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  • Église paroissiale Saint-Nicolas de Vauchelles-lès-Domart
    Église paroissiale Saint-Nicolas de Vauchelles-lès-Domart Vauchelles-lès-Domart - rue Guilbert - en village - Cadastre : 1984 B 84
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    Hortense du Sauzay, comtesse de Gomer, le terrain à proximité du cimetière sur lequel était situé l'ancien , marquis du Sauzay, et de son épouse née Honorine Henriette Hortense des Essarts, dont les premiers Par décision du conseil municipal du 5 novembre 1876, la commune échange avec Agathe Louise Essarts, comtesse de Saint-Sauveur, demande à pouvoir faire exhumer du cimetière communal les corps de chapelles (en fait les bras du transept) dont une destinée à abriter un caveau de famille. Le legs est l'architecte amiénois Paul Delefortrie. L'année suivante, la filleule et héritière de la donatrice, Agathe des l'indique le bas-relief portant leurs armes d'alliance, il s'agit certainement de Joseph Louis Henri préfectoral du 16 avril 1897, le titre de chapelle de secours, attaché à l'ancienne église, est transféré au presbytère et son jardin (B1 136 et 138), contre un terrain au centre du village destiné à accueillir une mare communale (B1 174). La propriétaire du château souhaite y faire construire à ses frais une
    Observation :
    L'église en brique, de style néogothique, a été construite vers 1877. On peut en attribuer les Victor un certain nombre d'églises en brique de style néo-gothique à la demande de familles aristocratiques ou bourgeoises. Son emplacement devant le château et son décor se placent dans la tradition du mécénat seigneurial d'Ancien Régime. Dans le Val de Nièvre, les Delefortrie père et fils ont également réalisé l'église, l'ancien presbytère et le château d'Havernas, le château rouge et le château de la Navette à Flixecourt, ou encore les églises de Vignacourt et de Beauval.
    Référence documentaire :
    reconstruction de l'église, 1876-1897 AD Somme. Série O ; 99 O 3655. Vauchelles-lès-Domart
    Représentations :
    Le tympan du portail est orné des armoiries d'alliance des familles de Gomer (d'or à sept merlettes de gueules posées 4, 2 et 1) et du Sauzay (d'azur à la tour d'argent maçonnée de sable surmontée de des tombes, est placé un haut-relief de calcaire aux armes d'alliance du Sauzay (d'azur à la tour voûte de la croisée du transept. Les ogives de la voûte reposent sur des colonnettes engagées à représentant des anges musiciens, l'un jouant de la trompette et l'autre du violon. Dans la crypte, au-dessus du portail est souligné de fleurons. La partie supérieure est ornée d'une rosace trilobée. Les deux étoiles de même). Le double écu est timbré d'une couronne de marquis et flanqué d'une licorne et d'une lionne en guise de supports. L'ensemble est souligné par un listel portant la devise : BELLICE /VIRTUTIS/PRAEMIUM. On retrouve ces mêmes armoiries, sans la devise, sculptées et peintes sur la clef de chapiteau en acanthe. Celles de l'arc en tiers-point de l'abside reposent sur deux culots anthropomorphes
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , est revêtu d'un enduit à faux joint imitant la pierre de taille. Le bras sud du transept est utilisé comme sacristie. Sous le bras nord du transept est aménagé le caveau des familles du Sauzay et des clocher, aménagé sur l'extrados de la voûte de la tribune. L'espace intérieur, entièrement voûté d'ogive Essarts, accessible depuis l'extérieur par un porche en hors-œuvre jouxtant le mur nord du bras nord du transept. Deux rangées superposées de quatre fours en occupent le fond, dont seulement cinq sont occupés et scellés par une dalle de ciment.
    Auteur :
    [commanditaire] Du Sauzay, comtesse de Gomer Agathe Louise Hortense
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Nicolas de Vauchelles-lès-Domart
    Illustration :
    Tympan du portail occidental sculpté aux armoiries d'alliance des familles de Gomer et de Sauzay Gomer et de Sauzay. IVR22_20108001750NUCA Bas-relief du caveau aux armoiries d'alliance des familles de Sauzay et des Essarts Vue de la nef et du choeur. IVR22_20108001715NUCA Clef de voûte de la croisée du transept sculptée et peinte aux armoiries d'alliance des familles de Entrée du caveau des familles du Sauzay et des Essarts au nord du bras nord du transept Caveau des familles de Sauzay et des Essarts. IVR22_20108001718NUCA Bras nord du transept et abside. IVR22_20128000140NUC2A Vue partielle du flanc nord. IVR22_20128000139NUC2A Tympan et gâble du portail occidental. IVR22_20088015164NUCA
  • Elément de verrière à personnages : sainte Apolline, dite sainte Agathe (baie 11)
    Elément de verrière à personnages : sainte Apolline, dite sainte Agathe (baie 11) Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    alors les lancettes de la fenêtre haute du bras sud du petit transept. Cette partie de l'édifice ayant La verrière d'où proviennent ces deux panneaux, vraisemblablement empruntés à une représentation de sainte Apolline, appartient stylistiquement au 15e siècle. Si l'on en croit le baron François de été complètement reconstruite à partir de 1477, jusqu'en 1487 environ, il est possible de dater cette verrière du 4e quart du 15e siècle. Restée en place pendant la Première Guerre mondiale, la verrière est , une fois la paix revenue. Après restauration par l'atelier du peintre-verrier parisien Auguste décorative et remontés dans la chapelle Saint-Louis, entre le 1er octobre 1957 et le 20 février 1958.
    Référence documentaire :
    dossier 16 (travaux de 1950 à 1955) ; sous-dossier : achèvement des vitraux de l'abside et du grand Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions transept sud AMH (Médiathèque du Patrimoine) : 81/02, carton 169. Éléments provenant des lancettes de la baie 212, avant restauration, montage photographique, par le photographe Haas (?), 2e quart du 20e siècle ? (AMH, Médiathèque du Patrimoine : 92/07/0035). p. 167 FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la du CNRS, 1978.
    Représentations :
    figure sainte Apolline ? de trois-quarts auréole livre La sainte représentée sur cette verrière est généralement nommée sainte Agathe. Mais, ce personnage féminin dont il subsiste la moitié supérieure du corps, est plus vraisemblablement sainte Apolline. La sainte, auréolée, est représentée de trois-quarts. Ses cheveux longs et ondulés recouvrent ses épaules
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    centre de laquelle ont été remontés deux panneaux d'une verrière à personnages. Les éléments anciens sont composés de verre coloré et de verre incolore sur lesquels les détails sont représentés à l'aide de grisaille et de quelques touches de jaune d'argent.
    Emplacement dans l'édifice :
    troisième chapelle nord du déambulatoire dite chapelle Saint-Louis baie 11
    Titre courant :
    Elément de verrière à personnages : sainte Apolline, dite sainte Agathe (baie 11)
    Dimension :
    Largeur de la verrière : la = 110. La partie figurée mesure approximativement 60 cm de large et 100 cm de haut.
    États conservations :
    grillage de protection plombs de casse dans l'armature de la verrière. L'oeuvre, sans doute plusieurs fois restaurée au cours de son existence
  • Château de Vauchelles-lès-Domart
    Château de Vauchelles-lès-Domart Vauchelles-lès-Domart - rue Guilbert - en village - Cadastre : 1832 B1 124 à 133 1984 B 75 à 78, 81
    Historique :
    leur fille unique Agathe-Hortense du Sauzay, épouse d'Auguste-Gabriel, comte de Gomer. C'est peut-être Sauzay, ancien colonel et chevalier de Saint-Louis, époux d'Hortense des Essarts. En 1842, il passe à , épouse de Jean-Baptiste du Sauzay, marquis d'Amplepuis, seigneur de Ronno, de Rébé, de Saint-Jean la . Saisi sous la Révolution, le domaine de Vauchelles est restitué en 1815 à Louis Joseph Henri, marquis du laisser en 1881 le domaine de Vauchelles à sa nièce et filleule, Agathe des Essarts, épouse du comte de Antoine de Blottefière, chevalier, gouverneur de la ville et du château de Doullens, acquiert en de Picquigny puis lieutenant du roi en Picardie, fait construire vers 1630 l'actuelle demeure (logis vestibule au rez-de-chaussée et une nouvelle chambre au centre du premier étage. Cette pièce de style propriétaires font entreprendre d'importants travaux au château, détaillés à travers le fonds du Sauzay aux chapelle, qui présente un appareil comparable ; remaniement du mur de la cour et construction du portail
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin clôture de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    AN. Série T ; T 371/2 et 3. Papiers de Jean-Baptiste du Sauzay et de Marguerite de Blottefière de p. 76-77 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un AMH Amiens. Vauchelles-lès-Domart, château. Dossier de protection MH, 1970-2010. Vue générale, par Oswald Macqueron, 25 février 1868. Château de Vauchelles-lès-Domart, aquarelle Vue partielle du château, côté ouest, photographie argentique, vers 1970 (AMH Amiens). Vue partielle du logis, côté ouest, photographie argentique, vers 1970 (AMH Amiens). châteaux de France. Artois, Flandre, Hainaut, Picardie. Paris : Berger-Levrault, 1978. p. 31-32 FOURNIS, Frédéric. Vivre à la campagne. Châteaux de plaisance. VMF, n° 234, septembre 2010 territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie -Laure Monnehay-Vulliet, Thierry Lefébure. Lyon : Lieux Dits, 2013. (Images du patrimoine ; 278).
