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  • Le mobilier de la chapelle funéraire de la famille de Berny
    Le mobilier de la chapelle funéraire de la famille de Berny Ribeaucourt - Chapelle funéraire de la famille de Berny - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de la chapelle funéraire de la famille de Berny
    Annexe :
    Liste des objets mobiliers de la chapelle funéraire de la famille de Berny LE MOBILIER DE LA CHAPELLE FUNÉRAIRE DE LA FAMILLE DE BERNY (Seuls sont mentionnés les éléments faisant partie de l’aménagement et du décor de la chapelle, à l’exception de objets mobiliers de l’église qui y sont entreposés chambranle de marbre avec clefs sculptées, à gauche aux armoiries de la famille de Berny (d'argent à trois bandes de gueules chargées de sept roses au naturel posées 2, 3 et 2), timbrées d’une couronne de marquis et accompagnées de la devise LEGENS DOMOS (héritier de sa maison) ; à droite aux armoiries de la famille de Morgan (d'argent à trois rencontres de buffles de sable posées 2 et 1, éclairées et lampassées de gueules), timbré d'une couronne de baron et accompagné de la devise : PATIENTIA VICTRIX (l'endurance est victorieuse), 3e quart du 20e siècle (de part et d’autre de l’autel) - LAMBRIS DE COUVREMENT , pin, 3e quart du 20e siècle - REVÊTEMENT MURAL, dalles de marbre blanc, demi-revêtement, 3e quart du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Illustration :
    Autel et retable de mosaïque : Résurrection du Christ. IVR22_20128000190NUC2A Retable de mosaïque : Résurrection du Christ. IVR22_20128000193NUC2A Bandeau de mosaïque courant à mi-hauteur des murs. IVR22_20118001151NUCA Plaque commémorative des morts de la famille de Berny et son entourage. IVR22_20128000187NUC2A Plaque commémorative des morts de la famille de Berny. IVR22_20128000188NUC2A Détail du garde-corps en fer forgé accompagnant la plaque commémorative des morts de la famille de
    Auteur :
    [commanditaire] Mieulle d'Estornez d'Angosse Alain-René de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol lambris de couvrement clôture de chapelle
    Historique :
    des années 1960 à l’initiative de l’héritier de Gérard de Berny, Alain de Mieulle d’Estornez (revêtement du sol et des murs, lambris de couvrement, clôtures et luminaires d’applique). Il fait également placer le tableau commémoratif des morts de la famille de Berny ainsi qu’un nouvel autel, complétés d’un
    Localisation :
    Ribeaucourt - Chapelle funéraire de la famille de Berny - en village
  • Salle des fêtes de Ribeaucourt
    Salle des fêtes de Ribeaucourt Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B 228
    Titre courant :
    Salle des fêtes de Ribeaucourt
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Cette salle des fêtes, construite en 1963, sur les plans de l'architecte amiénois Louis Douillet , est un exemple d'architecture publique de la période de la Seconde Reconstruction, dans le Val de Nièvre. L'architecte Louis Douillet a travaillé pour Gérard de Berny à Amiens (hôtel de Berny) et à Ribeaucourt (construction du portail de sainte Anne, restauration du château).
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Auteur :
    [donateur] Mieulle d'Estornez d'Angosse Alain-René de [légataire] Berny Gérard de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Berny, Alain-René de Mieulle d'Estornez d'Angosse, fait don par acte du 23 septembre 1960 d'une somme de Le conseil municipal du 29 septembre 1960 accepte le legs de Gérard de Berny, ancien maire de la commune et propriétaire du château et du domaine de Ribeaucourt, comprenant notamment un pré en bordure de la place publique pour y construire une salle des fêtes. Pour compenser le renoncement de la commune à la maison Martin, qui faisait à l'origine également partie de ce legs, l'héritier de Gérard de 26 500 francs, pour la construction de la salle, et de 15 000 francs pour son aménagement et son les plans du bâtiment, qui est achevé et aménagé en 1963 et inauguré le 14 juillet de cette année.
    Localisation :
    Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B 228
    Référence documentaire :
    p. 93 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
  • Chapelle funéraire de la famille de Berny à Ribeaucourt
    Chapelle funéraire de la famille de Berny à Ribeaucourt Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1835 B1 303 1984 B 191
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Appellations :
    de la famille de Berny
    Illustration :
    Vue générale de l'église et de la chapelle funéraire depuis l'ouest, avant 1932 (coll. part Vue de l'église et de la chapelle funéraire depuis le nord, années 1930 (coll. part Vue générale de l'enclos et de la chapelle funéraire. IVR22_20108000098XA Vue de trois-quarts arrière de l'enclos et de la chapelle funéraire. IVR22_20118001455NUCA Façade de la chapelle. IVR22_20118001154NUCA Intérieur de l'enclos et flanc de la chapelle funéraire. IVR22_20118001450NUCA
    Auteur :
    [commanditaire] Mieulle d'Estornez d'Angosse Alain-René de [commanditaire] Berny Charles de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Localisation :
    Ribeaucourt - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1835 B1 303 1984 B 191
    Titre courant :
    Chapelle funéraire de la famille de Berny à Ribeaucourt
    Description :
    La chapelle est construite en pierre de taille sur un plan rectangulaire. Le mur est en brique . L'élévation extérieure est ponctuée de contreforts, tandis que les rampants des découverts font saillie sur d'une rose. La chapelle est séparée de l'église par une large arcade garnie en partie inférieure d'une couvertes jusqu'à mi-hauteur de dalles de marbre poli. Le fond de la chapelle est occupé par l'autel et sa plate-forme, flanqués de deux portes donnant accès à un dégagement et à l'escalier menant au caveau, qui forment un avant-corps en pierre de taille à pans coupés à l'arrière de la chapelle.
