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  • Clôture de chœur (table de communion)
    Clôture de chœur (table de communion) Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    crosse) confirment la commande de monseigneur Louis-François-Gabriel d'Orléans de la Motte, évêque Cette clôture de grande qualité, comme l'ensemble auquel elle appartient, est caractéristique de la ferronnerie de style rocaille du milieu du 18e siècle. Les attributs épiscopaux qui y figurent (mitre et
    Précision dénomination :
    table de communion
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Représentations :
    Le décor des éléments sur les vantaux forme un motif de fleurs de lys ajourées. Sur les dormants mitre et de l'autre une crosse.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture en fer forgé, peint et doré est fixée en bordure de la plate-forme du chœur dont elle
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Localisation :
    Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Clôture de chœur (table de communion)
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 81 ; l = 600 ; la = 4.
    Illustration :
    Vue de la partie centrale. IVR22_20138000621NUC2A
  • Lambris de revêtement du chœur et du transept
    Lambris de revêtement du chœur et du transept Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Historique :
    du 18e siècle à l'initiative de monseigneur François-Louis-Gabriel d'Orléans de la Motte, évêque d'Amiens de 1734 à 1774. L'ensemble a été modifié et complété dans la première moitié du 19e siècle, dans
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Matériaux :
    chêne en plusieurs éléments taillé grand cadre élégi décor dans la masse décor en relief
    Référence documentaire :
    p. 44 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    du décor du chœur et du transept auquel elle appartient, cette œuvre forme un élément de style rocaille de grande qualité.
    Précision dénomination :
    décor de choeur
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Description :
    corniche à modillons qui souligne la naissance de la voûte en cul-de-four. Deux des pilastres entourent Le lambris pare l'ensemble de l'abside dont il épouse le plan semi-circulaire, et les parois est des deux bras du transept. Le lambris de hauteur de l'abside est formé de deux niveaux, dont un lambris d'appui formant soubassement. Six pilastres corinthiens à cannelures rudentées soutiennent la de pilastres, de part et d'autre du retable, sont fixées deux consoles qui supportaient probablement les statues d'anges adorateurs. Un lambris de demi-revêtement parfaitement symétrique se déploie sur les deux parois des deux bras du transept. Il comprend trois niveaux : un niveau de soubassement formé de deux panneaux verticaux de part et d'autre de l'autel ; un niveau médian où deux panneaux de deux pilastres corinthiens à cannelures rudentées, flanquent le retable de l'autel.
    Localisation :
    Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    États conservations :
    du cadre se sont désolidarisés de l'ensemble.
    Dimension :
    Dimensions du lambris de hauteur de l'abside : h = 530 ; l = 700. Dimensions du lambris de demi -revêtement de chacun des bras du transept : h = 485 ; l = 385.
    Titre courant :
    Lambris de revêtement du chœur et du transept
  • Ensemble des deux autels secondaires de la Vierge et de saint Martin (autels tombeau, gradin d'autel, retable, tabernacle)
    Ensemble des deux autels secondaires de la Vierge et de saint Martin (autels tombeau, gradin d'autel, retable, tabernacle) Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    leur reconstruction au milieu du 18e siècle à l'initiative de Louis-François-Gabriel d'Orléans de La Motte, évêque d'Amiens de 1733 à 1774. Le décor des retables (gloire) ainsi que du devant de l'autel de immaculé de Marie, sur le devant de l'autel de la Vierge, a probablement été ajouté dans la seconde moitié saint Martin participe pleinement du répertoire ornemental de style rocaille du milieu du 18e siècle sobre (autels tombeaux, tabernacles) que par leur décor de style néo-rocaille un peu fantaisiste
    Matériaux :
    chêne en plusieurs éléments taillé peint doré mouluré grand cadre décor en relief décor dans la
    Observation :
    Seul l'autel de la Vierge est protégé avec son retable et son tableau. Comme l’ensemble du décor du chœur et du transept auquel elle appartient, ces autels secondaires présentent un style rocaille de
    Représentations :
    sept sceaux de l'Apocalypse. Le devant de l'autel de la Vierge est orné du chiffre stylisé MA en sautoir derrière le coeur immaculé de Marie. La porte du tabernacle de l'autel Saint-Martin est ornée crossettes. Le fronton cintré formé par la corniche de chaque retable est orné d'une gloire. Le pourtour du panneau antérieur de l'autel de saint Martin est souligné d'une baguette moulurée dont les angles, concaves, sont ornés de rinceaux d'acanthe à crossettes. Ce cadre entoure un motif de tamis de fleurettes qui sert de fond à une gloire ornée d'une nuée habitée par l'agneau sur le livre aux d'un ciboire. Les deux panneaux horizontaux formant le fond de chacun des deux gradins d'autel, de part et d'autre du tabernacle, sont ornés d'une acanthes en culot inversée flanquée de deux acanthes à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    transept : l'autel de la Vierge (depuis le 19e siècle, autel du Cœur immaculé de Marie) au nord, et l'autel tabernacle de style néo-classique, dont la face antérieure est ponctuée de deux colonnes. Seule la porte du retables sont formés de la partie centrale du lambris, dont la corniche est en plein cintre à cet endroit Les deux autels occupent le centre du lambris de demi-revêtement du mur est de chacun des bras du de saint Martin au sud. Reposant sur une plate-forme d'autel, les deux autels sont d'élévation tabernacle de l'autel Saint-Martin est décorée. Deux panneaux sculptés flanquent chaque tabernacle. Les deux , entourée de deux pilastres corinthiens à cannelures rudentées.
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Localisation :
    Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Ensemble des deux autels secondaires de la Vierge et de saint Martin (autels tombeau, gradin
    Dimension :
    Dimensions d'un autel : h = 96 ; la = 214 ; pr = 69. Dimensions d'un tabernacle : h = 69 ; la = 50  ; pr = 33. Dimensions d'un retable avec les deux pilastres : h = 320 ; la = 185.
    Appellations :
    de la Vierge de saint Martin
    Illustration :
    Vue générale de l'ensemble de l'autel secondaire de la Vierge. IVR22_20098005355NUCA Détail de l'autel de la Vierge : coeur immaculé de Marie et AM. IVR22_20098005357NUCA Vue générale de l'ensemble de l'autel secondaire Saint-Martin. IVR22_20098005356NUCA Détail de l'autel Saint-Martin : agneau sur le livre aux sept sceaux avec gloire et nuée Détail du gradin et du tabernacle de l'autel Saint-Martin. IVR22_20098005359NUCA
  • Ensemble du maître-autel (autel tombeau, gradin d'autel, retable, tabernacle, crédences), de style rocaille
    Ensemble du maître-autel (autel tombeau, gradin d'autel, retable, tabernacle, crédences), de style rocaille Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    -Gabriel d'Orléans de La Motte, évêque d'Amiens de 1733 à 1774. La forme galbée de l'autel tombeau, la reconstruction de ces parties de l'église au milieu du 18e siècle à l'initiative de monseigneur Louis-François représentation de la scène de la messe de saint Martin, patron de l'église, ainsi que le répertoire ornemental et nombreux artisans travaillant pour la cathédrale à la même époque. La présence de la mitre dans un des trophées du tabernacle confirme l'origine épiscopale de la commande. Comme la plupart des tabernacles L'ensemble du maître-autel s'inscrit dans le décor du chœur et du transept, aménagé après la circonstances exceptionnelles, une exposition amovible, comme celle, contemporaine, conservée dans l'église de Ribeaucourt. Le cadre de bois sculpté et doré du retable entourait peut-être un tableau à l'origine. Comme le montre la carte postale des années 1920-1930, une niche, aujourd'hui masquée par un tissu, occupait alors cet emplacement et présentait une statue en plâtre polychrome du Sacré-Cœur, déposée dans la sacristie
    Matériaux :
    bosse décor dans la masse décor rapporté
    Observation :
    du décor du chœur et du transept auquel elle appartient, cette œuvre forme un élément de style rocaille de grande qualité.