    Murs :
    pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Exemple particulièrement intéressant de château en brique et pierre du début du 17e siècle, où l'élévation pyramidante du corps de logis en fond de cour, soulignée par le décor de pierre, atteint à une certaine monumentalité. À cet égard, le château de Vauchelles se situe pleinement dans la lignée du château « à la française » qui va du château de Wideville (Jacques II Androuet du Cerceau, vers 1580) à celui de Balleroy (François Mansart, 1625). Les divers éléments composant la demeure, ses communs et ses dépendances, bien que d'époque différentes, s'harmonisent entre eux avec la même et remarquable unité de
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du château et de l'ensemble des communs ; murs de clôture entourant la cour ) : classé MH par arrêté du 20 janvier 1976.
    Représentations :
    Blottefière (d'or à trois chevrons de sable) et du Sauzay (d'azur à la tour d'argent maçonnée de sable du corps de logis sont surmontées d'un fronton, triangulaire pour le rez-de-chaussée et au second étage, trilobé au premier étage. Quatre niches de pierre en forme de médaillon encadrent l'élévation du lucarnes du corps de logis sont courbes, ceux des lucarnes des communs et des pavillons en retour d'équerre Le portail principal est surmonté d'un haut-relief portant les armoiries d'alliance des familles de surmontée de deux étoiles de même) timbrées d'une couronne de marquis. Les trois baies de la travée centrale corps de logis principal dont les façades sur cour et sur jardin sont identiques. Les frontons des trois sont triangulaires. Les montants des portails secondaires sont surmontés de pinacles ou de pots à feu.
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon carré de jardin
    Auteur :
    [commanditaire] Sauzay Marguerite du [commanditaire] Blottefière François de
    Description :
    chanfreinés. La cour pavée est ornée en son centre d'un parterre de gazon et bordée à l'est du bâtiment des communs. La cour est encadrée de la basse-cour à l'est (à l'arrière du bâtiment des communs) et du potager jambes harpées en pierre. La travée centrale du corps de logis, plus haute, comporte trois niveaux table carrée, que l'on retrouve sur le fronton de la lucarne du toit brisé qui la surmonte. Le pignon du pavillons présente trois travées, une porte encadrée de deux fenêtres. Celle du pavillon est montre une division différente, puisque la déclivité du côté de la basse-cour est compensée par un étage de soubassement, et que le brisis du toit est remplacé par un étage carré. Le mur-pignon extérieur de ce pavillon l'angle du pavillon, présente un niveau de soubassement en brique, et des élévations avec chaînes harpées , simple en profondeur au rez-de-chaussée, de part et d'autre du vestibule traversant, et semi-double au Une avenue bordée de pelouse mène au portail d'entrée cintré, en pierre à bossages continus. Le mur
    Titre courant :
    Château de Vauchelles-lès-Domart
    Illustration :
    Couronnement du portail principal aux armes d'alliance des familles de Blottefière et du Sauzay Vue de l'édicule jouxtant l'élévation arrière du pavillon ouest du logis, vers 1970 (AMH Amiens Vue de l'édicule jouxtant l'élévation arrière du pavillon ouest du logis, vers 1970 (AMH Amiens Revers du mur de clôture de la cour et du portail principal. IVR22_20128000767NUC2A Façade du corps de logis principal sur cour. IVR22_20128000761NUC2A Façade du corps de logis principal sur cour (vue resserrée). IVR22_19898000057ZA Niche concave ovale de la façade du corps de logis principal. IVR22_20128000763NUC2A Niche concave ovale de la façade du corps de logis principal. IVR22_20128001219NUC2A Façade du corps de logis principal sur jardin. IVR22_20128000773NUC2A Chambre au premier étage de la travée centrale du logis : vue vers la fenêtre
  • La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault
    La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault Ault - Bois-de-Cise - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Historique :
    La station balnéaire du Bois-de-Cise est un lotissement d'une valleuse boisée, vestige d'une vaste est un terrain de chasse dépendant du château de la Motte (Saint-Quentin-La-Motte-Croix-au-Bailly). Au milieu du 19e siècle, le bois est acquis par M. Saint-Hilaire-Dufour, président de la Chambre de commerce -Baptiste Theulot, marchand de vins à Mercurey (Saône-et-Loire) et neveu de Louis Gros, fondateur de la station voisine d'Onival (Ault), achète ses premiers terrains du Bois-de-Cise vers 1896 (imposition du (il s'installe dans une extension de la villa La Pervenche). Afin d'organiser au mieux le devenir du préservation du site, tant dans l'aspect du paysage naturel que de la gestion du bâti. Afin de surveiller les .-B. Theulot leur fait construire à chacun une 'maison de garde', à l'entrée du bois (La Roseraie) et partir de 1931 grâce à une société composée de propriétaires du Bois-de-Cise. L'eau courante, prévue par afin d'héberger des réfugiés du Nord de la France et de Belgique, ainsi que les combattants blessés
    Observation :
    Dossier mis à jour en 2015 dans le cadre de l'étude Villégiature et tourisme en Picardie.
    Parties constituantes non étudiées :
    rendez-vous de chasse hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Archives de l'Association syndicale autorisée du Bois-de-Cise : comptes rendus des assemblées Plage du Bois-de-Cise, plan de lotissement, tirage sur papier bleu, [s.n.], vers 1898 (coll. part.). Plage du Bois-de-Cise, plan de lotissement, détail du square Dusautoy, tirage sur papier bleu, [s.n pp. 18-19 Plage du Bois-de-Cise, plan général de lotissement, [s.n.], vers 1898. In : THEULOT, Jean -Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p. Plage du Bois-de-Cise par la gare d´Eu, affiche en couleur, 1er quart 20e siècle, par R. Leverit , photographie, [s.n.], vers 1898. In : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard  : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p. -Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p.  : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p.
    Dénominations :
    parc de chasse
    Description :
    forte pente, est accessible depuis la route de Saint-Valery à Eu à laquelle il est relié par une "avenue ". Il est desservi par un réseau de voies sinueuses parallèles qui descendent dans la valleuse (routes), qui traversent le lotissement tous les 100 à 130 m. L'axe central suit le fond de la valleuse . Les lots de taille inégale varient de 120 à plus de 6000 m2. Une centaine de parcelles non bâties.
    Localisation :
    Ault - Bois-de-Cise - en écart
    Titre courant :
    La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault
    Destinations :
    parc de chasse
    Texte libre :
    dehors la brise de mer est elle-même impuissante à lutter contre l´ardeur du soleil et sa réverbération mamans, ici, s´en plaindront d´autant moins que, de leur côté, pouvant fuir les ardeurs du soleil, leur est aussi mis en avant : A la plage du Bois de Cise, - et là seulement -, le baigneur, venu se du 19e siècle, que possède le Bois-de-Cise et que le lotisseur, Jean-Baptiste Theulot, a eu le talent bois n'est pas artificiel : La plage du Bois de Cise, est, du reste, on ne saurait trop le répéter, la du 19e siècle : Le Vésinet, Maisons-Laffitte sont des modèles de prestige pour le lotisseur et il ne intéressant de noter que les premiers guides touristiques mentionnent régulièrement l'histoire ancienne du de la falaise. Le paysage du lotissement Le caractère paysager de ce bois naturel est révélé par le lotisseur : la traversée du lotissement, depuis la route menant de Mers à Ault, jusqu'à la plage, est une portant l'inscription 'Plage du Bois-de-Cise' [fig. 15]. De style rustique, il est à l'image de certains
    Illustration :
    Cadastre napoléonien, détail de la section C et du Bois-de-Cise, 1825 (Service du cadastre Un kiosque couvert de chaume square du casino, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part La Grande avenue du Bois-de-Cise, axe principal de la station, vue vers la mer. IVR22_20048000029XA Les sentiers d'accès à la plage et l'entaille de la falaise, vue depuis les coteaux au nord du bois Le front de mer du lotissement, et la large entaille dans la falaise. IVR22_20058000957XA Le Pavillon bleu, 15 route de la Belle-Hortense (1990 AL 67). IVR22_20058003332NUCA My Home, 7 route de la Belle-Hortense (1990 AL 64). IVR22_20058003330NUCA Plaisance, 11 route de la Belle-Hortense (1990 AL 198). IVR22_20058003329NUCA Maison dite Les Sarcelles, 16 Grande Avenue du Bois-de-Cise (1983 AM 152-153 Maison dite Feuille de Chêne, 20 route du Vieux Chêne (1990 AL 9). IVR22_20058003318NUCA
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille de Louis Dewailly, ancien maire d'Amiens (famille Dewailly-Ansiaux)
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille de Louis Dewailly, ancien maire d'Amiens (famille Dewailly-Ansiaux) Amiens - rue Saint-Maurice 4 plaine O Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Observation :
    funéraire, sans doute réalisée vers 1892, date du décès de Louis Dewailly, manufacturier et ancien maire d
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/8. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1900-1904).
