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  • Ancienne usine de dentelle mécanique, tissage de tulle, blanchiment et apprêt Cliff, usine de dentelle Everwear Candlewick, confection Michel et entreprise Zarini, puis atelier de bobinage Bourgeois
    Ancienne usine de dentelle mécanique, tissage de tulle, blanchiment et apprêt Cliff, usine de dentelle Everwear Candlewick, confection Michel et entreprise Zarini, puis atelier de bobinage Bourgeois Saint-Quentin - faubourg Saint-Martin - 2 à 12 rue de la Chaussée-Romaine 1 à 29 Boulevard de Verdun - en ville - Cadastre : 2006 BE 500, 503, 504, 581 à 590, 618, 662, 702, 703, 737, 738, 741, 742, 766, 767
    Historique :
    de la Société Anonyme d'Exploitation de l'Usine Cliff. Durant la seconde moitié du 19e siècle industrielle à la fin des années 1960), les ateliers de confection Henri Michel (Société Anonyme d'Exploitation Vers 1838, William Cliff implante sur ce site un tissage de tulle et une usine de dentelle 1862. Après le décès de William Cliff, une nouvelle société est créée en 1879, sous la raison sociale ateliers en 1932 sur les plans de l'architecte Narcisse Laurent. L'usine Cliff ferme en 1958. Elle reprend 10 ch. en 1839, de 25 dans les années 1850, 57 en 1876, 190 vers 1910. En 1914, l'usine Cliff est mécanique, ainsi qu'une usine de blanchiment. Des travaux d'extension sont réalisés à cette période, sous la direction de l'architecte Antoine Dablin. Les fils de William Cliff, Maxton et Edwin, lui succèdent vers , jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale, l'usine ne cesse de se développer. Ainsi, de nouveaux ateliers sont édifiés au milieu des années 1870, dans les années 1894-1899, puis de 1910 à 1914. L'usine
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Société Anonyme d'Exploitation de l'Usine Cliff de Saint-Quentin. Papier à en-tête, 25-06-1923 (AD Société Anonyme de l'Usine Cliff - Cité ouvrière. Plan, tirage, 1 : 100, 65 x 51 cm, [1924], par 1924 - S.A. d'Exploitation de l'Usine Cliff - Construction d'une cité ouvrière. 1932 - S.A . d'Exploitation de l'Usine Cliff - Nouveau bâtiment sur le boulevard. AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme 05-04-1883 - S.A. d'Exploitation de l'Usine Cliff - Délibération AD Aisne. Série U ; 255 U 164 28-03-1900 - S.A. d'Exploitation de l'Usine Cliff - Modification des statuts AD Aisne. Série U . d'Exploitation de l'Usine Cliff - Création et modifications des statuts AD Aisne. Série U ; 289 U 126. Tribunal 1886 et 1889 - S.A. d'Exploitation de l'Usine Cliff - Modifications des statuts AD Aisne. Série U 1919 - S.A. d'Exploitation de l'Usine Cliff - Prorogation AD Aisne. Série U ; 289 U 131. Tribunal -5 - rue de la Chaussée-Romaine. 1923 - Usine Cliff - Construction d'une conciergerie. 1932 - Usine
    Dénominations :
    usine de dentelle mécanique usine de blanchiment usine de confection usine d'apprêt des étoffes
    Murs :
    pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Observation :
    Auparavant implanté à Calais en 1818, William Cliff avait créé un premier tissage dans l'actuel rue , avant d'être transféré rue de la Chaussée-Romaine au milieu des années 1850, dans de nouveaux ateliers.
    Précision dénomination :
    tissage de tulle
    Auteur :
    [commanditaire] Société Anonyme d'Exploitation de l'Usine Cliff [commanditaire] Cliff William
    Description :
    d'angle, soubassement, etc). Elle porte sur une table en forme de blason le monogramme des frères Cliff métallique, en ruine, et d'un fronton en pierre de taille dans lequel s'insérait l'horloge de l'usine Les deux ateliers de fabrication de tulle construits à la fin des années 1890 se composent de sous -sol et d'un étage carré, couvert de toits à longs pans en tuile mécanique. Ils sont construits en brique. Pour l'atelier en bordure de la rue de la Chaussée-Romaine, les deux niveaux sont délimités en façade sur rue par un bandeau en pierre de taille. Ces façades sont scandées par de lourds piliers, entre lesquels s'inscrivent de larges baies couvertes d'arc segmentaire au rez-de-chaussée. Il semble que les étages aient été rehaussés lors des restaurations menées après 1919, couvrant alors les baies de linteaux droits en béton armé. Perpendiculaire à ces ateliers, subsiste l'ancien atelier d'apprêt et de bordage , probablement construit dans les années 1870, composé d'un étage de soubassement et d'un rez-de-chaussée en
    Localisation :
    Saint-Quentin - faubourg Saint-Martin - 2 à 12 rue de la Chaussée-Romaine 1 à 29 Boulevard de
    Titre courant :
    Ancienne usine de dentelle mécanique, tissage de tulle, blanchiment et apprêt Cliff, usine de dentelle Everwear Candlewick, confection Michel et entreprise Zarini, puis atelier de bobinage Bourgeois
    Appellations :
    Cliff William Cliff
    Illustration :
    Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial : l'usine Cliff vers 1894 (Musée Vue aérienne de l'usine en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20060205444NUCAB Vue aérienne de l'usine en novembre 1918 (AD Aisne). IVR22_20060205443NUCAB Plan de l'usine en 1914, par Brassart-Mariage, mai 1919 (AD Aisne). IVR22_20060205433NUCAB Entrée de l'usine et conciergerie, par Brassart-Mariage, mai 1919 (AD Aisne L'usine reconstruite : à gauche et à droite les ateliers de tulle restaurés, au fond l'atelier Plan général du territoire de la commune de Saint-Quentin avec les routes et chemin y aboutissants Plan des ateliers de fabrication du tulle (restaurés), d'apprêt et pliage (détruits) en 1914, par Plan de l'atelier de blanchiment (restauré), de la salle des machines, de la chaufferie (détruits Plan de l'atelier des métiers anglais et de divers autres ateliers en 1914, par Brassart-Mariage
  • Usine de construction mécanique Montauban et Marchandier, puis de la Société Anonyme des Moteurs Vautour, puis des Ateliers de Construction de Saint-Quentin, puis Fernand Moret
    Usine de construction mécanique Montauban et Marchandier, puis de la Société Anonyme des Moteurs Vautour, puis des Ateliers de Construction de Saint-Quentin, puis Fernand Moret Saint-Quentin - Ville close - 29 avenue Faidherbe 5 boulevard Victor-Hugo 4 rue des Fossés Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2004 AL 104, 196, 197
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    raison sociale de la Société Anonyme des Moteurs Vautour. En 1908, la société est dissoute. En 1910 , Ernest Marchandier et Emile Colliard, liquidateurs de l'entreprise, créent une nouvelle société anonyme l'exploitation d'ateliers de construction mécanique. Un logement patronal et des ateliers sont édifiés en bordure , les Ateliers de Construction de Saint-Quentin. A l'issue de la Première Guerre mondiale, l'usine de redémarre pas. Les ateliers, durement touchés, sont acquis par l'usine de construction mécanique voisine de En 1883, Antoine Montauban et Ernest Marchandier fondent la société Montauban et Marchandier pour de l'avenue Faidherbe, ainsi que du boulevard Victor-Hugo. Constructeurs de moteurs à explosion Victor-Hugo. En bordure de l'avenue Faidherbe, aux côtés du logement patronal sont édifiés les bureaux de l'entreprise sous la direction du cabinet d'architecture Malgras-Delmas, agrandis en 1951 sur les plans de l'architecte Jules Arduin. Vers 1970, la société Moret quitte ce site pour s'implanter chemin des Ponts-et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    N° 3 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart N° 1 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart N° 2 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart N° 4 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart N° 5 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart N° 6 - Société anonyme Atelier de St Quentin - Immeuble avenue Faidherbe 31-33 - 1-6-20 Brassart 26-02-1901 - Modification des statuts de la société Montauban et Marchandier AD Aisne. Série U  ; 255 U 168. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts 7-05-1910 - Création de la société des Ateliers de Construction de Saint-Quentin AD Aisne. Série U  ; 255 U 172. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les ateliers reconstruits par Fernand Moret, reprenant une partie de la façade des ateliers ruinés en 1914-1918, se composent d'une structure métallique (poteaux-poutres et charpente). En rez-de -chaussée, ces ateliers sont couverts de sheds, en fibrociment. La façade est ornée d'une frise de briques , en continuité avec celle des ateliers de la parcelle voisine. De l'autre côté d'une ancienne petite cour d'usine aujourd'hui couverte, s'élève un bâtiment en brique, à deux étages carrés. Les bureaux ardoise. Des briques silico-calcaires viennent animer la façade antérieure de l'édifice, au niveau des allèges du premier étage, des arcs en anse de panier et des arcs segmentaires des baies du rez-de-chaussée et de l'étage. A chaque niveau, un bandeau de briques disposées en dents d'engrenage relie les arcs couvrant les ouvertures du bâtiment. Du calcaire en pierre de taille est utilisé pour les appuis de fenêtre , les sommiers de l'étage et la corniche. Le logement patronal est composé d'une cave, d'un étage carré
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique Montauban et Marchandier, puis de la Société Anonyme des Moteurs Vautour, puis des Ateliers de Construction de Saint-Quentin, puis Fernand Moret
