Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 135 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville
    Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville Landouzy-la-Ville - la Cense-des-Nobles - en écart - Cadastre : 1995 AD 12 à 13, 15
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    l'architecte parisien Alexandre-Joseph de Valcourt sont approuvés. Les travaux sont conduits par l'entrepreneur La présence de protestants à Landouzy-la-Ville est attestée dès le 1er quart du 16e siècle. La tradition historique veut que la communauté de Landouzy-la-Ville ait été l'une des toutes premières en Thiérache, fondée de 1525 à 1530 à la suite du retour de certains paysans qui auraient été évangélisés dans la région de Meaux. La présence de temples aménagés dans les granges n'a cependant laissé aucune trace architecturale. L'existence de nombreux petits cimetières protestants dans les jardins ou au , atteste dans la topographie de la vitalité du protestantisme. La communauté protestante de Landouzy-la -Ville, forte en 1833 de 243 personnes, possédait dès 1834 une école protestante communale et un temple situé à l'emplacement de l'actuel. Le sieur Furon avait offert le terrain pour 100 francs. Dès 1836, sa reconstruction de l'édifice est décidée pour un devis de 13 5531 francs, la commune apportant 3000 francs, le
    Observation :
    Ce temple témoigne de la vitalité et de l'importance numérique de la communauté protestante de
    Représentations :
    Chapiteaux toscans de la nef.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le temple est en brique sur un solin en pierre de taille calcaire. L'encadrement des ouvertures de la nef est en pierre de taille calcaire. La façade occidentale comporte un chaînage des angles et une corniche à redents en pierre de taille calcaire, le portail est surmonté d'un fronton triangulaire également en pierre de taille. La nef est couverte d'un faux-plafond, les murs sont scandés de pilastres ornés de chapiteaux toscans en décor stuqué. La tribune en chêne, accessible par un escalier tournant en
    Auteur :
    [architecte] Valcourt Alexandre Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Splingart Victorien
    Titre courant :
    Temple et cimetière protestants de Landouzy-la-Ville
    Annexe :
    Références documentaires Documents d´archives AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la-Ville  : D1. Délibérations du conseil municipal (1827-1839). AD Aisne. Archives communales de Landouzy-la -Ville : D2. Délibérations du conseil municipal (1839-1859). AD Aisne. Archives communales de Landouzy du 28 octobre 1890 autorisant la commune de Landouzy à acheter un terrain de 12 a 87 ca situé à la . Série R ; 10 R 41. Dommages de guerre 1914-1918, Landouzy-la-Ville. AD Aisne. Fonds Piette<. Landouzy -la-ville. Fonds documentaires privés constitués par un érudit de Landouzy-la-Ville, Mr Michel Villain : historique de la présence du protestantisme à Landouzy-la-Ville. Bibliographie BERCET, Edouard département de l´Aisne, 1523-1853 », Bulletin de la Société de l´histoire du protestantisme français René. Promenade à travers les temples de France, Montpellier : Les presses du Languedoc, 1996 . MELLEVILLE, Maximilien. Dictionnaire historique du département de l´Aisne, Laon-Paris, 1865, 2 vol. (rééd
    Illustration :
    Plan de situation. Extrait du plan cadastral de 1995, section AD. IVR22_20080290077NUCA Vue générale de la façade occidentale. IVR22_19990202818VA Elévation postérieure du temple et de la sacristie attenante. IVR22_19990202815VA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR22_19990202817VA
  • Tombeau (croix funéraire) de Jacques Joseph Alexandre Brunel
    Tombeau (croix funéraire) de Jacques Joseph Alexandre Brunel Pont-de-Metz - Cimetière rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    concession de 12 m2 par la famille Brunel-Andrieux, en 1872. La base porte la signature de l'entrepreneur
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série O ; 99 O 3063. Pont-de-Metz. Administration communale (1870-1939).
    Description :
    profession) : Ici / repose le corps de / Jacques Joseph Alexandre / BRUNEL / ancien meunier / époux de feue calcaire. Inscription (haut) : FAMILLE BRUNEL ANDRIEU. Épitaphe (face nord ; mention de profession) : Ici / reposent les corps de / Nicolas BRUNEL / ancien meunier / décédé le 23 août 1825 / âgé de 72 ans / Cécile GADRE son épouse / décédée le 17 janvier 1830 / âgée de 74 ans. Épitaphe (face antérieure ; mention de Ludivine / RIQUIER / décédé au Pont-de-Metz / le 25 novembre 1871 / âgé de 82 ans. Signature : GALAMPOIX.
    Localisation :
    Pont-de-Metz - Cimetière rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Tombeau (croix funéraire) de Jacques Joseph Alexandre Brunel
    Appellations :
    Jacques Joseph Alexandre Brunel
    Illustration :
    Vue de détail sur le piédestal et l'épitaphe. IVR22_20048010793NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Joseph
    Eglise paroissiale Saint-Joseph Douai - Frais-Marais - rue de Saint-Amand - en écart - Cadastre : 2010 AK 415
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Historique :
    La construction de l'église est financée par l'association diocésaine de Cambrai et la paroisse pour desservir les cités minières de Frais-Marais, éloignées de l'église existante. Le chantier est confié à l'architecte cambrésien Alexandre Beaurain. Il est réalisé en 1962-1964.
    Description :
    L'édifice en brique de plan rectangulaire comprend un vaisseau unique et une sacristie dans le prolongement du chœur. Un bandeau de fenêtres court en haut des murs de chaque façade latérale. Façade nord , une grande verrière inonde le chœur de lumière. A l'origine, un campanile métallique surmontait l'entrée de l'église.
    Auteur :
    [architecte] Beaurain Alexandre
    Localisation :
    Douai - Frais-Marais - rue de Saint-Amand - en écart - Cadastre : 2010 AK 415
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Joseph
    Vocables :
    Saint-Joseph
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation de la façade antérieure. IVR31_20155900243NUCA Vue de la verrière du choeur, côté droit. IVR31_20155900248NUCA
  • Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen, puis usine de confection Gilles
    Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen, puis usine de confection Gilles Amiens - Ville Basse - 2 rue des Archers - en ville - Cadastre : 1984 AD 314, 315, 321, 322, 324, 331
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    vers 1821 une usine de teinturerie de coton F. Alexandre Pia, puis Joseph Bertrand. L'essentiel des Sources : Le recensement de 1842 mentionnent l'imprimerie sur étoffes Dauchel aîné et la teinturerie Bertrand installées rue de Saint-Maurice, celui de 1844 ne mentionne que la teinturerie de coton Joseph Bertrand et l'apprêt et impression Ringard-Soyez, qui emploient respectivement 20 et 24 ouvriers en 1852. Travaux historiques : Une filature de coton Cornet est mentionnée en 1806 ; lui succède , rue Grainville) et dont l'activité s'est surtout développée entre les deux guerres sur les sites de Pont-de-Metz (usine textile et filature). Cette activité de teinturerie a été interrompue avant 1962 et les changements d'affectation (usine de confection Gilles, puis affectataires multiples) n'ont pas occasionné de transformations. Actuellement désaffectée. Equipement industriel et machines : 1902 : mention d ' une locomobile ; cheminée d' usine abattue après 1945. Effectifs : 1962 : plus de 20 salariés
    Hydrographies :
    bras de l' Hôtel-Dieu
    Observation :
    Dossier établi en 1986 dans la cadre du recensement du patrimoine industriel de la Somme, enrichi et mis à jour en 2002 dans le cadre de l'étude topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Amiens. Section nord-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM Section H, dite de la ville intra-muros, 2e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). AD Somme. Série M ; M 95 721. Etat des établissements industriels atteints par l'article 1er de la soumis au régime de la loi, année 1844. AD Somme. Série M ; M 95 721. Etat nominatif des fabricants et industriels de la ville d'Amiens
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Description :
    Ateliers de fabrication à un étage carré et toits à longs pans. Ateliers sur rue Pont-à-Moinet en
    Titre courant :
    Ancienne filature Cornet, devenue usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto -Petersen, puis usine de confection Gilles
    Appellations :
    usine de teinturerie Pia, puis Joseph-Bertrand, puis Otto-Petersen usine de confection Gilles
    Destinations :
    usine de teinturerie usine de confection
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 (BM Amiens). IVR22_20078012532NUCA Extrait du cadasstre de 1851 (DGI). IVR22_20078012527NUCA
  • Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite)
    Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite) Villers-Cotterêts - place Alexandre-Dumas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    / VINGT ANS APRES. / VICOMTE d. BRAGELONNE / COMTE de MONTE-CRISTO / LA REINE MARGOT. / ASCANIO. / JOSEPH la face antérieure de la stèle sur laquelle s'appuie Dumas devaient être : LES TROIS MOUSQUETAIRES portait comme inscription : ALEXANDRE / DUMAS / 1802-1870 ; et le second : A / A. DUMAS. / 1802-1870.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    En 1877, quelques années après le transfert des cendres d'Alexandre Dumas père, de Neuville-lès modèle de la statue. Puis, en 1883, Alexandre Dumas fils donne sa préférence pour une reproduction de la l'ouvrage de Charles Glinel, consacré à Alexandre Dumas). Peu avant la célébration du centenaire de la l'occasion du transfert des cendres d'Alexandre Dumas au Panthéon, le ministère de la Culture s'est engagé à , où il était né le 24 juillet 1802 et où se trouvait la tombe familiale, le conseil municipal de Villers-Cotterêts décide qu'une statue de l'illustre écrivain serait élevée sur une des places publiques de la ville. En 1880, un sculpteur parisien, Lucien Pallez, propose d'abord de faire gratuitement le sculpteur Albert Carrier-Belleuse, dont le projet, conçu à la fin de 1883 ou en 1884, est unanimement apprécié, tant au point de vue de la ressemblance - fondée sur les nombreux portraits de l'écrivain -, que de la majesté de la pose. La statue est fondue en 1885 par la fonderie d'Antoine Durenne, implantée
    Référence documentaire :
    VILLERS-COTTERETS. - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Albert Bergeret, imprimeur à Nancy VILLERS-COTTERÊTS - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, [vers 1902] (coll. part.). Villers-Cotterets. - Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Naten, éditeur à Villers-Cotterêts Villers-Cotterêts (Aisne) - La Statue d'Alexandre Dumas, carte postale, Lécuyer, imprimeur à Villers-Cotterêts - La Statue et la Place Alexandre-Dumas, carte postale, Risse, libraire-éditeur à p. 169-170. [Exposition. Compiègne. 2014]. Carrier-Belleuse, le maître de Rodin : exposition présentée au Palais de Compiègne, 22 mai-27 octobre 2014 / organisée en collaboration avec la Réunion des musées nationaux-Grand Palais. Réd. June Hargrove, Gilles Grandjean. Paris : Éditions de la Réunion des p. 511-515. GLINEL, Charles. Alexandre Dumas et son œuvre. Notes biographiques et bibliographiques Le Centenaire d'Alexandre Dumas. Le Petit Parisien, Lundi 7 Juillet 1902, n° 9383, p. 1-2.