    Représentations :
    La grille est ornée de beaux croisillons moulés, de fleurons ainsi que d'urnes voilées et le portillon est surmonté d'une croix. Le fronton de la stèle est surmonté d'une croix. Un Christ en croix, en laiton, est déposé sur la dalle qui ferme l'entrée du caveau.
    Description :
    ailes. Au centre de la concession, une dalle, également en pierre de Tournai, ferme l'entrée du caveau / VANCAUWENBERGHE, / officier de l'instruction publique, / vice-président du Conseil des directeurs / de la Caisse . Epitaphe (partie centrale) : Ici reposent les corps de : / Monsieur Louis Paul Emile / DEWAILLY, / veuf de Madame Hortense ANSIAUX, / manufacturier, / chevalier de la Légion d'Honneur, / officier de l'instruction 71e année. Epitaphe (aile droite) : Ici reposent les corps de : / Monsieur Louis Emile Adolphe / DEWAILLY, / époux de Madame Gabrielle DUFOUR, / ancien président du tribunal de commerce, / ancien conseiller général de la Somme, / ancien membre du conseil municipal d'Amiens, / vice-président de la Chambre moulée et peinte, à portillon antérieur central, fixée sur une pierre de seuil, en pierre de Tournai . Elle contient une stèle à entablement et fronton triangulaire, en pierre de Tournai, encadrée de deux reposent les corps de : / Monsieur Casimir Alphonse Paul / DEWAILLY, / époux de Madame Eugénie
    Auteur :
    [habitant célèbre] Dewailly Louis
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 4 plaine O Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille de Louis Dewailly, ancien maire d'Amiens (famille Dewailly
    Appellations :
    famille Louis Dewailly-Ansiaux
  • Ensemble du maître-autel (autel composite, degré et gradin d'autel, retable architecturé à niche, tabernacle architecturé, dais d'exposition, statuettes), de style néogothique
    Ensemble du maître-autel (autel composite, degré et gradin d'autel, retable architecturé à niche, tabernacle architecturé, dais d'exposition, statuettes), de style néogothique Vauchelles-lès-Domart - Église paroissiale Saint-Nicolas rue Guilbert - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sous le haut-relief de la Dormition : JE ME SUIS REJOUIE EN CE QUI M'A ETE DIT (J'IRAI DANS LA MAISON DE MON SEIGNEUR) /PSAUME 121-V-1. Armoiries identifiées : armoiries de la famille des Essarts (de gueules à trois croissants d'argent) sur un écu losangé de dame, timbré d'une couronne de marquis. Les armoiries sont sculptées dans un quadrilobe à fond en cuvette.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    l'indiquent les armoiries figurant sur les parties latérales du fond d'autel, commandé ou financé par Agathe des Essarts, comtesse de Saint-Sauveur. Sa forme composite et le retable architecturé qui le surmonte sont caractéristiques des réalisations de la fin du 19e siècle. Le maître-autel de style néogothique est contemporain de l'église achevée en 1882 et, comme
    Observation :
    Ensemble contemporain de la construction de l'église et au même commanditaire.
    Référence documentaire :
    p. 47 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay -Vulliet, Thierry Lefébure. Lyon : Lieux Dits, 2013. (Images du patrimoine ; 278).
    Représentations :
    , Paul, Jean et Jacques). Sur le tympan du tabernacle est représenté l'Agneau de Dieu auréolé avec la Le fond d'autel est orné d'un haut-relief en cuvette représentant la Dormition de la Vierge. Dans les niches entourant le tabernacle sont fixées les statuettes en pierre de quatre Apôtres (Pierre croix portant l'oriflamme du Sauveur. Le reste du décor est ornemental (chapiteaux corinthiens des colonnettes, fleurons des gâbles, pinacles et clocheton de l'exposition).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saillante, est soutenue par quatre colonnettes de marbre rose accolées au devant d'autel. Sur le fond brisé. Les quatre arcades latérales forment des niches flanquées de colonnettes jumelées de marbre rose . L'arcade centrale, qui encadre la porte du tabernacle en laiton doré, forme un véritable portail d'église avec voussure soutenue par six colonnettes d'ébrasement en marbre rose. Quatre colonnettes de marbre
    Auteur :
    [commanditaire] Saint-Sauveur Agathe des Essarts, comtesse de
    Titre courant :
    Ensemble du maître-autel (autel composite, degré et gradin d'autel, retable architecturé à niche , tabernacle architecturé, dais d'exposition, statuettes), de style néogothique
    Dimension :
    Dimensions totales avec le degré : h = 560 ; l = 425 ; pr = 270. Dimensions de l'autel avec le
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Devant d'autel : Dormition de la Vierge. IVR22_20148000122NUC2A Détail des statues du retable (partie droite) : saint Jean et saint Pierre. IVR22_20148000125NUC2A Détail des statues du retable (partie gauche) : saint Paul et saint Marc. IVR22_20148000124NUC2A
  • Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit hospice général (actuellement école de commerce)
    Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit hospice général (actuellement école de commerce) Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Laget Pierre-Louis
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord - Pas-de-Calais
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille quartier créé lors de l'agrandissement de Lille en 1668, en bordure du canal de la Basse-Deûle, ce qui l'intendant des Flandres Julien-Louis Bidé de la Granville et l'ouverture eut lieu en 1743 pour 500 adultes et probablement l'architecte local chargé de l'exécution du projet établi par son confrère Pierre Vigné de Vigny . L'établissement de ces plans seraient à mettre en rapport avec d'édiction des lettres patentes du mois d'avril direction de l'architecte des hospices civils de Lille, L. Duhem, et la partie droite du corps de logis le corps de logis latéral droit, ni la moitié droite du corps de logis postérieur, ni la chapelle en . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Wandestienne, milieu du 19e siècle (Musée de l'hospice Comtesse). Ancien hôpital général de Lille : corps de Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à Lille. Plan de distribution générale du rez-de-chaussée [correspondant vraisemblablement à un avant quai de la Basse-Deûle, non daté, vers 1735-1740 (Musée de l’hospice Comtesse, Lille, ML 1272). Lille. Hôpital général, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, dessin non daté, vers 1735-1740 (Musée de l'hospice Comtesse, Lille, ML 1274). Ancien hôpital général de Lille. Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1274). non daté, vers 1735-1740 (Musée de l'hospice Comtesse ; ML 1275). , élévation antérieure, projet non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1275).
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa antérieure du corps de logis principal et celles des bâtiments ceignant la cour d'honneur sont bâties en grès au niveau du rez-de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée du bâtiment flanquant la cour d'honneur sur la droite. Depuis l'Installation de l'école de commerce pavillon. L'avant-corps central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade galeries ceignant au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Localisation :
    Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Titre courant :
    Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit hospice général (actuellement école de commerce)
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1275). IVR31_19995901664ZA l'avant-corps central, projet non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1272). IVR31_19995901667ZA Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté (Musée de Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 (AD Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 (AD du Nord. Fonds du centre hospitalier universitaire Coupe longitudinale passant par la cour d'honneur et le bras gauche du transept de la chapelle , projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 (AD du Nord. Fonds du centre hospitalier
  • Ensemble du décor de l'ancienne chapelle seigneuriale (degré d'autel, autel, gradin d'autel, tabernacle, lambris de demi-revêtement)
    Ensemble du décor de l'ancienne chapelle seigneuriale (degré d'autel, autel, gradin d'autel, tabernacle, lambris de demi-revêtement) Montgobert - Église paroissiale Saint-Sulpice, dite actuellement Saint-Antoine-l'Ermite rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    rapidement l'usage de cette chapelle, à laquelle est attribuée une destination funéraire. La comtesse Louis sacristie. Ce changement de fonction perdure jusqu'au milieu du 19e siècle, quoique la proximité d'une Cambacérès, propriétaire du château de Montgobert, pour la construction d'une véritable sacristie, implantée Bonaparte, date donc approximativement de cette période. Le nom du menuisier ou des ateliers qui ont réalisé L'unique chapelle de l'église, qui ouvre sur le collatéral sud de la nef, est, depuis sa , qui permettait, depuis l'intérieur de la chapelle, d'avoir une vue directe sur le maître-autel. Son vocable de Saint-François - attesté sous l'Ancien Régime - incite à en attribuer la fondation à François de Barbançon et à son épouse Françoise de Villers, seigneurs de Montgobert de 1507 à 1539, bien l'ornementation de cette chapelle sous l'Ancien Régime. En 1722, le seigneur de Montgobert - qui appartient alors à la famille de Joyeuse - autorise le prieur-curé à faire clore cette chapelle pour en faire une
    Référence documentaire :
    séance du 26 juin 1859 (f° 38 r°). AD Aisne. Série E-dépôt (Archives communales déposées) ; E-dépôt 238 (Montgobert) : 1 D 2 (Registre des délibérations du Conseil municipal : 6 février 1853-19 mai 1889).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Montgobert - Église paroissiale Saint-Sulpice, dite actuellement Saint-Antoine-l'Ermite rue de l
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle du collatéral sud
    Titre courant :
    Ensemble du décor de l'ancienne chapelle seigneuriale (degré d'autel, autel, gradin d'autel , tabernacle, lambris de demi-revêtement)
    Appellations :
    décor de l'ancienne chapelle seigneuriale
    Illustration :
    Vue d'ensemble du décor en 1992. IVR22_19920201723V Le décor de l'ancienne chapelle seigneuriale, vu de face. IVR22_20010202838V Le décor de l'ancienne chapelle seigneuriale, vu de trois-quarts. IVR22_20010202897VA
  • La ville et la station balnéaire du Crotoy
    La ville et la station balnéaire du Crotoy Le Crotoy
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de la Somme
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Historique :
    La ville du Crotoy est une ancienne place forte cernée d'une enceinte, visible sur la carte de Cassini (vers 1756) [fig. 1]. Le cadastre de 1828 montre une concentration du bâti ancien derrière les établissement de bains (emplacement du casino municipal actuel). Un conflit avec l'architecte, puis une crise sous la 'butte du moulin', au pied de l'enceinte, un premier établissement de bains chauds et froids bains (Le Crotoy d'hier). La plage du Crotoy, orientée au sud, est très attractive. Les maisons de villégiature sont construites le long de celle-ci. L'arrivée du train en 1887 favorise une extension urbaine , vantée comme étant la seule au Nord de la France. A la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, les pied font aussi partie de l'emploi du temps quotidien : l'excursion vers les cabanes de pêcheurs panorama depuis la Butte du moulin est un but de promenade, tandis que les enfants sont promenés à dos mondiale marque une césure importante pour la station : de nombreuses constructions du front de mer sont
    Référence documentaire :
    Carte dite de Cassini, n°23, détail des environs du Crotoy, [ca 1756]. Commune du Crotoy, projet de lotissement d´une propriété appartenant à M. Bertrandie, propriétaire Bains de mer du Crotoy, dessin aquarellé, d'après nature, par Macqueron, 10 juillet 1850 (B.M Nouvel établissement des bains de mer du Crotoy, bâti par M. Guerlain, dessin aquarellé, d'après Etablissement des bains de mer du Crotoy, vue prise de l'intérieur du village, dessin aquarellé pl. 183 Le village du Crotoy, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec...Aimé et Louis pl. 183 Le village du Crotoy, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec...Aimé et Louis pl. 183 Moulin du Crotoy, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec... Aimé et Louis pl. 183 Eglise du Crotoy, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec... Aimé et Louis pl. 183 Eglise du Crotoy, dessin, d'après Duthoit, [s.d.]. In : En voyage avec... Aimé et Louis
    Description :
    La station balnéaire du Crotoy est composée de quartiers à vocation de villégiature saisonnière qui se sont développés le long de la plage (quartier balnéaire, quartier de l'Aviation), ou d'une voie ) que se trouvent les commerces, les services publics, les hôtels de voyageurs, et l'église paroissiale.