    Observation :
    funéraire de la famille de Berny en reprend également le symbole, accentué par l'enclos funéraire construit au 20e siècle. Autres réalisations de Louis Henry Antoine dans le Val de Nièvre : écoles primaires de Beauval (filles), Berteaucourt-les-Dames (filles), Canaples (filles), L'Étoile (filles et garçons ), Ribeaucourt (filles) et Saint-Ouen (garçons), presbytères de Ribeaucourt et Saint-Léger-lès-Domart et agrandissement du château de Ribeaucourt.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Historique :
    à l'initiative de l'héritier de Gérard de Berny, Alain de Mieulle d'Estornez. La chapelle et son La chapelle funéraire de la famille de Wargemont, construite vers 1770, a été vendue en 1821 par la marquise de Persan à Jean-Charles Deberny en même temps que le château et le domaine. En 1840, la reconstruction de la nef de l'église a entraîné la destruction accidentelle de l'ancienne chapelle seigneuriale . Par arrêté préfectoral du 10 mars 1857, la commune cède à Charles de Berny, maire et propriétaire du château, un terrain adjacent au flanc nord de l'église, et situé pour partie sur la voie publique et le cimetière (B1 304), pour qu'il puisse y établir la chapelle funéraire de sa famille. En échange de quoi celui-ci s'engage à donner un presbytère à la commune, à faire réparer le toit de l'église et construire le clocher. Le devis estimatif de ces travaux est dressé par l'architecte de l'arrondissement de Doullens, Louis Henry Antoine, qui a travaillé ces mêmes années pour la famille de Berny au château et qui
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Référence documentaire :
    Restauration de l'église et reconstruction de la chapelle funéraire, 1840-1857 AD Somme. Série O Eglise de Ribeaucourt, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 27 mars 1872 (BM Abbeville Basilique de Ribeaucourt, carte postale colorisée, phototypie Desaix à Paris, avant 1932 (coll p. 42 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
  • Château de Ribeaucourt
    Château de Ribeaucourt Ribeaucourt - rue du Château - en village - Cadastre : 1835 B1 144 à 148, 197 à 206 1835 B2 433 à 479 1984 B 239 à 248, 262, 281
    Annexe :
    Marché pour travaux de charpenterie au château de Ribeaucourt. 4 avril 1678 (AD Somme, MC, étude Trencart) [...] Comparans domp Augustin de Sainct Joseph, prestre, prieur du monastère des Feuillens d ´Amiens au nom et comme aiant ordre de Mre François Le Fournier, chevalier de Vuargemont, Ribeaucourt et autres lieux, d´une part, François de Vaux, me charpentier demeurant audit Amiens paroisse de St Jacques , d´autre part. Ont fait le marché et traitté qui ensuit. A scavoir que ledit de Vaux s´oblige et sera tenu de faire et construire et rendre parfait dans le chasteau dudit Ribeaucourt appartenant audit sieur de Vuargemont, premièrement la charpente d´un pavillon de quarante un pied de long sur vingt et un pied de large ou environ avec deux lucarnes beauvaisiennes l´une du costé du jardin et l´autre de celui de la bassecour dudit chasteau, poser les poutres et soliveaux tant du premier que du second estage comble du grand corps de logis dans celui dudit pavillon, comme aussi poser les contresludes des croizées
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Illustration :
    Château, plan cadastral de 1835, section B1 (AD Somme ; 3 P 1461/3). IVR22_20138000067NUCA Vue partielle de l'esplanade, du mur de clôture et du portail, carte postale, années 1920 (coll Mur de clôture du parc au nord. IVR22_20118000086NUCA Mur de clôture et portail moderne. IVR22_20118001099NUCA Revers de la grille principale. IVR22_20118000565NUCA Couronnement de la grille principale aux armoiries d'alliance (éronnées) des familles de Wargemont Alignements d'arbres bordant un parterre de gazon de la cour. IVR22_20118001261NUCA Alignements d'arbres bordant un parterre de gazon de la cour. IVR22_20118000559NUCA Vue partielle de la cour et de l'esplanade précédant le château. IVR22_20118000563NUCA Vue de la cour, de la grille principale et du chartrier. IVR22_20118000560NUCA
    Auteur :
    [maître charpentier] Vaux François de [commanditaire] Le Fournier de Wargemont Antoine [commanditaire] Le Fournier de Wargemont François [commanditaire] Le Fournier de Wargemont François-Louis [commanditaire] Deberny Jean-Charles de [commanditaire] Berny Gérard de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Représentations :
    armoiries Les écus de tôle peinte sur le couronnement du portail représentaient probablement à l'origine les armoiries d'alliance de Louis François Le Fournier de Wargemont (d'argent à trois roses de accompagné de trois tambours de même, au chef d'argent, chargé d'un lion courant de sable ; en 2 et 3 d'azur au chevron, accompagné en chef de trois étoiles mal ordonnées, et en pointe d'un croissant, le tout
    Titre courant :
    Château de Ribeaucourt
