucre
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le grand bâtiment occupe la partie est de l'espace industriel, entre les ateliers principaux de la sucrerie et la cour de réception des betteraves. Il est implanté en bordure de la rue et présente un plan rectangulaire de dix travées. Il présente une élévation ordonnancée marquée par un avant-corps central de trois briques orangées, est à un étage carré et un étage de comble, couvert d'un toit en ardoise, à longs pans et demi-croupe en pignon et avant-corps, traité en pignon de façade. Sur la dernière travée à l'ouest , un petit pavillon en rez-de-chaussée forme terrasse et balcon à l'ouverture situé au premier étage.
    Hydrographies :
    canal de la Somme
    Appellations :
    de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.)
    Illustration :
    Projet de construction de bureaux pour la sucrerie, Georges Lisch, 1920 (AD Somme ; 49 Fi 5 Extrait du plan masse général de l'usine [avec indication des bureaux en rouge], Georges Lisch, 7 Les bureaux de la sucrerie, 1921 (AD Somme ; 49 Fi 26). IVR22_20158006172NUCA Vue aérienne de la sucrerie et des bureaux, carte postale, vers 1970 (coll. part Vue d'ensemble de la façade sur rue des bureaux de la sucrerie. IVR22_20068000128XA Les bureaux, façade sur rue, vue de face. IVR22_20158006185NUCA
    Dénominations :
    bâtiment administratif d'entreprise
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Le bâtiment administratif de la sucrerie de la Compagnie Nouvelle des sucreries Réunies est construit en même temps que les bâtiments de production du site industriel dont il dépend. Il est réalisé par l'architecte Georges Lisch qui dessine l'ensemble des édifices de la Compagnie à Eppeville. Les travaux, exécutés par la société Gobertange, sont achevés en 1921. La dimension de l'édifice est à l'époque à la mesure de l'ambition de la C.N.S.R., dirigée par Edmé Sommier et Emile Tabary. Détruits partiellement au cours de la seconde guerre mondiale, ils sont entièrement reconstruits sur le même emplacement ouvertures, distingue la nouvelle construction de l'ancienne. Dans les années 1960, il est complété d'un second espace de bureaux qui le flanque sur son pignon ouest.
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série R ; 10 R 73. Eppeville. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies. Dommages de Plan masse général de l'usine et de ses dépendances, 1/2500e, tirage, Georges Lisch (architecte), 7 Projet de construction de bureaux pour la sucrerie, dessin au crayon, aquarelle et lavis, Georges [Les bureaux de la sucrerie], tirage photographique noir et blanc, 1921 (AD Somme ; 49 Fi 26). [Vue aérienne de la sucrerie et des bureaux], carte postale, Cim éditeur, vers 1970 (coll. part.). p. 88-90 BOWIE, Karen. Georges Lisch. Les villages de Béthancourt et d'Eppeville en Picardie . Monuments Historiques, septembre-octobre 1993, n° 189. p. 54-57. CERCLE CARTOPHILE DE HAM ET SA REGION. L'industrie dans l'agglomération hamoise... hier  : la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies à Eppeville (Somme) 1919-1934. Amiens : Université de Picardie Jules Verne, 2002. 2 vol. Mém. de maîtrise : Histoire de l'Art : Amiens : 2002.
  • Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet
    Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet Amiens - place René-Goblet - en ville - Cadastre : 1813 NN 839 à 843
    Annexe :
    Requête du 15 mai 1664. (AD Somme. D. 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière de St -Denis). Le chapitre tente de s´opposer à la construction de la chapelle de la Vierge, exposant, entre autres choses, que « les Jésuites qui ont leur esglise dudict prieuré de St-Denis joignant et contigüe la place Saint-Denis, point d´où la circulation des voyageurs et des marchandises a besoin de la nécessité, l´urgence même de donner en ce moment à la place Saint-Denis la disposition rayonnante besoin de relier le côté gauche de la ville avec la place Saint-Denis, et il fit, à cet effet, cette de ces deux voies, tant est naturel le débouché direct sur la place Saint-Denis. - Que d´attraits et Epitaphes des tombeaux citées par Caron (1833). Epitaphes des tombeaux du cimetière Saint-Denis Thuillier, En son petit particulier." Autre : "Croc de la mort, qu’échapper ne pouvons, Croqna l’élu ; Requiescat in pace." Autre, à la façon de M. de la Palisse : "Ci gist Jacquet le lieu de s’mère, Qui
    Destinations :
    champ de foire
    Appellations :
    Saint-Denis
    Illustration :
    Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens Calvaire de la Mission, érigé en 1825 sur l'emplacement de l'ancien cimetière Saint-Denis, dessin Statue de Dufresne Ducange, par Gaudron, sculpteur, fondue par Saint-Denis en 1848 Monument aux Picards martyrs de la résistance (1940-1945). IVR22_20098010067NUCA Monument à la mémoire du général Leclerc, par Joël et Jan Martel. Détail de la partie supérieure Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme ; 3 P 1162). IVR22_20058010459NUCA Ancien cimetière Saint-Denis, porte principale faisant face à la rue des Trois-Cailloux, dessin par Place et jardin Saint-Denis au début du 20e siècle (AD Somme ; 8 Fi 4025). IVR22_20048010901NUCA Place et jardin Saint-Denis au début du 20e siècle (AD Somme ; collection particulière
    Auteur :
    [commanditaire] Hénencourt Adrien de [serrurier] Boulenois Pierre de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Titre courant :
    Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint -Denis, puis place et square René-Goblet
    Description :
    aire de jeux a été aménagée au sud-est. Trois monuments y sont élevés : la statue de Ducange (au sud Le square de la place René-Goblet occupe une parcelle îlot de plan rectangulaire, oblong à l'ouest . Des arbres de tige sont principalement plantés sur le pourtour, certains semblent contemporains de la création du jardin ou d'un aménagement de la fin du 19e siècle mais la plupart sont de plantation récente ), le monument aux martyrs (au nord-est), enfin le monument au général Leclerc, qui occupe la partie occidentale de la parcelle mais qui tourne le dos au jardin.