    Référence documentaire :
    p. 44 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Représentations :
    Les arêtes antérieures de l'autel sont soulignées de rinceaux d'acanthe. La majeure partie de la . La scène de la messe de saint Martin se détache dans un médaillon central reposant en partie inférieure sur une double gerbe de jonc liée par un ruban à la baguette du cadre du panneau. Il est lié à la baguette supérieure par un cartouche en forme de cuir découpé. Le cadre cintré de la niche est formé d'une frise dorée de feuilles d'acanthes imbriquées. Il est surmonté d'une tête d'angelot sous la corniche motif de rocaille. La base du tabernacle est ornée, au centre, d'une coquille flanquée de deux rinceaux d'acanthe, et sur les pans concaves d'un fleuron flanqué de deux rocailles en coquille brisée. La porte du gradin forme une corniche en plein-cintre au-dessus de la porte du tabernacle, soulignée par deux têtes face antérieure de l'autel est entourée d'une baguette moulurée, dont les angles inférieurs, concaves , sont ornés de rinceaux d'acanthe à crossettes, de palmettes et de cartouches en forme de cuir découpé
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'autel galbé en chêne sculpté et partiellement doré repose le gradin d'autel qui occupe la largeur de la d'applique à volutes fixée sur le panneau de lambris sous la baie sud. Élevé sur un degré de plancher simple, l'ensemble du maître-autel occupe le fond de l'abside. Sur table d'autel. Sa partie centrale forme un ressaut avec pans coupés concaves, qui sert de base au tabernacle. Les deux panneaux de fond du gradin d'autel sont bordés d'un aileron et couronnés d'un pilastres du lambris soutiennent la corniche en plein cintre à modillons, formant ainsi le cadre du retable
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Localisation :
    Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Ensemble du maître-autel (autel tombeau, gradin d'autel, retable, tabernacle, crédences), de style
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 530 ; l = 332. Dimensions de l'autel : h = 100 ; la = 216 ; pr = 94
    États conservations :
    Le plateau du gradin d'autel a été prolongé de quelques centimètres de chaque côté.
    Illustration :
    Détail du devant d'autel : la messe de saint Martin. IVR22_20138000624NUC2A Gradin d'autel et tabernacle orné de l'agneau aux sept sceaux. IVR22_20138000623NUC2A
  • Confessionnal
    Confessionnal Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur le fronton triangulaire de la loge centrale est peint un verset de l'évangile selon saint Matthieu : VENEZ A/MOI VOUS QUI/ETES CHARGES DE PECHES/ET JE VOUS SOULAGERAI. MATH. XI. La date de 1759 est peinte sur le fronton de la loge droite, avec la crosse épiscopale au milieu. On la retrouve sur l'inscription peinte sur le panneau de fond de la loge centrale, concernant le donateur : Ex Munificentia Illustrissimi/nec non ditectissimium [sic] Christo Patris/D.D. Lud. F. Gabr. D'Orléans/De Lamotte. Amb. Episc
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    grâce à la générosité de Louis-François-Gabriel d'Orléans de La Motte, évêque d'Amiens, seigneur de D'après l'inscription peinte au fond de la loge centrale, le confessionnal a été exécuté en 1759 Pernois et gros décimateur de la paroisse. Le prélat a probablement offert la somme destinée à la réalisation du meuble. De forme classique pour la période, mais d'exécution assez simple, le confessionnal a
    Matériaux :
    chêne en plusieurs éléments taillé tourné mouluré petit cadre poli décor en relief décor dans la
    Référence documentaire :
    p. 48 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Représentations :
    inscriptions : la mitre à gauche au-dessus du symbole I.H.S., et la crosse à droite au milieu de la date.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le confessionnal est formé de trois loges. La loge centrale du prêtre, en léger ressaut, est fermée latérales de pénitents, en léger retrait sur plan incliné, sont en arcade surmontée d'un fronton
    Auteur :
    [donateur] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Localisation :
    Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Dates :
    1759 porte la date
    Illustration :
    Fronton cintré de la loge centrale, portant un verset de l'Evangile selon saint Matthieu Fronton triangulaire de la loge latérale droite, portant la date de 1759 et la crosse épiscopale Fronton triangulare de la loge latérale gauche, portant le symbole IHS et une mitre Inscription concernant le donateur et date de 1759 peintes sur la cloison du fond de la loge
  • Statuettes en pendant : Anges adorateurs
    Statuettes en pendant : Anges adorateurs Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    représentatives du style rocaille du milieu du 18e siècle. Contemporaines du décor du chœur de l'église, elles lambris, de part et d'autre du maître-autel.
    Référence documentaire :
    p. 55 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Représentations :
    Chacun des deux anges est présenté agenouillé et en adoration sur une terrasse en forme de nuée
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d'
    Localisation :
    Pernois - Eglise paroissiale Saint-Martin rue de l' Eglise - en village
    Dimension :
    Dimensions d'un ange : h = 58 ; la = 40 ; pr = 38.
    États conservations :
    Les deux statuettes sont déposées dans la sacristie.
    Illustration :
    Détail de l'ange 1 : buste. IVR22_20128001332NUC2A Détail de l'ange 1 : visage et mains. IVR22_20128001329NUC2A Détail de l'ange 2 : buste. IVR22_20128001331NUC2A Détail de l'ange 2 : visage et mains. IVR22_20128001330NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin et ancien cimetière de Pernois
    Église paroissiale Saint-Martin et ancien cimetière de Pernois Pernois - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1832 B 689, 690 1984 AC 69, 70
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    siècle, à l'initiative de Louis François Gabriel d'Orléans de la Motte, évêque d'Amiens de 1734 à 1774 La première église paroissiale de Pernois formait probablement un prieuré-cure au 12e siècle, comme Saint-Martin de Pernois, et aux religieux qui desservaient la paroisse, une confirmation de divers , l'archivolte du portail occidental et le linteau orné d'un arc trilobé de la porte latérale. Le transfert est confirmé en 1340 par Jean de Cherchemont. Jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, la paroisse de Pernois relève du doyenné de Vignacourt mais les évêques d'Amiens, seigneurs du lieu, sont également patrons de la cure et décimateurs de la paroisse. L'église est remaniée et en partie reconstruite au milieu du 18e , architecte à Doullens, mène des réparations à l'église, comprenant la réfection de la charpente et de la notamment la base et la colonne de l'ancienne croix, et une croix de tombeau qui a subsisté au moins jusqu'à . La sacristie, qui communique avec le jardin de l'ancien presbytère, a été reconstruite au 20e siècle.
