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  • Cloche, dite Adrienne-Charlotte
    Cloche, dite Adrienne-Charlotte Fransu - Église paroissiale Saint Ferréol rue du Bon-Blé - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Armoiries identifiées sur la faussure : armoiries d'alliance d'Adrien Jacques Wignier de Fransu (d'azur au Dédicace, date et signature autour du vase supérieur : L'AN 1750 MESSIRE ADRIEN JACQUES WIGNIER ADRIENNE CHARLOTTE ME FRANCOIS BRASSEUR CURE DE BEAUMETZ M'A BENIE/PH ET FLORENTIN CAVILLIER FONDEURS , SEGNEUR DE FRANSU DU TRANSLOY DU BOIS/LOUIS DE PIGNACOURT DIVERGNY ET AUTRES LIEUX CAPITAINE D'UNE COMPAGNIE DETACHEE DE 60 HOMMES D'INFANTERIE ET DAME CHARLOTTE/FRANCOISE DU CHESNE SON EPOUSE MONT NOMMEE chevron d'or, à trois étoiles de même posées 2 et 1) et de Charlotte-Françoise Duchesne de La Motte-Buleux
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    baptisée par Adrien Jacques Wignier, écuyer, qui a acquis la seigneurie de Fransu en 1737, et son épouse La cloche, qui porte la date de 1750, porte également des inscriptions très détaillées. Elle a été dont elle porte le prénom. Il est probable que le nouveau seigneur fut le donateur de la cloche. Elle à une longue lignée de fondeurs établie à Carrépuis, très active de 1548 à 1924 environ, non seulement sur le territoire de l'actuel département de la Somme, mais aussi des départements limitrophes.
    Représentations :
    Une frise de fleurettes et une frise d'acanthes et de palmettes entourent l'inscription sur le vase
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La cloche à la volée est suspendue par trois anses à une poutre en bois servant de mouton. Elle est frappe et la pince sont également bordées de filets. Le décor est figuré en relief sur la faussure.
    Auteur :
    [donateur] Wignier de Franssu Adrien Jacques [fondeur de cloches] Cavillier Philippe [fondeur de cloches] Cavillier Florentin
    Titre courant :
    Cloche, dite Adrienne-Charlotte
    Dimension :
    Dimensions approximatives : h = 88 ; d = 90 (diamètre de la bouche).
    Appellations :
    dite Adrienne-Charlotte
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Église paroissiale Saint-Ferréol et cimetière de Fransu
    Église paroissiale Saint-Ferréol et cimetière de Fransu Fransu - rue du Bon-Blé - en village - Cadastre : 1833 A2 557, 558 1983 D 191-193, 326
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    seigneur, Adrien Jacques Wignier de Franssu, qui a également fait fondre à cette date la nouvelle cloche Franssu, mentionnée comme construction neuve en 1859 (matrice des propriétés foncières). Le mur de clôture Sous l'Ancien Régime, la paroisse relevait du doyenné de Saint-Riquier. La cure était à la présentation du prieur de Domart, qui partageait un tiers de la dîme avec l'abbesse de Berteaucourt, les deux tiers restant revenant au chapitre cathédral d'Amiens. Le chœur de l'église est très proche dans la forme de celui de l'église voisine de Franqueville, qui porte la date de 1576, et peut être daté de la . Les baies de la nef ont probablement été reprises à cette période. Les sources conservées aux et contreforts). L'église a été complétée à la même époque, de la chapelle de la famille Douville de devis approuvé par le conseil municipal du 18 mai 1862, pour la somme de 780,12 francs. De nouveaux jusqu'en 1970. Le réaménagement de l'usoir, grâce à la suppression de la mare et de la remise de matériel
    Observation :
    Édifice intéressant dont le chœur polygonal, du 16e siècle, comparable à celui de l'église de Franqueville, est une caractéristique de l'architecture religieuse picarde. Comme à l'église de Ribeaucourt, le clocher moderne intègre la structure de l'ancien clocher-mur. Comme la plupart des églises de la région construites en craie (Bouchon, Franqueville, Pernois, Ribeaucourt, Surcamps), l'église de Fransu porte des
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    construction du mur de clôture du cimetière, 1862-1863 AD Somme. Série O ; 99 O 1823. Fransu Commune de Fransu. Plan de l'église et du cimetière, 1859 (AD Somme ; 99 O 1823). Eglise de Fransu, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 27 mars 1872 (BM Abbeville, collection
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    le mur opposé, ouvre au sud sur la chapelle funéraire de la famille Douville de Franssu. Ces deux L'église, entourée du cimetière, est située en bordure de l'usoir. Elle est construite en pierre de pans. Les soubassements, ainsi que la partie supérieure de certains contreforts du chœur, ont été repris en brique. Le clocher, repris à l'époque moderne, forme un massif en pierre de taille au centre de la façade occidentale, dont la seule ouverture est la porte cintrée. Il intègre les vestiges de l'ancien clocher-mur, dont les deux baies sont encore visibles, et il est surmonté de la chambre des cloches, bâtie en pans de bois essentés d'ardoise comme la partie arrière du clocher. La flèche polygonale est également couverte d'ardoise. Chacun des deux murs gouttereaux de la nef est épaulé de quatre contreforts, et percé de trois baies en plein cintre, ainsi que d'une petite porte sur le mur sud. Le chœur à -pignon à rampant découvert. Quatre baies éclairent le chœur, la baie axiale ayant été murée lors de
    Auteur :
    [commanditaire] Wignier de Franssu Adrien Jacques
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Ferréol et cimetière de Fransu
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle funéraire de la famille Douville de Franssu. IVR22_20108002078NUCA Plan de l'église et du cimetière, 1852 (AD Somme ; 99 O 1823). IVR22_20118000151NUCA Eglise de Fransu, par Oswald Macqueron, 1872 (BM Abbeville, collection Macqueron ; Dom. 45 Graffiti funéraire d'un certain Crapier, décédé le 21 mai 1612, au chevet de l'église Graffiti funéraire (?) portant la date de 1616, au chevet de l'église. IVR22_20108001961NUCA Graffiti funéraire de Jean de Pierre, 1749, au chevet de l'église. IVR22_20108001958NUCA Graffiti portant les dates de 1770 et 1779, au chevet de l'église. IVR22_20108001960NUCA Graffiti portant la date apocryphe de 1221, sur le flanc sud de l'église. IVR22_20108001962NUCA Graffiti figurant des croix funéraires (?), 18e siècle, sur le flanc nord de l'église Vue de la nef depuis le choeur. IVR22_20108001965NUCA
  • Château de Fransu
    Château de Fransu Fransu - 1 rue, dite Grande-Rue - en village - Cadastre : 1833 A2 701, 707-709 1983 D 44, 46, 48, 313, 314
    Historique :
    de Sailly, vend la seigneurie de Fransu à Adrien Jacques Wignier, chevalier, capitaine d'infanterie nom de Franssu. Entre 1833 et 1845, il fait ajouter un avant-corps central au corps de logis, qui est réalisés pour Henri Armand Douville de Franssu (1823-1870), membre fondateur de la Société des agriculteurs Un château médiéval se situait dans le parc de l'actuel château, à proximité de la rue Madame. Il l'indique la date de 1670 inscrite sur un mur extérieur de l'actuel logis, un premier édifice aurait été érigé à cette époque, probablement à l'initiative de Marie-Claude de Monchy, épouse de Charles, marquis de Sailly. Par acte passé devant maître Lemoine, notaire à Paris, le 25 juillet 1737, Louis, marquis et contrôleur des guerres, qui ajoute à son patronyme le nom de sa nouvelle terre. L'acte de vente ne mentionnant pas de maison seigneuriale, c'est probablement le nouveau seigneur qui fait aménager peu après le corps de bâtiment de 1670 pour y établir une résidence, en y faisant notamment ajouter un pavillon au
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    AD Somme. Série M ; M 81757. Projet de distillerie et d'huilerie à vapeur pour M. Douville de Franssu, 1er juillet 1862. de la Morande, 2003. p. 75 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Observation :
    Malgré les modifications du 19e siècle, le château de Fransu appartient au type du château de plaisance en rez-de-chaussée du 18e siècle, assez proche notamment, avec ses deux courtes ailes en retour d'équerre, du château de Bézencourt à Hornoy.