    Représentations :
    Alexandre Dumas père, debout, porte un habit d'intérieur. Une plume dans la main droite, il appuie la main gauche sur des feuillets, posés sur un support où sont inscrits les titres de ses œuvres les plus connues. Sur le second socle, sont sculptées les armes de la ville, au-dessus d'une guirlande.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de sculpture
    Localisation :
    Villers-Cotterêts - place Alexandre-Dumas - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    centre de la place
    Titre courant :
    Statue (figure colossale) et son piédestal : Alexandre Dumas (œuvre de Carrier-Belleuse, détruite)
    Dimension :
    Hauteur approximative de la statue : h = 300.
    États conservations :
    La statue originale a été presque totalement détruite par les Allemands pendant la guerre de 1939 servir de piédestal à la réplique de la statue de l'écrivain.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Carte postale, éditée avant 1902, montrant la statue de Dumas sur son premier socle (coll. part Carte postale éditée vers 1902, reproduisant le projet de piédestal de l'architecte Émile Pottier Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas au début du 20e siècle (coll. part Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas vers 1910 (coll. part Carte postale, représentant la statue d'Alexandre Dumas et son environnement vers 1910 (coll. part
  • Tableau : Joseph expliquant les songes de l'échanson et du panetier
    Tableau : Joseph expliquant les songes de l'échanson et du panetier Vervins - Hôtel, actuellement musée de la Thiérache 3 rue du Traité-de-Paix - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vervins
    Historique :
    -Denis Abel de Pujol (1787-1861). Ce tableau, Joseph expliquant les songes de l'échanson et du panetier Cette œuvre est une copie partielle d'un tableau du peintre d'origine valenciennoise Alexandre , peint en 1822 et exposé au salon des Beaux-Arts de Lille en 1822, est aujourd'hui conservé au musée des Beaux-Arts de cette ville, ayant été acquis à l'occasion de cette exposition. L’œuvre de Vervins est probablement une copie partielle, reprenant à mi-corps la figure du jeune Joseph, sa qualité ne permettant pas de supposer qu'il s'agisse d'une étude ou d'une réplique autographe. Il s'agit d'une copie, anonyme , attribuable à l'école française, elle pourrait dater de la 2e moitié du 19e siècle. Ce tableau n'est pas documenté. Son existence pourrait s'expliquer par la présence du tableau d'Abel de Pujol, Ixion dans le Tartare, datant de 1824, déposé par le Louvre en 1872 au musée de Vervins, alors abrité dans les locaux de l'hôtel de ville de Vervins où il est toujours en place. Le cadre paraît dater du 20e siècle. Dans un
    Représentations :
    figure biblique Joseph à mi-corps de profil Joseph est représenté sous les traits d'un jeune homme imberbe, à mi-corps, levant sa main gauche
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Auteur :
    [d'après, peintre] Pujol Alexandre Denis Abel de
    Localisation :
    Vervins - Hôtel, actuellement musée de la Thiérache 3 rue du Traité-de-Paix - en ville
    Titre courant :
    Tableau : Joseph expliquant les songes de l'échanson et du panetier
    Dimension :
    h = 71 ; la = 57 ; Dimensions de la toile à l’'ouverture du cadre. Dimensions avec le cadre : h
    États conservations :
    déchirure dans le bras de Joseph a fait l'objet d'une restauration et d'un repeint sommaires. Perte d'adhérence de la matière picturale à gauche de la tête de Joseph laissant apparaître la texture de la toile. La toile est affectée par du chancis et comporte un important réseau de craquelures. Une importante
    Illustration :
    Vue de l'oeuvre. IVR22_20000201615XA
  • Enclos funéraire de la congrégation des Frères de Saint-Joseph
    Enclos funéraire de la congrégation des Frères de Saint-Joseph Saint-Fuscien - Cimetière rue du Petit-Cagny - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Genre :
    de congrégationistes
    Observation :
    La disposition des croix funéraires des frères de la congrégation, de part et d'autre de la croix de cimetière, peut être assimilée au dispositif fréquemment observé qui associe la croix de cimetière au tombeau du curé de la paroisse. Rare en milieu rural, l'enclos, qui se caractérise par la grande
    Description :
    Alexandre / LARDEUR / fondateur de la congrégation / des frères de Saint-Joseph / né à Audrehen en 1776 L'enclos funéraire est matérialisé par un massif de maçonnerie de briques, au centre duquel s'élève la croix de cimetière. Il comprend deux groupes de cinq croix en fer forgé alignées de part et d'autre de la croix. Les deux croix les plus proches de la croix de cimetière sont plus grandes. Les -Granit ou pierre bleue, portant des inscriptions est placée au pied de la croix de cimetière. Inscription
    Typologies :
    enclos de congrégation dispositif croix de cimetière / enclos de congrégation
    Titre courant :
    Enclos funéraire de la congrégation des Frères de Saint-Joseph
    Appellations :
    congrégation des Frères de Saint-Joseph
  • Tombeau (chapelle) de Jean-Baptiste Joseph Voclin et de Jean-Baptiste Théophile Devillers, curés de la paroisse Saint-Jacques d'Amiens
    Tombeau (chapelle) de Jean-Baptiste Joseph Voclin et de Jean-Baptiste Théophile Devillers, curés de la paroisse Saint-Jacques d'Amiens Amiens - rue Saint-Maurice 17 plaine A Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Genre :
    de prêtre
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    Conseil municipal d'Amiens du 22 août 1838. La sépulture de M. Voclin est décrite par S. Comte (1847), qui signale la présence d'une "chapelle en pierres de Senlis", attribuée à l'entrepreneur Polart père, sur les plans de l'architecte Cheussey (cf. annexe). Le monument a été restauré par l'association "Les Amis de
    Observation :
    monuments funéraires du cimetière de la Madeleine, tant par son ancienneté que par son intérêt pour l'histoire locale. Ce tombeau en forme de chapelle de style néoclassique est décrit par le commissaire l'entrepreneur Polart père. Il a sans doute été réalisé vers 1838 (date d'acquisition de la concession et de la première inhumation). L'édicule, à l'origine tombeau individuel destiné à Jean-Baptiste Joseph Voclin , curé de Saint-Jacques, vicaire général et archidiacre d'Amiens, devient ensuite la sépulture d'un autre prêtre de la paroisse Saint-Jacques, Jean-Baptiste Théophile Devillers, décédé en 1860. Il était orné de fresques peintes sur les murs latéraux intérieurs représentant des panoramas de la Ville d'Amiens, qui ont disparu aujourd'hui. Sont cependant conservées, sur le mur du fond, deux représentations gravées de
    Référence documentaire :
    [Le tombeau de Jean-Baptiste Joseph Voclin au cimetière de la Madeleine], dessin à l'encre sur AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. pp. 83-85. C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il p. 27. La Madeleine et les contemporains de la Révolution. Amiens : Imprimerie I. & R. G., [1989]. papier, par les frères Duthoit, [vers 1850] (Musée de Picardie, Amiens ; MP VI-103).