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    p. 62 Pernois. Tympan de la porte latérale de l'église, lithographie. In : La Picardie historique p. 102, 156-157 GROUE, Lucien. Aux sources de la Nièvre en Picardie. Abbeville : F. Paillart, 2000. p. 62-64 GUYENCOURT, R. de. Pernois. L'église. In : La Picardie historique et monumentale. Tome V Restauration de l'église, devis du 25 avril 1810 par Demoulin. AD Somme. Série O ; 99 O 2983 Eglise de Pernois, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 16 mai 1876 (BM Abbeville, collection Croix funéraire de l'ancien cimetière, photographie au gélatino-bromure d'argent, 1910 (AD Somme Pernois (Somme). Intérieur de l'église , carte postale, Fanchon éditeur, 2e quart du 20e siècle  : Arrondissement de Doullens, volume n° 2 : canton de Domart-en-Ponthieu. Amiens : Yvert et Tellier /Paris
    Représentations :
    . Le tympan trilobé de la porte latérale nord est orné de deux petites têtes de personnages en ronde monogramme ; ornement végétal ; tête humaine Sur le cul-de-four, les monogrammes IHS (au centre ), MA (au nord) et SM (au sud) se détachent dans une ormenation de rinceaux dorés sur un fond bleu-vert
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    unique, d'un transept et d'une abside. La façade occidentale est ponctuée de deux étroits contreforts. La voussure et d'une archivolte. Selon R. de Guyencourt, la clef, aujourd'hui très usée, représentait une tête d'évêque accompagnée d'une crosse, tandis qu'à la base de l'archivolte étaient sculptées des têtes humaines , symétriques, sont également couverts d'un faux plafond en plâtre. La partie occidentale de la nef est couverte d'une tribune, éclairée par un oculus ovale en façade. La nef est éclairée de quatre baies étroites et taille plus réduite, sont de forme rectangulaire. Comme la plupart des églises de la région construites L'église est construite en pierre de taille avec un soubassement de grès. Elle est formée d'une nef . La porte latérale nord est surmontée d'un linteau décoré d'un arc trilobé. La nef est couverte d'une fausse voûte en berceau de plâtre prolongée par le cul-de-four de l'abside. Les deux bras du transept cintrées, chacun des bras du transept par une large baie légèrement cintrée. Les deux baies de l'abside, de
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d' [commanditaire] Cherchemont Jean de
    Localisation :
    Pernois - rue de l' Église - en village - Cadastre : 1832 B 689, 690 1984 AC 69, 70
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin et ancien cimetière de Pernois
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Tympan de la porte latérale nord (La Picardie historique et monumentale). IVR22_20108000051NUCA Date inscrite sur le mur nord de la nef : 1726. IVR22_20108001699NUCA Epitaphe gravée sur le mur nord de la nef, 18e siècle (?). IVR22_20108001703NUCA Croix funéraire (?) gravée sur le mur nord de la nef, 18e siècle (?). IVR22_20108001701NUCA Symbole funéraire (?) gravé sur le mur nord de la nef, 18e siècle (?). IVR22_20108001702NUCA Graffiti inscrit sur le mur sud de la nef, 18e siècle (?). IVR22_20108001700NUCA Vue de la nef depuis le choeur. IVR22_20098005340NUCA Croix funéraire de l'ancien cimetière, 1910 (AD Somme ; 14 Fi 29/25). IVR22_20108001010NUCA Croix gravée sur la façade occidentale près du portail. IVR22_20098000250XA Base et colonne de l'ancienne croix de cimetière. IVR22_20098005432NUCA
  • Le mobilier de l'église Saint-Martin
    Le mobilier de l'église Saint-Martin Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    baptismaux. À cette époque, monseigneur Louis-François Gabriel d'Orléans de La Motte, évêque d'Amiens de 1734 Une grande partie du mobilier de l'église de Pernois, la plus riche et la plus intéressante, date à 1774, seigneur de Pernois et gros décimateur de la paroisse, fait entreprendre d'importants François Cressent semble devoir être écartée, car le style pleinement rocaille de l'ensemble incite à le travaillant pour la cathédrale à la même époque. Les travaux de restauration du 19e siècle s'accompagnent 1706, ainsi que des croix de consécration peintes sur les murs de la nef. Quelques apports des années 1920 et 1930 viennent compenser les dommages, assez relatifs, de la Première Guerre mondiale (verrières partie de la croisée du transept, tandis que les deux stalles étaient placées symétriquement devant la clôture de chœur. La niche du retable du maître-autel était occupée par la statue du Sacré-Cœur , aujourd'hui dans la sacristie, et la statue de saint Joseph à l'Enfant, aujourd'hui placée sur une console à
    Parties constituantes non étudiées :
    beffroi de charpente carrelage de sol croix de faîtage banc de fidèles fauteuil de célébrant tabouret de célébrant meuble de sacristie brancard de procession crèche de Noël bannière de procession
    Référence documentaire :
    p. 62-64 GUYENCOURT, R. de. Pernois. L'église. In : La Picardie historique et monumentale. Tome V Pernois (Somme). Intérieur de l'église , carte postale, Fanchon éditeur, 2e quart du 20e siècle  : Arrondissement de Doullens, volume n° 2 : canton de Domart-en-Ponthieu. Amiens : Yvert et Tellier /Paris
    Auteur :
    [commanditaire] Orléans de La Motte Louis-François-Gabriel d' [fondeur de cloches] Lecul [fabricant de statues] Verrebout [facteur d'orgues] Vueghs Alexis-François
    Localisation :
    Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Martin
    Annexe :
    DE SAINT FRANCOIS XAVIER - CHÂSSES (2) MOBILIER DOMESTIQUE - CHAISES (30), type chaise d´écolier , 19e siècle (tribune) - STATUE : VIERGE DE PITIÉ, plâtre, d´après la Piéta de Michel-Ange (Rome LISTE DES OBJETS MOBILIERS ÉLÉMENTS D´ARCHITECTURE - BEFFROI DE CHARPENTE, chêne, 1er quart du , chêne, 1ère moitié 20e siècle (mur nord de la nef, transept, tribune) MONUMENT - PLAQUE FUNÉRAIRE DE /VAUCHEL CURE DE/PERNOY QUI A FONDE LA/CONFRERIE DU ROSAIRE/DECEDE LE 16 DE/DECEMBRE 1732 AGE DE/72 ANS ET CURE DE LA/PAROISSE[...] (nef, mur extérieur nord) - PLAQUE COMMÉMORATIVE, marbre, 3e quart 20e siècle de la nef (baies n° 5 et 6), verre peint, grisaille et réseau de plomb, 2e quart 20e siècle - VERRIÈRE A PERSONNAGES : SAINT MARTIN - VERRIÈRE FIGURÉE COMMÉMORATIVE DE LA GUERRE DE 1914-1918 MOBILIER RELIGIEUX - ENSEMBLE DU MAITRE-AUTEL - ENSEMBLE DE L´AUTEL SECONDAIRE DE LA VIERGE - ENSEMBLE DE L´AUTEL SECONDAIRE SAINT-MARTIN - ENSEMBLE DE L´AUTEL DE RITE VATICAN II (autel, pierre d´autel et plate-forme d
    Illustration :
    Verrière décorative à motifs géométriques de la nef (baie 6), 2e quart du 20e siècle Fauteuil de célébrant de style Louis XV, 2e moitié du 19e siècle. IVR22_20098005335NUCA Statue : Vierge de Pitié, d'après la Pieta de Michel-Ange, 4e quart du 19e siècle, signée Vue partielle des bancs de fidèles, rangée nord, 1ère moitié du 19e siècle. IVR22_20098005334NUCA Chemin de croix : station 1. Inscription : DON DE MR DORMENVAL-BREILLY - 1935 Estampe : Christ en croix avec la Vierge, saint Jean et la Madeleine, 2e moitié du 19e siècle
  • Plaine D
    Plaine D Amiens - rue Saint-Maurice Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1813 F 187 à 188bis 2003 IZ 37, 39
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    La plaine D se situe dans la partie la plus ancienne du cimetière de la Madeleine. Le registre communal indique que les concessions de la plaine D sont acquises entre 1828 et 1905, 13 ont été agrandies recteur Jean-Baptiste Dijon (D 4), de Mr Josse (D 13), de Mr Reynard (D 17), celle de la famille De familles Guénard-Morant, Asselin, Legendre et Laurent-Morant (D 32-33), de la marquise de Béthune (D 35 ), des familles Pécourt, Objoie et Gallet (D 37), celle de l'entrepreneur Polart (D 60) et celle de la septentrionale et six concessions de type couloir le long de la bordure nord-est de la plaine. L'allée , au sud-ouest de la plaine. Stéphane Comte (1847) décrit dix sépultures dans cette plaine : celles du . Le plan de 1828 y figure 76 emplacements prévus, dont 18 occupés (1, 2, 3-4, 5, 11, 14, 19-20, 21-22 principale qui la délimite est bordée d'un alignement d'arbres et deux bosquets, situés aux extrémités nord -est et sud-ouest. Un plan postérieur, réalisé après la première extension du cimetière figure un banc
    Observation :
    4 et D 96. Typologie : Les tombeaux recensés présentent essentiellement la forme de stèles (environ sur les concessions perpétuelles du cimetière de la Madeleine, 65 concessions ont fait l'objet d'un Dupont (D 28), J. Tison (D 21). Monuments signalés dans le rapport de l'architecte communal en 1925 : D Sur les 112 concessions figurant sur le plan le plus récent, 97 sépultures subsistent (la des entrepreneurs, marbriers, architectes ou sculpteurs : H. Antoine (architecte ; D 1), A. Barbier (D 28), Brare-Sainneville (D 6), Carette (D 89), Cheussey (architecte ; D 4), Coënen (marbrier ; D 18, D 57), Albert Cottin (D 63), Delagrange (D 57), Delalieux (D 1 E), Devauchelle (D 44 bis), Emile Dumont (D 88), Duthoit (sculpteur ; D 4, D 27), Dutry (marbrier ; D 18, D 57, D 69), Gadré (D 67), Galampoix (D 36, D 48), Ch. Guénard-Boulanger (D 32-33), Lamarre (D 80), Lamolet (constructeur ; D 26), Lamolet fils (D 28), Lamolet-Tattegrain (D 1 D, D 6, D 28, D 57), Laurent (architecte ; D 32-33), Lefebvre
    Référence documentaire :
    Plan général du cimetière de la Madeleine, feuille 4, [s.d.] (AC Amiens). C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il a subies
    Précisions sur la protection :
    La bordure de la plaine D, comprenant les concessions D 1 à D 98.