    Précisions sur la protection :
    potager clos de murs et la maison du gardien (façades et toitures) (cadastre D 313, 314, 44, 48) : inscrit
    Auteur :
    [commanditaire] Wignier de Franssu Adrien Jacques [commanditaire] Douville de Franssu Armand [commanditaire] Douville de Franssu Henri Armand
    Description :
    volutes et couronné d'un fronton triangulaire portant les initiales D et F (Douville de Franssu Le corps de logis principal s'élève au fond d'une cour fermée par une grille en fer forgé. Il est formé d'un rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage de comble. Un avant-corps de calcaire à trois travées marque le centre de la façade. Il est prolongé par un devant de lucarne flanqué d'ailerons à ). L'ensemble est construit en brique et pierre, à assises alternées pour le corps de logis principal dont le soubassement est formé d'une assise en damier de brique et silex. Sur les pavillons latéraux, seuls les encadrements de baies et les chaînes d'angle sont en calcaire. Le pignon sud est en calcaire avec soubassement flanquée des deux corps de bâtiments bas en brique et pierre abritant les communs. Le bâtiment sud borde également la cour de l'ancienne ferme du château, très remaniée. Celui du nord donne sur un potager clos de mur, complété dans l'angle nord-ouest par un pavillon en rez-de-chaussée dit maison du jardinier. À
    Titre courant :
    Château de Fransu
    Illustration :
    Château, plan cadastral de 1833, section A2 (AD Somme ; 3 P 1362/3). IVR22_20138000062NUCA Vue de la grille, de la cour et du logis, 2e quart du 20e siècle (coll. part Alignement des bâtiments des communs et de la ferme sur la Grande-Rue. IVR22_20108000162XA Les bâtiments de la ferme à l'intersection de la Grande-Rue et de la rue Madame Alignement des bâtiments de la ferme et des écuries sur la rue Madame. IVR22_20108000164XA Elévation arrière de l'écurie sur la rue Madame. IVR22_20108001921NUCA
  • Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme Dampleux - Église paroissiale Saint-Leu rue Valère-Bouchain - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : Cy deva[n]t Gisent les corps d'hon[nest]es personnes / Iacques Martinet en son Viuant sergent / ordi[nai]re en Forest de Retz garde de Crorey [Corcy] / & fleury aagé de 66 ans & Adrianne / Sanson sa fe[m]me aagée de 45 ans habitans / de Damleu lesquel ont fondé a L'Eglise & / au Curé de ceans deux Obit a perpetuité / le Premi[e]r le XIIIe de Ianui[e]r a linten[ti]o[n ] dud[ict] / Martinet le second XIe de Septembre / a linten[ti]on de ladict sanson lesq[ue]l ont do[n]né / quatre fran de Rent a pre[n]dre sur vn / Iardin planté en arbres, conte[nan]t vn pichet / de terre po[u]r
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Villers-Cotterêts
    Historique :
    Cette plaque funéraire rappelle le souvenir de Jacques Martinet - sergent ordinaire en forêt de Retz -, de son épouse Adrienne Sanson, et de leur fondation obituaire. Elle a été réalisée dans le
    Référence documentaire :
    : MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. Paris : H. Laurens, 1914 t. 1, p. 388. MOREAU-NÉLATON, Étienne. Les Églises de chez nous. Arrondissement de Soissons. 3
    Représentations :
    L'épitaphe est surmontée d'une scène représentant Jacques Martinet, son épouse et leur quatre enfants (trois filles et un fils) agenouillés de profil et en prière de part et d'autre d'un Christ en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plaque funéraire a été taillée dans une seule lame de calcaire blanc. Elle adopte une forme . L'inscription funéraire et commémorative gravée occupe environ les deux-tiers de la surface de la pierre. Elle de l'inscription et du décor étaient à l'origine remplis d'une impastation sombre, dont quelques
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    États conservations :
    Les traits étaient remplis d'une impastation noire qui ne subsiste plus qu'en de rares endroits. La pierre a perdu quelques petits éclats de matériau.
    Appellations :
    de Jacques Martinet et d'Adrienne Sanson sa femme
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    La plaque funéraire, photographiée par Étienne Moreau-Nélaton en 1913 (Les Églises de chez nous . Arrondissement de Soissons, t. 1, fig. 291). IVR22_19950202034ZB Vue générale de la plaque funéraire. IVR22_19880200898X
  • Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas
    Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine funéraire le cimetière de la Madeleine
    Historique :
    sous un numéro déterminé. La sépulture de M. Jacques-Adrien-Augustin Limonas est décrite par S. Comte Il n'existe pas de fiche de concession concernant ce terrain, qui n'est d'ailleurs pas enregistré (1847), qui signale la présence d'une "simple pierre en forme de cippe" (cf. annexe).
    Observation :
    vers 1830, date du décès de Jacques Adrien Augustin Limonas, conseiller honoraire de la Cour royale Cette concession, qui n'est pas recensée dans le registre municipal et qui ne conserve pas de d'Amiens et secrétaire perpétuel de l'académie des Sciences, Arts et Belles Lettres du département de la Somme. Cette sépulture a été décrite par le commissaire Stéphane Comte, lors de son inventaire du
    Référence documentaire :
    AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions. pp. 247-248. C[OMTE], Stéphane. Promenades au cimetière de la Madeleine, précédées d'un précis historique sur l'origine de cet établissement, sa première destination, et les diverses transformations qu'il p. 30. La Madeleine et les contemporains de la Révolution. Amiens : Imprimerie I. & R. G., [1989].
    Représentations :
    Une petite croix rayonnante est gravée sur la partie supérieure de la stèle.
    Description :
    . Inscriptions : Date du décès : 1830. Épitaphe : + / D.O.M / Ici repose / le corps de Mr. Jacques Adrien Augustin / LIMONAS / Conseiller honoraire de la Cour royale d'Amiens / Secrétaire perpétuel / de l'Académie des Sciences / Arts et Belles Lettres / du Dép[artemen]t de la Somme / décédé le 8 février 1830 / âgé de 89 ans et 8 mois / - / De profundis.
    Localisation :
    Amiens - rue Saint-Maurice plaine F Cimetière de la Madeleine - en ville - Cadastre : non
    Titre courant :
    Tombeau (stèle funéraire) de Jacques Adrien Augustin Limonas
    Annexe :
    , bordant la plaine F, nous remarquons, caché par un bouquet d´arbustes, la tombe de M. LIMONAS, Jacques -Adrien-Augustin, conseiller honoraire à la cour royale d´Amiens, secrétaire perpétuel de l´académie des Extrait de : Promemades au cimetière de la Madeleine [Limonas] "En face du monument de M. Dijon sciences, arts et belles-lettres du département de la Somme, décédé le 9 février 1830, à l´âge de 89 ans et 8 mois. La cour royale, les tribunaux civil et de commerce, plusieurs avocats, avoués et des membres de l´académie, assistèrent aux funérailles de M. LIMONAS. Un discours fut prononcé sur sa tombe. M . LIMONAS naquit à Troyes, en 1741. Il se livra à l´éloquence de la chaire, sa réputation, qui s´étendait de l´époque. Ses sermons y étaient courus comme ils l´avaient été dans la province ; il eut l´honneur , fort recherché alors, de prêcher devant la Cour. L´estime dont il jouissait dans la congrégation le fit nommer supérieur de la maison de l´Oratoire d´Angoulême, où il resta longtemps. La Révolution vint
  • Hôtel de ville de Craonne
    Hôtel de ville de Craonne Craonne - route de Craonnelle - en village - Cadastre : 1940 C 408
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Historique :
    que la reconstruction de l'édifice soit confiée aux Suédois." Jacques Hesbert, architecte des bâtiments communaux, en établit les plans. Les annexes de l'hôtel de ville furent dessinées par Adrien La mairie de l´ancien Craonne avait été construite en 1833 et abritait l´école des garçons . Entièrement construite en pierre de taille, il s'agissait d'un édifice majestueux pourvu d'un étage de trois travées de long, percé de baies cintrées, surmonté d´un fronton triangulaire au pignon. Le toit à longs pans et croupes était orné de lucarnes cintrées en pierre à décor classique, les angles pourvus de au rez-de-chaussée ainsi qu´une grande salle des fêtes au premier étage. Lors de la délibération du Conseil Municipal du 28 novembre 1920, il est indiqué dans le cahier : "L'amitié franco-suédoise de 550 000 francs destinées à la reconstruction de la mairie de Craonne. Le Conseil Municipal désire même Bastié. L'argent de la vente de la baraque provisoire appartenant à la commune permit l'érection d'une
    Observation :
    La nouvelle mairie, comme l'ensemble des bâtiments communaux, fit l'objet d'un projet de reconstruction ambitieux, démesuré pour le village, qui tenait à garder son statut de chef-lieu de canton. Les moulures saillantes offrent une lecture parfaite de la composition de l´édifice. Les deux constructions annexes, pompe et corps de garde, équilibrent l´ensemble architectural dans un souci de symétrie. Les charpentes, de piètre qualité, subissent encore aujourd´hui des déformations.