    Jardins :
    pièce de gazon massif de fleurs
    Texte libre :
    L'ancien cimetière Saint-Denis, détruit dans le 2e quart du 19e siècle, constituait un exemple remarquable des cimetières architecturés urbains, comme celui des Machabés (également détruit), au nord-est de la cathédrale d'Amiens, et ceux bien connus des Innocents à Paris ou de Saint-Maclou à Rouen. Attesté en 1244, comme cimetière public de la ville, il pourrait constituer une extension du cimetière du prieuré Saint-Denis, dont il est fait mention en 1113. Agrandi à la fin du 13e siècle et au milieu du 14e siècle, après la grande peste de 1348-1349, il est doté d´une chapelle (1350), détruite lors du siège de Jacques, puis des cloîtres en grès et calcaire, de 1486 à 1588, et des portails. Il abritait également Notre-Dame de la Bonne-Mort (1777), dont parle Goze. Le cimetière disposait de trois accès : un portail principal, à l'angle de la rue de Noyon et de la rue des Ecoles (actuelle rue des Otages), et deux accès secondaires ouvrant sur la rue de Noyon (au nord). Le portail principal est reconstruit en 1466 et 1494, date
    Parties constituantes non étudiées :
    monument aux morts
    Historique :
    Documents figurés Le cimetière Saint-Denis, visible sur le cadastre de 1813 (ill.), est également construire et édiffier au chimetière de ceste ville appellé communément le chimetière St-Denis, ung cloistre Amiens, abuse de la permission à lui accordée de travailler dans les cloîtres St-Denis, aux chaires de la attesté par les dénombrements du prieuré de St-Denis du 23 septembre 1539 et du 23 décembre 1547, relatifs portail d'icelluy cimetière, respondant sur la rue de Noion, viz-à-vis de la rue Neufve St-Denis , comme faisant partie de l'ancien domaine et enclos du prieuré de St-Denis, une portion de terre le long du cimetière St-Denis, sur la rue Porte-Paris, provenant de l'ancien domaine et enclos du prieuré de St-Denis, et où, avant l'agrandissement du cimetière, on avait coutume de tenir les plaids de la -Denis (12 mars 1626), désigne la limite "à prendre au poinct millieu de deux images, l'une portant l'effigie de St Jacques et l'autre St Denis, qui sont à quatre dois ou environ l'une près de l'autre, et qui
    Référence documentaire :
    4e série, pl. 31 Plan de l'ancien cimetière Saint-Denis en 1822, dessin par Aimé Duthoit, 1822. In 4e série, pl. 48 Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825. In 4e série, pl. 49 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 36. Biens du prieuré de St-Denis (1613-1653). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 37. Biens du prieuré de St-Denis (1626-1760). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 38. Biens du prieuré de St-Denis (1490-XVIIIe). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 40. Biens du prieuré de St-Denis (1372-1579). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 57. Biens du prieuré de St-Denis (1544-1625). services publics les plus actifs, avec la place Saint-Denis et la gare de chemins de fer, dressé et proposé
  • Retable de l'ancienne chapelle saint-Denis : scènes du martyre des saints Denis, Rustique et Eleuthère
    Retable de l'ancienne chapelle saint-Denis : scènes du martyre des saints Denis, Rustique et Eleuthère Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Titre courant :
    Retable de l'ancienne chapelle saint-Denis : scènes du martyre des saints Denis, Rustique et
    Description :
    Le retable est formé de plusieurs éléments en calcaire blanc. Il est composé d'une niche centrale
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    État de conservation :
    L'oeuvre a été fortement endommagée au cours de la Première Guerre mondiale. Toutes les têtes ont été brisées ainsi que les bras ou les mains. Des personnages de la scène de gauche ont disparu. Les
    Illustration :
    Vue générale de l'autel et du retable. IVR22_20100200097VA Vue de la partie gauche. IVR22_20100200009XA Vue de la partie centrale. IVR22_20100200010XA Vue de la partie droite. IVR22_20100200011XA Partie centrale : détail de la signature. IVR22_20100200021NUCA Partie centrale : détail de la date et du lieu d'exécution. IVR22_20100200020NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    scène martyre saint Denis agenouillé de trois-quarts mitre bourreau trilobé. A droite, se succèdent deux scènes. LCelle de l'extrémité représente le martyre de saint Denis posée une châsse (peut-être la châsse de saint Denis ?). Un évêque est représenté de profil devant lui de la vie de saint Denis, ou bien d'une évocation du culte rendu à ses reliques. A gauche, a été sculptée la scène du martyre des deux compagnons de saint Denis, le prêtre Rustique et le diacre Eleuthère figure biblique Christ assis de face auréole coussin rosace arc trilobé scène fond de paysage arbre martyre saint Rustique saint Eleuthère agenouillé décollation bourreau en pied de trois-quarts hache ange en buste nuée prière personnage Au centre, est représenté le Christ nimbé, assis de face sur un coussin. Son avant-bras droit est levé, dans un geste de bénédiction ou d'enseignement. Il se détache sur un fond de rosaces sous un arc
    Emplacement dans l'édifice :
    deuxième chapelle sud du choeur dite chapelle Saint-Denis actuellement chapelle Saint-Antoine de
    Historique :
    Dans la vaste entreprise de renouvellement du décor intérieur de la basilique, qui occupe la seconde moitié du 19e siècle, la chapelle Saint-Denis reçoit un autel et un retable de style néo-gothique en 1883. Ce mobilier est l'oeuvre des sculpteurs et décorateurs Francis et Aimé Jacquier, de Caen (le retable est signé et daté à deux endroits). Le retable est fortement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale. La disparition de têtes et de mains, ainsi que les traces d'outils encore visibles à la place de personnages, témoignent de mutilations volontaires ou de prélèvements de "souvenirs". Ce
    Référence documentaire :
    de Fabrique (17 septembre 1875-12 décembre 1906). p. 14 quater A Evêché Soissons. 3 F 1893-1896. État présenté par M. le curé de la Basilique de p. 29, 31 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième
  • Châsse du chef de saint Denis l'Aréopagite
    Châsse du chef de saint Denis l'Aréopagite Longpont - Ancienne abbaye de Cisterciens Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint-Sébastien place de l' Abbaye - en village
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Appellations :
    du chef de saint Denis l'Aréopagite
    Illustration :
    Le couvercle, vu de dessus. IVR22_19930201625X Vue de la face antérieure du coffret. IVR22_19930201623X Détail du décor de la face antérieure du coffret. IVR22_19930201667ZA Vue de la face postérieure du coffret. IVR22_19930201572XA Vue de l'intérieur du coffret. IVR22_19930201552X
    Inscriptions & marques :
    L'inscription en latin, relative à la relique, est composée de lettres, délimitées par un trait d'argent, rapportées sur le couvercle. Inscription rapportée autour de l'orifice permettant de voir la
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Représentations :
    Des rinceaux feuillagés se développent sur les côtés. Les pieds sont en forme de feuille et bordés de rosaces. Des trilobes ornés de feuillages sont rapportés sur le couvercle. Deux motifs
    Localisation :
    Longpont - Ancienne abbaye de Cisterciens Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint -Sébastien place de l' Abbaye - en village
    Titre courant :
    Châsse du chef de saint Denis l'Aréopagite
    Description :
    Le coffret, de plan rectangulaire, est formé d'une plaque d'argent découpée, pliée et soudée aux l'élévation postérieure. Un élément de fermeture en bronze doré est cloué sur l'élévation antérieure. Le couvercle bombé est en argent repoussé et martelé. Il est orné d'un décor filigrané, et de trilobes en
    Observation :
    Coffret exceptionnel, pour sa date de réalisation et pour son histoire.