    Appellations :
    Société Anonyme des Ateliers de Construction de Saint-Quentin Société Anonyme des Moteurs Vautour
    Illustration :
    Plans et coupes de l'usine en 1914, par Brassart-Mariage (AD Aisne). IVR22_20050205412NUCAB En jaune, vue aérienne du site en novembre 1918. En rouge, l'usine voisine de Fernand Moret (AD Ancien logement patronal de l'usine Montauban et Marchandier, avenue Faidherbe Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial : les ateliers Montauban et Dépôt de la marque Moteurs Vautour, 1904 (AD Aisne). IVR22_20050205411NUCAB Façade de l'entrée des ateliers, avenue Faidherbe, par Brassart-Mariage, 1920 (AD Aisne
  • Usine de broyage du galet siliceux, dite Sté d'Exploitation des Ets Sanson, puis Silmer SA
    Usine de broyage du galet siliceux, dite Sté d'Exploitation des Ets Sanson, puis Silmer SA Cayeux-sur-Mer - rue Ancel-de-Caieu - en ville - Cadastre : 1983 E 185
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    sociale Sanson, puis société d'exploitation des Ets Sanson (calcination et broyage du galet de mer Usine de broyage de galets antérieure à 1935 (vue aérienne IGN), signalée vers 1960 sous la raison , granulats siliceux, agrégats de silice pure). Une partie des ateliers datent du milieu du 20e siècle. Bureau
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication aire de concassage
    Précision dénomination :
    usine de broyage du galet siliceux
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire. Ateliers de fabrication en brique, toit à
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Cayeux-sur-Mer - rue Ancel-de-Caieu - en ville - Cadastre : 1983 E 185
    Titre courant :
    Usine de broyage du galet siliceux, dite Sté d'Exploitation des Ets Sanson, puis Silmer SA
    Appellations :
    Sté d'exploitation des Ets Sanson
    Illustration :
    Vue partielle des ateliers de fabrication. IVR22_19888000926X
  • Ancienne usine de construction mécanique Jules Lecointe, puis Lecointe Frères et Villette, puis Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin (vestiges)
    Ancienne usine de construction mécanique Jules Lecointe, puis Lecointe Frères et Villette, puis Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin (vestiges) Saint-Quentin - faubourg Saint-Martin - 91 à 93 bis rue Pierre-Brosselette 5 bis, 9, 24, 26 boulevard Henri-Martin rue de Bovelles rue de la Pomme-Rouge - en ville - Cadastre : 2004 AM 10, 278, 300, 301, 302, 303, 445, 446, 453, 457, 458, 474, 475, 521, 522, 575
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    son frère, Auguste Villette reste seul à la tête de l'entreprise. En 1879, il fonde la Société Anonyme En 1850, Jules Lecointe, fondateur trois ans plutôt d'une petite usine de construction mécanique -Brosselette et boulevard Henri-Martin). L'usine prend rapidement de l'ampleur : la fonderie est agrandie dès Dablin. A partir de 1865 l'usine est dirigée par Jules et Eugène Lecointe, et Auguste Villette, sous la réquisitionne le matériel, les plans et modèles, et ruine une grande partie des ateliers de l'usine. La l'architecte Henri Richard lors de l'aménagement en bureaux pour le compte d'une société d'expertise comptable maisons d'habitation et bureaux. En 1855, l'usine est dotée d'une machine à vapeur Woolf de 15 ou 25 ch spécialisée dans l'équipement de l'industrie sucrière, rue d'Origny, transfère ses ateliers sur ce site. Ils sont alors délimités alors par la rue d'Orléans et le boulevard de l'Ouest (actuels rue Pierre 1855, puis des ateliers de chaudronnerie et des magasins industriels sont implantés de l'autre côté du
    Observation :
    En 1900, l'entreprise exporte ses machines, essentiellement à destination de l'industrie sucrière
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Ancienne Maison Lecointe et Villette - Société Anonyme de Constructions Mécaniques de St-Quentin Ancienne Maison Lecointe et Villette - Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin Ancienne Maison Lecointe et Villette - Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin Société Anonyme des Constructions Mécaniques de Saint-Quentin - Plan des abords de l'établissement Société Anonyme des Constructions Mécaniques de Saint-Quentin - Ateliers de Saint-Quentin - Vue de . Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. 02-10-194 - Prorogation de société AD Aisne. Série U ; 255 U 175. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. 31-05-1922 - Prorogation de société AD Aisne. Série U ; 255 U 180. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Description :
    initiales, dont l'une était percée de la porte cochère donnant accès à la cour de l'usine. Boulevard Henri-Martin, s'élève une grande halle industrielle, en béton armé. Construite en rez-de façade et l'intérieur sont remaniés : percement de devantures de magasin, faux plafonds, etc. Rue Pierre -Brosselette, subsistent le sous-sol et le premier niveau de la façade antérieure des anciens ateliers de montage et de modelage, du magasin des modèles et des bureaux, reconvertis en bureaux. Le mur est en brique enduite. L'étage est une reconstruction de 1975. On retrouve le rythme des quatre travées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    boulevard Henri-Martin rue de Bovelles rue de la Pomme-Rouge - en ville - Cadastre : 2004 AM 10, 278, 300
    Titre courant :
    Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin (vestiges) Ancienne usine de construction mécanique Jules Lecointe, puis Lecointe Frères et Villette, puis
    Appellations :
    Société Anonyme de Constructions Mécaniques de Saint-Quentin
    Illustration :
    la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne). IVR22_20050206022NUCAB Universelle de 1878 (Bulletin de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne (Bulletin de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne). IVR22_20050206023NUCAB Locomobile Lecointe & Villette, vers 1878 (Bulletin de la Société Industrielle de Saint-Quentin et Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial : l'usine vers 1894 (Musée Vue aérienne de l'usine, 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050206037NUCAB Plan masse de l'usine, 1922 (AD Aisne). IVR22_20050206032NUCAB Publicité, 1931-1932 (Bulletin de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne Elévateur à betteraves Système Gallois construit par Lecointe et Villette, 1878-1880 (Bulletin de de l'Aisne). IVR22_20050206030NUCAB
  • Ancienne malterie Gaytte et Duluard, puis usine métallurgique de la Société des Usines à zinc, puis de la Société anonyme des Mines et Fonderies de la Vieille-Montagne
    Ancienne malterie Gaytte et Duluard, puis usine métallurgique de la Société des Usines à zinc, puis de la Société anonyme des Mines et Fonderies de la Vieille-Montagne Creil - 103 à 107 rue Jean-Jaurès 1 à 8 impasse de la Verrerie - en ville - Cadastre : AD 35
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    d'oxydes et de cendres de zinc. La Société des Usines à zinc de Creil est vendue à la Société Anonyme des dans sa continuité à l'est sur des terrains vierges. L'usine produit du sirop de glucose à partir de par un mur : elle est entourée d'un jardin à l'anglaise, référence au directeur anglais de l'usine Gérard Okhnyson. En 1894 la malterie est remplacée par une usine de fibre de bois (fabrication d'emballages et d'allume-feux) dirigée par Louis Plichon. Cette usine reprend les bâtiments de la malterie pour directeur de la verrerie, pour faire cesser la production jugée trop polluante. L'usine qui brûle plusieurs une usine de "pierre fondue" ou pierre à verre utilisée dans la construction. Le procédé consiste en carrelages. L'usine périclite rapidement et en 1908, une autorisation est accordée à la Société des Usines à l'usine, la modernisation de son outillage datant de 1915 et la création d'une vingtaine de maisons ouvrières rue Voltaire (étudiée) réalisées en 1925. Les travaux d'agrandissement de l'usine sont effectués
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Plan de la Société Anonyme des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille-Montagne, usine de Creil Vieille-Montagne. Société anonyme des mines et fonderies de zinc de la Vieille-Montagne, Paris Plan et coupe des cheminées : société des mines et fonderies de la Vieille-Montagne, usine de Creil Dossier société de la Vieille-Montagne : 1971. AC Montataire. Série W ; sous-série 96W : 96W8 Société parisienne de produits céramiques, Garchey, 1898-1899. AD Oise. Série M ; sous-série 5M Usine de zinc de la Vieille-Montagne, novembre 1916. AD Oise. Série R ; sous-série 2R : 2RP1306 Extension de l'usine Vieille-Montagne, construction de nouveaux bâtiments pour la fabrication de classés, 1940-1950. Installation d'une citerne souterraine sur le site de l'usine à gaz, 1950. . Plan de l'usine (territoire de Creil) . Plan dessiné en couleur, échelle 1/1000e, 5 septembre 1887 Usine de la fibrerie de Creil L. Plichon, 6 rue Demarquay, Paris. Nota : L'usine et ses dépendances
    Dénominations :
    usine métallurgique