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    AC Craonne. Cahier de délibérations du Conseil Municipal. 1919-1931. p. 51 SARS, Maxime de. L´oeuvre des coopératives de reconstruction du département de l´Aisne. Paris Les tablettes de l'Aisne, 13 octobre 1927.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au coeur du village, l'hôtel de ville, entièrement en pierre de taille, frappe par sa stature imposante. Le soubassement est composé de pierre de taille à joints creux. D´une longueur de neuf travées , il bénéficie d´un étage carré et de combles. Les trois travées centrales observent une légère saillie . Les fenêtres cintrées du rez-de-chaussée contrastent avec les ouvertures rectangulaires du premier les extrémités de la toiture ainsi que les angles du corps central. Une horloge, placée dans une niche à décor floral en bas-relief, occupe le centre de la couverture. Deux oeils-de-boeuf animent le toit à longs pans et croupes, plus élancé au centre. Dans la partie occidentale, le bâtiment de la pompe jouxte la mairie, trouvant son pendant dans le corps de garde. L'édifice se compose au rez-de-chaussée d ´une grande salle de conseil, d'une salle de secrétariat, d'une deuxième salle, à droite d'une grande salle de justice, d'un secrétariat et d'une deuxième salle ; à l´étage d'une salle des fêtes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur] Hesbert Jacques
    Localisation :
    Craonne - route de Craonnelle - en village - Cadastre : 1940 C 408
    Titre courant :
    Hôtel de ville de Craonne
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel de Ville du vieux Craonne (coll. part). IVR22_20030202570NUCAB Vue de la salle de réunion. IVR22_20050200494NUCA Vue de l'escalier. IVR22_20050200495NUCA
  • Le village de Craonne
    Le village de Craonne Craonne - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Département de l'Aisne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la Reconstruction Chemin des Dames
    Historique :
    Largement pillés pendant les Guerres de Religion, les habitants de Craonne obtinrent en 1573 la permission de ceinturer leur village d´un mur protecteur. La commune retomba ensuite aux mains des royalistes , qui fut à nouveau dévastée. A la Révolution, Craonne devint chef-lieu de canton du district de Laon . La commune eut également à souffrir, comme ses voisines, des invasions prussiennes de 1814, au point au long de la Première Guerre mondiale. Situé au nord de l'Aisne, sur une colline dominant la plaine jusqu'à Reims à 140 mètres d'altitude, l´ancien Craonne offrait une vue imprenable sur les vallées de l'Aisne et de l'Ailette, à l'extrémité sud-est du plateau du Chemin des Dames. Exposé au sud, le village , composé de 152 habitations au milieu du 19e siècle, était bâti au flanc d´un coteau. Les rues peu larges et très abruptes étaient bordées de maisons mitoyennes, ne permettant pas le passage d´engins agricoles. Les caves voûtées de l'ancien village, qui résistèrent aux bombardements, sont encore aujourd'hui
    Observation :
    . Le plan de reconstruction est d'autant plus étrange que la commune ne connut aucune contrainte de
    Référence documentaire :
    Commune de Craonne - Bâtiments communaux - Plan de situation, plan, par André Prieur, vers 1950 (AD Craonne (Aisne) - Place de la Mairie et rue Saint Rémy, carte postale, [s.n.], 8 août 1908 (AP). Une rue de Craonne, carte postale, [s.n.], 1er quart 20e siècle (AD Aisne : 2 Fi Craonne 1). Craonne (Aisne) - Rue de la Pissoire - l'Abreuvoir, carte postale, par A. Moreau photographe, 1er . de). Le chemin des Dames, de l´événement à la mémoire. Paris : Stock, 2004. p. 133 MARVIVAL, Dominique. La reconstruction de Craonne. In MEISSEL, René. La Picardie dans la Grande Guerre. Amiens : Centre régional de documentation pédagogique, 1986. Picardie 1914-1919, les misères de la guerre, la Reconstruction, le Souvenir. Bulletin d'information et de liaison des professeurs d'Histoire-Géographie. Amiens : CRDP, n° 21-23, 1978. p. 145-146 ROUSSEL, E. Le Département de l'Aisne après cinq ans de reconstitution. Nancy, Paris
    Description :
    Le village de Craonne occupe un terrain sablonneux. Il dispose d´un habitat trop développé coeur de la commune. L´école et la mairie sont indépendantes, fait rarement rencontré dans les communes
    Auteur :
    [architecte] Bastié Adrien [entrepreneur] Hesbert Jacques
    Titre courant :
    Le village de Craonne
    Annexe :
    Les maisons de Craonne 42 bâti INSEE ; 20 repérées ; 11 étudiées Avant la guerre, les maisons de Craonne possédaient toutes sans exception un étage ainsi qu´un étage de comble. L´élévation principale , entièrement enduite, était percée de nombreuses fenêtres. D´après certains habitants, les entrepreneurs ont porte aux deux extrémités de ce dernier permettant l'accès au jardin situé à l'arrière de la propriété  : ils choisirent de rester dans les régions envahies pendant la guerre, où ils avaient un toit et un travail. Ils s´installèrent également au nord du canton, terre de refuge dès le début des conflits, ou dans les grandes villes, les dommages de guerre étant réutilisables dans un rayon de 50 kilomètres . L'expropriation joua également un rôle décisif, l'Etat ayant racheté la moitié de la surface de la commune. Les rares logis reconstruits possèdent une structure similaire : parallèles à la rue, en léger retrait de la de moellon noyé ou recouvert d´enduit... Mais dans certains cas, l´architecte a opté pour un parti
    Illustration :
    Plan de situation des bâtiments communaux extrait du dossier de dommages de guerre de la Seconde Panorama de l'ancien village (coll. part). IVR22_20050200439NUCAB Vue de la rue saint Rémy avant la guerre (coll. part). IVR22_20030202572NUCAB Vue de l'ancien abreuvoir (coll. part). IVR22_20030203076NUCAB
  • Le mobilier de l'église Saint-Ferréol
    Le mobilier de l'église Saint-Ferréol Fransu - Église paroissiale Saint Ferréol rue du Bon-Blé - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    l'aménagement de la chapelle funéraire de la famille Douville de Franssu, à la fin du 19e siècle, a été Les éléments les plus anciens de l'église de Fransu sont un ensemble de statues en bois polychrome des 16e et 17e siècles. On sait également qu'après le décès de Jean-Baptiste de Monchy, seigneur de Fransu, le 4 octobre 1646, son beau frère, monsieur de Caron, avait déposé le cœur du défunt dans le chœur de l'église, ce qui avait certainement donné lieu à un aménagement particulier aujourd'hui disparu accompagnée d'un ameublement (plaques funéraires, autel, bancs de fidèles) ainsi que de trois verrières au milieu du 20e siècle. Les verrières des deux baies de l'abside ayant été détruites par une explosion . Lors de la destruction de l'église du hameau de Houdencourt en 1983, plusieurs éléments mobiliers déposés dans l'église de Fransu.