    Représentations :
    (disparue) à volutes fleuries et feuillagées, sont sculptés de vases funéraires. Les acrotères latéraux et centraux sont décorés de belles palmettes et les pilastres de la façade antérieure sont ornés d'une palme rythmée de frises en grecques (parties supérieure, centrale et inférieure). A l'intérieur du tombeau -chapelle, les murs latéraux sont ornés de fresques (presqu'en totalité effacées) et de peintures murales à décor géométrique imitant le marbre (ronds, losanges). La partie supérieure de la stèle d'applique, dont les acrotères sont ornés de palmettes végétales, est gravée de l'ancienne église Saint-Jacques (à gauche) et de l'actuelle église Saint-Jacques (à droite).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    [EAN]-B[APTIS]TE JOSEPH / VOCLIN / ANCIEN CURE DE ST-JACQUES, / DÉCÉDÉ VICAIRE GÉNÉRAL / ARCHIDIACRE Cette concession, en bordure d'allée, contient un tombeau en forme de chapelle, de style néoclassique, construit en briques et en calcaire appareillé de pierre de taille (façade antérieure). On y acrotères stylisés en pierre d'Ecaussine (ou marbre). Le pavement du sol intérieur est en calcaire, orné de / 1860. Épitaphe : Ces illustres PASTEURS DE L’ÉGLISE ST-JACQUES D'AMIENS, / liés ensemble par l'amitié durant la vie, / sont encore unis dans la mort. (ANT. DE L'EGL.) / - / ICI REPOSE LE CORPS / DE MESSIRE J D'AMIENS / LE 17 AOUT 1838 / A L'AGE DE 65 ANS ET 6 MOIS. / - / Il repose en son Dieu le prêtre regretté bienfaisance y vit une misère / - / ICI REPOSE LE CORPS / DE MESSIRE J[EAN]-B[APTIS]TE THEOPHILE / DEVILLERS / CURE-DOYEN DE ST-JACQUES / NE A HARBONNIERES / LE 22 JUILLET 1797 / DÉCÉDÉ LE 4 FÉVRIER 1860 / DANS SA 63ème ANNÉE / - / Le zèle de la gloire DE VOTRE MAISON / m'a dévoré. (Ps. 68 - v. 10) / - / REQUIESCANT
    Auteur :
    [habitant célèbre] Voclin Jean-Baptiste Joseph [entrepreneur] Polart-Surhomme Alexandre Fortuné
    Typologies :
    tombeau en forme de chapelle
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 17 plaine A Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (chapelle) de Jean-Baptiste Joseph Voclin et de Jean-Baptiste Théophile Devillers, curés de
    Annexe :
    Extrait de : Promenades au cimetière de la Madeleine "Voici, près du militaire, l´un des nobles et puissants soutiens de la gloire de nos armes, le prêtre vénéré qui, dans une plus modeste sphère , rendit d´innombrables services. Dans le caveau placé sous cette chapelle, construite en pierres de Senlis, flanquée de deux pilastres sur la face desquels sont sculptés, de chaque côté, une palme et au vitraux en verre de couleurs à l´intérieur, et qu´une croix romaine, supportée par deux consoles en pierre sculptées, surmonte, repose M. VOCLIN, Jean-Baptiste, ancien curé-doyen de St-Jacques, décédé archidiacre et vicaire-général du diocèse d´Amiens, le 18 août 1838, à l´âge de 65 ans. La charité de ce vertueux prêtre était inépuisable et sans limites. Sa mort fut un jour de deuil général pour la ville et notamment pour la paroisse St-Jacques dont il avait été curé de 1820 à 1835. Le convoi funèbre eut lieu le 19, à quatre heures du soir ; Mgr. l´évêque s´associa aux regrets de toute la ville en présidant lui-même à
    Illustration :
    Le tombeau de M. Voclin au cimetière de la Madeleine, dessin des frères Duthoit, vers 1850 (Musée de Picardie, Amiens ; MP Duthoit VI-103). IVR22_20098000588NUCA Vue générale, de face. IVR22_20098000585NUCA Vue de détail sur la représentation de l'ancienne église Saint-Jacques. IVR32_20168006060NUCA Vue de détail sur la représentation de la nouvelle église Saint-Jacques. IVR32_20168006061NUCA
  • Hôtel de ville de Mortagne-du-Nord
    Hôtel de ville de Mortagne-du-Nord Mortagne-du-Nord - Cadastre : 2008 U1664
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    de la salle des fêtes seront réalisées en 1935-36, d´après un plan de l´architecte Joseph Foyer. daterait du 18e siècle en 1851 par l´architecte Alexandre Grimault, qui s´occupe également des écoles (AD Nord O421/108) et de la construction de logements pour pauvres écoles (AD Nord O421/106). La couverture de l´hôtel de ville est refaite en 1893 par Lamant-Courouble entrepreneur, d´après un projet de J . Bernard, architecte départemental établi à Valenciennes (AD Nord 2O241/69). La reconstruction de la mairie endommagée pendant la Première guerre est envisagée et réalisée grâce aux indemnités de dommages de guerre et s'inscrit dans un véritable projet d´aménagement urbain daté de 1922 (AD Nord Plan 2277 soeurs de Fernig, remplaçant le monument détruit pendant la guerre, et placé dans le hall de la mairie propose un monument en pierre de Lavaux à grain, pour un coût de 10 035 F et Carmelino Cagna en pierre dure de Quilly pour 13 350 F ou en pierre de Lavaux pour 12700 F. La municipalité choisit Jacques
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Comme l´indiquait le plan de construction du presbytère, l'ancienne mairie était située à proximité de l´Escaut. Les cartes postales anciennes montrent un édifice à cinq travées, s´élevant sur deux était habillée de pierre bleue au rez-de-chaussée, repris à l´étage par un chaînage en pierre bleue pour la travée centrale et les angles. Cette mise en oeuvre pourrait dater de la fin du XVIIIe siècle. La mairie reconstruite est située au fond de la nouvelle place créée, adjointe de la salle des fêtes à en ardoise. De volume assez ramassé, la construction est rythmée par les formes des ouvertures, en plein cintre, à bossages au rez-de-chaussée et à meneaux à l'étage et le soulignement des trois travées centrales, encadrées de part et d'autre de demi-travées, reflète la disposition intérieure du hall d'accueil au rez-de-chaussée, surmonté de la salle des mariages à l'étage, ouverte par un balcon, suggérant surmonté d'un lanternon. Un médaillon central aux armes de la ville et deux médaillons latéraux aux
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Grimault Alexandre [architecte] Foyer Joseph
    Titre courant :
    Hôtel de ville de Mortagne-du-Nord
    Illustration :
    Projet de la façade, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1925 (AD Nord 2O421/197 La salle des fêtes, Joseph Foyer architecte, 1935 (AD Nord 2O421/199). IVR31_20105900579NUCA Vue générale de l'élévation antérieure. IVR31_20105900114NUCA Le médaillon des armes de la ville. IVR31_20105900119NUCA Le médaillon représentant Félicité ou Théophile de Fernig. IVR31_20105900117NUCA Le médaillon représentant Félicité ou Théophile de Fernig. IVR31_20105900118NUCA
  • Clôture du sanctuaire
    Clôture du sanctuaire Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Ces initiales se répètent avec une symétrie rigoureuse, de part et d'autre de l'axe longitudinal du chœur : SM (au fond de l'abside), puis SR, SP, SG, et les X et R du chrisme. La présence de ces lettres dans le chœur et dans les chapelles circonvoisines. SM, en regard de la chapelle de la Vierge peut référence au Christ. Malheureusement, aucun document ne permet de vérifier cette hypothèse.