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs de clôture de l'ancienne usine sont en pierre de taille et moellons. Le site est parcouru par un réseau de voies ferrées encore visibles. Notes prises par Bertrand Fournier en septembre 1999 avant la destruction du site : Le bâtiment portant l'inscription "Vieille-Montagne" est doté de quais de déchargement avec embranchement ferroviaire. Il est bâti en pan de fer hourdé de brique creuse sur soubassement en béton armé, 8 sheds, essentage de tôle. Certaines de ces briques portent une inscription de marque de fabrique et une date : "Bodard - 36 - Verneuil * 10.4.1980" ou Trouillard-Candi * 18.1.78 ". Mais la majorité de possèdent pas d'inscription et sont de dimensions plus petites (env. 30x20). A , long pan en tôle. Au fond, présence de grands réservoirs avec dévidoirs. A l'arrière, présence d'autres réservoirs avec dévidoirs, d'une grande cuve horizontale avec système de rotation à entraînement mécanique (chaîne et roue dentée). Sur la partie arrière de cette cuve se trouvait le système d'enfournement
    Localisation :
    Creil - 103 à 107 rue Jean-Jaurès 1 à 8 impasse de la Verrerie - en ville - Cadastre : AD 35
    Titre courant :
    Ancienne malterie Gaytte et Duluard, puis usine métallurgique de la Société des Usines à zinc, puis de la Société anonyme des Mines et Fonderies de la Vieille-Montagne
    Appellations :
    Société des Usines à zinc SA des Mines et Fonderies de la Vieille-Montagne
    Annexe :
    [Lettre adressée par les ouvriers de l'usine de fibre de bois Plichon au maire de Creil pour protester contre la fermeture de leur usine], 1895 : [Lettre adressée par les ouvriers de l'usine de fibre de bois Plichon au maire de Creil pour protester contre la fermeture de leur usine], 1895 : "Creil , le 11 décembre 1895. Monsieur le Maire de la ville de Creil. Les ouvriers deusine de M. Plichon à son usine une pétition afin d´interdire l´industrie de notre patron qui lui nous donne le salaire que . Notre usine emploie beaucoup de gamins tant à la fabrication des ligots [petite botte de bûchettes ouvriers à lui : nous savons tenir notre place de travailleurs honnêtes et fidèles. Les ouvriers deusine Creil ont l´honneur de venir protester en masse contre l´action aussi indigne que basse que vient de commettre Monsieur Boissière, maître de la verrerie de Creil. Il veut nous enlever notre pain, il veut nous empêcher de vivre honnêtement et à l´abri de la misère ; il fait signer de gré ou de force aux ouvriers de
    Illustration :
    Plan de l'usine de fibre de bois en 1894 (AD Oise ; 5Mp2455/2). IVR22_20076005053NUCAB Papier à lettre à en-tête de l'usine Garchey, 1899 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005057NUCAB Plan de l'usine Garchey dressé en 1898 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005060NUCAB Plan de l'usine dressé en 1923 au 1/1000e (AD Oise ; 5Mp2457). IVR22_20066005211NUCAB Vue aérienne de l'usine Vieille-Montagne, en 1995. IVR22_19956000645X Vue générale de l'usine de la Vieille-Montagne. IVR22_20066005191NUCAB Entrée de la desserte ferroviaire dans l'usine. IVR22_20066005214NUCA Rails de la grue utilisée par l'usine de la Vieille-Montagne sur le quai d'Aval Embranchements ferroviaires et à l'arrière-plan l'ancienne usine de coffres-forts Fichet Emplacement de la tannerie Gosse en 1871 (AD Oise ; 5Mp2454/2). IVR22_20076005217NUCAB
  • Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges)
    Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges) Montataire - 13bis rue Louis-Blanc - en ville - Cadastre : AV 395
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    Une usine à gaz dirigée par la Société Anonyme de l'Eclairage de Montataire est fondée rue de Vitel population de 5000 âmes". Une maison de concierge est construite dans l'enceinte de l'usine en 1883. Un deuxième gazomètre de 300 m3 est installé en 1909. L'usine est démolie partiellement entre 1955 et 1957. en 1878 par Cuinières. Cette usine est "devenue nécessaire pour l'éclairage et la cuisine d'une
    Référence documentaire :
    Etablissements insalubres, Montataire, 1857-1893 : installation de l'usine à gaz en 1878. AD Oise de boulanger sur le site de l'usine des Forges, 1857-1866. [Vue de l'usine à gaz et de ses deux cuves]. Photogr. pos., n. et b., [vers 1950]. (AC Montataire
    Dénominations :
    usine à gaz
    Description :
    Les bâtiments constituant l'usine à gaz ont été détruits. Seul subsiste l'entrée en arc de cercle
    Titre courant :
    Ancienne usine à gaz de la Société anonyme de l'Eclairage de Montataire, puis de la Société anonyme pour l'Eclairage des villes et la fabrication des compteurs à gaz, puis Gaz de France (vestiges)
    Appellations :
    SA de l'Eclairage de Montataire Gaz de France
    Illustration :
    Les deux cuves de l'usine à gaz vers 1950 (?) ; (AC Montataire). IVR22_20076005497NUCAB Entrée de l'ancienne usine à gaz IVR22_20076005481NUCA
  • Usine de construction mécanique Maguin
    Usine de construction mécanique Maguin Charmes - 2 rue Pierre-Semard - en village - Cadastre : 2015 AE 439-441
    Historique :
    Le logement du secrétaire particulier de M. Maguin, situé à l'entrée de l'usine, ainsi que les anciens ateliers de mécanique sont les bâtiments les plus anciens du site industriel. Ils remontent au développement de l'entreprise à la fin du 19e siècle. Tous les autres bâtiments, comme le logement de direction et le premier atelier de fabrication des couteaux, ou le bureaux des modèles et des dessins, ont été soit détruits lors de l'incendie de 1907, soit dynamités par les Allemands en 1918. Ils ont été reconstruits entre 1922 et 1925 sous la conduite des architectes parisiens Charles et Jean de Montarnal. Les nouveaux bureaux implantés au sud ouest du site, près de la nouvelle entrée principale, incarnent ce renouveau et portent la date de 1923.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Vue cavalière des Ateliers de constructions mécanique de la Société Anonyme des Établissements Vue extérieure des ateliers de l'usine de Charmes. Extrait du Catalogue de la Nouvelle Société des de la Société Nouvelle des Établissements Maguin (1923-1931). Vue cavalière de l'usine de construction Maguin, avant 1914 (AD Aisne, fonds Piette ; Charmes 165). Plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, [état avant reconstruction], par J.C. et J. de Montarnal Façade sur cour de l'atelier de mécanique. Détail du plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, par Plan masse des bâtiments de l'usine Maguin. Plan N° 24156. B1, par Cabinet Roux, architecte La construction de la charpente métallique des ateliers de l'usine, tirage photographique noir et Les ouvriers de l'usine posant au sommet de la cheminée-réservoir en cours de construction, tirage Nouvelle Société des Établissements A. Maguin, 1927 (archives privées de l'entreprise).
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Murs :
    fer pan de fer
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    -Maguin). Discours de M. P. Barbusse, employé à l'usine de construction mécanique A. Maguin, prononcé lors dépassant au travail. L’industrie ouvrière intimement liée aux exploitations agricoles de ses régions était cristallisation en mouvement auxquels le nom de Maguin reste attaché. L'usine de Charmes ainsi établie ne tardait messieurs, cette pléiade de médaillés du travail dont nous somme si justement fiers à l'usine. Celui qui a en continuant de s'occuper de très près de son usine de vivre largement. Aimant le beau, aimant le faire reculer. Aidé de son fils devenu directeur général de la société, il n’eut qu’une idée : faire ateliers bien outillés de l’usine et l’édification de la coquette cité qui borde le cimetière. La enfance. Il m’honorait de son amitié bien avant que je devienne son collaborateur à l’usine. Je le philanthropiques parmi lesquelles on peut citer : la société coopératives de consommation, la société chorale, la Article de presse sur l'incendie de l'usine survenu le 2 février février 1907 (Journal de Saint
    Texte libre :
    juridique de son entreprise. Le 1er janvier 1895 elle devient une société anonyme au capital de 1.550.000 aux ateliers qui s'organisent autour d'une cour rectangulaire. Cette vue cavalière de l'usine de limes . L'usine qui s'étendait sur une surface de 39 ares 65 ca. connaît un important développement. Plusieurs 1887, l'usine est équipée d'une machine à vapeur plus puissante. De cette époque ne subsiste que Mortier qui longe l'usine afin de permettre justement les extensions futures du site. En 1891, l'usine francs, détenu toutefois à 76 % par Alfred Maguin en personne. Sur le plan foncier, la Société Anonyme grande partie de l'usine part en fumée dans un incendie ravageur. La situation est catastrophique pour période hivernale, Alfred Maguin charge immédiatement les ouvriers de l'usine du déblaiement et de la de l'équipement des sucreries. Pendant ce temps, l'usine de Charmes continue d'être occupée par repli final, les Allemands dynamitent l'usine à la fin du mois de septembre 1918. Avant même
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    similaire pour le traitement des bureaux de l'usine de bonneterie Tiberghien à Villers-Bretonneux (Somme Malgré l'emploi unique de la brique comme matériau de construction, les bureaux se distinguent des ateliers de production par l'usagede brique silico-calcaire grise. Ce principe se retrouve de manière
    Référence patriarche :
    Revoir ordre chrono de la doc, notamment du document de 1960.