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol lambris de demi-revêtement agenouilloir de communion fontaine de sacristie clôture de choeur banc de fidèles fauteuil de célébrant tabouret de chantre meuble de sacristie lampe de sanctuaire
    Auteur :
    [fabricant de statues] Cagnal-Froc
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Ferréol
    Annexe :
    Aimée Charlotte Adrienne de Bazincourt, et Armand Douville de Franssu († 1845), marbre blanc avec cadre ANNEXE 2 : OBJETS MOBILIERS CONSERVES DANS LA CHAPELLE FUNÉRAIRE DE LA FAMILLE DOUVILLE DE FRANSSU - TABLEAU COMMÉMORATIF DE HENRI DOUVILLE DE FRANSSU (1881-1906), peinture à l’huile sur toile avec cadre de bois mouluré et peint en noir, figurant les armoiries de la famille Douville de Franssu (écartelé, au 1 MÉMOIRE DE HENRI DOUVILLE DE FRANSSU/MORT AU 1ER R. TIR. SÉN./TUÉ AU COMBAT À NIEMALANE (MAURITANIE)/25 OCT. 1906 25 ANS (posé devant l’autel) - PLAQUE FUNÉRAIRE, de Maurice Douville de Franssu († 1915 Douville de Franssu, marbre ou plâtre peint faux marbre avec cadre, 1830-1879 (parois est, ouest et sud dédicace manuscrite sur la page de garde : OFFERT/PAR/MR ET MME MICHEL DE FRANSSU/15 AOÛT 1953 (armoire du du maître-autel) INSTRUMENTS DE MUSIQUE - CLOCHE, DITE ADRIENNE-CHARLOTTE - HARMONIUM (« orgue et 4 d’azur à trois étoiles d’or, au 2 et 3 de gueules à la tour de sable surmontée de deux guidons
    Illustration :
    Tableau commémoratif de Henri Douville de Franssu, mort au combat le 25 octobre 1906 Vue générale de la chapelle funéraire de la famille Douville de Franssu. IVR22_20108002078NUCA Mobilier conservé dans la chapelle de la famille Douville de Franssu. IVR22_20108002079NUCA Autel de la chapelle funéraire de la famille Douville de Franssu. IVR22_20108002080NUCA Vue de la nef et du choeur. IVR22_20108001966NUCA Chemin de croix (station XI) : Jésus est cloué sur la croix, 4e quart du 19e siècle
  • Ensemble de deux verrières figurées décoratives : Scènes de la vie de saint Pierre et de saint Gérard (baies 7 et 8)
    Ensemble de deux verrières figurées décoratives : Scènes de la vie de saint Pierre et de saint Gérard (baies 7 et 8) Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Historique :
    1936 (décès de Jacques Gruber). Les verrières de saint Gérard, encore empreinte des arabesques de l'Art Pierre et Gérard de Berny. Seule la verrière de saint Gérard (protégée MH) porte la signature du maître verrier Jacques Gruber, un des principaux artisans du renouveau du vitrail en France durant l'entre-deux -guerres, mais les analogies iconographiques et structurelles autorisent à lui attribuer la paternité de la seconde verrière. Commandées très probablement par Gérard de Berny, propriétaire du château et du domaine et maire de Ribeaucourt, les deux œuvres peuvent être datées entre 1928 (décès de Pierre de Berny) et nouveau (dont Gruber fut un des maîtres), et de saint Pierre, qui adopte le registre géométrique de l'Art conjugale (dans la verrière de saint Pierre) qu'une revendication dynastique, soulignée par la présence des
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Référence documentaire :
    p. 57 INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région PICARDIE. Le Val de Nièvre, un territoire à l'épreuve de l'industrie. Réd. Frédéric Fournis, Bertrand Fournier, et al. ; photogr. Marie-Laure Monnehay
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
     ; en partie inférieure, les initiales P et A (Pierre de Berny et Adrienne de Morgan) sont flanquées à La verrière de saint Pierre porte en partie inférieure l'épitaphe : IN MEMORIAM PIERRE de BERNY gauche des armoiries composées de Berny (d'argent à trois bandes de gueules chargées de sept roses au naturel posées 2, 3 et 2) et Duvette (d'or à trois chevrons de gueules), et à droite des armoiries de Morgan (d'argent à trois rencontres de buffles de sable posées 2 et 1, éclairées et lampassées de gueules ). La verrière de saint Gérard porte en bas à droite la signature : J. GRUBER ; les armoiries composées de Berny et Duvette sont accompagnées sur un listel de leur devise respective LEGENS DOMOS et COL TEMPO ; sur les lobes supérieur et inférieur de chaque scène est inscrit leur sujet : SAINT GERARD
    Observation :
    Œuvres du grand maître verrier Jacques Gruber, ces deux verrières montrent la variété du style ainsi que le talent d'adaptation d'un modèle traditionnel à l'esthétique de son époque. Seule la verrière de saint Gérard, signée, est protégée.
    Représentations :
    également les initiales entrelacées P et A (Pierre de Berny et Adrienne de Morgan), sont répétés de façon Composées à la manière de verrières légendaire médiévales, chacune des deux verrières présente deux scènes de la vie du saint concerné dans un quadrilobe, sur un fond géométrique. La verrière de saint Pierre présente, sur un fond losangé très marqué, la remise des clés de la terre et du Paradis par le Christ, et la délivrance de saint Pierre par un ange. Sur la bordure court un motif de cordes entrelacées , probable rappel des liens de l'emprisonnement de saint Pierre à Jérusalem. Ces liens, qui entravent encore plus stylisée en partie inférieure de la composition, où ils unissent les mêmes initiales et les armoiries des époux. Sur un fond géométrique et reliées par des rinceaux de roses, chacune des deux scènes , inscrite dans un quadrilobe, représente une bonne action de la vie de saint Gérard (la visite aux écoles et
    Auteur :
    [peintre-verrier] Gruber Jacques [commanditaire] Berny Gérard de [destinataire] Berny Pierre de
    Localisation :
    Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions de chacune des verrières : h = 300 ; la = 112.
    Titre courant :
    Ensemble de deux verrières figurées décoratives : Scènes de la vie de saint Pierre et de saint
    Illustration :
    Détail de l'épitaphe sur la verrière de saint Pierre. IVR22_20128000166NUC2A Détail des armoiries de la famille de Morgan sur la verrière de saint Pierre Détail des armoiries composées des familles de Berny et Duvette sur la verrière de saint Pierre Détail des armoiries composées des familles de Berny et Duvette et de leur devise sur la verrière de saint Gérard. IVR22_20128000175NUC2A Détail de la signature : J. GRUBER sur la verrière de saint Gérard. IVR22_20128000176NUC2A
  • Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet
    Ancien cimetière Saint-Denis d'Amiens, devenu place Saint-Denis et jardin public dit square Saint-Denis, puis place et square René-Goblet Amiens - place René-Goblet - en ville - Cadastre : 1813 NN 839 à 843
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    , de la chapelle Saint-Jacques et de la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours, à l'angle sud-est du de la visite de la chapelle Saint-Jacques, effectuée en 1768 : "Nous n'avons pu nous empêcher de l'effigie de St Jacques et l'autre St Denis, qui sont à quatre dois ou environ l'une près de l'autre, et qui sont du costé de l'orient, celle de St-Jacques estant du costé de la chapelle de St-Jacques, et celle autres images qui sont à l'autre murail du cloistre, estant du costé de l'occident, l'une de St Jacques , qui est aussy du costé de la chapelle de St-Jacques, et l'autre de St Denis, qui est du costé de à celle de St-Jacques, promettant en outre de s'arranger avec les particuliers intéressés aux , de la communauté des curés d'Amiens et des chapelains de St-Jacques (D 35). En 1673, le curé de Saint voisin, après la peste de 1348. La chapelle Saint-Jacques y est construite en 1350, puis agrandie d'un chapelle, dédiée à saint Jacques, est détruite lors du siège de 1358. Le cimetière est à nouveau agrandi en
    Référence documentaire :
    Amiens. Section sud-est de la ville intra-muros, dessin sur calque d'après le cadastre de 1812 (BM 4e série, pl. 31 Plan de l'ancien cimetière Saint-Denis en 1822, dessin par Aimé Duthoit, 1822. In 4e série, pl. 48 Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825. In 4e série, pl. 49 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 4e série, pl. 34 La chapelle Saint-Jacques, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825. In : DUTHOIT, Aimé 4e série, pl. 71 Calvaire de la Mission, érigé en 1825 sur l'emplacement de l'ancien cimetière Section I, dite de la ville intra-muros, 3e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 36. Biens du prieuré de St-Denis (1613-1653). Cimetière Saint-Denis AD Somme. Série D ; D 37. Biens du prieuré de St-Denis (1626-1760).
    Description :
    Le square de la place René-Goblet occupe une parcelle îlot de plan rectangulaire, oblong à l'ouest . Des arbres de tige sont principalement plantés sur le pourtour, certains semblent contemporains de la création du jardin ou d'un aménagement de la fin du 19e siècle mais la plupart sont de plantation récente aire de jeux a été aménagée au sud-est. Trois monuments y sont élevés : la statue de Ducange (au sud occidentale de la parcelle mais qui tourne le dos au jardin.