    Titre courant :
    La ville et la station balnéaire du Crotoy
    Annexe :
    Le Crotoy Avant de connaître son appellation actuelle, la commune du Crotoy s'écrivait 'Greta' en , le nom de la commune proviendrait du terme 'crot' désignant un banc de sable formant abri selon les le 14e siècle). Au sud de la commune est établi à partir du 8e siècle le château du Crotoy. Vers le -Valery-sur-Somme, édifiée par le comte Bernard. A la mort de Jeanne de Castille, comtesse de Ponthieu, le Crotoy devient anglaise, sa fille Aliénor étant l'épouse de Henri III, fils du roi d'Angleterre , marquant la fin de l'histoire défensive du site. Parallèlement au site défensif, un port de pêche et de côté à être le débouché du canal de la Somme. Au Crotoy, Florentin Lefils est un acteur principal de ce de plus petits bateaux pour une pêche près des côtes du Nord de la France. Les plages étant très maritimes (source : guide touristique). Sur les 301.000 francs du produit de la pêche, 266.000 francs filets verticaux où les poissons restent piégés lors du passage de la marée haute à la marée basse
    Illustration :
    Le village du Crotoy, dessin de Duthoit. IVR22_20018000046XB Le village du Crotoy, dessin de Duthoit. IVR22_20018000045XB Eglise du Crotoy, dessin de Duthoit. IVR22_20018000049XB Eglise du Crotoy, dessin de Duthoit. IVR22_20018000048XB Moulin du Crotoy, dessin de Duthoit. IVR22_20018000047XB Evolution de la population de la commune du Crotoy, 1876-1999 (source : INSEE Le Crotoy et ses environs sur la carte de Cassini, vers 1756 (DRAC Picardie, SRI, Amiens Cadastre napoléonien, [1828] (Service du cadastre, Abbeville). IVR22_20038000597NUCAB Plan du lotissement Scholkopf, vers 1927 (AD Somme). IVR22_20038001154XAB Plan du lotissement Bertrandi, 1928 (AD Somme). IVR22_20038005425NUCAB
  • Verrière figurée (verrière mariale) : la Remise du rosaire à saint Dominique, la Vierge des litanies et les Noces de Cana (baie 1)
    Verrière figurée (verrière mariale) : la Remise du rosaire à saint Dominique, la Vierge des litanies et les Noces de Cana (baie 1) Chaumont-en-Vexin - Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste rue de l'Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    preschat le grand sainct Dominique/ La doulce Vierge moult emue de ses pleurs./ Du sainct rosaire enseigne Initiales peintes dans le registre inférieur de la lancette gauche : JR/ EC. Date peinte dans le registre inférieur de la lancette droite : 7 Juin/ 1898. Marque d'atelier peinte en français dans le registre inférieur de la lancette droite : INSTITUT CATHOLIQUE DE VAUCOULEURS. Inscription concernant la pratique/ Dont fust toujours proufit [?] es coeurs. (lancette gauche, sous la Remise du rosaire) A Notre Dame espargna la morsure/ Le Pere Sainct du serpent infernal/O Vierge monde aydez la creature/ Est de gauche, registre supérieur) : Tota.pulcra.es.amica.mea/ porta.celi/ sicut lilium inter spinas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale les litanies de la Vierge
    Historique :
    L'église a été entièrement reconstruite et ornée de verrières au milieu du 16e siècle (vers 1544 l’œuvre du peintre-verrier J.-E. Roussel, actif à Beauvais de 1875 à 1891. Seuls les vitraux figurant dans la Vierge des litanies ou ses emblèmes semble attestée par la description de Louis Régnier, puisqu'en d'inscription issu des litanies de la Vierge : "fons hortorum". Les vitraux du 16e siècle ont donc être déplacés dans la baie 1 et complétés par des vitraux de Roussel au cours du 4e quart du 19e siècle. La Cana, datées du 7 juin 1898, ont été réalisées par l'Institut catholique de Vaucouleurs. Les Noces de ). Bien que la lancette droite semble contenir des vitraux anciens, elle serait selon Louis Régnier le tympan dateraient donc du milieu du 16e siècle. Toutefois, la présence d'une verrière représentant 1892 la sixième baie de l'édifice contenait des fragments de vitraux parmi lesquels un fragment partie supérieure de la lancette gauche serait elle aussi l’œuvre de Roussel, tandis que les Noces de
    Référence documentaire :
    p. 3-5 MILLIN, Aubin-Louis. Ville de Chaumont et abbaye de Gomer-Fontaine, département de l'Oise p. 157-165 BOST-BERTIN, Thérèse. Contributions à l'histoire du vitrail de la Renaissance : deux Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions p. 88-89 REGNIER, Louis. Monographie de l'église de Chaumont-en-Vexin. Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin. Pontoise : Amédée Paris, 1892, tome verrières de Chaumont-en-Vexin retrouvées à San Francisco. Bulletin Monumental, 2001, tome 159, n° 2. p. 188 FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la du CNRS, 1978. , district de Chaumont. Antiquités nationales ou recueil de monumens pour servir à l'histoire générale et particulière de l'empire françois. Paris : Drouhin, 1792, tome IV, article XLII.
    Représentations :
    trouvent (de haut en bas et de gauche à droite) : - la porte du Ciel, le lys parmi les épines ; - la de Cana, prenant place dans un décor architecturé. Présent dans l’Évangile de saint Jean (2, 1-12 ), cet épisode relate la transformation de l'eau en vin par le Christ. Le Christ et sa mère sont figurés dans la lancette gauche avec deux serviteurs remplissant des jarres d'eau. Au premier plan de la médiane des lancettes présente une architecture de style néo-Renaissance (entablement, frise, motifs ornementaux et végétaux) au-dessus de laquelle sont représentés des cartouches contenant des inscriptions. La lancette gauche présente la Remise du rosaire à saint Dominique par la Vierge. Cette scène est figurée dans un cadre paysager se prolongeant en premier plan. Saint Dominique, de profil, est agenouillé sur un tapis de verdure aux pieds de la Vierge assise sur un monticule de terre et d'herbe. Le saint , fondateur de l'ordre des dominicains, porte l'habit de l'ordre : robe blanche et manteau noir. Sa tête
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La verrière prend place dans une baie en plein-cintre composée de deux lancettes trilobées juxtaposées et d'un tympan à trois jours de réseau, dont un oculus central de forme losangée. Chaque lancette est composée de sept registres superposés qui forment un ensemble de quatorze panneaux vitrés . Des pièces sont incrustées en chef-d’œuvre au niveau des deux jours de réseau latéraux.