    Auteur :
    [architecte] de Guirard de Montarnal Joseph Charles [architecte] de Guirard de Montarnal Jean
    Description :
    convois exceptionnels, qui accèdent ainsi à l'usine en contournant le village. De l'entrée principale, au pour ce bâtiment, isolé, à l'entrée même de l'usine, marque une volonté affirmée de s'inscrire dans une Le site industriel s'étend en limite de la commune de Charmes, au lieu-dit Le Petit-Charmes, le long de la voie ferrée, au delà de laquelle se développe le territoire de la commune de La Fère. Après les extensions des ateliers de production bâtis au gré des opportunités foncières, le site s'est restructuré de manière plus fonctionnelle et aérée avec la Reconstruction des années 1920. Cette répartition fonctionnelle est notamment visible par l'axe de circulation principal qui, depuis l'entrée sud, dessert les différents ateliers et zones de stockage. Au nord, un autre accès a été aménagé pour les poids lourds et les sud, toute la partie privée qui accueillait autrefois le logement patronal et les anciens ateliers de fabrication de limes, ont laissé place à une zone de stationnement automobile. Seul subsiste l'ancien logement
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique Maguin
    Illustration :
    Vue extérieure des ateliers de l'usine de Charmes. Extrait du Catalogue de la Nouvelle Société des Vue cavalière de l'usine, détail d'un en-tête de lettre commercial figuré, avant 1907 (coll. part Vue cavalière de l'usine de construction Maguin, avant 1914 (AD Aisne, fonds Piette ; Charmes 165 Plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, [état avant reconstruction], J.C. et J. de Montarnal Plan masse des bâtiments de l'usine Maguin, plan N° 24156. B1, Cabinet Roux, juillet 1960 (archives Vue de l'usine depuis la rue. Carte postale, vers 1905 (coll. part.). IVR32_20160205024NUCA La construction de la charpente métallique des ateliers de l'usine, 1922 (coll. part Sortie des ouvriers de l'usine Maguin. Carte postale, vers 1925 (coll. part Bâtiment de bureaux. Extrait du Catalogue de la Nouvelle Société des Etablissements A. Maguin, 1927 Façade sur cour de l'atelier de mécanique. Détail du plan de l'usine de M. Maguin à Charmes, 1919
  • Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin, puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France
    Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin, puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France Saint-Quentin - Ville close - 17 bis, 24, 26 boulevard Victor-Hugo rue Delavenne rue des Islots - en ville - Cadastre : 2004 BD 9, 10 2004 AL 84
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    , société anonyme dirigée par M. Souplet. L'année suivante, un nouveau gazomètre est implanté de l'autre Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage. En 1891, l'usine s'étend au sud-ouest, en bordure un établissement pour la fabrication de gaz d'éclairage. Les terrains sont acquis en 1839. L'usine à impérial, une nouvelle société est créée : la S.A. d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin adopté l'éclairage électrique en 1887, l'usine à gaz décide l'installation de ses premiers équipements Guerre mondiale, au cours de laquelle les installations de l'usine sont ravagées, seuls trois gazomètres l'architecte parisien Ch. A. Wulffleff. La production se concentre alors sur le site originel de l'usine (n°24 ), au détriment du second site (n°17bis). Au milieu des années 1960, l'usine, alors exploitée par Gaz de France depuis la nationalisation de 1946, abandonne la production de gaz, pour ne devenir qu'une usine de de mètres cubes. L'usine est alors équipée de deux machines à vapeur d'une puissance totale de 18 ch
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la ville de Saint-Quentin. Papier à en-tête, 10-08-1859 Compagnie du Gaz de Saint-Quentin - Société Anonyme. Papier à en-tête, 28-12-1888 (AC Saint-Quentin Décret qui autorise la Société anonyme d'Eclairage au gaz de la ville de Saint-Quentin. Le Journal autorisations du 16/03/1837 (usine d'éclairage au gaz carbonique), de 1841 (évaporateur de sels Rapports de production de l'usine à gaz, [1869]. AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 85. Correspondance - Boulevard Victor-Hugo. Usine à gaz - Construction d´une maison de contremaître - 1919. Construction de la -Quentin AD Aisne. Série U ; 255 U 164. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés 1889 - Ajout de la fabrication d'électricité dans les statuts de la société AD Aisne. Série U ; 289 U 127. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres Usine à gaz de St-Quentin - Maison du directeur - Façade principale. Tirage de plan, 1 : 200, 46 x
    Dénominations :
    usine à gaz
    Description :
    boulevard de l'usine était initialement symétrique : au centre, l'entrée principale du site, à gauche, les rez-de-chaussée, sont couverts d'un toit à longs pans en tuile mécanique. La façade sur rue est animée par de grandes arcades en plein cintre, dans lesquelles s'inscrivent des baies rectangulaires , couvertes de linteaux droits métalliques eux-mêmes surmontés d'arcs segmentaires de décharge, en brique. Les bureaux, accolés aux ateliers, et dont ils sont contemporains, sont composés d'un sous-sol, d'un rez-de en arrière, soit dès l'origine un mur de clôture construit dans un soucis de symétrie. En fond de parcelle, en bordure de la rue Delavenne subsiste un petit atelier, postérieur à 1914, à pans de métal et remplissage de briques et briques creuses, couvert d'un toit à longs pans en fibrociment. Le laboratoire de 1967, en bordure de la rue des Islots, est en béton armé, couvert d'une terrasse. Le logement patronal , en brique, se compose d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble, est couvert d'un toit
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin
    Titre courant :
    Usine à gaz Semet et Cie, puis Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin , puis Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage, puis Gaz de France
    Appellations :
    Société Anonyme d'Eclairage par le Gaz de la Ville de Saint-Quentin Société Saint-Quentinoise d'Eclairage et de Chauffage Gaz de France
    Annexe :
    Puissance installée de l'industrie saint-quentinoise et part de l'usine à gaz dans la fourniture énergétique en 1908 En 1908, l'usine à gaz fournit 152 moteurs fonctionnant au gaz de ville à Saint-Quentin pauvre alimentés par des gazogènes, d'une puissance totale de 435 ch. (soit 9,8 ch. en moyenne). L'usine pour l'éclairage, consommation vers laquelle l'usine est alors principalement orientée. Extrait de Un premier projet d'usine à gaz en 1835 En 1835, un premier projet d'usine à gaz semble avoir près le boulevart, au bas des chaussées Sainte-Anne et Sainte-Pécinne réunies ; 2°. L'autorisation de , composée de MM. Pizieux, Lemaire-Dufour et Cordier-Pluchart. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint , d'une puissance totale de 1020 ch. (soit une puissance de 6,7 ch. en moyenne). Parallèlement, les industriels sont équipés de 72 machines à vapeur totalisant 6055 ch. (84,1 ch. en moyenne) et 22 moteurs à gaz a gaz fournit donc 13,6 % de l'énergie nécessaire à la force motrice de l'industrie saint
    Illustration :
    Plan général de la buerie des Islots à Saint-Quentin : implantation de l'usine à gaz, par Bénard Nouveau plan de la ville de Saint-Quentin : implantation de l'usine à gaz, par Langlet, début des Site de l'usine à gaz en 1889, Peltier (géomètre) : projet de percement de voies abandonné (AC Plan de l'usine à gaz dans les années 1890 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050205352NUCAB A gauche, le gazomètre construit à l'extrémité du Vieux-Port en 1891, au sud-ouest de l'usine L'usine à gaz à la veille de la Première Guerre mondiale (BM Amiens). IVR22_20050205353NUCAB Les sites de l'usine à gaz en novembre 1918 (AD Aisne). IVR22_20050205355NUCAB Les sites de l'usine à gaz en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205356NUCAB Les sites de l'usine à gaz en octobre 1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050205357NUCAB L'usine à gaz vue depuis le Vieux-Port, en mars 1919. Détail des ateliers de fabrication : fours
  • Ancienne usine d'engrais, dite Société d'Engrais d'Amiens, puis usine de construction métallique Paul Matifas, devenue Établissements Matifas
    Ancienne usine d'engrais, dite Société d'Engrais d'Amiens, puis usine de construction métallique Paul Matifas, devenue Établissements Matifas Amiens - 626 route de Rouen - en ville - Cadastre : 1974 HY 424, 425
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Usine d'engrais connue en 1875 sous la raison sociale Société d'Engrais d'Amiens remplacée et transformée au début 1er quart 20e siècle par une usine de construction métallique spécialisée dans le lit de fer et fonte et dans la fabrique d'articles mobiliers en bois. Vers 1907, cette usine prend le nom de . Reconstruite après les dommages de la première guerre mondiale, ses bâtiments datent pour la plupart de la fin ont été ajoutés au milieu 20e siècle. En 1962, plus de 100 salariés.
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel établi en 1987 a été mis à jour et enrichi en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Plan visuel de la Sté de l'Engrais Amiénois, dessin sur calque, [1896] (AD Somme ; M 81738).
    Dénominations :
    usine de construction métallique usine d'engrais
    Murs :
    essentage de tôle
    Description :
    Atelier de fabrication principal constitué d'une grande halle en brique ; ateliers annexes en béton
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Amiens - 626 route de Rouen - en ville - Cadastre : 1974 HY 424, 425
    Titre courant :
    Ancienne usine d'engrais, dite Société d'Engrais d'Amiens, puis usine de construction métallique
    Appellations :
    Société d'exploitation des Ets Matifas
    Annexe :
    . Lefebvre, gérant de la société de l'engrais amiénois dont l'usine est installée route de Rouen, autorisée Mentions de l'usine dans la série M. AD Somme. Série M ; M 81738. 21 juin 1882 : Pétition de M par arrêté préfectoral du 15 décembre 1875. Plan de la ville de 1879 de l'architecte Viennot.Demande traitement des urines et des matières fécales en vase clos selon le procédé de M. Lair. Autorisation accordée le 24 août 1884. AD Somme. Série M ; M 81741. 6 août 1903 : Pétition de MM. Delacroix Frères pour la fabrication de lits en fer et en fonte, d'articles métalliques et d'objets mobiliers en bois et fer. Plan
    Illustration :
    Atelier de fabrication, vue partielle. IVR22_19898000337X
  • Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie Bozel (Bozel Maletra, Nobel Bozel, Nobel Hoechst Chimie), puis Société Française Hoechst
    Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie Bozel (Bozel Maletra, Nobel Bozel, Nobel Hoechst Chimie), puis Société Française Hoechst Trosly-Breuil - Breuil - rue du Flottage - isolé - Cadastre : 1982 B 59 à 64, 999, 1034
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Historique :