    Auteur :
    [commanditaire] Hénencourt Adrien de [maçon] Malingre Adrien [serrurier] Boulenois Pierre de
    Jardins :
    pièce de gazon massif de fleurs
    Annexe :
    Thuillier, En son petit particulier." Autre : "Croc de la mort, qu’échapper ne pouvons, Croqna l’élu ; Requiescat in pace." Autre, à la façon de M. de la Palisse : "Ci gist Jacquet le lieu de s’mère, Qui du boen pain qu’on li capelle." Il y avait bien autant d’originalité dans celle de ".... Janotin fin du vaillant "Jacques Hémart, boen varlet, Toudis armé et toudis (toujours) prest, Avec bonnet le quatrain suivant, de la composition de cet illustre artiste : "Passant, tous nos jours sont enfin Requête du 15 mai 1664. (AD Somme. D. 35. Biens du prieuré de St-Denis (1661-1678). Cimetière de St -Denis). Le chapitre tente de s´opposer à la construction de la chapelle de la Vierge, exposant, entre autres choses, que « les Jésuites qui ont leur esglise dudict prieuré de St-Denis joignant et contigüe audict cimetière, s'advisèrent, au commencement du mois de febvrier dernier, de faire publier au prosne des parroisses de ladicte ville, mesme à la prédication de la cathédralle, qu'ils avoient dessein de
    Destinations :
    champ de foire
    Texte libre :
    Jacques, puis des cloîtres en grès et calcaire, de 1486 à 1588, et des portails. Il abritait également remarquable des cimetières architecturés urbains, comme celui des Machabés (également détruit), au nord-est de la cathédrale d'Amiens, et ceux bien connus des Innocents à Paris ou de Saint-Maclou à Rouen. Attesté en 1244, comme cimetière public de la ville, il pourrait constituer une extension du cimetière du siècle, après la grande peste de 1348-1349, il est doté d´une chapelle (1350), détruite lors du siège de d'Adrien d'Hénencourt (1er quart 16e siècle), la chapelle ou oratoire Notre-Dame du Bon-Secours (1715 Notre-Dame de la Bonne-Mort (1777), dont parle Goze. Le cimetière disposait de trois accès : un portail principal, à l'angle de la rue de Noyon et de la rue des Ecoles (actuelle rue des Otages), et deux accès secondaires ouvrant sur la rue de Noyon (au nord). Le portail principal est reconstruit en 1466 et 1494, date grande porte est équipé d'une grille en fer (1527-1528), forgée par Pierre de Boulenois. Le bas-relief
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme ; 3 P 1162). IVR22_20058010459NUCA La chapelle Saint-Jacques, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Hémart, par Blasset, dessin par Aimé Duthoit, 1825 (Le Vieil Amiens, 1874 Monument de la famille Creton, par Crescent, dessin par Aimé Duthoit, vers 1825 (Le Vieil Amiens Calvaire de la Mission, érigé en 1825 sur l'emplacement de l'ancien cimetière Saint-Denis, dessin Statue de Dufresne Ducange, par Gaudron, sculpteur, fondue par Saint-Denis en 1848 Monument aux Picards martyrs de la résistance (1940-1945). IVR22_20098010067NUCA Monument à la mémoire du général Leclerc, par Joël et Jan Martel. Détail de la partie supérieure
  • Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais Beauvais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Beauvais
    Référence documentaire :
    CAMBRY, Jacques. Description du département de l'Oise. T. I, Paris, 1803. BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Description des vitraux des deux grandes rosaces de la cathédrale de Beauvais (XVIème siècle). Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise. Beauvais : A. Desjardins, 1850, tome I. BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Notices sur les tapisseries de la cathédrale de Beauvais. Beauvais BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Description des vitraux des chapelles de la cathédrale de Beauvais . Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise. Beauvais : A BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Description des vitraux des fenêtres hautes du chœur de la cathédrale de Beauvais. Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de p. 37-40 BARRAUD, Pierre-Constant (Abbé). Sur les tombes des évêques de Beauvais à la cathédrale
    Auteur :
    [peintre-verrier] Le Chevallier Jacques
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
    Annexe :
    . - Martyre de saint Jacques le Majeur (246 x 190 cm). Saint Jacques, le bourreau avec son glaive, le grand , 17e siècle. - Statue de saint Jacques le Majeur, bois polychrome, 16e-17e siècle. - Statue de . - Estampe, Portrait d'Adrien Baillet par Audran, encadrée, 1706. - Estampe, Portrait de Choart de -Cœur de Jésus (230 x 180 cm) : Le Sacré-Cœur en haut, entouré d’anges ; un séraphin en bas . - Annonciation (380 x 194 cm) : Gabriel, la Vierge, une colombe et des têtes d’anges. - 4 scènes de la vie de la Vierge : Naissance de Marie, Présentation de Marie au Temple, Mariage de la Vierge (copie de Van Loo , Louvre), Assomption. Il s'agissait de quatre tableaux ovales intégrés dans des boiseries, peints par l'horloge astronomique. Dimensions de chaque scène : 230 x 142 cm. En 1885, ces 4 tableaux ovales étaient Woillez 1838 pl. 11. - Ecce homo (Jésus garrotté), huile sur bois (60 x 49 cm), peut-être de François Gaget et provenant sans doute de l'abbaye de Saint-Paul-lès-Beauvais. Tesson, n°90 ; Pihan, p. 49
    Illustration :
    Chromolithographie du tombeau en cuivre émaillé de Philippe de Dreux, par Ch. Walter (Moniteur des Estampe : "Vue du calvaire Saint Jean lez Beauvais", vers 1825, par Engelmann sur un dessin de Estampe : Abside de la cathédrale de Beauvais, Th. Mansson (In : Le Moyen-Age monumental et Photographie d'un plan-relief en carton de la cathédrale, établi d'après les documents authentiques Estampe : vue intérieure de la cathédrale, début 19e siècle. IVR22_19966002485XB Vue de détail du dais d'architecture. IVR22_19966003816XA Vue de deux vantaux de fenêtre ou de placard (chêne, 18e siècle). IVR22_19966003899X Vue d'un fragment de tombeau en forme de fronton (marbre, 16e siècle). IVR22_19966001754X Elément de monument funéraire accroché au mur du bâtiment est. IVR22_19966003753X Vue d'un fragment d'un sommet de baldaquin (?) (laiton doré, 18e siècle). IVR22_19966001713XA
  • Ensemble de l'aménagement du chœur
    Ensemble de l'aménagement du chœur Soissons - Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais place Cardinal-Binet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la cathédrale de Soissons
    Référence documentaire :
    p. 64-65. FOUCART-BORVILLE, Jacques. La vie et l'œuvre du sculpteur Simon Pfaff de Pfaffenhoffen Septembre. Premiere Quinzaine, p. 55. RENÉAUME DE LA TACHE, Jacques. Journal politique, ou Gazette p. 40-41, 46. WIGNIER DE WARRE, Charles. Généalogie du sculpteur Pfaff. Sa vie, ses œuvres importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t p. 326-327. AD Aisne. Sous-série 4 J : 4 J 2 (copie des "Mémoires pour servir à l'histoire de Patris D. D. Francisci, Ducis de Fitz-James, Paris Franciae, Episcopi Suessionensis [...]. Suessione T. 2, 1840. Cathédrale de Soissons. Picardie, dessin par François Bonhommé, lithographie Thierry frères, [vers 1840]. In : TAYLOR, Justin, NODIER, Charles, CAILLEUX, Alphonse de. Voyages pittoresques et T. 2, 1840. Plan de la Cathédrale de Soissons. Picardie, dessin par Alphonse Baillargé, gravure par Auguste Hibon, [vers 1840]. In : TAYLOR, Justin, NODIER, Charles, CAILLEUX, Alphonse de. Voyages
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [sculpteur] Pfaff de Pfaffenhoffen Simon, Georges, joseph
    Titre courant :
    Ensemble de l'aménagement du chœur
    Illustration :
    Détail d'une gravure du Bréviaire de Soissons, représentant l'intérieur de la cathédrale vers 1742 Lithographie d'après un dessin de François Bonhommé, représentant le transept de la cathédrale et Plan de la cathédrale de Soissons, avec son ameublement principal, relevé par Alphonse Baillargé et Vue de l'entrée du chœur, avec le jubé et les autels Saint-Gervais et Saint-Protais, vers 1860 (A Vue de l'intérieur du chœur, avant la destruction du dernier jubé en 1866 (A Évêché Soissons : 2 Y Vue de l'aménagement du chœur en 2001. IVR22_20010202414VA Détail du carrelage de sol du déambulatoire. IVR22_20010202613X Détail du carrelage de sol du déambulatoire. IVR22_20020200029ZA
  • Hameau de Pinchefalise à Boismont
    Hameau de Pinchefalise à Boismont Boismont - Pinchefalise - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    , Pinchefalise, Neuville et Saigneville. Adrien Huguet retrace l´histoire des seigneurs de Pinchefalise. Le de Boubers en 1650. Jean-Jacques Delegorgue (1700-1772), négociant à Abbeville, consul de cette relativement ancienne (nécropole de l'Age du fer et un habitat selon le Service Régional de l´Archéologie). En 1523, 300 Flamands, aux ordres de Charles Quint, traversent le gué Blanquetaque et brûlent Boismont dernier du nom dans le Vimeu, Guillaume de Pinchefalise, est en 1488 dans une situation difficile. Criblé de dettes, il dut vendre le domaine à Robert de Saint-Blimond, homme d'armes des ordonnances du roi . La seigneurie est alors tenue en trois fiefs et hommage : de l'abbaye de Saint-Valery, de Colart des Auteulx (ou des Hoteux) et de la seigneurie de Bretel. Renaut de Saint-Blimond, fils de Robert, récupère une partie des terres de Pinchefalise à la mort de son père en 1493. La seigneurie passe à la famille ville en 1732 et juge des marchands en 1768, épouse le 30 octobre 1729 Jeanne de Ribeaucourt, une des
    Référence documentaire :
    p. 356-369 HUGUET, Adrien. Les seigneurs de Pinchefalise 1416-1789. Bulletin de la Société Boismont. Plan par masses de culture, d'après Cardinet (géomètre) et Bocquet (arpenteur), 4 juillet AD Somme. Série O ; 99 O 755. Commune de Boismont. Travaux communaux (avant 1869) AD Somme. Série O ; 99 O 753. Commune de Boismont. Travaux communaux (avant 1869). AD Somme. Série M ; 99 M 81 265/2. Limites administratives de Boismont à la fin du 19e siècle AD Somme. Série M ; 2M_LN 192. Recensement de population de la commune de Boismont [1851-1936]. AC Boismont. Cahier de délibérations du Conseil Municipal de Boismont (1867-1882). p. 310 BELLEVAL, René de. Chronologie d'Abbeville et du comté de Ponthieu. Paris, P. Chevalier p. 14, 16, 18, 19 Cabinet François Seigneur architecte dplg. Plan d'Occupation des Sols de la commune de Boismont. 1990.