    État de conservation :
    Il manque le couvercle original, remplacé par un couvercle de forme plus adaptée à celle de la relique. L'objet a profité de restaurations au fil du temps, car plusieurs éléments ont été remplacés. En particulier, les quatre pieds vissés ont succédé à d'autres pieds plus larges et dont les trous de fixation
    Dimension :
    Mesures de l'ensemble, couvercle compris : h = 12 ; l = 22,5 ; la = 15,5. Hauteur du coffret, sans
    Historique :
    relique du chef de saint Denis l'Aréopagite a été rapportée de Constantinople en 1205 par l'évêque de l'abbaye vers le début de la Révolution française, le coffret est caché dans un caveau du monument par des Comme le mentionne le "Rituel de l’Église de Soissons", transcrit et publié par l'abbé Poquet, la Soissons Nivelon Ier de Chérizy, et offerte à l'abbaye de Longpont. Elle est placée dans un coffret du 12e siècle - peut-être lui-aussi rapporté de Byzance -, qui reçoit un nouveau couvercle plus approprié à la forme de la relique. D'après les "Acta sanctorum", le coffret est conservé vers la fin du 17e siècle dans une châsse d'ivoire ornée de cristaux et de figures en argent. Au moment de la fermeture de officiers municipaux. En 1802, lors du rétablissement du culte, le dépôt est remis à l'abbé Louis-Henri de Maussac, propriétaire de l'abbaye et premier curé de Longpont, puis réinstallé vers 1804 dans l'église joaillier parisien Deyeux en 1920 mentionne, parmi diverses réparations, la nécessité de remettre en forme
    Référence documentaire :
    p. 63-71. POQUET, abbé Alexandre. Monographie de l'abbaye de Longpont. Son histoire, ses monuments Dossier 6437 ; devis de restauration dressé par le joaillier parisien A. Deyeux le 20 août 1920. AD localités de la France (Longpont). p. 31. BRUZELIUS, Caroline Astrid. L'apogée de l'art gothique : l'église abbatiale de Longpont et p. 27, 30. DIMIER, M.-Anselme, MONTESQUIOU, Fernand de. Longpont, abbaye cistercienne. Paris
  • Monument aux morts d'Amiens
    Monument aux morts d'Amiens Amiens - place du Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Annexe :
    construction d´un monument qui commémorerait à la fois les batailles de la Somme et les morts de la commune monument aux morts de la ville d´Amiens, ceux-ci devant être honorés au sein du Panthéon interallié où leur monuments commémoratifs dans les quartiers, à l´exception de Renancourt. Dans le courant de l´année 1922, l comités furent créés afin de récolter de l´argent pour le monument : un à Londres, un autre à Bruxelles à délibérations des 6 mars, 30 juin et 13 octobre 1923, pour accueillir le futur monument. Mais à la fin de l souscription publique fut lancée afin d´ériger un monument aux seuls morts de la commune. Ce monument fut commandé au sculpteur amiénois Albert Roze, qui l´exécuta avec l´aide des entreprises Derivery et Denis. Au ´autres Français leur envieraient, celle d´avoir su ériger un monument digne à la fois de ceux à la gloire communes de France, un goût si moderne qu´il en est barbare, a inspiré les auteurs de tels monuments , prirent place autour du monument les familles des disparus, les officiers de la garnison, les grands
    Typologies :
    allégorie féminine de la victoire
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Statue de la Victoire. IVR22_19948000364ZA
    Auteur :
    [entrepreneur] Denis entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Armoiries de la ville d'Amiens sur le fût de la colonne. Victoire ailée debout tenant une palme et une branche de laurier.