    partie nord. L'usine est reprise en 1896 par la Société industrielle de Produits Chimiques (société dont deux longs bâtiments de 118 m de la nouvelle usine s'étendent à proximité de l'ancienne savonnerie. En 1898, l'usine est opérationnelle. Le bâtiment central, de 57 m de long, qui abrite aujourd'hui les particulière à l'usine. La prospérité de l'entreprise lui permet de construire rapidement deux cités ouvrières . En 1901, les cités de la Gare et de Breuil sont élevées pour loger à proximité de l'usine une partie bâtiment de la pompe et d´un garage d´automobiles. En 1909, la Société Industrielle des Produits Chimiques , l'usine devient Nobel Bozel. La société investit considérablement dans la modernisation des équipements société devient Nobel Hoechst Chimie, puis société française Hoechst, à partir de 1978. 1897 déchlorure de chaux. En 1927, l'usine fonctionne avec une machine a vapeur de 500 ch. En 1938 : chaudière à , glyoxal (première place mondiale). En 1898, l'usine emploie près de 300 salariés et constitue l'une des
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication cheminée d'usine
    Référence documentaire :
    [Ouvriers de l'usine], photographie, [s.d.] (AP). Lamotte-Breuil. L'Usine de Produits chimiques, carte postale, éditeur Desmé, [s.d.] (AP). [Vue générale de l'ancienne usine Bozel Maletra], photographie, [s.d.] (AP). 26. Lamotte-Breuil. La Cité ouvrière de l'Usine de Produits Chimiques, carte postale, [s.d.] (AP). [Vue aérienne de l'usine Bozel Maletra], photographie, [vers 1960] (AP). Commune de Trosly-Breuil, 1882 AD Oise. Matrice cadastrale des propriétés bâties. AD Oise. Série M. Mp 2563 : Etablissements insalubres, incommodes et dangereux, commune de Trosly , commune de Trosly-Breuil (1832-1938) p. 401 COMITE D'ACTION DES REGIONS DEVASTEES. L'oeuvre de reconstitution et la solidarité française p. 33 Chambre Régionale du Commerce et de l'Industrie de Picardie. Panorama des industries de
    Précision dénomination :
    usine de silicates et d'anhydrides siliciques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site desservi par un embranchement ferroviaire et une voie navigable. Cheminée d'usine de 1897 tronconique en brique de 72 m de haut. Les deux autres cheminées sont en en béton armé. Les ateliers de fabrication de 1895-1896 sont en moellon avec enduit, couverts de toitures à longs pans portés par une charpente apparente en bois. Elles sont recouvertes de tuile mécanique, remplacée par endroits de tôles ondulées. L'autre atelier de fabrication, daté de 1925-1930, développe une succession de sheds. Cette
    Titre courant :
    Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie Bozel (Bozel Maletra, Nobel Bozel, Nobel Hoechst Chimie), puis Société Française Hoechst
    Appellations :
    Société Industrielle de Produits Chimiques Société Industrielle d'Electrochimie Bozel Société Française Hoechst
    Annexe :
    Description des travaux de construction de la nouvelle usine de la Société Industrielle des construction de la nouvelle usine de la Société Industrielle des Produits Chimiques. (Extrait du cahier des Lyon 2). Compagnie générale d'Electro-Chimie de Bozel, société anonyme fondée en 1898. Elle devient, en charges, 1896). L´usine comprendra 2 bâtiments ayant chacun 118,80 m de longueur d´axe en axe des murs fournis par la Société industrielle de produits chimiques. Indemnité de retard Sauf cas de force majeure Biographie de la société Bozel-Maletra (Industrielle de produits chimiques) Annexe 2 : Biographie de la société Bozel-Maletra (Industrielle de produits chimiques) . (Extrait du Systeme d'information 1922, la Société industrielle de produits électrochimiques Bozel-Lamotte à la suite de la fusion avec la Société industrielle de produits chimiques et la Société commerciale de carbure et de produits chimiques. En 1925, elle est transformée en Bozel-Malétra, Société industrielle de Produits chimiques, après
    Illustration :
    Ouvriers de l'usine (AP). IVR22_19936000470XB Vue générale de l'ancienne usine Bozel Maletra (AP). IVR22_19936000476XB Vue aérienne de l'usine Bozel Maletra, vers 1960 (AP). IVR22_19936000556XB Détail du socle de la cheminée d'usine, construite en 1897. IVR22_19926000337X Vue intérieure de l'atelier d'électrolyse (AP). IVR22_19936000555XB Intérieur d'un atelier de fabrication non identifié (AP). IVR22_19936000491XB Arrivée par la voie ferrée d'un élément de la chaudière à vapeur à monter (AP). IVR22_19936000493XB Construction de logements pour les cadres, vers 1959-1964 (AP). IVR22_19936000481XB L'atelier de trichloréthylène après l'explosion de 1960 (AP). IVR22_19936000489XB Travaux de terrassement (AP). IVR22_19936000482XB
  • Ancienne usine de construction mécanique, dite Société Industrielle Creilloise ou l'Industrielle, actuellement pépinière d'entreprises
    Ancienne usine de construction mécanique, dite Société Industrielle Creilloise ou l'Industrielle, actuellement pépinière d'entreprises Creil - 8, 10 rue Charles-Somasco - en ville - Cadastre : AL 64-66
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    La Société Industrielle Creilloise est fondée en 1895 dans une partie des bâtiments de l'ancienne usine de construction mécanique Geneste Herscher et Cie. Dirigée par Charles Somasco, elle fabrique des désinfection. Une Société Anonyme est créée en 1941. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la SIC soutient principales sociétés houillères et métallurgiques de France. Elle est partiellement touchée par les légers pour le service des colonies, pétrisseuses mécaniques, cadres de suspension pour le transport des blessés, matériel des ambulances). De nouveaux bâtiments sont construits rapidement entre 1895 et 1903 entre la Brèche et la rue Charles-Somasco. La Société Industrielle Creilloise se spécialise ensuite dans réquisitionnée pour la Défense nationale (service santé de l'armée) et produit des voitures pour stérilisation et l'effort de guerre en produisant pour la marine, les chemins de fer. Elle travaille également pour les bombardements aériens en juillet 1944. Des travaux de réparations des parties touchées sont réalisés en 1951 et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Référence documentaire :
    classés, 1940-1950. Installation d'une citerne souterraine sur le site de l'usine à gaz, 1950. AD Oise. Série W ; sous-série 753 W : 753W26831. Dommages de guerre 1939-1945. Société Industrielle AD Oise. Série W ; sous-série 753W : 753W27355. Dommages de guerre, 1939-1945. Société Industrielle "Creil et ses industries : la société industrielle de Creil". La gazette de Creil. Supplément de [Papier à lettre à en-tête de la Société Industrielle Creilloise], 10 juin 1941 (AD Oise [Papier à lettre à en-tête de la Société Industrielle Creilloise], (AD Oise ; 753W26831). Société Industrielle Creilloise, novembre 1916. AD Oise. Série R ; sous-série 2R : 2RP1306. Usines Services hydrauliques de Creil, 1832-1927. AD Oise. Série S ; sous-série 7S : 7Sp 232. Service hydraulique, Creil, 1832-1927 : plan et profil des arches de la manufacture de Creil relatifs aux ouvrages à établir par les soins et aux frais des propriétaires de la fabrique au droit desdites arches pour leur
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Description :
    Le site est composé de plusieurs bâtiments (ateliers de fabrication, bureaux, logements, entrepôts diversité des matériaux et aux types de couverture employés. Deux longs bâtiments accolés (110 x 45 mètres est construit en brique et couvert de matériau synthétique. Un petit atelier (ancienne chaufferie se trouve un bâtiment de plan rectangulaire construit en béton et couvert d'un toit bombé en béton . La parcelle est entourée le long de la rue Charles Somasco par des ateliers de fabrication et par usage de bureaux viennent fermer la parcelle. Une vaste halle a été construite au-delà. La limite nord autrefois baigné par la Brèche (comblée) est bordée par les ateliers de fabrication. Le côté ouest est clos par un mur en brique contreforté. La Société Industrielle Creilloise utilisait à l'origine l'énergie
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction mécanique, dite Société Industrielle Creilloise ou l'Industrielle
    Appellations :
    Société Industrielle Creilloise
    Illustration :
    Plan des ateliers de la Société industrielle Creilloise, 1912 (AD Oise ; 7Sp232 Vue aérienne de la Société Industrielle Creilloise (1995). IVR22_19956000636X Vue générale des ateliers de la Société Industrielle Creilloise. IVR22_20076000011VA Les bâtiments de la Société industrielle Creilloise depuis la rue Charles-Somasco Halle située à l'extérieur de l'enceinte de l'usine. IVR22_20076005182NUCA Front bâti de l'usine côté rue Charles-Somasco. IVR22_20076005184NUCA Les ateliers de fabrication et à gauche les logements de l'usine. IVR22_20076005186NUCA Le logement du concierge à l'entrée de l'usine. IVR22_20076005188NUCA Bâtiment à lanterneau à l'entrée de l'usine. IVR22_20076000087XA Ateliers de fabrication et dépendances, vue des toitures et des murs de clôture. IVR22_19926000206Z
  • Ancienne verrerie de la Société des verreries de l'Oise, puis usine de construction mécanique Somenor (Société Métallurgique du Nord)
    Ancienne verrerie de la Société des verreries de l'Oise, puis usine de construction mécanique Somenor (Société Métallurgique du Nord) Creil - le Long-Boyau - impasse de la Verrerie quai d' Aval - en ville - Cadastre : AD 58-61
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    de fer. C'est la première usine à s'installer dans ce secteur. Elle est composée de trois fours, d'un établissements Calvet de la Plaine-Saint-Denis pour raccorder la voie de la nouvelle usine à l'ancienne voie de de l'ancienne verrerie en 1948. Le site comprend alors l'usine proprement dite jouxtant l'usine de la Vieille-Montagne et une cité ouvrière. La société fabrique des machines pour le travail de la tôle ouvriers en 1898 et 120 en 1914. L'usine de construction mécanique Somenor compte 29 ouvriers en 1951 et En 1865 Ségard fait construire une verrerie (pour la production de verres à vitres et à bouteille ), à l'extrêmité ouest d'une vaste parcelle de terre, le Long-Boyau, située entre l'Oise et le chemin des bâtiments de production. Le sable, une des matières premières utilisées, provient d'une carrière construire un séchoir de grande dimension, des fours fumivores et une cheminée de trente mètres. Des bureaux transfèrent à Creil leur verrerie de Gast, dans l'Orne. Les pièces produites sont destinées à la fabrication
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Etablissement de troisième catégorie (installation de fours fumivores) : verrerie de l'Oise Société Anonyme des verreries de l'Oise, 1875-1876. AC Creil. Série I ; 5 I 8. Compagnie générale d'électricité de Creil : agrandissement de l'usine, 1913. Constitution de la Société des Verreries de l'Oise, 1876. AC Creil. Série I ; 5 I 9. [Vieille Installation de la société SOMENOR à Creil, 1954. AD Oise. Série W ; sous-série 551W : 551W14436 Verreries de Creil. MM. Ségard et Cie. Plan général des abords de l'usine dans un rayon de 500 Entrée de l'usine. Photographie, noir et blanc, 1954 (Les pays de l'Oise, Paris : L'opinion -Montagne, fonderie de zinc], 1923-1927. AC Creil. Série O ; 1O1 108. Impasse de la Verrerie, plans, alignements, établissement d'une plaque tournante, droit de passage dans l'impasse, 1877-1917.
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Description :
    Les ateliers de fabrication et les logements d'ouvriers ont été détruits : il subsiste les murs de clôture en pierre, un transformateur électrique ainsi que quelques vestiges de voies ferrées.