    Description :
    Pinchefalise, situé sur la rive gauche de la baie de Somme, s´étend au sommet d'une des pentes de massifs boisés, le hameau est séparé de Saint-Valery par la vallée d'Amboise. Il est distant de Boismont , dont il dépend, de 2400 mètres à l'ouest. Le canal de la Somme le longe dans sa partie basse. Le bâti ancien s'organise autour de la rue du Canal et les constructions récentes se sont développées le long de la rue de Saint-Valery. Le long du canal, un chantier naval ainsi qu´une scierie, un dépôt de bois et les embarcations de pêche artisanale sont visibles. Pinchefalise dispose d'un pont-levis, à l'entrée de Saint-Valery.
    Titre courant :
    Hameau de Pinchefalise à Boismont
    Annexe :
    s'organise linéairement le long de la rue du Canal. Les façades principales sont orientées. L´habitat dense de Pinchefalise, de modules en U ou en carré, occupe un parcellaire étroit et profond avec pâturage partie de la rue du Canal n´était pas construite en 1832. En effet, les destructions récentes des granges sur rue dans cette rue donne un aspect totalement différent au hameau. De plus, le bâti ancien a possédaient toutes une activité de culture et d'élevage à l'origine. La vie agricole a peu à peu disparu rue sont de petits modules avec logis de trois travées de long. Les entrées étaient couvertes d´une au stockage du grain) se fait depuis l'intérieur de la maison, ce qui n'est pas le cas pour les n'existait pas et à la conservation de la viande dans les jarres. Les maisons étaient enduites de chaux vive , extraite des râperies. Toutes sont implantées parallèlement à la voie de circulation.
    Illustration :
    Plan du hameau en 1804 extrait du cadastre par masse de culture. IVR22_20078005988NUCAB Graphique présentant l'évolution de la population et du bâti au sein du hameau de Pinchefalise Maison, 8 rue de Saint-Valery, 1er quart 20e siècle (1982 ZA 24). IVR22_20058005674NUCA Maison, 22 rue de Saint-Valery, 4e quart 19e siècle (1982 A3 398, 399). IVR22_20058005668NUCA
  • L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon Noyon
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique canton de Noyon
    Référence documentaire :
    AD Oise. Série G ; G1639-1648bis. Béguines de Noyon. AD Oise. Série H ; H 11481. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Maisons rue d'Wez (1689-1730). Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Plan du couvent,1730, (AD Oise ; H 11486). AD Oise. Série H ; H 11489. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Quittance et mémoires de AD Oise. Série H ; H 11490. Religieuses de la Sainte-Famille à Noyon. Vente des bâtiments du AD Oise. Série V ; 1V 121. Projet de rétablissement de l'évêché de Noyon (1817-1822). AD Oise. Série V ; 1V 486. Filles de la Compassion à Noyon (1901-1938). AD Oise. Série V ; 1V 595. Inventaire des biens de fabrique (1906). AD Oise. Série V ; 1V 629. Revendication des biens de fabrique (1906-1910). AD Oise. Série V ; 1V 639. Eglise paroissiale de Noyon (1906-1909).
    Titre courant :
    L'architecture religieuse et hospitalière de la commune de Noyon
    Annexe :
    PRESENTATION DE QUELQUES EDIFICES DISPARUS Le couvent des Cordeliers Le couvent de cordeliers fut fondé en 1230, quatre ans après la mort de saint François, fondateur de l´ordre, dans le faubourg de Wez , provincial des cordeliers, présente une requête au chapitre de Noyon pour que les frères mineurs aient un cimetière séparé ; la demande fut acceptée sans préjudice des droits du chapitre et de ceux des églises cependant, les cordeliers avaient obtenu du roi l´autorisation de reconstruire leur couvent intra-muros . Après avoir projeté de s´installer dans la vieille maison de l´Ange voisine de l´hôtel de ville, les religieux choisissent en 1554 l´hôtel de la croix de Jérusalem. Le conseil de ville leur permet, en décembre 1554, d´acquérir des terrains, rue des Planquettes, en face du pont de la rue de l´Abreuvoir, sur la rive droite de la Versette. Des maisons du ressort de l´hôtel-Dieu sont encore enclavées dans le couvent à la fin du 16 siècle. Une partie de la rue est supprimée à la suite de l´établissement du couvent
    Texte libre :
    habitation, au sud-ouest de la ville, dans le faubourg Saint-Jacques, (actuelle route de Paris), fut de Saint-Jacques des Capettes. En 1257, Wiard de Ham donna à l´administration du chapitre, une Les abbayes, les couvents et les églises La ville comptait, à la veille de la Révolution, dix églises paroissiales, deux abbayes - Saint-Eloi possédée par les bénédictins de Saint-Maur et Saint -Barthélemy occupée par les chanoines réguliers de Saint-Augustin, rattachés à la Congrégation de France - un couvent de Cordeliers (cf. annexe 1), une maison de béguines fondée en 1258 (dotée d´un nouveau règlement établissements installés dans le mouvement de la Contre-Réforme post-tridentine, sous l´impulsion des évêques Charles de Balzac (1596-1646), François de Clermont Tonnerre (1661-1701) et Jean-François de la Cropte de (étudiée). A l´exception de la chartreuse du Mont-Renaud, bâtie en 1300, à Passel, à quelques kilomètres de Noyon, plusieurs grandes abbayes des environs possédaient dans la ville une maison de refuge
    Illustration :
    Les églises Saint-Pierre, Saint-Hilaire et Saint-Martin, sur le plan de 1776 (AD Oise Couvent de cordeliers. Extrait du cadastre napoléonien (DGI). IVR22_20096000556NUCA Couvent de capucins. Extrait du cadastre napoléonien (DGI). IVR22_20096000557NUCA Vue du cloître de l'ancien hôtel-Dieu. IVR22_19866000160VA
  • L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard
    L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard Somme
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    CRAMPON, Maurice, Wailly, Jacques de. Le folklore de Picardie, Somme, Oise, Aisne. Amiens, Musée de p. 71-76 GODARD, Jacques. Les ports maritimes de la Somme et leur arrière-pays, esquisse de leur p. 311-314 HECQUET, Jacques. Notes pour servir à l'histoire du Crotoy et de Mayoc tirées de HUGUET, Adrien. L´abbaye de Saint-Valery. Conférence faite à la séance des Rosati Picards, 26/8 HUGUET, Adrien. Aspects de la guerre de Cent ans en Picardie Maritime. 1400-1450. Amiens, Paris HUGUET, Adrien. Les Bas-Champs de la Somme. Abbeville : Paillart, 1914. p. 356-369 HUGUET, Adrien. Les seigneurs de Pinchefalise 1416-1789. Bulletin de la Société p. 462-499 HUGUET, Adrien. La Fête des Rois et les Meuniers. Bulletin de la Société d´Emulation TILLETTE DE CLERMONT-TONNERRE, baron Adrien. Documents inédits sur Abbeville et le Ponthieu. XVIIe VALICOURT, Comte Jacques de. Un siècle charnière, 1899-1985, Noyelles-sur-Mer pendant la Guerre
    Titre courant :
    L'architecture rurale de l'arrière-pays maritime picard
    Annexe :
    Glossaire Glossaire Course : nom donné aux canaux de dessèchement d'une certaine importance d'après A. Siffait de Moncourt (Dessèchement des terres basses, p. 251). Crocs, crocqs : désigne une des manières dont les sables se répartissent, poussés par le vent, en prenant la forme de mamelons isolés de 1736 intitulé Plan du Païs appelé Marquenterre en Ponthieu conservé aux A. D. de la Somme (cote  : terrain marécageux. Foraines : anciens cordons littoraux subsistants sous forme de bombements à pente douce, plus hauts de 2 à 10 m que le Bas-Champs et les Marais (P. Lefevre, et alii, Le Marquenterre, p lieux, en fonction aussi de la nature du travail à effectuer et de la qualité de la terre. Le journal désigne principalement la superficie de terres labourables et de prés, et sa valeur varie le plus souvent de 25 à 50 ares, avec une concentration très grande autour du tiers hectare ; mais il existe aussi un journal de vigne qui est à peu près synonyme d´ouvrée et qui a une valeur moyenne de 5 ares. Le terme de
    Texte libre :
    Formation et évolution de la Baie de Somme et de la rivière de la Somme Le troisième complexe estuarien du nord de la France est une vaste étendue plane dont les sédiments ont aujourd'hui tendance à s ´accumuler dans la partie sud. En effet, la baie de Somme sépare les deux plaines basses de Cayeux et du une superficie de 600 hectares ; elle est limitée à l´est par l´Authie (à Ponthoile, Forest-Montiers et Sailly-Bray) et sur la rive gauche, par la côte de Pendé, Lanchères, Brutelle et Onival. A l ´origine, la baie de Somme était beaucoup plus étendue qu'elle ne l'est aujourd'hui. Cinq cents ans avant notre ère, des dépôts de sables ainsi que l´érosion des falaises normandes ont permis la formation des premières dunes au nord (Marquenterre) et au sud (Vimeu). Des zones de marais côtiers se formèrent de part et d´autre de la baie. Jusqu´à aujourd´hui, la sédimentation naturelle se poursuivit, accentuée par l ´activité humaine de construction de digues. Ce phénomène naturel de dépôt d´alluvions atteint également la
    Illustration :
    Carte topographique du pays de Marquenterre levée en 1737. IVR22_20078005991NUCAB Plan du Marquenterre, de la baie de Somme à la baie d´Authie au 18e siècle. IVR22_20068000001XAB Plan de délimitation des marais de Ponthoile et de Noyelles au 19e siècle. IVR22_20078000039XAB