    Titre courant :
    Monument aux morts d'Amiens
    Description :
    Le monument aux morts d´Amiens est élevé au centre d'un carrefour. La clôture est formée de murs et de torchères en verre. Le monument en calcaire présente la forme d´une colonne monumentale, posée monument et fixées sur les piles de la clôture. bahut en calcaire surmontés de grilles en fonte, rythmée par des piles en calcaire surmontées de vasques Victoire et entourée d'un groupe sculpté (étudié). De nombreuses stèles ont été placées au pied du
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    entreprises Derivery et Denis. Commencé en 1927, le monument aux morts d´Amiens est inauguré, tardivement, en 1929, après l'abandon du projet de panthéon interalliés. Son emplacement est destiné à commémorer le départ des troupes
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    monument aux morts
    Historique :
    A la fin de l'année 1920 se créa un comité pour l'érection d'un monument aux morts amiénois et exécutée par les entreprises Derivery et Denis. Quelques modifications furent apportées au projet initial alliés : ce monument, appelé panthéon interallié, devait être construit à la sortie d'Amiens vers Albert , pour commémorer les batailles de la Somme. Mais à la fin de l'année 1924, ce projet fut abandonné au profit d'un monument aux seules victimes amiénoises. Ce monument aux morts fut érigé à son emplacement actuel pour commémorer le départ des troupes de la garnison en 1914. Il fut commencé en 1927 et inauguré , comme la surélévation du soubassement et la pose de torchères en verre et non en pierre.
  • Enclos funéraire des familles Bibet-Denis et Geoffroy
    Enclos funéraire des familles Bibet-Denis et Geoffroy Amiens - rue Saint-Maurice 100 plaine K Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Enclos funéraire des familles Bibet-Denis et Geoffroy
    Description :
    / architectes français / architecte honoraire des / monuments historiques / ancien directeur de / l'académie Cette concession, adossée au mur d'enceinte, est délimitée par une bordure en pierre de Tournai , disposées de part et d'autre de la stèle principale. Le mobilier se compose d'un crucifix et d'un vase en . Inscription concernant le destinataire : Familles BIBET-DENIS et GEOFFROY. Épitaphe (table centrale) : Joseph / à l'âge de 21 ans. Épitaphe (table gauche) : [...] / Louis Léonard / BIBET / ancien pharmacien / Geoffroy / professeur de Belles Lettres / époux de Suzanne Vilmant / décédé le 18 février 1876 / dans sa 63e année / [...]. Épitaphe (stèle gauche) : Amédée MILVOY / architecte / Président hon[oraire] de la / société des antiquaires / du dép[artement] de la Somme / Vice président de / l'union syndicale des d'Amiens / ancien président de la / société des antiquaires / de Picardie / né le 6 mai 1860 / décédé le 8 . Inscription : Concession à perpétuité. Signature (base de la stèle principale) : LEFEBVRE fils.
    Observation :
    suggèrent la forme et la calligraphie des épitaphes. Elle porte la signature de l'entrepreneur Lefebvre fils . Bien que subsistant partiellement (le fronton est manquant), elle constitue une illustration tardive de la production de l'entrepreneur et d'un modèle, apparu dans le 2e quart du 19e siècle. Les deux petites stèles latérales sont postérieures. Celle de gauche est un tombeau-épitaphe dédié à l'architecte amiénois Amédée Milvoy (1860-1929) et à sa femme ; il a vraisemblablement été exécuté vers 1929. Celle de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Appellations :
    familles Bibet-Denis et Geoffroy
    Illustration :
    Stèle funéraire de l'architecte Amédée Milvoy (1860-1929). IVR22_20058001076NUCA Vue de la stèle de droite. IVR22_20058002287NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Une croix ornée d'une couronne mortuaire est placée au sommet de la stèle.
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession, au nom de la famille Denis-Denis, est acquise en décembre 1863 par Rosalie Denis, veuve Denis, domiciliée rue Saint-Leu. La stèle principale porte la signature de l'entrepreneur Lefèbvre fils.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 100 plaine K Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
  • Monument commémoratif de Bernard Jumentier
    Monument commémoratif de Bernard Jumentier Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Appellations :
    de Bernard Jumentier
    Illustration :
    Dessin du monument commémoratif, par J. Malézieux (Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, 1876, n° 174). IVR22_20110201110NUCA
    Inscriptions & marques :
    L'inscription commémorative est gravée sur la plaque de marbre centrale. A l'origine, elle était dorée. Texte de l'inscription : D. O. M / À LA MÉMOIRE / DE BERNARD JUMENTIER, / NÉ À LÈVES PRÉS CHARTRES, LE 24 MARS 1749 ; / DÉCÉDÉ À ST-QUENTIN LE 17 DBRE 1829 ; / ANCIEN MAÎTRE DE CHAPELLE / DU CY -DEVANT CHAPITRE ROYAL DE CETTE VILLE ; / COMPOSITEUR DE MUSIQUE SACRÉE / & / PROFESSEUR. / SES ÉLÈVES RECONNOISSANS / LUI ONT FAIT ÉRIGER CE MONUMENT.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Le monument est surmonté d'un fronton triangulaire cantonné d'acrotères latéraux. Dans la partie
    Emplacement dans l'édifice :
    deuxième chapelle sud du choeur dite chapelle Saint-Denis actuellement chapelle Saint-Antoine de
    Titre courant :
    Monument commémoratif de Bernard Jumentier
    Description :
    Le monument est scellé au mur. Il est constitué d'une table de marbre noir portant l'inscription
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    La plaque de marbre portant l'inscription est brisée en plusieurs morceaux. La dorure des lettres est presque entièrement effacée. Il manque le montant gauche du cadre en marbre, la partie gauche de la bordure inférieure (qui est cassée). Le cadre de marbre a également perdu quelques éclats.