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    Alexandre Langlois et ont été fabriquées sous la direction de Christophe Bernardet, maître-serrurier à passé entre la fabrique intérieure de la cathédrale et Joseph Godefroy Féresse, serrurier à Soissons Le réaménagement du chœur, dont le projet avait été confié en 1763 par Monseigneur de Fitz-James à l'ingénieur et dessinateur Michel-Ange Slodtz, comprend, au fond du sanctuaire, la pose de quatre grilles de chaque côté d'une gloire centrale. La mort du prélat puis celle de Slodtz, en 1764, repoussent le entrepris. L'achèvement du nouveau pavement du chœur en 1770 permet l'installation immédiate de ces grilles administrateurs de la fabrique et le clergé se préoccupent de doter la cathédrale du mobilier manquant et de d'être redorée, opération d'un coût élevé. En dépit de protestations, l'évêque se prononce en faveur d'une destruction de la gloire et de son remplacement par une grille. Le 30 juillet 1806, un traité est la démolition de la gloire (qui doit être effectuée du 7 au 12 avril) et pour le ragrément des
    Référence documentaire :
    p. 324-327. AD Aisne. Sous-série 4 J : 4 J 2 (copie des "Mémoires pour servir à l'histoire de ) : P Soissons-Cathédrale, 1 E 1. Correspondance échangée avec la fabrique de la cathédrale (1791-1881). devis du peintre Georges Fournier (1895), lettre de Paul Gout à l'évêque (27 octobre 1895). A . Évêché Soissons. Série L (temporel) ; Sous-série 6 L : 6 L Soissons 1823-1903 (Entretien de la cathédrale de Soissons).
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Représentations :
    Les grilles sont ornées de rouleaux, de feuilles et de pistils ou de graines. Leur amortissement est constitué à chaque travée d'une couronne de laurier entre deux palmes, au centre de laquelle des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le sanctuaire est bordé d'une suite de neuf grilles double face, posées sur un mur bahut, et qui occupent la partie inférieure des entrecolonnements. Les cinq qui se succèdent au fond de l'abside adoptent cette fois un tracé droit. Chaque grille est constituée de trois panneaux verticaux juxtaposés, à l'exception de la plus occidentale, au nord et au sud du sanctuaire. Cette grille-ci comporte deux dormants aux reliquaires, et au sud, à la grande sacristie. Chaque grille de l'ensemble est surmontée d'un amortissement ornemental. Les grilles sont réalisées avec des fers de section carrée, forgés, et dont les éléments sont assemblés par des rivets ou à l'aide de billes rivetées. Outre le décor formé par le tracé des fers, les grilles sont ornées de motifs en fer étampé ou de pièces rapportées en tôle de fer décor qui sont rehaussés de peinture dorée.
    Auteur :
    [serrurier] Langlois Alexandre [serrurier] Féresse Joseph Godefroy
    Dimension :
    portes. Chaque battant mesure 100 cm de largeur. Les autres éléments de la clôture mesurent tous 465 cm de hauteur. Les travées droites dépourvues de porte mesurent 390 cm de largeur, et les travées incurvées, environ 300 cm de largeur.
    États conservations :
    L'ensemble, constitué de huit grilles, au 18e siècle, a été accru d'une neuvième grille au début du
    Illustration :
    Vue d'une travée nord de la clôture du sanctuaire. IVR22_20020200486XA
  • Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla
    Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla Saint-Quentin - port Gayant - 20 bis à 20 ter boulevard Léon-Blum 76 à 78 rue des Patriotes 27, 33 à 35 bis rue Dachery 115 rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2004 BC 138, 185, 289, 290, 292, 293, 296, 297
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    Vers 1862, Théodore Schreiber transfère sur ce site ses ateliers de construction mécanique créés en 1849 rue de Théligny. Victor Daix, peut-être collaborateur de Théodore Schreiber depuis 1877, reprend l'usine au décès de ce dernier, en 1881. Dix ans plus tard, il est conduit à liquider l'entreprise. Les ), pour y installer ses ateliers de chaudronnerie. En 1911, Henry Mariolle regroupe tous ses ateliers au sud de la ville, route de La Fère. Deux ans plus tard, Emile Boubiéla, installé depuis 1902 à Mariolle. Il est alors spécialisé dans la construction de transporteurs à vis d'Archimède et d'élévateurs , essentiellement à destination de l'industrie sucrière. Après la restauration et la reconstruction des ateliers touchés lors de la Première Guerre mondiale, Emile Boubiéla fait édifier vers 1923 un nouveau logement patronal, sous la direction de l'architecte Georges Tessier, à l'angle des rues Dachery et des Patriotes . Il s'associe en 1924 avec ses fils, Jules et Alfred (E. Boubiéla et Fils), avant de se retirer de la
    Observation :
    Schreiber dépose aussi de nombreux brevets dans divers autres domaines (matériels pour l'industrie agro
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Alexandre Théodore Schreiber, pièces 492 à 495 BM Saint-Quentin. Fonds local. GL 445. [Recueil de manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à Schreiber - autorisations d'installation d'une machine à vapeur horizontale de 2 ch. (23/01/1862 ), d'une fabrique de gaz pour l'éclairage des ateliers (05/08/1864), d'une machine à vapeur horizontale de Etablissements Boubiéla SA AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 482-1 AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 173-2 AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 383-1 - Rue Dachery . Boubiéla - Construction de bureaux - 1928. Construction d'un atelier de montage - 1948. Exhaussement de 26-12-1924, création de la société E. Boubiéla et fils par Emile Boubiéla, et ses deux fils Jules
    Dénominations :
    usine de construction mécanique usine de chaudronnerie
    Murs :
    pan de métal
    Description :
    l'angle formé avec le boulevard Léon-Blum, sont construits en brique, en rez-de-chaussée, percés de baies couvertes d'arcs segmentaires et en plein cintre (pignons). Les toits, à longs pans, sont coiffés de quatre côtés du bâtiment. Sa charpente métallique triangulée date de la reconstruction. La charpente de la chaudronnerie est en bois consolidé par des poutrelles profilées ; celle de l'atelier de mécanique structure poteaux - poutres - sheds en béton armé, reprenant la conception de fermes triangulés et des poutres à treillis. L'atelier de 1926, en bordure de la rue Dachery, est formé d'une structure métallique (poteaux à treillis, pans de fer) à remplissage de brique, couverte d'une charpente métallique triangulée . L'atelier de 1947, rue Voltaire, est construit suivant la même technique. La façade sur rue, formée d'un mur façade postérieure, sous la forme de modules préfabriqués. Les anciens logements patronaux sont composés d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble. Ils sont couverts de toits à longs pans, l'un
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla
    Annexe :
    cours de dessin industriel de Saint-Quentin Alexandre Théodore Schreiber est né à Niort le 11/02/1821 1871. L'enseignement reprend en janvier 1873 sous la direction de Joseph Blondel (dessinateur-scuplteur Schreiber en 1847, après le décès de sa première épouse en 1844). Il fonde son atelier de construction en 1849, 10 rue de Théligny, où il emploie 13 personnes en 1855. Il participe à l'Exposition Universelle de 1855. Vers 1862, qu'il transfère son atelier sur le site de la rue Dachery et du boulevard du Huit -Octobre. Il obtient l'autorisation d'installer une machine à vapeur de 2 ch. en 1862, puis de 6 en 1864 . Dans la plupart des sources (patentes, etc), Théodore Schreiber est qualifié de fabricant d'appareils pour l'éclairage au gaz. Et les différentes publicités ou les papiers à en-tête de Théodore Schreiber puis de son successeur Victor Daix semblent confirmer cette spécialité de l'industrie du gaz. Mais la vingtaine de brevets qu'il dépose entre 1852 et 1881 atteste d'une plus grande variété : fours pour la
    Illustration :
    Disposition de machine à vapeur mobile. Théodore Schreiber, 1861 (INPI). IVR22_20050205065NUCAB Système de concasseur à noix. Théodore Schreiber, 1862 (INPI). IVR22_20050205064NUCAB Système de lave-sacs à battoirs mécaniques. Théodore Schreiber, 1869 (INPI). IVR22_20050205067NUCAB Publicité de Théodore Schreiber, 1880 (almanach-annuaire de la ville, de l'arrondissement de Saint -Quentin et du département de l'Aisne : pour 1880). IVR22_20050205059NUCAB Papier à en-tête où figurent les noms de Théodore Schreiber (alors décédé) et Victor Daix, 1882 (AC Nouveau plan de Saint-Quentin monumental et industriel : les ateliers vers 1894 (Musée Antoine Plan d'un appareil préparateur - hydrateur tamiseur de lait de chaux construit par Boubiéla et Publicité Deverly et Boubiéla, 1909 (Annuaire Paul Douai du département de l'Aisne 1909 Equipements pour la manutention de charbon (AP). IVR22_20050205123NUCAB
  • Fontaine, actuellement fontaine de dévotion
    Fontaine, actuellement fontaine de dévotion Ancienville - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1987 A3 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    sous l'église pour aménager cet espace en "site touristique public" en souvenir de son fils Joseph source près de l'église, coule dans la commune du sud vers le nord, puis de l'est vers l'ouest, et va se jeter dans la Savière au lieu-dit La Ferrie. L'eau de cette source est alors l'unique point d'eau qui permet aux habitants d'Ancienville de se procurer de l'eau potable. Il est probable que cette eau, que l'abbé Chollet déclare en 1853 entendre couler sous l'autel de l'église, est une résurgence de la "fontaine Sainte-Sabine" qui sourdait autrefois dans le jardin de l'ancien presbytère et qui est mentionnée 1875 et une carte postale du début du 20e siècle, représentant tous deux une vue nord de l'église , montrent le débouché de cette source que ne surmonte alors aucun édicule et qui alimente en eau le lavoir voisin. Une indécision subsiste en ce qui concerne la date d'aménagement de la fontaine. Le petit Première Guerre mondiale, ce que l'absence du dossier communal de Dommages de guerre aux Archives
    Référence documentaire :
    p. 155. MICHAUX, Alexandre. Histoire de Villers-Cotterêts. La ville, le château, la forêt et ses n° 2510 des contrats (presbytère d'Ancienville). AD Aisne. Série Q (Documents de la période révolutionnaire) : Q 140 (procès-verbaux d'estimation, soumissions d'acquérir et actes de vente ; germinal an V ] Arrondissement de Soissons. Commune d'Ancienville. Monographie et plan. [1888], non paginé). Environs de la Ferté-Milon - ANCIENVILLE - L'Eglise, carte postale, Béfort-Dupuis, éditeur à La 1948-1949, n° 19, 11 septembre 1948, p. 137-138. La Vie Diocésaine. Organe officiel de l'action catholique dans le Diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin.