    Localisation :
    Creil - le Long-Boyau - impasse de la Verrerie quai d' Aval - en ville - Cadastre : AD 58-61
    Titre courant :
    Ancienne verrerie de la Société des verreries de l'Oise, puis usine de construction mécanique Somenor (Société Métallurgique du Nord)
    Appellations :
    Société des verreries de l'Oise
    Illustration :
    Entrée de l'usine Somenor, 1954 (L'opinion économique et financière). IVR22_20056000257NUCAB Plan de la verrerie Ségard en 1865 (AD Oise ; 5Mp2454/2). IVR22_20076005039NUCAB Papier à lettre à en-tête de la verrerie, 1877 (AC Creil ; 5I2). IVR22_20066005105NUCAB Plan de la verrerie Boissière et Rommel, 1888 (AD Oise ; 5Mp2455/1). IVR22_20076005048NUCAB Les fours et les chambres à pots de la verrerie, 1888 (AD Oise ; 5Mp2455/1). IVR22_20076005051NUCAB Papier à lettre à en-tête de la verrerie Boissière et Rommel, 1889 (AC Creil ; 1O1 108 Papier à lette à en-tête de la verrerie reprise par Bénilan et Cie, en 1905 (AC Creil ; 1O1 108 Projet d'établissement d'une voie aiguillée pour raccorder les nouveaux bâtiments de la verrerie à Plan de la plaque tournante réalisée en 1906 par les établissements Calvet, Aubagnac, Jeune et Gonnot (La Plaine Saint-Denis) pour le raccordement de la verrerie (AC Creil ; 1O1 108
  • Ancienne usine à gaz, actuellement bureaux de la société EDF-GDF
    Ancienne usine à gaz, actuellement bureaux de la société EDF-GDF Creil - 72 à 88 rue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : AE 7, 8, 237
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    constituée à cette date de deux gazomètres et des bâtiments d'exploitation. Elle devient Société Anonyme en L'usine à gaz est construite en 1864 entre le chemin de fer et la rue Jean-Jaurès. Elle est m3 est édifié. A cette date, le site a englobé l'ancienne usine Rigault (fabrication de machines patronal est également édifié à cette époque en face de l'usine (étudié). En 1936, il se compose d'ateliers gazomètre et du logement du concierge. Le site est actuellement occupé par des bureaux de la société EDF-GDF gazomètre est construit en 1903 puis un quatrième en 1907-1908. En 1934, un gazomètre d'une capacité de 4500 agricoles), la scierie Lepage et la petite parcelle avec la maison du sous-chef de gare. Un logement de fabrication, de magasins, d'aires de stockage (boulets, flambants, fonte, charbons, coke), d'un . Il subsiste des ateliers de fabrication, un magasin industriel et des bureaux.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Référence documentaire :
    Usine à gaz de Creil, 1936. AC Creil. Série O ; 1O1 5. Autorisation de construire, en application Construction d'une usine à gaz pour l'éclairage de la ville, de deux gazomètres et des bâtiments Brevet déposé par Alphonse Schauffler, directeur de l'usine à gaz de Creil, 18 janvier 1892. AD , directeur de l'usine à gaz de Creil, 18 janvier 1892. souterraine sur le site de l'usine à gaz, 1950. [Papier à lettre à en-tête de l'usine de construction de machines agricoles Rigault]. Impr des dispositions de sauvegarde de l'article 2 du décret du 25 juillet 1935, relatif au projet d'aménagement de la région parisienne, 1937. AC Creil. Série O ; 1O1 65. Rue de Montataire, travaux et alignements : 1881-1906. d'exploitation en 1864. AD Oise. Série M ; sous-série 5M : 5Mp2454/2. Etablissements insalubres Creil, 1860-1875.
    Dénominations :
    usine à gaz
    Description :
    L'ancienne usine à gaz borde la rue Jean-Jaurès, l'impasse du chemin de fer et les voies ferrées au nord. Elle est entourée d'un mur de clôture en pierre. Elle est composée de plusieurs ateliers de fabrication situés au centre de la parcelle. Ils sont construits sur sous-sol et un étage carré en brique et pierre enduite. La toiture est en terrasse. Les magasins industriels et le logement du sous-chef de gare sont construits en rez-de-chaussée surélevé, à deux étages carrés et un étage de comble. Ils sont en terrasse. Il est construit le long de la rue Jean-Jaurès. Les gazomètres ont fait place à des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ancienne usine à gaz, actuellement bureaux de la société EDF-GDF
    Illustration :
    Papier à en-tête de l'usine de construction de machines agricoles Rigault, 1894 (AD Oise ; 5Mp2455 Plan de l'usine à gaz et de ses gazomètres, 1907 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005065NUCAB Ancienne maison du sous-chef de gare à gauche et magasins de l'usine à gaz à droite Entrée de l'ancienne usine de construction de machines agricoles Rigault, intégrée à l'usine à gaz Logements et bureaux de l'usine. IVR22_20076005246NUCA Plan de situation de la scierie Lepage et du nouvel atelier à construire, 1903 (AC Creil ; 1O1 65 Les anciens ateliers de fabrication. IVR22_20076005245NUCA
  • Ancienne usine de petite métallurgie (usine de fers à cheval) de la Société des Fers à Cheval Mécaniques (vestiges)
    Ancienne usine de petite métallurgie (usine de fers à cheval) de la Société des Fers à Cheval Mécaniques (vestiges) Creil - 34 quai d' Aval - en ville - Cadastre : AD 38
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    L'usine de fabrication de fers à cheval est construite en 1910 entre la verrerie Boissière et l'usine de zinc sur des terrains cédés par la verrerie. Les bâtiments construits un atelier de début de la Première Guerre mondiale, l'usine et sa production (150 000 fers) sont réquisitionnées pour l'effort de guerre et l'usine s'engage, malgré le manque de main d'oeuvre, à reprendre en cas de besoin la cette date de 18 000 tonnes de fers. L'usine fonctionne encore jusqu'au début des années 1930 ; elle est ensuite intégrée au site de l'usine de zinc de la Vieille-Montagne (étudiée). Elle reçoit en 1914 la transformation de barres d'aciers et de fer fonctionnant à la vapeur, des trains de laminage, un atelier de fabrication et à produire 8000 à 10 000 fers par jour. En 1917, la production journalière est de 65 tonnes. En 1922, le site comprend une acierie Martin, deux fours Martin de deux tonnes chacun, un train de laminoirs et six maréchaleries complètes pour la fabrication de fers à cheval. La production annuelle est à
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Société des Fers à Cheval mécaniques de Creil, plan de l'usine. Plan imprimé, sans échelle, Borguet [Lettre à en-tête de la Société Anonyme des Forges et Laminoirs de Creil datant de 1921]. Impr Société des Fers à cheval mécaniques de Creil, 1910. AD Oise. Série M ; sous-série 5M : 5Mp2456/2 Société des Fers à cheval mécaniques de Creil, plan général. Plan imprimé, couleur, échelle 1/2500e Forges et laminoirs de Creil, 1922 AC Creil. Série F ; 6 F 2. Inspection du travail : horaires de Forges et laminoirs de Creil, 12 septembre 1917. AD Oise. Série R ; sous-série 2R : 2RP1306. Usines
    Précision dénomination :
    usine de fers à cheval
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Titre courant :
    Ancienne usine de petite métallurgie (usine de fers à cheval) de la Société des Fers à Cheval
    Appellations :
    Société des Fers à Cheval Mécaniques
    Illustration :
    Emplacement de l'usine projetée, par Borguet, 1910 (AD Oise ; 5Mp2456/2). IVR22_20076005128NUCAB Lettre à en-tête de l'usine de fabrication de fers à cheval, 1921 (AC Creil ; 6F2 Plan masse des bâtiments construits entre l'Oise et le chemin de fer, par Borguet, 1910 (AD Oise
  • Ancienne brasserie puis usine de pâte de pommes dite Société Anonyme de l'Industrie Fruitière de la Thiérache, puis retorderie Dîneur
    Ancienne brasserie puis usine de pâte de pommes dite Société Anonyme de l'Industrie Fruitière de la Thiérache, puis retorderie Dîneur Esquéhéries - 17, 19 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 1986 AB 126, 129, 343
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Historique :
    devient une usine de pâte de pommes sous la raison sociale : Société Anonyme de l'Industrie Fruitière de la Thiérache. L'agrandissement de l'usine, par un bâtiment qui borde le chemin des Quarante Jallois , semble dater de cette période, ainsi que la vente de la maison et de ses dépendances. Vers 1950, l'usine , elle est toujours restée depuis sa cession une propriété privée indépendante de l'usine. bâtiment qui borde le chemin. La retorderie a cessé son activité avant 1970. L'usine est aujourd'hui de vente de vêtements. La cheminée en brique a été détruite en 1990 ou peu après. Quant à la maison
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire du Patrimoine
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Description :
    Atelier de fabrication composé d'un sous-sol, un étage carré et un comble à surcroît, desservi par ordonnancée ; ses élévations sont ornées de pilastres de brique. Toit à croupe sur l'extension de l'atelier ; toit à pignon couvert sur la remise et écurie à l'arrière. Maison composée d'un sous-sol, un rez-de
    Localisation :
    Esquéhéries - 17, 19 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 1986 AB 126, 129, 343
    Titre courant :
    Ancienne brasserie puis usine de pâte de pommes dite Société Anonyme de l'Industrie Fruitière de la
    Appellations :
    Société anonyme de l'industrie fruitière de la Thiérache
    Destinations :
    usine de produits alimentaires magasin de commerce
    Illustration :
    Vue générale de l'usine, depuis l'entrée. IVR22_19950203294P Vue générale de l'usine, prise depuis le sud-ouest. IVR22_19950203295X Détail de la façade de l'atelier de fabrication. IVR22_19950203299X Elévation arrière de l'atelier de fabrication. IVR22_19950203297X
  • Usine de construction aéronautique Potez, puis Société nationale de construction d'avions du Nord, puis Nord Aviation, puis Aérospatiale, Aérolia, puis Stélia
    Usine de construction aéronautique Potez, puis Société nationale de construction d'avions du Nord, puis Nord Aviation, puis Aérospatiale, Aérolia, puis Stélia Méaulte - Bécordel - route de Bray-Sur-Somme - isolé - Cadastre : 1987 A 271 à 274
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction La première Reconstruction
    Historique :
    l'édifice sont transférées et permettent à Henry Potez de construire son usine, sur un terrain vierge de toute construction. L'industriel préside lui même à la conception de son usine. Le chantier débute en de cette seconde phase d'extension, l'usine de Méaulte est le plus grand atelier de construction lignes de fabrication de l'usine de Méaulte, le Potez 25 est un succès commercial sans précédent. Produit tourisme le plus fiable. Après la Seconde Guerre mondiale, l'usine est intégrée dans la société nationale La première implantation industrielle sur le site de Méaulte remonte à 1922. Henry Potez s'installe destructions de la guerre, le moulin n'est pas reconstruit. Les indemnités de dommages de guerre affectées à 1922 avec la construction des grandes halles de montage. La première phase de construction de aéronautique au monde et le plus moderne d'un point de vue technologique. Premier avion assemblé sur les de 1933, le Potez 43, doté d'un moteur de 100 chevaux, est considéré à l'époque comme l'avion de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    de la Société anonyme d'aéroplanes Potez (1933). Centre des Archives Économiques et Financières (CAEF ) ; B-0009130/1 : Dossier de dommages de guerre de la Société anonyme d'aéroplanes Potez (1933). de l'usine Henry Potez (1929-1931). de l'usine Henry Potez (1932-1933). Centre des Archives Économiques et Financières (CAEF) ; B -0009124/1 : Dossier de dommages de guerre de l'usine Henry Potez (1932-1933). de l'usine Henry Potez (1932-1933). Centre des Archives Économiques et Financières (CAEF) ; B -0009126/1 : Dossier de dommages de guerre de l'usine Henry Potez (1932-1933). Entrée de la cour d'honneur de l'usine Potez, carte postale, vers 1930 (coll.part.). Plan général de l'usine d'aviation Henry Potez à Méaulte (Somme). Juin 1931 (AD Somme ; 26 W 238 ). Plan général de l'usine d'aviation Henry Potez à Méaulte (Somme). Juin 1931 (AD Somme ; 26 W 238).