    Dénominations :
    monument
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    monument commémoratif dont le dessin doit être soumis à l'approbation de l'évêque. Dans un premier temps , il est prévu que l'oeuvre soit placée à l'entrée de la chapelle de la Vierge en face du monument de protection de la sainte patronne de la musique, le monument de Bernard Jumentier doit ête fixé en face de l'archiprêtre Suet-Latour. Le 30 août 1830, le conseil de fabrique donne son accord mais trouve plus convenable de réserver à cet effet une chapelle alors en cours de restauration. La commission est chargée de faire réaliser un tableau de sainte Cécile, à placer au-dessus de l'autel, tandis que la fabrique accepte d'installer en face une statue de la même sainte. Dans cette chapelle, désormais placée sous la l'entrée. La date exacte de sa réalisation ou de sa pose n'est pas rapportée dans les registres provenant du Conseil de Fabrique. Toutefois une allusion faite à l'oeuvre "in situ" en 1832 permet d'imaginer une exécution rapide du projet. Le monument occupe encore aujourd'hui son emplacement d'origine, même
    Référence documentaire :
    académique de Saint-Quentin : non coté. Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis et dessinés par J . Malézieux, architecte Dans : "Monuments, plans, vues, antiquités du département de l'Aisne, recueillis et p. 317-319, séance du 30 août 1830 6 S 1. Registre des délibérations du Conseil de Fabrique (21 mars 1811-10 janvier 1836). AC Saint-Quentin : 6 S 1. Registre des délibérations du Conseil de du bureau des marguilliers de la fabrique de Saint-Quentin (21 mars 1811-9 juillet 1877). Inscription à la mémoire de B. Jumentier, dessin aquarellé par Joachim Malézieux, s.d. (Société p. 36 BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des p. 31 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième
  • Monument aux morts de Vaudricourt
    Monument aux morts de Vaudricourt Vaudricourt - Le Village - Cadastre : A non cadastré
    Titre courant :
    Monument aux morts de Vaudricourt
    Description :
    Le monument aux morts est situé à proximité de l'église. Il est érigé au centre d'un petit espace gazonné fermé par une grille, qui le sépare de la voie publique. Il se présente sous la forme d'un obélisque en calcaire, sur une base de plan carré. La face principale est ornée d'un décor en relief représentant une croix de guerre, deux drapeaux croisés, enfin deux rameaux de chêne et d'olivier réunis sous
    Annexe :
    Les grands producteurs de monuments aux morts I. Fabricants installés dans la Somme Abbeville » à Ecaussines et à Soignies ; à l´époque des commandes de monuments aux morts, gérée par la veuve et , Forceville, Guillemont, Léalvillers, Maricourt Amiens CLOQUIER Louis : Boves, Fouencamps, Méaulte, Pont-de -Metz, Rainecourt, Rivery, Saint-Aubin-Montenoy, Saleux, Toutencourt DENIS Sosthène : Ablaincourt , Offoy, Sancourt Hangest-sur-Somme SAINT-GERMAIN Arthur (de) : Camps, Condé-Folie, Crouy-Saint-Pierre Département de l´Aisne DUBRAY frères (Bohain) : Driencourt, Estrées-Deniécourt, Mesnil-Saint-Nicaise (Jeumont) : Maison fondée par Edouard Rombaux-Roland, et possédant des carrières de « granit de Belgique , Soyécourt Département du Pas-de-Calais BOUCHEZ Octave (Arras) : Equancourt, Fonches-Fonchette, Forceville , Louvencourt, Neuvillette Département de Seine-Maritime DECOSTRE Joseph (Aumale) : Avesnes-Chaussoy GOURDON : Marbreries Générales de Paris, dirigées par U. Gourdon ; possèdent des carrières de granit en
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Placé au centre du village, au sud de l'église, et inauguré en juin 1923, le monument aux morts de Vaudricourt illustre une typologie très fréquente, celle de l'obélisque. Il a été exécuté par l'entrepreneur Emile Carbonnier, établi à Escarbotin, qui fournit également ceux d'Ochancourt, d'Yzengremer, de Méneslies, de Mons-Boubert et de Béthencourt-sur-Mer.
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monument aux morts de Vaudricourt (obélisque), Emile Carbonnier entrepreneur, 1923 Vue de situation. IVR22_20128015571NUC2A
    Dénominations :
    monument aux morts
    Auteur :
    [entrepreneur] Carbonnier entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    Le monument aux morts, inauguré le 23 juin 1923, porte la signature de l'entrepreneur Emile
    Référence documentaire :
    Guerre 1914-1918. Projet de monument aux morts de la commune de Vaudricourt, 1923 (AD Somme ; 99 R
  • Monument aux morts de Méneslies
    Monument aux morts de Méneslies Méneslies - rue du 8-Mai-1945 - en village - Cadastre : 2014 OB 346
    Titre courant :
    Monument aux morts de Méneslies
    Description :
    Le monument aux morts est situé à proximité de l'église. Il se présente sous la forme d'un obélisque en calcaire, sur une base de plan carré. Toutes les faces comportent une ou deux plaques de orne la face principale représentant une croix de guerre ainsi que deux épées s'entrecroisant au sommet . Le décor de la colonne de l'obélisque représente un rameau d'olivier et un drapeau. Inscription : "LA COMMUNE DE MENESLIES. A CES ENFANTS MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918". "HONNEUR PATRIE". Signature
    Annexe :
    Les grands producteurs de monuments aux morts I. Fabricants installés dans la Somme Abbeville » à Ecaussines et à Soignies ; à l´époque des commandes de monuments aux morts, gérée par la veuve et , Forceville, Guillemont, Léalvillers, Maricourt Amiens CLOQUIER Louis : Boves, Fouencamps, Méaulte, Pont-de -Metz, Rainecourt, Rivery, Saint-Aubin-Montenoy, Saleux, Toutencourt DENIS Sosthène : Ablaincourt , Offoy, Sancourt Hangest-sur-Somme SAINT-GERMAIN Arthur (de) : Camps, Condé-Folie, Crouy-Saint-Pierre Département de l´Aisne DUBRAY frères (Bohain) : Driencourt, Estrées-Deniécourt, Mesnil-Saint-Nicaise (Jeumont) : Maison fondée par Edouard Rombaux-Roland, et possédant des carrières de « granit de Belgique , Soyécourt Département du Pas-de-Calais BOUCHEZ Octave (Arras) : Equancourt, Fonches-Fonchette, Forceville , Louvencourt, Neuvillette Département de Seine-Maritime DECOSTRE Joseph (Aumale) : Avesnes-Chaussoy GOURDON : Marbreries Générales de Paris, dirigées par U. Gourdon ; possèdent des carrières de granit en
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la guerre 1914-1918
    Illustration :
    Vue de situation. IVR22_20158000410NUC2A
    Dénominations :
    monument aux morts
    Auteur :
    [] Carbonnier entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
    Historique :
    Le monument aux morts, réalisé dans le 1er quart du 20e siècle, porte la signature de
    Référence documentaire :
    Guerre 1914-1918. Projet de monument aux morts de la commune de Méneslies (AD Somme. Série R ; 99
  • Monument funéraire de la famille Darras
    Monument funéraire de la famille Darras Camon - Cimetière rue Roger-Salengro - en village
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Darras
    Description :
    cimetière. Elle comprend un tombeau en forme d'arc monumental en calcaire et un tombeau en forme de pilier à destinataire (arc monumental) : Famille DARRAS. Epitaphe (difficilement lisible) de Norbert DARRAS, ancien maire de Camon. Signature : H. LAMOLET.