  • Église paroissiale Saint-Pierre et ancien cimetière de Bouchon
    Église paroissiale Saint-Pierre et ancien cimetière de Bouchon Bouchon - ruelle du Curé - en village - Cadastre : 1834 B 528, 529 1998 B 410
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre patrimoine funéraire Val-de-Nièvre
    Historique :
    La partie la plus ancienne de l'église de Bouchon est le chœur, qui porte la marque du 13e siècle . La nef a été reconstruite au 16e siècle et a précédé le réaménagement intérieur de l'édifice. À l'instar de nombreuses tours-clochers de style gothique du Nord de la France, le clocher-porche date probablement aussi de cette époque. Il a été couvert d'une flèche polygonale en pierre en 1631 par l'architecte Daullé. Sous l'Ancien Régime, la paroisse relevait de l'archidiaconé du Ponthieu et du doyenné d'Abbeville. Les deux tiers de la dîme revenaient à l'abbaye de Berteaucourt-les-Dames et la cure était à la présentation de l'abbesse. En 1851, l'église est érigée en chapelle de secours rattachée à la succursale de L'Étoile. Un nouveau cimetière a été ouvert en 1950 sur la route de Mouflers et une grande partie des sépultures de l'ancien cimetière entourant l'église y a été transférée. Seules les tombeaux les plus anciens
    Observation :
    sa tour-clocher à flèche de pierre du 16e siècle, caractéristique de l'architecture religieuse picarde, comparable à celle de l'église de Franqueville et de l'ancienne église de Beauval.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Vente de matériaux du presbytère en ruines pour la réparation de l'église, 1808. Dépenses pour l'église, 1856. Réparation de l'église, conseil municipal du 26 mai 1861. AD Somme. Série O ; 99 O 789 travaux de restauration de l'église et du clocher, mai 1897 AD Somme. Série O ; 99 O 790. Bouchon pl. 142. Bouchon. Plan de l'église, dessin à la plume par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle. In : Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie, Amiens : CRDP, 1979. ? in : Aimé et Louis Duthoit. Quelques cantons de Picardie. Amiens : CRDP, 1979. Eglise de Bouchon, aquarelle sur papier par Oswald Macqueron, 21 mai 1866 (BM Abbeville, collection Vue générale de l'église, photographie au gélatino-bromure d'argent, début du 20e siècle (AD Somme Vue partielle de l'église et du cimetière, photographie au gélatino-bromure d'argent, début du 20e . Congrès archéologique de France, Beauvais, 1905, ICe session, 1906.
    Représentations :
    Les quatre culots de la voûte d'ogive du porche sont formés de têtes humaines. Les arêtes de pierre de la flèche sont également ponctuées de têtes humaines et de têtes d'animaux fantastiques.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'église est construite en pierre de taille, avec certaines parties de soubassement en parement de tour-clocher occidentale, dans laquelle ouvre la porte principale, est épaulée de six contreforts niveau de la tour est formé du porche voûté d'ogives, et le second de la chambre des cloches, partagée en la flèche polygonale dont l'intrados forme le couvrement de la chambre des cloches. Le chœur, de sud du toit a été abaissée. Les trois murs sont flanqués de contreforts, les murs gouttereaux sont éclairés de quatre baies et le mur-pignon d'une baie axiale. Les baies cintrées sont soulignées d'archivoltes. La nef est éclairée de baies plus étroites. Une fenêtre haute passante en lucarne ainsi qu'une les voliges de lambris de la charpente lambrissée. Comme la plupart des églises de la région construites en craie (Franqueville, Fransu, Pernois, Ribeaucourt, Surcamps), l'église de Bouchon porte des
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre et ancien cimetière de Bouchon
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Plan de l'église par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle (In : Aimé et Louis Duthoit..., 1979 Vue de l'église et du cimetière par Louis Duthoit, milieu du 19e siècle (In : Aimé et Louis Duthoit Vue partielle de l'église et du cimetière, début du 20e siècle (AD Somme ; 14 Fi 3/25 Vue de situation depuis le sud. IVR22_20098005282NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR22_20098005284NUCA Détail d'un motif dessiné en ardoise sur le toit de la nef. IVR22_20098000160XA Détail de l'appareil de la base du mur du clocher. IVR22_20098000161XA Détail de l'appareil en silex de la base du mur de la nef. IVR22_20098000162XA Vue intérieure de la nef et du choeur. IVR22_20098005309NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR22_20098005310NUCA
  • Le territoire communal de Flines-lez-Raches
    Le territoire communal de Flines-lez-Raches Flines-lez-Raches
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Le site de Flines-les-Râches a connu une occupation dès l'époque protohistorique, comme en témoigne les découvertes de tuiles et poteries, dont les fabriques (figulina) ont donné le nom de la commune . Une abbaye cistercienne est fondée vers 1234 à Orchies par Marguerite de Constantinople, comtesse de Flandre, puis transférée à Flines vers 1251. Cette abbaye fut le lieu de sépulture de plusieurs comtes de Flandre de la dynastie de Dampierre. Démolie à la Révolution ; les derniers vestiges ont disparu au milieu du XIXe siècle. Les cisterciennes se rattachent à la Congrégation de la Sainte-Union et ouvrent en ). La "Mer de Flines" apparaît dans les textes en juillet 1242, date à laquelle cet étang est donné par acte de Wagon de Douai, bailli de Marguerite de Dampierre, à l'abbaye de l'Honneur-Notre-Dame , installée à Orchies. Les religieuses de l'abbaye ont contribué à l'assainissement de cette zone marécageuse . Le creusement du Noîrot a permis de vider le trop-plein de l'étang, le drainage et l'irrigation des
    Référence documentaire :
    THIEBAUT, Jacques. Dictionnaires des châteaux de France : Artois, Flandre, Hainaut, Picardie. Paris LEMAIRE, Roland (dir.). Carte archéologique de la gaule. Le Nord (59). Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Maison des Sciences de l'Homme, 1996. DELIGNE, Chloé. La vallée de la Scarpe inférieure au XIIe et XIIIe siècles, Gestion et aménagement des eaux. Douai : Société archéologique de Douai, 1998. HEDDEBAUT, Monique. Sur les traces du mobilier de l'abbaye de Flines. Pays de Pévèle. n° 53, 2003 DELMAIRE, Roland (dir.) Carte archéologique de la Gaulle. Pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost, Professeur à l'Université d'Avignon. Le Nord, 59. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la
    Titre courant :
    Le territoire communal de Flines-lez-Raches
    Annexe :
    gouache d'Adrien de Montigny dans l'Album de Croÿ (1603). Une vue plus précise est faite par Sanderus L´occupation antique à Flines L´occupation antique à Flines La commune actuelle de Flines-lez et de Tournai, est matérialisée par le courant de Coutiches qui coule de Faumont à Marchiennes en traversant la commune de Coutiches, juste au nord de Flines. Un affluent aujourd´hui bien modeste porte d ´ailleurs le nom de « Guérondelle », très probablement dérivé du celtique « equoranda », toponyme bien connu en Gaule et systématiquement associé à des limites de cités. De nombreuses trouvailles ont été faites à Flines au XIXe s. comme en témoigne la Carte Archéologique de la Gaule 59 (Delmaire 1995, p. 249 -252). On signalera entre autres le site de la « Mer de Flines », un petit étang qui a livré jadis de récentes, reprises de manière intensive depuis 2002 par E. Louis et R. Delimage ont multiplié la ). Les occupations rurales (de petites fermes) sont classiquement dispersées sur l´ensemble du terroir
    Illustration :
    La propriété de M. Dransard, actuellement tranformée en mairie. IVR31_20075900199NUCB L'exploitation de la mine, carte postale sans date (Archives privées). IVR31_20075900204NUC La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland rue de la gare (aujourd'hui angle rue du La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland et les maisons d'ouvriers, rue de la gare L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°I : moteur à gaz pour calorifère séchant les L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°2 : l'arrivée des marchandises, carte postale sans L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°3 : le sechoir à betteraves, carte postale sans L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°4 : appareils pour le nettoyage des betteraves L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°5 : tarrare et aspirateur pour blés et avoine L'usine de semence Léon Legland, carte postale n°6 : une batterie de trieurs pour blés, avoine
  • Le mobilier de l'église Saint-Sulpice
    Le mobilier de l'église Saint-Sulpice Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Val-de-Nièvre
    Historique :
    d'éléments de mobilier ancien, à l'exception de plusieurs statues en bois polychrome datant du 16e au 18e ont été réalisés au 19e siècle. Les verrières commémoratives de la famille de Berny ont été posées durant l'entre-deux-guerres, et l'ensemble des verrières de la nef et du chœur au début des années 1950.