    Dénominations :
    usine de construction aéronautique
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer
    Description :
    Visite de l'usine non autorisée.
    Localisation :
    Méaulte - Bécordel - route de Bray-Sur-Somme - isolé - Cadastre : 1987 A 271 à 274
    Titre courant :
    Usine de construction aéronautique Potez, puis Société nationale de construction d'avions du Nord
    Appellations :
    Sté nationale de construction d'avions du Nord
    Texte libre :
    De la naissance de l'usine d'aéronautique au plus vaste ensemble industriel de construction Levallois (Hauts-de-Seine). En 1921, la société prend le nom de Société des Aéroplanes Henry Potez, et crée de la production, Henry Potez décide, en 1922, de construire une nouvelle usine, sur des terrains phase est complétée. A l'issue de cette seconde phase d'extension, l'usine de Méaulte est le plus grand processus de nationalisation et la naissance de la Société Nationale de Construction aéronautique du Nord par la création de la Société Nationale de Construction aéronautique du Nord Premier avion assemblé sur les lignes de fabrication de l'usine de Méaulte, le Potez 25 est un succès commercial sans aéronautique mondial (1924-1937) Après avoir créé en 1916 la Société d'Etude Aéronautique (S.E.A.) avec Marcel Bloch (alias Marcel Dassault), Henry Potez fonde sa propre société en 1919. L'Atelier Aviation Henry de nombreux prototypes pour l'aviation civile de luxe, dans laquelle elle se spécialise alors. Elle
    Illustration :
    Entrée de la cour d'honneur de l'usine Potez, vers 1930 (coll.part.). IVR32_20168006462NUC
  • Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis cartonnerie de la SA du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), actuellement dépôt d'archives Magemod
    Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis cartonnerie de la SA du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), actuellement dépôt d'archives Magemod Saint-Quentin - faubourg d' Isle - 114 à 116 boulevard Cordier - en ville - Cadastre : 2004 CI 24 à 30, 34 à 38, 65, 71, 74
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    la fabrication de roues et de matériel roulant. En 1919, les locaux sont acquis par la société participer aux nombreux chantiers de reconstruction de la ville. Cette société construit de nouveaux ateliers reconstruction et restauration. En 1931, la Société Anonyme du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), nouvellement Joffre. En 1992, le site de la cartonnerie est repris par la société Magenord, qui y installe une plate En 1900 et 1908, M. Aquaire-Dehent implante sur ce site un atelier de matériel agricole, destiné à Bommelle et Cie, entreprise parisienne de bâtiment et de travaux publics, implantée à Saint-Quentin pour et étend rapidement son emprise sur des terrains voisins, de part et d'autre du boulevard Cordier . Elle jouxte alors d'autres entreprises de construction, tels que les Etablissements Faucheux et Lapeyrère, ou encore les Etablissements Sommerville, participants aussi aux nombreux chantiers de formée, implante sur ce site une cartonnerie. Grâce à de nouvelles constructions réalisées en 1950, en
    Observation :
    Le site principal de production semble alors plutôt implanté à Serancourt, dans l'Aisne.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Société SACOC - Projet de construction d'une nouvelle usine Boulevard Cordier à St-Quentin Aisne Société SACOC - Projet de construction d'une nouvelle usine Boulevard Cordier à St-Quentin Aisne -Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. SACOC - Projet d'agrandissement de l'usine - Ensemble - Plan N° 2449. Plan, tirage, 1 : 100, 73 x AC Saint-Quentin. Série O ; 3 O 20. Estimation approximative des unités de vapeur installées dans les usines de Saint-Quentin - [vers 1910]. AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. 246 - Rue Fontaine-Coupé. Duflot  ; Extension - 1960 ; Extension - 1963 ; Agrandissement - 1974 ; Magasin d'expédition - 1977 ; atelier et de
    Dénominations :
    usine de matériel agricole
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire. L'usine est constituée d'un ensemble de de la cour de l'usine. Composés de structures en béton armé à remplissage de brique, dotés d'un étage halles accolées. Elles sont de deux types : murs porteurs en brique, charpentes métalliques couvertes en fibro-ciment, ou structures métalliques, parpaings de béton bardées de tôles nervurées et couvertes du même matériaux. Deux bâtiments à usage de bureaux sont implantés en bordure des ateliers et de l'entrée
    Auteur :
    [commanditaire] Société Anonyme du Carton Ondulé Cuirassé, SACOC
    Titre courant :
    Ancienne usine de matériel agricole Aquaire, puis de la société F. Bonnelle et Cie, puis cartonnerie de la SA du Carton Ondulé Cuirassé (SACOC), actuellement dépôt d'archives Magemod
    Appellations :
    Société Anonyme du Carton Ondulé Cuirassé
    Illustration :
    Façade antérieure de l'usine, par Klein & Cie, 1950 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206278NUCAB Façade antérieure de l'usine, par Klein et Cie, 1950 : détail (AC Saint-Quentin Façade antérieure de l'usine. IVR22_20060205198NUCA Bureaux implantés à l'entrée de la cour de l'usine. IVR22_20060205199NUCA Projet de construction d'un magasin en l'angle du quai Gayant et de l'actuelle rue du Général Publicité, 1908 (Annuaire Paul Douai du département de l'Aisne 1908 : répertoire des adresses Plan de la cartonnerie, 1947 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206276NUCAB Extension de la cartonnerie, par Corhehem, 1950 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206277NUCAB Plan masse de la cartonnerie en 1963 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206285NUCAB Façade antérieure de l'extension des ateliers, 1963 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206280NUCAB
  • Ancien apprêt Nové, tissage de tulle et apprêt William Cliff, puis Pruvost et Cie, apprêt Deloffe et Huyon, Levasseur et Cie
    Ancien apprêt Nové, tissage de tulle et apprêt William Cliff, puis Pruvost et Cie, apprêt Deloffe et Huyon, Levasseur et Cie Saint-Quentin - Ville close - 9 place Lafayette ancien rond-point Saint-Jean rue Paringault rue Varlet - en ville - Cadastre : 2004 AS 164
    Historique :
    en 1831 sont probablement antérieurs à l'installation de William Cliff, construits entre 1822, date atelier d'apprêt des étoffes dirigé par Nové. Vers 1838-1839, W. Cliff édifie une nouvelle usine dans le Saint-Jean), en usine d'apprêt des étoffes. Celle-ci est abandonnée par Cliff certainement vers 1855 la société Pruvost et Cie. Après la dissolution de la société en 1882, Ernest Pruvost reste seul à la En 1823, William Cliff (né à Newark dans le Nottinghamshire en 1793) installé depuis 1818 à Calais , transfère son atelier de tissage de tulle à Saint-Quentin, boulevard d'Angloulême (actuelle rue Dachery). En 1831, de nouveaux ateliers sont créés, sur le site de la place Lafayette, où il ajoute au tissage un faubourg Saint-Martin, transformant le tissage de tulle de la place Lafayette, (anciennement rond-point occupé par Théodore Quertier, apprêteur de broderies, qui s'associe en 1879 à Ernest Pruvost pour former tête de l'entreprise, jusqu'à la fin des années 1890. Parallèlement, à partir du milieu des années 1880
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    1879 et 1882 - Création et dissolution de la société Pruvost et Cie AD Aisne. Série U ; 289 U 126 . Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. Annonce du transfert des ateliers Cliff (de la rue Dachery à la place Lafayette). Le Journal de la AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 366 - Place Lafayette. 2 permis de construire - Levasseur (1920) ; EDF (1965). registre des augmentations et des diminutions - Année 1839 - William Cliff AD Aisne. Série P ; 4 P
    Dénominations :
    usine d'apprêt des étoffes
    Murs :
    pierre de taille
    Annexe :
    La vente en 1832 de 6 métiers construits par William Cliff Vente immobilière réalisée à l'issue du jugement du tribunal civil de Saint-Quentin rendu entre Jean-Baptiste Desquilbert (ancien banquier) et Jean -Louis Aubert-Boudoux (banquier). Vente de six métiers à tulle bobin, fabriqués par le sieur William Cliff, ou d'après son système : Le métier n°1 mesure 1,623 m (ou 66 pouces 12 points anglais), avec bobines portant 52 à 55 racks. Le métier n°2 mesure 1,980 m (ou 80 pouces 11 points), portant bobines de métier n°5 de la même dimension que le précédent, e tporte des bobines d'environ 70 racks. Le métier n°6 a la même dimension que le n°3. Les métiers se trouvent dans la maisons de Lefevre-Cadot, 43 rue Saint-Martin (actuelle rue Emile-Zola). Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Précision dénomination :
    tissage de tulle
    Auteur :
    [commanditaire] Cliff William
    Description :
    composés d'un sous-sol et de deux étages carrés, et sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise . Construit en brique et pierre de taille pour les encadrement de baies et corniches, l´édifice est aujourd ´hui entièrement enduit. La dénivellation de la rue Paraingault se traduit par une rupture des niveaux de plancher uniquement au rez-de-chaussée et au premier étage. La différence de largeur des trumeaux des parties est et ouest de l´édifice bordant la rue Paraingault s'explique probablement par deux campagnes de construction différentes. La façade place Lafayette, incurvée, est construite suivant un axe de béton armé et couverture en terrasse, implantée à l'emplacement de dépendances et d´un jardin. Dans la cour actuelle s'élevait une construction en rez-de-chaussée, de type entrepôt. En fond de parcelle, à l'emplacement d'une ancienne cour bordée de hangar en appentis, s'élève aujourd'hui un vaste hangar à poteaux et charpente en bois, et remplissage de brique (longs pans, fibrociment) à usage de garage.