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    fermée par un portail avec grille en fer forgé flanquée de hérissons. La contrescarpe se prolonge en hauteur pour former un mur de clôture à hauteur d'appui. Une allée bordée de deux parterres de gazon et rythmée de six chasse-roues de pierre mène au logis. Trois alignements d'arbres parallèles, en bordure du parterre de gazon ouest, contribuent établir la symétrie de cet espace. La cour du château est précédée d'une esplanade semi-circulaire d'où rayonnent les quatre avenues subsistantes de l'ancienne demi-étoile à cinq branches. La basse-cour, autour de laquelle sont construits la plupart des bâtiments abritant communs et dépendances, est située à l'est de la cour dont elle est séparée par une palissade d'arbres. Le jardin potager est aménagé au-delà de la basse-cour. Le vaste jardin d'agrément se déploie sur la façade arrière du château. La grande pelouse bordée de massifs d'arbres forme une percée où un groupe de daim constitue une perspective animée. Le logis est construit en fond de cour sur un plan
    Jardins :
    palissade de verdure parterre de gazon
    Observation :
    Caractéristique des châteaux de brique et pierre du 17e siècle, le sobre logis forme un ensemble naturel et bâti avec les longues perspectives tracées à partir de la cour et du parc. L'ensemble formé par département de la Somme. Le château de Ribeaucourt a appartenu au célèbre collectionneur d'art et bibliophile amiénois Gérard de Berny.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du pavillon d´entrée, du château (à l´exception de l´aile du 19e siècle), des deux bâtiments de la ferme, du pigeonnier, de l´orangerie ; les grilles d´entrée ; le pédiluve ; le
    Texte libre :
    -sœur) Alain de Mieulle d'Estornez, marquis d'Angosse (testament du 24 décembre 1956, puis acte de acquis en 2009 par le propriétaire actuel. La famille de Mieulle d'Estornez d'Angosse est toujours Sources L'article très documenté de Jocelyne Bulan et de Marcel Evrard (1994) met en lumière trois documents d'archives essentiels pour comprendre l'histoire et l'évolution du château de Ribeaucourt. Le contrat de 1678 pour des travaux de charpente (annexe 1) renseigne sur les modifications et agrandissements du logis à cette époque. Le procès-verbal de saisie de 1778 (annexe 3) donne une description très décès de François-Louis Le Fournier de Wargemont en 1773 (annexe 2) pour avoir une idée très précise du château et de ses dépendances à son apogée. Pour le 19e siècle, le cadastre de 1835 (plan et état de sections) permet d'avoir un état du domaine alors qu'il a été repris par la famille de Berny, et les travaux du 19e siècle peuvent être suivis grâce aux matrices cadastrales. Historique Le château de
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    3 E 2461. Marché pour travaux de charpenterie au château de Ribeaucourt, 4 avril 1678. AD Somme . Série E ; 3 E 2461 (Etude Trencart). Marché pour travaux de charpenterie au château de Ribeaucourt, 4 AD Somme. Série B ; 1 B 2573. Inventaire après décès de François-Louis Gabriel Le Fournier, marquis de Wargemont, 10 août 1773. AD Somme. Série B ; 1 B 207. Procès-verbal de saisie des biens d'Aymar Le Fournier, comte de AD Somme. Série P ; 3 P 671/3. Ribeaucourt. Etat de sections. Succession de Gérard de Berny, 1957-1994 AMH Amiens : Ribeaucourt, château. Dossier de protection MH, 1980-1990 AMH Amiens : Ribeaucourt, château. Plan de masse du château. Ribeaucourt. Plan cadastral : section B1, dessin à l'encre, à l'aquarelle Plan des perspectives du parc et du parc de chasse. Ribeaucourt. Plan cadastral : section B2
  • Demeure, dite maison Martin
    Demeure, dite maison Martin Ribeaucourt - 4 rue Gamart - en village - Cadastre : 1835 B 181 à 185 1984 B 150, 151, 392
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    La demeure à deux niveaux est construite principalement en brique avec encadrement de baies d'un petit pavillon en brique et pierre, dit "pavillon de charme". Il est formé d'un parterre de gazon orné d'une broderie et de topiaires de buis, et encadré de plates-bandes. Tout en perspectives également, la partie gagnée sur le parc du château voisin est centrée sur une salle de verdure, dite "chambre de verdure", encadrée de deux parterres de pièces coupées, "jardin de buis" et "jardin de roses ". La chambre de verdure est située dans la perspective du kiosque en treillage placé près du mur de
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon parterre de pièces coupées salle de verdure
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur jardin. IVR22_20128001205NUC2A
    Auteur :
    [commanditaire] Berny Jean-Charles de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Historique :
    renoncé à ce legs, et la maison est restée la propriété de l'héritier de Gérard de Berny, Alain de Mieulle d'Estornez d'Angosse (registre des délibérations du conseil municipal). L'actuel occupant, Guy Cattaux, qui a Au milieu du 19e siècle (état de sections), deux propriétés se trouvaient à l'emplacement de et un bâtiment rural appartenant à Louis Martin, marchand de toile (B1 182 à 184). Les deux maisons , appartenant alors à Delhomel-Sallé et à la veuve de Louis Martin et à son fils, sont mentionnées comme Carpentier, puis en 1887 à Arthurine Delièvre. L'ensemble formant les parcelles D 181 à 185, composé de , veuve de Charles de Berny (matrice des propriétés bâties). Ainsi, bien que construite en 1876 pour Berthe Carpentier, l'actuelle maison a continué de porter le nom de Martin, l'ancien propriétaire. Le style classique de la demeure en brique et pierre est caractéristique de la seconde moitié du 19e siècle dépendance à partir de 1888. La propriété a été léguée en 1958 par Gérard de Berny à la commune pour en
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série P ; 3 P 671/3. Ribeaucourt. Etat de sections.