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édicule qui surmonte la fontaine est composé d'un appareil mixte qui mêle des pierres de taille calcaire et des moellons de calcaire et de grès. Une niche abritant une statue de fonte est creusée dans la
    Localisation :
    Ancienville - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1987 A3 non cadastré
    Titre courant :
    Fontaine, actuellement fontaine de dévotion
    Aires d'études :
    Sud de l'Aisne
    Illustration :
    Dessin de l'élévation nord de l'église, réalisé par Amédée Piette le 19 mai 1875, montrant le débouché de la source (AD Aisne : 8 Fi Ancienville 1). IVR22_19880201925X Vue générale de la fontaine. IVR22_19880200802X
  • Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil
    Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil Creil - 10 impasse de Gournay 11 rue des Usines - en ville - Cadastre : AD 193
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    ouvriers et ouvrières dont 12 étrangers. Il s'agit de deux allemands (Joseph Renigwaldt et Alexandre Cette usine de construction de machines et d'appareils électriques créée par Henri Daydé et Auguste Pillé s'installe rue de Gournay en 1898 dans la continuité des ateliers de l'entreprise Daydé-Pillé , des turbo-alternateurs, des lampes et des disjoncteurs. L'usine est, à l'origine, composée de deux bâtiments construits le long de l'impasse de Gournay et d'une halle industrielle, à l'arrière, accueillant la production du matériel lourd et l'usinage de pièces plus petites. Elle est agrandie en 1910 et 1913 avec notamment la construction de plusieurs ateliers côté cour. En 1913, l'usine exploite les et bombardée. Elle produit des bombes de 240, des abouts de 75, des secteurs de 120, des caisses pour les bombes, des appareils pour télégraphie militaire et pour TSF et des alternateurs de tranchées . Elle sous-traite pour la société de construction des Batignolles, la maison Davoine et Lemoine à Clichy
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Creil. Série F ; 6 F 1. Réglementation des heures de travail. AC Creil. Série I ; 5 I 8. Compagnie générale d'électricité de Creil : agrandissement de l'usine Dossier de la compagnie générale d'électricité, 1910. AD Oise. Série M ; sous-série 5M : 5Mp2456/2 Extrait du plan général des abords de l'usine d'Electricité de Creil projetée par Daydé et Pillé p. 44. Les oeuvres sociales de Jules Uhry. Creil, Imprimerie Nouvelle, 1932. Plan général. Compagnie générale d'électricité de Creil. Etablissements Daydé-Pillé. Plan imprimé Intérieur de l'usine électrique en 1900. Photogr. pos., n. et b., [1900] (Collection particulière). Creil, Usine de la Compagnie Générale d'Electricité. Impr. photoméc (carte postale) n.et b., [vers Compagnie Générale d'Electricité de Creil. Plan des abords de l'usine. Plan imprimé, échelle 1 [Papier à lettre à en-tête de l'usine électrique, 26 avril 1904]. Impr. photoméc., n.et b. (AC
    Dénominations :
    usine de construction électrique
    Représentations :
    Le marteau, le compas et le maillet, symboles professionnels de l'Ecole Nationale Professionnelle ainsi que le sigle de l'établissement sont représentés en ferronnerie sur le portail d'entrée.
    Description :
    Le site de l'ancienne usine électrique se compose d'une succession, sur 180 mètres, de plusieurs bâtiments implantés le long de l'impasse de Gournay et de bâtiments à l'arrière de la parcelle côté cour ) et forment l'angle de la rue des Usines (avec les logements de fonction) et de l'impasse de Gournay . Dans la continuité de la loge du gardien se trouvent les ateliers construits à des niveaux différents . Ils sont en maçonnerie et brique et possèdent tous un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé. Un premier bâtiment en rez-de-chaussée surélevé à six travées est couvert d'une toiture à deux pans en tuile de plusieurs verrières. Le bâtiment suivant à trois étages carrés et 14 travées est couvert d'un toit étages carrés en brique, pierre et poteaux métalliques, couvert de longs pans et croupes en ardoise. Les bâtiments à l'intérieur de la parcelle ont une structure de type halle avec charpente métallique apparente
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Creil - 10 impasse de Gournay 11 rue des Usines - en ville - Cadastre : AD 193
    Titre courant :
    Ancienne usine de construction électrique, puis Ecole Nationale Professionnelle de Creil
    Illustration :
    Plan de l'usine électrique dressé, 1898 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005062NUCAB Vue intérieure de l'usine électrique, vers 1900 (AP). IVR22_20066005057NUCAB Vue générale de l'usine électrique au début du 20e siècle (AC Creil). IVR22_20066005006NUCAB Plan de l'agrandissement de l'usine électrique, 1910 (AD Oise ; 5Mp2456/2). IVR22_20076005061NUCAB Papier à lettre à en-tête de l'usine électrique, 1904 (AC Creil ; 6F1). IVR22_20066005171NUCAB Plan de l'Ecole Nationale Professionnelle des garçons. 1931 (AC Creil). IVR22_20076005019NUCAB Vue des ateliers de l'école nationale professionnelle (AP). IVR22_20066005059NUCAB L'atelier d'électricité de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005060NUCAB L'atelier d'ajustage de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005061NUCAB L'atelier de dessin de l'ENP, vers 1930 (AP). IVR22_20066005062NUCAB
  • Ancienne fonderie de zinc Allary, puis usine de serrurerie (usine de coffres-forts) Fichet, puis garage de réparation automobile, puis dépôt d'autobus, puis entrepôt commercial
    Ancienne fonderie de zinc Allary, puis usine de serrurerie (usine de coffres-forts) Fichet, puis garage de réparation automobile, puis dépôt d'autobus, puis entrepôt commercial Creil - 90 rue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : AE 3
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Historique :
    désaffectée depuis près de 40 ans, est reprise par Joseph Malka, propriétaire du garage Central, rue de Alexandre Fichet serrurrier à Paris est l'inventeur du premier coffre-fort incombustible en 1840 construit plusieurs usines. Celle de Creil est construite en 1903 à l'emplacement de la fonderie de zinc le début de son activité d'être reliée à un embranchement ferroviaire particulier. A sa fondation , l'usine, succursale de Fichet, est dirigée par la Société Pinot et Cie puis à partir de juillet 1914 par la Société Bournisien-Beau et Cie. Elle fabrique des coffres-forts, des serrures de sûreté, des roues et numéros de loterie, des vitrines pour les musées, des armoires à tickets pour les chemins de fer . Dès le mois d'août 1914, l'usine doit fermer faute de main d'oeuvre. Elle est alors occupée par intermittence par l'armée : "installation d´un dépôt d´éclopés" en septembre 1914 puis du commandement de la 2e armée à partir d'octobre 1914. En 1916, elle produit des ailettes pour bombes de 150 et 240 mètres et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Creil. Série F ; 6 F 2. Inspection du travail : horaires de la métallurgie, 1919-1922. AC Creil. Série H ; 4 H 30. [Effort de guerre : contribution financière de l'usine Fichet au début de la guerre le 26 août 1914]. Demande de construction de l'usine de fabrication de coffres-forts Pinot-Rozier et Cie, 1904. AD Usine de coffres-forts Fichet, novembre 1916. AD Oise. Série R ; sous-série 2R : 2RP1306. Usines AD Oise. Série S ; sous-série 9S : 9Sp181/2. Chantier de préparation et de débit de bois pour Ateliers Fichet à Creil. Ensemble du rez-de-chaussée. Plan imprimé, échelle 1/200e. 1904 (AD Oise Ateliers Fichet à Creil. [Elevation de la façade sur rue]. Plan imprimé, échelle 1/200e. 1904 (AD Ateliers Fichet à Creil. [Elevation de la façade aveugle]. Plan imprimé, échelle 1/200e. 1904 (AD [Papier à lettre à en-tête de l'usine Fichet. 1921]. Impr. photoméc., n. et b. (AC Creil ; 6F2).