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol fontaine de sacristie banc de fidèles fauteuil de célébrant tabouret de chantre boîte de calice lampe de sanctuaire crèche de Noël bannière de procession croix de procession
    Auteur :
    [sculpteur, fabricant de statues] Hesse [sculpteur, fabricant de statues] Calais [imprimeur-éditeur] Société commerciale d'imprimerie et de papeterie [imprimeur-éditeur] Procure générale de musique religieuse
    Localisation :
    Ribeaucourt - Église paroissiale Saint-Sulpice rue de l' Église - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Sulpice
    Annexe :
    sur carton dans un cadre de bois doré, signés : A. MARCILLY LIBRAIRE RUE ST JACQUES. MARTEL DELIS LISTE DES OBJETS MOBILIERS ÉLÉMENTS D’ARCHITECTURE - ESCALIER, de la tribune, escalier tournant à , 19e siècle (nef) - CARRELAGE DE SOL, dalles de calcaire (centre) et carreaux de ciment (côtés), 19e et 20e siècle (?) (nef) - CARRELAGE DE SOL, carreaux de faïence, 3e quart du 20e siècle (chœur ), DE LOUIS FRANÇOIS LE FOURNIER DE WARGEMONT, ET D’ÉLISABETH TABOUREAU D’ORVAL - PLAQUE COMMÉMORATIVE , de la dédicace de l’horloge et du carillon, marbre noir, 25 décembre 19291929 (revers de la façade occidentale) - TABLEAUX COMMÉMORATIFS (2), des fondations de messes, bois, 3e quart du 19e siècle (sacristie ) VERRIÈRES - VERRIÈRES FIGURÉES DÉCORATIVES (2) : SCÈNES DE LA VIE DE SAINT PIERRE ET DE SAINT GÉRARD - VERRIÈRES FIGURÉES (7) : SCÈNES DE LA VIE DE LA VIERGE ET DU CHRIST, MARTYRE DE SAINT EDMOND, APOTHÉOSE DE SAINTE THÉRÈSE DE LISIEUX MOBILIER RELIGIEUX - ENSEMBLE DU MAÎTRE-AUTEL - AUTEL DE RITE PAUL VI
    Illustration :
    Vue de la nef et du choeur. IVR22_20118000675NUCA Clôture de sacristie et maître-autel. IVR22_20118000646NUCA Plaque commémorative de la dédicace de l'horloge et du carillon, marbre noir, 25 décembre 1929 Autel secondaire de la Vierge, chêne moulure, 1ère moitié du 20e siècle. IVR22_20118001359NUCA Chaire à prêcher surmontée de la statuette de saint Jean-Baptiste, chêne, 2e moitié du 19e siècle Mécanisme de cloches par M. & L. Joly et Horloge Télé. Sect. Huchez, à Ferrières (Oise), vers 1929
  • Ensemble des monuments funéraires et commémoratifs de la basilique
    Ensemble des monuments funéraires et commémoratifs de la basilique Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Référence documentaire :
    BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des carrelages p. 88-128. GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint p. 233-238 GOMART, Charles. Notice sur l'église de Saint-Quentin. Bulletin monumental, 1870, vol p. 508-521, 534. RODIERE, Roger. Epitaphier de Picardie. Mémoires de la société des Antiquaires de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble des monuments funéraires et commémoratifs de la basilique
    Annexe :
    commémorative gravée et peinte sur une plaque de marbre blanc : JACQUES CHANTEREL, / CHANOINE DE L´ÉGLISE ROYALE -Joseph Rayer, en marbre ou calcaire noir, provenant de l´église Saint-Jacques. Vers 1753. Quelques éclats Pierre d´Estourmel, seigneur de Vendhuile, et de sa fille Adrienne, en « pierre bleue ». 2e quart du 16e chapelain de la chapelle Saint-Jacques, fondée dans l´hôpital Saint-Jacques. Il avait été inhumé dans le bas celles des parties conservées ou visibles) Rez-de-chaussée du clocher 1. Dalle funéraire, calcaire gris cm et la : 145 cm. Aucune trace visible d´inscription ou décor. 3. Elément de dalle funéraire , qui étaient rapportés en marbre, calcaire blanc ou cuivre. 8. Dalle funéraire de forme trapézoïdale inférieure. 9. Petit élément de dalle funéraire, calcaire gris sombre. Probablement médiéval. Exfoliation . Ht : 36 cm et la : 47 cm. Aucune trace d´inscription ou décor. 10. Petit élément de dalle funéraire ´inscription ou décor. 11. Petit élément de dalle funéraire, calcaire gris sombre. Probablement médiéval
    Illustration :
    Vue de la dalle funéraire du chanoine Jacques Rohart, mort en 1723. IVR22_20090200197XA Vue d'un sarcophage en calcaire, découvert lors de fouilles. IVR22_20100200013XA Vue de la dalle funéraire d'un religieux, 12e ou 13e siècle. IVR22_20090200377XA Vue de la dalle funéraire d'un chanoine, 13e ou 14e siècle. IVR22_20090200387XA Détail de la dalle funéraire d'un prêtre, montrant la trace en creux d'une incrustation en forme de Vue de la dalle funéraire d'un religieux, époque médiévale. IVR22_20090200390XA Vue de la dalle funéraire d'un chanoine, 15e ou 16e siècle. IVR22_20090200389XA Vue de la dalle funéraire d'un religieux, 16e siècle ? IVR22_20090200392XA Vue de la dalle funéraire du chanoine Alexandre Diré, mort vers 1523. IVR22_20090200359NUCA Vue de la dalle funéraire de Marguerite Diré, morte en 1553 (ou 1554). IVR22_20090200379XA
  • Tableau et son cadre : Apparition de la Vierge du Rosaire à saint Dominique
    Tableau et son cadre : Apparition de la Vierge du Rosaire à saint Dominique Aubenton - rue de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Cette oeuvre évoque le rôle joué par saint Dominique dans la diffusion de la piété mariale et la création de la dévotion du Rosaire, son iconographie combinant celle de l'apparition de la Vierge du désignent une oeuvre relevant de l'école française de la fin du 17e siècle, à la suite des créations parisiennes d'un Mignard ou Jacques Blanchard. Cette peinture, non signée ou datée, est d'une très grande qualité plastique, son auteur, vraisemblablement un artiste provincial actif en Thiérache au cours de la 2e moitié du 17e siècle se montre ici très proche de ces séries de tableaux de dévotion exécutés pour les églises ou les couvents parisiens par des peintres tels Louis de Silvestre ou Louis Galloche , reformulant le classicisme de la peinture française des décennies précédentes. L'emploi d'une gamme chromatique claire et sobre particulièrement remarquable dans l'emploi d'aplats de bleus, rouges, blancs et noirs contrastant avec la coloration des chairs, la clarté et la finesse du dessin, la sage gravité de
    Observation :
    Intitulé de l'arrêté de protection : institution du rosaire, toile.
    Représentations :
    saint Dominique de Guzman, dominicain, agenouillé, de profil, fleur de lys, apparition, Vierge à fond de paysage La Vierge à l' Enfant apparaît dans un nuage à saint Dominique revêtu de son habit de dominicain , elle tient de sa main gauche un rosaire alors que son Fils en tend un autre à saint Dominique. Celui-ci agenouillé, levant les yeux en extase devant l' apparition miraculeuse, tient de sa main gauche une fleur de lys, symbole de sa chasteté et de son culte à la Vierge Immaculée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le tableau est une peinture à l'huile. Le support est une toile composée de deux lés assemblés horizontalement au moyen de coutures. Le cadre rapporté, en plusieurs éléments de chêne, mouluré, est peint blanc
    Localisation :
    Aubenton - rue de l' Eglise - en ville
    Titre courant :
    Tableau et son cadre : Apparition de la Vierge du Rosaire à saint Dominique
    Dimension :
    h = 190 ; la = 124 ; h = 225 ; la = 155. Dimensions approximatives de la toile à l'ouverture du
    États conservations :
    gondole et présente un réseau de craquelures généralisées.