    Observation :
    la concession par l'entrepreneur de monuments funèbres H. Lamolet (1821-1873). Il conserve la mémoire Ce monument funéraire en calcaire, signé H. Lamolet, a été érigé vers 1867, date d'acquisition de de Norbert Darras, maire de Camon de 1846 à 1865, et présente une typologie originale associant un
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du monument. IVR22_20078010106NUCA
    Dénominations :
    monument sépulcral
    Auteur :
    [entrepreneur] Lamolet - St-Maurice entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Les piliers supportant l´arc monumental, surmonté d´une croix (disparue) à amortissement de volutes , sont ornées de branches de laurier (à gauche) et de chêne (à droite). Le pilier à acrotères est surmonté d´une urne voilée et orné d´une couronne mortuaire et de flambeaux croisés.
    Historique :
    cimetière. Le monument porte la signature de l'entrepreneur de monuments funèbres H. Lamolet.
  • Ancienne usine de matériel ferroviaire Saxby et Farmer, puis usine de transformation des métaux ECRIM, devenue entreprise de transport
    Ancienne usine de matériel ferroviaire Saxby et Farmer, puis usine de transformation des métaux ECRIM, devenue entreprise de transport Creil - 139 à 175 rue Jean-Jaurès rue de Finsterwalde - en ville - Cadastre : AD 1 AT 162
    Titre courant :
    ECRIM, devenue entreprise de transport Ancienne usine de matériel ferroviaire Saxby et Farmer, puis usine de transformation des métaux
    Description :
    Le site de production est construit sur une parcelle quadrangulaire bordée au sud par les voies ferrées de la ligne Paris-Lille, au nord par la rue Jean-Jaurès, enfin, à l'ouest et à l'est, par les logements d'ouvriers et leurs jardins (étudiés). Les murs de clôture en pierre sont partiellement visibles puisqu'une partie des ateliers de fabrication détruits (forge et fonderie) étaient construits en bordure de parcelle. Un vaste espace goudronné occupe ces bâtiments et sert de zone de stockage. L'ancien bâtiment de montage est couvert d'un essentage de tôle. Les dessertes ferroviaires ne sont plus visibles.
    Destinations :
    usine de transformation des métaux
    Murs :
    essentage de tôle
    Illustration :
    Papier à lettre à en-tête de l'usine Saxby en construction, 1880 (AD Oise ; 9Sp182/1 Papier à lettre à en-tête de l'usine Saxby, 1920 (AC Creil ; 6F2). IVR22_20066005215NUCAB Plan de l'usine, 1924 (AC Creil ; 5I9). IVR22_20076005046NUCAB Plan de l'usine Saxby après la seconde guerre mondiale (AD Oise ; 753W28676 Papier à en-tête de l'usine, 1963 (AD Oise ; 753W28676). IVR22_20076005333NUCAB Maison à Chantilly, acquise par les Saxby en 1922 : elle portait le nom de White House
    Dénominations :
    usine de matériel ferroviaire usine de transformation des métaux
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture atelier de fabrication
    Historique :
    ferroviaire est confiée à l'entreprise Jeumont-Schneider à la Plaine Saint-Denis puis au milieu des années n'existent plus. Seul subsiste l'atelier de montage reconverti en entrepôt pour l'entreprise de transport MGF John Saxby (1821-1913) s'associe en 1863 à John Stinson Farmer et fonde l'usine de construction de signalétique ferroviaire Saxby-Farmer à Kilburn (Grande-Bretagne). Un atelier et une fonderie de fonte mécanique sont implantés rue Jean-Jaurès en 1878 : ils sont dirigés par le fils de John Saxby, James Aubrey Saxby. En 1879, l'usine, toujours en construction, comprend une fonderie de fonte de fer de deuxième d'ouvriers (étudiés) avec jardins sont également construits à proximité de l'usine en 1878. L'association avec John Farmer prend fin en 1888. Dès l'année suivante, l'usine de Creil occupe une place importante dans la production de matériel ferroviaire. 120 personnes y travaillent au début du 20e siècle , notamment à la fabrication de tapis-brosses. Pendant la Première Guerre mondiale, l'usine est réquisitionnée
    Localisation :
    Creil - 139 à 175 rue Jean-Jaurès rue de Finsterwalde - en ville - Cadastre : AD 1 AT 162
    Référence documentaire :
    AC Creil. Série F ; 6 F 2. Inspection du travail : horaires de la métallurgie, 1919-1922. Etablissement Saxby. Usine de fabrication d'appareils de sûreté pour chemin de fer, 1924-1925. AC Creil. Série I ; 5 I 9. [Vieille-Montagne, fonderie de zinc], 1923-1927. Gaytte et Duluard, fabrique de glucose en 1887. -série 9S : 9Sp181/2. Chantier de préparation et de débit de bois pour traverses, installation d'une AD Oise. Série W ; 753W 28676. Dommages de guerre 1939-1945. Reconstruction. Ateliers Saxby. Installation de la société ECRIM en 1969. AD Oise. Série W ; sous-série 1105W : 1105W42 . Etablissements classés : forges tréfileries et pointeries, extension de l´atelier de galvanisation, construction de deux citernes de 50 m3 de propane, 1961. [Papier à lettre à en-tête de l'usine Saxby alors en construction]. Impr. photoméc., n. et b., 1880
  • Monument aux morts de Ribeaucourt
    Monument aux morts de Ribeaucourt Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B non cadastré Domaine public.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monument aux morts devant l'ancienne école, années 1930 (coll. part.). IVR22_20118000158NUCA Vue de trois-quarts. IVR22_20108000101XA Vue de face. IVR22_20118000568NUCA
    Auteur :
    [entrepreneur] Grujon entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Localisation :
    Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B non cadastré Domaine public.