    Précision dénomination :
    fonderie de zinc usine de coffres-forts
    Dénominations :
    usine de serrurerie garage de réparation automobile
    Représentations :
    La raison sociale de l'usine était peinte en lettres blanches sur les quatre façades. L'inscription suivantes : "Coffres-Forts Fichet, 46 rue de Richelieu" sur la façade ouest ; "Coffres-Forts Fichet Paris " sur la façade est ; "Coffres-forts, Fichet, 46 rue de Richelieu, serrures de sûreté" sur la façade
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancienne usine de coffres-forts est constituée d'un bâtiment unique (atelier de fabrication) à quatre travées bordant la rue Jean-Jaurès au sud et les voies de chemin de fer au nord. Il est construit en brique à un étage carré couvert de toits à longs pans en tuile mécanique et matériau synthétique façade écran masquant les quatre travées d'ateliers : il est décoré de redents et surmonté latérales. La travée centrale est percée de deux rangées de quatre baies carrées avec linteau en fonte. Sa d'une double rangée de 13 baies dont deux sont aveugles. Elles portent encore les traces peintes blanches des inscriptions de l'usine : "COFFRES-FORTS FICHET 46 Rue de Richelieu" (façade ouest) et -forts", "Fichet, 46 rue de Richelieu Paris", "Serrures de sûreté". L'intérieur a été remanié notamment par l'aménagement d'un faux-plafond qui coupe la hauteur du rez-de-chaussée. La cheminée en brique est servit de garage automobile.
    Auteur :
    [commanditaire] Malka Joseph
    Titre courant :
    Ancienne fonderie de zinc Allary, puis usine de serrurerie (usine de coffres-forts) Fichet, puis garage de réparation automobile, puis dépôt d'autobus, puis entrepôt commercial
    Illustration :
    Plan masse de l'usine Fichet dressé en 1904 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005067NUCAB Elévation de la façade de l'usine Fichet, 1904 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005068NUCAB Elévation aveugle de l'usine, 1904 (AD Oise ; 5Mp2456/1). IVR22_20076005069NUCAB Lettre à en-tête des usines Fichet datée de janvier 1921 (AC Creil ; 6F2). IVR22_20066005170NUCAB Les ateliers de fabrication au premier étage avant 1914 (AC Creil). IVR22_20076005006NUCAB Atelier de vérification dans une mezzanine avant 1914 (AC Creil). IVR22_20076005007NUCAB L'usine de coffres-forts Fichet et deux ateliers de fabrication de l'usine à gaz en 1992 Façade principale de l'usine sur la rue Jean-Jaurès. IVR22_20076000110PA Façade est de l'usine Fichet. IVR22_20076000013VA Vue générale de l'usine de coffres-forts depuis l'impasse de la Verrerie. IVR22_20066005176NUCA
  • Les usines de céramique et de travail du verre dans le bassin creillois
    Les usines de céramique et de travail du verre dans le bassin creillois
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Oise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise
    Référence documentaire :
    Demande de monsieur Vachette, marchand de charbons de terre pour la construction d'un four à plâtre , 1857. AC Creil. Série I ; 5 I 8. Compagnie générale d'électricité de Creil : agrandissement de l'usine Ville de Creil, adjudication des ports de la ville. Plan des ports Labarre. Plan calque, couleur Projet d'installation d'une briqueterie à Nogent-sur-Oise au lieu dit le fond du Dieu de Pitié Plan d'une pièce de terre sise à Saulcy destinée à l'établissement d'une briqueterie appartenant à sieur Joseph Lemaire. Plan, papier, couleur, échelle 1cm/5 m. 1865 (AD Oise ; 5Mp2519).
    Dénominations :
    usine de chaux usine de verres optiques
    Titre courant :
    Les usines de céramique et de travail du verre dans le bassin creillois
    Annexe :
    ) En 1865 Joseph Théodore Lemaire obtient l'autorisation de construite une briqueterie dans le hameau briqueterie par Joseph Lemaire. 1865. USINE III : Briqueterie Williame et Tumerelle allée de la Tuilerie Usines détruites documentées USINE I : Usine de fabrication de matériaux de construction (fours à plâtre) rue Michelet (Creil) En 1857, Monsieur Vachette obtient l'autorisation de cuire du plâtre dans une cheminée de 10 mètres de haut pour l'évacuation des fumées. En 1878, Grison-Havy installe au lieu 1927 (plan de l'agglomération creilloise). Documents d'archives : AC Creil. Série I ; Sous-série 5I  : 5I8. Demande de monsieur Vachette, marchand de charbons de terre pour la construction d'un four à plâtre. 1857. AC Creil. Série O ; Sous-série 3O : 3O11. Ville de Creil, adjudication des ports de la de Saulcy. Le chantier se situe sur une parcelle circoncise par le chemin de fer (au sud-ouest), la rue Vallière et le chemin neuf (actuelle rue de la Liberté). La cuisson des briques est réalisée au
    Texte libre :
    Dominée dès la fin du 18e siècle et tout au long du 19e siècle par la manufacture de faïence de Creil, l'industrie de la céramique est ensuite représentée dès la fin du 19e siècle par les établissements Defrance (puis Cerabati) à Pont-Sainte-Maxence (fabrication de carreaux) qui fonctionne jusqu'en 1992. Plusieurs briqueteries situées principalement sur la commune de Nogent-sur-Oise témoignaient encore au début des années 1950 de l'activité des usines de céramique. Le travail du verre reste lui assez confidentiel bien que la verrerie de Creil soit active de 1865 à 1930. Il faut mentionner l'activité de deux ateliers de fabrication de verres optiques à Montataire (moulin Müller) et Nogent-sur-Oise (Les Lunettes) entre la fin des années 1890 et le début de la décennie 1920, ainsi que la reprise du site maxipontin de la Cerabati, en 1993, par l'entreprise Saga Décor spécialisée dans le dépolissage et la sérigraphie sur verre de bouteilles. Si l'ensemble de ces bâtiments industriels a aujourd'hui
    Illustration :
    Usine I : La cité Saint-Médard et à l'arrière plan la cheminée de l'usine Vachette (AC Creil Usine II : Plan de la briqueterie Lemaire à Nogent-sur-Oise, 1865 (AD Oise ; 5Mp2519 Usine III : Plan de la briqueterie Williame et Tumerelle, par Mahon, 1908 (AD Oise ; 5Mp2519 Usine III : Carte postale de la Commanderie construite à l'emplacement de la briqueterie, vers 1961 Usine IV : Plan de la briqueterie Ducrocq, 1913 (AC Nogent-sur-Oise ; Série I
  • Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Référence documentaire :
    Pernois. Vue générale de l'ancien manoir épiscopal, dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle. In : Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979. p. 30-41 FOURNIS, Frédéric. Vivre à la campagne. Châteaux de plaisance. VMF, n° 234, septembre 2010
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Auteur :
    [architecte] Delefortrie Paul Jules Joseph [architecte] Delefortrie Louis Joseph Victor
    Titre courant :
    Les châteaux, manoirs et villégiatures du Val de Nièvre
    Texte libre :
    Lieux stratégiques de pouvoir ou de défense, éléments marquants de l'espace bâti et paysager, les châteaux et demeures ont toujours joué un rôle de premier plan dans la structuration et l'aménagement du territoire, dans le Val de Nièvre comme ailleurs. Le Môyen Âge et la Renaissance, de la motte castrale au le 10e et le 12e siècle le long de la Nièvre (Canaples, Flixecourt, Halloy-lès-Pernois) ou de la commandant les principales voies de communications, comme les château de Pont-Remy et Saint-Ouen , probablement fondés au 14e siècle (détruits), celui de Bettencourt-Saint-Ouen, qui portait probablement la date de 1488, ou le manoir des évêques d'Amiens à Pernois, reconstruit comme demeure de plaisance durant le 3e quart du 16e siècle (détruit). D'après les représentations anciennes, l'autre manoir de rapprochait davantage de la maison urbaine que de l'architecture castrale proprement dite. La représentation de l'ancien manoir d'Havernas renseigne quant à elle sur un type de logis à élévation ordonnancée