    Auteur :
    [atelier] Institut catholique de Vaucouleurs
    Localisation :
    Chaumont-en-Vexin - Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste rue de l'Eglise - en village
    Titre courant :
    Verrière figurée (verrière mariale) : la Remise du rosaire à saint Dominique, la Vierge des litanies et les Noces de Cana (baie 1)
    États conservations :
    plombs de casse La verrière de la baie 1 a été restaurée, comme celle de la baie 2, au 19e siècle par Roussel , peintre-verrier à Beauvais, décédé en 1891. La présence de quelques plombs de casse dans la représentation des litanies, ainsi que la facture des autres vitraux, suppose que les vitraux du 16e siècle ont été
    Illustration :
    Vue de détail : la Remise du rosaire. IVR22_20146000141NUC2A Vue du tympan. IVR22_20146000140NUC2A Vue de détail : la Vierge des litanies. IVR22_20146000142NUC2A Vue de détail : les Noces de Cana. IVR22_20146000143NUC2A
    Structures :
    jour de réseau 3
  • Le territoire communal de Flines-lez-Raches
    Le territoire communal de Flines-lez-Raches Flines-lez-Raches
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Louis Etienne
    Historique :
    . Une abbaye cistercienne est fondée vers 1234 à Orchies par Marguerite de Constantinople, comtesse de du XIXe siècle. Les cisterciennes se rattachent à la Congrégation de la Sainte-Union et ouvrent en . Le creusement du Noîrot a permis de vider le trop-plein de l'étang, le drainage et l'irrigation des , orientée sur la culture de la chicorée et du lin, liée à l'existence de la Mer de Flines qui permettait le rouissage du lin, activité qui déclina après la Première Guerre mondiale. Avec la disparition de l'abbaye et l'arrivée du chemin de fer, le centre économique de Flines fut déplacé vers le centre bourg. Une industrie fabrication de meubles s'est développée pendant la seconde moitié du XIXe siècle sur la commune (cf. annexe Le site de Flines-les-Râches a connu une occupation dès l'époque protohistorique, comme en témoigne les découvertes de tuiles et poteries, dont les fabriques (figulina) ont donné le nom de la commune Flandre, puis transférée à Flines vers 1251. Cette abbaye fut le lieu de sépulture de plusieurs comtes de
    Référence documentaire :
    HEDDEBAUT, Monique. Sur les traces du mobilier de l'abbaye de Flines. Pays de Pévèle. n° 53, 2003 FLOHIC, Jean-Luc (sous la direction de). Le patrimoine des communes du Nord. Paris : éditions LEMAIRE, Roland (dir.). Carte archéologique de la gaule. Le Nord (59). Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Maison des Sciences de l'Homme, 1996. DELIGNE, Chloé. La vallée de la Scarpe inférieure au XIIe et XIIIe siècles, Gestion et aménagement des eaux. Douai : Société archéologique de Douai, 1998. DELMAIRE, Roland (dir.) Carte archéologique de la Gaulle. Pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost, Professeur à l'Université d'Avignon. Le Nord, 59. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la
    Titre courant :
    Le territoire communal de Flines-lez-Raches
    Annexe :
    concernant ce très hypothétique itinéraire au delà du Courant de Coutiches. E. LOUIS, archéologue, Communauté ´ailleurs le nom de « Guérondelle », très probablement dérivé du celtique « equoranda », toponyme bien connu récentes, reprises de manière intensive depuis 2002 par E. Louis et R. Delimage ont multiplié la artisanal est pour l´instant inédit en Gaule romaine (Louis, Thullier, Revue du Nord, 2008, sous presse ). Les occupations rurales (de petites fermes) sont classiquement dispersées sur l´ensemble du terroir « Chemin des Bateliers » traverse le vallon du courant de Coutiches et se poursuit jusqu´au hameau du d'Agglomération du Douaisis Borne au Quéviron à Lallaing (59) Catégorie : Borne anciennement commune de : Flines Le repérage du patrimoine bâti de Flines-lez-Raches. Le repérage du patrimoine bâti de Flines-lez nombreuses maisons datant de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les maisons dites bourgeoises ou de maître construites à la fin du XIXe sont situées en retrait de la rue, au milieu de la parcelle
    Illustration :
    La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland rue de la gare (aujourd'hui angle rue du L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°7 : batteuse et appareil de réglage de densité du Vue aérienne du couvent, vers 1975. IVR31_20075900191NUCAB La propriété de M. Dransard, actuellement tranformée en mairie. IVR31_20075900199NUCB L'exploitation de la mine, carte postale sans date (Archives privées). IVR31_20075900204NUC Onze-Novembre et rue du Huit-Mai) carte postale sans date (Archives privées). IVR31_20075900201NUCB La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland et les maisons d'ouvriers, rue de la gare (aujourd'hui rue du Huit-Mai) carte postale sans date (Archives privées). IVR31_20075900202NUCB L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°I : moteur à gaz pour calorifère séchant les L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°2 : l'arrivée des marchandises, carte postale sans
  • Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit hospice général (actuellement école de commerce)
    Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit hospice général (actuellement école de commerce) Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Référence documentaire :
    , élévation antérieure, projet non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1275). Ancien hôpital général de Lille. Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle
    Dossier :
    non daté (Musée de l'Hospice Comtesse ; ML 1275). Ancien hôpital général de Lille, puis hospice dit Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet hospice général (actuellement école de commerce)
    Diffusion :
    reproduction soumise à autorisation du titulaire des droits d'exploitation
    Auteur :
    AuteurIllustration Pierre-Louis Laget (reproduction)
  • Château de Bertangles
    Château de Bertangles Bertangles - en village - Cadastre : 1810 A 323 à 326 bis
    Historique :
    d'été des comtesses Louis et Fernand de Clermont-Tonnerre, jusqu'en 1935. Travaux historiques : Selon A portant la date 1625, qui donne aujourd'hui accès à la ferme du château. De 1730 à 1734, le comte Louis , remise et orangerie. A l'ouest du château, une maison est construite en 1848 pour la famille de Clermont (1864-1930) et Louis (1877-1918) de Clermont-Tonnerre résident également au château avec leur famille archéologique de Picardie (1919), le château est reconstruit de 1730 à 1732, à l'emplacement du manoir brûlé par 12e siècle. Il ne reste aucun vestige du château médiéval ni de celui qui fut reconstruit au 16e attribués à Germain Louis Boffrand, qui aurait confié l'exécution des travaux à un élève de son atelier hémicycle, formé d'un corps central de plan allongé, flanqué de deux ailes en légère saillie. Sources : Les matrices cadastrales mentionnent un jardin de luxe et un jardin potager, ainsi qu´une maison et des -Tonnerre. Les recensements de population indiquent qu'en 1836, le château est habité par Amédée Marie de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Bocage
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Référence documentaire :
    CLERMONT-TONNERRE, François de. La décoration sculptée des façades du château de Bertangles p. FOUCART-BORVILLE, Jacques. Un grand artiste du fer : Vivarais. Bulletin de la Société des p. 10-11, 139 ROY, P. Belles demeures du pays de la Somme. Association des Vieilles Maisons . Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, 1977. p. 3-4 CLERMONT-TONNERRE, François de. Bertangles ou les plaisirs de la paix. Economie 80, n° 72 Antiquaires de Picardie, 1980. p. 180-181 FOUCART-BORVILLE, Jacques. Recherches sur les architectes parisiens dans la Picardie du XVIIIème siècle. Bulletin de la Société historique de l´art français, 1980. GOZE, Antoine. "Château de Bertangles". In Églises, châteaux, beffrois et hôtels de ville les plus remarquables de la Picardie et de l'Artois. Amiens : Alfred Caron, 1849.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    1611, date du mariage de Gabrielle de Glisy et de Jacques de Clermont-Tallard, elle appartient à la Louis-Joseph de Clermont-Tonnerre, comte de Thoury. Sa conception est attribuée à Germain Louis Boffrand reconstruit au nord-est de l'ancien manoir reconstruit au début du 17e siècle, après sa destruction par les d'un enclos à chevreuils, et celui de la cour d'honneur reproduisent en partie l'aspect du 18e siècle La seigneurie de Bertangles, dont le premier seigneur connu est Bernard de Bertangles (1148), passe aux Quiéret puis aux de Glisy, par le mariage de Jeanne Quiéret et Jean de Glisy, en 1524. A partir de famille de Clermont-Tonnerre. La terre fut érigée en marquisat par Charles X en 1829, au profit d'Amédée Marie de Clermont-Tonnerre, qui avait servi dans les armées royales. Le domaine, toujours transmis par successions et mariages, n'a jamais été vendu. Le château de Bertangles est construit autour de 1730, pour aurait été confiée à un membre de son atelier, Antoine Verlo (ou Verno**), ingénieur-architecte. Il est
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Ce dossier établi en 1997 lors de l'inventaire topographique du canton de Villers-Bocage, a été enrichi et mis à jour en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Précisions sur la protection :
    droite et à gauche du château, le portail d'entrée de la ferme (portail de l'ancien château) mais pas le corps de ferme. Par arrêté du 12 juillet 1982 : classsement pour le pigeonnier et le puits, le manège Par arrêté du 18 septembre 1970 : le château (façades, toitures et escalier intérieur avec sa rampe l'allée des Lions avec les deux piliers surmontés de lions sculptés, le jardin, les deux portails situés à façades et toitures de la ferme et les deux portails.