    Description :
    La plaine D, de forme ovale, se situe au centre de la partie orientale du vieux cimetière, encadrée principale qui l'entoure, mais aucune allée de desserte ne la traverse. Un escalier situé au sud / ouest permet toutefois de pénétrer à l'intérieur de la plaine. Les concessions, qui y sont actuellement implantées, sont essentiellement regroupées le long de l'allée principale, matérialisant ainsi le pourtour de la plaine. Elles présentent un alignement plus ou moins régulier. Quelques concessions temporaires subsistent encore en intérieur de plaine mais toutes les concessions perpétuelles qui s'y trouvaient ont
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1813 F 187 à 188bis
    Titre courant :
    Plaine D
    Appellations :
    plaine D
    Annexe :
    Plaine D. Monuments repérés Tombeau (stèle funéraire) de l'abbé Gaudissart, curé de la paroisse de ), probablement élevée vers 1863 (date d´acquisition de la concession et de la dernière inhumation). Tombeau élevée vers 1830 (date d´acquisition de la concession) ou 1832 (date des deux premières inhumations élevée vers 1830 (date de la première inhumation) ou 1831 (date d´acquisition de la concession). Tombeau (date de la première inhumation et autorisations de construction), 1831 (date d´acquisition de la , probablement élevée entre 1860 (date d´acquisition de la concession) et 1871 (date de la dernière inhumation en pierre de Tournai, sans doute réalisée entre 1842 (date d´agrandissement de la concession) et le vers 1849 (date d´acquisition de la concession et de la première inhumation). Tombeau (stèle funéraire 1823 (date de l´unique inhumation) et 1838 (date d´acquisition de la concession). Enclos funéraire sans doute réalisée vers 1853 (date d´acquisition de la concession et de l´une des inhumations
    Illustration :
    Vue générale de l'angle sud / ouest de la plaine D. IVR22_20088000678NUCA Vue générale de l'allée séptentrionale, séparant la plaine D de la plaine E, vers l'est Plaine D. Tombeaux au nord de la plaine. IVR32_20168006057NUCA Plaine D. Tombeaux au nord de la plaine. IVR32_20168006056NUCA Vue intérieure de la plaine D, depuis l'angle nord-est. IVR22_20088000896NUCA Vue de l'escalier donnant accès à l'intérieur de la plaine D et situé à l'angle sud-ouest Allée principale entre la plaine D et la plaine A. IVR32_20168006062NUCA Escalier donnant accès à la concession cédée par la ville d'Amiens, pour l'inhumation de l'abbé Gaudissart, curé de la paroisse Saint-Leu (oeuvre repérée). IVR22_20088000443NUCA Cippe de la marquise de Béthune, 1824. IVR22_20088000528NUCA
  • Ferme, dite Château de la Motte à Quend
    Ferme, dite Château de la Motte à Quend Quend - Château-de-la-Motte - route de Froise - isolé - Cadastre : 1828 F2 119-126 1991 ZP 1-20
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Au 16e siècle, il y avait à Froise un moulin dépendant du château de la Motte. "Château de la Motte " figure sur la carte de Cassini (1758) mais au vocable de "la Motte ruinée", et il y est représenté sous dit "ruiné". Rodière signale aussi un autre nom : "Château de la Motte Brûlée" qui évoque un incendie de Miannay, épouse Emery de Boulainvilliers, chevalier, seigneur de la Motte et de Berneval, 812 messire Louis de Monchi, chevalier, sieur d'Ieuxen". Or la saisie effectuée en 1602, poursuit l'auteur Motte, qui relevait de la seigneurie de Cayeux, n´était qu´un domaine ou seigneurie foncière soumise à de la Motte fut divisé en deux fermes" qui vendues en 1883 à deux acheteurs différents. L'auteur signale enfin trois fiefs mouvants en 1700. En 1780, la terre de la Motte appartenait à M. Tassin de dont on ne connaît pas la date. Alfred Dufételle y consacre quelques pages dans sa monographie de Quend arpents de terre, appelés Mollières sur le territoire de Routhiauville. La ferme faisait-elle alors partie
    Référence documentaire :
    Restes de l'ancien château de la Motte, près de Quend, encre de Chine sur papier, d'après Louis Plan du Marquenterre, de la Baie de Somme à la Baie d´Authie, 18e siècle, encre et lavis sur papier Cadastre napoléonien de la commune de Quend, encre et lavis sur papier, 1828 (AC. Quend). p. 21 DUFETELLE, A. Monographie de Quend. Le Marquenterre. Paris : Le Livre d´Histoire, 2003 Gillard (historien), 1868 (Société des Antiquaires de Picardie : L. Gillard et C-H. Dehalaye : Dessins originaux concernant la Picardie 1864-1865, Vol. 3). . Réimpression de l'édition originale publiée à Abbeville, 1907.