  • Le village de Ribeaucourt
    Le village de Ribeaucourt Ribeaucourt - en village
    Titre courant :
    Le village de Ribeaucourt
    Observation :
    La commune de Ribeaucourt fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 "Massif forestier de Ribeaucourt et de Martaineville et cavité souterraine département de la Somme, ce qui a un impact sur une partie nord et ouest du territoire communal.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Illustration :
    Détail de la carte de Cassini par Le Roy le jeune, 1757. IVR22_20098000318NUCA Plan et élévation de l'école des garçons par A. Houbart, 1878 (AD Somme ; 99 T 3807/672-2 Plan de la commune, 1897 (AD Somme ; 99 O 3217). IVR22_20088015238NUCA Plan de la commune (détail) : le village, 1897 (AD Somme ; 99 O 3217). IVR22_20088015239NUCA Rue de Domart, avant 1909 (coll. part.). IVR22_20118000635NUCA Route de Domart, début du 20e siècle (coll. part.) IVR22_20118000159NUCA Café-bureau de tabac, route de Domart, début du 20e siècle, (coll. part.). IVR22_20118000152NUCA Café Archéri-Pruvost, rue de Domart, avant 1921 (coll. part.). IVR22_20118000638NUCA Ancienne ferme partiellement couverte de chaume, années 1930 (coll. part.) IVR22_20118000641NUCA Café-épicerie Maillard-Archéri, rue de Domart, avant 1965 (coll. part.). IVR22_20118000636NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    dispose déjà. En compensation, l'héritier de Gérard de Berny, Alain-René de Mieulle, fait un don destiné à Introduction La commune de Ribeaucourt s'étend sur une superficie de 542 hectares pour une population de 185 habitants en 2007 (234 en 1896), ce qui représente une densité de 34,2 habitants au km bois de Ribeaucourt et par le bois Monsieur-de-Berny, qui forme la partie nord du bois de Martaineville . Il est limité en sa partie est par la vallée de la Croix et le fond de Beaumetz, deux vallons qui se rejoignent dans le bassin de la Domart. La commune est traversée par la R.D. 66 de Bernaville à Fransu, et la R.D. 185 de Domart à Beaumetz. Largement ouvert sur le plateau à l'est, le village est entouré de disséminé, subsistent quelques vergers. Le hameau de Barlette est situé au sud de la commune, le long de la utilisée (SAU) de 110 ha (178 ha en 1988), soit une SAU moyenne de 28 hectares (36 ha en 1988). En 1988 , les superficies agricoles représentaient 149 ha de terres labourables et 48 ha de cultures fourragères
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série P ; 3 P 671/3. Ribeaucourt. Etat de sections. AD Somme. Série M ; 6M 671. Ribeaucourt. Recensement de population. p. 40-43 LEFEVRE, abbé Théodose. Notice historique sur le canton de Bernaville (Somme). Amiens Carte de Cassini. N°23 : Dieppe, gravure à l'eau-forte, Le Roy le Jeune géographe, 1757. Terrain faisant partie de l'échange entre M. de Berny et la commune, dessin à l'encre et à Commune de Ribeaucourt. Plans de l'école des garçons, dessin à l'encre et à l'aquarelle sur papier Ribeaucourt. Rue de Domart, carte postale, cliché G. Fayez à Doullens, avant 1909 (coll. part.). Ribeaucourt (Somme). Route de Domart, carte postale, cliché Archéri-Pruvôt à Ribeaucourt, éditeur Ribeaucourt (Somme). Le bureau de tabac, carte postale, Archéri-Pruvôt éditeur, S. Petit Ribeaucourt. Route de Domart, carte postale, cliché Damervalle à Domart, phototypie J.-M. Combier à
  • Villa le Priez, ancien foyer Sainte-Anne à Ribeaucourt
    Villa le Priez, ancien foyer Sainte-Anne à Ribeaucourt Ribeaucourt - 12 rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B 218
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Illustration :
    Projet de façade principale, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées) IVR22_20128000869NUC2A Projet de façade postérieure, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de façade latérale gauche, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de façade latérale droite, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de coupe transversale, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de plan du rez-de-chaussée, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de plan pour le premier étage, par Louis Quételart, 24-07-1931 (arch. privées Projet de coupe et façade du pavillon d'hôtes, par Louis Quételart, 10-03-1935 (arch. privées Projet de façade et plans du pavillon d'hôtes, par Louis Quételart, 10-03-1935 (arch. privées Projet pour les façades et coupes de la maison du concierge, par Louis Quételart, 18-09-1931 (arch
    Auteur :
    [commanditaire] Berny Adrienne de
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Localisation :
    Ribeaucourt - 12 rue de l' Église - en village - Cadastre : 1984 B 218
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    L'entrée principale de la propriété est située rue de l'Église, mais une allée sinueuse contourne , ouvrant dans l'axe de la route de Fransu. La demeure est construite au centre d'une vaste parcelle située entre la rue de l'Église et l'allée de la Grande Voierie. Au sein d'un jardin paysager, est groupé de façon assez harmonieuse un ensemble de quatre bâtiments construits en brique, en ciment enduit ou en faux pan de bois, et couverts de tuile. Séparées par un passage qui permet d'accéder à l'entrée arrière des garages, la dépendance de jardin et le bâtiment abritant à l'origine le garage à automobiles, le logement du gardien et la laverie délimitent la partie nord de la propriété. Le dernier bâtiment est relié carré délimité par des murets de brique et une arcature reliée au garage. Les élévations du logis présentent des décrochements et des pignons en faux pan de bois, et le corps de logis principal est relié à niveaux sur le jardin, et où un escalier droit mène à une mezzanine. Dans le prolongement de la façade sur
    Observation :
    Cette propriété au parti intéressant opère la synthèse entre la villa de "style touquettois moderne principales sources d'inspiration de l'architecture balnéaire de l'entre-deux-guerres.