    Auteur :
    [architecte] Boffrand Germain Louis [conducteur de travaux] Verno Antoine
    Description :
    du château. Le corps de logis de plan allongé est formé d'un corps central à 2 étages carrés et étage grille monumentale, ouvrant sur l'ancienne route de Villers-Bocage (actuelle D 97), qu'une avenue relie à la nouvelle route royale, suivant un axe oblique. Un rond-point circulaire, dit Rond-Point de l'Avenue en marque la jonction. Au nord-ouest, le parc est prolongé par une avenue qui traverse le bois de d'honneur (rue du Château). La ferme et la chapelle, actuelle église paroissiale, sont situées au sud-ouest de comble prolongé par deux ailes basses à étage de comble couvertes de toits à pans brisés . Construit en calcaire, appareillé en pierre de taille, il est couvert d'ardoises. Le corps central présente triangulaire (côté cour) et par un fronton semi-circulaire (côté parc) ; il est flanqué de deux pavillons en
    Titre courant :
    Château de Bertangles
    Illustration :
    Détail de l'élévation sud : tête d'Athéna et trophées, décor sculpté du rez-de-chaussée Extrait du cadastre napoléonien (DGI). IVR22_20038010322NUCA Vue de situation, depuis la vieille route de Villers. IVR22_19998001803ZA La façade est du château. IVR22_19998001770V La façade ouest du château. IVR22_19998001592ZA L'allée des Lions, avenue au nord du château. IVR22_19998002105V
  • Série de 82 stalles
    Série de 82 stalles Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Les armoiries qui étaient sculptées sur la première miséricorde des stalles hautes du côté nord ont été bûchées et sont totalement indéchiffrables. La clôture intérieure en bois qui isole de chaque
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    partie de l'édifice au début du 13e siècle. Plusieurs auteurs - comme Dormay ou Cabaret - rapportent qu'Aliénor, comtesse de Valois et Vermandois, autorise le prélèvement, en forêt de Retz, de tout le bois information sur l'apparence de ce mobilier. Ces stalles subissent probablement de graves dommages au début du 15e siècle et surtout en 1414, année du siège, de la prise et du saccage de Soissons. L'évêque Jean améliorations faites, le chapitre doit s'acquitter en 1573 du solde de la somme convenue. Bien que ces documents fassent du chapitre le commanditaire de l'ouvrage, l'inventaire de 1672 précise que les stalles inscription latine gravée sur une plaque de marbre, provenant du deuxième jubé et conservée au milieu du 19e pas celles du généreux prélat (d'or au lion d'azur armé et lampassé de gueules), qui auraient été sculptées à la demande du chapitre en témoignage de gratitude ? Quoi qu'il en soit, ces stalles sont certain nombre de sièges (au moins ceux qui s'adossaient au revers du jubé) et dépourvues de leur dorsal
    Référence documentaire :
    importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t l'histoire de Soissons et du Soissonnais" d'Antoine-Pierre Cabaret, seconde partie). Inventaire de l'église cathédrale, 1836, n° 18. A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons ). Description des localités de la France (Soissons). [L'intérieur du chœur, vu d'est en ouest], photographie, [vers 1860] (A Évêché Soissons : 2 Y). p. 89. BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume p. 287. DELORME. Notes sur le mobilier artistique de la cathédrale de Soissons. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 3e série, t. 12, 1903-1904, 8e séance t. 2, p. 194, 414. DORMAY, chanoine Claude. Histoire de la ville de Soissons, et de ses rois, ducs , comtes et gouverneurs. Avec une suitte des Evesques, & un Abbregé de leurs actions : diverses remarques
    Représentations :
    tenant une colonne (?) et un livre, etc. La miséricorde de la première stalle haute du côté nord a reçu Un motif de plume et de feuillage orne le bord de chaque parclose. Une association de feuillage , plume et enroulement décore la partie supérieure des jouées. a majeure partie du décor est réservé aux miséricordes. On y remarque de nombreuses têtes d'anges, des palmettes et feuilles d'acanthe, des têtes d'homme ou de femme, des têtes grotesques ou démoniaques, des têtes de lion. Certaines ont été dotées de clercs lisant dans le même livre, etc. Enfin, certaines miséricordes sont ornées de femmes ou de scènes
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les stalles, qui se font face au nord et au sud du chœur, sont composées de chaque côté d'une rangée de stalles hautes et d'une rangée de stalles basses. Au sud, les stalles hautes sont formées d'une suite de vingt-trois sièges, tandis que la rangée de stalles basses, interrompue par deux passages, ne une clôture de faible hauteur, formée d'un dormant et d'un battant. Plusieurs sellettes monopodes - sans doute destinées aux enfants de chœur - se succèdent devant la rangée de stalles basses. Les stalles du côté nord adoptent une disposition parfaitement symétrique. Mais la rangée haute ne comprend que vingt-et-un sièges, deux stalles ayant été supprimées pour faire place à la console de l'orgue de chœur. Les stalles sont séparées l'une de l'autre par des parcloses, et chaque groupe de stalles est borné par des jouées (huit de chaque côté). La presque totalité des assises ou sellettes conservent leur sculpté dans la masse sur les parcloses. Les miséricordes en haut-relief sont rapportées en-dessous de
    Auteur :
    [menuisier] Vaillant Louis
    Emplacement dans l'édifice :
    côtés nord et sud du chœur
    Titre courant :
    Série de 82 stalles
    Dimension :
    Mesures d'un des deux ensembles de stalles : h = 150 ; la = 1670 ; pr = 230. Mesures d'une stalle
    États conservations :
    console de l'orgue de chœur. Le dorsal et le dais d'origine ont été refaits à la fin du 18e siècle, ce nouveau lambris étant lui-aussi supprimé au moment de la destruction du jubé en 1866. Il manque quelques Depuis leur construction, ces stalles ont perdu les sièges qui formaient retour au revers du jubé , supprimés en 1866. Deux stalles nord ont été modifiées dans le courant du 19e siècle pour faire place à la
    Illustration :
    Vue des deux rangs de stalles qui longent le côté sud du chœur. IVR22_20010202490V Vue des stalles qui longent le côté nord du chœur. IVR22_20010202412VA Vue partielle des deux rangs qui bordent le côté nord du chœur. IVR22_20010202533X Vue d'une miséricorde, ornée d'une tête de lion. IVR22_19970200447XA Vue d'une miséricorde, ornée de trois têtes. IVR22_19970200449XA Vue d'une miséricorde, ornée de trois religieux en train de lire. IVR22_19970200451XA
  • Enclos funéraire Morgan de Béthune
    Enclos funéraire Morgan de Béthune Amiens - rue Saint-Maurice 54 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en avril 1831. La sépulture Morgan de Béthune est décrite par S. Comte (1847), qui signale la présence de deux "pierres horizontales, surmontées de deux autres perpendiculaires, en forme de bornes antiques" (cf. annexe). La stèle néogothique a été restaurée par l'association "Les Amis de La Madeleine".
    Observation :
    Louis Alexandre de Morgan (1759-1830) et de sa femme Marie Adrienne Aldégonde, comtesse de Béthune (1774 , décrits par S. Comte (1847) ont été réalisés sur le même modèle vers 1830 et 1842, dates des décès de disposés deux autres tombeaux, dont l'un subsistant à l'état de vestiges (à droite). Le monument conservé est une stèle funéraire de style néogothique, érigée vers 1859 (date de l'unique décès) et restaurée par l'association des Amis de La Madeleine.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. BM Amiens. Série M ; 2 M 18/1. Autorisations de constructions de caveaux et de monuments (1807-1828). p. 191-192. C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il p. 22-23. La Madeleine et les contemporains de la Révolution. Amiens : Imprimerie I. & R. G., [1989].