    Titre courant :
    Monument aux morts de Ribeaucourt
    Description :
    Érigé sur un socle, le monument se présente sous la forme classique d'un obélisque de calcaire. Des plaque de marbre noir portent les inscriptions gravées en lettres dorées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    monument aux morts
    Historique :
    Le monument, érigé en 1923 pour la somme de 4 000 francs, porte sur le socle la signature, en
    Référence documentaire :
    Ribeaucourt (Somme). Le monument aux morts et l'école, carte postale, Damervalle photographe
  • Monument funéraire de la famille Descat
    Monument funéraire de la famille Descat Amiens - 500A plaine A10 Cimetière du Petit-Saint-Jean rue d' Elbeuf rue Lescouvé - en ville
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Descat
    Description :
    La concession, isolée à proximité de l'entrée principale, est matérialisée par des tombales plates
    Observation :
    monuments funèbres A. Sallé. Il se signale par son implantation isolée dans l'axe de l'accès principal et par son caractère monumental. Rare exemple de monument de style néo-grec, il est orné de statues Ce tombeau a été construit vers 1901, date de la construction du caveau par l'entrepreneur de
    Dénominations :
    monument sépulcral
    Auteur :
    [entrepreneur] Sallé entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    en 1901 par l'entrepreneur de monuments funèbres A. Sallé. Les deux statues sont signées par le
    Référence documentaire :
    BM Amiens. Série M ; 2 M 18/8. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1900-1904).
  • Monument aux morts de Miraumont
    Monument aux morts de Miraumont Miraumont - rue de l' Hôtel-de-Ville - en village - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 de la guerre de 1939-1945
    Illustration :
    Vue partielle du monument. IVR22_19968000082Z
    Auteur :
    [marbrier] Gaudier-Rembaux entreprise de marbrerie et monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Deux épées verticales aux extrémités de la face antérieure du monument.
    Localisation :
    Miraumont - rue de l' Hôtel-de-Ville - en village - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Titre courant :
    Monument aux morts de Miraumont
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    monument aux morts
    Historique :
    Le conseil municipal décida l'érection du monument aux morts le 20 janvier 1929 et reçut l'approbation préfectorale un mois après. Le 12 février 1929, le monument, exécuté par la maison Gaudier-Rembaux
    Référence documentaire :
    99 R 334 033. Projets de monuments aux morts de la guerre de 1914-1918. AD Somme. Série R ; 99 R 334 033. Projets de monuments aux morts de la guerre de 1914-1918.
  • Monument aux morts de Chépy
    Monument aux morts de Chépy Chépy - en village - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 de la guerre de 1939-1945
    Illustration :
    Petit panneau de mosaïque sur le socle du monument. IVR22_20128000229NUC2A Vue de détail du décor de mosaïque. IVR22_20128000231NUC2A
    Auteur :
    [entrepreneur] Sueur marbrerie et entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    -bosse au sommet du monument. Casque posé sur des rameaux de chêne, sur le bas-relief posé à la base du Casque bleu posé sur des rameaux de chêne, encadré de noms de batailles de la Grande Guerre. Épée nue au centre de la liste des défunts, encadrée de faisceaux de laurier. Croix de guerre en ronde monument.
    Titre courant :
    Monument aux morts de Chépy
    Description :
    Un grand panneau (h = 190 ; la = 105) en mosaïque occupe le centre du monument aux morts de Chépy et porte la liste des défunts, un panneau plus étroit (h = 20 et l = 165) décore la base du monument . La grande mosaïque est exécutée sur une plaque de métal recouverte d'une couche de terre cuite . Devise : SOYONS UNIS POUR VIVRE COMME ILS LE FURENT POUR MOURIR, inscrite en mosaïque au pied de la liste
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le monument aux morts de Chépy est l´un des 53 monuments inaugurés en 1922. Les mosaïques sortent peut-être de l'atelier de Gérard Ansart.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    monument aux morts
    Historique :
    septembre 1921 afin de créer un comité pour l´érection du monument aux morts. On choisit comme présidents d août 1922. Un monument de même type, utilisant un décor en mosaïque, fut élevé par Ansart à Rubempré La commune perdit 41 habitants pendant la première guerre mondiale. A l´initiative de la section de ´honneur de ce comité l´ancien maire de Chépy et le maire en fonction. Le 1er octobre 1921, le comité désigna, en accord avec le conseil municipal, l´emplacement du monument et la souscription fut ouverte . Elle rapporta environ 11 000 francs, toute la population ayant contribué à la construction du monument . Le monument fut élevé par l´architecte Pierre Ansart et le marbrier Sueur, qui signèrent leur oeuvre (mais le nom de Sueur est désormais peu lisible). Le résultat semble avoir suscité l´admiration des contemporains et le comité de Chépy adressa une lettre de remerciements et de félicitations à l´architecte en de l´UNC de Chépy. Un conflit éclata peu après l´inauguration, à propos de la gravure du nom du
  • Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle
    Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Appellations :
    de la restauration du chœur au 18e siècle
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure. IVR22_19970200194X
    Inscriptions & marques :
    Une table de calcaire noir, insérée et scellée dans l'entablement, porte une inscription latine en devenir une demeure de Dieu par l'Esprit (Épître de saint Paul aux Éphésiens, chapitre II, 21-22). Le cadre en marbre noir veiné renfermait une table de calcaire portant une longue inscription qui mentionnait les événements majeurs de l'histoire de la cathédrale et commémorait le récent remaniement du annexe de la cathédrale, et son inscription, bien qu'incomplète, a pu être relevée par plusieurs auteurs , qui divergent d'ailleurs sur certains mots. Transcription de ce texte : Mirabili in Sanctis Deo Optimo Ecclesiae Suessionensis. / Alter antistitum / ipse Pontifex de suo minime (ou munere) parcus / in utrumque
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Le monument est bordé sur chaque côté par un pilastre, surmonté d'un chapiteau ionique d'où tombent des chutes de fleurs. Une guirlande de bouquets de feuilles de laurier surmonte le cadre de marbre , bordé de chutes de feuilles de laurier et orné d'un cuir qui accueillait à l'origine, soit des armoiries , soit un sujet religieux. Ce décor est bordé en partie inférieure par des branches de laurier . L'amortissement est encadré par deux pots à feu, en forme de vases antiques de plan circulaire, qui sont agrémentés de feuilles d'acanthe et d'un motif de postes.