    Description :
    longs pans est couvert en tuiles. Enfin à la perpendiculaire des écuries, le logis, pourvu d´un rez-de Situé à trois kilomètres du chef-lieu, l'ensemble agricole se présente sous la forme de bâtiments qui borde le côté oriental de la cour (le long de la route), flanqué de part et d'autre d'un accès à la cour intérieure, sert à la fois de porcherie et de grange. La porcherie n'occupe pas la totalité pièces aveugles et étroites bordant simplement la face ouest du bâtiment. Les portes de chacune de ces portes coupées. Le reste de la largeur (du côté de la face orientale) et les combles permettent le stockage du foin ou de la paille au niveau supérieur et des pommes de terre ou des betteraves au niveau du chevaux) augmentées d´un fenil. Chaque travée de cet édifice en brique est séparée de sa voisine par un pilastre saillant et percée d´une ouverture semi-circulaire. Le toit à longs pans est couvert de tuiles ainsi l'extrémité occidentale du côté sud de la cour. Les combles (comme en témoigne la présence de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Quend - Château-de-la-Motte - route de Froise - isolé - Cadastre : 1828 F2 119-126 1991 ZP 1-20
    Titre courant :
    Ferme, dite Château de la Motte à Quend
    Dates :
    1775 porte la date
    Appellations :
    Château de la Motte
    Illustration :
    Extrait d'une carte du 18e siècle présentant le plan de la ferme et de ses terres Plan de situation extrait du cadastre napoléonien de 1828. IVR22_20058001467NUCAB Vue des vestiges du château en 1868, par Louis Gillard. IVR22_20078005663NUCAB Vue générale sur le sud de l'ensemble. IVR22_20048001116NUCA Vue sur la grange (stockage dans les combles et la partie est du bâtiment) et la porcherie depuis la cour. IVR22_20048001121NUCA Vue sur les étable depuis la cour. IVR22_20078000181NUC2A
  • Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Historique :
    La croix reliquaire en bronze, qui renferme des parcelles de la Vraie Croix, ne porte apparemment aucun poinçon ou marque qui permettrait de la dater ou de la rattacher à un orfèvre précis. Le style de son décor incite à la dater de la première moitié du 19e siècle. Toutefois, au début du 19e siècle inventaire de 1836. Les deux autres reliquaires du bois de la Croix, cités dans le même document, sont reliquaire de grande qualité doit donc avoir été réalisé dans le deuxième quart du 19e siècle, époque où les reliquaire en cuivre doré "donné par Monseigneur l'évêque [Mgr de Simony] en 1834", mentionné par un
    Matériaux :
    bronze en plusieurs éléments fondu repoussé doré ciselé décor dans la masse décor rapporté décor en
    Référence documentaire :
    Inventaire de l'église cathédrale en 1836 (Reliquaires). A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 2 D. Inventaires.
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Représentations :
    La base du socle est entourée par deux frises successives de feuilles d'eau (ou de rais de cœur) et de perles et pirouettes. À la partie supérieure du socle, sont superposées une frise de perles, puis de la Passion : à gauche, le roseau, la lance et l'éponge sur la tige d'hysope, à droite, la colonne de la flagellation, l'échelle et une corde. Le socle est couronné par un motif d'enroulements, de croix grecques et une guirlande de fleurs, qui servent de support à deux têtes de chérubins. La croix est bordée par une frise de perles et pirouettes. Trois clous se détachent en relief sur la partie supérieure du montant de la croix et les deux bras s'achèvent par des volutes et une palmette. une autre d'oves et de dards. À l'avant, se détache l'Agneau de l'Apocalypse, couché sur le livre aux sept sceaux, sur un fond de nuées. Cette allégorie du Christ est accompagnée de plusieurs instruments inférieure du montant, tandis que la Couronne d'épines et des rayons lumineux entourent la relique. La partie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le reliquaire comporte un socle, de plan rectangulaire horizontal, au sommet duquel est plantée la bras de la croix. L'objet est réalisé en bronze doré, fondu et ciselé. Il est orné d'un décor en relief , plus ou moins accusé, et de quelques éléments en ronde-bosse (palmettes des extrémités de la croix , têtes de chérubin). La plupart des motifs décoratifs sont traités dans la masse, mais certains sont rapportés, telles les têtes de chérubin au pied de la croix, ou la composition qui associe l'Agneau sur le livre aux sept sceaux et les Instruments de la Passion à l'avant du socle. croix-reliquaire. La capsule renfermant la relique est fixée au point d'intersection du montant et des
    Auteur :
    [donateur] Simony (de) Jules-François
    Titre courant :
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Dimension :
    Mesures de l'ensemble : h = 73 ; la = 31 ; pr = 17,5. La croix, seule, mesure 50 cm de hauteur, 31 cm de largeur et 1 cm de profondeur. Le socle, seul, mesure 33,5 cm de hauteur, 29,5 cm de largeur et 17,5 cm de profondeur.
  • Ancienne usine de teinturerie Serrassaint père et fils, puis Motte-Bossut SA
    Ancienne usine de teinturerie Serrassaint père et fils, puis Motte-Bossut SA Amiens - quartier de la Vallée - 69 rue de Verdun - en ville - Cadastre : 1813 O 166 à 175 1985 CS 330
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    représentation figurée de 1893 (doc. 2). L'édifice englobé dans le groupe Motte-Bossut avant 1952 a été très 1850 (Claude Nicolas), qui pourraient avoir pris une dimension industrielle à l'initiative de remanié. Cessation d'activité après 1962. Effectifs : en 1962, plus de 20 salariés.
    Hydrographies :
    la Somme
    Observation :
    Ce dossier de repérage du patrimoine industriel, établi en 1987 a été mis à jour et enrichi en 2003 , dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Amiens. Plan cadastral. Section O, dite de la Voirie, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Murs :
    pan de fer
    Localisation :
    Amiens - quartier de la Vallée - 69 rue de Verdun - en ville - Cadastre : 1813 O 166 à 175 1985
    Titre courant :
    Ancienne usine de teinturerie Serrassaint père et fils, puis Motte-Bossut SA
    Appellations :
    Motte-Bossut SA
    Annexe :
    Serrassaint et Boilleaux, teinturerie sise au 3 rue de la Voirie. 1 chaudière à vapeur Veillet et Lesueur de Déclaration d'appareil (série M). AD Somme. Série M ; M 96855 3 octobre 1900 : Déclaration de 10,622 m3 1 chaudière à vapeur de 9,837 m3 1 chaudière à vapeur Veillet et Lesueur de 10,183 m3 1 chaudière à vapeur Ch. Bourgeois d'Arras de 20,637 m3 1 récipient Veillet et Lesueur de 0,130 m3.
    Destinations :
    usine de teinturerie magasin de commerce
    Illustration :
    La teinturerie Serrassaint et Boilleaux sur le plan de 1893 (BM Amiens). IVR22_19898000132ZB Vue depuis la rue de Verdun. IVR22_19898000085X Vue depuis la rue de Verdun. IVR22_19898000086X Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme). IVR22_20078012514NUCA Vue de situation depuis le nord. IVR22_19888000573Z Vue de situation depuis l'ouest. IVR22_19888000567Z Détail sur une ancre de tirant. IVR22_19898000090X
  • Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie Bozel (Bozel Maletra, Nobel Bozel, Nobel Hoechst Chimie), puis Société Française Hoechst
    Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie Bozel (Bozel Maletra, Nobel Bozel, Nobel Hoechst Chimie), puis Société Française Hoechst Trosly-Breuil - Breuil - rue du Flottage - isolé - Cadastre : 1982 B 59 à 64, 999, 1034
    Historique :
    bâtiment de la pompe et d´un garage d´automobiles. En 1909, la Société Industrielle des Produits Chimiques ´approvisionnement et la pénurie de main d´œuvre qualifiée rendent la reprise difficile après la guerre. En 1957 . Alors que l´entreprise décide arrêter la production d´hydrogène, elle entame une vaste campagne de modernisation des équipements à partir de 1959. Ces travaux portent sur la construction d´une nouvelle partie nord. L'usine est reprise en 1896 par la Société industrielle de Produits Chimiques (société dont deux longs bâtiments de 118 m de la nouvelle usine s'étendent à proximité de l'ancienne savonnerie. En particulière à l'usine. La prospérité de l'entreprise lui permet de construire rapidement deux cités ouvrières . En 1901, les cités de la Gare et de Breuil sont élevées pour loger à proximité de l'usine une partie l'industrie aéronautique (dirigeables) et la soudure autogène. Vers 1907, est mentionnée la construction d´une tonnellerie, d´un hangar à cercles, d´un bâtiment à eau de javel, d´un bâtiment à poudre, d´une citerne, du
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel arrondissement de Compiègne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Cuise-la-Motte : un moment d´histoire Cuise-la-Motte : un moment d´histoire. Brochure publicitaire p. 401 COMITE D'ACTION DES REGIONS DEVASTEES. L'oeuvre de reconstitution et la solidarité française 26. Lamotte-Breuil. La Cité ouvrière de l'Usine de Produits Chimiques, carte postale, [s.d.] (AP). [Arrivée par la voie ferrée d'un élément de la chaudière à vapeur à monter], photographie, [s.d Commune de Trosly-Breuil, 1882 AD Oise. Matrice cadastrale des propriétés bâties. AD Oise. Série M. Mp 2563 : Etablissements insalubres, incommodes et dangereux, commune de Trosly , commune de Trosly-Breuil (1832-1938) p. 33 Chambre Régionale du Commerce et de l'Industrie de Picardie. Panorama des industries de [Ouvriers de l'usine], photographie, [s.d.] (AP). Lamotte-Breuil. L'Usine de Produits chimiques, carte postale, éditeur Desmé, [s.d.] (AP).