    Titre courant :
    Ancien apprêt Nové, tissage de tulle et apprêt William Cliff, puis Pruvost et Cie, apprêt Deloffe
    Appellations :
    Cliff William
    Illustration :
    Localisation de l'apprêt de Nové, en 1828 : n°80 (AC Saint-Quentin). IVR22_20050206077NUCAB La place Lafayette à la veille de la Première Guerre mondiale (BM Saint-Quentin La place Lafayette : vue des destructions de 1914-1918 (BM Saint-Quentin). IVR22_20050206080NUCAB Plan du rez-de-chaussée de la quincaillerie Levasseur (état de 1914), par Brassart-Mariage (AC Plan du 1er étage de la quincaillerie Levasseur (état de 1914), par Brassart-Mariage (AC Saint Plan du 2ème étage de la quincaillerie Levasseur (état de 1914), par Brassart-Mariage (AC Saint Plan du 3ème étage de la quincaillerie Levasseur (état de 1914), par Brassart-Mariage (AC Saint La reconstruction de la fontaine après la Première Guerre mondiale (BM Saint-Quentin Charpente du hangar construit en fond de parcelle, rue Varlet. IVR22_20050206089NUCA
  • Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit)
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de blanchiment et teinturerie Vanbéghin (détruit) Saint-Quentin - Oëstres - en ville - Cadastre : 1821 E 416 à 424
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    l'exploitation de l'usine de blanchiment avec Samuel Storer. C'est probablement à cette époque que la propriété 1882 par la Société Anonyme des Constructions Mécaniques (Saint-Quentin), l'autre de 20 ch., du Cette usine de blanchiment de toiles de lin, appelée Buerie des Islots, est attestée à la fin du années 1740 celle de M. Fromaget. A la fin du 18e siècle, cette usine de blanchiment, propriété de M adjoint au blanchiment une usine de fabrication d'acide sulfurique, alors l'une des deux que comptent le Anatole, constituent la société Vanbéghin Frères. De nouveaux ateliers sont édifiés pendant les premières années du 20e siècle. Durant la Première Guerre mondiale, les bâtiments de l'usine sont durement touchés centaines de mètres, rue de la Chaussée Romaine. En 1914, l'usine est équipée de deux générateurs à vapeur l'exposition sur pré. La buerie dispose alors d'eau en abondance provenant de la source du Grosnard, toute proche, et d'un réseau dense de canaux, délimitant des "islots", dans la zone marécageuse de la Somme, au
    Référence documentaire :
    Dupuis Jean-Baptiste père (propriétaire) partage l'exploitation de la blanchisserie avec Samuel -Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. . Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. 24-02-1922 - Prorogation de la société Vanbéghin Frères fondée le 28/12/1899 AD Aisne. Série U  ; 255 U 180. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts . Plan imprimé, lavis, retombe, 1 : 800, 1826, par H. Pelletier (géomètre). (Société Académique de Saint Propriété de M. Vanbeghin - Buerie des Islots - Usine - Plan du rez-de-chaussée. Tirage de plan, n Propriété de M. Vanbeghin - Buerie des Islots - Usine - Plan du premier étage. Tirage de plan, n° 2 Propriété de M. Vanbeghin - Buerie des Islots - Usine - Plan des combles. Tirage de plan, n° 3, 1 Propriété de M. Vanbeghin - Buerie des Islots - Usine - Façade et coupe. Tirage de plan, n° 4, 1
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de teinturerie usine de préparation de produits textiles usine d'acide sulfurique usine d'impression sur étoffes
    Titre courant :
    Ancienne buerie des Islots, teinturerie, retorderie, usine d'impression sur étoffes, puis usine de
    Annexe :
    blanchîment de tous les tissus en coton provenant de la fabrique de Saint-Quentin. Cette société a été ainsi propriété, ainsi que l'exploitation de son établissement dont il acquittera tous les frais et supportera Association des bueries des Islots, d'Oëstres, d'Ostende en 1830 M. Jean-Baptiste Dupuis, maire de la ville de Saint-Quentin, négociant-blanchisseur, demeurant au faubourg Saint-Martin ; M. Melchior Bethfort, négociant-blanchisseur, demeurant à Oëstre, banlieue de Saint-Martin ; MM. Clovis-Alexandre -Desiré Cordier et Stanislas Pluchart, négocians-blanchisseurs, associés sous la raison de commerce Pluchart-Brabant, demeurans tous deux au faubourg d'Isle de Saint-Martin, Et M. Célestin Brabant , négociant-blanchisseur, demeurant à Cambrai, Ont formé entr'eux une société en nom collectif, pour le société que son industrie comme blanchisseur, et conserve la libre disposition, la pleine et absolue toutes les charges, comme par le passé. Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des
    Illustration :
    Nouveau plan de Saint-Quentin : la Buerie des Islots en 1826 (Société Académique de Saint-Quentin Le site de la Buerie des Islots (à droite) vers 1900 : à gauche, l'usine à gaz (BM Saint-Quentin Plan du rez-de-chaussée de l'usine en 1914, par Malgras-Delmas (AD Aisne). IVR22_20050205404NUCAB Plan masse de l'usine avant 1914, par Malgras-Delmas (AD Aisne). IVR22_20050205403NUCAB Plan du 1er étage de l'usine en 1914, par Malgras-Delmas (AD Aisne). IVR22_20050205405NUCAB Plan des combles de l'usine en 1914, par Malgras-Delmas (AD Aisne). IVR22_20050205406NUCAB Façade et coupe de l'usine en 1914, par Brassart-Mariage (AD Aisne). IVR22_20050205407NUCAB Recueil des plans des places du Royaume divisés par province fait en l'année 1693 : le site de la L'environnement de la Buerie des Islots (A) en 1712 : La Somme (B), Saint-Prix (C), les remparts de Plan des prés et bâtiments de la buerie des Isleaux, postérieur à 1732 (Musée Antoine Lécuyer
  • Cité ouvrière de la Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers
    Cité ouvrière de la Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers Saint-Quentin - Remicourt - 95 à 125 rue Bénezet - en ville - Cadastre : 2004 AZ 453, 454, 455, 456, 457, 458, 459, 460, 461, 462, 463, 464, 465, 466, 467, 468
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    Dès 1861, à l'initiative de la Société Académique de Saint-Quentin tels que Pierre Bénard (architecte), M. Héré (président de la Société), etc., une Société Saint-Quentinoise des Cités Ouvrières est 1873 le projet est repris, avec le soutien de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne société est repris : construire deux cités ouvrières, en deux points opposés de la ville, en accession à la propriété. En 1875, la Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers débute la implantés les plus à l'Est ayant été détruits pour les besoins de l'usine voisine. fondée. Mais elle est dissoute dès 1865, les subventions attendues de l'Etat n'ayant pas été obtenues. En , fondée cinq ans plus tôt, et de son président, l'industriel Hector Basquin. L'objectif de la précédente construction sur ce site d'un ensemble de seize logements d'ouvriers. Un plan daté de 1876 et annoté comme une copie d'un plan de Pierre Bénard permet d'attribuer à ce dernier cette réalisation. Si ce plan comporte
    Référence documentaire :
    1873 - Création de la Société Saint-Quentinoise des maisons d'Ouvriers AD Aisne. Série U ; 289 U 126. Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. Société Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers - Groupement de Remicourt - Lotissement général des terrains. [au dos] Société St-Quentinoise des Maisons d'ouvriers - Groupe de Remicourt - Calque -Quentin . Mémoires de la Société Académique de Saint-Quentin, troisième série, tome XII, 49e année avril 1861) . Mémoires de la Société Académique de Saint-Quentin, troisième série tome III, 37e année pp. 22-25 MOUREAU, Jules. Self-help : la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne. Pairs pp. 500-509 Nécrologie [Pierre Bénard]. Mémoires de la Société Académique de Saint-Quentin Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne , bulletin n°9, janvier 1874, Saint-Quentin lettre du maire de Saint-Quentin adressée au maire d'Amiens AC Saint-Quentin. Série D ; 2 D 28
    Description :
    La cité se compose d'une rangée de 12 logements mitoyens. De nombreuses maisons ont été profondément modifiées depuis l'entre-deux-guerres, rompant ainsi l'homogénéité de la cité. Seules deux ou cave, d'un rez-de-chaussée comprenant deux pièces (sans couloir de distribution), surmonté d'un étage de comble habitable uniquement dans la partie sur rue (petite pièce percée d'une lucarne), la partie sur cour, sans baie, étant simplement à usage de grenier et palier. Les façades étaient percées rehaussement d'un étage carré, la prolongation de la construction dans la cour, voir la réunion de deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers
    Titre courant :
    Cité ouvrière de la Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers
    Appellations :
    Société Anonyme Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers
    Illustration :
    Société Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers - Groupement de Remicourt -Lotissement général des terrains. Au dos : Société Saint-Quentinoise des Maisons d'Ouvriers - Groupe de Remicourt, par Bénard, 1876 , alors toutes en rez-de-chaussée (Société Académique de Saint-Quentin). IVR22_20040201182NUCAB Vue aérienne de la cité ouvrière en novembre 1918. Au dessus, l'usine de guipure Trocmé détruite Plan du projet de percement de la rue Bénézet et du prolongement de la rue Poiret, années 1870 (AC Plan du projet de percement de la rue Bénézet (années 1870) : terrain de la SA Saint-Quentinoise Plan de masse de la cité ouvrière de la rue Bénezet, vers 1875-1878 (AC Saint-Quentin Plans d'une maison ouvrière de la rue Bénezet, 1920 (AC Saint-Quentin). IVR22_20040201183NUCAB Propriété de Mlle Sarazin, sise 121 rue Benezet. Plan par Delaitre, Prunier, Duband, vers 1920 (AD Vue aérienne de la cité ouvrière en 1989. IVR22_20040201185NUCA