    Murs :
    faux pan de bois
    Précisions sur la protection :
    L'ancienne prairie située entre l'alignement de charmes et l'allée de la Grande Voirie fait partie de l'ensemble inscrit le 30 mars 1982 sur la liste des sites pittoresques du département de la Somme.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Historique :
    son neveu et héritier Alain de Mieulle d'Estornez mais, conformément au souhait de la défunte, elle Cette vaste propriété est constituée en grande partie de parcelles acquises par Pierre de Berny ). Après le décès de Pierre de Berny en 1928, sa veuve, née Adrienne de Morgan, délaisse à son beau-frère Gérard de Berny son usufruit sur une partie du château. Elle décide alors de faire construire une villa sur les terrains acquis par son défunt époux et l'ensemble ainsi constitué reprend le toponyme de l'ancien pré commun situé entre la rue du Château et l'allée de la Grande Voyure, le Priez. La demeure est construite par Albert Pelletier, maçon à Ribeaucourt, sur les plans élaborés de 1931 à 1935 par l'architecte Louis Quételart (archives privées), maître d’œuvre de nombreuses villas et équipements de la station balnéaire du Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais). Le plan élaboré avec décrochements, toitures complexes et tourelles, pignons à faux pan de bois, ainsi que la présence d'arcades et d'oculi, sont caractéristiques de
    Référence documentaire :
    Archives privées. Ribeaucourt. Projets pour la villa de madame de Berny, par Louis Quételart, 1931 Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Façade principale, dessin à l'encre sur papier par Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Façade postérieure, dessin à l'encre sur papier par Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Façade latérale gauche, dessin à l'encre sur papier Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Façade latérale droite, dessin à l'encre sur papier Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Coupe transversale, dessin à l'encre sur papier par Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Rez-de-chaussée, dessin à l'encre sur papier par Propriété de Madame de Berny. Projet de villa. Etage, dessin à l'encre sur papier par Louis Madame de Berny. Transformation façade principale, dessin au crayon sur papier par Louis Quételart Madame de Berny. Transformations. Façade latérale droite. Façade postérieure, dessin au crayon sur
  • Le canton de Noyon : le territoire de la commune de Salency
    Le canton de Noyon : le territoire de la commune de Salency Salency
    Titre courant :
    Le canton de Noyon : le territoire de la commune de Salency
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Illustration :
    Carte d'enregistrement du repérage des maisons-fermes. Extrait du plan cadastral de 1982, section A Carte d'enregistrement du repérage des maisons-fermes. Extrait du plan cadastral de 1982, section Carte d'enregistrement du repérage des maisons-fermes. Extrait du plan cadastral de 1982, section Carte d'enregistrement du repérage des maisons-fermes. Extrait du plan cadastral de 1982, section Carte d'enregistrement du repérage des maisons-fermes. Extrait du plan cadastral de 1982, section Implantation de l'habitat repéré. IVR22_20096000252NUDA Datation de l'habitat repéré. IVR22_20096000251NUDA Typologie de l'habitat repéré. IVR22_20096000250NUDA Le moulin de Salency, 1776 (AD Oise). IVR22_20096000574NUCA Vue schématique du site de Salency, par Léré, vers 1815 (BM Compiègne ; fonds Léré, n 57, f 149
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    Le territoire de Salency s'étend sur une superficie de 7,79 km2 et présente une densité de 114 hab ./km2, une des plus fortes des communes rurales du canton. Il est structuré par un réseau de voies secondaires. Le village de Salency se situe à 3,5 km de Noyon. Salency était une des communes les plus habitants (2006). La terre de Salency était du ressort de l'évêché de Noyon. Le seigneur était un des barons de l'évêque. Du château (étudié), il subsiste l´enceinte et l´ouvrage d´entrée de 1584. Saint Médard, évêque de Noyon vers 530, était originaire de Salency (Salenciacum au 6e siècle). Il a donné son nom au vocable de la paroisse. La célébration de la fête de la Rosière, instituée à Salency depuis 545 , qui chaque année couronne une jeune fille, a perduré jusqu'à nos jours. En 1351, Pierre de Margival est encore visible, au nord de l'église, sur le cadastre de 1831 (fig.). Un plan de délimitation entre les territoires de Noyon et de Salency, levé en 1821 (AD Oise ; archives Silvert) figure les
    Contributeur :
    Nafilyan Alain
    Référence documentaire :
    p. 41-43. INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot PAGEL, René. Bibliographie noyonnaise suivie de la bibliographie de la Rosière de Salency, publiée Vue des montagnes à la jonction du chemin de Salency, à celui de Baboeuf, dessin par Léré, 1815 (BM Petite chapelle sur la r[oute] de Baboeuf à Salency, à gauche en allant, dessin, par Léré, vers Montagne Saint-Siméon. Délimitation entre les communes de Noyon et de Salency, par 1821 AD Oise Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Salency, dessin, par Thorel Salency. Section B de la Montagne, dessin, par Thorel géomètre, 1831 (DGI). Salency. Section D de la Grosse Pierre, dessin, par Thorel géomètre, 1831 (DGI). Salency près Noyon. Le moulin [de l'Etang ? ] , carte postale, avant 1914 (coll. part.). CAUDRON, Abbé. La rosière de Salency : notice historique, Chauny : Baticle, 1932.