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Dates :
    1964 porte la date
    Annexe :
    Description des travaux de construction de la nouvelle usine de la Société Industrielle des construction de la nouvelle usine de la Société Industrielle des Produits Chimiques. (Extrait du cahier des charges, 1896). L´usine comprendra 2 bâtiments ayant chacun 118,80 m de longueur d´axe en axe des murs pignons. Le premier de ces bâtiments aura 57,30 m de largeur d´axe en axe des murs de façade. Il sera du Nord ou des Vosges. Le 2e bâtiment aura 36,30 m de largeur d´axe en axe des murs de façade. Il fournis par la Société industrielle de produits chimiques. Indemnité de retard Sauf cas de force majeure de moellons et de briques et pour les salles M et I du bâtiment n° II jusqu´à la semelle inférieure des pans de bois seulement, ainsi que tous les travaux de la cheminée devront être terminés aux fondations et murs à toute hauteur des salles G et I le 1er décembre 1896, 4) la cheminée jusqu´à 60 m de hauteur y compris son couronnement et le carreau de fumée le 31 janvier 1897, 5) toute la charpente en
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Précision dénomination :
    usine de silicates et d'anhydrides siliciques
    Description :
    Site desservi par un embranchement ferroviaire et une voie navigable. Cheminée d'usine de 1897 tronconique en brique de 72 m de haut. Les deux autres cheminées sont en en béton armé. Les ateliers de fabrication de 1895-1896 sont en moellon avec enduit, couverts de toitures à longs pans portés par une charpente apparente en bois. Elles sont recouvertes de tuile mécanique, remplacée par endroits de tôles ondulées. L'autre atelier de fabrication, daté de 1925-1930, développe une succession de sheds. Cette construction est en brique, avec métal et verre en couverture. Parmi les éléments les plus modernes, la station
    Titre courant :
    Ancienne Société Industrielle de Produits Chimiques, puis Société industrielle d' Electrochimie
    Appellations :
    Société Industrielle de Produits Chimiques
    Illustration :
    Arrivée par la voie ferrée d'un élément de la chaudière à vapeur à monter (AP). IVR22_19936000493XB Construction de la station d'épuration, vers 1970 (AP). IVR22_19936000487XB Ancien atelier de fabrication de la savonnerie. IVR22_19926000353X Détail du socle de la cheminée d'usine, construite en 1897. IVR22_19926000337X La station d'épuration construite vers 1970 avec les vestiges de l'ancienne savonnerie à l'arrière Ouvriers de l'usine (AP). IVR22_19936000470XB Vue générale de l'ancienne usine Bozel Maletra (AP). IVR22_19936000476XB Vue intérieure de l'atelier d'électrolyse (AP). IVR22_19936000555XB Intérieur d'un atelier de fabrication non identifié (AP). IVR22_19936000491XB Construction de logements pour les cadres, vers 1959-1964 (AP). IVR22_19936000481XB
  • Ensemble de l'ornement de la chaire épiscopale (baldaquin d’'étoffe, deux housses, tentures de la chaire épiscopale)
    Ensemble de l'ornement de la chaire épiscopale (baldaquin d’'étoffe, deux housses, tentures de la chaire épiscopale) Beauvais - cathédrale Saint-Pierre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Historique :
    Le baldaquin, les deux housses et les tentures de la chaire épiscopale sont datés du 17e siècle , leur décor à fleurs de pavots échevelés étant caractéristique de cette époque.
    Dénominations :
    garniture de dais de trône pontifical tenture de trône pontifical
    Titre courant :
    Ensemble de l'ornement de la chaire épiscopale (baldaquin d’'étoffe, deux housses, tentures de la
    Illustration :
    Vue de la tenture de la chaire épiscopale. IVR22_19966003805VA
  • Tabourets de chantre
    Tabourets de chantre Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    était l'objet de l'attention de monseigneur Louis-François-Gabriel d'Orléans de La Motte, évêque , témoignent de l'aménagement du chœur et de la vie liturgique de l'église au 18e siècle, lorsque le sanctuaire d'Amiens, seigneur de Pernois et gros décimateur de la paroisse. Malgré leur simplicité, la forme trilobée Les deux tabourets de chantre, qui faisaient probablement partie d'un ensemble de six à l'origine de leur base est particulièrement originale.
    Dénominations :
    tabouret de chantre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Pernois - Église paroissiale Saint-Martin rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Tabourets de chantre
    Dimension :
    Dimensions d'un tabouret : h = 53 ; d = 31.
    États conservations :
    Il ne reste plus que deux tabourets. Le lobe de la base d'un des tabourets a été tronqué.
  • Ensemble de quatre chandeliers d'’autel et d'une croix de procession
    Ensemble de quatre chandeliers d'’autel et d'une croix de procession Fesmy-le-Sart - le Sart - Eglise paroissiale Sainte-Elisabeth Grande-Rue rue de l'Eglise - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Matériaux :
    laiton découpé repoussé ciselé décor en relief décor dans la masse décor rapporté
    Observation :
    L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire du Patrimoine
    Dénominations :
    croix de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chandeliers en laiton ; croix en laiton sur âme de bois, ornée d'un Christ en bronze.