    Représentations :
    Le portillon de la grille est surmonté d'une croix. La stèle néogothique est ornée d'un décor
    Description :
    chanoinesse / du Chapitre de Maubeuge, / décédée à Amiens le 12 février 1842 / veuve de Monsieur Louis . Contre le mur du fond, s'élèvent deux stèles cintrées, en calcaire, toutes deux précédées d'une sorte de ) : + / D.O.M / Ici repose le corps de Dame / Marie Adrienne Aldégonde, Comtesse / DE BETHUNE / ancienne . Épitaphe (stèle cintrée, à droite) : + / D.O.M / Ici repose le corps / de Louis Alexandre / DE MORGAN la clôture de la concession voisine. Elle contient trois monuments en élévation. Sur le devant, à gauche se dresse une stèle néogothique, en calcaire, qui a été restaurée par "Les Amis de La Madeleine ". Sur la droite, il devait exister une stèle de même style, dont il ne subsiste aujourd'hui que la base tombale, également en calcaire. Inscriptions : Date du décès (stèle néogothique) : 1859 Dates des décès Alexandre / DE MORGAN / ancien procureur général / près la Cour royale d'Amiens. / Requiescat in Pace , / décédé à Amiens le 24 8bre 1830 / à l'âge de 71 ans. / Ancien procureur général / près la Cour royale de
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 54 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Enclos funéraire Morgan de Béthune
    Appellations :
    Morgan de Béthune
    Annexe :
    dame Marie / Adrienne Aldégonde, comtesse DE BETHUNE, / ancienne chanoinesse de Maubeuge, / décédée à Amiens, le 12 février 1842, / âgée de 68 ans et 6 mois, / veuve de M. Louis Alexandre DE MORGAN, / ancien inscription : " Ici repose le corps de Louis Alexandre / DE MORGAN, / décédé à Amiens, le 24 octobre 1830, à Extrait de : Promemades au cimetière de la Madeleine "La deuxième sépulture, en continuant, est celle de la famille MORGAN DE BETHUNE. Deux pierres horizontales, surmontées de deux autres perpendiculaires, en forme de bornes antiques, et sur lesquelles sont gravées deux inscriptions, composent le monument des époux DE MORGAN. Sur la pierre de gauche, on lit l'épitaphe suivante : "Ici repose le corps de procureur général à la Cour royale d'Amiens." [...] Sur la pierre de droite est gravée cette autre l'âge de 71 ans ; / ancien procureur général près de la Cour royale de cette ville, / officier de la lui / les regrets de tous les gens de bien / qui ont su apprécier la franchise / de son caractère et
    Illustration :
    Stèle funéraire de Louis Alexandre de Morgan (1759-1830). IVR22_20068000842NUCA Stèle funéraire de Marie Adrienne Aldégonde, comtesse de Béthune (1774-1842). IVR22_20068000841NUCA
  • Ancienne mairie et école de Vauchelles-lès-Domart, actuellement mairie et logement
    Ancienne mairie et école de Vauchelles-lès-Domart, actuellement mairie et logement Vauchelles-lès-Domart - 2 rue de Flixecourt - en village - Cadastre : 1984 B 292
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    Gomer, propriétaire du château et du domaine de Vauchelles, propose à cette fin une partie du champ salle avec cave pour le logement de l'instituteur. Le 9 septembre 1876, la comtesse de Gomer peut enfin presbytère, donné à l'église par la famille seigneuriale de Sauzay. Le petit bâtiment est représenté sur le Domart, et 1881, rue de l'Eglise), enfin Louis Dubromel (en 1906 et 1911, rue de l'Eglise). En raison de 19 janvier 1854, envisage la construction d'une maison d'école. En 1856, puis 1859, la comtesse de municipal du 16 janvier 1859 décide d'acquérir, pour la somme de quatre mille francs, une maison appartenant propriétés foncières). Le procès-verbal de réception est daté du 5 mars 1876. En 1972, une classe est La première école de la commune de Vauchelles s'est tenue à partir de la Révolution dans l'ancien cadastre napoléonien de 1832. Les recensements de population confirment la présence d'un instituteur dans le village, Fortuné Saintes (en 1836 et en 1851, rue de Brucamps), puis Eugène Bouly (en 1872, rue de
    Référence documentaire :
    Projet pour une mairie, une salle de classe et une cave à Vauchelles-lès-Domart, dessin à l'encre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , et un logement aménagé dans la partie ouest du rez-de-chaussée et dans le comble. La salle de classe Le corps de bâtiment principal, probablement construit en brique avec un enduit clair, s'étend en bordure de la rue de Mouflers, et comprend un rez-de-chaussée surélevé sous un comble à surcroît. Cinq baies identiques, quatre sur la façade rue de Mouflers et une sur le pignon rue de Flixecourt, animent les murs extérieurs. Le toit est toujours surmonté d'un campanile abritant la cloche de l'école, et récente est construite en brique et parpaing en fond de cour. Elle est couverte en appentis Un préau en brique, abritant également une remise, borde la rue de Flixecourt, et une classe occupe l'angle sud-ouest . Les toilettes à trois cabines subsistent également au fond de la cour.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Vauchelles-lès-Domart - 2 rue de Flixecourt - en village - Cadastre : 1984 B 292
    Titre courant :
    Ancienne mairie et école de Vauchelles-lès-Domart, actuellement mairie et logement
    Illustration :
    Salle de classe, en fond de cour. IVR22_20108001694NUCA Salle de classe, en fond de cour. IVR22_20118000528XA
  • Ancienne église paroissiale Saint-Nicolas (détruite) et cimetière de Vauchelles-lès-Domart
    Ancienne église paroissiale Saint-Nicolas (détruite) et cimetière de Vauchelles-lès-Domart Vauchelles-lès-Domart - rue Guilbert - en village - Cadastre : 1832 B1 122, 123 1984 B 83
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    déblaiement des matériaux de démolition. En 1883, Agathe des Essarts, comtesse de Saint-Sauveur, a demandé marquise du Sauzay, dans la crypte du nouveau sanctuaire. Quelques tombeaux datent de la fin du 19e siècle L'histoire de l'ancienne église de Vauchelles, entourée du cimetière, n'est pas connue, et sa datation peut seulement s'appuyer sur les représentations du 19e siècle. Le plan cadastral de 1832 tiers de la dîme, le reste revenant à l'abbaye de Saint-Riquier. Lors du rétablissement du culte après (parcelle B 123) indique simplement un édifice à nef unique et abside polygonale, étayé de contreforts . L'aquarelle de 1868 montre un édifice entièrement construit en pierre de taille, avec une solide façade l'Ancien Régime, la cure était à la présentation de l'abbaye de Berteaucourt qui percevait également le le Concordat, l'ancienne église de Vauchelles est devenue une chapelle de secours rattachée à la succursale de Mouflers. Elle a été érigée en chapelle secondaire en 1854. Désaffectée après la construction
    Référence documentaire :
    vente des matériaux de démolition de l'ancienne église, 1897-1899 AD Somme. Série O ; 99 O 3655 Église de Vauchelles-les-Domart, canton de Domart-en-Ponthieu. Dessin, L. Gillard (BM Abbeville Eglise de Vauchelles-lès-Domart, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 25 février 1868 (BM Cimetière de Vauchelles-lès-Domart, dessin sur papier par L. Gillard (BM Abbeville, collection
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situé en bordure du plateau ouest qui surplombe le village, le cimetière a gardé la même emprise au sol. De forme triangulaire, il est bordé à l'est par la route de Mouflers et au nord par la sente montant depuis le village, qui formait à l'origine une partie de la rue Guilbert détourné aujourd'hui entre le cimetière et le château. Il est clos par un simple grillage. Le sol est couvert de gravillons . L'espace est organisé autour d'une allée centrale, avec les rangées de sépultures perpendiculaires. Les tombeaux les plus anciens sont situés au fond de l'enclos, et plus particulièrement dans la partie sud
    Typologies :
    cimetière indépendant (graveyard) de plan régulier
    Titre courant :
    Ancienne église paroissiale Saint-Nicolas (détruite) et cimetière de Vauchelles-lès-Domart
    Illustration :
    Tombeaux de la marquise et du marquis de Sauzay, par L. Gillard, 3e quart du 19e siècle (BM Ancienne église et cimetière, plan cadastral de 1832, section B1 (AD Somme ; 3 P 1491/3
  • Le village de Franqueville
    Le village de Franqueville Franqueville - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Observation :
    La commune de Franqueville fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 "Massif forestier de Ribeaucourt et de Martaineville et cavité souterraine".