  • Les piscines des Trente Glorieuses
    Les piscines des Trente Glorieuses
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale les piscines en Hauts-de-France
    Illustration :
    La piscine de Noyon. IVR32_20176005001NUCA Vue du haut du plongeoir de la piscine d'été de Compiègne, carte postale, vers 1950 (coll. part Animation à la piscine d'été de Compiègne, carte postale, vers 1950 (coll. part Compétition à la piscine d'été de Compiègne, carte postale, vers 1950 (coll. part Vue des bassins et des gradins de la piscine d'été de Compiègne, au bord de l'Oise, carte postale Entrée du stade nautique municipal de Caudry, carte postale, vers 1950 (coll. part Vue aérienne de la piscine et du Stade Jean-Bracq de Caudry, carte postale, vers 1950 (coll. part Vue des bassins et de la piscine de Caudry, carte postale, vers 1950 (coll. part Enfants s'amusant au toboggan du petit bassin de la piscine de Caudry, carte postale, vers 1950 Vue générale de la piscine de Caudry, depuis la terrasse-buvette, carte postale, vers 1950 (coll
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    sert de prototype à Pierre Prod’homme et René Lancelle (architectes à Cambrai) avant de proposer à économiques est attribué à la piscine Caneton de Jean-Paul Aigrot, Franc Charras et Alain Charvier. Tous les sport. Cette massification des loisirs sportifs, et en particulier de la natation, s’intensifie après -guerre, grâce à la mise en place d’une véritable politique d’Etat en faveur du développement de la pratique sportive, accompagnée par la construction d’équipements de proximité. Cette politique conduit à redéfinir et à rationaliser la conception de la piscine, autant d’un point de vue architectural que Vers la fin des années 1920, le sport, et en particulier la question de l’équipement sportif, commence à s’imposer au niveau national, comme un objet incontournable de souci et d’action politique. La volonté de créer une structure institutionnelle chargée de concevoir et de contrôler cette politique publique relative au sport s’affirme de plus en plus. Cette idée est en germe depuis l’armistice, comme
    Référence documentaire :
    AN. Série F ; sous-série F44 : 19780399/11. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division Secrétariat d’État pour la réalisation de piscines : 1000 piscines. AN. Série F ; sous-série F44 : 19780399/12. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division AN. Série F ; sous-série F44 : 19800382/1-19800382/683. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Division du plan et des affaires financières ; Bureau de gestion des opérations subventionnées : dossiers de subventions pour les équipements sportifs et socio-éducatifs, classement par départements, 1953 AN. Série F ; sous-série F44 : 19810584/6. Jeunesse et sports ; Service de l'équipement ; Services rattachés au chef de service ; Bureau documentation (1956-1977) ; Piscines, réglementation, documentation AN. Série F ; sous-série F44 : 19940528/1. jeunesse et Sports ; Service de l'équipement ; Services rattachés au chef de service ; Bureau documentation (1962-1972) ; Documentation remise par les fabricants
  • La Reconstruction sur le Chemin des Dames après la première guerre mondiale - dossier de présentation
    La Reconstruction sur le Chemin des Dames après la première guerre mondiale - dossier de présentation
    Titre courant :
    La Reconstruction sur le Chemin des Dames après la première guerre mondiale - dossier de
    Annexe :
    Après la guerre, le département était dévasté sur la moitié de sa superficie (4000 km²). Cette expérience unique de destruction induisait donc une reconstruction d´une ampleur jamais rencontrée. Sur le Chemin des Dames, le degré de destruction était variable selon les villages mais la plupart ont été entièrement anéantis. Lors de leur retraite en mars 1917, les Allemands effectuèrent des destructions (dont Paissy, Chavignon, Chevregny), 461 le furent à plus de 50%, 235 simplement endommagés et six indemnes. Certains ont même été rayés de la carte (tels que Ailles et La-Vallée-Foulon). 18.8% des immeubles sinistrés de la zone de combat se trouvaient dans l´Aisne : 111 557 immeubles furent entièrement détruits et 2897 établissements industriels sinistrés. En 1914, l´Aisne comptait 530 226 habitants. 63% de la population a été déplacée pendant le conflit. En 1918, ils ne sont plus que 196 171. A la fin de la guerre, le travail de reconstruction était donc gigantesque : le Chemin des Dames n´était plus qu
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Illustration :
    Vue depuis la ligne de faîte du Chemin des Dames sur le village de Vendresse-Beaulne Vue de la vallée depuis la Caverne du Dragon. IVR22_20030202543NUCA Panorama de la vallée de l'Aisne. IVR22_20050200460NUCA Vue de la vallée traversée par le canal depuis Braye-en-Laonnois. IVR22_20030202544NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Texte libre :