    Localisation :
    Fesmy-le-Sart - le Sart - Eglise paroissiale Sainte-Elisabeth Grande-Rue rue de l'Eglise - en
    Titre courant :
    Ensemble de quatre chandeliers d'’autel et d'une croix de procession
    Dimension :
    h = 63 ; la = 21 ; mesures d’un chandelier ; mesures de la partie métallique de la Croix : 72 h ; 30,5 la
    Illustration :
    Croix de procession : partie supérieure. IVR22_19930201270ZA
  • Imprimerie D. Antoine, puis D. Antoine et M. Arnaud, puis Maulde et Renou
    Imprimerie D. Antoine, puis D. Antoine et M. Arnaud, puis Maulde et Renou Saint-Quentin - Remicourt - 23 à 27 rue de Lunéville - en ville - Cadastre : 2004 AX 723, 724
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
    Historique :
    D. Antoine, par Désiré Antoine, Marcel Arnaud et Mme Vandenabeele. Dès 1929, Antoine se retire de la société, entraînant la modification des statuts et de la raison sociale (Ets. Typographiques D. Antoine et cadre de la politique de décentralisation des établissements industriels parisiens, l'imprimerie Maulde absorbe les ateliers voisins de l'usine de construction métallique la "Société de Constructions années 1898 à 1909. L'imprimerie emploie 50 personnes à la veille de la Première Guerre mondiale. La sur le site de la rue de Lunéville. En 1907, Désiré Antoine, directeur puis propriétaire depuis 1897 de l'ancienne imprimerie J . Moureau, place de l'Hôtel de Ville, implante rue de Lunéville sa nouvelle usine, ainsi qu'un logement patronal. Il la vend en 1912 à M. Tarot. Ce dernier est tué au combat en 1918. L'imprimerie est réquisitionnée par les autorités allemandes de février 1915 à mars 1917, avant d'être vidée de ses équipements
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967. Ets. Typographiques D. Antoine & M. Arnaud - Cessions de parts - 1938 AD Aisne. Série U ; 289 U 137 AD Aisne. Série R ; 15 R 1899. Dommages de guerre. Dossier n°7644 - Désiré Antoine. Ets.Typographiques D. Antoine - Modification des statuts - Novembre 1929 AD Aisne. Série U ; 255 U 191. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions. Ets. Typographiques D. Antoine & M. Arnaud - Modification des statuts - 1929 AD Aisne. Série U  ; 289 U 136. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres . Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement. AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    intermédiaires portant la charpente en bois formée de cinq sheds, en tuile mécanique. Ces sheds sont dotés de croupes pour leur partie visible depuis la rue de Luneville. La façade antérieure masque partiellement les briques silico-calcaires profilées, devait probablement porter la raison sociale de l'établissement. Cette fausse-table est surmontée d'une petite table saillante portant la date de construction, 1907. Cette couverte d'un arc segmentaire et d'une arcade aveugle assurant la symétrie de la composition. De part et taille en calcaire sont utilisées pour les chaînages d'angle harpés de la tour d'angle et pour les tables sculptées qui ornent la façade antérieure. Le logement patronal est clos d'un haut mur de brique. Les ateliers, de plan massé, sont construits en rez-de-chaussée, en brique, avec colonnes de fonte sheds. Au centre, elle est surmontée d'un fronton, dont les rampants sont en calcaire soulignés de briques en saillie évoquant un traitement en pierres de taille assisées. Le fronton est coiffé d'une boule
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Saint-Quentin - Remicourt - 23 à 27 rue de Lunéville - en ville - Cadastre : 2004 AX 723, 724
    Titre courant :
    Imprimerie D. Antoine, puis D. Antoine et M. Arnaud, puis Maulde et Renou
    Dates :
    1907 porte la date
    Appellations :
    Antoine D.
    Annexe :
    Equipement de l'imprimerie D. Antoine en 1910 Machines à imprimer : 1 presse Albert en blanc machine à pédale Idéale de Nebiola, 2 machines Falcon demi-raisin. Machines de brochage : 2 machines à , 1 perforeuse, 1 machine à arrondir les coins. Force motrice : 1 moteur à gaz de ville Crossley de 16/18 ch. (n°12803), 1 moteur à gaz de ville Duplex de 13 ch. (n°1388). Divers : 1100 cases de caractères divers, 17 marbres, etc. Extrait de : AD Aisne. Série R : 15 R 1899 . Dommages de guerre. Dossier
    Illustration :
    , élargi depuis l'intégration des anciens ateliers de la Société de Constructions Métalliques de Remicourt Vue générale du site (à droite, l'ancien atelier de la Société de Constructions Métalliques de Les ateliers de 1907 : détail de la façade antérieure. IVR22_20040200911NUCA Les extensions apportées aux anciens ateliers de la Société de Constructions Métalliques de Le site de l'imprimerie Antoine photographié en novembre 1918. A droite, l'usine de broderie Graf Vue cavalière de l'usine. Détail d'un papier à en-tête, 1923 (AD Aisne). IVR22_20050205095NUCAB L'usine Maulde et Renou photographiée en 1989. Délimité en rouge, l'actuel périmètre de l'usine Les ateliers de 1907 : façade antérieure. IVR22_20040200910NUCA Remicourt (rue Louise-Hugues). IVR22_20040200902NUCA
  • Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    D'après le registre communal, cette concession fut acquise en décembre 1868, par François, Louis Cozette, domicilié à Amiens, 6 impasse Rubempré. La stèle porte la signature de l'entrepreneur Carette.
    Observation :
    terrain, contient une stèle funéraire, portant la signature de l'entrepreneur Carette, qui peut avoir été Cette concession, délimitée sur ses quatre côtés et rehaussée en fonction de l'inclinaison du réalisée vers 1838, date du premier décès. On signalera l'épitaphe dédiée au concessionnaire François Louis Cozette, décédé en 1898.
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.
    Représentations :
    La grille est ornée de fleurons et d'urnes voilées. Le fronton de la stèle est surmonté d'une croix
    Description :
    famille / François Louis Cozette. Inscription : Concession à perpétuité. Signature (en haut, à droite de , en calcaire. Elle a été rehaussée en fonction de l'inclinaison du terrain. La concession contient une père, / dure après le trépas. Inscription concernant le destinataire (entablement) : Sépulture de la la base) : Carette.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice 110 plaine M Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de la famille François Louis Cozette
    Appellations :
    famille François Louis Cozette
    Illustration :
    Signature de la stèle à entablement et fronton cintré. IVR22_20068000933NUCA
  • Élément du monument funéraire de l'abbesse Louise de Lorraine : priant de Louise de Lorraine, dit à tort de Gabrielle-Marie de la Rochefoucauld
    Élément du monument funéraire de l'abbesse Louise de Lorraine : priant de Louise de Lorraine, dit à tort de Gabrielle-Marie de la Rochefoucauld Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Historique :
    , et l'abbesse Louise de Lorraine, pour l'exécution du monument funéraire de cette dernière. Le et inhumée dans un caveau de l'église abbatiale, sous le "trésor des saintes reliques". Pendant la . Après accord du ministre de l'Intérieur, le priant rejoint les collections du musée parisien. Après la funéraires, sont rendus par décision du 24 décembre 1819 à la ville de Soissons qui les abandonne à la de la restauration des deux piédestaux, effectuée en 1877. Les deux priants n'ont pas quitté la cathédrale au cours de la Première Guerre mondiale, mais ont très peu souffert du conflit, protégés sous un En dépit de l'inscription erronée portée sur le socle de cette statue, il ne subsiste actuellement aucun doute sur l'identité exacte du personnage, depuis qu'a été retrouvé (puis publié dans une étude de Jean Ancien) le marché passé le 22 août 1630 entre le sculpteur Nicolas Guillain, originaire de Cambrai monument, qui devait être réalisé en l'espace d'une année, était destiné à orner le côté nord du chœur de
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Référence documentaire :
    p. 263. PÉCHENARD, Monseigneur Pierre-Louis. La grande guerre. Le Martyre de Soissons (Août 1914 . Délibérations de la Fabrique (1846-1876). des localités de la France (Soissons). p. 89. BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume p. 287. DELORME. Notes sur le mobilier artistique de la cathédrale de Soissons. Bulletin de la d'art de la France. Archives du musée des monuments français. Première partie. Papiers de M. Albert richesses d'art de la France. Archives du musée des Monuments français. Troisième partie. Inventaires p. 69, 71. POQUET, abbé Alexandre, DARAS, abbé Louis-Nicolas. Notice historique et archéologique de la cathédrale de Soissons, avec la biographie de ses évêques. Soissons : Voyeux-Solin, 1848. Soissons. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1854, t. 8, onzième
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    mur occidental de la nef, au sud de la porte centrale
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Soissons, abbaye de Bénédictines Notre-Dame
    Catégories :
    taille de pierre
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    suivante, gravée et peinte en doré : GABRIELLE MARIE / de la ROCHEFOUCAULD / ABBESSE DE NOTRE-DAME. / 1683 La signature du sculpteur est gravée sur un côté de la base de la statue : N. GVILLEIN DICT DE -1693. / Statue transférée à la Cathédrale / en 1821. Cette inscription date de l'époque de l'installation de la statue à la cathédrale et perpétue une identité erronée pour ce personnage. CAMBRAY F. Une plaque de marbre noir, encastrée à l'avant du socle en calcaire, porte l'inscription
    Représentations :
    Louise de Lorraine, abbesse de l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Soissons, est représentée en prière, agenouillée sur un coussin, vêtue du manteau noir de chœur. Devant elle, un pupitre orné de feuilles d'acanthe et de fleurs porte un livre ouvert.