    Illustration :
    Bettencourt-Saint-Ouen, dalle armoriée portant la date de 1488 (?) et provenant probablement du Bettencourt-Saint-Ouen, rendez-vous de chasse, dit châlet de Bachimont, vers 1910 Bettencourt-Saint-Ouen, ancien chemin de l'Homme-mort. Maison forestière dite châlet Monpetit, vers Flixecourt, communs de la demeure dite château Hesse, 1865. IVR22_20128000843NUC2A Flixecourt, demeure dite château de la Navette, Paul Delefortrie architecte, 1882 Fransu, château de Houdencourt, 3e quart du 18e siècle. IVR22_20118001065NUCA Pernois, ancien manoir des évêques d'Amiens, 3e quart du 16e siècle (Quelques cantons de Picardie Saint-Ouen, ancien château, détail du plan cadastral de 1832, section A3 (AD Somme; 3P 1470
  • Ancienne bonneterie Hamilton, apprêt Hamilton Museux, filature et tissage de coton Leroy-Lecaisne, puis Guilbert et Watteau, broderie mécanique et confection Watteau et Aubert, Grands Bains Modernes
    Ancienne bonneterie Hamilton, apprêt Hamilton Museux, filature et tissage de coton Leroy-Lecaisne, puis Guilbert et Watteau, broderie mécanique et confection Watteau et Aubert, Grands Bains Modernes Saint-Quentin - Ville close - 12 rue des Cordeliers 52 rue Michelet - en ville - Cadastre : 2004 AD 127, 272, 273, 274, 275, 276, 277, 278, 279, 280, 281, 282, 283, 284
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    Sur ce site est fondé vers 1222 un couvent de Cordeliers, agrandi au cours du 14e siècle, puis amputé d'une partie de son enclos après le siège de 1557, pour l'édification de nouvelles fortifications . Dans les années 1770-1790, les religieux sont au nombre de sept. Lors d'un inventaire des biens mobiliers réalisés en octobre 1790, des équipements brassicoles sont répertoriés (un fourneau, deux cuves de bois et deux chaudrons de cuivre). Vers 1800-1805, un anglais, M. Hamilton, implante dans les anciens bâtiments monastiques une fabrique de bas anglais. Un établissement d'apprêt des étoffes est attesté dans les années 1820, propriété de Pierre Museux et de M. Hamilton, puis d'Honoré-Eloi Museux, vendu en 1826 à Alexandre Leroy-Lecaisne. Ce dernier implante dans les anciens bâtiments conventuels (l'église est détruite avant 1826) une filature de coton, puis vers 1851, il crée un tissage de tissus de coton , procédant alors à de nouvelles constructions. L'usine est reprise avant 1855 par la société Guilbert et
    Référence documentaire :
    manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin. 29-09-1875 - Installation d'une machine à vapeur Hermann Lachapelle dans la manufacture de tissus AD Aisne. Série R ; 15 R 1160. Dommages de guerre. Dossier n° 5116. Paul Aubert. 1881 - Prorogation de la société Paul Watteaux et Paul Aubert AD Aisne. Série U ; 289 U 126 . Tribunal de commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. 1893 - Dissolution de la société P. Watteaux et P. Aubert AD Aisne. Série U ; 289 U 127. Tribunal
    Précision dénomination :
    filature de coton tissage de coton
    Dénominations :
    usine de bonneterie usine de broderie mécanique
    Description :
    , s'élève un bâtiment avec étage carré et étage de comble, construit en brique. Sa façade sud porte au rez -de-chaussée trois ancrages chronogrammes, indiquant la date de [1]743. Cette façade porte de nombreuses traces de modification. Les baies des deux niveaux ont visiblement été réduites de hauteur . L'enduit partiel laisse apparaître des maçonneries en moellons de calcaire. Les modillons de la corniche , en pierre de taille en calcaire, sont parfois manquants. Le pignon est, sur rue, est couvert d'une apparaître des assises en moellon de calcaire, et une corniche à modillons, non plus en pierre, mais en brique. Sur la façade nord, qui devait surplomber le cloître du couvent, la corniche est formée de simples assises de briques. Là encore, apparaissent quelques éléments de maçonnerie en moellons équarris . Les linteaux métalliques en profilés métalliques couvrant les baies de l'étage indiquent un décennie du 18e siècle), reconverties au 19e siècle en atelier. Des assises de briques en ressaut, entre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ancienne bonneterie Hamilton, apprêt Hamilton Museux, filature et tissage de coton Leroy-Lecaisne
    Annexe :
    d'hypothèques légales. L'an 1826, le 10 novembre, à la requête de M. Louis-Alexis-Joseph-Furcy Leroy, négociant Equipements principaux des ateliers Paul Aubert et Cie à la veille de la Première Guerre mondiale Excelsior Hurtu - 1881 1 moteur à gaz Gardner de 15 HP - 1913 1 essoreuse - 1881 1 maidoneuse - 1885 1 dessins - 1913 1 machine à rucher et coller les fils - 1885 12 machines Singer de 1910 1 machine à machines à faire les rainures sur les bords des faux cols 1 métier à broder Saurer 4/4 de 4,20 m et une machine à enfiler Martin, localisée à Sequehart, chez Dessenne Vasseur (acquereur). Extrait de : AD Aisne . Série R : 15 R 1160. Dommages de guerre. Dossier n°5116 - Paul Aubert. Inventaire des biens mobiliers du couvent des Cordeliers de Saint-Quentin en 1790 - 28/04/1790  : une ancienne pendule, trois douzaines de serviettes, six paires de draps d´hôte, et tous les ustensiles servants à une petite brasserie, etc. Inspection faite ensuite de la maison des dits sieurs
    Illustration :
    Copie d'un plan de 1700 : détail (Musée Antoine Lécuyer). IVR22_20050206148NUCAB Le couvent des Cordeliers : détail d'un plan de la ville de Saint-Quentin daté de 1716 (Musée Plan des propriétés de Paul Aubert en 1914 (AD Aisne). IVR22_20050206132NUCAB Plan du rez-de-chaussée des ateliers en 1914 (AD Aisne). IVR22_20050206133NUCAB Vu de l'ancien bâtiment conventuel transformé en atelier, vu depuis la cour (ancien cloître Ancien logement patronal de Paul Aubert, vu du nord-ouest. IVR22_20050206146NUCA
  • Ancienne buerie d'Oëstres, usine de blanchiment, teinturerie, usine d'impression sur étoffes, filature de coton et moulin à farine, dits buerie et moulin d'Oëstres
    Ancienne buerie d'Oëstres, usine de blanchiment, teinturerie, usine d'impression sur étoffes, filature de coton et moulin à farine, dits buerie et moulin d'Oëstres Saint-Quentin - Oëstres - 3 digue de Fontaine 1 chemin de Gauchy - en ville - Cadastre : 1821 E 241 à 248, 272 à 282 2006 CP 116, 156 à 158 2006 AC 31 à 33
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    La buerie d'Oëstres, attestée en 1717, pratiquait le blanchiment sur pré des toiles de lin dénommées batistes et linons. Cet établissement fut la propriété Jacques Dumoustier de Vastre, puis de M peu l'activité linière, la buerie d'Oëstres est acquise par François-Gabriel Lehoult, filateur de jusqu'àlors à quelques dizaines de mètres. L'ensemble est acquis en 1819 par Jean-Pierre Bethfort-Milon. Une filature de coton à manège est attestée dans une partie des bâtiment de 1822 à 1833. A cette date de blanchiment mais également un atelier d'apprêt et un atelier de teinturerie et d'impression. Il est vendu aux enchères publiques suite à une décision de justice. Le nouvel acquéreur, Stanislas Pluchard, fait édifier de nouveaux ateliers, en partie sur le territoire de la commune de Gauchy , certainement à usage de teinturerie. En 1842-1843, à l'occasion de l'acquisition du site par l'industriel saint-quentinois Louis Minard-Mismaque, les bâtiments attestés au 18e siècle sont remplacés par de
    Observation :
    Avant l'implantation des premières filatures de Saint-Quentin, à partir de 1804, la buerie ), constituait l'un des tous premiers lieux de concentration indutriel de l'activité textile, alors que filature et tissage se pratiquait à domicile. L'architecture de cette usine de blanchiment, qui nous est connue par une seule lithographie de la fin du 18e siècle, évoque celle des manufactures d'Ancien Régime.