    Conditions et objectifs de l´enquête Partenaires scientifiques, politiques et cadre institutionnel Cette étude dont l'initiative revient à l'Association pour la Généralisation de l´Inventaire Général de Picardie a été menée par Inès Guérin, chercheur à l´AGIR-Pic pour le compte du Service Régional de l ´Inventaire de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Picardie. L´étude, comprenant la recherche en archives, le travail de terrain et la mise en forme de la documentation sous dossier électronique , a été financée par le Conseil Général de l´Aisne, et les photographies professionnelles co-financées par le Conseil Général de l´Aisne et l´AGIR-Pic. Ces photographies ont été réalisées par Irwin Leullier, photographe à l´AGIR-Pic. Les clichés de terrain ont été exécutés par I. Guérin. Le travail d Magnien, conservateur régional de l´Inventaire. Objectifs de l´enquête Le but de cette étude est de fournir des éléments de comparaison entre l´architecture et l´urbanisme d´avant et d´après la Première
    Référence documentaire :
    ARNAUD, Alain. Gloire à nos morts. In Fédération des Sociétés d´Histoire et d´Archéologie de l COURTOIS, René. 15 ans de fouilles à l´abbaye de Vauclair, bilan provisoire (1966/1981). In GROUPE COURTOIS, René. Les fouilles archéologiques de Cerny-en-Laonnois, premier bilan provisoire. In COURTOIS, René, GROUPE SOURCES. La première église cistercienne (12e siècle) de l´abbaye de MARVIVAL, Dominique. La reconstruction de Craonne. In MEISSEL, René. La Picardie dans la Grande MAUVAIS, Luc. Souterrains de l´Aisne. Sain-Cyr-sur-Loire : Editions Alain Sutton, 2004. TROCHON DE LORIERE, René. Quelques pages sur Filain, les souvenirs de Claire-Félicité-Caroline AD Aisne. Monographie de Craonne : [fin 19e siècle]. AD Aisne ; ED 294 AC Vassogne. Archives communales de Vassogne. AD Aisne. 8 Fi MOULINS 2. Histoire du village de Moulins, [fin 19e siècle].
  • Les usines textiles de Saint-Quentin
    Les usines textiles de Saint-Quentin
    Titre courant :
    Les usines textiles de Saint-Quentin
    Annexe :
    officiel de l´Aisne, 1884, 1899. -fabrique de broderie mécanique BRENNER RENE BRODERIE 64, boulevard Henri régionale de commerce et d´industrie de Picardie - Alain Zimmerlin, p. 111 Archives d´entreprise. vapeur de 5 chevaux des constructeurs saint-quentinois Cordier et Casalis dans cet établissement, dès 1819 (Picard, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866) . Jules Moureau , 1867. Tome 2). En fait, la filature Lefranc est équipée de l'une des cinq premières machines à vapeur du système Trevithick construites par les ateliers Casalis et Cordier entre 1820 et 1821 (Bulletin de la Société d'Encouragement de l'Industrie Nationale. 20e année. 1821. pp. 202-203). En 1838, les biens de Médard Lefranc sont partagés entre ses fils, Auguste et Emile. Auguste, l'aîné devient propriétaire de la filature, et Emile, de l'usine de blanchiment-teinturerie. Pourtant dès 1840, la filature apparaît dans les matrices cadastrales comme propriété de la société Lefranc Frères (ou Lefranc Aîné et
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Illustration :
    Machine à tisser à lances et ratière. Casse-chaînes et lames de lisses à l'arrêt
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
  • Les litanies de la Vierge - dossier de présentation
    Les litanies de la Vierge - dossier de présentation
    Titre courant :
    Les litanies de la Vierge - dossier de présentation
    Annexe :
    Oeuvre disparue : verrière de Saint-Bandry Il existait autrefois dans une chapelle des bas-côtés nord de l'église paroissiale de Saint-Bandry (Aisne), une verrière illustrant la Vierge immaculée entourée des emblèmes des litanies ; cette verrière datant du 16e siècle a probablement disparu lors de la Première Guerre mondiale. Cette verrière prenait place dans une baie à 3 lancettes et mesurait 150 cm de hauteur et 90 cm de largeur. L'iconographie de cette verrière est connue grâce à une description de Jules -Henri Leclercq de Laprairie datant du 19e siècle, mais aussi grâce à une photographie recueillie par Étienne Moreau-Nélaton. La Vierge en prière était représentée debout et de face. Elle était nimbée et portait une robe bleue et violette ainsi qu'un manteau blanc doublé de rouge. Elle était entourée de ses soleil et la lune manquaient) : - l'étoile, - le miroir (à pied et de forme circulaire), - le lys (3 branches), - le cèdre, - la fontaine, - le puits, - le jardin clos (clôture en treillis), - Cité de Dieu
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale les litanies de la Vierge
    Illustration :
    Vue générale : bas-relief représentant les litanies de la Vierge, stalles de la cathédrale d'Amiens Vue générale : verrière de Clermont. IVR22_19946000802ZA Vue générale : verrière de Chaumont-en-Vexin. IVR22_20146000076NUC2A Vue générale : verrière de La Ferté-Milon. IVR22_20140200052NUC2A Vue de détail : verrière de Baugy. IVR22_19966002014ZA Vue de détail : verrière de Saint-Sauveur. IVR22_19966000956ZA Vue du folio 131 du Livre d'heures à l'usage de Paris imprimé par Simon Vostre en 1507