    Précision dénomination :
    monument commémoratif
    Titre courant :
    Monument commémoratif de la restauration du chœur au 18e siècle
    Description :
    Le monument, appliqué contre un mur de la chapelle, adopte une forme rectangulaire et verticale. Il est réalisé en pierre de taille calcaire, bordé de pilastres et surmonté d'un entablement et d'un amortissement décoratif. Il renferme un cadre en marbre noir poli, veiné de blanc et de gris. Une table de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Observation :
    La cathédrale figurant sur la liste des édifices classés de 1862, ce monument commémoratif intégré à l'architecture bénéficie de la même protection juridique.
    État de conservation :
    Quelques pierres calcaires sont rongées, dans la partie inférieure du monument. Il manque la table en pierre qui portait l'inscription principale. Le décor central de l'amortissement (armoiries ou
    Dénominations :
    monument
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    ces entreprises, le chapitre fait dresser dans la chapelle voisine de l'entrée de la grande sacristie un monument commémoratif, comportant une inscription gravée et dorée, placée dans un cadre de marbre Dans le courant des années 1760, les évêques successifs et le chapitre décident de rénover le chœur , le déambulatoire et les chapelles attenantes. A l'issue des travaux, et pour conserver le souvenir de , à la gloire du roi et à la mémoire des évêques de Fitz-James et de Bourdeilles, du chapitre et des par le chanoine Guillaume-Germain Guyot, doyen du chapitre, et placée en 1774. Le monument subsiste presque intact, à l'exception de la plaque comportant l'inscription, qui a disparu aujourd'hui mais était encore presque entière au milieu du 19e siècle. Elle se trouvait alors conservée non loin de la sacristie , "dans un étroit réduit, destiné à réunir les écoulements des eaux pluviales" et était recouverte de
    Référence documentaire :
    , aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons. localités de la France (Soissons). de Soissons et du Soissonnais. Vers 1784). p. 22. PÉCHEUR, abbé Louis-Victor. Mémoire sur le Jubé de la Cathédrale de Soissons, à l'occasion du projet qu'on paraît avoir de le démolir et de le supprimer. Bulletin de la société archéologique , historique et scientifique de Soissons, 1865, t. 19, 1ère séance, lundi 9 janvier 1865. p. 86-90. POQUET, abbé Alexandre, DARAS, abbé Louis-Nicolas. Notice historique et archéologique de la cathédrale de Soissons, avec la biographie de ses évêques. Soissons : Voyeux-Solin, 1848.
  • Monument aux morts d'Arry
    Monument aux morts d'Arry Arry - place de l' Eglise - en village - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine mémoriel monuments aux morts de la Somme
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 de la guerre de 1939-1945 de la Guerre de 1954
    Illustration :
    Vue de trois-quarts. IVR22_19968000108Z
    Auteur :
    [entrepreneur] Grujon entreprise de monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    Applique en bronze au revers du monument.
    Localisation :
    Arry - place de l' Eglise - en village - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Titre courant :
    Monument aux morts d'Arry
    Description :
    Le monument aux morts d´Arry se situe sur le parvis de l´église paroissiale. La clôture qui isole le monument de l´espace public est formée de piles en forme d´obus reliées par des chaînes. Le monument présente la forme d´un haut-relief en calcaire (étudiée) placée sur une base. Inscription (sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    monuments aux morts étudiés d'Abbeville (1923) et de Marcelcave. Il s'inscrit dans l'ensemble des Le monument aux morts d'Arry est l'oeuvre du sculpteur Louis Leclabart, qui réalise également les
    Dénominations :
    monument aux morts
    Historique :
    Le monument fut élevé par l'entreprise amiénoise Grujon et Galland en 1921.
    Référence documentaire :
    5 mai 1921. Le Progrès de la Somme.
  • Monument aux morts de Canaples
    Monument aux morts de Canaples Canaples - rue Neuve - en village - Cadastre : 1994 AB non cadastré Domaine public.
    Titre courant :
    Monument aux morts de Canaples
    Description :
    Le monument aux morts se présente sous la forme classique de l'obélisque entouré d'une clôture de
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Inauguration du monument aux morts : arc de triomphe éphémère érigé sur le Pont-Neuf, vers 1920 Le monument aux morts peu après son inauguration, vers 1920 (coll. part.). IVR22_20098000361NUCA
    Dénominations :
    monument aux morts
    Auteur :
    [entrepreneur] Gaudier-Rembaux entreprise de marbrerie et monuments funèbres
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    La face antérieure de l'obélisque est sculptée en bas-relief d'une palme et d'une couronne de
    Historique :
    Le monument porte la signature de l'entrepreneur Gaudier-Rembaux, à Aulnoye (Nord). Érigé en 1920 , il a coûté la somme de 9 500 francs. Comme le montre une carte postale contemporaine, son inauguration à fait l'objet de festivités avec défilé militaire et arcs de triomphe éphémères.
    Référence documentaire :
    Canaples (Somme). Arc de triomphe, inauguration du monument, carte postale, A. Cailly éditeur, vers Erection du monument aux morts, 1920. AD Somme. Série O ; 99 O 1023. Canaples. Administration Canaples (Somme). Le monument, carte postale, R. Lelong photographe, Stannard-Dufrancatel éditeur
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