    Référence documentaire :
    juillet 1817 - Transfert d'un moulin à eau près de la blanchisserie de Lehoult AC Saint-Quentin des enfants dans les manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines 08-12-1857 - Demande de Minard-Mismaque pour l'installation d'une machine à vapeur de 12 ch. (pour trois paires de meules) AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2. Hygiène et salubrités - Etablissements Conflit au sujet des travaux du canal, 1736 ca. Protestation au sujet d'inondations de la buerie d'Oëstres provoquées par le moulin de Rocourt, 1789. AD Aisne. Série C ; C 799. [Correspondance de Aisne. Série P ; 4 P 340 - Matrices cadastrales de Gauchy. Plan de l'arpentage des endroits contentieux d'entre Mr de [Vuartre] et les habitants et communes de Gauchy arpenté par jean et Louis Potier, arpenteurs à St-Quentin. Plan, encre, lavis, 56 x 41,5 cm , 22-03-1726, par Potier Jean, Potier Louis (arpenteurs). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme
    Précision dénomination :
    filature de coton
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de teinturerie
    Auteur :
    [commanditaire] Dumoustier de Vastre Jacques
    Localisation :
    Saint-Quentin - Oëstres - 3 digue de Fontaine 1 chemin de Gauchy - en ville - Cadastre : 1821 E 241
    Titre courant :
    Ancienne buerie d'Oëstres, usine de blanchiment, teinturerie, usine d'impression sur étoffes , filature de coton et moulin à farine, dits buerie et moulin d'Oëstres
    Annexe :
    Bethfort, négociant-blanchisseur, demeurant à Oëstre, banlieue de Saint-Martin ; MM. Clovis-Alexandre Nécrologie de Joseph-Gabriel Lehoult Une des notabilités les plus légitimes de notre ville vient sentimens que ses enfans ont toujours su inspirer. M. Joseph-Gabriel Lehoult, chevalier de la Légion Jean-Bernard Cardon (décédé) et Jean-Pierre Bethfort-Milon père (ancien négociant et blanchisseur de situé à Oëstre, banlieue de St-Quentin, canton et arrondissement dudit St-Quentin, département de l'Aisne, consistant en plusieurs corps de batimens d´habitation, blanchisserie, filature, moulin à eau de Saint-Quentin, dit le canal Crozat. Cet établissement consiste en : 1°. Un logement de portier, à gauche de la grande porte qui ferme l'entrée de la propriété, divisé en deux petites places, construites en pierres et briques, grenier au-dessus, couvert en ardoises, etc. 2°. Un bâtiment de maître, auquel on arrive par un grand perron en pierres, garni de rampes en fer ; ledit bâtiment, construit en
    Illustration :
    Plan de Oëstres dressé en 1726 (avant le percement du canal de Crozat) : en bas à gauche, la buerie et le moulin de Oëstres (AC Saint-Quentin). IVR22_20060205341NUCAB Plan de Oëstres dressé en 1726 (avant le percement du canal de Crozat), détail : représentation de Le Canal de Crozat, à la fin du 18e siècle, par Tavernier de Jonquières : la buerie dont le nom Plan cadastral de la buerie et du moulin d'Oëstres (parcelles n°241 à 248, 272 à 282 - Les moulin d'Oëstres occupent les terrains compris entre le chemin de Gauchy (ancien tracé) et l'abreuvoir Site de la buerie et du moulin d'Oëstres, par Delmas-Azéma,1889 (AC Saint-Quentin
  • Les usines liées au travail du bois (scieries, usines de menuiserie, brosseries, papeteries et cartonneries) dans l'arrondissement de Compiègne
    Les usines liées au travail du bois (scieries, usines de menuiserie, brosseries, papeteries et cartonneries) dans l'arrondissement de Compiègne
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Référence documentaire :
    [TRACY-LE-MONT. Plan détaillé de la brosserie Ch. Loonen. Tracy-le-Mont], dessin, 22 décembre 1892 [TRACY-LE-MONT]. Etablissements Ch. Loonen. Usine de Tracy-le-Mont, dessin, [s.d.] (AD Oise ; Mp Z 927. Bulletin de l'Apave, 1893 AD Somme ; Z 927. Bulletin de l'Apave, 1893. Annuaire de l'Oise. Paul Douai. Annuaire de l'Oise. Paul Douai, 1927. brossière dans l'Oise. [s.l.] : association pour le musée des brosseries de l'Oise : 1989. Mémoire de p. 133, 137, 141. Chambre Régionale du Commerce et de l'Industrie de Picardie. Panorama des industries de l'Oise, 1983. Site Mémoire Vivante de Picardie. L'activité de la brosserie en Picardie. http
    Dénominations :
    usine de menuiserie usine de pâte à papier
    Titre courant :
    Les usines liées au travail du bois (scieries, usines de menuiserie, brosseries, papeteries et cartonneries) dans l'arrondissement de Compiègne
    Annexe :
    .). - Atelier de fabrication de jouets Leconte. Usine créée vers 1880 par Nicolas Alexandre Leconte, et Annexe 2 : Liste complémentaire des brosseries et usines de manches de brosses, documentées ou identifiées lors de l'enquête de 1990 SAINT-SAUVEUR - Brosserie Bontemps (rue Pierre Lacaille) : fabrique de manches de brosses en bois fondée après la Première Guerre mondiale par Léon Bontemps. Les bâtiments qui  ; Mp 2449). La société industrielle d´accessoires métalliques (découpeurs et piqueurs de cuir pour chaussures, sise rue de la Mabonnerie) aurait pris la suite. Elle est mentionnée en 1962 (Base INSEE des ´usine compte plus de 11 salariés et 1962 (INSEE) et 55 salariés en 1983. - Brosserie Petit, puis Patart ´atelier est racheté vers 1890 par Auguste Patart (ou Patard), fabricant de brosses à Paris (68, rue Saint -Denis). Ce dernier procède à des agrandissements de la maison et de l´atelier, imposés pour 11 . - Atelier de brosserie S.A. Balais et Brosses (lieu-dit L´aune), construit vers 1930 (date d´imposition
    Texte libre :
    Les recherches documentaires préalables au repérage ont mis en évidence l'importance de ce secteur d'activité dans l'arrondissement de Compiègne. L'industrie liée au travail du bois regroupe 47 usines, dont 11 ont été sélectionnées pour étude. La présence de la forêt domaniale de Compiègne (Compiègne , Ourscamp et La Laigue) et de plusieurs bois existants sur la rive gauche de l'Oise expliquent la raison essentielle de la représentation de ce secteur sur le territoire. C'est d'ailleurs généralement dans les -sur-Coudun (5 usines) concentrent l'essentiel de l'activité. Celle-ci est dominée par les scieries (19 établissements), parfois combinées à des ateliers de menuiserie intégrés. Neuf ateliers de ce type ont été répertoriés, indépendamment de leur caractère intégré ou non. L'industrie du bois a aussi permis le développement de la brosserie, et spécifiquement, celles des manches de brosses en bois destinés au ménage (brosses à frotter, à cirer, ou brosses de cavalerie) . Sur les 10 brosseries identifiées, quatre ont fait
    Illustration :
    TRACY-LE-MONT. Brosserie Ch. Loonen. Plan de situation (AD Oise ; Mp 2560). IVR22_19936001556ZB La chaufferie de l'ancienne brosserie Comelin-Brénier à Tracy-le-Mont IVR22_19936001826XA
  • Ancien presbytère de Vicq
    Ancien presbytère de Vicq Vicq - 13 rue Amédé Denoeux - en village - Cadastre : 2007 B 935
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Presbytère datant de 1858, dont la construction est due à l'architecte Alexandre Grimault et les travaux effectués par l'entreprise Decq & Robert (Louis Decq et Joseph Robert).
    Description :
    Sobre presbytère sis au 13 rue de la rue Amédé Denoeux, dans le centre du village. Sa façade , composée de cinq travées, est ordonnancée. Cet ancien presbytère, maintenant reconverti en logements , s'élève sur un niveau. Le béton, pour les linteaux et appuis des baies, alternent de façon régulière avec l'appareillage de brique d'origine, aux joints au mortier de chaux blanche. L'entrée est soulignée par un , portant la date de construction, 1858, gravée dans un cartouche. L'ensemble de l'édifice est couvert d'un
    Auteur :
    [architecte] Grimault Alexandre [entrepreneur] Robert Joseph
    Titre courant :
    Ancien presbytère de Vicq
1 2 3 4 7 Suivant