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin remise de matériel d'incendie
    Référence documentaire :
    pl. p. 324 Carrière de Franqueville, dessin de Jean-Louis Alexandre Bouthors, lithographie de H p. 324-327 BOUTHORS, Jean-Louis Alexandre. Cryptes de Picardie. Mémoires de la Société des p. 61 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à AD Somme. Série P ; 3 P 346/3. Franqueville. Etat de sections. AD Somme. Série M ; 6M 346. Franqueville. Recensements de population. Carte de Cassini. N°23 : Dieppe, gravure à l'eau-forte, Le Roy le Jeune géographe, 1757. . Delaporte à Amiens. In : Cryptes de Picardie, 1838. Franqueville (Somme). Eglise. Carte postale, Paul Lheureux photographe éditeur, début du 20e siècle antiquaires de Picardie, 1838, t. I. p. 40-43. LEFEVRE, abbé Théodose. Notice historique sur le canton de Bernaville (Somme). Amiens
    Titre courant :
    Le village de Franqueville
    Texte libre :
    Marie-Thérèse, comtesse de Bryas (état de sections). Cet ensemble, à l'exception du Bois-Fortel, passe propriété de sa fille Joséphine Marie Thérèse de Hinnisdal, comtesse de Lubersac. À cette époque, plus du domine l'agglomération à l'est est bordé par les massifs du bois de Martaineville et du Bois-Vicomte. Sur Vieilles-Carrières, en lisière du bois de Martaineville, un massif d'arbres régulier reprend la forme de celle de Ribeaucourt, comme le bois Monsieur-de-Berny qui forme désormais la partie sud du bois de traduisent une réduction du nombre des exploitations depuis une vingtaine d'années, ainsi que de leur taille . Historique L'étymologie du nom de la commune, qui apparaît au début du 15e siècle, indique l'existence d'une de Brosse et de Sarcus, gentilhomme de la chambre du roi. Elle comprend alors la terre et la maison de la seigneurie et du domaine de Houdencourt, à Fransu. La même année, les nouveaux seigneurs , l'époque troublée des guerres de Religion et de la guerre de Trente Ans, entre le milieu du 16e et le
    Illustration :
    Plan de la carrière de Franqueville, dessin de Jean-Louis Alexandre Bouthors, lithographie par Vue du vallon et de la forêt de Martaineville depuis le plateau dit la Plaine à l'ouest Le centre du village depuis la route de Berneuil. IVR22_20108001764NUCA Croix de chemin, rue Principale, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20088015108NUCA Vestiges restaurés de l'ancienne ferme, 33 rue de Berneuil, 2e moitié du 19e siècle Ancienne ferme, 37 rue de Berneuil, 2e moitié du 19e siècle, ayant perdu sa grange et son passage Anciens bâtiments de ferme, 11 rue Principale, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20108001797NUCA Grange de l'ancienne ferme, 13 rue Principale, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20108001795NUCA Etable de l'ancienne ferme, 13 rue Principale, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20108001796NUCA Détail de la carte de Cassini par Le Roy le jeune, 1757. IVR22_20098000311NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Coyolles (Nativité de la Vierge)
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Coyolles (Nativité de la Vierge) Coyolles - Église paroissiale Notre-Dame (Nativité de la Vierge) place de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Contributeur :
    Massary de Xavier
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    , ainsi que ses ornements en tissus. Au début du 19e siècle, la paroisse - devenue annexe de Largny générosité de la famille Moreau, propriétaire du château, l'église bénéficie dans les années 1860 et 1870 verrières de l'église datent approximativement de cette période, ainsi qu'une partie du mobilier. Rien n'est connu sur les campagnes d'ameublement et de décor de l'église Notre-Dame de Coyolles sous l'Ancien Régime. Elle n'en conserve que quelques témoins, comme son Christ en croix, de rares tableaux, des cloches, mais surtout, plusieurs dalles funéraires ou fondations obituaires de prêtres et de seigneurs du lieu, qui en font l'une des églises du canton les plus riches en ce domaine. Comme la plupart des autres édifices religieux, cette église a abandonner en 1793 ses objets en métaux précieux être d'une extrême modestie - ciboire en étain et ostensoir de fer blanc - et exigent parfois des réparations, tel le maître autel. La situation s'améliore dans le courant du 19e siècle et surtout, grâce à la
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de consécration banc de fidèles veilleuse du saint sacrement crèche de Noël bannière de procession croix de procession chemin de croix
    Référence documentaire :
    p. 6-7. COLLET, Émile. Mobilier d'Eglises, de Monastères & d'Emigrés du canton de Villers-Cotterêts Commune de Coyolles. Paroisse de Coyolles. A Évêché Soissons. Série F (discipline diocésaine ) ; sous-série 3 F : Questionnaire préparatoire à la visite des paroisses (1805). Archidiaconé de Soissons . Doyenné de Villers-Cotterêts. État des annexes ou autres églises desservies par M. le curé de Largny ; paroisse de Coyolles. A visite des paroisses (1890-1896). Diocèse de Soissons, archiprêtré de Soissons, doyenné de Villers Paroisse de Coyolles. A Évêché Soissons. Série F (discipline diocésaine) ; sous-série 3 F : Questionnaire préparatoire à la visite des paroisses (1929-1930). Doyenné de Villers-Cotterêts. Église de Coyolles. Autel en marbre blanc qu'on croit construit en 1054, dessin au crayon et à l'encre, par Amédée Piette, dessinateur, [milieu du 19e siècle] (AD Aisne. Série Fi ; sous-série 8 Fi
    Auteur :
    [dessinateur, auteur du modèle] Lazerges Hippolyte
    Localisation :
    Coyolles - Église paroissiale Notre-Dame (Nativité de la Vierge) place de l' Église - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Coyolles (Nativité de la Vierge)
    Annexe :
    DESSOVS GYST LE / CORS DE AGATHE BONTANT / EN SON VIVANT FEMME / DE NOEL RENART MEVNIER / DU MOVLIN DE du 12e ou du début du 13e siècle - Série de chapiteaux feuillagés ou ornés de têtes humaines croix de consécration, peintes sur le mur (vers 1875 ?) - Dalle funéraire d'Agathe Bontant, décédée le trepasse ; inscription gravée sur le phylactère qui sort de la bouche du personnage : PROPITIVS ESTO MIHI (ISMH : 01/09/2000) - Dalle funéraire, calcaire, 2e quart du 17e siècle (?), ornée de l’effigie gravée Louis Moreau / son époux / Agent de change honoraire / Chevalier de la Légion d'Honneur / décédé en son (œuvre du peintre-verrier parisien François Pé ?) - Verrière de la baie 3 (verrière figurée décorative 4 : Présentation de la Vierge au Temple, vers 1875. Ni signée, ni datée (œuvre du peintre-verrier . Inscription : SANCTA. ADELAIDIS. Ni signée, ni datée - Verrière de la baie 6 (vitrail tableau) : saint Louis 12 (demi-lune) : AM. Vers 1875 ? - Verrière de la baie 14 : saint Pierre, 4e quart du 19e siècle
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église et de son ameublement. IVR22_19860200349V
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    parisis, la comtesse Aliénor de Valois (1148/1149-1213), elle-aussi donatrice d’une verrière, et l’évêque l’Arbre de Jessé central, dont l’iconographie - les ancêtres royaux de la Vierge et du Christ - s’accorde clarté sur le don du chanoine Hubert de Cuignières qui, sur le point de partir pour la quatrième croisade ouvertures circulaires du chœur sont les petits oculi polylobés qui surmontent les couples de lancettes des baies 105 à 114. L’offrande du chanoine a semblé si modeste ou si restreinte par rapport à la surface de la verrière, qu’un auteur comme John James a proposé de voir dans les deux roses offertes celles du participation du chanoine Hubert de Cuignières au décor vitré du chœur conserve donc un certain mystère, tout obituaire, signalent que le même Raoul de Cramailles et le doyen Guy de Chézy fondèrent au début du 13e effet vu le jour au cours de cette période, accompagnant la construction progressive du monument. Celles probablement de ses collatéraux - (déplacées dans la chapelle axiale du déambulatoire en 1772) datent du milieu
    Observation :
    l'Aisne signale que les verrières du 13e siècle de la cathédrale de Soissons ont été classées par la liste La liste des objets meubles ou immeubles par destination classés parmi les monuments historiques de de 1840. Or, ni la cathédrale, ni ses verrières ne figurent sur cette liste qui ne comporte que quatre monuments pour l'Aisne. En revanche, la cathédrale a été classée par la liste de 1862. Les objets qui, comme les verrières médiévales, appartenaient à la structure de l'édifice à cette date, profitent de la même protection.
    Référence documentaire :
    papier par Louis Dumanceau-Duroché (?), architecte du département de l'Aisne, [1815] (A Evêché Soissons Traité du 15 septembre 1728, pour l'entretien des vitres de la cathédrale, passé chez le notaire importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t la rose de la façade ouest (1930-1931) ; Programme de travaux 1986 ; Compte rendu de la visite du 1er avril 1992, par C. de Maupeou. AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02 , 12 octobre 1912, 31 décembre 1913, 13 juin 1917. AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine , 11 juillet 1857, 22 avril et 25 septembre 1858 (lettres du directeur de l'administration des cultes à l'évêque), 2 juin 1863 (copie de lettre adressée au ministre), 27 janvier 1875 (lettre du ministre à réalisation de verrières), 28 septembre 1889 (lettre du directeur des Cultes à l'évêque), 3 et 4 septembre ANCIEN, Jean. Vitraux de la cathédrale de Soissons. Réédition du livre du 24 juillet 1980. Neuilly
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [vitrier, restaurateur] Gramet Louis [peintre-verrier, atelier de] Champigneulle [cartonnier] Mazetier Louis [donateur] Provins (de) Aymard ou Haymard [donateur] Cuignières (de) Hubert [donateur] Cramailles (de) Raoul [donateur] Chézy (de) Guy
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtres du monument
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Origine :
    lieu de provenance église abbatiale Saint-Jean-des-Vignes Soissons lieu de provenance église abbatiale de prémontrés, Saint-Yved Braine
    Illustration :
    fenêtres hautes du côté nord de la nef (AN : F 19, carton 7887). IVR22_20030200867XA Vue du vaisseau central de la cathédrale, réalisée par Médéric Mieusement vers 1890, et montrant Plan sommaire de la cathédrale comportant l'emplacement des verrières, dessiné après l'explosion de Plan sommaire de la cathédrale comportant l'emplacement des verrières, dessiné après l'explosion de Plans, élévations et coupes de travaux à éxécuter à la cathédrale de Soissons au cours de l'exercice 1842, dessinés par l'architecte départemental H. van Cléemputte : détail relatif à un projet de Plans, élévations et coupes de travaux à éxécuter à la cathédrale de Soissons au cours de l'exercice 1842, dessinés par l'architecte départemental H. van Cléemputte : relevé de grisailles des les baies de l'abside sans verrières et obturées par une maçonnerie de brique (AMH Amiens Carte postale antérieure à la Première Guerre mondiale, montrant la chapelle du croisillon sud
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