    Stade de création :
    pièce originale de sculpture
    Description :
    Actuellement, l'œuvre est composée d'un priant, taillé pour l'essentiel dans un bloc de marbre noir , auquel ont été rapportés le visage, des éléments de l'habit religieux et les deux mains jointes, sculptés dans un marbre blanc. Devant le personnage, se dresse un pupitre, sculpté dans un bloc de calcaire blanc puis peint en gris. L'ensemble est posé sur un haut socle de plan rectangulaire, formé de l'assemblage de plusieurs pierres en calcaire blanc.
    Titre courant :
    tort de Gabrielle-Marie de la Rochefoucauld Élément du monument funéraire de l'abbesse Louise de Lorraine : priant de Louise de Lorraine, dit à
    États conservations :
    et refixées. L'extrémité de plusieurs doigts est abîmée. Le pli central du manteau est également
    Dimension :
    Dimensions de la statue : h = 125 ; la = 65 ; pr = 150. Le socle seul mesure 162 cm de hauteur , 104 cm de largeur et 170 cm de profondeur.
    Appellations :
    dit à tort de Gabrielle-Marie de la Rochefoucauld de l'abbesse Louise de Lorraine
    Illustration :
    Vue générale du priant de Louise de Lorraine d'Aumale. IVR22_19970200218XA Vue générale du priant de Louise de Lorraine d'Aumale. IVR22_19970200656ZA Vue de la partie supérieure de la statue. IVR22_19970200657ZA Vue de la signature de Nicolas Guillain. IVR22_20030200989X Vue des armoiries de l'abbesse Louise de Lorraine d'Aumale, ornant le pupitre placé par erreur Vue du buste de l'abbesse. IVR22_20030200827XA Vue des mains jointes de l'abbesse. IVR22_20030200828XA
  • La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault
    La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault Ault - Bois-de-Cise - en écart
    Copyrights :
    (c) Département de la Somme (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature la Côte picarde
    Historique :
    -la-Motte-Croix-au-Bailly) sont aussi les vestiges (Monborgne). Sous l'Ancien régime, le Bois-de-Cise est un terrain de chasse dépendant du château de la Motte (Saint-Quentin-La-Motte-Croix-au-Bailly). Au -Baptiste Theulot, marchand de vins à Mercurey (Saône-et-Loire) et neveu de Louis Gros, fondateur de la Compagnie des Eaux de Picardie (un château d'eau est construit à Saint-Quentin-la-Motte en 1903). Une La station balnéaire du Bois-de-Cise est un lotissement d'une valleuse boisée, vestige d'une vaste milieu du 19e siècle, le bois est acquis par M. Saint-Hilaire-Dufour, président de la Chambre de commerce la superficie varie de 180 à plus de 1700 m2, les prix variant selon la situation sur le site, de 8 à recensement de 1906 y signale la présence de 34 maisons, dont 29 inhabitées, de deux restaurants et d'un hôtel , trois cafés, un restaurant et le garde particulier de M. Theulot. A la mort de Jean-Baptiste Theulot , Jules Froideval, propriétaire de la villa Marcelle, poursuit son action en qualité d'agent immobilier
    Observation :
    Dossier mis à jour en 2015 dans le cadre de l'étude Villégiature et tourisme en Picardie.
    Parties constituantes non étudiées :
    rendez-vous de chasse hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Ministère de la Reconstruction et de l´urbanisme, département de la Somme, commune d´Ault, "Bois de Plage du Bois-de-Cise par la gare d´Eu, affiche en couleur, 1er quart 20e siècle, par R. Leverit générales, projet de statuts pour la formation d'une Association syndicale, bulletins divers. -Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p. , photographie, [s.n.], vers 1898. In : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard  : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p. -Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p.  : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p.  : THEULOT, Jean-Baptiste. La plage du Bois-de-Cise. Suresnes : G.A. Richard, [v. 1898], 34 p. 259 - Bois-de-Cise, le chemin de la Plage, carte postale, par L.L. photographe éditeur, 1er quart
    Dénominations :
    parc de chasse
    Description :
    forte pente, est accessible depuis la route de Saint-Valery à Eu à laquelle il est relié par une "avenue ". Il est desservi par un réseau de voies sinueuses parallèles qui descendent dans la valleuse (routes), qui traversent le lotissement tous les 100 à 130 m. L'axe central suit le fond de la valleuse . Les lots de taille inégale varient de 120 à plus de 6000 m2. Une centaine de parcelles non bâties.
    Localisation :
    Ault - Bois-de-Cise - en écart
    Titre courant :
    La station balnéaire du Bois-de-Cise à Ault
    Destinations :
    parc de chasse
    Texte libre :
    ne dépareraient pas de nos magnifiques forêts de Saint-Germain, de Blois ou d´Orléans (p. 11). La étudiée : Prenant le prix moyen de 10 francs d´un lot, très bien situé, ayant vue sur la mer, et chaque Un site providentiel Lotir un bois pour les besoins de la villégiature a plusieurs intérêts en cette fin de 19e siècle. C'est tout d'abord la possibilité de se retrouver à l'abri des rayons solaires et de la chaleur. Plusieurs fois dans son opuscule Jean-Baptiste Theulot nous parle de ces inconvénients : Grâce à la proximité de cette annexe unique, la plage, peut, pendant les heures brûlantes de la dehors la brise de mer est elle-même impuissante à lutter contre l´ardeur du soleil et sa réverbération sur le sable et le galet brûlants. Nul abri sur un sol aride et dénudé. On souffre de la chaleur le jour, et, la nuit, on ne peut trouver le sommeil sous un toit surchauffé depuis l´aube. Au Bois de Cise , permettant de réaliser à souhait ce rêve : la campagne et la mer (pp. 9-10). En cette fin de 19e siècle, les
    Illustration :
    Cadastre napoléonien, détail de la section C et du Bois-de-Cise, 1825 (Service du cadastre L'entrée de la plage et le portique, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part Le front de mer et l'escalier de descente à la mer, carte postale, 1er quart 20e siècle (coll. part Le front de falaise et la rampe d'accès creusée dans le roc, carte postale, 1er quart 20e siècle Le Bois-de-Cise après la Seconde Guerre mondiale, carte postale, 3e quart 20e siècle (coll. part La Grande avenue du Bois-de-Cise, axe principal de la station, vue vers la mer. IVR22_20048000029XA L'allée Marie, à l'arrière de la maison dite Béatrice. IVR22_20058003304NUCA Les sentiers d'accès à la plage et l'entaille de la falaise, vue depuis les coteaux au nord du bois Le front de mer du lotissement, et la large entaille dans la falaise. IVR22_20058000957XA Détail de l'entaille dans la falaise. IVR22_20058000958XA