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    Définition du thème Les litanies de la Vierge et leur iconographie sont assez méconnues étant l'un des plus illustres historiens d’art de la fin du 19e et de la première moitié du 20e siècle définition nous donne un aperçu de ce que sont, d'un point de vue structurel et liturgique, les litanies de la Vierge. La principale caractéristique de ces invocations est la répétition des qualités divines accordées à Marie ; leur forme est assez proche de certains textes de l'Ancien Testament, tels que le Cantique des Cantiques ou les Psaumes, dont une grande partie des qualificatifs sont issus. D'un point de vue iconographique les litanies représentent, sous forme d'emblèmes ou de symboles, les qualités religieuses données à la Vierge. Ces emblèmes sont généralement au nombre de quinze : - le soleil, - la lune , - l’étoile, - le lys, - le massif de roses, - la tige de Jessé, - le cèdre, - l’olivier, - le puits, - la fontaine, - le miroir sans tache, - la tour de David, - la porte du Ciel, - le jardin clos, - la Civitas
    Référence documentaire :
    GAUVARD, Claude ; LIBERA (de) Alain ; ZINK, Michel (dir.). Dictionnaire du Moyen Âge. Paris arts visuels de la Renaissance en France (XVe-XVIe siècle). Henri Zerner et Marc Bayard (dir.). Paris XVIème siècle à nos jours. Paris : Presses Universitaires de France, 2010. BEAUVILLE, Victor (de). Histoire de la ville de Montdidier. Paris : Firmin Didot Frères, 1857, tome BOST-BERTIN, Thérèse. Contributions à l'histoire du vitrail de la Renaissance : deux verrières de BOUSQUET-LABOUERIE, Christine. Lexique de l'art chrétien, Attributs et symboles. Paris : Ellipses p. 148-163 BRUTAILS, Auguste. L'origine de l'iconographie au Moyen Âge, à propos d'un livre récent . Bibliothèque de l'école des chartes, 1924, tome 85. p. 103-128, 161-180 et 236-260 CANTON, G.R, HAINSSELIN, Pierre. Notes sur les vitraux de la Somme . XXIII : Eglise de Villers-sur-Authie. Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, 1969-1970
  • L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard
    L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard Somme
    Titre courant :
    L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard
    Annexe :
    Glossaire Glossaire Course : nom donné aux canaux de dessèchement d'une certaine importance d'après A. Siffait de Moncourt (Dessèchement des terres basses, p. 251). Crocs, crocqs : désigne une des manières dont les sables se répartissent, poussés par le vent, en prenant la forme de mamelons isolés de 1736 intitulé Plan du Païs appelé Marquenterre en Ponthieu conservé aux A. D. de la Somme (cote  : terrain marécageux. Foraines : anciens cordons littoraux subsistants sous forme de bombements à pente douce, plus hauts de 2 à 10 m que le Bas-Champs et les Marais (P. Lefevre, et alii, Le Marquenterre, p lieux, en fonction aussi de la nature du travail à effectuer et de la qualité de la terre. Le journal désigne principalement la superficie de terres labourables et de prés, et sa valeur varie le plus souvent de 25 à 50 ares, avec une concentration très grande autour du tiers hectare ; mais il existe aussi un journal de vigne qui est à peu près synonyme d´ouvrée et qui a une valeur moyenne de 5 ares. Le terme de
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Illustration :
    Carte topographique du pays de Marquenterre levée en 1737. IVR22_20078005991NUCAB Plan du Marquenterre, de la baie de Somme à la baie d´Authie au 18e siècle. IVR22_20068000001XAB Plan de délimitation des marais de Ponthoile et de Noyelles au 19e siècle. IVR22_20078000039XAB
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Texte libre :
    Formation et évolution de la Baie de Somme et de la rivière de la Somme Le troisième complexe estuarien du nord de la France est une vaste étendue plane dont les sédiments ont aujourd'hui tendance à s ´accumuler dans la partie sud. En effet, la baie de Somme sépare les deux plaines basses de Cayeux et du une superficie de 600 hectares ; elle est limitée à l´est par l´Authie (à Ponthoile, Forest-Montiers et Sailly-Bray) et sur la rive gauche, par la côte de Pendé, Lanchères, Brutelle et Onival. A l ´origine, la baie de Somme était beaucoup plus étendue qu'elle ne l'est aujourd'hui. Cinq cents ans avant notre ère, des dépôts de sables ainsi que l´érosion des falaises normandes ont permis la formation des premières dunes au nord (Marquenterre) et au sud (Vimeu). Des zones de marais côtiers se formèrent de part et d´autre de la baie. Jusqu´à aujourd´hui, la sédimentation naturelle se poursuivit, accentuée par l ´activité humaine de construction de digues. Ce phénomène naturel de dépôt d´alluvions atteint également la
    Référence documentaire :
    BELLEVAL, René de. Chronologie d'Abbeville et du comté de Ponthieu. Paris, P. Chevalier, 1899. BELLEVAL, René De. Les fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu. Brionne, Gérard Monfort BELLEVAL, René De. Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu. Amiens, Lemer-aîné, 1861-1864, 2 vol. Carte topographique du pays de Marquenterre située dans le comté de Ponthieu, levée en 1737, encre Plan du Marquenterre, de la Baie de Somme à la Baie d´Authie, 18e siècle, encre et lavis sur papier Plan de délimitation des marais communaux de Ponthoile et de Noyelles, encre de chine et lavis sur de M. de Lormoy de 672 arpents de terrains connu sous le nom de molières, 1749. AD Somme. Série A ; A 79. Historique du comté de Ponthieu, [18e siècle]. AD Somme. Série A ; A 82. Convention entre les seigneurs de Commesnil, Buisseau et de la Haye et le AD Somme. Série A ; A 82. Réflexions sur la renclôture de Noyelles-sur-Mer, en Ponthieu, dans un
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